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¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard]

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Sam 20 Sep - 20:16

¡ EL PELIGRO NO TIENE NINGUNA FRONTERA !
Iris Shepard & Logan E. Kenway


Logan ne savait pas vraiment depuis combien de temps il était enfermé dans cette cellule mais la faim commençait à se faire ressentir sans évoquer sa bouche pâteuse mais cela n’était en rien comparé à la douleur que son corps lui faisait endurer. Tout son corps lui tiraillait alors que sa main continuait d’appuyer tout contre sa plaie qui continuait de saigner quelque peu encore. Recroquevillé sur lui-même dans cette cellule sombre, allongeait à même les pierres froides, il espérait que tout cela ne soit qu’un mauvais rêve… Oui, un mauvais rêve… Et qu’il allait se réveiller dans son appartement, avec le soleil qu’offrait que trop peu souvent Washington. Mais lorsqu’il ouvrait les yeux, ce n’était que pour contempler une obscurité totale dans laquelle il était plongé depuis des heures maintenant.

Lorsque la porte s’ouvrit de nouveau, le trentenaire se leva en sursaut, se faufilant dans un coin alors qu’il savait ce qui l’attendait de nouveau en dehors de cette pièce qui se montrait bien rassurante au fil du temps. C’était donc avec un nouveau sac sur la tête que deux des hommes de mains le conduire jusqu’à l’endroit où ce dénommé Francesco l’attendait de nouveau, prêt à tout pour obtenir des informations qu’il n’avait pas en sa possession et cela promettait bien pire pour la suite au moment où il s’en rendrait compte…


ALDEN WEISS – 05 heures 00 minutes 48 secondes

Lorsqu’on lui ôta de nouveau le sac, Logan se trouvait les mains liés en hauteur, tout son corps était soulevé à quelques centimètres du sol, ne tenant que grâce à deux menottes d’acier qui l’empêchait de se débattre une nouvelle fois. Il serra des dents alors qu’il pencha la tête en arrière durant un instant. Combien de temps arriverait-il à survivre à tout cela ? Et Iris ? Dans quel état était-elle à l’heure actuelle ? Ce fut la voix de Francesco qui le ramena à l’instant présent alors qu’il posa un regard emplit de haine à son égard :

- « Comment on se retrouve ! »


L’homme commença à tourner tout autour de lui, observant ses pieds qui foulaient un sol que Logan ne pouvait toucher en cet instant, continuant de tourner la tête en se demandant ce qu’il allait lui arriver maintenant. Avait-il peur ? Oui ! C’était le moins que l’on puisse dire mais pas assez pour baisser les bras face au danger qui lui faisait face. Il pensait alors à la femme qu’il aimait et à ses visages qui l’entouraient depuis toujours et qui étaient ceux de ses amis. Il se devait de revenir à ceux pour qui il comptait à tant soit peu mais surtout revenir auprès d’elle, celle qui avait su donner un sens nouveau à sa vie.

- « Bon… Vous vous décidez à parler maintenant capitaine ? »
- « Non, pas envie ! »

A nouveau ce rire qui résonnait dans la pièce et qui fit froid dans le dos à Logan qui savait pertinemment ce que cela réservait et la sentence ne tarda pas à arriver au moment où un coup de ceinture vint se poser avec violence dans son dos, faisant grimacer de douleur le trentenaire qui serra des dents de nouveau. Un second coup se fit sentir et il continua de se taire ! Il ne l’entendrait pas crier de douleur ! Pas aujourd’hui et encore moins demain ! Le cinéma continua un moment avant qu’il ne s’arrête. Le dos de l’ancien militaire brûlait, tirailler et il avait envie de crier toute la souffrance qu’il ressentait mais il gardait tout entre ses dents, ouvrant de nouveau son regard pour le posé sur cet homme qui était devenu son pire ennemi aujourd’hui :

- « On a un costaud les amis ! »

- « Vous tapez juste comme une fillette ! »

Francesco posa son regard en direction de la caméra, faisant un léger signe de tête en direction de son acolyte qui fit un signe positif et quelques secondes après, c’était le poing de Francesco qui frappa son corps meurtris encore et encore, sentant ses côtes se fêler avant qu’un craquement ne lui arrive aux oreilles, tirant un cri de douleur de la part de l’agent du NCIS. Un nouveau signe de tête et les chaines qui le maintenaient en hauteur lâchèrent soudainement, le laissant s’écraser au sol tel un vieux sac. Recroquevillé sur lui-même, Logan posa ses mains sur ses côtes brisés alors que chacune de ses respirations n’étaient que souffrance pour ce dernier.


ALDEN WEISS – 06 heures 12 minutes 02 secondes


Le menton posait sur son torse, Logan était inconscient sur sa chaise, les mains de nouveau liés dans le dos alors qu’un seau d’eau glacée vint se renverser sur son crâne, le réveillant en sursaut. La respiration saccadée, il grimaça de douleur sous la pression de ses poumons dans sa cage thoracique. Sa tête toujours baissé, il releva un regard emplit de noirceur en direction de Francesco qui buvait devant lui avant de s’approcher, lui tendant la bouteille d’eau qu’il vida devant ses yeux.

- « Oups ! »
- « Je vais vous tuer ! »
- « Oh ! J’ai peur ! »

Francesco s’approcha, serrant sa chevelure courte dans ses doigts afin de lui relever la tête et esquissa un sourire sournois sur les lèvres :

- « Mais pour l’instant, vous en êtes loin et qui sait, vous serez sûrement mort bien avant ! »


Logan continuait de contracter la mâchoire sans quitter son adversaire du regard alors que Francesco se recula quelque peu tout en faisant le tour de la pièce où ils se trouvaient, sa voix résonnant dans le dit endroit :

- « Je veux les codes ! »
- « Je ne les ai pas ! »
- « Vous mentez ! »
- « Non ! »

Logan avait crié en disant cela, réveillant la douleur de ses côtes qui le fit de nouveau grimacer alors que l’homme revint vers lui, s’asseyant sur une chaise face à lui, souriant comme s’ils étaient devenus soudainement amis :

- « Vous avez quelqu’un dans votre vie capitaine ? »

- « Oui. »
- « Bien. C’est important d’avoir quelqu’un qu’on aime chez soi lorsqu’on rentre. »

Logan acquiesça tout en fronçant les sourcils se demandant ce qui trottait dans la tête de son agresseur :

- « Où voulez-vous en venir ? »

Francesco fit disparaitre son sourire, attrapa la chemise de sa victime entre ses doigts et cela avec fermeté, son regard dans le sien et dans lequel brillait une lueur que Logan aurait préféré ne jamais voir alors qu’il écoutait avec attention ce qu’il lui dit :

- « J’ai quelques amis aux Etats-Unis qui n’attendent que mes ordres et lorsqu’ils les auront, ils vont se rendre chez votre petite-amie, chez elle bien sûr et l’enfermer dans son propre appartement pour la frapper et tester tout ce qui pourrait leur passer par la tête et bien sûr… » Il sourit et ajouta « Ils vont s’amuser un peu avec elle et je peux vous assurez qu’elle ne laissera plus un homme l’approcher et encore moins vous qui allez être bien présent ! »
- « Vous la touchez et je vous tue ! »
- « Voyons ! Je vous propose d’assister à tout cela et vous ne voulez pas ?! Voyons ! Vous allez me mettre en colère et ça sera pire pour elle !»

Logan se redressa d’un coup sec et fonça sur son adversaire qui l’échappa avant de donner un coup de pied dans la chaise pour faire chuter le trentenaire à terre avant de s’approcher de lui :

- « Mais en attendant, on va discuter tous les deux enfin, pas maintenant ! »

Un signe de tête et deux des hommes de mains de Francesco saisit le trentenaire qu’il entraina de nouveau dans sa cellule noire et froide où le trentenaire se réfugia. Son dos collait contre les pierres de la pièce, il ferma les yeux tout en serrant des dents alors qu’il suppliait le dieu qui serait capable de l’écouter en lui demandant de la protéger elle ! De protéger la femme qu’il aimait de tout son cœur mais aussi Iris qui avait un fils qui l’attendait, quitte à sacrifier sa vie pour cela…





  
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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Dim 28 Sep - 17:19









Michael Jackson a dit : Dans un monde rempli de désespoir, il faut encore oser rêver.



Pas d’eau, pas de nourriture. Elle avait passé la nuit à avoir faim et soif, sensation qu’elle avait déjà connu quand elle était plus jeune. C’était dur, ça faisait mal, mais elle connaissait ce qu’elle ressentait et elle savait faire avec. Il fallait savoir faire avec. La nuit ne faisait que débuter. La température se mit à baisser, il avait raison, les nuits étaient fraîches par ici. Si elle avait su elle se serait habillé autrement … est-ce que si elle s’endormait elle arriverait à se réveiller ? Aucun doute que Francesco se ferait une joie de la réveiller à sa manière. De nouveau un seau d’eau dans la figure ? C’était vrai que c’était radical pour réveiller quelqu’un ! Ou peut-être changerait-il de méthode pour le réveil ? Elle n’avait pour l’instant pas sommeil, juste les pieds un peu engourdis à force de rester immobile et elle avait juste de plus en plus froid. Pour la seconde chose, elle n’avait aucun moyen pour se réchauffer mais pour la première, elle avait déjà une solution. Iris se mit à agiter ses pieds, restant tout de même prudente, hors de question qu’elle passe la nuit sur le sol. Au bout de quelques minutes elle finit par s’arrêter. Réfléchissant, elle chercha à se défaire de ses liens ou au moins les desserrer un peu car c’était douloureux. Les défaire, elle ne réussit pas, il lui faudrait bien plus de temps, mais les desserrer oui ! Bien, elle avait moins mal. Que faire maintenant ? Allait-il revenir ? Ou allait-il la laisser passer la nuit seule ? Il fallait qu’elle se repose même si elle n’était pas si fatiguée que ça.

Vidéo 2
Heure 0 à 1


Elle avait réussi à se réveiller un peu avant qu’il arrive. Allez savoir pourquoi.  Son regard était allé vers le jeune homme qu’elle avait mordu la veille et qui à présent boitait avant de revenir vers son tortionnaire. Ça devait être le matin même s’il faisait un peu frais. Lui semblait avoir passé une bonne nuit contrairement à elle. Il lui semblait s’être réveillée toutes les demi-heures, les sens sur le qui-vive. En se réveillant, elle avait encore plus soif et plus faim. Elle l’observa s’approcher d’elle, une gourde à la main. Qu’allait-il faire ? Il enleva le bouchon et lui tendit la bouteille. Mais il était bête ou quoi ? Elle ne pouvait saisir la gourde pour s’abreuver. Et puis qu’est-ce qui lui disait qu’il n’y avait pas quelque chose qui pourrait lui faire plus de mal que de bien ? Elle fronça les sourcils, il devait avoir compris car il déversa un peu d’eau sur le sol avant de redresser la gourde et la lui tendre de nouveau. Bon, au moins ça semblait être bel et bien de l’eau. Elle resta quelques secondes immobile, le toisant avant d’ouvrir légèrement la bouche, penchant un peu sa tête restant tout de même méfiante. Il lui versa un peu d’eau avant de refermer la gourde au moins maintenant elle avait moins soif. Il recula d’un pas puis prit la parole :

- Bien Brooke, maintenant nous allons pouvoir parler. Votre collègue m’a dit que vous n’aviez pas les codes, je ne le crois pas. Qu’en pensez-vous ? Vous avez les codes n’est-ce pas ? il s’heurta de nouveau au silence, Voyons Brooke j’ai été sympa avec vous, je vous ai donné de l’eau vous pourriez me rendre l’appareil ?!

Comme seule réponse qu’elle lui donna, ce fut de cracher au sol. La guerre était déclarée. C’était bien gentil de sa part de lui avoir donné de l’eau mais elle ne parlerait pas plus que ça.

Vidéo 2
Heure 1 à 2


Il tournait autour d’elle tout en jouant avec un couteau. Elle le suivait du regard, s’attendant à tout instant à ce qu’il attaque ou parle. N’avait-il pas le tournis à la fin ? Elle s’obstinait encore et toujours à garder le silence. Sa paupière était gonflée au vue de l’œil au beur noir qu’elle avait. La douleur ne s’atténuait pas, ça faisait toujours un mal de chien, mais il fallait savoir supporter. Et puis, dans son esprit le NCIS n’allait pas tarder, elle s’attendait encore à ce que dans deux-trois jours elle voit des agents débarquer, arrêter les miliciens et la libérer, elle et son collègue. L’espoir fait vivre il parait. Elle était prête à supporter tous les coups qu’il lui administrera durant les prochains jours car elle pensait sincèrement qu’on allait les retrouver rapidement. Quelle belle illusion ! Elle se demanda comment Logan avait vécu sa première nuit en captivité. Etait-il dans un pire état qu’elle ou non ? Lui avait-on donné à boire ? A manger ? Était-il constamment maintenu, comme elle, sur une chaise ? Où était-il ? Comment allait-il ? Se faisait-il en ce moment même torturer par un second tortionnaire ? Sait-on jamais … elle espérait qu’il allait bien. Mais elle ne doutait pas un seul instant qu’il soit capable de tenir durant ces quelques jours. Bientôt on viendrait les chercher … elle en était sûre :

- Vous savez Brooke … je pourrais tuer tout de suite … je pourrais faire pire que vous frappez. la lame aiguisée passa sur la joue droite d’Iris qui se mit à saigner, Je pourrais tout de suite commencer à envoyer des morceaux de vous à votre pays. Qu’est-ce que vous penseriez qu’on leur envoi une oreille ? Ou un doigt ? Je pourrais leur envoyer un petit morceau de l’un de vos doigts, vous pensez qu’ils réagiraient comment là-bas ?

Iris tout de même impassible, se contentant de cligner des yeux de temps à autre, s’obstinant au silence. Qu’il continue à faire la discussion tout seul tiens ! La tuer tout de suite ? En quoi cela l’aiderait à avoir les prétendus codes qu’ils étaient censés avoir s’il la tuait hein ? Il fallait réfléchir un peu avant de parler ! Ca puait les menaces en l’air. Enfin surtout le coup de la découper tout de suite … après bien sûr la belle blonde ne doutait pas un seul instant qu’il soit capable de lui faire subir pire mais il semblait prendre déjà un malin plaisir à la frapper alors passer au stade supérieur ne serait pas pour tout de suite …

Vidéo 2
Heure 0 à 2 finie


De nouveau elle fut plongée dans le noir, en proie à la douleur et autres maux. Elle ferma les yeux, tâchant d’essayer d’écouter les sons extérieurs et se reposer au moins un peu.

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les étagères font badaboum quand toi et moi on fait boum boum boum
Boum boum boum En plus ça, ça fait toujours deux De plus de ça fait tout ce qu’on veut Toi plus moi ça fait boum boum boum Pas la peine d’aller cavaler Y a plus toi qui me fait voyager Voir les cocotiers de Touloum Quand toi et moi on fait boum boum boum Et tous les bourgeois du 16ème se demandent pourquoi je t'aime Pour n'avoir pas besoin d'un zoom quand toi et moi on fait boum boum boum S'aimer comme ça, c'est pas vulgaire


Dernière édition par Iris Shepard le Sam 11 Oct - 2:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Ven 10 Oct - 21:23

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Iris Shepard & Logan E. Kenway


Le corps blottit dans un coin de la pièce, il tentait de se détendre du mieux qu’il le pouvait afin de mettre de la lumière dans ses sombres pensées qui ne cessait de s’imposer à son esprit, telle une évidence mais avant tout, comme étant sa seule issue. Logan risquait de mourir entre ses murs tout comme Iris et plus les heures défilaient, plus il sentait les coups se posaient sur son corps meurtris et plus cela devenait certain… A moins qu’il ne tente le tout pour le tout en tentant de fuir de ce sombre endroit. Mais comment ? Là était toute la question et il était bien trop épuisé et blessait pour pouvoir y penser comme il le souhaitait. Recroquevillé sur lui-même, la main sur sa blessure, il tentait de fermer les yeux en espérant trouver un tant soit peu de sommeil pour retrouver ses forces mais à peine avait-il frôlé les bras de Morphée que la porte s’ouvrit de nouveau. Ce n’était pas pour de l’eau ou une barre de céréale mais avant tout pour lui faire comprendre qui était celui qui décidé en ces lieux. De nouveau, Logan se retrouva dans cette pièce où il était assis sur une chaise, un sac en tissu recouvrant son visage meurtri par les coups reçus précédemment


ALDEN WEISS – 07 heures 00 minutes 58 secondes

Le sac se retira de son visage et se fut la lumière vive de la pièce qui agressa ses rétines alors qu’il referma violemment les yeux avant que sa vue ne s’habitue de nouveau à la clarté après avoir tourné durant plusieurs heures dans sa sombre cellule coupée de toute lumière. Lorsqu’il ouvrit de nouveau les yeux, se fut pour les poser sur la caméra qui se trouvait non loin de lui et la simple pensée que ça soit le NCIS qui les étudie, lui serra le cœur. Jo allait observer chacune de ses scènes de tortures, se demandant si la prochaine vidéo serait la dernière…

- « Faites coucou à la caméra Alden Weiss ! »
- « Allez-vous faire foutre ! Je ne ferai rien de ce que vous me dites ! »

Un rire jaillit de la gorge de son agresseur alors qu’il détourna un instant le regard de sa victime, soit de lui avant de croiser de nouveau son regard qui dégageait une froideur et une sévérité sans précédent.

- « Vous allez m’écouter car j’en sais bien plus sur vous que vous ne pourriez penser ! »

Logan fronça bien vite les sourcils alors qu’il maintenait le regard de son agresseur qui semblait être bien sûr de lui en prononçant de telle parole :

- « Cow-Boy ! SweetHeart ! Honey ! Logan ! »

Le cœur de l’ancien militaire se mit à battre dans sa poitrine à tout rompt alors qu’il se décomposait au fur et à mesure des surnoms qu’il avait avec Jo. Que savait-il vraiment ? Et surtout quelle réponse venait d’apporter son regard interloqué en cet instant ?! L’homme sortit de sa poche son téléphone portable qu’il avait toujours sur lui comme tout bon agent qui se respecte, afin de rester joignable en tout heure du jour comme de la nuit et cela en toute circonstance mais cela venait de lui coûter sa couverture mais peut-être aussi sa vie…

- « Logan… C’est votre prénom n’est-ce pas ?! »
- « Oui. »
- « Bien. C’est bien plus intéressant ainsi à vrai dire capitaine. »
- « Pourquoi ça ? »
- « Car je connais votre véritable identité et que je vais pouvoir détruire toute votre vie à la moindre erreur de votre part ! »

Le sourire qui venait de se dessiner sur les lèvres de son adversaire lui fit froid dans le dos alors qu’il voyait toute sa vie défilée devant ses yeux pendant qu’il apprenait qu’en faites, cet homme était bel et bien capable de toutes les atrocités possibles et inimaginables. Il ne restait plus qu’une issue possible à l’ancien militaire pour protéger ce qu’il restait de cette mission mais avant tout, pour protéger les personnes à qui il tenait véritablement. Le trentenaire se rua sans aucune retenue sur Francesco afin de faire chuter son portable à terre et il l’écrasa, réduisant en miette ce qui restait son portable mais aussi de son contenu. Il venait peut-être de réduire à néant leur dernière chance de rester ici mais la vie de ses proches avait bien plus de valeur que sa propre vie. Un coup vint l’assommer, le laissant chuter tel un poids mort au sol avec la chaise à laquelle il était toujours attaché.


ALDEN WEISS – 08 heures 17 minutes 03 secondes

Logan ouvrit difficilement les yeux, sentant sa tête le martelait comme si un étau se refermait peu à peu sur son crâne mais il se força tout de même à ouvrir les paupières et se fut à sa grande surprise qu’il remarqua qu’il n’était plus attachée à sa chaise mais les bras de nouveau lié en hauteur, le soulevant du sol de quelques centimètres. Son agresseur arriva à sa hauteur comme si c’était tout bonnement normal qu’il soit ainsi et avec une barre de fer, il lui donna un violent coup dans les côtes qui tira un cri de douleur au trentenaire dont la tête avait penché en arrière :

- « Vous m’avez vraiment mis en colère Logan en détruisant votre portable. »
- « Allez-vous faire foutre ! »

Un nouveau coup vint assaillir son corps déjà meurtris alors que le trentenaire retint cette fois-ci le hurlement de douleur qui tentait de percer ses lèvres :

- « Vous savez quoi Logan, je m’en fous que vous ayez détruit ce portable. Je vous aurai avec le temps ! »

Un rire vint perçait les lèvres de l’ancien militaire. Un rire semblablement nerveux, il ne pouvait que l’admettre et pourtant, il était amusé de ce que venait de lui dire son ravisseur :

- « Quand je sortirai d’ici, je vous tuerai en dernier. J’égorgerai chacun de vos hommes ainsi que votre famille qui doit être toute aussi pourris que vous et je terminerai avec vous, détruit par le spectacle que je vous aurai offert et ça… Je vous le promets fils de pute ! »

Logan cracha sur l’homme qui se trouvait face à lui et qui avait vu lire toute la haine que ressentait sa victime en cet instant. Un silence envahit la pièce alors qu’ils s’observaient tour à tour, se jonchant du regard jusqu’au moment où sans prévenir, Francesco sortit son arme qu’il braqua sur le trentenaire et il tira sans préavis. Ce fut un son sourd qui sortit de l’arme et cela n’avait aucunement fait sursauter Logan qui était resté de marbre devant le canon froid de l’arme. La peur n’était plus présente en lui, seulement la haine, la colère qui coulait dans ses veines et c’était là que le trentenaire devenait dangereux et qu’il n’avait plus aucune limite. C’était cela que pouvait voir son agresseur dans ses yeux et après un coup de menton à l’encontre de ses hommes de main et ils renvoyèrent le trentenaire dans sa cellule…






  
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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Sam 11 Oct - 2:06










Il allait finir par lui casser une côte ou autre chose ! A moins que ça soit déjà fait pour les côtes ? Elle n’en savait trop rien mise à part qu’elle avait mal et qu’il savait bien frapper. En même temps, il fallait voir le gabarit ! A chaque fois qu’il venait lui rendre « visite » elle avait un peu plus mal. Ce qui était sûr c’était que lorsque le NCIS allait venir les chercher, elle serait bien amochée. Mais elle s’inquiétait pour Logan, elle ne savait pas comment il allait, s’il subissait pire qu’elle, quand allait-il craqué ? Allait-il finir par dire pourquoi ils étaient là ou réussirait-il à se taire jusqu’à ce qu’on vienne les sauver. Pour sa part, Iris se sentait sûr d’elle-même, elle ne craquerait pas ! Ce n’était que le début, elle s’en doutait bien, mais elle était forte et elle serait tenir sa langue. Ce qu’elle ne savait pas c’est que les jours seraient nombreux avant qu’on les retrouve, elle et son collègue. L’agent sous couverture était encore une fois plongée dans pénombre, mais d’une certaine manière ça l’apaisait. Ne pas être continuellement dans la lumière lui faisait du bien, ça l’a reposé même. Mais elle restait tout de même sur le qui-vive, attendant sans aucune impatience le retour de son tortionnaire. Il reviendrait, elle le savait, il devait être en ce moment avec Logan ou plutôt le capitaine Alden Weiss, à voir ce que vous préférez. Elle ne savait pas qu’il avait été percé à jour, totalement ou partiellement, à voir … elle ne savait pas non plus si sa propre couverture tenait encore debout ou pas. Pourrait-elle jouer éternellement le rôle de la capitaine qui détenait des codes d’armes ou finirait-elle par devoir s’expliquer sur sa réelle identité. Si on savait qui elle était vraiment, est-ce qu’on s’en prendrait à ses proches ? A Evan ? Sa mère ? Anthony ? Ses amis ? Elle n’arriverait pas à supporter le fait qu’on les fasse souffrir par sa faute, elle tenait trop à eux. Mais est-ce qu’eux, tenaient assez à elle pour venir la chercher ? La belle blonde n’avait aucun doute sur ce point. Un peu trop confiance ? Trop naïve ? On ne pourrait pas la laisser moisir ici éternellement, elle avait tout de même un fils ! On ne pourrait pas le laisser devenir orphelin comme ça !

Vidéo 2
Heure 4 à 5


- Bien, nous avons à parler capitaine. Nous savons qui est votre copain …

Attendez, attendez. Il parlait de qui là ? De Logan ou de son petit-ami ? C’était de quelle personne dont parlé Francesco ? Pour la première option, sa propre couverture serait plus en péril que jamais. Que lui arriverait-il s’il apprenait qu’elle était un agent du NCIS envoyait en mission sous-couverture pour faire tomber sa milice ? Les risques s’élevaient bien plus pour elle car elle était une femme et la milice hébergeait des hommes. Bien sûr le viol pouvait se faire d’homme à homme mais il était bien plus courant que ça soit une femme qui se fasse violer qu’un homme. Les hommes avaient des désirs à assouvir et la Shepard devait bien être la seule femme à des kilomètres à la ronde. Non, il ne fallait pas qu’elle pense à ça. Il ne fallait pas qu’elle y pense. Si ça lui arrivait, elle ne doutait pas un seul instant que la caméra resterait allumer … bon sang, il fallait vraiment qu’elle chasse cette fichue pensée de sa tête ! Si c’était la seconde alternative, s’ils savaient qui était celui qu’elle aimait, qu’arriverait-il à Anthony ? Trouverait-il le moyen de le faire venir ici ? Ou verrait-elle en direct via une webcam les tortures qu’ils pourraient lui faire subir à son tour ? Est-ce qu’elle les verrait tuer son fiancé ? Ils en étaient capables, elle n’en doutait pas un seul instant ! Non non non ! Tony serait se défendre, personne ne le tuerait, personne ne lui ferait de mal et dans quelques jours elle le retrouverait, il viendrait la chercher ou bien elle le verrait aux Etats-Unis, en bonne santé. Dans les deux cas, ça sentait mauvais pour elle :

- Saviez-vous que le capitaine Alden Weiss ne s’appelait pas Alden Weiss mais Logan ?

Ah ! On pouvait éloigner la seconde option ! Anthony était en sécurité, en tout cas pour le moment … ainsi donc Francesco savait que ce n’était pas une vraie identité, mais connaissait-il toute l’identité de son collègue ? Ou avait-il juste connaissance de son prénom ? Est-ce que l’homme qui était en face d’elle arrivait à décrypter les pensées qu’elle avait actuellement ? La belle blonde essayait de ne montrer aucune expression qui aurait pu la trahir mais aussi trahir Logan. Ils étaient déjà dans la merde, pas la peine de les enfoncer un peu plus. Combien de temps sa propre couverture allait-elle tenir ? Elle espérait bien qu’on vienne les sauver à temps.

Vidéo 2
Heure 5 à 6


Le silence, elle s’y maintenait même si son geôlier lui parlait. Elle s’obligeait à ne pas laisser un seul morceau passer de sa bouche. Si elle parlait ça serait pour l’insulter ou l’envoyer chier, alors elle se maintenait dans le silence. C’était la meilleure solution pour en pâtir plus, se recevoir plus de coups, avoir pire encore si la patience du Colombien arrivait à bout, mais hors de question qu’elle parle. Son corps n’était que souffrance, elle souffrait en silence mais elle souffrait bel et bien même si elle tâchait de ne pas le montrer, il devait tout de même le savoir que son corps était douloureux. Certes pas partout, mais où il avait frappé ça lui faisait un mal de chien. Elle se forçait à respirer calmement, lentement, essayer de garder un calme intérieur alors que l’autre s’excitait sur son cas, essayait de trouver une faille qui la ferait craquer, qui lui ferait dire ce qu’il voulait, une faille où planter le couteau et l’agitait jusqu’à ce qu’elle en avoue tous ses péchés. Oh ! Il finirait par la trouver cette fichue faille ! Et il l’exploiterait à son maximum. Il s’était de nouveau assis devant elle :

- Et vous capitaine ? Si on creuse un peu, qu’est-ce que nous apprendrons sur vous ? Avez-vous une famille ? Forcément vous en avez une … des gens qui comptent pour vous, vous comptez pour eux. Vous pensez que votre mère réagira comment si un matin elle découvre un colis sur le pas de sa porte avec un morceau de vous ? Et si je lui envoyais le dernier morceau ? La tête … vous pensez qu’elle réagirait comment ? Vous devez bien être sa petite fifille chérie qu’elle a bien dû gâter durant tout le long de votre enfance. Ça vous manque l’argent c’est ça ? C’est pour cela que vous avez voulu vendre ces codes Brooke ? Ça vous manque que maman vous gâte ?

Ça se voyait qu’il s’était fait une image d’elle, de son passé, rien qu’à ses propos ça se savait. Elle n’avait rien de l’enfant gâté, elle ne l’avait jamais été, ne l’avait jamais souhaité. Son seul souhait avait été d’avoir sa propre famille. Elle s’était retenue de rire, elle avait retenu un sourire, ne rien montrer. Mais qu’est-ce que ça la faisait au rire au fond cette idée qu’il avait qu’elle était une enfant pourrie gâter. S’il savait … s’il savait qu’elle avait vécu en orphelinat, qu’elle avait été à quelques reprises en familles d’accueil et rien d’autre. S’il savait qu’elle n’était qu’une orpheline parmi tant d’autres, s’il savait qu’il se trompait totalement sur elle. Avait-elle vraiment une tête à avoir été gâté pendant qu’elle grandissait ? Ça devait être surtout à sa fausse identité. Mais en tout cas, il avait posé une bonne question, comment réagirait sa mère en recevant un morceau de son enfant ? Déjà qu’elle verrait probablement les vidéos si celles-ci étaient bel et bien envoyés au NCIS, sur ça, Iris n’avait aucun doute. Mais comment réagirait-elle si un beau jour elle recevrait un morceau de son corps ? Pas forcément la tête, un doigt, une oreille, le nez, une main … La jeune femme n’osait pas imaginer ce que pouvait ressentir une mère en recevant un tel colis, surtout au réveil, même si à n’importe quel moment de la journée ça procurait un certain choc. Déjà qu’elle-même avait eu du mal à supporter le fait que son fils soit enlevé, si elle devait un jour recevoir un morceau d’Evan, ça serait probablement la fin du monde pour elle :

- Votre copain est un peu plus causant que vous, vous savez ? Certes, il ne m’apporte rien, pour l’instant en tout cas, mais ça ne serait tarder. Je finirais par vous casser Brooke, comme je réussirais à faire de même avec votre camarade et vous me supplierez de vous abattre. Vous verrez Brooke, ça arrivera …

Sur ces mots, il se leva et tourna des talons, emportant la chaise avec lui, faisant un signe au jeune homme qu’elle avait mordu la veille d’éteindre la caméra.

Vidéo 2
Heure 4 à 6 finie


La lumière avait de nouveau disparu, la laissant tourner dans tous les sens l’idée qu’on puisse s’en prendre à ceux qu’elle aimait mais aussi le fait que sa mère puisse recevoir un morceau de son corps. Là, alors qu’on était à peine le second jour, elle commençait à avoir une lueur de peur qui germait à l’intérieur d’elle-même.

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Lun 20 Oct - 21:48

¡ EL PELIGRO NO TIENE NINGUNA FRONTERA !
Iris Shepard & Logan E. Kenway


Logan ne savait plus ce que signifiait la peur, ni la sensation que cela engendrait réellement. Il en avait juste un bref souvenir, sachant seulement que cela pouvait paralyser n’importe quel individu dans quelconque situation. Et c’était pour l’avoir ressentis de jours comme de nuits, que le trentenaire avait décidé de ne plus avoir peur. Mais cela n’avait pas été un choix pris au hasard. C’était la vie qui le lui avait obligé, d’une certaine façon…
Que peu de personnes avaient connaissances des réelles circonstances qui avaient poussés Logan à la démission des forces spéciales et il doutait que son dossier en fasse notation officiellement. Mais être retenu en captivité en se demandant si le jour d’après était le dernier, détruisait un homme, aussi fort que ce dernier pouvait être. Les coups, il avait réussi à les supporter, mais la torture mentale, le doute qui persistait sur le nombre d’heures de vies qui lui restaient, sur les conditions de vies et l’épée de Damoclès qui pesait au-dessus de sa tête à chaque seconde avait réussi à avoir raison de lui. Alors lorsqu’il fut sauvé, Logan se fit la promesse que plus jamais, il ne laisserait la peur qu’il tant éprouver dans cet endroit, lui dictait sa route ou sa façon d’être mais aussi, que plus jamais il ne vivrait une telle situation, doutant de pouvoir y survivre une seconde fois…


LOGAN XXX – 09 heures 00 minutes 00 secondes.

Pourtant, c’était lui qui était assis de nouveau dans une pièce humide et peu éclairé, se demandant ce qu’il allait devoir endurer de nouveau afin qu’il se livre réellement à cet homme qui semblait prendre un malin plaisir à le torturer. Mais l’homme qu’il était ne le craignait pas et il avait su lui prouver la dernière fois qu’il s’était retrouvé dans cette pièce. On le menaçait lui mais jamais les personnes à qui il tenait ! Francesco avait joué à un jeu dangereux et malheureusement, Logan avait décidé d’y participer lui aussi mais à sa façon !

- « Vous êtes fatigués Logan ou Weiss, je ne sais plus vraiment comment vous appeler maintenant. »
- « Logan et non ! »
- « Bien mais ça ne va pas durer ! Vous savez que votre camarade résiste bien elle aussi. C’est bien. Je vais pouvoir continuer à m’amuser comme ça. »
- « Si cela vous amuse. »

Logan s’en moquait ouvertement des paroles de son ravisseur mais la réaction de ce dernier ne se fit pas attendre d’avantage alors qu’il se hâte jusqu’à l’ancien militaire, lui saisissant la gorge avec violence :

- « Non pas vraiment ! Vous commencez à me taper sur les nerfs et dans ce cas-là, je peux devenir vraiment très méchant si vous voulez tout savoir ! »
- « J’ai hâte de voir ça ! Je commençais à m’ennuyer ! »

Aucune peur ne trahissait les paroles du trentenaire qui ne quittait pas son ravisseur des yeux alors qu’il relâcha sa prise avec une certaine violence. Ce dernier jeta un coup d’œil à la caméra qui continuait de tourner avant de donner un crochet du droit dans le visage de Logan qui fut sonné quelques temps avant de cracher du sang sur le sol que foulait Francesco. Un nouveau coup dans l’abdomen cette fois-ci coupa le souffle du trentenaire qui ne pipait toujours pas un mot alors qu’il subissait les coups qui ne cessaient de meurtrir son corps encore et encore. Il sentait ses côtes se fêlés sous le poids des coups alors que son sang coulait sur son visage, que cela soit sa lèvre, son arcade ou encore son nez qui subissaient encore et encore les coups donnaient. La douleur eut raison de lui et Logan tomba dans l’inconscience…


LOGAN XXX – 10 heures 30 minutes et 05 secondes

Ce fut un seau d’eau froide qui mit fin au sommeil de Logan qui sursauta sur sa chaise alors que ses poignets étaient toujours liés. Il balaya vivement la pièce des yeux à la recherche de Francesco qui déposa son regard sur ce dernier :

- « On va jouer à un petit jeu nous deux. Vous connaissez sûrement la roulette russe ? »

- « Oui… »

L’hésitation perçait dans sa voix alors qu’il déposait sur son agresseur, un regard inquisiteur, se demandant où il voulait en venir. Francesco émit un petit signe de tête à l’un de ses hommes de main qui le libéra de ses liens alors que son agresseur prit place face à lui, emmenant avec lui, une petite table où se trouvait deux armes d’ancien calibre qu’on utilisait régulièrement pour les dites roulettes russes.

- « Prenez l’arme. »
- « Non. »
- « Si ! Vous la prenez ou alors, je vous tue. Qu’est-ce que vous préférez ? »

Logan resta interdit durant un instant avant de prendre possession de l’arme entre ses mains :

- « Posez-là contre votre tempe maintenant. »

L’ancien militaire déglutit difficilement alors qu’il obéit tout en se demandant où il voulait en venir même s’il avait déjà sa petite idée concernant cela :

- « Vous allez tirer maintenant et connaitre alors le pouvoir qu’est celui de Dieu. Vous avez votre vie entre vos mains et pourtant, seul la chance ou le hasard, va décidez si vous allez mourir ou vivre. La vie est fragile et j’espère que vous avez su en profiter autant qu’il le fallait car c’est peut-être votre dernière heure. »
- « Je… Non ! »

L’homme émit un rire qui fit froid dans le dos de Logan qui apprenait de nouveau ce qu’était la peur et la sensation que cela provoquait et il aurait souhaité ne jamais l’affronter :

- « Si vous ne m’obéissez pas alors je ferai signe à l’un de mes hommes qui ira tuer votre amie et alors, ça ne sera pas votre mort que vous aurez sur la conscience mais la sienne. Votre vie ou celle du capitaine ?! »

Logan jeta un regard à la caméra tout en espérant que Jo n’ait jamais en possession ses bandes et il ferma les yeux avec violence alors que son doigt appuya sur la gâchette. Un clic mais aucune détonation qui perça le silence de la pièce. Logan resta un instant figé sur place alors qu’il ouvrit de nouveau les yeux tout en prenant une grande inspiration : Il était en vie.
Son cœur tambourinait dans sa poitrine à tout rompt alors que Francesco souriait, sachant maintenant où appuyait avec l’homme qui se trouvait face à lui et qu’il renvoya en cellule.

Dès que Logan fut jeté dans sa cellule, il se blottissait dans un endroit, se recroquevillant sur lui-même et se mit à penser à toutes les personnes qui lui étaient cher et qu’il doutait de plus en plus de revoir…







  
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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Jeu 23 Oct - 21:14










Encore une fois, la question du temps se posait. Combien de temps était-elle restée comme ça dans le noir attendant le retour de son tortionnaire ?! Même si elle arrivait à percevoir un peu de lumière, elle ne pouvait pas réussir à savoir combien de temps était passé depuis le départ de Francesco.  Etait-ce vraiment important ? Ça lui faisait surtout passer le temps. Elle bougea sa tête, son cou finissait par devenir raide en passant autant de temps assis. Elle bougea à son tour les jambes et les pieds. Elle n’avait pas d’autres moyens que faire ça pour ne pas avoir les membres engourdis. Bien sûr, elle se doutait bien que le Colombien se ferait une joie de la réveiller. Son regard glissa vers la porte alors qu’elle percevait du mouvement, le garde venait de se lever de sa chaise et elle l’entendait s’éloigner. Tiens, voilà comment elle allait s’occuper ! Elle allait compter le temps qu’il mettait à revenir. Au moins, ça lui ferait une occupation non ? Le temps passa, ça lui sembla si long. Comme si ça s’étirait en longueur, un quart d’heure passa avant que le garde revienne et s’asseye de nouveau pour la garder. Bien plus de temps passa avant que son tortionnaire revienne mais fatalement, la porte s’ouvrit de nouveau, l’homme rentrant dans la pièce. Ca recommençait …
Vidéo 2
Heure 8 à 9


- Votre ami fait de la résistance comme vous Brooke. Il craquera avant vous … mais bon vous savez, vous avez encore quelques semaines devant vous puis on vous renverra en pièces détachées à Washington. C’est une réalité capitaine, dans tous les cas vous allez mourir. Mais c’est à vous de choisir la manière. Si vous me donnez les informations que je veux votre mort sera rapide et je ferais de mon mieux pour que vous souffriez le moins possible. il marqua une pause puis reprit Mais si vous vous obstinez dans votre mutisme, je vous promets que votre mort sera lente et des plus douloureuses et je ferais en sorte que vos parents, votre petit ami ou petite amie le voit, si vous avez des enfants alors ils le verront aussi, je ferais en sorte que tous vos proches le voit. Vous n’avez qu’une chose à faire Brooke.

En réponse, elle lui cracha à la figure. Elle aurait pu céder, elle aurait dû, ses menaces étaient véridiques et Iris le savait que trop bien, elle savait qu’elle allait souffrir et qu’il allait en prendre un malin plaisir mais elle persistait à croire que le NCIS arriverait d’ici quelques jours pour les sauver. Les rêves ça sert à mieux rêver la nuit. Il s’essuya le visage, la fusillant du regard, si les yeux pouvaient tuer alors elle serait morte. Elle le toisa, cherchant au fond, peut-être à tester ses limites. Le coup ne tarda pas à arriver et envoya sa tête sur le côté, réussissant tout de même à lui couper le souffle. Passant lentement sa langue sur ses dents, elle se remit bien droite. Les bleus avaient commencé à apparaître sur les endroits où il l’avait frappé auparavant mais elle ne s’en souciait guère. Elle avait connu pire. Elle savait tout de même, qu’il était capable de plus que ses fichus coups de poings, qu’il était capable de pire. Mais pour l’instant c’était des coups qu’elle recevait et rien d’autres. Elle ne se doutait pas que dans les prochains jours il y aurait une rapide escalade dans la torture et que les techniques changeraient …

Vidéo 2
Heure 9 à 10


Il passa doucement la lame du couteau sur la joue droite de la jeune femme, déchirant ainsi la peau, mais l’agent sous couverture ne cilla pas. Il était derrière elle. Puis, elle sentit le bout de la lame descendre de sa joue jusqu’à son menton, puis jusqu’à son cou. N’ouvrant pourtant pas ce coup-ci la peau. La lame se mit à appuyer légèrement alors qu’elle le sentait se pencher vers elle. Il avait presque collé sa bouche contre son oreille, elle pouvait sentir son souffle chaud et rance contre elle et même si elle ne le voyait pas, elle pouvait donner son petit sourire. Même s’ils en étaient encore qu’au stade des coups, la belle blonde savait bien qu’il prenait un certain plaisir à la maltraiter. Chacun son truc. Elle n’aimait pas la douleur, elle ne faisait pas partie de ceux qui l’appréciaient, loin de là même ! Mais elle savait la supporter jusqu’à un certain stade ! Ce n’était pas la première fois qu’on l’a frappé, la rouait de coup, qu’on la menaçait de lui faire la peau. Elle avait déjà subi ça plus jeune, quand elle était adolescente, quand elle avait besoin d’attention, de prouver qu’elle existait, de se prouver qu’elle existait. Ça avait été dur pour elle, quand elle était qu’une adolescente sans famille, de s’en sortir, de trouver sa voie. Quand elle était encore qu’adolescente, elle aurait ri au nez de la personne qui lui aurait dit que plus tard elle serait agent fédérale. Et aurait foutu son poing dans la figure de la personne qui lui aurait dit qu’elle avait retrouvé ses parents, ou plutôt sa mère. Ça, c’était le sujet sensible, ça l’avait toujours été et même si les années étaient passées, c’était toujours un sujet délicat pour Iris et ça le resterait probablement pour le reste de sa vie, si elle arrivait à rentrer chez elle saine et sauve car sinon, il lui restait grosso modo trois semaines :

- Je pourrais vous tuer si je le voulais capitaine Rosenberg. Je pourrais vous tuer lentement, très lentement, vous agoniseriez pendant des heures et vous finiriez par me supplier de vous mettre une balle dans votre tête. Puis je laisserais les autres passer sur vous et peut-être les chiens aussi … je pourrais Brooke …

- Mais vous ne le ferez pas Francesco.

- Mais je pourrais vous faire souffrir à un point que vous n’imaginez pas et vous me demanderiez de vous abattre Brooke.

Il avait fait le tour, se plantant devant elle. C’était bien les seuls mots qu’elle avait prononcé de la journée, elle n’avait rien d’autre à dire. Son regard qu’elle avait hérité de son père était planté dans celui du Colombien, elle était calme, sereine. Elle savait bien qu’il pouvait la faire souffrir, elle le savait que trop bien. Mais elle savait aussi qu’il ne la tuerait pas tant qu’il n’aurait pas obtenu ce qu’il voulait. Sauf que le truc, c’est que ni son collègue ni elle n’avaient les vrais codes. On n’allait pas donner les vrais codes à de simples agents spéciaux quand même. Bien sûr, elle savait aussi que ses menaces de viols étaient bien réelles et qu’il était capable de le lui faire subir pour tenter de la briser. Et c’était ça qu’elle redoutait …


Fin de la vidéo 2
Heure 9 à 10

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Jeu 30 Oct - 14:53

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Blottit dans un coin de sa sombre cellule, Logan ne cessait de réfléchir à ce qu’il venait de se passer non loin de là alors qu’il avait risqué de se tuer lui-même pour tenter de protéger Iris. Il avait sous-estimé son adversaire et il se rendait bien vite compte de son erreur au fur et à mesure du temps qui s’écoulait entre ses murs. Ait-ce que le NCIS allait les retrouver à temps ? Ou aurait-il le temps de les détruire peu à peu avant de finalement les tuer ? La porte s’ouvrit et alors, la peur commença peu à peu à envahir l’ancien militaire alors qu’il se redressa, se recula contre le mur dans l’espoir que ce dernier n’en fasse de même, afin de s’éloigner de ses bourreaux qui lui donna un vif coup dans l’abdomen, réveillant ses côtes fracturés et ses diverses blessures. Un sac sur la tête et il fut trainer tel un poids mort dans cette même salle, devant cette même caméra, se demandant ce qu’il allait devoir enduré cette fois-ci !


LOGAN X – 11 HEURES 00 MINUTES 01 SECONDES.

Le sac fut retiré du visage du trentenaire qui ferma les yeux le faible éclairage qui lui agressa la rétine. Qu’allait-il advenir de lui ?! Il jeta un regard autour de lui mais son regard s’arrêta sur la caméra, demandant silencieusement que l’on vienne les aider mais la voix de Francesco lui fit rapidement détourner son attention :

- « Logan. Vous avez pu vous reposez un peu ?! »

- « En venant me cherchait à n’importe quelle heure, non pas vraiment. Mais je ne suis pas contre une petite douche, un repas chaud et un bon lit si vous demandez. »

Un rire sortit de la gorge de son bourreau, un rire qui ne promettait rien de bon sur la suite des évènements, bien au contraire ! Il fit un signe de main en direction de ses hommes de main qui le saisit afin de le porter, le bloquant alors qu’il tentait de se défendre alors que son regard se posa sur une baignoire emplit d’eau dans laquelle on le jeta vulgairement.

- « Vous vouliez un bon bain ?! Vous êtes servis mon garçon. »

Logan n’entendit pas ses mots alors qu’on lui maintenait tout le corps sous l’eau glacée de la baignoire. Il sentit peu à peu le liquide s’infiltrait dans ses poumons alors qu’il criait, demandant à ce qu’on arrête tout cela. Un nouveau signe de tête et l’un des hommes se saisit de la courte chevelure du trentenaire pour lui ôter la tête de l’eau. Une grande inspiration qui lui brûla les poumons alors qu’il crachait encore et encore l’eau qui jaillissait de ses poumons. Francesco s’approcha de lui, s’asseyant sur le rebord de la baignoire alors que son regard s’encra dans le sien :

- « Les codes ! Votre amie ne semble pas prête à parler non plus alors je fonde de grands espoirs en vous jeune homme ! »
- « Allez-vous faire foutre ! »
- « Comme vous le souhaitez ! »

Un énième signe de tête et Logan se retrouva de nouveau sous l’eau, se débattant pour en sortir alors qu’il sentait sa réserve d’oxygène stocké dans ses poumons s’amenuisait de plus en plus….



LOGAN X – 12 HEURES 25 MINUTES 12 SECONDES


Ce fut à même le sol que le trentenaire ouvrit les yeux alors qu’il sentait des mains s’appuyaient sur sa cage thoraciques. Il cracha tout l’eau contenu dans ses poumons alors qu’il se redressa avec hâte. Il respirait de nouveau… Il avait risqué de se retrouver noyer mais l’homme ne semblait pas vouloir en finir sitôt avec sa personne, bien au contraire. Il l’avait ramené à la vie car cela semblait lui plaire de jouer avec sa victime, expérimentant bien nombres techniques de tortures.

- « Vous nous avez fait peur Logan ! J’ai cru que vous étiez mort mais ce n’était sans compter sur l’expérience médicale de Julio ! »

Aucun mot ne sortit des lèvres de l’intéressé alors qu’il lançait un regard emplit de haine à son bourreau qui fit de nouveau un signe de main en direction de ses hommes de mains qui plongea de nouveau le trentenaire dans l’eau, le forçant à maintenir sa tête sous le liquide transparent. Il se débattait, se battait pour sa vie, pour retrouver de l’air alors que le seul visage qu’il voyait au fur et à mesure de son combat était celui de Jo. Il ne pouvait pas baisser les bras, il devait continuer à se battre pour elle, pour lui revenir !

Sa tête fut sortie de l’eau alors qu’il inspira profondément l’air qui occupait la pièce, un air quelque peu humide mais que Logan commençait à apprécier :

- « Les codes maintenant ! »

- « Je ne vous donnerai rien du tout ! »
- « Têtu ! Vous êtes une tête de mule et je n’aime pas vraiment ça ! Vous allez finir par me les donner Logan ! »

Donner quoi ?! Les codes ? Encore fallait-il qu’il les ait en sa possession mais ça, Francesco l’ignorait et ça serait ainsi jusqu’au bout sinon, ce dernier n’aurait plus aucune raison de le garder en vie ! Plus aucune raison… Et alors, il ne retrouverait plus jamais les gens qui lui étaient cher.

Francesco sembla perdre quelque peu patience et sortit un 9mm qu’il pointa sur la tête de Logan, il prit le temps de retirer la sécurité alors que son regard froid se plongea dans celui de l’ancien militaire qui le défia volontairement.

- « Vous parlez ou je tire ! »
- « Je n’ai pas peur de vous ! »
- « Vous devriez pourtant ! »

L’homme détourna quelque peu le canon de la tête de Logan et tira, la détonation fit sursauter le trentenaire qui se rendit compte alors que le jeu avait grimpé soudainement d’un échelon ! Il se retrouva de nouveau sous l’eau avant que Francesco ne décide de le renvoyer dans sa cellule.

Logan se retrouva jeter dans sa cellule qui commençait peu à peu à refroidir alors que lui, était trempé jusqu’aux os, ses poumons ne cessant de lui brûler. Recroquevillé sur lui-même, il tentait de se réchauffer alors qu’il ferma les yeux, pensant à la femme qu’il aimait….






  
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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Sam 1 Nov - 2:34









Jean-Christophe Grangé a dit : A torture et la peur sont des choses étranges. Des forces qui vous secouent, au sens propre et au sens figuré. Vous vous révélez : un lâche ou un brave.



Et encore une fois elle se retrouvait seule dans le noir avec la température qui, une nouvelle fois, descendait. La nuit devait être en train de tomber. Elle gigota sur sa chaise, essayant de se défaire de ses liens. Mon dieu que la personne qui l’avait attachée avait serré la corde. Allez ! On respire Iris, on va y arriver. Et puis, elle avait du temps devant elle, il n’allait pas rappliquer dans l’immédiat. Elle avait bien compris son manège, il passait un temps avec Logan puis un temps avec elle puis de nouveau avec Logan etc … ce coup-ci elle ne s’était pas amusée à compter jusqu’à ce qu’il revienne. Ce n’était pas nécessaire, elle avait bien compris que plus d’une heure la séparait entre le moment où il partait et le moment où il revenait avec ses coups et ses menaces. Ce n’était pas aujourd’hui qu’elle allait s’enfuir, mais une idée avait germé dans sa tête, si ce qu’elle croyait être se confirmait, alors ils auraient une chance de pouvoir fuir, mais il faudrait bien sûr qu’elle compte dans son plan – assez archaïque – le temps qu’elle devrait prendre pour retrouver son collègue. Hors de question de partir sans lui ! C’était avec lui ou rien du tout ! Elle n’avait aucune idée de la disposition du campement de la milice et elle comptait surtout sur sa bonne étoile qui semblait l’avoir abandonné pour réussir à partir loin d’ici. Le NCIS viendrait les chercher mais hors de question qu’elle reste plantée là à les attendre tout en se recevant des coups. Les coups, ça allait un temps mais même si elle allait sur son troisième jour de détention, hors de question qu’elle attende très longtemps. Elle pouvait se montrer patiente, très patiente même, mais dans de telles circonstances, il valait mieux agir que d’attendre que le temps passe.

Vidéo 3
Heure 2 à 3


Raaah ! De nouveau elle se recevait un seau d’eau glacé en pleine figure. Ça avait le don de vous réveiller d’un coup ça c’était sûr ! La température était encore assez basse, le matin ou encore la nuit ? En tout cas, ce qui était sûr c’est qu’elle avait bel et bien froid à présent. Elle essayait de ne pas trembler mais en vain. Qu’allait-il lui faire ce coup-ci, lui et son haleine putride ?! Ce coup-ci, elle avait hâte que la température monte pour avoir moins froid, pour que l’eau s’évapore. En plus de l’odeur de son haleine, il fumait une cigarette. Quand elle était encore une ado, Iris avait fumé, l’odeur qu’elle sentait lui était si familière. Comment avait-il fait pour se trouver des cigarettes en plein dans la forêt colombienne ? Question stupide bien sûr car il semblait que la milice savait aller en ville avec facilité. Elle aurait aimé avoir cette même facilité pour pouvoir partir loin d’ici. Mais quand elle fuirait, ça serait courir tout droit et rien d’autre. Courir, courir et encore courir sans s’arrêter. Elle ne se faisait pas d’illusion, leurs chances de réussir leur fuite étaient très minces mais pas nulles ! Non, elle avait vraiment de l’espoir, est-ce de la naïveté ? Peut-être bien … mais l’espoir fait vivre non ? Elle tourna sa tête sur le côté alors qu’il lui soufflait la fumée de sa cigarette dans la figure :

- Vous avez bien dormi Brooke ? bien sûr, elle n’allait pas lui répondre. Elle s’était permise de faire entendre sa voix la veille mais aujourd’hui, elle s’en tiendrait au silence quoi qu’il dise quoi qu’il fasse. Combien de temps pensez-vous que vous me résisterez ? Et votre camarade, vous pensez qu’il va craquer quand ? Je parie qu’il parlera avant vous !

S’il le disait. Si c’était des coups qu’il continuait à lui administrer alors, il pourrait attendre longtemps avant qu’elle craque. Pour Logan, elle n’en savait rien, peut-être que le Colombien avait raison et que l’agent sous-couverture craquerait avant elle. Il ne disait rien de ce qu’il lui faisait endurer. Etait-ce la même chose qu’elle ? Juste des coups ou des menaces ? Ou autre chose ? Elle ignorait tout ce que subissait son collègue. Mais elle espérait qu’il serait en état de fuir car elle savait qu’elle n’aurait pas la force de le porter et d’aller bien loin s’il ne pouvait pas marcher, courir.

Vidéo 3
Heure 3 à 4


- Dites-moi capitaine, si je vous tirais une balle, par exemple dans le pied ou autre part, vous resteriez aussi silencieuse ? J’aimerais bien tenter l’expérience.

Le coup de feu parti, juste à côté de son pied. Elle ne put s’empêcher de sursauter. Un sourire apparut sur les lèvres du tortionnaire. Il posa le canon de son pistolet sur la main droite de la jeune femme, son regard planté dans le sien, sourire toujours sur son visage. Les secondes défilaient alors qu’ils ne se quittaient pas du regard. Le coup partit. Il avait mis l’arme à côté de la chaise juste avant de tirer. Il la menaçait de lui trouer de la peau mais c’était encore une fois de menaces en l’air. Le jour où il lui ferait de vraies menaces, est-ce qu’elle le croirait ? Il approcha doucement l’arme près de son oreille, pas en direction de l’oreille mais vers le mur et tira. La douleur fut fulgurante. Son tympan lui faisait mal. Elle serra la mâchoire, ferma les yeux avec force, serra les poings et essaya de reprendre son calme qu’elle avait précédemment. Impossible. Ça faisait trop mal. Ses ongles s’enfoncèrent dans la peau. Elle rouvrit les yeux alors qu’elle voyait ce coup-ci le canon de l’arme à quelques centimètres de son front :

- Donnez-moi les codes capitaine !

- Je vous emmerde sale fils de pute !

Ça se voyait dans ses yeux qu’il se retenait de lui tirer réellement dessus. Elle venait de marquer un point. Enfin … si on pouvait dire ça ! Ça le blessait. En même temps elle le comprenait, si on osait lui sortir une pareille insulte alors elle-même verrait rouge. Il sortit un petit tube, d’un coup sec il déplia la matraque télescopique, rangeant son pistolet. Tiens, il avait une matraque lui ? Elle ne l’avait pas remarqué. Attendez ! Matraque ? L’instant d’après, elle se recevait un coup violent sur le côté. La douleur se diffusa dans son corps au fur et à mesure qu’elle recevait les coups. Un puissant coup suffit à la faire basculer, elle et sa chaise, sur le sol. C’était reparti pour une séance de matraquage ! Combien de temps passa ? Elle n’en savait rien. Elle avait ramené ses jambes contre elle, offrant ainsi moins d’endroits où frapper. Elle avait de nouveau fermé les yeux, encaissant sans un mot. Vivement qu’elle puisse fuir loin d’ici ou que le NCIS vienne les chercher. Au bout d’un moment, la douleur était si puissante qu’elle finir par s’évanouir.



Vidéo 3
Heure 3 à 4 finie

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Dim 2 Nov - 17:44

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La torture devenait peu à peu le quotidien de cet homme tapis dans l’ombre de sa cellule alors qu’il tentait de s’évader avec son esprit, pensant, se souvenant de jours meilleurs où il n’était pas aux mains de ses bourreaux assoiffés de réponses qu’il n’avait aucunement en sa possession. Logan restait ainsi recroquevillé sur lui-même dans l’attente que l’on vienne le chercher pour lui faire endurer une nouvelle les douleurs physique et psychique dont Francesco, son ravisseur, avait le secret. Trempé jusqu’aux os alors que la pénombre prenait peu à peu possession de Carthagène, laissant la fraicheur s’infiltrait dans sa cellule, enveloppant peu à peu l’homme qu’il était. La seule chaleur qu’il réussissait à obtenir était celle de son esprit qui divaguait alors sur des jours qui lui semblaient être bien lointain dorénavant. Ce sourire, ce regard qu’elle savait si bien posait sur lui, sa voix où perçait cet accent européen, cette douceur de ses mains sur sa peau… Elle lui manquait terriblement et la réalité lui saisissait le cœur alors qu’il se rendait peu à peu compte qu’il n’était pas à ses côtés en ce jour, que chaque seconde l’éloignait un peu plus d’elle et de cette chaleur qu’elle dégageait. Lui reviendrait-elle ? Il en doutait de plus en plus mais ne perdait pas espoir pour autant…


LOGAN X – 13 HEURES 00 MINUTES 35 SECONDES

Allongeait sur une table de fer dont la froideur qu’elle dégageait le faisait doucement frissonner, il s’était retrouvé impuissant devant ses ravisseurs qui lui avait ôté ses vêtements, ne lui laissant que son boxer pour lui laissait un tant soit peu d’intimité face à la caméra. Les poignets et les chevilles étaient liés par les chaines. Logan se retrouvait dans l’incapacité de bouger un tant soit peu alors qu’on lui ôta soudainement le tissu qui lui recouvrait le visage. Il releva la tête du mieux qu’il le pouvait pour observer son bourreau s’approchait de lui, munit d’une lame qui brillait à la faible lueur de la pièce et qu’il déposa en douceur sur sa peau.

- « Logan… Vous êtes dans un piteux état. Bien pire que celui de votre amie. Elle tient le coup mais ça ne durera pas longtemps, je vous le promets. Elle finira par me supplier encore et encore que je l’achève. Et vous Logan ? Vous allez me supplier aussi ? »
- « Vous êtes bien imbus de vous-même si vous croyez que je vais supplier une merde telle que vous ! »
- « Chut ! Pourquoi de telles grossièreté ?! Donnez-moi seulement les codes et alors… Je vous laisserez partir ! »

Logan ne quittait pas des yeux Francesco alors qu’il ne cessait de réfléchir à la proposition que ce dernier venait de lui faire.

- « Vous pourriez retrouver votre femme, vos enfants ainsi que vos amis, vos parents. »

- « Allez-vous faire foutre ! Je ne dirai rien ! »

Jo allait sûrement le tuer si jamais elle venait à savoir tout cela, ce marché qu’il n’avait pas accepté mais Logan savait qu’il serait tout bonnement exécuté au moment où les codes sortiront de sa bouche.
Le regard que posa Francesco sur sa personne ne fut en rien rassurant et lorsqu’il sentit la lame du couteau s’enfonçait un peu plus là où il l’avait initialement poignardé, un cri de douleur déchira le silence ambiant. Logan eut l’impression que son bourreau n’allait jamais cessé alors qu’il sentit la lame s’enfonçait de plus en plus dans sa chair pendant que le sang coulait peu à peu tout contre sa peau pour finir sa route sur la table de fer…


LOGAN X – 14 HEURES 01 MINTES 09 SECONDES

Les battements du cœur de Logan ne semblait pas vouloir s’estomper un tant soit peu alors qu’il sentait son sang coulait encore et encore. Le cliquetis des gouttes tombant sur le sol résonnait à son oreille alors que la douleur devenait de plus en plus lancinante, ne le quittant plus dorénavant. La mâchoire contractait, les dents serraient et le regard noir, il souffrait et n’avait pas la force de parler d’avantage mais il n’eut d’autre choix que de le faire lorsque Francesco lui posa une nouvelle question :

- « Pourquoi vouloir vendre ces codes ? »

- « Pour l’argent. »
- « Pourtant un militaire américain de votre grade gagne bien sa vie si je ne me trompe ! »
- « Pas encore assez ! »
- « Hum… Un homme d’argent. Je n’aurai pas cru pourtant ! »
- « Les apparences sont parfois trompeuses ! »
- « Bien… Alors vendez-les-moi ! »
- « Non ! »
- « Pourquoi ça ?! »
- « Parce que vous êtes un fils de pute et que je vous emmerde ! »

En disant cela, Logan s’était un tant soit peu redressé, le faisant grimacer de douleur alors qu’il reposa soudainement sa tête contre la table d’acier. Francesco acquiesça doucement de la tête alors qu’il enfonça de nouveau son couteau dans sa chair, tirant un nouveau cri de douleur à sa victime qui serra des poings avec violent, les jointures blanchissant peu à peu. Francesco finit par essuyer le couteau sur la peau de Logan avant de le reposer sur une table non loin de lui et il fit signe à deux de ses confrères qui redressa Logan, lui ôtant tout lien.
Un homme de chaque côté qui maintenait Logan, il était dans l’incapacité de se défendre alors que son ravisseur se déchargea sur lui, le cognant encore et encore au torse mais aussi au visage avant que le trentenaire ne tombe dans l’inconscience une nouvelle fois.

Ce dernier fut de nouveau jetait dans sa cellule comme un vulgaire morceau de viande, suivit de ses vêtements qu’il enfila avec difficulté alors qu’il crachait son sang pendant que d’un revers de main, il essuyait son visage. Logan tenta de se relever qu’une unique fois mais s’effondra immédiatement. Restant au sol, à bout de force alors que son corps meurtris le fait souffrir… Allait-il mourir ici ? Il en avait bel et bien l’impression en tout cas !






  
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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Lun 3 Nov - 22:57










Les minutes passaient sans qu’on vienne de nouveau la voir, elle entendait les bruits et paroles en espagnol autour de la pièce où elle était maintenue. Probablement un cabanon à même le sol, quatre planches pour les murs et un toit suffisait à l’abriter. Un moustique tournait autour d’elle, son bzzz agaçant suffisait à la mettre un peu plus sur les nerfs, à la torturer psychologiquement, elle le cherchait du regard dans l’obscurité apparente mais ne le voyait pas. L’insecte devait la voir ou la sentir, elle n’en savait trop rien. Cette saleté l’avait piqué à l’un de ses bras. Elle regrettait la civilisation, là où elle pouvait brancher un anti moustique et la bestiole ne pouvait plus s’abreuver du sang des personnes dans la dites pièce. Ah ! Il l’avait encore piqué ! Elle sentait une démangeaison non loin du creux du bras droit. Elle avait bien envie de penser si je te trouve tu vas regretter d’être né mais elle n’était vraiment pas en position de partir à la recherche du moustique qui lui, se faisait un malin plaisir de tourner autour d’elle. Et bien sûr, elle n’aurait rien pour soulager les piqûres que la bestiole lui faisait. Elle avait faim et soif, sa gorge était rêche et même avaler sa salive ne l’aidait pas à supporter le manque. Logan devait en baver, logiquement c’était à son tour de se faire torturer. Elle s’en voulait au fond d’avoir été si naïve, d’avoir pensé que tout se passerait bien, oubliant presque la réalité des choses. On les avait envoyés dans la gueule du loup sans sourciller. Ils étaient de la chair à canon qu’on sacrifiait sans aucun remord.

Vidéo 3
Heure 6 à 7


On l’avait relevé la chaise et elle avec brutalité. L’insulte qu’elle avait lancée à son tortionnaire au « tour » d’avant semblait l’avoir énervé. A moins que ça la séance de torture qu’il avait administré à son collègue qui l’avait tendu ? Son regard avait changé, il était devenu plus dur. La patience ne devait pas être l’une de ses qualités. Déjà trois jours qu’ils étaient détenus dans le camp et il semblait s’impatienter de leurs résistance, pensant probablement qu’elle céderait plus rapidement. Qu’elle était faible. Mais il se fourrait le doigt dans l’œil. Elle n’allait pas craquer en si peu de jours ! Pas juste avec de simples coups de poings bien placé. Certes, ça l’amochait de plus en plus mais ça ne suffirait pas à la faire craquer et dire les codes. Enfin … les codes elle ne les avait pas. Ça serait dur de lui faire dire ce qu’elle n’avait pas. Et bien sûr, elle se doutait que si elle disait simplement qu’elle n’avait pas les codes on ne la croirait pas. Mais si elle leur avouait qu’elle était un agent spécial du NCIS elle pouvait faire une croix sur sa possible récupération par le NCIS :

- Ecoutez Brooke. J’ai bien envie de raccourcir le temps qu’il vous reste à vivre. J’ai bien envie de rapprocher le délai à une semaine. Vous en pensez quoi ? il l’observa attendant une réponse de sa part mais elle ne dit rien, Ce n’est hélas pas moi qui décide pour ce genre de choses. Mais je sais plaider les causes. Je peux plaider votre cause auprès de mes supérieurs vous savez ? Je peux être un allié pour vous, mais à une seule et unique condition, donnez-moi ces fichus codes !

Oooh ! On devait lui faire de la pression à ce Francesco, on devait lui dire de se dépêcher de les faire avouer les dis codes. Mais c’était peine perdue, ils n’avaient pas ces fichus codes. Ils étaient dans un fichu guêpier et pour s’en sortir vivants, elle ne voyait qu’une seule solution fuir et non attendre sagement qu’on vienne les secourir. Certes, ça prendrait quelques jours pour qu’on découvre où ils étaient mais au vu de l’impatience de Francesco, il fallait qu’ils partent loin du camp rapidement. Elle avait confiance en les capacités du NCIS, ils les retrouveraient même s’ils fuyaient dans la forêt Colombienne. Elle était probablement de nouveau naïve et bercer d’illusions mais ça aide à mieux dormir la nuit …

Vidéo 3
Heure7 à 8


- Vous savez, aujourd’hui votre camarade a failli y passer.

- Vous mentez !

- Non, je ne mens pas Brooke, votre ami a bien failli mourir aujourd’hui mais heureusement on a réussi à le réanimer. Vous croyez qu’il va survivre combien de temps ? Je vais vous dire comment on s’occupe de lui. Enfin en parti, comme ça je laisserais le soin à votre imagination de faire le reste. Ça vous fera peut-être réfléchir. On le plonge dans une baignoire remplie d’eau froide jusqu’à ce qu’il suffoque assez puis on le remonte à la surface, puis on l’y replonge et ainsi de suite. Ça vous direz qu’on vous fasse la même chose capitaine ? elle ne répondit pas Je me disais bien que vous n’avez pas assez de cran pour ça. Vous êtes quelqu’un d’intelligent Brooke, vous savez que si vous ne me donnez pas d’ici les prochains jours ce que je veux ça se passera comme pour votre ami mais je ferais en sorte que ça soit bien pire et que vous finissiez par me supplier de vous tirer une balle pour mettre fin à vos souffrances.

Ca s’entendait à présent qu’il ne lui disait pas des paroles en l’air. Il avait bien l’intention de passer au stade supérieur d’ici les prochains jours, demain ou après-demain tout au plus. Elle en avait cette intuition qu’il n’attendrait pas plus longtemps pour passer des simples coups de poings et coups de feu près des oreilles à … elle n’en savait trop rien. Mais cela lui confirmait son envie de partir au plus vite d’ici et de ne pas attendre le NCIS. Que pourrait-il lui faire de pire ? Il y avait tellement de possibilités, il pouvait s’amuser à lui faire subir ce qu’il faisait déjà subir à Logan mais il pouvait tout aussi bien diversifier. Et puis, il ne lui avait raconté qu’une partie de ce qu’il faisait subir à son collègue, il avait bien raison sur le fait que son imagination travaillait à présent. Logan devait être dans un sacré état et la belle blonde se demandait de nouveau s’il serait capable de s’enfuir. Si son intuition se confirmait, alors elle essayerait de les faire fuir dès demain. Pas question qu’ils traînent plus longtemps ici ! Elle observait l’homme qui avait à présent un sourire amusé sur ses lèvres, il devait déjà imaginer ce qu’il lui ferait subir. Voyant qu’elle ne lui disait rien, il ouvrit sa gourde, but une gorgée, la referma et reprit la parole :

- Je vous laisse réfléchir Brooke, mais réfléchissez vite et bien !


Vidéo 3
Heure 7 à 8 finie

___________________________
les étagères font badaboum quand toi et moi on fait boum boum boum
Boum boum boum En plus ça, ça fait toujours deux De plus de ça fait tout ce qu’on veut Toi plus moi ça fait boum boum boum Pas la peine d’aller cavaler Y a plus toi qui me fait voyager Voir les cocotiers de Touloum Quand toi et moi on fait boum boum boum Et tous les bourgeois du 16ème se demandent pourquoi je t'aime Pour n'avoir pas besoin d'un zoom quand toi et moi on fait boum boum boum S'aimer comme ça, c'est pas vulgaire
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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Dim 9 Nov - 16:37

¡ EL PELIGRO NO TIENE NINGUNA FRONTERA !
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La chaleur sur son visage, la douceur de ses doigts sur sa joue mal rasée. Un sourire se dessina sur les lèvres de Logan alors qu’il ouvrit doucement les yeux pour croiser le regard noisette de la femme qu’il aimait et qui lui souriait avec tendresse alors qu’elle était blottit dans ses bras parmi les draps blancs du lit. Plus de douleur, plus de souffrance, que de la douceur et de la tendresse. Un mauvais rêve ? Sûrement. Une nouvelle journée qui s’annonçait bien loin des souffrances enduraient durant sa nuit de sommeil, Logan ne pouvait s’empêcher de sourire tout en déposant ses lèvres sur celles de la femme qu’il aimait et… Qui disparaissait peu à peu alors qu’une vive douleur pris possession de son corps meurtris. Elle lui demandait de ne pas l’abandonner, de lui revenir… Des paroles qui ne cessaient de résonner dans l’esprit du trentenaire qui ouvrit doucement les yeux pour se retrouver face aux murs de brisques humides de sa cellule. Son cœur serrait, il se recroquevilla un peu plus sur lui-même alors qu’il sentit les larmes coulaient doucement sur son visage. Si elle savait où il se trouvait, si elle connaissait son état en cet instant et que les chances de lui revenir s’amoindrissaient de minutes en minutes… Ses pensées furent coupées au moment où la porte s’ouvrit une énième fois. Logan essuya d’un revers de main ses larmes et le sang qui se trouvaient sur sa peau, se laissant trainer tel un poids mort jusqu’à la salle de torture. Assis de nouveau sur la chaise, le regard vide et qui fixait le sol, il se demandait encore ce qu’il allait endurer aujourd’hui.


LOGAN X – 15HEURES 00 MINUTES 00 SECONDES


- « Donnez-lui à boire ! »

Logan fronça les sourcils alors que son regard céladon se releva sur Francesco qui semblait bel et bien sérieux dans ses propos. Il tourna alors la tête sur l’un de ses hommes de main qui s’approcha de lui avec une gourde débordant d’une eau claire qu’il n’avait qu’une seule envie, celle de la goûter. L’homme lui porta la gourde aux lèvres, le laissant boire doucement avant de lui saisir sa courte chevelure pour lui maintenir la tête en arrière, lui déversant avec violence toute l’eau sur le visage, tentant de le noyer une nouvelle fois. Logan sentait son souffle se couper au fur et à mesure malgré le fait qu’il se débattait, tournant avec hâte la tête de droite à gauche mais sa torture ne s’estompa qu’au moment où la gourde se retrouva à terre, complètement vide.

- « Vous avez assez bu ?! » Ajouta son bourreau dans un rire sournois.

Logan recracha l’eau qui s’était infiltré dans ses poumons avant de fusiller du regard son ravisseur, le haïssant et ne souhaitant que sa mort dans la douleur. Douleur qu’il lui avait fait endurer durant des heures ! Qu’en était-il de l’état d’Iris ?! Résistait-elle ? Etait-elle au moins encore en vie ?!

- « Votre amie et vous avez le don de me taper sur les nerfs ! »
- « Ça vous fait du bien ! »
- « Ça m’énerve à vrai dire ! Et quand je suis énervé, ça devient très dangereux Mr. Logan ! »

En disant cela, Francesco avait posé sa main sur la blessure de sa victime, lui tirant un grimacement de douleur qui sembla plaire à ce dernier. Ses lèvres s’approchèrent de l’oreille de Logan, lui murmurant doucement :

- «  Je vais te détruire, te rendre minable, un moins que rien et tu finiras par me supplier de t’achever, préférant cela à souffrir encore et encore… Si tu penses avoir mal, tu ne connais pas encore le pire mon ami… »

Le ton était menaçant et étrangement, le trentenaire le croyait, sachant pertinemment que ce dernier était plus que sincère dans ses propos. Mais avait-il d’autre choix que d’endurer ? Non, aucunement. Il n’avait pas les codes en sa possession et le fait de ne rien dire était sa seule chose de rester en vie !

- « Rien ! Je ne dirai rien du tout ! »


Le défiant du regard, Logan tentait tant bien que mal de masquait sa peur devant le regard d’acier qu’il lançait à son adversaire mais un coup de poing dans la mâchoire eut pour effet de le sonner quelque peu…



LOGAN X – 16 HEURES 10 MINUTES 01 SECONDES

Les mains liés dans le dos, un bandeau sur les yeux, Logan était droit comme un i dans une salle dont il ignorait les moindres recoins. Il ne voyait rien et n’avait pas la faculté de se défendre, devenant ainsi une poupée de chiffon pour ses ravisseurs qui semblaient prendre un malin plaisir à faire du bruit dans la pièce pour le désorienté. Le trentenaire tournait la tête de droite à gauche, se demandant d’où proviendrait le coup qu’on lui infligerait. Un premier coup assaillit son corps meurtris, lui faisant plier les genoux sans retenue alors qu’il grimaçait de douleur sous l’effet de la barre de fer qui venait de frapper ses jambes.

- « Logan, Logan… Vous êtes résistant mais il arrivera un moment ou un autre, vous ne pourrez plus résister. Alors lâchez maintenant et donnez-moi ces codes. »
- « Non. »
- « Je vous aurai prévenu ! »

Le trentenaire se redressa avec hâte, tournant sur lui-même avant qu’un coup ne lui soit donner dans ses parties intimes, le remettant à terre sous les rires de ses ravisseurs dont les pas résonnaient sur le sol. Logan restait plié sur lui-même alors qu’un autre coup fut donné dans son dos, retenant un cri de douleur entre ses dents. Ce dernier se redressa malgré la douleur qui se répandait en lui, inspirant légèrement pour ne pas réveiller d’avantage ses autres blessures et se concentra sur les bruits. Il évita un premier coup qui surprit l’un de ses ravisseurs alors qu’un second arriva vers lui en toute hâte. Trop de bruit pour le trentenaire qui l’esquiva au dernier moment mais ce fut sans compter de Francesco qui s’approcha de lui et tapa là où il était sûr de faire mal. L’ancien militaire tomba à genou alors qu’il sentait le sang coulait tout contre sa peau…

- « Jo… »
murmura-t-il avant de sombrer de nouveau…







  
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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Mer 12 Nov - 22:17










Ça lui semblait étrange mais les journées passaient plutôt vite. Ou plutôt les heures qui la séparaient à chaque fois de sa prochaine séance de coups. Elle avait de nouveau prit le temps de compter, comme la veille et son garde avait mis plus ou moins le même temps à faire l’aller-retour. A deux-trois minutes près. C’était décidé. Ils allaient fuir. Ils n’auraient pas énormément de temps pour fuir mais ils réussiraient. Il le fallait. Il faudrait qu’elle trouve rapidement son collègue, en espérant qu’il puisse courir, car ça serait l’essentiel dans tout ça. Courir. Courir sans s’arrêter. Et avoir la chance de leur côté, chance qui semblait s’être fait la malle depuis quelques jours à  présent. Mais il ne fallait pas désespérer ni même être pessimiste, ils pouvaient réussir à s’enfuir. Les chances de réussir étaient minces mais pas nulles et donc, Iris ne perdait pas espoir de réussir à s’en sortir et bien sûr, il était impensable pour elle de laisser son collègue ici alors qu’elle fuirait. Ils fuiraient tous les deux mais pas seul ! Même si lors de leur fuite, ils seraient probablement séparés. Il fallait mieux qu’un seul des deux réussissent à fuir et non que les deux se fassent prendre non ? La nuit était tombée, la chaleur était retombée, il faisait froid, bon sang, qu’est-ce que son lit et sa couette lui manquait en ce moment-même. Et puis, sa gorge et sa bouche lui donnaient cette impression qu’elles étaient faites de papier de ver, à boire … elle espérait qu’on lui donnerait à boire et/ou à manger. Mais elle se disait que si sa gorge était si sèche, il lui serait impossible de pouvoir avaler quoi que ce soit d’autre que de l’eau. De l’eau … elle avait besoin d’eau. Elle passa sa langue sur ses lèvres tout aussi sèches que sa bouche et sa gorge, cherchant à avoir moins mal. Les bruits de la nuit finir pas céder la place à ceux devenus communs du jour. Ça allait recommencer … les coups, ou pire …


Vidéo 4
Heure 0 à 1



- Alors Brooke, vous avez réfléchit à ce que je vous ai dit ?

- Allez-vous faire foutre !

La claque qu’elle se reçut ne se fit pas tarder. Relevant son regard sur lui, elle le fusilla. Même si ce n’était que son quatrième jour de détention, elle commençait à en avoir royalement marre de se recevoir des coups ! Elle était loin du genre à apprécier la douleur, elle n’était pas de ce genre. Après avoir fait un signe de main, il prit la gourde que la personne derrière la caméra, la dévissa et en but quelques longues gorgées en gardant son regard plantait dans celui de l’agent sous-couverture. Bon sang, elle aurait tellement souhaité pouvoir avoir cette eau, elle ne put s’empêcher de pincer les lèvres lorsqu’il déversa le reste de l’eau sur le sol terreux de la pièce dans laquelle elle était maintenue depuis maintenant quatre jours. Du gâchis. Francesco savait ce qu’il faisait, ça se voyait, ça se ressentait. Parfois, il perdait le contrôle de lui-même, mais sinon, il savait ce qu’il faisait. Ça ne devait pas être la première fois qu’il s’occupait de torturer des personnes. Il devait s’être occupé du cas du marins qu’ils étaient venus réhabiliter, prouver son innocence. Mission foiré. Bon sang, qu’est-ce qu’elle avait été naïve de penser que tout irait bien, que tout se passerait bien et qu’elle reverrait rapidement son petit-garçon. Et eux, quand est-ce qu’on allait venir pour eux ?


Vidéo 4
Heure 1 à 2



- Vous avez un petit ami Brooke ? Parce qu’on pourrait le ramener jusque ici et s’occuper de son cas juste devant vous, peut-être que votre langue se délierait un peu plus et vous me diriez autre chose que des insultes ? Ou peut-être que vous avez une petite amie ? Sait-on jamais. Mais dans les deux cas, je me ferais un plaisir de le réduire à néant et si c’est une petite amie que vous avez je la ferais violer par tous les hommes présents ici et ça devant vous. Peut-être qu’enfin vous allez vous décider à me parler ? Mais vous savez, je vous laisse jusqu’à ce soir pour me donner votre réponse et en fonction de ce que vous allez me dire demain sera peut-être un jour meilleur. J’ai bien dis peut-être car ça dépend de votre réponse Brooke.

Sans le vouloir, sans vraiment s’en apercevoir, Iris avait pincé les lèvres. Pas Anthony. Pas son Anthony. S’ils apprenaient qui était la personne qui faisait battre son cœur alors, elle ne s’en remettrait pas. Qu’on ne fasse pas de mal à son fiancé. Pas lui. Elle s’en voudrait tellement si on s’en prenait à lui à cause d’elle, surtout à cause d’elle. A vie. Mais si elle s’éternisait ici sa vie s’écourterait et elle ne le voulait pas. Elle voulait pouvoir retourner à Washington D.C, revoir ses proches. Sa famille. Car oui, après toutes ces années de solitude elle avait fini par avoir une famille, petite, peu de membres mais bel et bien une famille. Et dire qu’il y a quelques années, elle détestait Anthony, elle le détestait pour ne pas avoir su protéger correctement sa mère alors que c’était son travail, qu’elle était tombée dans le coma à cause de lui et de sa collègue Ziva David. Et puis on pouvait aussi rajouter son côté coureur de jupon qui avait fait qu’elle ne l’avait pas supporté pendant tout ce temps. Puis un jour, ils s’étaient retrouvés par hasard tous les deux à la cafétéria du NCIS, ils avaient un peu discuté. Avaient passé quelques soirées en boîte de nuit, puis un beau jour ils s’étaient retrouvés dans un lit et ils avaient ressenti des sentiments réciproques. Ils avaient souhaité cacher leur relation ou plutôt ne pas l’ébruiter. Evan a décidé lors d’une journée à la ferme qu’ils passaient en famille d’annoncer de but en blanc qu’elle sortait avec lui. Et voilà qu’à présent, elle se retrouvait fiancé à Anthony DiNozzo mais si on ne venait pas les chercher rapidement ou s’ils ne réussissaient pas à s’enfuir, l’agent spécial du NCIS se retrouverait veuf même si pour être veuf il fallait être marié …


Vidéo 4
Heure 1 à 2 finie





Il était revenu, ce n’était pas vraiment étonnant, c’était devenu un train-train. Il l’avait menacé encore et encore, elle sentait bien à présent cette épée de Damoclès qui était au-dessus de sa tête. Il fallait qu’elle fuie et ça se passerait aujourd’hui. Fuir le plus loin et le plus vite possible d’ici. Elle avait faim, tellement faim, elle avait pu boire un peu d’eau mais la faim la taraudait toujours. Son estomac poussait des cris de famine. Dans la forêt colombienne, il n’y aurait pas la nourriture à laquelle elle était habituée, ça la rebutait d’avance en y pensant, mais il fallait savoir faire des sacrifices parfois et puis, si le NCIS venait les chercher rapidement et qu’ils les trouvaient dans la forêt, leur calvaire serait bientôt fini. Oui, elle en était persuadée au fond elle-même, ils allaient arriver d’un jour à l’autre. Sa mère ne l’abandonnerait pas, elle le lui avait dit, elle lui faisait confiance et puis, elle était tout de même fiancée à Anthony, il n’allait pas la lâcher comme ça ! En la demandant en mariage il lui avait prouvé qu’il voulait s’investir dans leur relation et qu’elle tenait pour lui plus que les autres femmes qui étaient passés avant. Et puis, on ne pourrait pas la laisser là, qu’adviendrait-il d’Evan si on la laissait mourir ici ? Est-ce que … est-ce que sa mère voudrait s’occuper de lui ? Est-ce qu’Anthony aurait les épaules pour gérer son petit-garçon ? Ou bien est-ce qu’il serait envoyé en foyer ou dans une famille d’accueil ? Est-ce qu’il vivrait le même calvaire qu’elle quand elle avait été à son âge ? Non, il y avait Abby, Abby ne le permettrait pas et se battrait pour qu’Evan reste auprès de personnes qui lui était connu et même pour qu’il soit avec elle s’il le fallait. Elle avait confiance envers celle qu’elle avait choisie comme marraine plusieurs années auparavant pour son fils. Evan serait entre de bonnes mains s’il lui arrivait malheur. Mais non, il ne lui arriverait rien et d’ici peu, elle pourrait de nouveau serrer dans ses bras son enfant. Le NCIS n’allait pas abandonner deux de ses agents. Elle avait confiance en eux.

La belle blonde avait subi en silence les heures qu’elle avait passé avec Francesco, attendant le moment qu’elle avait choisi pour s’enfuir, pour qu’ils puissent s’enfuir. Ils n’auraient pas beaucoup de temps, à moins qu’on ne remarque pas immédiatement leur départ, espérons que la chance serait de leur côté ce coup-ci. Non, il fallait rester positif et se dire que tout irait bien ! Qu’ils réussiraient à fuir et qu’on ne les rattraperait pas ! Voilà, le temps était venu de s’enfuir, elle avait entendu le garde se lever péniblement de sa chaise et s’éloigner, elle avait tout de même attendu un peu, juste quelques secondes, pour bien s’assurer qu’il n’allait pas revenir et elle s’était occupée de finir de se défaire de ses liens qu’elle avait tâché de défaire un maximum durant la journée, à chaque fois que son tortionnaire s’en était allé pour probablement s’occuper de torturer à son tour Logan. Iris se leva de sa chaise, qu’est-ce que ça lui faisait du bien de se lever depuis tant de temps, elle s’approcha à pas de loup de la porte, frottant ses poignets endoloris par la corde qui les avait maintenu attaché l’un à l’autre. Personne ne semblait être dans les environs proches, de ce qu’elle avait compris, la porte n’avait rien pour la fermer, certes, elle se fermait mais on pouvait l’ouvrir sans soucis. Alors, elle posa doucement et délicatement sa main sur la poignet, priant pour ne pas s’être trompé car il lui semblait qu’il était plus facile de se défaire des liens qu’elle avait eu que les remettre comme ils étaient auparavant. Elle tenta de l’attirer lentement vers elle et … la porte s’ouvrit de quelques centimètres. Elle respirait un peu mieux. Mais pas question qu’elle traîne ! Le temps filait ! Elle se faufila et referma précautionneusement  derrière elle. Personne en vue, elle entendait des bruits plus ou moins loin, ils devaient être entrain de prendre leur repas. Bon maintenant où aller ? Droite ? Gauche ? Les bruits provenaient de la gauche alors elle alla vers la droite. Elle tentait de se faire la plus petite possible, s’arrêtant à plusieurs reprises, plaquer contre un mur pour ne pas qu’on la voit. Il fallait absolument qu’elle trouve où était détenu son collègue rapidement ! Son cœur battait déjà à tout rompre dans sa poitrine quand elle finit par trouver où il était, facile, une chaise était posée aussi non loin d’une sorte d’habitation rudimentaire. Elle espéra ne pas se tromper quand elle s’approcha de la porte. Appeler ou pousser la porte ? Il fallait faire un choix et vite. Sa main s’approcha de la poignée et elle ouvrit la porte, pas en grand mais de manière à au moins pouvoir passer. Là, elle vit Logan, merde, il était dans un pire état qu’elle :

- Logan, mon dieu qu’est-ce qu’il t’a fait ?! On va s’enfuir … elle s’approcha de lui, Il faut qu’on fasse vite il ne reste plus beaucoup de temps. Tu peux courir ? Il faut vraiment qu’on y aille Logan ... la forêt n’est pas loin …

Elle revint vers la porte, personne, d’où ils étaient on pouvait y voir la forêt, juste à quelques pas. Mais il fallait vraiment faire vite. Ils n’allaient pas pouvoir rester ensemble, c’était clair, ça deviendrait du chacun pour soi, ils devraient courir chacun de leurs côtés le plus vite possible en espérant que tout se passerait bien et qu’ils courraient assez vite pour ne pas être rattrapés par les mercenaires. Toujours personne. Elle tourna sa tête vers Logan, pourrait-il tenir ? Elle n’en savait trop rien. Elle l’espérait. Il le fallait. Il fallait qu’il tienne le coup :

- La forêt est tout droit, cours et ne t’arrêtes surtout pas. Il reste environ huit minutes avant qu’on puisse remarquer notre absence. Ça nous laisse de la marge. Alors … allons-y …

Elle ouvrit la porte et partit en courant, il ne fallait plus attendre car sinon ça serait trop tard. En quelques instants, même pas, elle rentra dans la forêt alors que la nuit commençait à tomber. Espérant que Logan réussirait à la suivre ou au moins à parcourir suffisamment de distance entre eux et le campement de la milice.

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