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¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard]

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MessageSujet: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Sam 22 Fév - 13:40



¡ El peligro no tiene ninguna frontera !


La chaleur colombienne en était étouffante comparé au froid plus qu’hivernal qu’offrait Washington en cette période de l’année. La ville était colorée comme le voulait la culture colombienne et il y avait une effervescence inégalable dans les rues de Cartagena, qui rien que la musique qui échappait de l’instrument d’un jeune homme dans le coin donnait l’impression à Logan d’être plus en vacances qu’en mission même si devant ce décors festives se cachaient des dangers bien plus conséquents et c’était pour eux que lui et Iris étaient présents en ces lieux.
Les lunettes de soleil ajusté sur ses yeux céladons, Logan passa une main sur sa mâchoire rasé de près pour l’occasion tout en balayant d’un regard les environs par précaution et tendit la valise au chauffeur de taxi avec un petit sourire froid :

- « Viniste aquí de vacaciones ? »(Vous êtes ici pour les vacances ?)
- « Sí para algunos días solamente. »  (Oui, pour quelques jours seulement.)

Le chauffeur taxi rangea les dites valises dans le coffre de sa voiture qui devait sûrement avoir la moitié de son âge maintenant, avant que l’homme d’une cinquantaine d’année ouvre la porte arrière oxydés par la chaleur et l’humidité ambiante afin qu’Iris ne s’engouffre dans l’habitacle du taxi. Tout en laissant son regard balayait une nouvelle fois les lieux, Logan entra dans la voiture à son tour…

Mais l’agent Shepard et Kenway n’étaient pas vraiment venu en Colombie pour les vacances malgré les quelques mots que Logan avait déblatéré en espagnol au conducteur de taxi. C’était une affaire de meurtre sur un marine retrouvé à Cartagena qui avait éveillé les soupçons du NCIS mais pas autant que les clichés qu’on leur avait adressé quelques jours plus tard le montrant faire des transactions illégales d’armes américaines avec une milice colombienne dont les attentions étaient loin d’être bienveillante. Ce fut l’équipe dont dépendait Iris et Logan qui se retrouvèrent à bûcher sur cette sombre affaire qui les avaient fait pénétrer dans les bases où les armes nucléaires étaient cachés des yeux de tous. Ils se devaient de savoir pour ce Capitaine de Corvette s’était alors retrouvés dans contrés reculés et dangereuse de la Colombie, battu et tué froidement mais avant tout pourquoi avait-il décidé de trahir son pays de la sorte ! Le fameux Semper Fi n’avait plus eu de signification pour le Cpt. Ted Robinson ?!

Logan paya le chauffeur de taxi qui leur souhaita de bonne vacance en amoureux et après un sourire amical de la part de ce dernier, sortit du vieux taco que semblait affectionner ce cinquantenaire. Il récupéra les deux valises et tendit celle d’Iris à cette dernière tout en s’avançant vers l’hôtel modeste qui s’offrait à eux. Le seul bruit qui émanait du petit hall d’entrée était un ventilateur qui brassait plus d’air chaud qu’autre chose sur l’homme qui fumait un cigare tout en s’esclaffant devant une série du coin. Logan fit tinter la sonnette tout en retirant ses lunettes qu’il accrocha à la chemise en lin qu’il portait sur un pantalon de costume gris clair et des chaussures de villes plus foncés.

- « ¡ Holà ! » (Salut)
- « Ustedes Son ? » (Vous êtes qui ?)
- « Reservamos un cámara en nombre de Alden Weiss. »(Nous avons réservé une chambre au nom d'Alden Weiss.)
- « Bien. Cámara 5 »(Bien. Chambre 5)

L’homme qui transpirait à la seule chaleur des 25° qu’affichait le mercure lui tendit la clé de leur chambre et le remercia d’un signe de tête avant de s’engouffrer dans le long couloir où était alignée les différentes chambres.

C’était à cause de toute cette histoire qui semblait être plus compliqué qu’aux premiers abords qu’ils s’étaient retrouvés dans ce coin-là de l’Amérique du Sud.
Les clichés montraient la victime avec des hommes prêt à marchander avec le marine pour y trouver leur compte dans des armes de tout genre afin de les redistribuer aux rebelles du pays et aux gangs dispatchés un peu partout aux Etats-Unis pour faire en sorte que leurs affaires à eux aussi reste florissante.
Le seul moyen pour mieux comprendre tout cela étaient de se rendre sur les lieux et de devenir comme le Cpt Ted Robinson, des infiltrés afin de démanteler ce réseau plus que dangereux en intégrant à leur tour l’armée américaine. Suite à cela Logan Elias Kenway était devenu Alden Weiss, un Capitaine spécialisé dans les armes NBC – Nucléaire Biologique et Chimique qui cherche à revendre quelques armes béta et homologués à la milice colombienne afin d’arrondir ces fins de mois malgré ses états de services exemplaires.

Ils avaient alors quittés le territoire américain du nord après que Logan ait serré une dernière fois Jo dans ses bras tout en lui disant de faire gaffe à elle durant son absence, comme si c’était elle qui partait dans les contrées dangereuses de l’Amérique du sud. Une poignée de main échangeait avec Tony, qui le mirent en garde, lui promettant de prendre soin d’Iris et après un dernier regard pour les agents du NCIS qui restaient dans le terminal de l’aéroport, ils s’engouffrèrent dans le long couloir menant à l’airbus qui les conduisait tout droit sur le lieu de leur mission.

Malgré le ventilo qui tournait sans arrêt dans la modeste chambre d’hôtel, la chaleur était toujours aussi conséquente et des gouttes de sueur commençaient à perler sur le front de l’ancien militaire qui s’essuya d’un revers de main avant de déposer sa valise devant son lit une place qui était séparé de celui d’Iris d’une simple table de chevet.

- « Nous sommes deux américains en vacances au cas où nous sommes suivit… J’ai déjà hâte de retourner à Washington. » dit-il avec calme à sa collègue.

Tout cela lui rappelait beaucoup trop ses missions lorsqu’il était encore un SEAL et préférait éviter que ça termine de la même façon. Il n’avait pas peur car c’était un sentiment qu’il avait oublié depuis longtemps d’éprouvé mais il n’aimait pas l’ambiance pesante qui régnait dans les rues de cette ville. Il ouvrit sa valise et en sortit son treillis de marine où y était inscrit son nom de couverture en capitale et où les grades de capitaine brillaient. Grade qu’il n’avait jamais obtenu lorsqu’il véritablement marine.  Logan rangea son uniforme soigneusement dans l’armoire comme tout bon marines tout en y joignant ses rangers cirés et brillantes mais cela c’était avant tout des réflexes d’anciens militaires.

- « On va sortir un peu en ville pour reconnaitre les lieux au cas où la mission se déroulerait mal. »

Toujours prévoir un plan B au cas où le plan A échoues et ça leur permettrait de retrouver l’hôtel rapidement et sans se perdre dans les rues de la grande ville qu’était Cartagena…


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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Lun 3 Mar - 3:24











Grâce au petit écran devant son siège, elle avait pu voir le trajet qui se faisait en ce moment-même. Quelques minutes avant l’atterrissage, on leur avait annoncé la température en extérieur une fois qu’ils auraient atterrit. Ça changeait littéralement des faibles températures à Washington quand ils avaient quitté la ville. Une fois sortie de l’appareil volant climatisé à fond, elle ressentit immédiatement le choc thermique, changement radicale entre le froid de l’intérieur de l’avion avec la chaleur pesante de Colombie. Le passage à la douane n’avait pas été trop loin et puis, ils avaient pu retrouver le froid de la climatisation de l’aéroport. Mettant ses lunettes de soleil sur son nez, elle sortit de l’aéroport de Cartagena aux côtés de Logan, ou plutôt le capitaine Alden Weiss pour cette mission. Sa première mission … ça lui faisait étrange. Elle n’était à présent plus, Iris Shepard mais le capitaine Brooke Rosenberg soit disant spécialisé tous les deux dans les armes NBC - Nucléaire Biologique et Chimique – qu’ils cherchaient tous les deux à revendre.

Les séparations avaient été difficile, en tout cas pour Iris, ayant eu du mal à se séparer d’Anthony avec qui elle était fiancée depuis maintenant à peu près un mois. A ce moment-là, elle n’avait eu qu’une seule et unique envie, rester contre lui et ne pas partir. Mais elle avait une mission qu’elle se devait d’accomplir. Son regard caché derrière ses lunettes de soleil noir, balayait sans arrêt les alentours, sait-on jamais … elle s’engouffra dans la voiture du taxi après avoir jeté un rapide dernier regard vers l’extérieur, rapidement rejointe par son collègue. Pendant tout le trajet qui les menait jusqu’à leur modeste hôtel, elle n’avait pipé mot, son regard planté sur l’extérieur coloré qui défilait devant ses yeux. Le chemin jusqu’à l’hôtel fut plus rapide qu’elle ne l’aurait cru, la course fut rapidement payé, le chauffeur leur souhaita de bonne vacance en amoureux ce qui arracha un sourire à Iris. S’il savait …

La jeune femme prit la valise que lui tendait son collègue et soit disant « petit ami » pour cette mission sans un mot et le suivit jusqu’à l’intérieur de l’hôtel tout en jetant de bref regards aux alentours, faisant mine de s’intéresser alors qu’elle cherchait à voir si on les attendait ou s’ils avaient été suivit depuis l’aéroport. Son regard détaillait l’intérieur de l’accueil de l’hôtel alors que Logan récupérait les clefs de leur chambre auprès du gérant, sa paire de lunettes de soleil installée à présent sur le haut de sa tête et non plus sur son nez. Son attention fut tout simplement attirée par son coéquipier qui se dirigeait vers le couloir où étaient les chambres, elle se mit donc en marche et le suivit. Evan et Tony lui manquaient déjà, ainsi que sa mère, en faites, tout le monde lui manquait déjà. Bon ! Il fallait qu’elle se ressaisisse ! Pas question qu’elle est de coup de cafard ! Elle devait être contente, elle sortait des Etats-Unis, de Washington, elle allait dans un autre pays même si c’était pour le boulot et non les vacances.

Une fois dans sa chambre, elle déposa comme Logan, sa valise devant son propre lit. Il faisait chaud, horriblement chaud, le ventilo ne servait pas à grand-chose et ce qui devait servir de clim’ intégré à un mur ne semblait pas vouloir marcher, vu qu’elle essayait en vain de la faire démarrer en appuyant sur le bouton on :

- D’accord. Moi aussi, j’ai hâte de rentrer … dit-elle simplement d’une voix neutre

Elle ouvrit la petite bouteille qu’elle avait eu dans l’avion et but une longue gorgée. Mon dieu qu’il faisait chaud. Elle espérait que cette nuit il ferait moins chaud car sinon ça serait difficile pour elle de dormir sous cette chaleur suffocante. Un rapide regard vers sa propre valise et elle prit une décision, elle s’en occuperait en rentrant de celle-là. Elle sortit pourtant un tube de crème solaire et s’en appliqua soigneusement sur les parties de son corps qui pouvaient être exposé au soleil. Pas question qu’elle se tape des coups de soleil ! Mais elle était tout à fait d’accord pour bronzer ! Après avoir fini de s’étaler sa crème, elle tendit le tube à son collègue :

- D’accord. Mais avant tout, je refuse qu’on sorte si tu n’as pas mis de crème solaire ! Pas question qu’on se tape des coups de soleil ! Avec cette chaleur et ce soleil qui tape, il est important de se protéger et de s’hydrater souvent ! Au faites, on ne boit absolument pas à l’eau des robinets et on ne prend pas de bouteilles d’eau qui a été déjà été ouverte. On rince nos brosses à dents avec de l’eau en bouteille. Ok ?

Bon ok, ça devait être son côté maman surprotectrice qui resurgissait car elle avait adopté à peu près le même ton qu’elle utilisait avec Evan dans ce genre de circonstance. Et elle tiendrait sur ses positions tant qu’il n’aurait pas appliqué la crème protectrice. L’agent sous couverture remit sa paire de lunettes sur son nez, s’arma de sa bouteille d’eau et d’autres petites choses qui lui semblait être utile pour cette petite balade puis ouvrit la porte, sortit de la chambre qu’ils partageaient et s’avança un peu dans le couloir avant de se retourner pour voir si Logan la suivait ou non.

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Mer 5 Mar - 14:42



¡ El peligro no tiene ninguna frontera !


La chaleur de Cartagena n’était en rien comparable aux endroits où Logan avait été envoyé en mission durant sa carrière militaire, travaillant sous des chaleurs ardentes frôlant les 40°dès les premiers rayons du soleil avant que le mercure ne chute brutalement pour laisser planer un froid saisissant dès que la nuit reprenait ces droits sur le pays.
Donc Logan ne pouvait que sourire devant le ton limite maternel qu’employait Iris avec lui, énumérant un nombre certains de précautions qu’il ne connaissait que trop bien mais saisit malgré tout le tube de crème solaire avant de le jeter sur le lit de la jeune femme sans s’en mettre.
Il sortit un appareil photo de sa valise comme tout bon touriste en vacances à Cartagena qu’il disposa autour de son cou et referma la valise tout en ajoutant à l’égard d’Iris à ses côtés :


- « Je ne suis pas Evan. Nous sommes ici en tant que deux capitaines de la Navy qui sont prêt à trahir leur pays pour de l’argent dans quelques jours et en attendant un couple d’amoureux en vacances. Mais tu n’es pas pour autant ma mère. »

Son ton avait été calme comme toujours avec l’agent du NCIS qui ne trouvait aucune utilité dans les haussements de ton et l’énervement comme faisait preuve Wesley lorsqu’ils s’adressaient à eux. Il reprit tout en se redressant, disposant ses lunettes de soleil sur son nez suivit d’un chapeau clair qu’il enfila pour protéger sa tête du soleil :


- « Les Etats-Unis m’ont envoyés dans des endroits qui feraient passer Cartagena pour un centre de bien-être alors tout ce que tu viens de me dire, je le sais déjà. »

Il ponctua sa phrase d’un clin d’œil avant de suivre Iris, prenant la précaution de disposer un cheveu au niveau de la serrure pour être sûr et certains que personne ne viendrai leur rendre visite durant leurs absences. Les clés dans sa poche, il rejoignit à pas rapide sa collègue dans le couloir, saluant l’homme qui tenait l’hôtel d’un simple sourire et quittèrent le modeste bâtiment à la peinture écaillé.
A peine avaient-ils franchis le seuil de l’hôtel que la chaleur les enveloppèrent rapidement malgré les quelques brises d’air frais qui venait frapper leurs visages avec douceur.  Logan porta l’appareil photo à la hauteur de son visage pour prendre en rafale les alentours, donnant ainsi une vue d’ensemble des différentes rues qui menaient à l’hôtel, leurs points de rencontre si jamais l’opération se déroulait mal.

- « Nous avons trois heures devant nous avant le premier rendu-compte… Jouons aux touristes. »

C’était bien sûr une plaisanterie parce que Logan ne comptait pas du tout faire les boutiques mais arpenter les rues qu’offraient Cartagena. Il déposa sa main dans le bas du dos de la jeune femme, prenant ainsi l’apparence d’un jeune couple en vacance au cas où leur contact au sein de la Colombie avait décidé de les observer durant un temps. De son autre main, il prenait quelques clichés des différentes rues qu’ils visitaient, flânant devant les vitrines des boutiques ou encore les bâtiments colorés qui pourraient attirer l’attention de n’importe quel touriste qui venait en Colombie pour prendre des vacances.

- « Tu n’es jamais venu en Colombie avant ? » demanda un Logan curieux.

L’ancien militaire répondant à l’identité du Cpt. Alden Weiss s’arrêta devant un glacier afin de pouvoir se remplir un peu l’estomac qui commençait à crier famine mais aussi se rafraichir et s’hydrater sous la chaleur qui devenait pesante au fur et à mesure du trajet.

- «Hola! ¿Qué Quieres ? (Bonjour, que voulez-vous ?)
- « Hola! Una fruta de la pasión de helados.»(Bonjour, une glace fruits de la passion.)

Logan se retourna en direction d’Iris et ajouta en anglais cette fois-ci :

- « Qu’es ce que tu veux prendre ? »

Dès que cette dernière lui donna sa réponse, il traduisit en espagnol avant de reprendre possession de l’avenue qu’ils arpentaient depuis plusieurs minutes maintenant. Appareil photo, glace, bouteille d’eau et marchant à deux dans les rues colorés de Cartagena au son d’une musique acoustique qui provenait d’un jeune musicien au coin de la rue, ils avaient l’air de deux véritables touristes venant découvrir la ville Colombienne.
Mais les apparences étaient des fois trompeuses car ils étaient surtout en train d’observer où menaient toutes les rues afin de pouvoir fuir en vitesse si jamais le soir de l’échange ne se déroulait pas dans les plans. Surtout qu’en théorie tout devrait bien se passer mais c’est tout autre dès que cela doit se passer réellement alors Logan préférait prendre deux précautions plutôt qu’une.
Et puis si jamais il ne ramenait pas Iris avec lui ou qu’ils revenaient dans un état lamentable, il risquait de se faire souffler derrière les oreilles par Tony et Jo qui n’auraient aucune pitié pour lui. Après tout dans le duo d’agent du NCIS qu’il formait avec Iris, il était le plus expérimenté sur le terrain que la jeune femme qui vivait cette expérience pour la première fois.

- « Cette rue sera bloqué par un festival le jour J. »

En effet, un festival se préparait, mettant ainsi une effervescence certaines dans les rues de la grande ville et ils risquaient de se retrouver bloquer par les barrières de sécurités qui délimiteraient l’assemblée sans parler de la population qui allait se réunir en ces lieux. Ils avaient vraiment choisis la bonne période pour conclure cette sombre affaire…

- « Il nous reste encore trois autres rues à voir, ensuite on rentre à l’hôtel. »



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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Sam 22 Mar - 23:12










Elle n’avait jamais eu à faire face à cette chaleur. Ou peut-être que si, pendant les canicules qui pouvaient s’abattre sur le pays. Elle savait que trop bien aussi, que les coups de soleil pouvaient être impardonnables. Et puis, voilà quatre ans qu’elle avait un enfant, il lui était difficile de se décoller de son rôle maternel quand on parlait soleil. Oui, elle veillait trop sur son petit garçon ce qui pouvait déteindre sur elle, comme en ce moment précis où elle faisait un peu la morale à son collègue. Elle croisa les bras et pinça les lèvres quand elle le vit prendre le tube de crème solaire qu’elle lui tendait et le jeter sur son lit. L’agent sous couverture ne prononça pas un seul mot alors que son collègue lui parlait, mais elle enchaîna quasiment à sa suite quand il eut fini de parler :

- Ne viens pas te plaindre si tu t’es fait brûler par le soleil ! elle resta quelques secondes, silencieuse, avant de reprendre Tu ne veux même pas en mettre sur tes bras au moins ? Juste pour me faire plaisir ?

Non mais, parce que si en rentrant à l’hôtel, ou le lendemain, il avait d’énormes plaques rouges, elle serait bien embêtée pour lui. Ça devait être aussi dû à son côté maman poule, qui ressortait un peu trop, qu’elle s’inquiétait pour lui alors qu’il était adulte et entraîné. Une fois en dehors de la chambre, elle l’attendit patiemment, son regard tourné vers lui. Une fois à l’extérieur, la chaleur les saisit de nouveau, bon dieu, elle espérait bien s’y habituer rapidement à cette fichue chaleur ! Imaginez qu’elle tourne de l’œil à cause de cette maudite chaleur !

Alors que Logan prenait des photos des alentours, la jeune femme balayait les environs de son regard, essayant de voir si quelqu’un était là pour les suivre. Personne. Bien. Personne n’aimait être suivi et surtout pas elle. Elle entendit la voix de l’agent fédéral ce qui la fit faire revenir ses yeux vers lui. Ils avaient donc trois heures devant eux avant le premier compte-rendu. Bien, qu’ils en profitent un peu, même s’ils n’étaient pas là pour ça et que leur première sortie en extérieur était surtout fait pour le repérage qu’autre chose.

Un voile de tristesse passa sur son regard alors qu’elle écoutait la question de son partenaire. Non, elle n’était jamais allée en Colombie. En fait, elle n’avait jamais eu la chance de voyager quand elle était dans son orphelinat, les deux seules fois où elle était sortie de Washington D.C c’était pour aller à une ferme, une seconde fois lors des derniers mois et quand elle était partie un week-end avec son ex, père d’Evan, Mathieu. Elle voulait voyager, voir le monde, mais elle avait son fils et son boulot et n’avait pas vraiment la possibilité de partir sauf pour son travail. Un soupire passa ses lèvres :

- Non, je ne suis jamais venue en Colombie auparavant …

Une réponse simple, il n’y avait rien d’autre à dire en même temps. Son regard se balada sur les environs, laissant partir ce voile de tristesse qui s’était installé dans ses yeux. Son attention revint vers Logan quand il lui demanda ce qu’elle voulait prendre. Elle resta quelques instants silencieuse avant de se mettre à réfléchir :

- Même chose que toi.

Un petit sourire apparut sur ses lèvres quand elle eut son cornet de glace dans sa main. Reprenant la marche, ils ressemblaient en tout point à un couple de touristes venu passer un moment ensemble dans cette ville. Tony lui manquait déjà, ils étaient à peine séparés depuis quelques heures qu’il lui manquait déjà. Evan lui manquait, sa mère lui manquait. En fait, les trois personnes qui comptaient le plus pour elle lui manquait déjà. C’était tout de même la première fois qu’elle était séparée d’eux pour aussi longtemps. Il fallait qu’elle se ressaisisse, qu’elle arrête de penser à eux. Il ne fallait pas qu’elle se laisse aller, elle jouait un rôle et elle se devait de le tenir à la perfection pour ne rien laisser transparaître. Et puis, c’était tout de même la première fois qu’elle était sous couverture, rien qu’en y pensant, l’excitation revint et un magnifique sourire apparut sur ses lèvres :

- D’accord. Dommage qu’on ne puisse pas en profiter.

Ça se voyait en ce moment même qu’on préparait un festival et puis, il y avait cette ambiance joyeuse qui animait déjà les rues qu’on pouvait déjà ressentir. Il ne leur restait à présent que trois rues et puis ils pourraient enfin rentrer à l’hôtel. Elle avait hâte de pouvoir aller se rafraîchir sous une bonne douche, il faisait tellement chaud. Tout en marchant, elle finit par repérer un bruit, le bruit de l’océan, sa tête se tourna vers la direction du bruit et elle s’arrêta :

- C’est vraiment sympa ici.

Pourquoi avait-elle dit ça ? Elle n’en savait trop rien. D’où elle était, elle pouvait voir l’étendue d’eau, elle pouvait même y deviner la plage. Même l’odeur salée qu’apportaient les vagues qui venaient s’écraser sur le sable se faisait quelque peu sentir. L’agent fédérale finit par détacher son regard de l’océan et se remit en marche aux côtés de son collègue sous couverture. La jeune femme finit par jeter la petite serviette en papier qu’on lui avait donné avec le cornet dans une des multiples poubelles vu qu’elle avait fini de manger sa glace et s’était essuyé les lèvres. Bon, la fin de la promenade qui leur avait servi à repérer le coin se finissait, d’où elle était, elle pouvait voir leur hôtel.

Une fois revenue à leur chambre, elle défit sa valise qu’elle n’avait pas défaite en arrivant et regarda sa montre. Ça va, ils avaient encore du temps devant eux, un peu plus d’une heure :

- Je passe à la douche, je propose qu’on aille dîner après. Y a un restaurant dans la rue qui a l’air pas trop mal, ça te dis ? On pourra rentrer juste à temps pour le compte-rendu.

Dès qu’elle eut la réponse, elle alla dans la salle de bain. Une bonne douche lui ferait du bien. Une fois sous l’eau, elle oublia tout. Les minutes s’écoulèrent où elle resta sous l’eau, les yeux fermés, ne pensant à rien de spécial. Après à peu près dix minutes, elle sortit de la salle de bain, habillée ce coup-ci d’une robe de plage assez coloré, ses cheveux relevés en une queue de cheval :

- Tu veux passer à la douche maintenant ou on va dîner ? dit-elle assise sur son lit

Bon, ils allaient dîner maintenant. Cool, elle avait faim. Elle enfila une paire de sandale en cuir marron claire. Un magnifique sourire affiché à présent sur ses lèvres, elle sortit de leur chambre, attendant près de la porte ce coup-ci qu’il ferme la porte, une fois fait, elle referma sa main dans la sienne et se mit en marche. La journée s’était avancée et la chaleur était à présent beaucoup moins pénible à supporter ce qui étira un peu plus les lèvres de la belle blonde.

Il ne leur fallu pas plus que quelques minutes pour rejoindre le petit restaurant qu’elle avait repéré en sortant faire leur balade un peu plus tôt. Une fois assis, on leur donna rapidement à chacun une carte, tout en balayant la carte du regard elle ouvrit la bouche :

- Et toi, tu es déjà venu en Colombie ? dit-elle tout en continuant à observer la carte

Il n’y avait pas vraiment beaucoup de choix sur cette carte mais bon, quelque chose finirait bien par l’attirer.

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Dim 23 Mar - 14:37



¡ El peligro no tiene ninguna frontera !


Logan ne préféra rien répliquer au ton maternel qu’employé Iris avec lui. Ils étaient ici en tant que deux agents du NCIS infiltrait dans l’un des pays au taux de criminalité important alors le soleil était bien le dernier soucis de l’ancien militaire qui avait préféré jeter le tube de crème solaire sur le lit avant de quitter la modeste chambre d’hôtel. Tout en jouant les touristes dans les rues de Cartagena, prenant des clichés de tout ce qui pourrait leur être utile en cas d’échec du plan, Logan tentait d’en connaitre un peu plus sur sa partenaire, posant ses yeux verts sur elle au moment où sa voix lui parvint. Il acquiesça simplement d’un signe de tête avant de s’arrêter à la hauteur d’un glacier où il déblatéra quelques mots en espagnol pour prendre commande et continuèrent de marcher dans les rues de la ville Colombienne où ils avaient été envoyés.
En entendant les quelques mots d’Iris au sujet du festival qui allait prendre possession des rues de Cartagena, Logan répliqua avec un sourire :

- « Tu pourras toujours revenir plus tard pour en profiter. »

Pour ce qui était de Logan, pour l’instant il n’avait que la mission à l’esprit et rien d’autres. Le seul moyen de s’en sortir sans une égratignure dans ce genre d’infiltration à risque était de garder son viseur sur la cible sans déroger sur autre chose. Mais il comprenait qu’Iris soit ébahie devant tout cela, se laissant prendre au jeu du touriste dans les jolies rues de cette ville. Après tout, c’était sa première mission sur un territoire étranger et c’était souvent ainsi lorsqu’on arrivait dans un nouveau pays, on pouvait rapidement oublier la mission pour se laisser emporter par l’effervescence des lieux.
Logan esquissa un sourire tout en fixant la plage devant eux et d’où le bruit des flux des vagues lui parvenait, lui rappelant quelques vacances au bord de l’eau lorsqu’il était enfant :

- « Oui, en effet. »

Tout en continuant de marcher dans les rues de Cartagena, Logan remplissait son estomac avec la glace qu’il avait commandé quelques instants auparavant avant de s’essuyer et de faire comme Iris, soit jeté son papier dans l’une des poubelles pour poursuivre dans les rues. Prenant des clichés des rues où ils se rendaient, il avait de quoi préparer un plan B avec toutes les photos que contenait le Nikon entre ses mains.
Même si les ventilateurs de l’hôtel étaient de faible intensités, cela provoquait malgré tout un contraste avec la chaleur saisissante voir éprouvant de l’extérieur.
En arrivant dans leurs chambres d’hôtel, Logan brancha l’appareil photo à son ordinateur portable et transféra toutes les données alors qu’il levait les yeux en direction d’Iris :



- « C’est parfait ! Je termine de tout transférer pendant que tu prends ta douche. »

Alors qu’Iris était partit prendre sa douche et que l’ordinateur travaillait sans son aide, il s’allongea sur le lit et ferma les yeux durant un instant. Il espérait vraiment que cette mission allait se dérouler sans embûche d’aucune sorte. C’était peut-être pessimiste de penser cela mais Logan avait tellement l’habitude de prendre en considération toutes les possibilités qu’il en était devenu plus que méfiant surtout sur ce genre de mission. Le trentenaire se passa une main lasse sur le visage, la chaleur ne l’aidait pas vraiment à réfléchir et posa son regard sur l’ordinateur qui avait terminé le transfert. Il rangea le tout dans sa valise qui prit place sous son lit et attendit que la jeune blonde ne sorte de la salle de bain.

- « Non, je la prendrai en rentant. »

Il commençait à avoir de l’appétit et ça n’allait pas être la glace durant l’après-midi qui allait lui remplir l’estomac pour le reste de la soirée. Dès que Logan eut fermé la porte tout en prenant les mêmes précautions que lorsqu’ils avaient quittés leurs chambres d’hôtels quelques instants auparavant, la main d’Iris glissa dans la sienne, entrelaçant leurs doigts tel un couple. Son regard posait sur les deux mains unis, il se mit à sourire tout en pensant à Jo avec qui ce geste était devenu presque naturel… Elle commençait à lui manquer alors que ça ne faisait même pas une journée qu’ils s’étaient quittés.
Non, ce n’était pas le moment de penser aux gens restaient à Washington mais à la mission et seulement la mission !
Le trentenaire et la jeune blonde prirent place à la terrasse du restaurant tout en esquissant un bref sourire au serveur qui leur apporta les menus.
Logan baissa la carte pour observer la jeune femme assise en face de lui et lui répondit :

- « Non, c’est une première. »

Et puis il avait déjà assez voyagé comme ça avec son travail. La Colombie n’avait jamais été un coin de l’Amérique qui l’avait attiré même s’il devait bien avouer que c’était jolie et assez reposant comme coin.  Logan fit un signe de main au serveur qui ne tarda pas à arriver à leur table et ajouta :

- « ¡Hola! Voy a pedir la empanada. Por Favor! » (Je vais commander de l’Empanada. S’il vous plait.)
- « Sí señor. ¿Y Vos? » (Oui Monsieur. Et vous ?)

Logan tourna les yeux en direction d’Iris et attendit qu’elle commande à son tour. Dès que ce fut le cas, le serveur disparu et Logan porta son verre à ses lèvres avant d’ajouter :

- « Que penses-tu de la Cartagena après cette première journée ? Pas trop le mal du pays ? »

En ce qui le concernait, il appréciait assez l’ambiance Colombienne qui enivrait les lieux mais aurait préféré s’y rendre en vacances, sans avoir l’impression que tous leurs faits et gestes étaient surveillés. Un musicien arriva à leur hauteur, chantant au son de la guitare et le trentenaire se mit à sourire à cet homme tout en serrant la main d’Iris dans la sienne. Il ne savait pas qui était qui en ces lieux et chaque personne pouvait avoir un œil rivait sur eux à tout moment :

- « Un couple de touriste. » ajouta-t-il à l’égard de la jeune blonde.

Le trentenaire ne voulait pas qu’elle se fasse de fausses idées sur ses gestes à son encontre. La façon d’agir qu’il avait avec elle n’était que superflus, appuyant leurs couvertures tout simplement. Logan tendit un billet au musicien qui le remercia en espagnol et s’écarta pour poursuivre sa route sur la terrasse du restaurant. Il lâcha la main de cette dernière et laissa le serveur apportait leurs plats :



- « Bon appétit. »

Logan commença à manger son plat qui était un feuilleté farci de viande, de pomme de terre ainsi que d’œuf et autres ingrédients qui semblaient être propre au pays où ils se trouvaient. Tout en jetant un rapide regard à sa montre, il prit une gorgée d’eau et ajouta à l’égard d’Iris :

- « Nous avons encore du temps avant le compte-rendu. Profitons si puis-je dire. »

Il lui sourit et ajouta :

- « Au faites, c’est qui qui veilles sur Evan durant… Nos vacances ? »

Le trentenaire n’avait pour l’instant, pas envie de parler du travail. De toute façon, ils savaient comment procéder pour avoir parlé durant les préparatifs de leur séjour à Cartagena alors il n’avait pas besoin de revenir dessus et puis il se méfiait des oreilles indiscrètes qui pourraient se trouver parmi eux…




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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Sam 29 Mar - 3:37










Dommage qu’elle soit en mission et non pas avec Tony mais avec son collègue Logan car elle aurait bien aimé pouvoir en profiter au maximum. Mais ils étaient ici pour le boulot et non pour le plaisir et puis, à part être son collègue et ami elle n’éprouvait rien de plus pour lui. Un sourire en coin apparut à la pensée que Tony n’aimait pas qu’elle soit si proche de l’homme qui se baladait à ses côtés en ce moment même. Revenir ici ? Peut-être. Même si elle doutait que ça soit une bonne idée. Peut-être par méfiance ? Elle venait ici pour le travail et y revenir pour le plaisir sous sa véritable identité ne lui semblait pas une bonne idée. Elle devait certainement se faire des idées. Si elle y revenait on ne se souviendrait pas forcément d’elle mais elle savait qu’elle serait toujours sur le qui-vive, ayant peur d’être reconnue. Elle qui était quelqu’un de calme et détendue le plus souvent serait tendue si elle revenait ici, ne pouvant ainsi pas profiter pleinement du voyage :

- Rio ça peut-être bien aussi, non ?

La jeune blonde n’oubliait pas leur mission pour autant même si elle se prêtait volontiers à son rôle de touriste. En même temps, elle n’avait jamais voyagé en-dehors des Etats-Unis auparavant. Alors voir tout ça, ces couleurs, ces senteurs, ces bruits, c’était totalement nouveau pour elle et elle s’en émerveillée volontiers. Le bruit des vagues ainsi que l’odeur qui émanait de l’océan donnait une certaine impression de calme et de bien-être malgré les bruits des personnes qui profitaient pleinement de leur moment sur la plage, s’amusant, se baignant, parlant entre eux. Au final, même si elle mourrait de chaud ici, elle ne regrettait pas la froideur de Washington. Elle préférait nettement avoir trop chaud ici que d’avoir froid là-bas.

Mais elle avait tout de même hâte de revenir à l’hôtel car elle sentait qu’elle ne pourrait pas supporter encore longtemps cette chaleur. Il fallait juste qu’elle arrive à s’adapter à la température ambiante. Malgré le fait que les ventilateurs de l’hôtel ne brassait pas grand-chose, c’était tout de même mieux qu’avoir cette sensation de chaleur constante qu’on pouvait ressentir à l’extérieur de la chambre. Mais la Shepard n’aurait pas dit non à une bonne clim au moins, ils ne crèveraient pas de chaud continuellement et elle n’aurait pas cette sensation que lorsqu’elle respirait, ses poumons brûlaient. L’eau qui tombait du pommeau de douche lui faisait tellement de bien qu’un peu plus elle aurait passé tout le temps de la mission sous cette douche.

Peut-être était-ce dû au fait que c’était sa première mission, mais elle était persuadée que tout se déroulerait bien. En même temps, pourquoi y aurait-il un problème ? Ils avaient une excellente couverture et ils connaissaient leur travail ainsi que ce qu’ils étaient venus faire ici. Revêtue d’une jolie robe de plage et de ses lunettes de soleil posé sur son nez, un magnifique sourire sur son visage elle n’attendait qu’une chose ressortir pour aller dîner. Car même s’ils avaient droit au décalage horaire son estomac lui, savait se faire sentir quand le moment venait. Heureusement, quelques instants plus tard, ils étaient installés à la terrasse du restaurant qu’elle avait repéré lors de leur sortie en repérage et ils pouvaient d’ores et déjà parcourir les deux cartes qu’on leur avait apportées :

- Rappel moi, la nuit, on ne va pas avoir cette chaleur étouffante hein ? dit-elle en esquissant un petit sourire

Oui parce que sérieusement, si elle se couchait avec cette chaleur elle doutait sérieusement de pouvoir s’endormir. Au moins, ils avaient de l’eau pour survivre et s’hydrater. Il n’y avait pas grand monde dans le restaurant, était-ce dû à l’heure qui n’était pas si tardive que ça ? Peut-être. Elle n’était pas une habituée et elle ne s’en souciait guère mais le serveur qui avait été appelé d’un signe de main par son collègue sous couverture arriva rapidement pour prendre leur commande. Iris laissa volontiers son compagnon passer commande en premier, s’assurant d’un regard sur la carte qu’elle était sûre de ce qu’elle allait :

- Même chose que lui. dit-elle simplement

Son regard qu’elle avait hérité de son père balaya les environs alors que le serveur s’en allait avec leur commande, mais elle revint bien vite vers l’homme qui l’accompagnait qu’elle entendit qu’il lui parlait. Ummmh … ce qu’elle en pensait après cette première journée ? Trop chaud. Mais bon, ça c’était dû au pays on n’y pouvait rien mais aussi très … coloré ? Oui. Une explosion de couleurs de ce qu’elle en avait vu. Ça avait l’air bien, dommage que des personnes comme celles pour qu’ils étaient venus pouvaient y être, ça enlever le charme de la ville quand on pensait qu’on pouvait trouver ce genre de personnes mais si on enlevait cette idée de notre tête, tout était parfait, malgré cette fichue chaleur ! :

- Eh bien, étouffant. Je veux dire par-là, la chaleur, étouffante. Mais sinon, vraiment colorée, c’est plaisant à regarder, on ne s’en lasse pas. Ca à l’air vraiment joyeux. Enfin, on est tombé au moment où ils organisent un festival donc forcément c’est joyeux. Sinon, niveau mal du pays, ça peut aller même si je l’avoue, ça me manque déjà un peu.

Beaucoup. Mais c’était parce que c’était la première fois qu’elle voyageait à l’étranger et qu’elle était si loin de ses proches. Mais ça finirait par passer. Tout du moins, elle l’espérait. Un joli sourire sur son visage, elle continua à parler pour juste prononcer deux petits mots tout simples :

- Et toi ?

Ses yeux étaient fixés sur lui, attendant patiemment sa réponse, son sourire toujours fiché sur ses lèvres. Un musicien arriva à leur table, la musique était bonne, enfin, elle était sur tout agréable à entendre même si ce n’était pas le genre de musique qu’Iris écoutait d’habitude elle appréciait tout de même ce moment avec ce musicien. Elle écouta Logan lui rappeler qu’ils n’étaient qu’un couple de touristes. Elle le savait, pourquoi lui disait-il ça ? Elle se retint d’arquer un sourcil d’incompréhension, sait-on jamais, on pouvait les surveiller et elle se devait de jouer son rôle à la perfection :

- Oui.

C’était simple. Rien d’autre à dire en plus. Le serveur finit par revenir. Ouf ! Son estomac commençait sérieusement à signaler qu’il avait besoin d’être ravitailler. Ça sentait bon. Heureusement. Ca à l’air bon. Rien de voir et sentir lui donner encore plus faim :

- Bon appétit à toi aussi. dit-elle avant de commencer à dîner

Elle ne s’était pas trompée. En plus de sentir bon et d’avoir l’air bon, c’était bon. Au moins, elle n’avait pas à regretter de l’avoir commandé. L’agent sous couverture but une gorgée avant de reprendre son repas. Ils avaient encore du temps devant eux et pouvaient donc prendre leur temps pour dîner tranquillement. Elle n’aimait pas se précipiter quand elle mangeait. Evan. Mon dieu, il lui manquait tellement celui-là. Même le fait qu’il vienne la réveiller le matin dès qu’il était réveillé lui manquait déjà et pourtant, elle n’aurait jamais pensé qu’un jour, le réveille fait par son petit-garçon lui manque. En pensant à lui, elle eut une soudaine envie de l’avoir auprès d’elle et de le serrer fort dans ses bras. Il fallait qu’elle se ressaisisse, elle ne devait pas se laisser aller à ça et reprendre contenant. Elle laissa tout de même passer quelques instants avant de se décider à répondre à Logan :

- Sa marraine et Tony. dit-elle simplement

Non, il fallait qu’elle arrête de penser à eux sinon elle n’allait jamais s’en sortir. Elle but une gorgée d’eau et finit son plat avant de boire de nouveau, finissant ainsi son verre. Étonnamment, elle n’avait plus faim. Elle qui pensait qu’elle aurait encore la place pour manger quelque chose de plus eh bien non, elle n’avait plus faim. Plus de place pour quoi que ce soit :

- Tu veux prendre un dessert ? Je n’ai plus faim.

Ce n’était pas parce qu’elle n’avait plus faim que l’homme auprès d’elle ressentait la même chose. Un rapide regard à sa montre lui montra que si Logan le souhaitait, il pourrait prendre le temps de prendre un dessert. Sinon, ils rentreraient à l’hôtel.

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Sam 29 Mar - 13:19



¡ El peligro no tiene ninguna frontera !


Lorsque Logan avait proposé à Iris d’y revenir plus tard en sous-entendant bien d’y revenir avec Tony et Evan qui apprécieraient sûrement le coin, cette dernière ne semblait pas être emballé et acquiesça au fait que Rio n’était pas mal non plus.
Pour une première mission à l’extérieur des Etats-Unis, il comprenait qu’Iris ne soit pas emballé à revenir dans la ville où ils savaient autant l’un que l’autre, que le danger était presque omniprésent. Ce n’était en soi, pas réellement rassurant et d’autant plus si elle comptait y revenir avec le petit garçon qu’était son fils.

Assis l’un en face de l’autre sur la terrasse du restaurant alors que la nuit ne tombait qu’à peine, la chaleur étant toujours aussi présente et qu’Iris semblait avoir quelques difficultés à supporter, ils ressemblaient bel et bien à un couple de touristes et non deux agents du NCIS en infiltration. La question de sa collègue le fit sourire et après avoir pris une gorgée de son verre d’eau ajouta :

- « Non, les nuits sont plus fraiches. »

Pas autant que lorsqu’il avait été déployé en Irak ou Afghanistan où le mercure descendrait soudainement dans les -20° facilement lorsque le soleil avait laissé sa place à l’obscurité de la nuit.
Logan demanda à Iris ce qu’elle pensait de l’endroit où ils se trouvaient et esquissa un sourire en entendant sa réponse alors qu’il porta de nouveau son verre d’eau aux lèvres.

- « Dans quelques jours on sera rentrés Iris. Tout va bien se passer. »

Après tout, le trentenaire comprenait que les Etats-Unis lui manquaient d’autant plus que sa famille l’y attendait en espérant qu’elle revienne saine et sauve et sans parler du fait que c’était son premier voyage en dehors du territoire Américain. La question lui fut retournée et tout en posant ses bras sur la table devant lui, il répondit avec calme comme à son habitude :

- « J’ai envie de revenir à Washington mais j’ai vu pire comme endroit. La seule chose qui m’empêche de profiter du paysage, c’est la raison pour laquelle nous sommes ici. »

Si le trentenaire était venu ici en tant que véritable touriste alors il aurait sûrement mieux apprécié le paysage, la plage et l’ambiance festive qui y régnait à l’approche du festival. Mais ils étaient en missions et son cerveau était resté bloqué sur cela, ne pouvant se permettre d’oublier la raison pour laquelle ils étaient tous les deux ici et le danger qui pouvait surgir à tout moment avant leur extraction jusqu’à Washington dans quelques jours.
Le musicien arriva avant que ça ne soit le serveur qui ne le remplace pour lui apporter leur repas qui était appétissant rien qu’au regard. Après avoir échangé les politesses d’usage avant de diner, Logan en prit une bouchée et devait bien avouer que même si ce restaurant ne payait pas de mine comme ça, le chef cuisiner savait ce qu’il faisait derrière ses fourneaux.

Logan tenta de changer de sujet, évitant ainsi d’évoquer le travail alors qu’ils dinaient tranquillement mais surtout que tout le monde pouvait les entendre. Il acquiesça aux mots d'Iris sur qui gardait Evan durant l’absence de cette dernière et ajouta avec un sourire :

- « Tu vas bientôt revoir le bonhomme. »

Ils terminèrent de diner et fit un signe négatif de la tête lorsque cette dernière lui demanda s’il voulait prendre un dessert :

- « Non. Je n’ai plus faim aussi. »

Tout en jetant un rapide coup d’œil à sa montre, il fit signe au serveur pour payer l’addition tout en lui laissant un pourboire et posa sa main dans le dos d’Iris pour se diriger jusqu’à l’hôtel.
L’homme qui était là toute la journée avait été remplacé par un individu plus jeune et qui ne semblait pas préoccupé par les gens qui rentraient et sortaient du modeste hôtel.  
En arrivant dans leur chambre, Logan ouvrit les fenêtres afin de laisser l’air frais pénétrer dans la pièce, rafraichissant un peu la lourdeur de l’air qui s’y trouvait et se tourna en direction d’Iris :

- « Je vais prendre ma douche. Je te laisse appeler l’agence pour faire le compte-rendu. »

Tout en saisissant un débardeur et un pas de pyjama en lin, il se dirigea vers la salle de bain avant de s’engouffrer dans la douche, laissant l’eau à peine tiède coulait sur sa peau humide dû à la chaleur. Logan ferma les yeux tout en pensant aux jours qu’ils leur restaient à passer ici avant de retourner à Washington pour reprendre un quotidien normal. Pas qu’il n’aimait pas les missions extérieurs mais le trentenaire savait qu’à tout moment les missions pouvaient dégénérer pour l’avoir déjà vécu et il gardait cette appréhension lorsqu’il partait à l’extérieur des Etats-Unis. Et il avait cela depuis sa dernière mission au sein des SEAL’s… Mais ce n’était pas le moment de penser au fait que cela pouvait dégénérer même s’il ne voyait pas cette escapade à Cartagena d’un bon œil mais la fatigue et la chaleur devaient jouer dans tout cela. Demain était un autre jour et il se sentirait mieux après une bonne nuit de sommeil.  

L’ancien militaire sortit de la cabine de douche, enroula la serviette autour de sa taille et se brossa les dents avant de se vêtir en pyjama et rejoignit Iris dans la pièce principale. Iris terminait tout juste le compte-rendu lorsqu’il prit place sur le lit, mettant ses lunettes sur le nez afin d’apaiser ses yeux verts de la fatigue et demanda :

- « Ça va ? Qu’ont-ils dit ? »

Logan avait voulu laisser la jeune femme faire son premier compte-rendu au NCIS seule, après-tout c’était une grande fille et il fallait qu’elle sache faire ce genre de manœuvre si jamais elle était amenée à retourner sur un territoire extérieur avec un autre agent que lui.

- « Tu devrais dormir un peu. Demain on ira voir le point de rencontre et on verra les différentes possibilités qui s’offre à nous pour un plan B. »

Tout en posant ses yeux sur le livre qu’il tenait entre les mains, il ajouta :

- « Ça ira le jour J Iris ? Je veux dire, pas trop stressé ? »

Logan baissa le roman sur son torse tout en regardant la jeune blonde non loin de lui. Ce n’était pas un manque de confiance mais seulement de la sollicitude, voulant être sûr qu’elle allait bien et que si jamais elle avait des questions, qu’elle n’hésite pas à lui poser.
Le trentenaire parcouru qu’un temps les lignes de son livre, la fatigue pesant sur ses paupières et se décida alors à fermer le livre et poser ses lunettes pour s’engouffrer sous les draps.



- « Bonne nuit. »

Après la première journée qui venait de s’écouler, Logan ne m’y pas beaucoup de temps avant de tomber dans les bras de Morphée, trop épuisé pour tenter de combattre la fatigue qui l’assenait…


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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Lun 7 Avr - 3:10











Voyager. Un rêve qui se réalisait. Même si c’était pour le travail et qu’elle ne pouvait en profiter pleinement, elle était tout de même heureuse de sortir des Etats Unis pour aller dans un autre pays. Certes, ils mimaient un couple de touristes mais pourquoi ne pas y jouer pleinement en profitant des paysages qui s’offraient à eux ?! Ils se devaient tout de même rester sur leurs gardes à chaque instants, sait-on jamais, on les suivait peut-être ? Revenir dans ce pays après ça ? Pas question ! Ou en tout cas pas dans cette ville ! Elle se voyait mal revenir alors qu’on l’y avait déjà vu sous une autre identité. Ça serait bien trop risqué pour la ou les personnes qui l’accompagneraient ainsi que pour elle.

La jeune femme s’inquiétait de la chaleur environnante, certes, les habitants devaient être habitués à cette chaleur ambiante mais pas elle et elle espérait que la nuit, il ferait moins chaud, même juste un peu serait excellent ! Elle n’en demandait pas trop, juste pouvoir dormir. Elle fut donc rassurée quand elle entendit son collègue lui dire que les nuits étaient plus fraîches. Bien, elle pourrait dormir sur ses deux oreilles comme on pouvait le dire … son sourire était toujours sur ses lèvres alors qu’elle faisait un léger geste d’approbation de la tête. Oui, tout se passerait bien. Il n’y avait aucune raison pour que ça se passe mal non ? Elle avait confiance envers le NCIS ainsi qu’envers ses collègues. Ils avaient une excellente couverture, juste un travail de quelques jours à faire ici et elle pourrait retrouver son fils à Washington ainsi que sa mère et son fiancé :

- Oui tu as raison, tout va bien se passer. Sauf si la chaleur nous tue avant notre retour ! dit-elle avant de rire doucement

Iris but une gorgée d’eau, il était important de s’hydrater souvent. Elle le savait que trop bien. Alors, elle y veillait soigneusement. Elle l’écouta donc continuer à lui parler, répondant à une autre de ses questions. Oui, c’est vrai que ça gâchait le voyage le fait qu’ils n’étaient pas là pour en profiter. Mais la blonde ne laissa rien passer sur son visage, gardant toujours son sourire sur ses lèvres, affichant un air heureux c’était juste les deux seules choses qu’elle laissait passer :

- Même si ça gâche un peu le voyage, on peut tout de même bronzer et profiter pleinement du soleil ! Ça change de la grisaille de Washington je trouve.

Ses yeux se baladèrent une nouvelle fois sur les environs, passant de la rue aux personnes qui les entouraient, aux gens qui étaient assis à leurs tables en train de discuter, mangé, rire, profité de la vie. Finalement, son regard se reposa vers l’homme qui était à ses côtés, elle posa son coude sur la table et posa son menton sur sa paume de main, ses doigts repliés touché sa joue alors que son sourire était toujours fiché sur ses lèvres. Sa fourchette était posée sur son assiette, Evan lui, ne se serait pas arrêter pour manger, il aurait tout englouti très rapidement. Il était tellement adorable, innocent. Elle espérait vraiment qu’elle lui offrait une bonne éducation et assez d’amour, n’ayant rien reçu de cela pendant son enfance et son adolescence à part une fois pour des vacances de fin d’année, elle ne savait pas trop comment se comporter en tant que mère auprès d’Evan, elle improvisait donc au jour le jour. Mais au bout de quatre ans, elle avait réussi à devenir un peu plus assurée dans son rôle de mère auprès de son enfant :

- Oui, il me manque tellement. J’ai hâte de le revoir.

Puis, elle enleva son coude de sa table et reprit ses couverts en mains, recommençant à dîner tranquillement, sans réellement se presser, ils avaient du temps devant eux avant le compte-rendu à donner. Alors autant profiter un peu. Au bout de plusieurs longues minutes, le repas touche à sa fin, la Shepard demanda si Logan avait encore faim, personnellement, le plat lui avait suffi et elle avait à présent l’estomac bien rempli. Bien, il n’avait plus faim non plus, il ne restait plus qu’à payer l’addition et à rentrer à l’hôtel. La note fut rapidement payée et ils purent enfin prendre le chemin de leur motel. La température baissait. Logan avait eu raison. L’homme qui avait été là lors de leur arrivée et quand ils étaient sortis pour aller dîner avait disparu, remplacé à présent par un homme plus jeune. Une fois dans la chambre, la pièce fut aérer, Iris ferma les yeux quelques instants, profitant de la brise qui naviguait dans la pièce. Ca faisait du bien de sentir cet air sur la peau, ça contrastait nettement avec la lourdeur qu’ils avaient dû subir pendant la journée. Rouvrant les yeux, elle tourna son regard vers Logan qui lui parlait :

- Oui oui, vas-y, file sous la douche ! Je m’en occupe, y a pas de problème !

S’asseyant en tailleur sur son lit, le téléphone prit à la main préalablement, la jeune femme composa le numéro de l’agence alors qu’elle pouvait entendre en bruit de fond le bruit de l’eau qui coulait dans la salle de bain. Alors que ça sonnait, elle balaya la pièce du regard, puis quand elle entendit la voix de leur chef d’équipe résonnait, elle revint tout de suite à la réalité. Il ne lui suffit que de quelques échanges verbales avec son interlocuteur avant de raccrocher mais Logan avait eu le temps de finir sa douche et de se brosser les dents et quand il parla juste après qu’elle eut raccrochée, son attention fut reporté sur lui, un fin sourire apparut sur ses lèvres :

- Rien de spécial. On doit juste les rappeler demain. Ils voulaient aussi savoir si on avait déjà commencé à bronzer … les pauvres, je les plains, ils n’ont pas notre soleil et j’ai vu qu’il va pleuvoir à Washington pendant qu’on sera ici.

Puis après avoir dit cela, elle se leva, prit sa chemise de nuit ainsi qu’un mini-short, sa brosse à dent et son dentifrice et alla se préparer pour la nuit. Après avoir enfilé sa tenue pour dormir et s’être brossée soigneusement les dents, elle ressortie de la salle de bain et se glissa dans les draps frais de son lit. Elle avait installé juste avant son appel téléphonique au NCIS à Washington, son arme sous son oreiller. De quoi être un peu rassurée avant de s’endormir. Sait-on jamais, ils pouvaient avoir une rencontre inattendue pendant la nuit et elle préférait ne pas être démunie si ça arrivait. Iris saisit son livre et l’ouvrit à la page où elle s’était arrêtée quand Logan prit de nouveau la parole, elle releva donc son regard vers lui et l’écouta parler, elle enchaîna juste après lui :

- Je vais juste lire un peu pour me détendre, ne t’inquiètes pas pour moi. dit-elle avec douceur

Elle s’entendait bien avec lui, elle n’éprouvait aucune attirance envers l’homme qui était dans le lit d’à côté, juste de l’amitié et du professionnalisme. Il était comme un oncle pour son fils et elle appréciait qu’il lui rende service quand elle en ressentait le besoin. C’était vrai qu’associer son travail en tant qu’agent fédéral et son « boulot » de mère n’était pas toujours facile et il fallait jongler, ainsi que savoir faire avec les embûches de la vie, ce n’était pas facile tous les jours mais elle ne s’en plaignait jamais. Elle était même ravie de sa vie actuelle et était heureuse de vivre avec son fils qui lui, était un petit ange, même s’il virait au petit démon quand Tony était avec lui et qu’ils s’amusaient à la faire tourner en bourrique. Elle avait baissé quelques instants son regard sur le bouquin qu’elle tenait entre ses mains mais Logan attira de nouveau son attention ce qui la fit de nouveau relever ses yeux vers lui :

- Ça ira Logan, ne t’inquiètes pas pour moi. Je pensais que je serais excitée car c’est la première fois que je fais ça mais l’excitation est restée à Washington. Je me trouve même sacrément détendue. Ça ira, tout va bien se passer Logan. On connait notre travail, on sait ce qu’on doit faire et tout ira bien. Dans quelques jours on rentre à Washington et on retrouve nos proches. Sinon, toi, ça va ? Pas trop stressé ?

Pour elle, c’était sa première mission sous couverture mais pour lui non. En même temps, on n’allait pas envoyer deux personnes qui n’avaient aucune expérience des missions sous couverture sur une mission si importante. Iris observait Logan, attendant tranquillement qu’il lui réponde, peut-être que lui ressentait du stress ou pas, mais elle, non, tout allait bien. Ce qui l’étonnait. Elle qui pensait qu’elle allait être excité à l’idée d’avoir sa première mission sous-couverture, qui plus est, à l’étranger eh bien non, elle avait ressentie rapidement une excitation certaine, ça elle ne pouvait le nier, mais cette excitation c’était très vite dissipée.

Elle lut tout simplement quelques pages avant de refermer son livre, la fatigue se faisait sentir et ses paupières s’alourdissaient d’instant en instant. La chaleur pesante de la journée était tombée ce qui était fort agréable, elle s’installa confortablement sous ses draps, se mettant en position fœtale comme à chaque fois qu’elle allait pour s’endormir :

- Bonne nuit à toi aussi …

Quelques instants plus tard, elle était déjà endormie, un air paisible installé sur son visage. Ce ne fut que dans les environs de huit heures et demie qu’elle se réveilla. Elle resta paresseusement plusieurs minutes dans son lit avant de se décider à en sortir et se préparer pour la nouvelle journée qui s’offrait à elle. Logan, dormait. La jeune femme préféra ne pas le réveiller alors qu’elle se préparait, le laissant encore un peu dormir. Puis quand elle fut prête, elle s’installa sur une chaise pour finir son chapitre qu’elle avait débuté la veille au soir dans son lit avant de s’endormir. Peut-être se réveillerait-il naturellement ? Elle préférait se réveiller naturellement que par un réveil procurait par une tiers personne comme elle l’avait à Washington grâce à son fils Evan qui ne pouvait s’empêcher que dès qu’il était réveillé, filer réveiller sa mère. Quand il n’était pas chez elle, elle profitait des matinées pour s’offrir une bonne grasse matinée et récupérer pleinement car il fallait bien qu’elle recharge ses batteries de temps à autre.

Une fois le chapitre finit, elle regarda l’heure à sa montre, neuf heures. Bon, même si elle privilégiée le réveil par voie naturelle, il fallait réveiller son collègue. Ils avaient une longue journée devant eux, allé au point de rendez-vous, revenir à l’hôtel, préparer un plan B s’il y avait un problème puis … y aller. Ce soir se ferait la rencontre. Elle qui ne stressait pas la veille au soir, juste en y pensant ce matin ressentit une vague de stress la submergeait. Il ne fallait pas qu’elle s’affole ni qu’elle ne stresse. Comme elle l’avait dit à Logan la veille, tout irait bien. Il n’y avait aucune raison que ça se passe mal. Leur premier contact avec les personnes de la milice serait ce soir et il n’y avait aucune raison de se stresser, elle serait en compagnie de Logan et tout irait pour le mieux. Se levant de sa chaise, elle se dirigea vers le lit puis focalisa son regard sur son coéquipier :

-Logan, il faut te réveiller maintenant. Il est neuf heures. On a plein de choses à faire avant ce soir. dit-elle avec douceur

Inutile de le brusquer avec la voix. C’était toujours désagréable quand le réveil était brutal. Elle s’assit sur son lit, elle avait étiré les draps au préalable pour pouvoir s’y poser, puis rouvrit son livre pour continuer sa lecture pour pouvoir attendre que Logan ait fini de se préparer. Elle commençait à avoir faim et ne dirait pas du tout non pour un bon petit déjeuner, de quoi bien débuter la journée qui promettait d’être longue.


HS - Finalement 2 018 mots d'écrit  :tamtam: 

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Lun 7 Avr - 17:06



¡ El peligro no tiene ninguna frontera !


C’était vrai que la chaleur était bien présente et contrastait véritablement avec la froideur de Washington ces derniers jours mais elle restait supportable pour Logan qui avait l’habitude de supporter les hausses du mercure dans les pays où il s’était rendu dans le passé. Mais en ce qui concernait Iris, elle n’avait jamais quitté le territoire américain et lorsque la température montait si haut, c’était souvent synonyme de début de canicule et alors les plages de la côte ainsi que les piscines étaient envahis. En tout cas, c’était vraiment une ville agréable qui laisserait rapidement planait le doute qu’ils étaient là en vacances et non en tant qu’agents infiltrés.

- « Bronzer et profiter pleinement du soleil… Pourquoi pas oui. » Dit-il avec un sourire.

La jeune femme blonde semblait vraiment apprécier le coin et c’était vrai que le NCIS aurait pu lui trouver pire comme endroit pour une première mission sur un terrain étranger.  
Mais même si l’endroit était agréable, l’absence de l’enfant auprès de sa mère semblait lui peser. N’ayant pas d’enfant lui-même, il ne pouvait pas réellement imaginer ce que pouvait ressentir Iris à se sentir éloigné par autant de kilomètres de son fils mais ça ne l’empêchait pas de la comprendre. Et pour son fils aussi, cela ne devait pas être simple et ça par contre, il ne connaissait que trop bien pour avoir supporté l’absence répété de son père qui partait bien souvent au front pendant que lui, tentait de trouver un équilibre dans sa vie avec sa mère qui restait toujours à ses côtés.
En tout cas, ce n’était pas le moment pour les souvenirs du passé mais plutôt le moment pour se concentrer sur le moment présent et donc la mission. La rencontre avec la milice approchait et même s’il n’avait pas peur de les rencontrer, ça ne l’empêchait pas d’espérait que tout ce passe bien pour eux deux.
La discussion toucha à sa fin tout comme leurs diners, tout cela n’avait pas creusé l’appétit de Logan, trop préoccupé par les dernières mises en place pour vraiment manger comme il le fallait. En rentrant à l’hôtel, ce dernier se dirigea sous la douche afin de se rafraichir et de souffler un peu après cette première journée bien tranquille mais il n’en sera pas de même pour le lendemain soir. En sortant, il s’assied sur le lit, demandant ce qu’avait dit l’agence et se mit à rire doucement à la réponse d’Iris :

- « La mission tombe au bon moment faut croire. On va rentrer bronzer comme si nous étions partis en vacances, il faut bien des avantages à risquer notre peau de l’autre côté de l’Amérique. » dit-il amusé.

Logan l’observa prendre ses affaires avant de poser ses lunettes sur son nez, profitant de la brise d’air frais qui s’immisçait dans la chambre d’hôtel et se décida à se lever un instant pour observer les étoiles, un sourire se dessinant sur ses lèvres. Il fallait bien avouer que le coin était agréable. Il reprit place dans le lit, ouvrant son roman alors qu’Iris entrait de nouveau dans la chambre.
Lorsqu’il lui conseilla de dormir un peu parce que les jours à venir ne seront pas de tout repos, il se mit à sourire et ajouta :

- « Mais je ne m’inquiète pas Iris. »

Pourquoi s’inquiéterait-il ? Il voulait juste être sûr qu’elle serait opérationnelle dès le petit matin pour attaquer la plus longue journée des cinq jours qu’ils avaient à passer à Cartagena. Et puis Logan renchérit de nouveau, tentant de savoir si elle avait des questions, si elle n’était pas inquiète pour le jour de la rencontre avec la milice et se mit à acquiescer voir souriant à la réponse de cette dernière.

- « Le fait que tu sois détendue est un bon point, tu seras plus réfléchis lorsque le jour viendra. Et non, je ne suis pas stressé et je vais bien, ce n’est qu’une mission de plus pour moi mais pas pour toi. Donc je voulais juste m’assurer que tu n’avais pas de questions Iris vu que c’est ta première infiltration. »

Enfin si, il appréhendait mais ça, il le gardait pour lui car Logan n’avait pas envie d’expliquer ce qui l’avait mené à être d’avantage méfiant lorsqu’il quittait les Etats-Unis. Ce n’était pas le moment pour ressortir les vieux souvenirs sordides des fonds de tiroirs alors qu’ils devaient rester, autant l’un que l’autre, concentraient sur la mission à venir.
Devant la fatigue accumulait et la chaleur qui devait sûrement jouer, Logan se décida à fermer son livre et poser ses lunettes sur la table de nuit avant de tomber dans les bras de Morphée. Il s’endormit bien vite, ne souhaitant pas réfléchir d’avantage qu’à son habitude et seulement se laissait bercer par la fatigue de cette fin de journée, espérant  que les jours à venir se dérouleront tout aussi bien afin qu’il puisse retourner au plus vite à Washington. Certes c’était un endroit plus qu’agréable mais l’appréhension était permanente et préférait être dans la capitale que dans un pays où le danger se trouvait bien trop souvent au coin de rues.
Ce fut une voix calme qui le tira de son sommeil réparateur. Il ouvrit alors une première fois les yeux avant de les refermer presque aussi vite, surpris par la lumière qui s’était infiltré dans la chambre d’hôtel.

- « Salut… Déjà neuf heures ? »


Il se passa une main sur le visage avant de se redresser sur ses coudes et posa ses yeux céladons sur Iris non loin de lui :

- « Tu es réveillé depuis longtemps ? Je vais prendre une douche et on ira déjeuner. Je serai plus réveillé après un café. »

Logan se leva et se dirigea dans la salle de bain, prenant ainsi une douche tiède pour tenter de le faire immerger mais un café l’aidera sûrement plus. Il s’habilla d’un pantalon de costume et d’une chemise légère de laquelle, il retroussa les manches jusqu’au coude et après quelques gouttes de parfum, sortit de la salle de bain :



- « On va prendre le petit-déjeuner là où on a diné hier soir. »

C’était à côté de surplus donc c’était parfait. Logan ferma la porte derrière lui et posa main dans le bas du dos à la jeune femme blonde, saluant brièvement en espagnol l’homme qui avait repris son poste au petit matin. Après quelques pas, ils prirent place à la terrasse du café pour profiter de la fraicheur de la matinée ainsi que les premiers rayons de soleil qui venaient les réchauffer. Ils commandèrent le petit-déjeuner et le serveur ne mis pas longtemps avant de leur apporter leur commande :

- « Bon appétit. »

Logan porta son café à ses lèvres avant de manger un morceau de son croissant et leva ses yeux céladons en direction de la jeune blonde :

- « On va se rendre au point de rencontre en premier et ensuite, on mettra en place un plan B au cas où les choses tourneraient mal. » Il prit une gorgée avant de poursuivre « Et si on a du temps libre, on ira peut-être à la plage pour se détendre un peu avant la rencontre. »


Non, ce n’était pas des vacances et Logan le savait très bien mais entre restait cloisonné dans une petite chambre d’hôtel ou profiter de l’environnement propice à la détente tel que la plage, le choix était fait rapidement. Et puis ça allait être une occasion de vraiment jouer aux touristes avant de se revêtir de l’uniforme de marine, se faisant passer pour deux hauts gradés prêt à trahir leur pays pour de l’argent…Ils terminèrent de prendre leur petit-déjeuner avant de retourner à l'hôtel, la journée commençait véritablement !


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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Sam 12 Avr - 4:16










C’était une nouvelle expérience qu’elle savourait avec délice même si elle n’était pas là pour en profiter mais pour travailler. Mais pourquoi ne pas mêler travail à plaisir ? Pour l’instant tout se passait bien et tout semblait rose si on pouvait dire ça … et puis quoi ! Pourquoi ça se passerait mal hein ? Il n’y avait aucune raison à cela. Ils étaient ici pour quelques jours, simplement quelques jours, demain ils auraient leur premier rendez-vous avec la milice colombienne ou tout du moins quelques membres de la dites milices pour qu’ils étaient venus et sur laquelle ils enquêtaient. Leur mission était simple, facile à exécuter et puis, ils avaient une excellente couverture. Leur mission se déroulerait comme un ciel sans nuage … tout irait bien, oui tout irait bien car il n’y avait aucune raison que ça se passe mal. Dans quelques jours ils seraient de retour aux USA auprès de leurs proches et l’enquête serait bouclée et l’équipe passerait à une autre enquête. C’était tout ce qu’il y a de plus simple.

Le repas prit finalement fin, pas la peine de s’attarder pour un dessert car ni l’un ni l’autre n’avaient encore faim, leurs plats respectifs qui pourtant était le même leur avait à tout deux bien rempli l’estomac. En rentrant à l’hôtel elle s’occupa donc de passer l’appel pour le compte-rendu à l’équipe alors que son coéquipier passait à la douche. C’était la première fois qu’elle le faisait en même temps, c’était la première fois qu’elle était sous-couverture. Mais en même temps ce n’était rien de plus qu’un simple appel pour dire qu’ils étaient bien arrivés qu’ils avaient commencés à faire le repérage des lieux et que tout allait pour le mieux. Rien de plus. Demain soir serait moins calme … comme les autres soirs jusqu’à leur retour en Amérique du Nord. A peine arrivée qu’elle avait tout de même un peu hâte de repartir mais le boulot avant tout. Il fallait savoir rester professionnel. Faire la part entre professionnel et personnel. C’était ce qu’elle faisait sa mère ainsi qu’avec Tony. La blonde rit à son tour en écoutant l’agent sous couverture lui répondre puis elle lui répondit avec un doux sourire sur ses lèvres :

- Tu vas voir on va faire des jaloux une fois rentré !

Le contraste entre Washington et Cartagena était flagrant. A Washington le soleil se faisait rare et quand il était là, il était rare qu’on puisse avoir l’effet qu’on avait ici en Colombie, soit le dit bronzage. Bon certes en été, on pouvait bronzer à la plage ou dans son jardin ou pour ceux qui avaient de la chance, une terrasse. Oui, ils feraient des jaloux en rentrant car là-bas ils seraient blancs comme un linge alors qu’eux rentreraient bronzés, comme s’ils étaient partis en voyage comme le disait Logan.

Après s’être changée et préparée pour aller au lit et profiter d’une bonne nuit et d’un sommeil réparateur, Iris se glissa à son tour dans son lit, un peu de lecture et hop, elle éteindrait la lumière de son côté pour pouvoir profiter des bras de Morphée. La jeune femme répondit au sourire de son collègue par un autre sourire quand il lui répondit qu’il ne s’inquiétait quand elle lui avait elle-même répondu qu’elle allait lire un peu avant de dormir. Lire avant de fermer les yeux et de se laisser aller dans les bras de Morphée lui ferait du bien. En faites, elle s’étonna de ne pas être stressée ou excitée car rappelons-le, c’était sa première mission couverture contrairement à l’agent qui était dans l’autre lit à côté du sien. Finalement, alors qu’au moment où il lui avait posé la question, les questions commencèrent à arriver. Juste quelques-unes :

- En faites si … finalement si. elle fronça les sourcils, cherchant à savoir quelle question poser en premier, Finalement si j’ai peut-être une ou deux questions Logan … elle marqua une pause puis reprit d’une voix calme, Comment ça va se passer demain soir et les autres jours ?

Cette question résumait toutes les autres qu’elle avait à présent en tête. Pourtant, aucun stress face à ce questionnement ne vint en elle. Rien. Elle était toujours calme et détendue. Pas une once de stress n’était en elle. Et c’était tant mieux ! Finalement lire lui fit fermer plus rapidement les yeux car la fatigue progressait en elle et elle se mit en position pour dormir, yeux fermés, quelques instants elle sombrait dans le sommeil. Peut-être était-ce dû au fait qu’Evan venait la réveiller quand elle était chez elle avec lui qui lui fit ouvrir les yeux un peu plus tôt que leur prévu. Elle aurait bien aimé rester un peu plus longtemps dans son lit à dormir, en plus, il faisait bon dans son lit, un véritable petit cocon comme dans tous les lits ou presque … quant à son collègue, lui, il dormait. Bah ! Il avait bien le droit d’en profiter un peu, elle n’allait pas l’en priver ! Un sourire à la fois amusé et compatissant effleura ses lèvres quand elle le vit ouvrir ses yeux puis les refermer. Il était toujours difficile de se réveiller et d’affronter la lumière du jour à peine sorti du sommeil :

- Oui déjà neuf heures. Je t’ai laissé dormir. Pour ma part, ça fait à peu près une trentaine de minutes que je suis réveillée mais je l’avoue, j’ai profité du lit pour y rester un peu plus ...

La jeune femme se prépara donc à sortir en attendant que son collègue soit fin prêt. Certes, elle était déjà habillée, mais elle se passa tout de même de la crème solaire, sait-on jamais. Au moins, elle était sûre que sa peau ne craindrait rien même si nous n’étions que le matin et non l’après-midi où le soleil taperait bien plus fort sur la ville et ses habitants. D’une main experte, elle releva ses cheveux en une queue de cheval, aérant ainsi sa nuque. L’agent fédéral n’émit qu’un simple hochement de tête affirmatif face à ce que lui dit son collègue à propos du petit déjeuner. Hier ils avaient bien mangé dans le restaurant alors pourquoi pas y retourner pour y tester le petit-déjeuner.

En passant dans le hall d’entrée elle put y remarquer que l’homme qu’ils avaient vu en arrivant à l’hôtel après avoir posé le pied sur le sol Colombien était de retour à son poste. Ils étaient donc deux à se partager la garde de l’hôtel. Elle lui adressa un sourire de façade en guise de bonjour, restant tout de même sur ses gardes. Ils ne connaissaient personne ici, on ne pouvait se fier à personne sauf à l’autre. Une fois au restaurant, ils passèrent commande et le petit-déjeuner ne tarda pas à être déposé sur leur table. Iris entama tout de suite son repas. Ils avaient une longue journée devant eux et il fallait qu’ils aient de l’énergie et qu’ils ne perdent pas de temps. Hier soir, ils avaient pu prendre leur temps pour le dîner mais maintenant, ce coup-ci, c’était différent :

- Ok ! On y va à pieds ou en taxi ? elle marqua une pause et but une gorgée de la boisson qu’elle avait commandé, elle était loin d’être une fervente du café et préférait nettement mieux boire un jus de fruit, ou un chocolat chaud ou encore un thé ou une tisane, Ah ! Mais j’espère bien qu’on aura du temps libre pour aller à la plage ! Ça serait tellement dommage qu’on ne puisse pas en profiter de cette plage. J’ai bien envie d’en profiter moi ! dit-elle en riant, Rappels moi l’heure du rendez-vous s’il te plait ? dit-elle après avoir repris son sérieux

Ce soir, elle ne serait plus Iris Shepard, elle serait le capitaine Bridget Rosenberg. En soit, elle l’était depuis le décollage de l’avion ou bien depuis qu’elle avait tourné le dos à Anthony pour aller jusqu’au hall d’embarquement ?! Et elle se devrait de jouer à la perfection son rôle de haut gradé voulant vendre des codes d’armes pour de l’argent. Mon dieu, mais comment des gens pouvaient faire ça ? Si seulement il n’y avait plus de terrorisme, si seulement il n’y avait plus toutes ces milices, ces guérillas. Elle aurait moins de travail voir pas du tout. Un temps, elle avait voulu être journaliste mais à présent elle était agent spécial au sein du NCIS. Ce n’était nettement pas la même chose mais elle s’épanouissait pleinement dans son travail. Et puis, si elle n’était pas allée au NCIS elle n’aurait pas retrouvé sa mère, car le hasard fait bien les choses, elle n’aurait pas cette famille qu’elle avait tant souhaité pendant toutes ces années seule à l’orphelinat.

Le petit-déjeuner fut rapidement finit et après avoir payé la note, ils purent retourner à l’hôtel. La journée promettait d’être longue, très longue … une fois à l’hôtel, elle se prépara de nouveau à sortir mais cette fois-ci, il fallait qu’elle prenne les mêmes affaires que la veille pour leur balade de repérage des environs. Son regard erra quelques instants sur la chambre avant de se reconcentrer, elle alla braquer finalement son regard qu’elle avait hérité de son père sur Logan :

- C’est bon ? On peut y aller ? demanda-t-elle simplement, calmement

Elle ne ressentait aucune excitation, aucun stress, rien que du calme. C’était bien, elle gardait toujours le contrôle d’elle-même. Ils n’étaient pas spécialement pressés car ils avaient la journée devant eux mais il fallait tout de même y aller pour ne pas prendre du retard tout de même ! Ils avaient tout un programme à exécuter s’ils voulaient que la mission se déroule bien et qu’ils soient fin prêt pour la rencontre dans la soirée …

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les étagères font badaboum quand toi et moi on fait boum boum boum
Boum boum boum En plus ça, ça fait toujours deux De plus de ça fait tout ce qu’on veut Toi plus moi ça fait boum boum boum Pas la peine d’aller cavaler Y a plus toi qui me fait voyager Voir les cocotiers de Touloum Quand toi et moi on fait boum boum boum Et tous les bourgeois du 16ème se demandent pourquoi je t'aime Pour n'avoir pas besoin d'un zoom quand toi et moi on fait boum boum boum S'aimer comme ça, c'est pas vulgaire
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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Sam 12 Avr - 15:38



¡ El peligro no tiene ninguna frontera !


La nuit était tombée depuis un petit moment et l’obscurité avait apporté avec elle, une brise d’air frais qui s’immisçait dans la chambre d’hôtel que partageaient Iris et Logan depuis ce matin, laissant ainsi s’échapper la lourdeur de la chaleur qu’avait régnait toute la journée sur Cartagena. Les lunettes de repos sur les yeux, l’ancien militaire continuait de parcourir les lignes du roman qu’il tenait entre ses mains alors qu’il avait demandé à Iris si elle avait des questions et cela semblait être le cas. Il baissa alors son livre sur son torse tout en ramenant son autre bras derrière sa tête et lui répondit donc :



- « Demain soir, nous allons récupérer des armes qui attendent dans un fourgon non loin du point de rencontre pour la vendre à la milice. Dès que nous aurons récoltés assez d’information, on en fera part au NCIS qui les arrêtera dès qu’on aura finis notre mission. »

Ça c’était ce qui allait se déroulait demain soir mais en ce qui concernait les jours suivants, l’emploi du temps sera bien différent :

- « On fera notre rapport dès le lendemain, signalant toutes les identités. On rendra les armes à l’américaine dans le convoi qui partira dans trois jours et ensuite, on rentrera à Washington. Ils veulent nous laisser cinq jours afin que nous ne mettions pas le doute sur nos personnes en cas de problème. Nous sommes un couple de touriste en vacances pour une semaine environ. »

Si bien sûr, tout se déroulait comme en théorie, comme le plan A qui allait se mettre en place dès le lendemain matin. Ce n’était pas une mission de tout repos sur laquelle ils avaient envoyés les deux agents du NCIS mais c’étaient pour innocenter un marine et mettre hors état de nuire un marine dont la mémoire a été salis par de fausses accusations.
Il déposa ses lunettes et son livre sur la table de nuit et s’allongea, s’endormant avec rapidité et fut réveillé par la voix d’Iris qui le tirait de son sommeil réparateur. Il acquiesça doucement tout contre son oreiller, il avait fait une grasse matinée en se levant à cette heure-ci mais il fallait se dépêcher maintenant. Logan se prépara avant de quitter la chambre d’hôtel en compagnie de la jeune femme blonde pour prendre le petit-déjeuner dans le même restaurant auquel ils avaient dinés la veille au soir.

- « On va s’y rendre d’ici une heure. Le temps de déjeuner et de retourner à l’hôtel le temps d’un instant et on y va en taxi. Moins de chance d’être vus comme ça que de s’y rendre à pied. »

Et puis de toute façon, Logan ne connaissait par Cartagena et n’avait guère envie de se perdre dans les rues colorées de la ville où le danger s’avérait être omniprésent à certains moments. Un mauvais détour, une mauvaise rue et ils pourraient se retrouver dans de sales draps et ça… Eh bien, ce n’était pas dans la volonté de Logan. Il porta à ses lèvres sa tasse de café et esquissa un sourire. L’idée de la plage sembla plaire à sa collègue et c’était donc parfait :



- « Si on rentre assez tôt de notre petite escapade jusqu’au lieu de rendez-vous alors on ira à la plage pour se détendre avant ce soir. »


Et c’était de loin, bien plus agréable que de passer du temps enfermer dans leur chambre d’hôtel à ne rien faire que de lire alors qu’ils pouvaient profiter de l’océan et du soleil qui se voulait clément à Cartagena contrairement à Washington.

- « Nous avons rendez-vous à 21 heures heure locale. »

Ils terminèrent leurs petit-déjeuner avant de retourner à l’hôtel afin qu’Iris ne se change et le trentenaire attendit patiemment, dès qu’elle fut prête, il acquiesça à sa question et quittèrent à nouveau la chambre d’hôtel. A peine sortit que la chaleur commença à les envelopper comme la veille et le trentenaire posa ses lunettes de soleil sur son nez tout en appelant un taxi qui s’arrêta devant eux. Logan lui donna une adresse un peu éloigné du point de rendez-vous par simple précaution et le remercia en espagnol tout en payant la course. L’ancien militaire balaya l’endroit du regard et ajouta à Iris doucement :

- « On a un peu de marche à faire mais ce n’est pas bien loin. »

Ils longèrent le port de Cartagena pour s’arrêter devant un hangar qui semblait désinfecté et abandonnait depuis un bon moment maintenant. Le trentenaire prit des photos des alentours ainsi que le hangar et dès que ce fut le cas, contourna le bâtiment avec discrétion :



- « On a l’entrée principale mais j’aimerai savoir si… » Il tomba sur une porte bloqué par des planches de bois « Voilà ! Aide-moi ! »


Le trentenaire décala de peu les planches de bois sur la porte et l’ouvrit doucement tout en demandant à Iris :



- « Tu surveilles si quelqu’un approche. Si ça arrive, tu cours et je me débrouillerai pour rentrer, compris ? »

Il était sérieux en disant cela. Valait mieux qu’il soit pris seul que tous les deux et mettent toute l’opération en péril parce qu’elle avait voulu être solidaire et ne pas le laisser tomber. La lumière du jour filtrait à travers les fenêtres se trouvant sur le toit du hangar et Logan s’avança silencieusement dans l’habitacle. A première vue, aucune autre sortit n’était possible à l’exception de la petite porte et de la grande entrée qui leur serait réservée ce soir. Logan prit de nouvelles photos de l’intérieur et sortit, reposant les planches sur la porte en métal qu’il venait d’emprunter :



- « Le hangar est vide à l’exception de quelques bidons rouillés. Si jamais ça tourne mal, on devra être rapide Iris, on n’a que deux sorties. Mais on reparlera de tout cela à l’hôtel. »

Il observa rapidement de chaque côté avant de décider de poursuivre le long du port qui était bondé de touristes et ajouta :

- « On trouvera un taxi non loin d’ici. »

Logan prit en photo tout ce qui les entourait avant de passer son bras autour des épaules d’Iris lorsqu’ils commencèrent à entrer dans la foule de touriste afin de se faire passer pour l’un d’entre eux :



- « J’appréhende toute cette affaire… Je ne sais pas pourquoi. »

Il lâcha les épaules de la jeune blonde et poursuivit sa route jusqu’aux taxis qui restaient garés non loin du port de navire…


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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Sam 19 Avr - 22:39










Le temps était passé et leur première journée à Cartagena s’achevait. Ils allaient pouvoir enfin se reposer et reprendre des forces pour le lendemain qui serait bien plus fatiguant que cette première journée dans la ville Colombienne. Installée confortablement dans son lit, un livre entre les mains, elle avait plutôt son regard braqué vers son collègue. Au final, elle avait bel et bien des questions ou tout du moins une. La jeune femme l’écouta donc répondre à la question qu’elle venait de lui poser qui touchait sur le déroulement de leur mission ici. On lui avait déjà parlé de ce qu’elle devait faire ici, mais n’oublions pas que c’était sa première mission sous couverture, elle n’avait donc pas d’expérience sur ce point-ci. Elle travaillait certes au NCIS depuis maintenant plusieurs années et avait donc acquit de l’expérience mais pas sur toutes les facettes que leur offrait le métier d’agent spécial.

Étais-ce dû au fait qu’elle était sur sa première mission sous couverture ou étais-ce tout simplement dû à son optimisme naturel qui était quasiment toujours présent, mais elle voyait cette mission comme une mission qui allait bien se dérouler, comme un ciel sans nuage, comme une mer sans vague. En même temps, il n’y avait aucune raison que ça se passe mal. Ils n’étaient là que pour quelques jours rien de plus, une simple mission à accomplir et zou de retour en Amérique. Rien de plus facile non ? Pourquoi y aurait-il des problèmes ? Non, sérieusement, inutile de se faire du mouron pour rien, en plus ils avaient la chance d’être tombés sur la bonne période de l’année car en plus de travailler ils allaient pouvoir profiter du soleil que leur offrait le pays ! Elle restait tout de même sur ses gardes tout en restant détendue, positive, souriante :

- D’accord … prononça-t-elle pensive

Par la suite, n’ayant plus de questions à poser sur le moment, elle se mit à lire quelques pages du livre qu’elle avait apporté avec elle avant de le déposer sur la table de chevet et de finir par s’endormir. Elle se réveilla tôt, en tout cas plus tôt que l’heure prévue, un effet secondaire des réveils de son petit garçon ? Quand l’heure fut arrivée, elle décida de réveiller l’agent sous couverture qui lui, dormait. La journée allait pouvoir réellement débuter après la prise de leur petit déjeuner. Alors qu’ils étaient en train de prendre leur repas dans le restaurant où ils avaient pris leur dîner la veille, la discussion débuta sur le programme de la journée. Bien, ils iraient en taxi. En même temps, ils ne savaient pas à quelle distance se situait précisément le lieu de rendez-vous de ce soir, qu’ils allaient visiter au préalable. Ça pouvait être à une demi-heure à pied comme à plusieurs heures de marche. La jeune femme but une longue gorgée avant de prendre la parole à nouveau :

- D’accord.

Il n’y avait rien d’autre à dire alors tout en prononçant ce simple et unique mot, elle émit un simple et bref hochement de tête affirmatif. Un fin sourire apparut sur ses lèvres quand il lui dit que, s’ils avaient le temps, ils iraient à la plage. Elle espérait bien qu’ils auraient le temps d’y aller. Mais en attendant, il fallait rester professionnelle, même si la perspective de profiter de la plage pouvait faire oublier qu’ils se devaient de rester professionnels. Patience. Ils verraient en temps et en heure s’ils avaient assez de temps pour profiter du soleil tranquillement :

- Bien. Il n’y a plus qu’à espérer qu’on aura le temps, au pire, on aura les autres jours aussi pour en profiter.

Rendez-vous à 21h. Bien. Il ferait nuit mais ça ne lui posait pas vraiment de problème particulier, certes, même s’ils allaient faire un repérage dans peu de temps, ils ne connaîtraient pas autant que leurs futurs interlocuteurs le coin. Mais pourquoi partir dans l’optique négative que ça allait mal se passer hein ? Il n’y aurait rien d’autre que ce qui était prévu, il n’y avait pas de quoi s’inquiéter sauf qu’il fallait tout de même rester sur ses gardes jusqu’au retour aux Etats-Unis. La jeune blonde fit un simple hochement de tête. Ils finirent leur petit-déjeuner avant de retourner à l’hôtel. La journée allait pouvoir vraiment commencer.

Une fois dans le taxi, elle resta silencieuse, jeta par moments de brefs coups d’œil discrets dans le rétroviseur, ses yeux étant cachés par ses lunettes de soleil, on ne pouvait pas remarquer. Elle avait été détendue jusque-là, mais au fur et à mesure qu’ils se rapprochaient du lieu de rendez-vous de ce soir et que le temps les rapprochait un peu plus à chaque instant de vingt et une heure, le stress commençait à pointer son nez et à augmenter peu à peu en elle. Pourtant elle gardait coûte que coûte un air détendue sur son visage, se servant d’un masque pour ne rien laisser paraître des émotions qui prenaient de l’ampleur en elle. Rester calme et sereine c’était le plus importante, ne pas se laisser dépasser par le stress qui l’envahissait était primordiale. Vers les derniers instants qui les menaient vers leur destination, Iris garda son regard planté sur l’extérieur qui défilait devant ses yeux marrons.

De la marche ? Ça lui ferait du bien de dégourdir ses jambes et puis, s’arrêter trop près du lieu où ils se rendaient n’aurait pas été raisonnable. Elle ne répondit donc rien, gardant un fin sourire sur ses lèvres, ayant certainement un peu peur que si elle parlait, sa voix trahisse ses émotions en elle. Ils arrivèrent au bout de quelques instants au niveau d’un hangar qui semblait abandonné depuis longtemps. Alors ça serait ici ? Ses yeux balayèrent les environs à plusieurs reprises à la recherche d’une possible présence. Personne. Ils étaient seuls, mais les apparences peuvent être trompeuses. Toute son attention revint sir Logan qui lui demandait de l’aider à décaler les planches en bois qui bloquait une autre entrée. Elle s’exécuta toujours sans prononcer un mot. Son stress ayant atteint une grande proportion en elle. Allez ! Il fallait qu’elle se ressaisisse et qu’elle continue à garder coûte que coûte le contrôle d’elle-même.

Ça ne l’enchantait guère de rester seule à surveiller les environs pendant que Logan allait voir à l’intérieur. Si quelqu’un arrivait, il faudrait qu’elle courre le plus vite possible tout en laissant Logan se débrouiller, non, vraiment ça ne l’enchantait pas du tout de faire ça mais il le faudrait si ça arrivait. Pour la mission et pour eux. Gardant un visage neutre, son sourire s’étant effacé à partir du moment où elle avait bien pu voir qu’ils étaient seuls et qu’ils n’étaient pas observés, elle parla brièvement :

- D’accord … mais essaye de faire vite. dit-elle dans un souffle

Une fois seule devant son entrée à garder, elle s’appuya contre le mur, aux aguets, prête à partir au quart de tour s’il le fallait et croisa les bras. Bon sang, qu’il se fasse ça le plus rapidement possible pour qu’ils puissent s’en aller vite. Elle détestait vraiment ce moment-là à surveiller les alentours, seule, alors que lui était à l’intérieur. Et peut-être que des gens y étaient déjà ? Elle préféra évacuer cette idée de sa tête, inutile de se rajouter de quoi stresser encore plus ! La jeune femme s’interdit même de penser à quoi que ce soit pour ne pas se distraire, ce n’était vraiment pas le moment d’être distraite. Son regard faisait sans cesse des allers-retours de droite à gauche, quand Logan sortit du hangar. Elle se tourna alors vers lui, d’un coup beaucoup plus détendue. Dès qu’elle l’avait vu revenir, son sourire était réapparu sur ses lèvres, se sentant bien mieux avec lui à ses côtés :

- Je m’en doute. Oui, on verra ça à l’hôtel.

Malgré son stress qui était apparu, elle n’appréhendait pas la mission comme le ressentait Logan qui venait de le lui confier, alors qu’ils s’étaient mêlés dans la foule de touristes, tel un couple de touristes en vacances. Elle tourna son regard, caché par ses lunettes de soleil, vers lui, avant de le faire revenir devant elle :

- Ne t’inquiète pas, tout ira bien. Essaye de … elle chercha quoi rajouter, ne pas y penser. Ça ira. Dans quelques jours on rentre et tout se sera bien passé. Tu vas voir, ça va bien aller.

Son positivisme était de retour même si elle ressentait toujours du stress en elle. S’il se mettait à appréhender l’affaire, elle risquait d’être « contaminé » et d’appréhender aussi. Elle serait alors nerveuse, tendue à l’extrême et il ne le fallait absolument pas, car elle avait peur de foirer la mission si elle n’arrivait pas à être assez détendue pour jouer son rôle de touriste mais aussi et surtout de gradée qui voulait vendre des armes contre de l’argent. La fille de la co-directrice suivit donc son collègue qui avait lâché ses épaules et se dirigeait à présent vers les taxis.

Une fois dans le taxi, elle reprit son silence et recommença à regarder l’extérieur qui défilait devant ses yeux. Sur le coup, elle ne regarda même pas si on les suivait ou pas. Elle eut l’impression que le retour à l’hôtel fut plus rapide que l’aller vers le futur point de rendez-vous de ce soir. Elle laissa Logan payer la course et sortit rapidement du taxi, en fait, elle ne l’attendit même pas et se dirigea droit vers l’hôtel sans un mot. Jetant juste un bref regard aux alentours pour voir si personne ne les surveillait. Elle rentra à pas rapide dans l’établissement, un bref regard vers l’homme qui servait de concierge et qui semblait totalement désintéressé par ce qui se passait autour de lui. Elle se dirigea donc vers la chambre qu’elle partageait avec son coéquipier, s’arrêtant au niveau de la porte, elle put remarquer qu’une autre porte au loin était ouverte, elle fronça les sourcils. Bah ! La chambre était peut-être en train d’être faite ? Pourtant, à l’oreille, on penchait plus vers l’hypothèse de travaux.

Une fois dans le taxi, elle reprit son silence et recommença à regarder l’extérieur qui défilait devant ses yeux. Sur le coup, elle ne regarda même pas si on les suivait ou pas. Elle eut l’impression que le retour à l’hôtel fut plus rapide que l’aller vers le futur point de rendez-vous de ce soir. Elle laissa Logan payer la course et sortit rapidement du taxi, en fait, elle ne l’attendit même pas et se dirigea droit vers l’hôtel sans un mot. Jetant juste un bref regard aux alentours pour voir si personne ne les surveillait. Elle rentra à pas rapides dans l’établissement, un bref regard vers l’homme qui servait de concierge et qui semblait totalement désintéressé par ce qui se passait autour de lui. Elle se dirigea donc vers la chambre qu’elle partageait avec son coéquipier, s’arrêtant au niveau de la porte, elle put remarquer qu’une autre porte au loin était ouverte, elle fronça les sourcils. Bah ! La chambre était peut-être en train d’être faite ? Pourtant, à l’oreille, on penchait plus vers l’hypothèse de travaux. Dès que Logan eut ouvert la porte de la chambre, la jeune femme s’y engouffra. Bon, au boulot ! Elle tourna une chaise et s’y assit, appuyant ses bras contre le dossier, elle posa son regard sur son collègue :

- On commence par où ? Par le hangar et les environs puis tout en se rapprochant de l’hôtel ? Au passage, si ça tourne mal, on pourra toujours essayer de se fondre dans la foule. Hier, tu m’as dit qu’il y aurait un festival aujourd’hui dans une des rues … si ça tourne au vinaigre ça peut-être bien non ? dit-elle d’une voix calme et posée

C’était la première fois qu’elle faisait ça, préparer un plan B pour de telles circonstances, alors elle était totalement à l’écoute de Logan, prête à apprendre et à donner des idées si elle le pouvait, si elle en avait.

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Jeu 24 Avr - 0:13



¡ El peligro no tiene ninguna frontera !


Logan ne savait pas pourquoi il appréhendait tant cette mission qui pourtant était comme une mission de routine dans un pays étranger pour tout agent du NCIS et pourtant… Il ne se sentait pas à l’aise dans cette ville, dans cet hôtel avec cette impression constante d’être épié mais peut-être était-ce les mauvaises expériences du passés qui surgissait lors de cette mission. Il en avait vu des vertes et des pas mûres durant son séjour au Moyen Orient avec Charly mais aussi durant sa carrière militaire qui avait mal terminé mais cela, il le gardait pour lui. Mais ce qui inquiétait d’avantage le trentenaire était que son instinct ne le trompait que trop rarement et c’était pour cela qu’il n’aimait pas cette mission qui était pourtant banale ! Il préféra mettre cela sur l’avion, la fatigue accumulait malgré sa bonne nuit de sommeil et le fait de travailler avec un agent qui faisait son baptême des missions extérieures. Mais cela semblait influer sur Iris qui n’avait pas prononcé un seul mot durant tout le voyage qui les menaient en direction du hangar où se déroulerait l’affaire de ce soir. Etait-elle nerveuse ? Etait-elle, elle aussi, assaillit d’un mauvais pressentiment ou peut-être n’avait-elle rien à dire ! Logan ne souhaitait pas poser de question pour le moment, profitant de ce calme constant voir même quelque peu pesant pour se concentrer à nouveau et entièrement sur la mission. Ils marchèrent quelques pas en quittant le taxi qui les avaient menés non loin d’ici et lorsque l’ancien militaire lui demanda de l’aider à déplacer les planches, aucun mot ne sortit à nouveau des lèvres d’Iris, levant son regard sur elle durant un court instant, hésitant à dire un mot et puis il fit par lui demander de surveiller les alentours, lui donnant l’autorisation de fuir en cas de problème. Ce n’était pas un acte de folie que de lui demander de fuir en le laissant-là mais seulement un acte qui permettrait de sauver la mission quel que soit le dénouement que provoquerait son petit tour dans le hangar où aurait lieu le rendez-vous. Avant de pénétrer à l’intérieur, il ajouta avec un petit sourire, acquiesçant de la tête :

- « Promis ! »

Etait-ce du stress qu’il avait perçu chez Iris, dans ces quelques mots prononcés avant qu’il ne s’engouffre dans l’entrepôt abandonné ? Il comptait lui en parler lorsqu’il serait sorti d’ici, ne souhaitant pas qu’elle s’inquiète outre mesure, elle se devait de rester concentré sur la mission malgré l’appréhension qu’il comprenait et ressentait aussi. Sauf qu’à l’exception de lui, c’était sa première mission et il comprenait son stress soudain alors que dans quelques heures, la mission prendrait un réel tournant qui ne serait plus la mise en place de plan mais qui serait concret, loin de la théorie !
En ressortant de l’endroit où ils allaient devoir se rendre à la nuit tombée, il lui fit un rapide topo mais qui serait à approfondir à leur retour à l’hôtel, ne souhaitant pas que des oreilles indiscrètes ne s’en mêlent. Mais le sourire qu’elle lui fit à sa sortit le soulagea, remarquant que peu à peu, le stress commençait à la quitter… mais pour combien de temps ?
Tout en marchant parmi les touristes, se mêlant parfaitement à la foule, il fit part de son appréhension à la seule personne qui était présente et qui était directement concerné car elle travaillait avec lui, seul à seul sur cette mission et ils se devaient de se parler mutuellement de ce qu’ils ressentaient face à ce qui allait suivre ce soir.
Logan se mit à rire en l’entendant le rassurer du mieux qu’elle le pouvait et il rétorqua alors :

- « C’est la jeune agent qui rassure l’ancien ! C’est le monde à l’envers ! Et oui ! Tout ira bien. »

Ou tout du moins, il l’espérait sincèrement…

En arrivant à l’hôtel, Logan la suivit quelques pas en arrière jusqu’à la chambre, son regard se posa au même endroit que celui d’Iris et de nouveau, ce mauvais pressentiment surgissait à nouveau mais il n’en fit pas part à la jeune femme, ne voulant pas l’inquiétait d’avantage et sûrement pour rien. En entrant dans la chambre, il s’assied sur le rebord de son lit et fit face à Iris malgré tout, commençant à évoquer le plan B en cas de problème lors de la transaction le soir venu.
Logan se mit à sourire devant l’idée d’Iris qui était loin d’être saugrenue, bien au contraire, appréciant même la vitesse d’esprit de la jeune femme qui était pleinement concentré sur la mission.

- « En effet ! On pourrait faire tourner le festival de ce soir à notre avantage en s’y engouffrant au cas où cela tournerait mal ! »

Il posa son PC portable sur le lit, face à la jeune femme, laissant défiler les photos qu’il avait pris durant leur petite escapade dans les rues de Cartagena et ajouta :

- « Du hangar, on pourrait passer par la porte que j’ai emprunté et poursuivre le long du port qui sera pris par les touristes à la tombée de la nuit surtout avec les restaurants qui seront ouverts et le festival qui battra son plein. »

Logan posa son regard céladon sur la jeune femme qu’était Iris et ajouta avec bienveillance :

- « Es ce que tu réussirai à t’en sortir seule dans ses rues Iris ? Si jamais cela devait mal tourné, on pourrait prendre le risque de se séparer au cas où, l’un de nous soit pris, que l’autre puisse s’en sortir et avertir les autorités compétentes et poursuivre la mission. »

C’était peut-être une idée risquée qu’il prenne en disant cela mais c’était pour le bien de tous les deux même si Logan ne voulait pas vraiment être attrapé par les miliciens qu’ils allaient rencontrer ce soir. Mais si jamais l’un d’eux avait la possibilité de s’en sortir pour avertir la police locale mais avant tout le NCIS afin de sauver son équipier alors le choix était vite fait mais il fallait encore qu’Iris soit prête à prendre ce genre de risque alors que c’était sa première mission dans un pays étranger et dans ce genre de contexte.

- « Si nous étions plusieurs alors je ne t’aurais pas laissé seul, je préfère de loin travailler en duo, ne souhaitant pas qu’un agent se retrouve seul… Mais nous sommes que tous les deux et il vaut mieux en avoir un dehors et un dedans que tous les deux dedans. »

Logan n’aimait vraiment pas agir seul dans ce genre de situation car c’était toujours plus simple d’être deux pour se veiller mutuellement en cas de danger mais les circonstances étaient différentes et ils n’avaient d’autres choix que de s’adapter…



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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Jeu 8 Mai - 2:47










Elle avait toujours voulu voyager mais elle n’en avait jamais eu l’occasion auparavant. Jusqu’à maintenant. Elle avait pu saisir l’occasion sur cette mission. L’occasion de voyager, de voir le monde de ses propres yeux. Une vague de bonheur mêlée à de la joie l’avait submergé au moment où on lui avait dit que c’était elle qui allait partir pour la Colombie avec son collègue Logan. En plus, c’était sa première mission sous couverture ! Alors oui, elle voulait profiter au maximum de ce moment en dehors des Etats Unis même si elle était là pour travailler et non pour le plaisir. Elle avait été détendue jusque-là, aucune once de nervosité ne l’avait effleuré. Jusqu’à présent … maintenant, elle sentait le stress, la nervosité monter peu à peu en elle. Bien sûr, elle aurait préféré que ce qu’elle ressentait à présent n’arrive jamais ou en tout cas pas maintenant. Mais il fallait mieux que ça soit maintenant et non ce soir lors du rendez-vous qu’ils avaient avec la milice colombienne. Alors, elle avait préféré se murer dans le silence ce qui était selon elle, la meilleure attitude à adopter alors qu’ils étaient dans le taxi qui les menaient vers l’entrepôt. Cela la détendit un peu quand elle vit le petit sourire que lui adressa son coéquipier ainsi qu’entendre le mot qu’il prononça avant de rentrer dans le dit entrepôt. Pourtant, elle restait tout de même stressée.

Pourtant, dès que la jeune blonde vit Logan sortir enfin de l’entrepôt, elle se sentit soulagé, soulagé car il n’y avait pas eu de problème. Ni du côté de l’agent ni de son côté à elle. Et puis, certes, elle se sentait encore stressé, mais moins à présent. Mais ne vous m’éprenez pas hein ! Elle continuait à être stressée. S’il fallait noter sur une échelle de zéro à dix, son stress serait à huit ! Ou huit virgule cinq. Sauf que voilà, il lui parlait de son appréhension face à cette mission, alors certes, c’était bien de lui en parler, si ça pouvait le soulager … mais pour elle, non. Elle risquait bien de se mettre à avoir le même point de vue que lui et déjà qu’elle stressait alors si elle se mettait à appréhender cette première mission, elle risquait bien de tout faire foirer. Alors, elle essaya de le rassurer du mieux qu’elle le pouvait, car il le fallait bien pour lui et pour elle. Son rire la détendit quelque peu ainsi que les paroles qu’il prononça, ce qui la fit au passage rire à son tour. Oui, c’était bel et bien le monde  à l’envers. Elle ne répliqua pourtant rien et retourna se murer dans son silence qu’elle avait adopté depuis peu.

En arrivant à l’hôtel, elle put remarquer que la porte d’une chambre était ouverte. Pas la leur, mais une autre un peu plus loin dans le couloir. Mais bon, ils étaient dans un hôtel, donc ça lui semblait normal qu’une chambre puisse être ouverte. Il y avait de multiples raisons pour que cette porte soient ouvertes, il n’y avait donc pas à s’inquiéter spécialement selon elle. Et puis, ce n’était pas leur porte qui était ouverte mais celle d’une autre chambre. Une fois dans leur chambre, il fallait se mettre tout de suite à élaborer un plan B au cas où si le rendez-vous de ce soir se mettait à dérayer. Mais elle continuait à se répéter pour autant dans sa tête qu’il n’y avait aucune raison pour que cela se passe mal. Ils avaient une bonne couverture, la mission était simple a appliqué et puis, il n’y avait aucune raison pour que cela se passe mal. Iris rendit son sourire à Logan, l’écoutant à présent parler avec attention. L’agent fédéral observa son collègue déposer l’ordinateur portable sur le lit face à elle puis l’écouta de nouveau parler. Oui l’idée était bonne mais il y avait un petit souci – qui en faites pouvait très vite un gros problème – selon elle :

- Ton idée est bonne mais le problème, c’est que cette porte est mince … on ne peut pas y passer à deux et si ça chauffe, l’un de nous deux pourra être plus facilement blessé. Et puis, comment ferait-on pour l’atteindre hein ? dit-elle tout en haussant un sourcil

Elle attendait à présent une réponse de sa part. Si ça tournait mal ce soir, il faudrait qu’ils arrivent à s’enfuir rapidement. Son idée d’emprunter la porte qu’il avait utilisé un peu auparavant était bonne mais comme elle l’avait dit, il y aurait de forte chance que la personne qui passerait en dernier puisse être blessé, voir même tuer. Il venait de lui poser une question très intéressante, serait-elle capable de réussir à s’en sortir seule dans les rues de cette ville qu’elle ne connaissait pas s’il devait être séparé ?! Il le fallait bien. Pourtant, elle prit volontairement quelques instants de réflexion avant de se décider à ouvrir la bouche et à lui répondre :

- Je pense que oui. elle marqua une pause puis reprit, Il le faut bien. Est-ce qu’à un moment on se rejoindrait ? Et où est-ce que je devrais aller si on devait se retrouver séparer ? Je doute que retourner à l’hôtel soit une bonne idée, on nous y attendrait.

La Shepard se passa une main dans ses cheveux blonds, scrutant du regard son collègue, attendant qu’il lui réponde. Elle pensait sincèrement réussir à s’en sortir, en faites, c’était certainement plus de l’espoir que le sentiment qu’elle s’en sortirait seule dans cette ville. Mais si Logan lui disait quoi faire s’ils devaient se retrouver séparer, alors, oui, elle réussirait à s’en sortir. Mais bon, elle avait déjà de l’expérience dans les rues, ayant longtemps trainé dans les rues et ruelles de Washington pendant son adolescence, sachant pertinemment comment s’en sortir, cela ne devrait pas trop changer pour elle si elle devait se retrouver seule ici. Non ? Se séparer multiplierait leur chance de s’en sortir par deux et puis, au moins, l’un d’entre eux réussirait à contacter le NCIS et donc à évacuer et à rester en vie. C’était l’essentiel si ça dérapait dans la soirée. Qu’au moins l’un puisse survivre même s’il était bien sûr bien plus préférable que les deux s’en sortent et que la mission ne foire pas.

Son regard qu’elle avait hérité de son père passa de Logan à l’ordinateur, mais cela ne dura pas longtemps car lorsqu’elle l’entendit lui parler de nouveau, ses yeux retournèrent vers son interlocuteur, y portant ainsi tout son attention sur lui. Un fin sourire apparut sur ses lèvres alors qu’il lui parlait. Ca la touchait ce qu’il lui disait. Mais ils étaient deux et devait faire avec. Elle ne s’en plaignait pas spécialement, en faites, elle n’était pas du genre à se plaindre, plutôt à tout garder pour elle-même. Iris ne lui en voulait pas de l’avoir laissé seule à l’entrepôt alors qu’il y rentrait et regardait l’intérieur. Non, elle ne lui en voulait pas, il avait bien agi, avait pris la bonne décision de la poster à l’extérieur alors que lui était à l’intérieur même si personne n’était venu la déranger :

- Ne t’inquiètes pas Logan, je ne t’en veux pas le moins du monde de m’avoir laissé dehors. C’était la meilleure décision que tu as pris sur le moment et comme tu l’as dit, nous sommes deux et non plus, alors on fait avec. Il n’y a aucun souci face à ça. Je ne t’en veux pas. Je n’ai pas à t’en vouloir de m’avoir laissé dehors.

Elle lui adressa un simple sourire rassurant, voulant à tout prix le rassurer sur le fait qu’il n’avait pas à s’en vouloir de l’avoir laissé seul dehors. Il valait mieux qu’il y est un agent dehors et non les deux dedans au cas où, s’il y avait le moindre souci. Il fallait mieux qu’un seul soit pris et non les deux. Son regard descendit sur sa montre pour finalement le remonter vers l’homme, bon, s’il n’y avait rien d’autre à dire, ils pourraient aller profiter un peu de la plage non loin de l’hôtel car ils avaient encore plusieurs heures devant eux avant le rendez-vous avec la milice colombienne. Et puis, peut-être qu’à la plage ils y trouveraient aussi un bon petit restaurant pour déjeuner :

- S’il n’y a rien d’autre à dire et qu’on a fini. Je propose qu’on se prépare pour aller à la plage et qu’on voit s’il y a un restaurant pas loin pour déjeuner ça te va ?

Elle se leva de sa chaise, la remit en place, prit une robe de plage, un maillot de bain et se dirigea dans la salle de bain pour se changer. Une fois fait, elle en ressortit, un doux sourire sur ses lèvres. Elle s’étala rapidement de la crème solaire sur elle, pour éviter d’avoir des coups de soleil, elle ne chercha pas à convaincre Logan d’en mettre, il le ferait s’il le voulait et c’était à présent son problème s’il se retrouvait brûlé. Ainsi donc, ils purent sortir de la chambre. Le regard de la jeune femme alla de nouveau vers la porte qu’elle avait vue ouverte en revenant dans l’hôtel. Fermée. Une autre d’ouverte. Ce qui lui fit accentuée sa pensée qu’on était en train de faire les chambres. Est-ce qu’elle devait s’en inquiétée ? Peut-être ? Ou pas … Elle ne s’en soucia pas vraiment sur le coup et continua à marcher. Une fois à l’extérieur, elle posa une paire de lunettes de soleil sur ses yeux et reprit sa marche vers où ils avaient pu voir la veille, la dites plage.

Ce coup-ci, elle était totalement détendue, tout stress c’était envolé. Là, elle allait surtout profiter d’un moment tranquille avant de se remettre à travailler. Certes, elle restait tout de même sur le qui-vive et gardait à l’esprit qu’elle devait continuer de jouer son rôle mais elle avait bien droit d’en profiter un peu non ? Son regard alla vers son collègue, un magnifique sourire étalait sur ses lèvres. Au bout de plusieurs longues minutes de marche, ils finirent par arriver à la plage, elle était magnifique et puis, il y avait bel et bien quelques restaurants et boutiques. Bien, ils allaient pouvoir déjeuner puis après ils iraient profiter du soleil. Ils purent trouver une table pour deux plus ou moins facilement, n’ayant pas eu à chercher longtemps pour se trouver un restaurant. Un serveur arriva rapidement pour prendre leur commande et ils n’eurent pas à attendre longtemps non plus pour que les plats qu’ils avaient commandés arrivent. Tout en mangeant son plat, la jeune femme prit la parole après avoir avalé la bouchée qu’elle avait mise dans sa bouche :

- Je propose qu’on rentre une heure avant à l’hôtel. Le temps de tout bien préparer et puis, on sera sûr de ne pas être en retard comme ça. Je doutes qu’ils apprécient le fait qu’on puisse arriver en retard et ça pourrait leur faire éveiller des soupçons.

Et puis, elle détestait être en retard et elle n’appréciait guère les gens qui arrivait en retard, elle trouvait même que c’était un total manque de respect envers les autres. Revenons-en au repas, elle prit son temps pour déjeuner, en même temps, il était inutile de se presser, ils avaient plusieurs heures devant eux. Son regard passant de temps à autre sur les gens qui les entouraient. La chaleur se faisait plus forte, plus pesante, en même temps c’était normal, la journée avancée. Mais elle finirait par avoir du mal à la supporter, ça, elle le savait que trop bien. Elle n’était nullement habituée à une telle chaleur et même, elle avait l’impression qu’elle dépassait les temps de canicules aux Etats-Unis. Son sourire était toujours flanqué sur ses lèvres alors qu’elle buvait tranquillement après avoir fini son plat :

- Bon et si on payait la note puis on va profiter un peu du soleil ça te dis ?

Ce n’était pas vraiment une question en soit car ils étaient là, près de cette plage pour bel et bien profiter du soleil. Dès que l’addition fut payée, elle se leva et sans attendre, se dirigea vers la plage. Ce qui était bien, c’était qu’il n’y avait pas trop de monde, en même temps, ce n’était pas la période des vacances et donc, ils avaient autant de place qu’ils le souhaitaient. Elle installa tout simplement sa serviette et s’y allongea, prenant son livre entre ses mains elle se mit tranquillement à poursuivre la lecture qu’elle avait arrêtée le matin même. Pour le moment, elle préférait ne pas penser à la soirée à venir et juste profiter du moment présent.

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Lun 2 Juin - 15:14



¡ El peligro no tiene ninguna frontera !


La journée était bel et bien entamée au moment où Iris et Logan discutaient d’un plan B pour le soir à venir. Est-ce qu’il y avait de l’appréhension face à tout cela ? Sûrement, en tout cas c’était le cas pour le trentenaire qui n’aimait pas vraiment devoir se vêtir d’un grade et d’un nom qui n’était pas le sien afin de se faire passer pour des gens qu’ils n’étaient pas et qui souhaitaient trahirent leur pays en vendant des armes de façon illégale à une milice. Bien sûr, au cours de sa carrière au sein du NCIS, Logan s’était déjà retrouvé à prêcher le faux en se faisant passer une personne qu’il n’était pas afin de découvrir la vérité mais aujourd’hui, ce soir tout était différent… Ils n’étaient pas sur le territoire et si tout cela tournait mal, ils ne pourraient pas compter sur l’intervention de l’agence ou encore du groupe d’intervention pour les tirer de ce mauvais pas ! Ils étaient tout simplement seuls et n’avaient d’autres choix que de se débrouiller ainsi mais Logan n’était en rien paisible face à cette mission qu’était la leur… Un mauvais pressentiment ? Il commençait fâcheusement à le croire malheureusement mais ce n’était guère le moment pour penser ou encore évoquer cela surtout face à Iris qui était sur sa première mission et qui n’avait pas besoin d’entendre ce genre de paroles de la part d’un ancien de l’agence et des forces spéciales dont l’expérience sur le terrain pouvaient être rassurantes et encourageantes face à ce qui allait suivre à la nuit tombée.
Il commença  alors à évoquer l’une des possibles issue si jamais cela tournait mal mais cela ne semblait pas être au goût d’Iris, l’écoutant avec attention, il acquiesça simplement d’un signe de tête sans rien objecter et puis, se décida enfin à rétorquer :

- « On ne va pas rester inerte et si jamais cela risque de mal tourner alors on commencera à marcher discrètement en direction de la porte comme si de rien n’était ! Et pour éviter que le second ne se prenne une balle, il faudra juste courir vite. » dit-il tout en esquissant un de ses habituels sourires en coin avant d’ajouter « Je te dis ça parce que je ne vois pas d’autre solution pour tout t’avouer en dehors du fait d’espérer que tout cela se déroule sans embûche mais si tu as une idée, je suis tout ouïe. »

Une chose qui était sûr, c’était que Logan n’était jamais contre une idée de la part de ses partenaires et surtout lorsque cela pouvait sauver leurs vies, ce qui était en soi, en rien négligeable. Mais il préférait sincèrement que tout se déroule pour le mieux, ne souhaitant pas se retrouver entre quatre planches pour revenir aux Etats-Unis et il en était sûrement de même pour Iris.
Logan fronça les sourcils alors qu’il l’écoutait lui parler de l’entrepôt, ne comprenant pas vraiment où elle voulait en venir et il se mit à rire, amusait par le quiproquo qui venait de se dérouler à l’instant entre eux deux. Après s’être passé la main dans la barbe tout en réfléchissant durant un court instant comme lui répondre, il se lança :

- « Tu ne m’as pas compris Iris ! Je ne veux pas te laisser seule ce soir dans la ville de Cartagena si jamais tout se terminait mal lors de la rencontre enfin ce n’est pas grave, passons ! »

En tout cas, il apprécia sa sollicitude même si elle n’était pas vraiment nécessaire sur le moment. Tout en détournant un instant la tête en direction de la fenêtre d’où provenait les quelques rayons de soleil, il écouta Iris énumérer brièvement le programme de la journée qui allait suivre et posa son regard céladon sur cette dernière tout en acquiesçant :

- « Ça me va très bien ! Je te laisse la salle de bain et je reste là pour me préparer. »

Logan attendit qu’elle quitte la pièce pour enfiler son maillot de bain qu’il recouvra d’un pantalon de lin et d’un débardeur blanc qui laissait paraitre les muscles fuselés de ses bras. Après un bref passage dans l’armoire pour récupérer quelques effets tels qu’une serviette de bain, il attendit que la jeune femme quitte la salle de bain et qu’ils partent tous les deux pour une après-midi de détente avant le grand jour. A peine sortit que le trentenaire eut le même réflexe que la jeune blonde, posant ses lunettes de soleil sur son nez avant de poursuivre la marche en direction de la plage, destination qu’il avait déjà hâte d’atteindre pour se détendre dans l’eau clair de l’Amérique du Sud et il ne semblait pas être le seul dans ce cas-là au vu du grand sourire qu’afficha Iris avant de se mettre à marcher.
En arrivant non loin de l’Océan qui les appelait à eux, ils trouvèrent une table pour pouvoir manger un morceau avant de profiter tranquillement du sable fin sous leurs pieds.  
Après avoir déjeuné tranquillement, tentant d’éviter de parler du travail ou encore de la soirée qui se rapprochait peu à peu, Logan acquiesça et partit payer la note en compagnie d’Iris avant de se diriger jusqu’à la plage, se retrouvant un bout de sable non loin de l’eau aussi clair que sur les photos.

- « On se pose là ! »

Il déposa sa serviette de bain sur le sable avant de s’y allonger dès qu’il eut ôté son débardeur, se mettant à contempler le flux des vagues qui répondaient à la douce brise qui soufflait sur Cartagena. La plage… C’était surtout celle de Washington qui lui manquait et tout particulièrement lorsqu’il s’y rendait avec la jeune femme si chère à son cœur et dont l’éloignement soudain était douloureux. Si encore elle avait tentait de savoir pourquoi Kate était présente dans son appartement, savoir tout ce qui avait été dit cette fameuse soirée passé avec ces amis mais il n’en avait rien été et Logan souffrait de cet éloignement. Le trentenaire aurait voulu lui expliquer, il aurait voulu trouver les bons mots pour tenter de lui faire comprendre que c’était elle dont il tombait amoureux et dont la venue à l’aéroport avant d’embarquer avait réchauffé son cœur et cela bien plus que la chaleur qui régnait en ces lieux.  Il voulait tellement retrouver cette relation si spéciale qu’ils avaient partagés, cette complicité, ces regards qui parlaient plus que leurs mots… Elle lui manquait et Logan n’avait qu’une hâte, que cette mission ne se termine pour la retrouver.
Ne réfléchissant pas d’avantage, il quitta son pantalon de lin et se dirigea dans l’eau froide qui allait sûrement l’aider à lui rafraichir les idées et le faire penser à ce qui allait suivre plutôt qu’à la relation qu’il partageait avec Jo…

Pour l’instant, Logan se devait de se concentrer sur le moment présent, sur la raison qui l’avait conduit à l’autre bout du pays et dont la moindre erreur pourrait leurs coûter la vie…
Après avoir pris son petit bain de mer, il retourna auprès de la jeune blonde à qui il adressa un sourire et répliqua à cette dernière :

- « C’est bien plus agréable que de rester à l’hôtel ! On aurait pu tomber dans un pays bien pire que celui-ci tout fin de compte ! »

Logan posa ses lunettes de soleil sur son nez à nouveau et répliqua avec humour :



- « Tu as pensé à mettre ta crème solaire ? Non parce que ce n’est pas bon le soleil tu sais ! »



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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Lun 7 Juil - 3:12









Ca y est, le stress montait en elle, dans quelques heures, elle se devrait d’assurer, de jouer à la perfection le rôle qu’on lui avait attribué. Alors, le duo préparait tout de même un plan B, car sait-on jamais, peut-être tout allait foirer à la dernière minute ? Peut-être étaient-ils déjà grillés d’avance ? On ne pouvait le savoir si tout allait bien se passer ou non. Mais il fallait mieux partir dans l’optique que oui, tout irait bien, que dans quelques jours ils allaient rentrer chez eux, à Washington D.C. Que la mission allait se dérouler à merveille. Car si on pensait tout de suite que tout allait tourner au fiasco il y aurait bien plus de chance pour que cela se passe mal. Bon bref, elle préférait rester optimiste que de devenir pessimiste. Et puis, il n’y avait aucune raison que ça se passe mal hein ? Elle était confiante même si stressée. Mais en même temps, c’est un peu comme le trac avant de monter sur scène, une fois dessus, on ne l’a plus et tout se passe bien. Il fallait juste espérer que tout se passe bien qu’elle doutait fortement que les deux arrivent à s’enfuir sans être blessé par une simple petite porte où on ne pouvait que passer un à un et non les deux en même temps. L’un serait forcément blessé ou pire, tuer. La belle blonde laissa échapper un rire alors qu’elle enchaînait :

- J’aimerais bien te voir marcher discrètement vers une porte alors que nous allons être observé. Mais en même temps, il n'y a pas d’autres possibilités qui s’offrent à nous si ça tourne mal. Surtout qu'on ne pourra pas avoir d’arme sur nous vu qu’ils vont probablement nous fouiller à l’arrivée. J’aime pas les fouilles … dit-elle dans un soupire, Y a plus qu’à se dire que tout va bien se passer et l’espérer …

L’agent sous couverture passa une main dans ses cheveux poussant un second soupire. Tout irait mieux une fois le lendemain arrivé et la rencontre finie. Son regard se balada sur la pièce qui leur servait de chambre commune. Serait-ce une bonne idée de revenir ici si tout dérapait ? Elle n’en savait trop rien. Ses yeux vrillèrent sur son coéquipier quand après avoir lâché un rire il lui répondit. Ce coup-ci, elle ne lui adressa même un sourire, restant de marbre. La meilleure solution serait de se séparer si dans la soirée ça tournait au désastre. Pour au moins laisser une chance à l’un d’entre eux de réussir à contacter le NCIS, pouvoir s’échapper. Si l’un d’entre eux devait être prisonnier eh bien c’était mieux qu’être tous les deux pris ! Sa main s’égara sur son poignet, elle le trouvait bien nu à présent, n’ayant bien sûr pas pu emporter le bracelet que lui avait donné sa mère à sa naissance, ce bracelet qu’elle avait toujours porté avec elle, ça lui laissait une sensation étrange de ne pas sentir la froideur de celui-ci contre sa peau. Revenant rapidement à la réalité, la Shepard enchaîna du tac au tac, son visage toujours de marbre de même que ses yeux :

- Il serait préférable qu’on se sépare si on doit fuir. Il vaut mieux qu’un seul d’entre nous soit pris que les deux. Et puis, je sais me débrouiller toute seule dans une ville Logan, même si je ne connais pas Cartagena je serais me débrouiller tu n’as pas à t’en faire ! Je veux juste savoir qu’est-ce qu’on fait ? Comment on contactera le NCIS ? On va direct à l’aéroport ? Tu sais mieux réagir que moi dans les missions, je te rappel que c’est ma première … alors je t’écoutes, on fait quoi si on doit être séparé ? lâcha-t-elle sèchement

Son regard qu’elle avait hérité de ce qu’on pouvait appeler son père restait posé sur l’homme en face d’elle pensivement, elle se disait qu’au fond, d’autres auraient été bien mieux pour cette mission sous couverture. On lui avait donné sa chance, on croyait en elle mais était-ce vraiment bien raisonnable ? C’était sa première mission couverture et elle se mettait à douter. Mieux valait douter maintenant que lorsqu’ils seraient en présence de la milice … et si au final, c’était un mauvais choix de l’avoir mis dans cette mission ? Et si elle faisait tout foirer ? Ce n’était pas avec des « et si » qu’on pouvait avancer, il fallait savoir aller de l’avant, masquer ses émotions, rester sûr de soi et bannir tout doutes de son esprit. Iris se prépara donc rapidement pour pouvoir de nouveau sortir, une petite après-midi à se détendre à la plage lui ferait amplement du bien. Elle pourrait respirer et se calmer, évacuer tous les doutes et l’angoisse qu’elle accumulait depuis ce matin.

Une fois fait, elle ressortit de la salle de bain avec un sourire sur ses lèvres, prête pour aller évacuer son stress grandissant. Les rayons de soleil sur sa peau lui faisaient du bien et l’ambiance que dégageait la ville aussi. Au final, quand on y réfléchissait bien, si on omettait le fait qu’ils étaient là pour le boulot ils étaient vraiment en vacances. Ils étaient logés et mangeaient au frais de l’Etat et s’ils avaient besoin de quoi que ce soit l’Etat payerait aussi. Bon bien sûr, il ne fallait pas exagérer, si elle s’achetait un objet qu’elle trouvait jolie, ça serait de sa poche car elle doutait que l’Etat cautionne ça. Le repas fut bon, peut-être même mieux que les deux repas qu’ils avaient pris non loin de leur hôtel, en même temps, les cuisiniers ne devaient pas être les mêmes et l’autre restaurant était tout de même bon on ne pouvait pas le nier. Eviter de parler travail était la meilleure chose à faire, profiter de l’instant présent et oublier la soirée à venir était le mieux à faire. Après avoir déjeuné, Iris accompagna Logan pour payer la note, elle avait déjà hâte d’être sur la plage pour bronzer. Les autres qui étaient à Washington allaient être verts de jalousie quand ils les verraient revenir. A Washington, il faisait gris et il pleuvait. Ici, il faisait beau et chaud. Le contraste était flagrant et elle comptait bien en profiter un max. Rien de tel d’un moment de bronzage à la plage pour se détendre. La belle blonde sortit sa propre serviette de plage et l’étala sur le sable chaud à côté de celle de son collègue, elle enleva ses vêtements, dévoilant ainsi un maillot de bain bleu marine. Elle s’allongea, ses lunettes toujours là pour protéger ses yeux, fermant les yeux elle se mit à penser à ce que pourrait penser Anthony s’il savait qu’elle était en maillot de bain aux côtés de Logan, à cette pensée, un sourire amusé naquit sur ses lèvres. Tony lui manquait, plus qu’elle ne l’aurait voulu, elle avait de réel sentiment pour lui et c’était réciproque vu que le soir du nouvel an il l’avait demandé en mariage, bon sang, elle était fiancée merde ! Elle était heureuse. Elle avait une famille. Des gens qui l’aimaient, pour qui elle comptait. Un rêve de gamin quoi. Ou plutôt d’orphelin. Avoir une famille, être aimée. Elle avait un petit garçon adorable, un fiancé merveilleux et puis surtout, sa mère. Chose qu’elle n’aurait jamais cru avoir un jour … :

- Oui, on aurait pu aller au Groenland ou en Russie. On serait en train de faire une partie de boules de neiges ou on serait déjà enrhumé et incapable de faire quoi que ce soit avec la crève. Sérieux, j’aime bien ce pays, j’aimerais bien qu’il fasse tout aussi bon à Washington parce que la pluie au bout d’un moment ça fait déprimer. Je ne dis pas que je n’aime pas la pluie mais c’est chiant … mais bon, s’il ne faisait pas aussi moche là-bas on ne pourrait pas rendre jaloux les autres quand on reviendra. dit-elle en finissant par lâcher un rire

Oui, ils auraient pu tomber sur un pays bien pire que la Colombie et cela laisser une bonne impression jusqu’à maintenant pour la Shepard. Non sérieux, c’était super, il faisait beau et chaud – bon peut-être un chouia trop chaud – l’hôtel était bien, la nourriture locale était mangeable, c’était le pied pour une première mission et jusqu’à maintenant, elle dirait volontiers oui pour être envoyait de nouveau sur une nouvelle mission sous couverture même si l’absence de son fils la dérangeait car elle était habituée à le voir tous les jours ou presque, lui dire à quel point elle l’aimait, s’occuper de lui, le soir lui lire une histoire, le border et lui souhaiter une bonne nuit et même au fond, les réveils qu’il lui faisait chaque matin lui manquait un peu. Son fils lui manquait c’était inéluctable, plus que les autres personnes qu’elle avait laissé dans la capitale américaine. Entendant la réplique que lui lança Logan, un sourire faussement offusqué apparut sur ses lèvres et elle le frappa gentiment :

- Eyh ! C’est bon ça va. Je l’ai fait à l’hôtel, moi ! C’est plus tôt toi qui devrais t’inquiéter de ne pas être protégé de ce soleil.

Le sourire devint un sourire amusé car elle n’était nullement offusquée par ce qu’il lui avait dit, c’était pour rire et elle l’avait très bien compris. Son côté maternelle était toujours présent car quand on s’occupe de son enfant H24 c’est difficile de ne pas l’être quand il n’est pas là, en tout cas pour elle, c’était comme ça. Se mettant en position assise, la belle blonde sortit une petite bouteille d’eau de son sac, enlevant le bouchant elle but une longue gorgée. Logan devait avoir probablement la sienne et s’il avait oublié eh bien il n’aurait qu’à lui demander de lui prêter sa propre bouteille, elle n’allait pas le laisser mourir de soif tout de même. Enfin bref, elle dirigea son regard vers celui-ci tout en rebouchant la bouteille :

- On part dans combien de temps ? Que je vois si j’ai le temps d’aller profiter un peu de l’eau …

Bah oui, chacun son tour, si on était deux, on ne pouvait pas laisser les serviettes sans surveillance et donc l’un d’entre eux se devait de rester à surveiller le tout alors que l’autre allait se rafraichir. Surtout vu qu’ils étaient sous couverture, il ne fallait mieux pas s’éloigner des affaires, on pouvait leur mettre par exemple un micro à moins que cela soit déjà fait dans la chambre … Logan était déjà allé profiter, à son tour d’y aller, enfin s’ils avaient encore du temps devant eux car sinon, elle irait un autre jour il n’y avait aucun problème là-dessus au pire si elle ne pouvait pas en profiter aujourd’hui elle n’aura qu’à prendre une rapide douche à l’hôtel mais elle avait bien envie de nager dans la mer des Caraïbes, ce n’était tout de même pas tous les jours qu’on y nageait ! En plus, l’eau n’était certainement pas à la même température qu’à Washington !

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Mer 9 Juil - 20:44



¡ El peligro no tiene ninguna frontera !


Assis dans leur chambre d’hôtel de Cartagena dans laquelle pénétrait un soleil étincelant, ils discutaient tous deux d’un plan B au cas où les choses dégénéreraient, ce qu’aucun d’eux n’espérait, bien au contraire. Plus vite cette histoire serait résolue et plus rapidement ils pourraient retourner auprès des personnes qui leurs étaient chers et de préférence entier ! Pas que Logan n’aimait pas l’action, sinon il n’aurait pas intégrer le NCIS mais au vu de sa dernière expérience au Liban, il préférait de loin éviter de se faire tirer dessus une nouvelle fois et de devoir être rapatriée en mauvais état.
Enfin, ce n’était pas vraiment le moment de penser à tout cela, il était surtout le temps de se concentrer sur la mission de ce soir et sur laquelle ils allaient devoir se concentrer car la moindre erreur risquait de leur coûter la vie… Et très peu pour le trentenaire qui ne souhaitait pas mourir et encore moins perdre un agent. Mais cela ne l’empêcha pas de rire en imaginant ce que venait de lui dire la jeune femme blonde qui se tenait non loin de lui :

- « Tu serais étonné par mes talents de furtivité et de discrétion. » dit-il pour plaisanter avant d’ajouter « Nous allons devoir agir avec rapidité donc non, nous n’allons pas avoir beaucoup de possibilité si cela tourne mal. »

C’était les risques des métiers après tout ! Ils avaient signés et maintenant ils payés cet engagement ! La prochaine fois, Logan réfléchirait à deux fois avant d’accepter une mission d’une telle importance surtout au vu de l’appréhension qu’il ressentait face à tout cela. Il n’avait pas peur mais il avait un mauvais pressentiment qui l’étreignait sans savoir réellement pourquoi, l’obligeant à préparer d’autant plus leur rencontre de ce soir.
Ce que le trentenaire ajouta ne semblait pas vraiment plaire à la jeune femme qui lui répondit sèchement et cela ne plus pas réellement à l’agent de terrain qui rétorqua de sa voix habituellement calme :

- « Bon… Tu contactes le NCIS afin de prévenir que je suis dans la nature et te rend directement à l’aéroport où normalement un billet d’avion doit nous attendre à nos noms.  Si tu ne me vois pas, tu retournes malgré tout à Washington et ils s’occuperont de me retrouver si jamais je suis encore en vie, tout naturellement. »

Et c’était ce qu’il espérait ! Logan ne voulait pas vraiment périr durant cette mission pour tout t’avouer. Il voulait retourner aux côtés de la femme qu’il aimait, retrouver son appartement ainsi que ses amis et son quotidien loin de Cartagena même s’il devait avouer que le paysage était attrayant.

En parlant de paysage attrayant, Cartagena en renfermer un bon nombre tout comme cette plage de sable fin qui se dessinait sous les yeux du trentenaire qui profita du spectacle. Savourant l’air marin qui venait lui chatouiller les narines alors que l’océan aussi clair s’avançait avec hésitation sur le sable fin. Après avoir déposé sa serviette sur la plage, il se précipita dans l’eau froide tout en observant les alentours. Jo aurait adoré cet endroit, toutes ces couleurs qui mettaient de la vie dans les rues, à cette plage, à cette eau chaude dans laquelle il se baignait… Oui, elle aurait vraiment aimée cet endroit et lui, il aurait aimé l’y emmener.
Après quelques minutes, Logan finit par retourner auprès de sa collègue, s’allongeant sur la serviette tout en posant ses lunettes de soleil sur son nez avant de rire en entendant les mots d’Iris avant d’hocher la tête :

- « Avoue que tu as envie de montrer ton joli bronzage à Tony ?! J’aimerai qu’il fasse tout aussi bon à Washington en tout cas. »

Même si Logan appréciait l’hiver, le fait de se blottir dans les couvertures avec un café chaud entre les mains, de voir l’approche des fêtes de fin d’année avec les décorations qui envahissaient la ville, l’été lui manquait malgré tout, il devait bien l’avouer.
En sentant la chaleur du soleil commençait à brûler quelque peu sa peau, il finit par taquiner sa partenaire au sujet de la crème solaire et devant son air faussement offusquée, se mit à rire tout en répliquant :

- « Le soleil m’apprécie ! Je n’ai pas besoin de tout cela mais merci. »

Tout en disant cela, il plaça ses bras derrière sa tête et ferma les yeux pour écouter le flux des vagues sur le sable. Il tourna la tête en direction d’Iris, la regardant par-dessus ses lunettes et ajouta :

- « Prend ton temps ! Nous rentrons à l’hôtel que dans deux heures environ ! »



XXX

Tout en fixant son reflet dans le miroir, Logan prêtait une attention particulière à son rasage qui se devait d’être précis tout comme bon marine avant d’ajuster son uniforme maculé de blanc et retourna dans la chambre pour donner un dernier coup de cirage sur ses chaussures. Il se tenait fin prêt pour sa rencontre avec la milice, attendant patiemment qu’Iris le soit aussi et en profita pour vérifier la mallette en métal qui contenait tous les fichiers « confidentiels » qu’ils allaient troquer pour de l’argent ou tout du moins, des codes que voulaient bien voir leurs ennemis et qui n’étaient en faites, que des chiffres et des lettres écrites au hasard sur le papier :



- « Bon… Un dernier petit rappel pour ce soir : Ton nom ? Ton grade et ce que tu viens faire ici ? »

Logan voulait s’assurer que la fausse identité d’Iris était bien enregistrée par cette dernière au point qu’aucune hésitation ne perce dans sa voix, qu’au moment où elle entre dans l’entrepôt, elle s’imagine en tant que marine et non en tant qu’agent du FBI. Ce qui était plus facile à dire qu’à faire mais ils n’avaient plus le choix maintenant ! Plus aucun retour en arrière n’était tolérer cette fois-ci !
Il commença à faire les cents pas dans leur petite chambre d’hôtel tout en parlant pour lui-même, tel un acteur qui révisait son scripte avant de passer devant la caméra :

- « Capitaine Alden Weiss, basé à Baltimore depuis 15 ans et spécialisé dans l’armement nucléaire, biologique et chimique de l’armée américaine. »

Il prit une grande inspiration tout en relevant les yeux sur Iris, faisant le tour de sa collègue pour s’assurer que son uniforme soit celui d’un véritable marine, parfait tout simplement et ajouta :



- « Tu cires tes chaussures et ça sera bon. »

Logan ne connaissait que trop bien le maintiens que devait avoir tout bon militaire et d’autant plus ceux de carrière qui n’avait aucune excuse pour que leur tenues ne soient pas parfaite, propre….





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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Mar 15 Juil - 0:21










L’excitation de la première mission, être face à l’action, face à la nouveauté. Elle en avait vu des agents qui étaient partis en mission sous couverture et maintenant c’était à son tour de faire ses preuves. La pression était là, il fallait qu’elle arrive à mener à bon terme celle-ci en étant une débutante et la pression s’accumulait au fur et à mesure que le temps défilait et que la rencontre approchait. Au moins, elle était avec un bon professeur, ça, elle en était sûre ! Il n’y avait pas besoin d’avoir de l’expérience pour savoir qu’il fallait toujours prévoir un plan B au cas où si ça ne se passait aussi bien que prévu. Bien sûr, elle souhaitait plus que tout que ça se passe bien et que dans quelques jours, le duo puisse rentrer à Washington. Et puis, pourquoi se laisser envahir par le pessimisme ? Il n’y avait aucune raison que ça se passe mal. Ils avaient de bonnes couvertures, tout était prévu et tout irait bien. Appuyait sur le dossier de sa chaise, ses  yeux étaient plantés dans ceux de son collègue, l’écoutant parler. Un petit sourire amusé apparut sur ses lèvres quand elle entendit les mots qu’il prononça. Peu de possibilité s’offraient à eux pour un potentiel plan B. C’était rageant de savoir que si ça tournait mal l’un d’entre eux aurait la malchance de se faire toucher, capturer ou pire tuer. Car Iris doutait qu’ils puissent passer rapidement la petite porte qu’ils avaient repérée un peu plus tôt dans la journée. Elle était convaincue qu’au moins l’un des deux ne pourrait pas s’échapper. A savoir qui passerait la porte en premier s’il fallait fuir …

Ca ne l’enchantait guère de peut-être se retrouver séparer de son coéquipier. Mais elle savait se débrouiller seule dans les rues et elle était persuadée d’être capable de s’en sortir à Cartagena. On pouvait bien dire qu’elle faisait partie des « enfants de la rue », certes, elle avait grandi dans un orphelinat mais à partir d’un certain âge elle s’était mise à traîner dans les rues de Washington et avait appris à y survivre sans avoir besoin de recourir à l’aide de quelqu’un. Alors ici ou Washington, ça ne changerait pas grand-chose à ses yeux. C’était de sa faute si l’atmosphère était devenu aussi tendu, elle n’aurait pas dû lui parler aussi sèchement, pourtant la Shepard ne ressentait aucun remord face à comment elle avait parlé à son collègue. Peut-être aurait-elle dû en avoir ? Oui, certainement … mais elle en n’avait pas. Partant en direction de la plage, la belle blonde était bien décidée à se détendre durant ces prochaines heures avant de faire le plus stressant, la rencontre. Pour le reste des jours si elle avait bien tout compris ils leur suffiraient juste de profiter de la ville tout en restant sur leurs gardes, sait-on jamais :

- S’il apprend que j’ai été en maillot de bain à tes côtés, il va criser ! dit-elle en riant

Elle s’inquiétait un peu pour Logan, car s’il attrapait des coups de soleil il souffrirait tout le long du séjour. C’était toujours plus agréable de rentrer chez soi bronzer et non rougit par les rayons du soleil qui avait brûlé notre peau. Mais bon, après, c’était la décision de Logan et ça serait tant pis pour lui, elle l’aurait prévenu. Mais Iris le prenait bien. Un sourire était apparue sur ses lèvres et son regard était planté dans celui de son coéquipier, elle ne répliqua rien à ce que lui dit et se contenta de détourner la tête et fermer quelques instants les yeux, profitant du soleil et de son calme intérieur. Profiter. C’était son mot d’ordre jusqu’à ce qu’ils quittent la plage. Elle avait bien droit d’en profiter un maximum avant ce soir tout de même ! La chaleur restait toujours pesante mais on finissait par s’y habituer et puis au vu de la réponse que lui offrit Logan, elle pouvait se permettre d’aller dans l’eau. Ce qu’elle fit. Se relevant, elle lui adressa un « A toute » après avoir déposé ses lunettes de soleil sur sa serviette et fila dans la mer. L’eau n’était ni trop froide ni trop chaude, tiède ? Oui mais avec une pointe de froideur. Elle était tout de même dans la mer des caraïbes loin de la froideur de l’Atlantique.

Des petits poissons l’entouraient alors qu’elle avait encore pieds. Un beau sourire était étalé sur ses lèvres. On ne nageait pas tous les jours dans la mer des caraïbes quand on venait d’une ville telle que Washington. Elle était totalement captivée par ces poissons qui l’effleuraient sans aucune peur. La chaleur lui montait un peu à la tête et elle réussit d’un mouvement de main à les faire déguerpir, une fois fait, elle se permit de plonger et de nager un peu. Une fois remontée à la surface, elle chercha du regard Logan. Bien, elle le voyait. En même temps, elle ne s’était pas éloignée tant que cela d’où elle était. Elle balaya la plage du regard et quelques minutes plus tard en sorti.


XXXX


Inspiration. Expiration. Inspiration. Expiration. Inspiration, elle ouvrit les yeux. Elle ressentait un certain calme en elle, elle qui aurait cru qu’elle allait stresser à en perdre ses moyens, elle ressentait ce calme qui lui semblait si étrange. Le calme avant la tempête ? Une préférence pour après la tempête. Car si elle se mettait à paniquer maintenant ou lors du rendez-vous qui était à présent si proche, la mission serait fichue. Non non, ça va aller ! Il faut que ça aille ! Elle serrait et desserrait ses poings. Allez, on garde son calme, on respire normalement, calmement, doucement et tout ira bien dans le meilleur des mondes. Pourtant, la tension était tout ce qu’il y a de plus palpable dans la pièce, même si elle était calme, Iris ressentait tout de même cette tension en elle. Son regard glissa vers son collègue. Nom. Grade. Ce qu’elle venait faire ici. Un battement de paupières plus tard, un petit sourire fleurit sur ses lèvres et elle déclara d’une voix calme et naturelle :

- Capitaine Brooke Rosenberg. Spécialisée dans les armes NBC. Je suis venue pour revendre des codes bien sûr. Autre chose capitaine ?

Quoi ? Elle se devait de rester dans son rôle. Pour elle, il n’était plus Logan, son collègue du NCIS mais le capitaine Alden Weiss avec qui elle était venue revendre les codes des dites armes contre bien sûr de l’argent. Et elle, elle n’était plus Iris Shepard, fille de la co-directrice du NCIS, fiancée à l’agent spéciale Anthony DiNozzo et heureuse maman d’un petit Evan. Non, elle était à présent un capitaine de l’armée américaine prêt à revendre des codes pour du putain de fric. Comment des gens pouvaient faire ça ? Car elle se doutait bien que mise à part eux, de vrais membres de l’armée étaient capables de le faire. Jusqu’où devait-on en aller pour en arriver à ce point ? Comment pouvait-on trahir son pays pour de l’argent ? Et tout simplement comment pouvait-on trahir son propre pays ? Ca l’intriguait et la dégoûtait. Les gens qui faisaient ça la dégoûtaient. Revenant à l’état présent, la jeune femme donna toute sa concentration sur l’homme dans la pièce qui à son tour récitait sa couverture. Bon, si tous les deux étaient prêt sur ce point on pouvait y aller non ? Ah bah non … les chaussures à cirer, il savait ce qu’il disait vu qu’il avait été dans l’armée. Alors l’agent sous couverture s’exécuta et cira ses chaussures comme il le lui avait demandé. Une fois fait, elle s’approcha un peu de lui et déclara tout simplement :

- Allez, on y va ? Il ne faudrait pas qu’on soit en retard, ça fait toujours mauvaise impression.

Elle entendit un klaxon. Le taxi les attendait. Elle prit une profonde inspiration et sans même adresser un regard à Logan où plutôt à présent le capitaine Alden Weiss, sortie de leur chambre. Elle s’arrêta juste quelques instants, le temps de l’entendre fermer la porte et reprit sa marche. Sans même jeter un regard sur le concierge, elle sut qu’il avait changé. Elle rentra dans le taxi et attendit son collègue, bien calée dans son siège, elle tourna ce coup-ci ses yeux vers la portière où elle attendait que Logan arrive et dise le nom de la destination. Allez ! C’était parti ! Ils ne pouvaient plus faire machine arrière depuis longtemps mais là, c’était sûr qu’il fallait aller de l’avant, ils étaient contre un mur et le rendez-vous avec la milice était imminente. A eux de jouer !

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Ven 18 Juil - 0:09



¡ El peligro no tiene ninguna frontera !


Jouer un rôle n’était pas toujours évident même s’il avait dû effectuer ce genre de mission dans le passé mais comme à chaque fois, tout était différent. C’était un nouveau nom, un nouveau métier, un nouveau but à atteindre et à chaque seconde, il ne devait cesser de se répéter que l’agent spécial Logan E. Kenway n’était plus. Ce soir, dans cet uniforme immaculé de blanc parfaitement brossé, il était le cpt Alden Weiss spécialisé dans le NBC et il était prêt à trahir son pays pour une somme d’argent conséquente. Tout cela pour honorer la mémoire d’un marine mort et salis par des rumeurs qui n’étaient pas digne du travail qu’il avait accomplis pour les Etats-Unis d’Amérique.
L’estomac quelque peu noué par ce mauvais pressentiment qui ne cessait d’être lancinant et qui ne souhaitait le quitter, il tentait d’inspirer profondément et d’expirer tout l’air que contenaient ses poumons dans l’espoir que cela atténue ce malaise mais il n’en était rien. Ce fut la venue d’Iris à ses côtés qui le stoppa dans ses réflexions et lui demanda alors de se décrire comme si cela était tout à fait naturel. Aux mots qu’elle prononça, cela semblait être le cas et il esquissa un sourire tout en hochant de la tête :



- « C’est parfait ! »

Il n’y avait rien d’autre à dire que cela à l’exception de ses chaussures qui manquaient un coup de cirage. Un militaire restait un militaire même s’il ne portait plus l’uniforme et ne servait plus sous les drapeaux. D’un naturel maniaque et ordonné, cela avait été accentué par son passé dans les forces spéciales et ce fut pour cela qu’il lui demanda de donner un dernier coup de cirage sur ses chaussures, ce qu’elle fit sans dire un mot.
Logan se devait de relativiser face à cette mission, il se devait de montrer l’exemple à Iris qui allait opérer pour la première fois en infiltration et même si cela pouvait être excitant, il n’en était pas moins difficile de jouer un rôle et d’autant plus devant des hommes dangereux. Toute cette mission reposait sur leurs épaules à tous les deux et la moindre erreur pourrait coûter à cette affaire mais aussi pourrait leur coûter la vie à tous les deux.
Un bref sourire se dessina sur les lèvres de celui qui était à présent le capitaine Alden Weiss et hocha la tête tout en répondant :



- « Tu as raison. Allons-y ! »


Il prit le temps de refermer derrière lui la porte de leur chambre d’hôtel, et ce fut dans son uniforme blanc qu’il suivit sa partenaire jusqu’au taxi qui attendait sans réelle patience devant le modeste hôtel. Il lui donna l’adresse en s’adressant en lui en espagnol et se laissa conduire jusque devant le hangar désinfectée où tout allait se dérouler. Il paya sa course et sortit de la voiture tout en poussant un soupir dans l’espoir que cela soulage la pression qu’il avait sur les épaules mais rien n’y faisait.
Logan posa son regard sur la jeune blonde à ses côtés et rétorqua :

- « C’est le moment capitaine ! Aucune erreur ne sera acceptait ce soir alors concentre-toi bien ! »

Il ajusta la veste de son uniforme afin qu’il soit parfait, réflexe d’ancien militaire et se dirigea d’un pas assuré jusqu’à l’entrepôt. Il frappe une première fois, s’arrêta avant de frapper une nouvelle fois et une troisième fois à la suite afin de faire comprendre qui ils étaient et la porte s’ouvrit sur un homme en uniforme entièrement noir et d’une paire de rangers tout aussi cirés que les leurs.
Cela n’étonna pas vraiment l’agent spécial qui au vu de son expérience, savait que les milices étaient souvent voir toujours composés d’anciens soldats reconvertis dans un système qui était rarement différent mais qui leur permettait de suivre un but qu’ils s’étaient fixés eux-mêmes. Une carrière qui n’avait jamais intéressé Logan lorsqu’il avait quitté les forces spéciales et cela malgré sa période pas très légal qui avait suivi.
Il entra en premier avant de jeter un bref regard sur Iris pour être sûr qu’elle le suivait toujours et finit par balayer la vaste pièce du regard :
Huit hommes armées de M16 étaient éparpillés afin d’occuper tous les recoins de l’entrepôt alors que trois autres hommes se trouvaient devant une table posaient au centre, séparant les marines de la milice et sur laquelle était posé trois mallette en aluminium. Ils ne semblaient pas avoir passés beaucoup d’années devant la télévision  pour savoir que cela faisait plus que clichés mais ce n’était pas le moment de bataillait sur ce genre de détail car le celui qui semblait être le chef s’adressa à eux :

- « Votre identité ! »

- « Capitaine Alden Weiss et voici le capitaine Brooke Rosenberg. »

- « Vous aimez Cartagena ? »

Logan ne quittait pas l’homme d’une bonne cinquantaine d’années qui se trouvait devant lui et répondit de façon neutre mais calme :



- « C’est jolie en effet mais je ne suis pas venu pour faire du tourisme. »

- « Je vous comprend capitaine. Bon… Qu’est-ce qui me vaut la visite de deux marines dans mon humble demeure ? »

- « Nous sommes ici pour les 80 millions de dollars qui étaient promis en échanges de code d’accès qui renferme de l’armement de pointe au sein de la base de Baltimore. »

Le chef eut un sourire satisfait qui ne plaisait pas réellement au trentenaire mais il n’en montra aucun signe. Cela ne semblait pas l’étonner de voir deux militaires américains devant lui et qui étaient prêt à lui revendre des codes top secret… Etait-ce devenu une habitude ? Etait-ce une routine pour lui de voir ce genre d’individu défilé devant lui ? Combien de personnes étaient prêtes à trahirent leurs nations pour de l’argent ? Beaucoup trop pensa-t-il. Mais heureusement, il restait malgré tout, des gens comme Iris ou lui, qui se battaient pour défendre les Etats-Unis mais aussi l’armée américaine de tout cela… Et il espérait que ce soir, ils réussissent à pouvoir le faire !





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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Lun 21 Juil - 1:57









Ça lui fichait une certaine pression de savoir que dans peu de temps elle serait à ce rendez-vous tant important. Il fallait que tout soit parfait, que les soupçons soit levés dès leur entrée dans l’entrepôt car ils seraient deux face à des personnes armés. Des personnes qui seraient bien plus nombreuse qu’eux. Pourtant, malgré tout, elle ressentait un calme intérieur, le stress de la matinée et de l’après-midi s’étant envolé. Il fallait qu’elle reste calme comme ça jusqu’à la fin et ça serait parfait. Et surtout, qu’elle ne se mette pas à paniquer au moment où elle serait face à la personne qui allait les « recevoir ». Paniquer et la mission serait fichu. Paniquer et ça signerait leurs arrêts de morts à tous les deux. Fini la Iris Shepard, elle était à présent le capitaine Brooke Rosenberg jusqu’à leur retour à l’hôtel ou plutôt, on dira jusqu’à la fin de la mission, jusqu’à ce qu’ils soient rentrés à Washington. Et puis, ils allaient tous les deux assurer alors il n’y avait pas de quoi se faire du mouron. Contrairement à son collègue, la Shepard ne ressentait pas de mauvais pressentiment. Peut-être était-ce dû au fait que c’était la première fois qu’elle était en mission sous couverture et donc qu’elle était plutôt surexcitée et aussi dû à son côté optimiste. Oui, on va dire ça. Et puis, il n’y avait aucune raison pour que cela tourne mal. Ils avaient une bonne couverture et leur mission était simple.

Bien, elle était contente que Logan ou plutôt le capitaine Alden Weiss lui dise que ce qu’elle venait de dire était parfait. Elle n’aurait qu’à être tout aussi bien dans son rôle dans l’entrepôt qu’à présent et ça irait. La belle blonde l’écouta à son tour réciter sa couverture. Voilà, ils étaient prêts pour y aller. Voyant un sourire fleurir sur les lèvres de son coéquipier, Iris fit en apparaître un à son tour. Allez, on souffle un bon coup et on y va. Sans vraiment l’attendre, elle se dirigea vers le taxi qui les attendait. Un bref coup d’œil vers le conducteur lui indiqua que c’était un homme qui conduisait, sa main était sortie vers l’extérieur, une cigarette entre deux doigts. Putain que ça allait puer dans l’habitacle … quand l’agent sous couverture rentra à son tour dans le taxi le regard de la belle blonde se tourna doucement vers lui avant de se détourner bien vite vers l’extérieur. La jeune femme préféra se couper de la réalité et se plonger dans ses pensées le temps du trajet, laissant planer le silence seulement brisé par une musique du pays diffusait par la radio. Elle revint sur Terre une fois qu’ils furent arrivés, sortant de la voiture alors que Logan payait la course, elle fit quelques pas pour se dégourdir les jambes puis se retourna vers l’agent infiltré. Ce coup-ci elle ne lui adressa pas un seul sourire quand elle se retourna vers lui alors qu’il lui adressait la parole, étant pleinement dans son rôle à présent, elle répliqua du tac au tac :

- Oui capitaine. Allons-y qu’on ne soit pas en retard.

Clair et net. Elle le suivit sans prononcer d’autres mots jusqu’à l’entrepôt. Le calme, elle continuait à le ressentir mais elle ressentait tout autant cette pression qui s’accumulait à chaque pas qu’elle faisait et qui la rapprochait de leur rendez-vous de la soirée. Pourtant, elle n’en montra rien, gardant un visage de marbre. Durant le trajet la nuit était tombé et son regard balayait les lieux pour voir si personne n’était caché en embuscade, sait-on jamais … son attention revint vers Logan qui frappait à la porte de l’entrepôt. Un homme habillait tout en noir les ouvrit, plus de possibilité de retourner en arrière, ils y étaient. L’agent spéciale ressentit pendant un bref instant une pointe de stress comme lorsqu’on ressent le trac juste avant de monter sur scène pour jouer son rôle. Une fois rentrée dans le bâtiment toute forme de stress s’envola et le calme revint en elle. Il y avait des hommes armés, huit au total, un peu partout dans l’entrepôt. Si ça tournait mal, le plan B tomberait à l’eau car ils ne pourraient pas bouger. Iris poussa un juron mentalement avant de revenir vers l’homme qui venait de parler. Le chef de la milice ? Mouais, elle en doutait, elle penchait plus pour l’hypothèse d’un second quelque chose, les chefs de milice ne se déplaçaient pour ce genre de choses. Même s’ils étaient des gradés de l’armée américaine, un second serait plus amène de venir à leur rencontre. Elle écouta l’échange sans un mot et son silence attira l’attention de leur vis-à-vis car son regard passa de son coéquipier à elle :

- On ne vous entend pas capitaine Rosenberg ou si vous me le permettez Brooke. Cartagena vous plait ?

- Je préfère que nous en restions à capitaine Rosenberg. Pour répondre à votre question j’apprécie Cartagena mais comme le capitaine Weiss a dit nous ne sommes pas là pour le tourisme. dit-elle d’une voix neutre

Hors de question qu’il puisse croire à un quelconque rapprochement durant le rendez-vous ou autre. Hors de question qu’il l’appelle par son prénom même si ce n’était pas vraiment le sien. Elle préférait rester professionnelle. Le regard du milicien se redirigea vers l’autre agent sous couverture. Elle ressentait cette pression qui se faisait de plus en plus oppressante alors qu’un homme armé venait récupérer la mallette des mains de Logan. Iris ne montrait en rien qu’elle ressentait la pression qui montait, elle avait cette sensation que plus ils restaient longtemps plus ils avaient de chance de se faire attraper, pourtant, elle restait coûte que coûte dans son rôle. Celui qui avait parlé leur fit signe qu’ils pourraient récupérer les trois mallettes argentés contenant l’argent. La jeune femme fit pourtant un pas pour ouvrir les mallettes et vérifier rapidement du regard qu’il y avait tout l’argent. Bien, tout y était. Ils pouvaient y aller :

- Comme tout le monde à ce qu’il veut nous n’allons pas vous faire perdre plus de temps. Bonne soirée. dit-elle en tendant deux des trois mallettes à Logan

- Bonne soirée à vous aussi et profiter bien de Cartagena.

Prenant la troisième, elle fit un rapide geste de la tête vers le milicien avant de faire volte-face, le duo fut escorté vers la sortie par un homme armé. Une fois dehors, Iris ne jeta même pas un regard en arrière, son visage toujours de marbre elle marcha d’un pas rapide mais ferme, rien de précipité pour autant. Trouver un taxi. C’était sa mission personnelle à présent. S’éloigner au plus vite de ce fichu entrepôt et de ces hommes armés avant qu’ils apprennent que les codes qu’ils leur avaient refilés n’étaient que des chiffres tapaient au hasard. L’air été moins chaud que dans l’après-midi mais pour autant, elle trouvait qu’il restait lourd à cause de cette pression. Une fois dans la rue, la belle blonde trouva rapidement un taxi de libre, elle lui fit un signe de la main pour qu’il vienne à eux. Dès qu’il fut près d’eux, elle ouvrit la portière et s’y engouffra, prononçant un simple « Bonjour » en espagnol laissant le loisir à Logan de citer leur destination au chauffeur.

De nouveau, pendant tout le trajet elle ne prononça pas un seul mot, serrant juste entre ses mains la poignée de la mallette son regard tournait vers l’extérieur. Une fois arrivée à l’hôtel, elle souhaita une bonne soirée au conducteur avant de sortir en vitesse de l’habitacle et de s’engouffrer dans le hall. Elle se planta près de la porte de leur chambre attendant avec impatience que Logan arrive pour l’ouvrir. Et dès qu’elle fut ouverte, elle s’y engouffra après l’avoir laissé passer. Elle déposa sa mallette sur le bureau avant d’aller s’asseoir sur son lit, là, ses yeux allèrent se planter sur l’homme dans la pièce, prenant enfin la parole :

- Et maintenant, on fait quoi ?

La soirée n’était pas si avancée que ça au fond et ils avaient toujours la possibilité de ressortir pour aller profiter du festival qui n’était pas si loin de leur hôtel ou bien, ils pouvaient rester ici à se détendre. Mais hors de question que l’un sorte sans l’autre. Ils se devaient de rester toujours à deux jusqu’à leur retour à Washington.

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Lun 21 Juil - 23:17



¡ El peligro no tiene ninguna frontera !


Ce que Logan n’aimait pas dans ce genre de mission, c’était le fait de jouer un rôle qui risquait de leur coûter la vie si jamais ils se montraient mauvais acteurs lorsqu’il sera l’heure. Aucun metteur en scène ne viendrait pour leur dire qu’il fallait tout recommencer, que ce n’était pas bon… Non, ils n’auraient aucunement cette chance lorsqu’ils auraient franchis la porte de cet hangar qui renfermait huit hommes entrainés et dangereux. Ils allaient devoir porter le masque qui leur sauverait la vie et pas n’importe quel masque, c’était celui de deux capitaines qui étaient prêt à revendre des codes d’armement NBC à une milice dans le seul but de gagner plus que ce que l’Etat Américaine leur donner chaque mois pour servir sous les drapeaux. Cela ne faisait pas partie des missions les plus compliquées qu’avaient accomplis Logan mais elle ne faisait pas partie des plus simples pour autant surtout que cette appréhension, ce nœud dans l’estomac ne semblait pas vouloir le quitter… Quelque chose se préparait durant cette mission que l’instinct du trentenaire ne semblait pas apprécier mais quoi ?!
Tout se déroulait comme il le fallait pourtant ! Ils étaient devant celui qui semblait se décrire comme le chef de la milice et même lorsque ce dernier s’adressa à Iris ou plutôt au Cpt Brooke Rosenberg, elle rétorqua tel un militaire soit avec neutralité mais fermeté.
Après avoir échangé quelques mots avec ce dernier, il se saisit des deux mallettes que lui tendit sa partenaire et rétorqua à l’attention des hommes présents dans cet endroit désaffecté :

- «  Bonne soirée ! »

Il n’y avait pas à parler des occupations auxquels ils allaient tous vaquer lorsqu’ils quitteraient cet endroit et encore moins parlaient du beau temps qui se trouvait à Cartagena. Ils n’étaient pas à pour copiner et les militaires surtout ceux spécialisés dans le top secret, n’avaient pas pour réputation d’être de grand bavard alors oui, les banalités se résumaient à cela et ça convenait à tout le monde.
D’un pas assuré, il suivit Iris qui semblait avoir hâte de s’éloigner de cet endroit au vu de la démarche qu’elle avait, appelant même le premier taxi qui se trouvait là. Il préféra ne rien dire surtout qu’il n’était sûr de rien ! Peut-être qu’on les observait encore, peut-être que les oreilles étaient tendues en leur direction alors Logan préféra se résoudre à ne donner que l’adresse de l’hôtel sans ajouter quoi que ce soit.
Après avoir payée la course, il continua de suivre la jeune femme qui ne semblait pas vouloir ralentir la cadence contrairement à lui qui respirait un peu mieux après cette soirée malgré ce nœud, cette anxiété qui se trouvait en lui et qui ne semblait pas vouloir le quitter malgré tout.
Il ouvrit alors la porte tout en jetant un regard inquisiteur à Iris qu’il laissa entrer en premier avant de prendre la précaution de fermer derrière lui, posant les mallettes dans le placard, à l’abris de quelconque regard et en entendant la question de la jeune blonde, il rétorqua tout simplement :

- « On va se changer en premier temps et on ira boire un verre. »

Logan ne comptait pas passer les dernières heures à se tourner les pouces dans sa chambre d’hôtel en pensant qu’à une seule et unique personne qui lui manquait… Ce n’était pas vraiment le moment de penser à elle surtout que la mission n’était pas finis mais c’était toujours plus facile à dire qu’à faire malheureusement. Il ôta ses chaussures ainsi que sa veste blanche tout en ajoutant à Iris :

- « Tu es sûr que ça va ? »

Pour préciser sa pensée afin qu’elle ne se demande pas pourquoi il se posait soudainement cette question, il ajouta :

- « Tu semblais avoir plus que hâte de t’éloigner du hangar mais aussi d’arriver dans la chambre… Donc je me demandais si tout allait bien. »


Après tout, c’était une première pour Iris ! C’était sa première mission en infiltration mais aussi dans un pays étranger alors il se demandait comment elle se sentait après cette première « épreuve » qui n’était jamais aisée pour un agent de terrain. Il prit quelques minutes pour se changer, troquant ainsi son uniforme maculée de blanc pour un pantalon chino beige ainsi qu’un t-shirt blanc dont il rentra une petite partie avant d’enfiler une paire de basket en toile blanche. Au moins, il aurait moins chaud que l’uniforme qu’il portait quelques minutes plus tôt même si ça lui avait une sensation étrange de se vêtir de nouveau de l’uniforme militaire qu’il ne portait que pour de rare occasion.

Logan jeta un coup d’œil à son portable pour savoir s’il avait manqué un appel ou un sms et il eut une envie de lui envoyer un message, prêt à pianoter sur les touches mais se retint, poussant un soupir tout en l’éteignant et le rangeant dans l’une de ses poches de pantalon.
Il attendit qu’Iris ne sorte de la salle de bain, esquissant un sourire et la laissa passer devant afin de fermer la porte de leur chambre d’hôtel pour se rendre au festival afin de se changer les idées et qui sait, d’aller un boire un verre qui ne serait pas de trop après le stress emmagasiné ces dernières heures. Il ajouta malgré tout à la jeune femme :



- « Pour ce soir, tu as su très bien gérer ! »

Une façon comme une autre de la féliciter discrètement sans pour autant lui faire une innovation de crainte qu’elle ne le prenne mal comme pensant qu’il doutait d’elle… Il n’en savait trop rien de ce qui pouvait se passer dans l’esprit de certaines femmes des fois alors il préférait mesurer ses propos.

La musique résonnait dans tout Cartagena, faisant ainsi danser les locaux vêtus de costume colorés digne de l’Amérique du Sud, formant ainsi une foule dans le centre-ville qui laissait paraitre les festivités de la soirée, ce qui fit sourire Logan, qui avait toujours aimé voir les différentes cultures locales des pays où il se rendait même s’ils étaient toujours en guerre… Il posa une main dans le dos d’Iris pour être sûr de ne pas la perdre en chemin et s’installèrent à un bar qui avait déjà foule depuis quelques heures au vu de certains déjà bien saoul et commanda leurs boissons avant de poser son regard sur les gens qui fêtaient le festival dans les rues de la ville où ils allaient encore passés quelques jours avant de rentrer à Washington…





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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Jeu 24 Juil - 21:17










Être une autre personne qu’elle-même, c’était ce qu’elle avait fait pendant plusieurs longues années à certains moments. Il fallait savoir ne pas montrer certains aspects de soi, se former une autre image, se former une autre personnalité, être quelqu’un d’autre. Elle avait su le faire. Elle avait su pleurer quand il le fallait, cogner au bon moment, montrer un magnifique sourire joyeux alors qu’elle ressentait en elle tout le contraire du mot « joyeux » ou « heureux », mentir … elle savait mentir, elle avait toujours su mentir, elle avait toujours su cacher des choses aux autres ou cacher tout simplement des objets ou autres … dire qu’elle avait toujours su serait un euphémisme, c’était un faux, c’était certes venu naturellement à l’orphelinat. On ne disait pas qu’on avait vu untel faire ça à untel au risque d’avoir des problèmes avec le premier. On ne disait pas aux flics que oui, on était à l’origine de la bagarre, que c’était nous qui avions commencé la bagarre mais que c’était l’autre qui avait commencé, qui l’avait frappé en premier et qu’on avait fait que se défendre rien d’autre. Non on avait pas volé une barre de chocolat dans le magasin car oui on avait repéré les caméras et donc on avait réussi à chopper discrètement la dites barre en chocolat mais comme il y avait eu forcément balance eh bien … la balance allait s’en prendre plein la gueule une fois retourné à l’orphelinat et bien sûr s’était la balance qui nous avait glissé l’élément dans la poche sans qu’on s’en rende compte et c’était donc pour sauver ses miches qu’il avait dit qu’on avait volé. Mais bien sûr on était innocent hein ! Alors revêtir cette couverture de capitaine Brooke Rosenberg ça ne la gênait pas le moins du monde, elle avait certes un petit stress de ne pas réussir à tenir le rôle mais elle savait être ce qu’elle n’était pas.

Sans un mot de plus, la belle blonde sortit de l’entrepôt ayant déjà dans l’optique de rentrer au plus vite à l’hôtel. Elle réussit à leur dégoter un taxi rapidement, s’éloigner au plus vite de cet endroit de malheur ne leur ferrait que du bien ! Pourtant pendant tout le trajet elle ne pipa mot. Préférant se plonger dans ses pensées que de parler. Elle fut contente que Logan ou plutôt le capitaine Alden Weiss ne cherche pas à lui parler. En même temps, on ne pouvait avoir confiance envers personne ici, dans cet endroit, cette ville qu’ils ne connaissaient pas. Dès que le duo fut arrivé à destination, Iris n’attendit pas un instant elle sortit de la voiture, toujours sans un mot. Une fois arrivée au niveau de la porte de sa chambre il lui fallut attendre Logan, tout ce qu’elle voulait c’était enlever ces vêtements pour en prendre d’autres et redevenir en partie ce qu’elle était réellement. Iris Shepard. La belle blonde remarqua le regard inquisiteur de son collègue mais elle préféra faire comme si elle ne l’avait pas vu. Une fois défaite de sa mallette elle demanda ce qu’ils faisaient à présent. Enfin un sourire fleurit sur ses lèvres, détente. Ils allaient pouvoir se détendre au moins un peu. Elle enleva à son tour sa propre paire de chaussures puis alla se choisir des vêtements à mettre en échange de ceux qu’elle portait actuellement. Soudain, elle se figea. Est-ce que ça allait. Elle n’aurait su vous le dire car elle n’arrivait pas à le savoir elle-même, pourtant elle s’activa de nouveau et tout en allant dans la salle de bain où elle ferma la porte derrière elle, l’agent sous couverture déclara :

- Oui ça va ne t’inquiètes pas. Je voulais juste mettre au plus vite une certaine distance entre eux et nous.

C’est en partie vrai. Un mensonge à moitié. Non elle n’allait pas bien, elle était … perturbée mais oui elle avait voulu mettre de la distance entre la milice et eux. Avait-elle mal agit ? Est-ce que ça se retournerait contre eux ? Elle ne l’espérait pas. Elle espérait avoir réussi à bien jouer son rôle qui était le sien et que dans trois jours ils pourraient rentrer à Washington. Qu’elle retrouverait son fils, Tony et sa mère. Sa famille. Sa famille, tiens elle avait pensé au mot famille avec un naturel qui l’a troubla pendant quelques secondes. Famille … un sourire apparut, elle avait une famille. Ca faisait du bien d’avoir une famille même si elle avait encore du mal par moment à se dire qu’elle avait bel et bien une famille. La jeune femme se contempla dans le miroir, observant son sourire et ce qu’elle était devenue. Elle n’était plus cette enfant abandonnée, cette adolescente perdue qui réclamait juste un peu plus d’attention et de l’amour en agissant comme elle avait agi, en se bagarrant avec le premier venue, qui insultait les policiers et leur faisait des doigts avec un naturel déstabilisant. Elle n’était plus cette Iris qui venait du passé, elle était à présent un agent fédérale, une mère et elle avait une famille. Elle trouva sur le moment que ce mot sonnait bien à l’oreille même si elle ne le prononça pas. Ça lui faisait encore étrange de se dire qu’elle avait à présent une famille, ce qu’elle avait toujours cherché en grandissant elle l’avait à présent.

Sortant de la salle de bain une fois changée, habillée d’une robe qui lui arrivait au-dessus des genoux d’une couleur rose pale, fushia en bas avec des fleurs blanches au niveau du fushia, elle enfila une paire de sandale puis sortit de la chambre un peu plus détendue à présent. Alors qu’elle entendit la voix de l’homme, son regard se tourna vers lui. Elle ne put empêcher un petit sourire apparaître sur ses lèvres contente de ce qu’il disait et fière de la constatation de son collègue. Alors elle avait réussi à bien jouer son rôle, elle avait réussi pour l’instant à bien faire sa mission. Un « Merci » traversa la barrière de ses lèvres dans un souffle. Il n’y avait rien d’autre à dire en même temps que merci. Les prochains jours seraient plus calmes, ils allaient avoir trois jours où ils auraient juste à profiter pleinement de Cartagena et de son soleil. Peut-être envisager de visiter la ville pourrait être quelque chose de bien pour occuper l’une de leurs dernières journées en Colombie avant le retour dans la capitale des Etats-Unis. D’après ce qu’elle savait ils n’avaient plus rien d’autres à faire jusqu’à leur retour. De nouveau un sourire apparut sur ses lèvres. Se posant à une table, Iris balaya du regard les environs. L’atmosphère était joyeuse, tout le monde avait le sourire aux lèvres. C’était vraiment sympa ce coin et si elle n’était pas là pour le travail elle serait bien restée un peu plus longtemps. Ses yeux allèrent se poser sur Logan alors qu’elle se mettait à parler :

- Une envie particulière de faire quelque chose demain ? Au faites, tu es allé dans quels pays ? dit-elle tout en regardant les boissons proposées

Un serveur s’approcha d’eux, leurs demandant s’ils avaient choisi. La belle blonde lui répondit qu’elle ne prendrait qu’un cocktail de fruit, sans alcool. Elle ne souhaitait pas boire d’alcool pendant le séjour, préférant garder les idées nettes et puis au fond, ils étaient encore en service et à ses yeux elle ne se devait pas de boire d’alcool pendant qu’elle travaillait même s’ils avaient fait leur part de travail ce soir.

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Dim 27 Juil - 17:46



¡ El peligro no tiene ninguna frontera !




La mission était maintenant définitivement terminée ! Dans trois jours, ils allaient reprendre la route en direction de Washington où leurs proches attendaient, une famille pour Iris et des amis pour lui ainsi qu’une relation bien compliqué. Mais malgré cette idée plus que réjouissante, Logan avait toujours ce mauvais pressentiment qui ne le quittait pas, qui était lancinant alors qu’il n’y avait plus aucune raison de s’en faire. La police allait faire son travail avec la milice, ils avaient clore cette enquête mais non, rien n’y faisait, il avait toujours les tripes tiraillaient et la dernière fois que ça lui avait fait ça… Non, tout était différent maintenant ! Il n’allait pas passer une semaine à se faire torturer comme la dernière fois alors qu’il était dans les forces spéciales. C’était juste une inquiétude, juste à mal aise dans cette ville, dans cet endroit et aussi le fait que Jo lui manquait à chaque seconde. Il ne savait pas comment son absence aura eu comme conséquence sur son absence durant cette semaine mais une chose était sûr, il allait lui ouvrir son cœur à son retour, il ne pouvait plus accepter cette distance entre eux ou le fait de lui tourner autour encore des mois. Logan ne savait pas si elle serait prête à l’accueillir après toute cette histoire, mais il allait tenter sa chance si l’on pouvait dire cela ainsi.

Enfin, avant de penser à ses retrouvailles avec la jeune femme, avec le NCIS et avec Washington, ils avaient encore trois jours à patienter ! Trois jours à garder un œil au-dessus de leur épaule, trois jours à profiter de Cartagena avant de pouvoir repartir. Après tout, ce n’était pas tous les jours qu’il était dans une ville de l’Amérique du Sud où le festival battait son plein, profitant de la musique et des couleurs de Cartagena.
Et après un petit tour à l’hôtel afin de quitter l’uniforme de cérémonie militaire, et après un hochement de la tête de la part de Logan pour acquiescer les dires d’Iris, ils quittèrent l’endroit pour profiter de la ville où ils se trouvaient.

Ils finirent par s’installer à une terrasse où ils pouvaient assister sans aucune difficulté au festival tout en dégustant un verre après cette soirée qui s’était bien déroulé malgré les craintes qu’ils auraient pu avoir. Tout en observant les alentours, il remarqua qu’il se décontractait peu à peu et sourit à la jeune femme alors qu’elle lui demanda quoi faire demain. Il lui répondit alors tout en se tournant vers elle :



- « On va faire notre rapport demain matin pour les rassurer et sinon… Je ne sais pas. Pourquoi ça ? »

Quel pays avait-il vu ? C’était une bonne question surtout que l’armée américaine n’avait pas été avare dans les voyages qu’elle avait proposé au trentenaire et à sa compagnie. Il commanda une bière en espagnol avant de répondre à la jeune femme :



- « Je suis allé au Mali, en Irak, en Afghanistan aussi… »


Logan réfléchit avant de remercier le serveur qui venait de leur apporter les boissons qu’il paya avant de porter sa bière à ses lèvres et poursuivit :

- « Je suis allé aussi en Afrique du Sud. Donc beaucoup de pays où il y a la guerre pour ce qui est des autres pays, je ne les citerais pas car ça reste confidentiel. »

Il reprit une autre gorgée de bière tout en détournant le regard pour lui faire comprendre qu’il n’en dirait pas plus. Les pays qu’il avait cités étaient des pays en guerre que tout le monde connaissait mais pour ce qui était de la Russie, de la Chine ou encore du Mexique… Cela restait confidentiel car il n’y avait aucune raison pour un militaire des forces spéciales de se rendre dans ce genre d’endroit. En tout cas pour la population « civile » qui n’était en rien au courant des autres missions de l’armée américaine. Après tout, ce n’était pas les forces spéciales, les SEAL pour rien et ce n’était pas pour rien non plus que certains se retrouvaient à devoir travailler avec des agents de la CIA en cas de besoin. Ils avaient une mission, ils partaient, ils accomplissaient la mission et rentraient sans un mot pour les familles, pour les autres compagnies ou même pour certains de leur supérieur. La vie militaire et surtout de sa spécialité n’était pas de tout repos et dans certains moments, il était facile de se retrouver trop seul avec tous ces secrets mais il avait signé pour ça par le passé et ça ne l’avait jamais dérangé…

Logan reporta son attention sur sa partenaire tout en portant une nouvelle fois sa bière à ses lèvres et rétorqua :

- « Et toi ? Tu as voyagé quand même ? En dehors du travail, je veux dire. »

Il posa son regard sur la bière qu’il faisait tourner entre ses doigts et se mit à sourire bêtement en repensant à tout ce que signifiait la bière pour lui et Jo. Mais elle n’arrivait pas à quitter ses pensées une fraction de secondes ! Enfin, ça lui permet de s’évader un peu de penser à elle. Il avait alors l’impression d’être de nouveau à Washington durant quelques instants mais on le coupa bien vite dans ses pensées quand la foule de musicien s’arrêta non loin d’eux et qu’une jeune femme voulu l’inviter à danser. Tout en lui souriant, il refusa en prétextant qu’il était un très mauvais danseur et qu’il ne pouvait pas laisser la jeune femme seule. L’américaine haussa alors les épaules et porta son dévolu sur un autre homme éméché et qui ne refusa pas ses avances. Il ajouta pour lui-même :



- « Jolie quand même ! »

Certains pourraient dire que ce qu’il se passait à Cartagena restait à Cartagena mais ce n’était pas le cas pour le trentenaire qui n’avait qu’une femme en tête et qu’une seule qu’il avait envie d’avoir dans ses bras. Ce qui était aussi le cas pour Iris avec Tony sûrement… Ils étaient attendus autre part en quelque sorte.  




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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Lun 28 Juil - 3:33










Elle n’aurait jamais pensé que ses proches puissent lui manquer autant. Ok, pour Evan, ça, elle s’en doutait. Quand il avait été enlevé par l’un des prisonniers qui s’étaient échappé ça avait été l’horreur pour la jeune femme. L’angoisse la fit prise à la gorge à chaque instant qui la maintenait séparée de son petit garçon. Et puis, il y avait eu cette attaque au NCIS qui n’avait pas arrangé les choses. Donc pour Evan, elle savait qu’il allait lui manquer énormément mais pour Anthony et sa mère, ça la perturbait un peu d’avoir cette sensation de manque. Elle se promit qu’une fois rentrée à Washington, dans quelques jours, elle passerait du temps avec chacun d’eux pour combler ce manque qu’elle ressentait en ce moment même. Le manque qu’elle avait pour sa mère n’était pas le même qu’elle avait ressenti pendant toutes ces années loin d’elle, à présent, elle l’aimait et elle n’avait qu’une envie c’était de la voir et de la serre contre elle. Alors que lorsqu’elle était à l’orphelinat elle avait juste souhaité avec des parents ou au moins un seul, avoir une famille, ce qui était tout à fait compréhensif lorsqu’on sait qu’Iris était orpheline.

Maintenant, il fallait qu’elle ne pense plus à tout cela pendant toute la durée de la mission ou au moins ce soir. Ce soir, elle allait profiter de Cartagena ! Elle avait droit à son moment de détente après cette pression qu’elle avait eu durant le rendez-vous de la soirée. Profiter un peu de la ville ne lui ferait que du bien, même si elle allait pouvoir en profiter les trois autres jours durant qui les séparaient de leur retour à Washington. S’installant à une terrasse, la belle blonde posa une question à son coéquipier sur le lendemain. C’est vrai quoi ?! Qu’allaient-ils bien pouvoir faire demain ? Ils n’avaient plus de rendez-vous juste à profiter de la ville, du soleil. Peut-être que la visiter serait une bonne idée non ? Y avait-il un office de tourisme ? Certainement … enfin, elle ne connaissait en rien la Colombie et ne savait pas s’il y en aurait un ou non. Au pire, ils pourraient demander au concierge de leur hôtel de leur dire les activités potentiellement intéressantes pour eux dans cette ville ? En tout cas, une chose de sûr ! Iris voulait faire une visite. Même si elle était là pour le boulot, les trois prochains jours ils se devraient de jouer aux parfaits touristes alors pourquoi pas ne pas être véritablement des touristes hein ? Croisant les jambes, elle se cala un peu mieux dans sa chaise en osier, son regard fixé sur son collègue :

- Comme ça. Vu que nous devons être des touristes autant jouer pleinement notre rôle ? On pourrait visiter la ville si ça te tentes ? Y a bien des choses à faire ici …

Ses yeux pétillaient de malice. Pour une fois qu’elle était en dehors de Washington elle voulait tout voir, tout faire. Ne rien regretter de cette visite à Cartagena car une chose de sûr, il lui serait impossible d’y revenir. Elle ne voulait pas se risquer de revenir dans une ville où elle avait permis l’arrestation d’une milice du pays. Trop risqué ! Alors autant tout voir pour ne rien zapper et ne rien regretter ! La belle blonde lui avait posé une seconde question touchant sur les pays qu’il avait pu visiter. Elle, en dehors de Washington elle n’était allée qu’une fois à Las Vegas et sinon, on pouvait bien dire qu’elle n’avait visité aucune ville ou pays. Oh ! Certes, elle aurait aimé et voulait toujours avoir cette possibilité de voyager et elle espérait bien que pour sa lune de miel avec Anthony ils partiraient dans un autre pays et peut-être même un second ? Autant profiter à fond de cette lune de miel. Elle avait déjà toute une liste de pays où elle aimerait aller. France … Angleterre … Espagne … Australie … Afrique, n’importe quels pays lui conviendrait, Asie. En faites, le rêve serait qu’elle puisse aller dans chaque pays ! Logan avait tellement de chance aux yeux d’Iris d’être allé dans les pays qu’il citait même si, hélas, c’était la guerre qui avait la cause de son séjour-là bas :

- Eh bien …, elle prit une gorgée de son cocktail et reprit la parole, Je ne suis pas vraiment allée en dehors de Washington, je n’en ai pas eu la possibilité. La seule ville où je suis allée a été Las Vegas. Mais j’aimerais tellement pouvoir voyager, voir le monde ! Ça doit être fabuleux de voir tous ces pays.

Il ne voulait pas en parler plus, elle respectait tout à fait ce choix et ne chercherait pas à creuser sur ce point-là. La jeune femme promena son regard sur les environs, observant ce qui se passait, un sourire amusé naquit sur ses lèvres quand une femme essaya d’inviter l’homme à ses côtés pour danser avec elle. Mais il refusa prétextant qu’il était un très mauvais danseur et qu’il ne voulait pas la laisser seule. Son regard se porta sur la femme qui était allée proposer la même chose à un autre avant de revenir vers son verre, buvant une nouvelle gorgée elle écouta d’une oreille discrète la parole que prononça Logan, ne rajoutant rien sur le moment. La Shepard laissa passer un ou deux minutes, écoutant la musique et regardant les gens danser, ses pensées divaguant vers Anthony. Il lui manquait, elle voulait le sentir contre elle, l’embrasser, lui dire à quel point elle l’aimait mais il était à Washington en ce moment. Washington et son temps pourri. Son sourire amusé s’étira un peu plus alors que ses yeux glissèrent vers ceux du Kenway et qu’elle fit entendre sa voix, douce et calme, à son encontre :

- C’est vrai ce que tu lui as dit ? elle marqua une pause un bref instant avant de compléter, Que tu es un piètre danseur ?

Non mais parce que si c’était un prétexte bidon elle pourrait en profiter elle ! Les musiciens lui donnaient envie de danser mais hors de question d’aller se massacrer les pieds si elle avait un mauvais cavalier. Même si elle avait déjà dansé avec Anthony lors du bal. Mais leur danse n’avait pas été la même que celle qu’elle pouvait observer à présent. Et puis, si Logan ne voulait pas danser elle n’insisterait pas. Et si un homme venait l’inviter pour une danse, elle refuserait. Refrénant ainsi son envie de danser mais elle n’irait pas danser avec un parfait inconnu ici, surtout que les hommes qui l’entouraient, mise à part Logan, étaient plus ou moins éméchés. Buvant une autre gorgée, elle changea le croisement de ses jambes, passant l’une au-dessus de l’autre une nouvelle fois.

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les étagères font badaboum quand toi et moi on fait boum boum boum
Boum boum boum En plus ça, ça fait toujours deux De plus de ça fait tout ce qu’on veut Toi plus moi ça fait boum boum boum Pas la peine d’aller cavaler Y a plus toi qui me fait voyager Voir les cocotiers de Touloum Quand toi et moi on fait boum boum boum Et tous les bourgeois du 16ème se demandent pourquoi je t'aime Pour n'avoir pas besoin d'un zoom quand toi et moi on fait boum boum boum S'aimer comme ça, c'est pas vulgaire
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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Mer 30 Juil - 18:31



¡ El peligro no tiene ninguna frontera !



Le soleil commençait à disparaitre peu à peu derrière les bâtiments colorés de Cartagena, laissant une brise légère envahir les rues et rafraichir les habitants qui étaient de sorties, profitant de cette soirée de festival où la vue et l’ouïe étaient servis par un mélange de couleurs et de sons.
Assis à une terrasse de café où les touristes et citoyens de la ville colombienne buvait avec excès tout en dansant dans un rythme enflammait sur la musique d’Amérique du Sud.
Durant un court instant, Logan avait alors l’impression d’être réellement en vacance même si ce n’était en rien le cas et il s’en rendit rapidement compte au moment où il repensa à la rencontre d’un peu plus tôt. Et ce fut par réflexe qu’il balaya les environs du regard, se demandant si on les observait en cet instant même mais ce n’était que des personnes qui profitaient de la fête qu’il voyait. Il était peut-être temps de se détendre maintenant. L’affaire était close et ils allaient pouvoir rentrer dans quelques jours alors peut-être qu’Iris n’avait pas tords en soulignant le fait que de toute façon ils se faisaient passer pour des touristes alors pourquoi ne pas l’être véritablement.

- « Autant profiter des trois jours qu’ils nous restent pour jouer aux vacanciers et puis, ça ne pourra pas nous faire de mal tout fin de compte. »

Enfin même si Logan aurait préféré passer de véritable vacances au bord de la mer, profitant du soleil et des cocktails avec Jo. Il ne disait pas qu’Iris était de mauvaise compagnie mais elle n’était pas la femme qu’il aimait et il avait besoin de partager ça avec elle après ce qu’ils avaient endurés ces deniers temps. Qui sait, peut-être que son absence loin d’elle aura été bénéfique à leur relation. En tout cas, ça l’était pour Logan qui ressentait ce manque dans sa vie mais surtout à ses côtés. Il avait envie de l’appeler ou ne serait-ce que de lui envoyer un message pour lui dire que tout va bien, qu’elle lui manque et qu’il avait hâte de rentrer à Washington même si ce n’était pas la même ambiance vacancière que Cartagena.

La jeune femme qu’était sa partenaire au NCIS lui demanda ce qu’il avait visité comme pays durant sa vie et il énuméra que ceux dont il était disposé à donner le nom. Chaque nom avait son lot de souvenirs qu’il préférait garder au fond de lui, enterrer plutôt que d’en parler plus en détail. Il s’y était rendu pour faire la guerre ou maintenir la paix, selon le discours du gouvernement mais ce qu’il avait vu là-bas… Logan ne préférait pas revivre cela une seconde fois même s’il avait aimé son métier pour l’avoir exercé de longues années.
Pour ce qui était des autres continents où il s’était rendu, cela restait confidentiel même s’il n’était plus de service dans les forces spéciales américaines, il se devait de préserver les secrets de son gouvernement.
Pour éviter de poursuivre sur ce même sujet, ne souhaitant pas qu’Iris ne lui pose trop de question au sujet de cette période de sa vie, il lui demanda si elle aussi avait bougé durant sa vie.
Las Vegas… C’était toujours mieux que certaines personnes qui n’avaient jamais bougés après tout. Un sourire se dessina au moment où il entendu l’enthousiasme dans la voix de sa collègue qui semblait vraiment habité par ce souhait de voir le monde, de pouvoir voyager.

- « Tout est possible ! Tu es bien à Cartagena là alors qui sait, la prochaine fois, tu seras peut-être à Tokyo ou Bali. »

On ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve alors ce n’était pas impossible. Et puis quand on veut, on peut et ça semblait être le cas de sa collègue. Elle voulait partir, voir le monde et les secrets que ce dernier renfermait et il ne pouvait que comprendre ce sentiment.
Logan avait toujours voulu voir le monde sans les obligations professionnels, partir à l’aventure avec un sac à dos et s’arrêtait pour dormir à la belle étoile dans les contrées sauvages de certains pays comme l’Australie qui serait sa prochaine destination dès ses prochaines vacances. Endroit où il emmènerait Jo car c’était un projet qu’ils avaient discutés tous les deux et qui leurs tenaient véritablement à cœur.

Une jeune femme à la chevelure aussi brune que l’ébène vint lui adresser la parole, lui demandant s’il souhaitait danser mais prétexta le fait qu’il était un piètre danseur et qu’il ne souhaitait pas laisser Iris seule à la table. Après un sourire échangeait, il la laissa s’éloigner tout en avouant à voix haute qu’elle était jolie, il ne pouvait pas dire le contraire.
Il porta sa bière à ses lèvres tout en observant la foule devant leurs yeux et tourna la tête en direction d’Iris lorsqu’elle commença à lui adresser la parole. Il ne comprit pas sur l’instant mais elle se justifia et se mit à sourire, portant une dernière fois sa bière à ses lèvres, il répondit :



- « Je sais danser mais je n’aime pas ça pour tout t’avouer. Il en faut beaucoup pour me pousser sur une piste de danse en faites mais sinon oui, je sais danser. » Il prit une nouvelle gorgée et ajouta « Pourquoi ? »

Eh oui ! Logan n’aimait pas danser et cela avait toujours été. Que ça soit lors des réceptions tels que des bals organisaient par l’armée ou par la ville ou que ça soit des invitations simples comme à l’instant, il refusait quasiment à chaque fois car il n’aimait pas cela. Enfin… Jusqu’à la soirée qu’il avait passée avec Jo et ses amis et où il s’était montré bon danseur mais aussi volontaire pour l’accompagner sur la piste de danse mais c’était une façon pour eux deux, de se retrouver seulement en tête à tête. Mais depuis cette soirée désastreuse qui l’avait d’autant plus poussé à détestait de danser, il refusait chaque invitation qu’on pouvait lui faire.
Logan porta sa bière à ses lèvres tout en observant les alentours, souriant devant des enfants qui se chamaillaient gentiment avant de courir parmi la foule dans des éclats de rire et ajouta à l’attention de la jeune femme :



- « Mais si tu veux danser, n’hésite pas tu sais. Je peux très bien rester là tout seul. »









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¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard]

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