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¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard]

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I'm radioactive

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Jeu 31 Juil - 2:56










La fatigue ne pointait pas encore le bout de son nez mais bientôt elle arriverait. Ce n’était qu’une question de temps. Et puis il devait bien y avoir un petit décalage horaire non ? Pas aussi flagrant que Paris – Honk Kong mais il devait bien en avoir un … un moment de détente avant d’aller se coucher ne leur serait que bénéfique. Et puis autant profiter de l’ambiance festive du moment ! Demain serait peut-être plus calme que ce soir. En tout cas, ils étaient tombés dans un bon moment pour faire cette mission sous couverture. D’une, ce n’était pas les vacances scolaires ce qui faisait qu’il y avait moins de monde qu’il y aurait pu avoir et puis ça arrangeait Iris car elle aurait eu bien plus de mal à accepter sa mission si son fils était en vacances. De deux, il faisait beau même si trop chaud au goût de la belle blonde qui n’était pas habituée à ce genre de température élevée. Et de trois, ils avaient droit à une bonne ambiance grâce au festival. Que rêver de plus ? Bon, le tableau était terni par le fait qu’ils étaient loin de ceux qu’ils aimaient et qu’ils étaient là pour le travail et non pour le plaisir de profiter vraiment de la ville sans être constamment sur ses gardes. Demain, ils ne travailleraient pas, enfin, pas vraiment … demain et les deux jours suivant ils profiteraient de ce que pouvait leur offrir Cartagena. Une idée vint en tête de la Shepard, bon, ce n’était pas grand-chose et ça touchait sur la matinée. Buvant une gorgée de son cocktail elle reprit la parole à la suite de son collègue :

- Demain matin je propose grasse matinée. Et puis pour l’aprem on verra ce qu’on peut faire … peut-être devrait-on demander au concierge de nous indiquer des activités, des lieux à visiter ? Enfin, si ça te dis hein !

Oui, quoi ? Oui elle avait bien envie d’une grasse matinée elle ! C’était elle qui avait une pile électrique survoltée chez elle qui venait la réveiller le matin dès qu’il était réveillé, l’empêchant ainsi de profiter un peu plus d’un sommeil réparateur dont elle avait besoin après ses dures journées de travail. Le sujet dériva sur les pays, les endroits où les deux agents avaient pu aller. Logan avait eu de la chance d’une certaine manière d’aller dans tous ces pays même si c’était pour faire la guerre et non pour le tourisme. Iris n’avait pas eu cette chance, ayant vécu la plupart du temps en orphelinat, elle ne s’était pas vraiment éloignée de Washington sauf une fois où elle était allée à Las Vegas. Avec le père d’Evan … son regard se détourna vers les gens autour d’eux à cette pensée avant de revenir vers Logan quelques instants plus tard. Et puis après, elle était rentrée plus tôt qu’elle ne l’aurait pensé dans la vie active et elle était devenue maman. Pas vraiment le temps de voyager. Mais pour la lune de miel avec Anthony ils allaient partir dans un ou deux pays, au moins un ! Elle voulait absolument aller à l’étranger pour leur lune de miel ! Un sourire fleurit sur ses lèvres en entendant parler son collègue, la belle blonde prit la parole peu après qu’il se fut tût :

- Tokyo … Bali … tu me fais rêver … je pense que le prochain voyage sera la lune de miel. Avec Tony nous n’avons pas encore choisi où on ira mais j’aimerais partir à l’étranger, ça pourrait être une bonne occasion de voyager. J’ai toujours rêver de faire un safari … dis-moi, ces destinations que tu as cité, tu aimerais y aller ? dit-elle pensive

Iris se perdit dans ses pensées, pensant aux possibles voyages qu’elle pourrait faire, où le NCIS pourrait l’envoyer mais où elle pourrait aussi aller de son plein grès. Son esprit alla sur un tout autre sujet. La danse. Elle aimait danser. Tony ne semblait pas apprécier particulièrement la danse aux dires de Logan, lui non plus n’était pas un grand fan de la danse. C’était bien dommage mais chacun son avis et ses goûts. La jeune femme but une autre gorgée de son cocktail, son regard se baissa sur son verre, elle venait de finir sa boisson. En reprendre ou ne pas en reprendre ? Rooh, il n’était pas alcoolisé elle pouvait bien se permettre de céder. Elle fit donc un signe au serveur, lui décochant un sourire à son encontre celui-ci la vit et s’approcha d’elle. La belle blonde commanda donc un second cocktail, le même. Pourquoi changer si elle avait trouvé ce qui pouvait la satisfaire. Son attention finit par revenir pleinement vers l’agent sous couverture :

- Comme ça.

Le serveur revint bien rapidement avec la boisson qu’elle avait commandée et elle se dépêcha d’en boire une gorgée. Qu’est-ce que c’était bon ! Il faudrait qu’elle trouve comment ils faisaient ces cocktails une fois rentrée chez elle ! Elle fit tourner son verre entre ses doigts alors qu’elle écoutait la musique, ses yeux glissèrent sur les danseurs. Son fils lui manquait, en ce second soir loin de là, elle ressentait la distance qui les séparait. Bon sang, il fallait qu’elle arrête de penser à lui. Mais est-ce qu’elle lui manquait ? Oui sûrement. Avec qui était-il en ce moment ? Abby ? Tony ? Elle pencha sur la seconde hypothèse même si elle pensait que la première hypothèse pourrait bien l’aider à lui faire passer son manque. Aller ! Dans trois-quatre jours elle serait de retour à Washington et pour serrer Evan dans ses bras, lui dire à quel point elle l’aimait et lui dire qu’il lui avait manqué. Elle pourrait lui acheter un petit souvenir de Cartagena, ça lui ferait plaisir. Oui, un objet de la ville serait une bonne idée de cadeau. En même temps c’était ce qu’on offrait à ses proches quand on revenait de voyage. Elle pourrait aussi en offrir un au passage à Abby. L’experte scientifique était la marraine de son petit garçon et Iris ne regrettait pas son choix d’avoir demandé à celle-ci lorsqu’elle était enceinte si elle voulait bien l’être. Evan l’adorait et c’était réciproque. Elle revint au moment présent lorsque Logan prit de nouveau la parole et Iris fit glisser son regard vers lui. Un petit sourire apparut sur ses lèvres et elle lui répondit :

- Non c’est bon ça ira. Je ne préfères pas m’éloigner de toi ici. elle marqua une pause puis reprit, Evan me manque …

Ses doigts se crispèrent sur le verre. Ses jambes étaient croisées et elle changea le croisement, ses yeux étaient de nouveau fixé sur les danseurs. Elle se souvint de la sortie à la ferme qu’elle avait fait en famille, avec Evan et sa mère. Ils avaient passé une bonne journée ensemble, jusqu’à ce que son fils révèle à sa grand-mère qu’elle sortait avec Anthony. Elle aurait préféré le lui annoncer toute seule et puis, elle avait fait une pierre deux coups et lui avait aussi annoncé son désir d’adoption. C’était un geste tout à fait louable mais elle savait bien qu’elle n’avait pas toutes les chances de son côté pour qu’on l’accepte. Elle n’avait pas eu de famille, elle avait vécu en orphelinat et c’était ça qui pouvait le plus la pénaliser.

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Jeu 31 Juil - 17:17



¡ El peligro no tiene ninguna frontera !



Malgré la nuit qui commençait à se lever doucement sur Cartagena, la population de la ville ne semblait pas prêt à vouloir rejoindre leurs habitations, profitant tout comme eux deux, de la musique et des festivités qui se déroulaient à cet instant dans les rues. On pouvait aisément la population croissant de la ville colombienne en cette période de l’année où se mêlait locaux et touristes pour seulement boire un verre, s’enivrer de la musique locale et danser au rythme soutenu des guitares acoustiques ainsi que des tambours.
Logan aurait vraiment apprécié se rendre dans ce genre d’endroit autrement que pour le travail comme cette semaine qu’il avait hâte qu’elle touche à sa fin même s’il devait avouer apprécier la culture colombienne. Pour ce qui était d’Iris, elle semblait complètement conquise et voulait véritablement jouer aux touristes en souhaitant visiter tous les endroits que pouvaient renfermer Cartagena :

- « Demander au concierge si aimable qui attend à l’accueil ? Oui… Pourquoi pas. » dit-il tout en haussant les épaules.

Pour ce qui était de la grasse matinée, c’était très peu pour le trentenaire qui avait perdu le sommeil depuis plusieurs jours avant de venir et qui n’était pas, à son habitude, une personne qui passait des heures au lit. Dormir très peu, se lever tôt pour se rendre au travail ou aller courir, c’était un peu le style de journée qu’avait Logan à Washington et ne comptait pas vraiment perdre son habitude. Ce qui était tout le contraire d’une certaine jeune femme qui avait bien du mal à ouvrir les yeux le matin. C’était bien un des points principal qu’ils n’avaient pas en commun tous les deux mais ça lui plaisait. Pour ce qui était de sa collègue assise à ses côtés, elle avait le droit de dormir quelques heures de plus dans la matinée, ça ne risquait pas de le déranger, elle faisait ce qu’elle voulait après tout et puis il serait se trouver une occupation en attendant qu’elle se réveille.

En tout cas, le trentenaire ne doutait pas du fait qu’il devait bien avoir quelques endroits à visiter durant les quelques jours qui leurs restaient et en parlant de visiter, c’était de pays qu’ils évoquèrent bien vite. Après que Logan ait énuméré une partie des pays où il s’était rendu, il demanda à Iris si elle avait déjà voyager et sa réponse fut négative. Pour ne pas qu’elle perde espoir, il lui fit alors comprendre qu’aucun d’eux ne pouvait savoir ce que l’avenir leur réserverait et qu’il était tout à fait possible que dans plusieurs semaines, elle se retrouve à Bali ou Tokyo pour ne prendre que les villes qui lui vint à l’esprit sur l’instant.
Un sourire se dessina sur les lèvres de l’agent spécial en entendant les paroles de sa partenaire qui acquiesça au fait qu’elle allait se marier avec Tony. Peut-être que ça n’était pas un con finit comme il l’aurait pensé ou plutôt, c’était sûrement l’opinion qu’il avait de lui en tout cas au vu de sa façon d’agir avec l’ancien militaire.



- « Une lune de miel est l’occasion pour profiter du monde avec la personne à qui on tient alors n’hésitait pas à en profiter. » Il porta sa bière à ses lèvres avant de poursuivre « J’aimerai beaucoup aller à Bali mais ma prochaine destination, c’est l’Australie pour quelques jours. Ensuite, on… je verrai. »

Ce n’était pas le moment de laisser sa langue fourcher sur un « on » alors qu’officiellement… enfin même officieusement, il était célibataire mais c’était plus fort que lui que de s’imaginer déjà sur les plages d’Australie avec elle ! Et oui, si jamais leur relation s’arrangeait, Logan avait dans l’espoir de partir à Bali ou en Nouvelle-Zélande avec la jeune femme qui comptait tant pour lui. Il ne voulait pas attendre une quelconque lune de miel pour voir du monde avec la personne qui comptait le plus pour lui surtout qu’il n’était pas spécialement emballé pour se marier avec qui que ce soit à l’heure actuelle… Mais ce n’était pas le moment de penser à tout cela !

Après que la jeune femme se soit éloignée, Logan répondit à la question d’Iris tout en lui précisant que même s’il savait se débrouiller en danse, il n’aimait pas vraiment cela. Ce qui lui valait de rester assit toute une soirée à la même table, discutant la plupart du temps avec une grand-mère trop âgée pour danser ou une femme qui se faisait peu de temps après, inviter et charmer. Donc en faites, Logan restait le plus souvent seul avec lui-même lors des réceptions car il n’aimait pas danser et ça ne lui avait jamais fait changé d’avis pour autant.

Logan acquiesça aux dires de la jeune blonde à ses côtés alors qu’il en profita lui aussi pour commander une seconde bière avec un petit sourire sur les lèvres en sachant déjà ce qu’une certaine jeune brune lui dirait en cet instant : Attention Logan, tu sais que tu ne tiens pas l’alcool cow-boy. Mais comment pouvait-elle occuper autant ses pensées ?! Il remercia le serveur d’un signe de tête avant de la porter à ses lèvres et répondit à Iris :



- « Comme tu le souhaites. »

Evan… Il se doutait bien qu’il devait manquer à sa mère et cela devait être sûrement réciproque pour le petit bonhomme que le trentenaire appréciait tant. Il était un peu comme son neveu à défaut d’en avoir de sang vu qu’il était le dernier de la lignée Kenway.

- « Tu vas bientôt retrouver ton fils. Il doit avoir hâte de te revoir aussi. »

D’un côté, peut-être que ce n’était pas plus mal qu’il n’ait pas encore d’enfant car quand il voyait où pouvait l’emmener le NCIS et le risque que l’agence arrivait à lui faire courir… Ce n’était peut-être pas une vie pour un enfant ou peut-être était son opinion car il avait toujours eu du mal à supporter le manque de présence de son père…



- « Tu préfères diner à l’hôtel ou au restaurant ? »

Logan porta à nouveau sa bière à ses lèvres tout en souriant à la jeune femme qui l’avait invité quelques instants plus tôt et lui adressa un signe de main qu’elle lui rendit tout en dansant avec son cavalier qui semblait avoir trop bu pour discerner sa jambe droite de sa jambe gauche.










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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Ven 1 Aoû - 22:05










Une nouvelle nuit loin de son fils et loin d’Anthony. Ça lui faisait étrange de ne pas avoir à lire une histoire à Evan ce soir pour qu’il s’endorme et ne pas se coucher dans le même lit que son fiancé. Dans quelques jours tout reviendrait à la normal mais pour l’instant ça lui semblait si étrange d’être assise là, à une terrasse avec son collègue et un cocktail devant elle et non pas être chez elle en train de s’occuper de son petit garçon. Bon, ok, ça lui faisait du bien d’être un peu loin d’Evan, de pouvoir souffler un peu même si c’était pour son boulot qu’elle était là mais elle ne pouvait nier que Washington et ses proches lui manquait. Elle n’était jamais partit des Etats Unis auparavant et ça lui faisait étrange d’être là comme ça, dans un lieu qu’elle ne connaissait pas. C’était donc une parfaite occasion qui se présentait à eux pour faire du tourisme. Autant en profiter à fond quoi ! Elle qui n’avait pas eu la chance de partir de Washington sauf une fois où elle était allée à Las Vegas ça devenait donc à ses yeux une obligation de visiter cette ville pendant les jours qui les séparaient de leur retour dans la capitale des Etats Unis. Et puis autant en profiter à fond non ? Il n’y avait pas que la plage et les restaurants ici ! Pour ce qui était question de la matinée du lendemain, Iris se voyait bien faire une grasse matinée bien mérité à ses yeux ! Elle avait tout de même droit de profiter de l’absence de son fils à ses côtés pour récupérer un peu du sommeil qu’il lui privait d’avoir non ?

La belle blonde avait des idées d’endroits où aller pour sa lune de miel avec Anthony. Trop d’idées et il faudrait faire un choix. Elle avait tellement envie de voir le monde, voir tous les pays du monde entier qu’il faudrait réussir à se mettre d’accord où aller. Ils n’avaient pas un budget illimité mais tout de même leur lune de miel se devrait d’être la plus parfaite possible ! Qu’ils en profitent à fond ! Tiens, en rentrant à Washington elle en parlerait à son fiancé, qu’ils s’y prennent quand même un peu en avance pour ne pas se retrouver à chercher à la dernière minute une destination qui leur couteraient cher. Mais dans tous les cas, elle savait que la lune de miel serait fabuleuse tant qu’elle serait aux côtés de celui qui faisait battre son cœur. Oooh ! Qu’est-ce qu’elle aimait Anthony et elle était tellement heureuse qu’il l’ait demandé en mariage lors du bal organisait pour le nouvel an par la ville. Elle ne s’en serait jamais douté qu’il irait lui demander sa main, mais depuis ce moment elle avait l’impression de vivre un rêve éveillé et chaque jour faisait qu’elle aimait un peu plus l’agent spécial. En plus elle se doutait bien que ce n’était pas tous les jours facile avec elle au vue de la plupart des traits de caractères qu’elle avait hérité de sa mère :

- Je suis sûre qu’on va vous manquer quand on sera partit ! Mais déjà avant le voyage, il y a le mariage., elle poussa un profond soupire puis reprit, Y a tellement de choses à organiser et préparer, j’ai l’impression qu’on va jamais s’en sortir ! son regard glissa vers Logan, Je te préviens t’as intérêt à m’envoyer une carte postale d’Australie ! Mais tu n’as pas un peu peur des volcans qui sont dans les environs de Bali ? dit-elle en souriant

Elle avait préféré ne pas relever le « on » qu’avait prononcé l’agent sous couverture, faisant comme si elle ne l’avait pas entendu. Elle commanda un nouveau cocktail en même temps que Logan qui commanda une bière. Autant en profiter un peu, ce n’était pas leur argent qu’ils dépensaient mais celui de l’Etat mais surtout celui de l’agence. Elle aurait aimé aller danser mais son coéquipiers n’était, à ses dires, pas un adepte de la danse et la Shepard se voyait mal se séparer de lui alors qu’ils avaient fini leur rendez-vous et qu’ils étaient peut-être guetter, elle préférait ne pas tenter le diable en allant danser avec une personne qui lui était inconnu dans un lieu tel qu’ici où elle ne connaissait personne d’autres que Logan. Sait-on jamais, il pourrait lui arriver malheur ! Alors elle refréna son envie de danser et se contenta de rester à sa place. Alors Evan revint dans ses pensées, il lui manquait mine de rien, même si elle aimait profiter du temps qu’elle ne partageait pas avec lui, la belle blonde ressentait la distance qui les séparait. Elle se demandait comment pouvait se passer le coucher alors qu’elle n’était pas là pour lui lire une histoire, le border et lui souhaiter une bonne nuit. Mine de rien, même si elle n’avait pas eu d’exemple auparavant Iris s’en sortait mieux qu’elle ne l’aurait cru dans son rôle de mère :

- Oui il doit avoir hâte … ça a été difficile la séparation, même s’il est compréhensif il avait du mal qu’on ne puisse ni se voir ni se parler pendant cinq jours. J’espère que le coucher c’est bien passé …

Ses doigts se serrèrent sur son verre et elle devint silencieuse, se plongeant dans ses pensées. Une pensée lui traversa la tête « Comment c’était de grandir avec une famille ? ». Evan avait cette chance qu’elle n’avait pas eut et elle s’était toujours demandée comment c’était de grandir entouré de personnes qui nous aiment et qui tiennent à nous. Elle avait grandit sans famille et même si elle était allée en familles d’accueils à plusieurs reprises ce n’était pas comme si elle avait toujours vécu entourée d’une vraie famille. Les familles d’accueils n’étaient pas de vraies familles, en tout cas pas à ses yeux. Elle n’avait jamais réussi à vraiment s’adapter quand elle y était allée. Revenant à la réalité, son attention alla sur l’homme à ses côtés. Dîner à l’hôtel ou au restaurant ? Eh bien, elle ne ressentait pas vraiment de fatigue et puis elle avait bien aimé le restaurant et elle avait bien peur qu’à l’hôtel la nourriture ne soit pas bonne :

- Restaurant ! Sauf si tu es fatigué. Mais je crains que la nourriture de l’hôtel ne soit pas mangeable …

Elle lui adressa un sourire alors qu’elle monta à ses lèvres son verre et but une gorgée. Et puis, le restaurant c’était toujours mieux non ? Ils avaient déjà testé deux restaurants alors pourquoi ne pas continuer sur leur lancée ?

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Dim 10 Aoû - 17:15



¡ El peligro no tiene ninguna frontera !



Dépourvu de tout espoir, c’était la détresse dans les yeux des habitants que Logan se souvenait le plus de ses excursions dans les pays en guerre dans lesquels l’armée américaine l’envoyait sa compagnie et lui. Jamais il ne s’était arrêté à un endroit pour profiter de la vue car tout n’était que sable, guerre et destruction là où il s’était rendu. Alors Cartagena était ce que l’on appelait une première pour le trentenaire qui n’était pas contre de faire du tourisme, pour une fois qu’il était dans un pays qui n’était pas ouvertement ravagé par la guerre et qu’on leur laissait du temps après leur mission qu’avait été accomplis quelques heures plus tôt.  
Il devait bien avouer que l’Amérique du Sud n’avait jamais été l’une des destinations où il aurait prévu de se rendre dans sa vie mais il n’était pas déçu des beautés que pouvaient renfermer ce pays et il remerciait en quelque sorte le NCIS de l’avoir envoyé là-bas.
Même si autant qu’Iris que lui, auraient sûrement préférés s’y rendre dans d’autres circonstances et avec d’autres personnes par la même occasion. Pas que la compagnie de la jeune femme le dérangeait, aucunement même mais ça restait malgré tout différent de partager ce genre de moment entre collègue qu’entre amis ou mieux, qu’entre personnes qui s’aimaient. Comme Iris avec Tony ou lui avec Jo… Qu’est-ce qu’elle lui manquait ! Il avait tant envie de la voir arriver au bout de la rue, avec son sourire qui faisait battre son cœur un peu plus vite et son regard brillant de cette étincelle qu’il aimait tant apercevoir dans ses yeux.
Il regrettait la discussion qu’ils avaient eue dans le terminal. Logan aurait préféré échanger des paroles différentes avec la jeune femme si chère à son cœur, la prendre seulement dans ses bras, l’embrassait et lui dire à quel point elle comptait pour lui afin qu’elle garde, un souvenir différent de lui durant son absence.
Pourquoi pensait-il cela ?! Logan pensait à cela comme s’il n’allait jamais la revoir, comme si on venait de l’envoyer au front et qu’il ne lui reviendrait jamais. Bêtise ! Ils allaient pouvoir mettre tout ça à plat lorsqu’il reviendrait sur Washington et qui sait, peut-être commencer une relation différente que la froideur qu’ils avaient partagée durant plusieurs jours avant son départ.

Enfin pour le moment, Logan n’était pas prêt de rentrer. Il lui restait encore trois jours à passer à Cartagena, partageant cela avec son mauvais pressentiment qui ne semblait pas vouloir le quitter alors peut-être que le fait de visiter tout ce que pouvait renfermer cette ville l’aiderait un peu à se changer les idées.
Et en parlant de visiter, ils évoquèrent les pays et plus précisément celui pour la lune de miel d’Iris qui n’allait pas tarder à se marier avec Tony DiNozzo qui n’était peut-être pas le genre d’homme qu’il pensait.
Tout en prenant une gorgée de sa bière, il se mit à sourire aux paroles d’Iris et acquiesça avant d’ajouter :

- « Vous allez vous en sortir. Et puis vous avez bien des collègues, de la famille et des amis qui vous aideront à préparer ce jour-là. »

Un mariage, c’était sûrement l’évènement dans une vie qui était le plus difficile et plus dur à préparer car ça doit être le plus beau jour de sa vie mais des fois, il y avait des imprévus ou alors, la nervosité vous empêchez d’agir comme vous le souhaitez. Logan aurait pu connaitre ça avec Jade, son ex-petite-amie mais celle-ci avait décidé de s’occuper tout personnellement de son patron en couchant avec lui et alors, tout s’était effondré tel un château de carte. Depuis ce moment-là, le trentenaire avait tiré un trait sur le mariage, ne souhaitant pas prendre le risque de se marier pour au final, se rendre compte que ce n’était pas la bonne personne… Mais il trouvait ça bien pour Iris et Tony, il était heureux pour eux deux. Il avait juste tiré à trait pour son propre mariage mais pour ce qui était des autres, c’était toujours agréable de voir deux personnes qui s’aiment, d’officialiser cela.

Logan apprécia le fait qu’Iris n’ait pas souligné le « on » qui lui avait échappé et poursuivit avec un sourire, comme s’il n’avait jamais commis cette erreur :

- « Je t’enverrai une carte postale d’Australie, bien sûr. » il se mit à rire avant d’ajouter « Tant qu’ils continuent de dormir, ils ne me posent pas trop de problèmes. »


Et puis si on pensait à toutes les catastrophes naturelles qui pouvaient s’éveiller du jour au lendemain, aux dangerosités des pays où on se rendait, on ne quitterait plus son appartement et ça, Logan ne pouvait pas. Il n’aimait pas rester enfermer ! Il aimait trop voir le monde pour cela et puis après avoir survécu aux attentats suicides, aux balles, aux bombes, aux tortures qu’on lui avait infligées, il était sûrement capable de survivre dans un pays avec des volcans qui dormaient ou encore en Australie avec ses serpents, ses crocodiles et ses scorpions.

Ils se mirent à évoquer le petit Evan, le fils d’Iris et celui que Logan considérait comme son filleul ou son neveu. Il adorait ce petit bout de chou plein de vitalité et émerveillé par tout et il comprenait le fait que ce dernier manquait à sa mère et inversement :



- « Tout a dû bien se passer, tu n’as pas à t’en faire pour ça. Et puis tu as tes proches qui veillent sur lui à chaque minute donc il n’y a pas à s’inquiéter du couché. » dit-il avec un sourire avant d’ajouter « Pense juste au jour où tu vas le revoir ton petit. »

Quand le trentenaire passait du temps avec les enfants de ses amis, le bébé de sa voisine ou encore Evan, il se disait qu’avoir un enfant à lui n’était peut-être pas une si mauvaise idée tout fin de compte. Il apprécierait d’être un jour appelé « papa », oui mais encore fallait-il trouver la personne pour partager cela et puis, comment faire avec un métier comme le sien ? Enfin, Iris y arrivait bien alors pourquoi pas lui… Bref, ce n’était pas vraiment le moment de penser à cela.
Il termina sa bière tout en hochant la tête aux dires de sa partenaire :

- « Tu n’as peut-être pas tords pour l’hôtel… Quand nous sommes partis tout à l’heure, j’ai vu un petit restaurant au coin de la rue, non loin d’ici. On pourrait aller diner là-bas et puis je commence à avoir de l’appétit, pas toi ? »


C’était vrai qu’avec les évènements qui s’étaient déroulés ces dernières heures et que la pression était maintenant retombée, Logan commençait à avoir faim et il n’était pas contre pour aller diner. Il se rendit au bar durant quelques instants afin de payer la note avec la carte bancaire « offerte » par le NCIS avant de revenir auprès de la jeune femme :

- « C’est réglé ! On peut y aller ! »






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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Mar 12 Aoû - 1:35










Il y aurait pu y avoir pire comme destination pour une première mission. Surtout quand deux agents doivent passer le reste de leur mission à jouer les touristes. Alors Cartagena était un lieu qui serait parfait pour un peu de tourisme. Et comptait sur Iris pour jouer son rôle à fond. Bien sûr, elle aurait préféré venir pour le plaisir et non le travail. Y aller avec Anthony. Mais les deux tourtereaux auraient le temps de visiter d’autres lieux lors de leur lune de miel. Combien de temps durerait la lune de miel ? Elle n’en savait trop rien mais en tout cas, il fallait que ça dure plus d’une semaine ! Peut-être qu’à peu près quinze jour serait bien ? Quinze jours rien que tous les deux dans un lieu loin des personnes qu’ils connaissaient et fréquentés tous les jours. Loin des problèmes que pouvaient causer leur travail respectif. Loin de tout ça. Près l’un de l’autre à profiter de la vie et des quinze jours qui leur était offert. Pendant quelques instants Iris se mit à rêvasser, s’imaginant pendant un moment avec son futur mari dans un autre pays que les Etats Unis. Elle avait hâte d’y être. Elle avait hâte que le mariage arrive même si peu de choses avaient déjà été préparé, comme le choix de la robe qu’elle porterait le Jour J. Cela lui avait pris toute une après-midi pour faire son choix avec l’aide de sa mère, mais elle avait fini par réussir à trouver celle qu’elle mettrait le moment venu. Un sourire apparut sur ses lèvres. Oui, elle avait hâte de se marier. Même si envisager d’avoir un second enfant n’était peut-être pas dans ses projets immédiats. C’était surtout l’adoption qu’elle voulait faire, adopter un enfant, cette chance qu’elle n’avait pas pu avoir elle voulait l’octroyer à un orphelin. Après, peut-être, elle choisirait de tomber de nouveau enceinte. Et puis, Anthony avait déjà émis le souhait d’avoir un enfant avec elle, sur le coup, vu que cela ne faisait qu’un mois qu’ils étaient ensemble à ce moment-là, elle ne l’avait pas pris au sérieux. Mais ça serait un sujet à aborder de nouveau :

- Oui et puis on a du temps devant nous.

Voyager. Ça avait été toujours son plus grand rêve. Voir le monde. Logan avait de la chance d’aller en Australie. Personnellement, elle craignait un peu d’aller à Bali, c’était tout de même sur une île entourée de volcans plus ou moins actifs selon les cas. Après bien sûr, si on lui proposait d’y aller, elle irait avec joie, c’était juste qu’elle avait un peu peur d’y aller car les volcans étaient pour la plupart actifs. Mais bien sûr, ce ne serait pas la peur qui l’arrêterait pour voyager. Si elle se mettait à suivre ses craintes la belle blonde n’avancerait jamais. Il y avait tant de pays à voir, tant de villes à visiter, ça ne serait pas assez d’une vie pour tout voir. Alors, il fallait faire des choix et essayer de trouver les plus beaux lieux à nos yeux et y aller. Il y avait aussi le budget qui limitait mais pour voyager on pouvait toujours saisir les promotions et trouver une bonne agence de voyage. Beaucoup d’organisation mais au fond, après, on en profitait un maximum ! Puis le sujet dériva sur son fils, il lui manquait, ça aurait été étrange qu’il ne lui manque et cela devait être réciproque. Elle avait juste envie que cette missions soit fini pour serrer Evan contre elle et lui dire à quel point elle l’aimait. En plus, elle ne pouvait ni l’appeler, ni le voir via Skype, l’horreur ! Son énergie de tous les jours lui manquait, lui tout en entier lui manquait et même le fait qu’il la réveillait le matin lui manquait. Montrant ainsi à quel point elle était attachée au petit garçon. En même temps, depuis quatre ans ils n’avaient pas été aussi longtemps séparés et quand ils étaient séparés, ils avaient toujours pu s’appeler. Sauf quand Evan avait été enlevé. Là, ça avait été une réelle torture pour Iris, elle avait pleuré, elle avait crié, elle s’était énervée contre les policiers qui enquêtaient pour retrouver son fils, elle avait peu mangé et mal dormi. Mais quand elle avait retrouvé son enfant, qu’est-ce qu’elle s’était sentie bien à le voir là, près d’elle, le sentir contre elle, entendre sa voix et retrouver sa joie de vivre :

- J’ai hâte de rentrer. Je suis contente d’être ici mais j’ai envie de rentrer. Si j’en avais la possibilité je prendrais le prochain vol. C’est horrible à quel point il me manque …

Elle commençait à avoir faim. En même temps, elle n’avait pas mangé depuis le repas du midi. Mais elle se disait que la nourriture de l’hôtel était loin d’être fiable, il fallait donc ne pas s’y risquer. Et puis, ils pouvaient bien profiter des restaurants qui peuplaient la ville pour se nourrir, ce n’était pas leur argent qu’ils dépensaient, ils n’avaient pas à se soucier de la note à la fin du repas. La belle blonde écoutait la réponse que lui offrit son collègue sous couverture. Un restaurant non loin ? Bonne idée ! De ce qu’elle avait pu déjà goûter lors de leurs précédents repas à Cartagena les repas n’était pas si mauvais que ça, ils étaient même bons ! Alors autant en profiter ! Et puis, c’était bien de varier les restaurants, il n’y aurait peut-être pas sur la prochaine carte les mêmes choses qu’ils avaient pu déjà manger avant, même s’il y aurait certainement des similitudes. Mais elle ne doutait pas un seul instant que ça serait tout aussi bon. Elle but la fin de son cocktail avant de lui répondre :

- Oui, je commence aussi à avoir fin. Allons-y. Puis on rentrera à l’hôtel d’accord ?

L’agent spéciale se disait qu’après avoir dîné le sommeil finirait pas rappliquer rapidement alors autant rentrer par la suite. Puis une bonne douche ne lui ferait que du bien pour enfin se glisser dans les draps de son lit et peut-être, si elle en ressentait la force, lire un peu sinon la belle blonde irait rejoindre volontiers les bras de Morphée jusqu’au lendemain. Alors qu’il était parti payer l’addition, elle s’était contentée de se lever, de balayer du regard les environs, cherchant à voir si on les observait, personne. Bien, tout se passait comme prévu et personne ne semblait se soucier d’eux. Son attention revint vers l’homme qui venait de s’adresser à elle après être revenue, un sourire fleurit sur ses lèvres et Iris se mit à marcher aux côtés de son coéquipier. Elle ne se serait jamais imaginée, plus jeune, devenir un agent fédéral. Elle ? Du côté de la police ? Elle aurait pris ça pour une mauvaise blague. Ce n’était pas du tout son genre à l’époque, elle était plutôt la cause des déplacements des policiers que d’être de leur côté. Mais elle avait ses raisons pour être venue au NCIS, pour être devenue ce qu’elle était aujourd’hui. Et puis, elle n’avait pas à regretter ce choix, elle avait pu retrouver sa mère, elle était à présent fiancée et aimait son travail. Et tout ça grâce au NCIS ! En plus, elle avait retrouvé son ancien meilleur ami, mais bon, là, ils s’étaient séparés en mauvais terme, très mauvais terme. Est-ce que c’était de sa faute ? Elle se disait que non. C’était de sa faute à lui et non la sienne. Elle le lui avait bien dit de ne pas chercher à faire ce qu’il avait fait et pourtant, il l’avait fait. Revenant à la réalité, Iris remarqua qu’ils étaient arrivés au restaurant qu’avait repéré un peu auparavant Logan. Un sourire apparut de nouveau sur ses lèvres et elle s’installa à une table, observant les alentours tranquillement avant de reporter son regard vers la carte en cherchant à savoir ce qu’elle allait bien pouvoir commander ce coup-ci.

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Mar 12 Aoû - 21:52



¡ El peligro no tiene ninguna frontera !



Huit ans maintenant que Logan vivait à Washington et même si les débuts avaient été difficiles pour l’agent spécial du NCIS, il n’était pas moins heureux dans la capitale américaine. Il aimait cette ville et tout ce qui la composait, tout ce qui faisait qu’avec les années, il s’y était attaché comme son appartement, ses amis, son travail mais aussi la femme qu’il aimait. Pourtant, lorsqu’il se rappelait de ses débuts dans cette ville, ils avaient été quelques peu chaotiques…
Tout avait commencé avec le décès soudain de sa mère lorsqu’il était rentré dans son pays en démissionnant de l’armée américaine, il avait dès lors, vendu la maison de son enfance ainsi que tout qui s’y rapportait. Pourquoi maintenir des souvenirs d’un passé qui s’était en allait avec ses parents dans un autre monde ? Il avait eu besoin de recommencer une nouvelle vie et ce fut sur Washington que c’était donc posé son choix mais pas de façon hasardeuse mais parce que Charly, une amie de longue date y habitait et lui offrait son canapé en entendant qu’il trouve ses marques dans la capitale.
Tout s’était alors enchainé même si ce n’était pas dans la légalité mais au moins, ça lui avait permis d’avoir de l’argent mais aussi de croiser la route de son meilleur ami mais aussi avocat qui avait su le tirer de là en attendant qu’un recruteur du NCIS ne lui propose un poste au sein de l’agence. Dès lors que Logan ait accepté, une nouvelle vie commençait… Un nouvel appartement, un nouveau travail qui était devenu sa priorité dans sa vie, des amis et puis une femme qui avait su être une nouvelle priorité pour le trentenaire, qui avait su donner un sens nouveau à sa vie malgré les hauts et les bas de leur relation.
Maintenant ? Eh bien, maintenant, il était tout comme Iris, il souhaitait retrouver cette ville qui avait su lui offrir une nouvelle vie, retrouver la femme qu’il aimait mais aussi ses amis. Retrouver tout simplement son quotidien et il n’était en rien contre de prendre le prochain vol pour la capitale américaine. Bien sûr, il n’était en rien mécontent d’avoir connu Cartagena, mais il avait toujours cette drôle de sensation, depuis qu’ils avaient atterris dans cette ville et il savait que tant qu’il ne serait pas retourner aux Etats-Unis, cela ne cesserait pas. Donc oui, il voulait lui aussi prendre le prochain vol pour Washington mais les ordres donnaient par le NCIS leur en empêchaient malheureusement :

- « C’est normal qu’il te manque Iris. Et pour tout t’avouer, si ce n’était que moi, je serai déjà dans le vol de retour… »

Même si Logan n’avait pas d’enfant ou encore de famille à proprement parlé qui l’attendait et qui lui manquait, il y avait une femme dont le manque de présence à ses côtés était difficile et il avait envie de la retrouver rapidement, de la serrer dans ses bras et de s’excuser pour tout ce qu’il avait pu faire durant ces derniers jours comme dans le laboratoire où il s’était prouvé autant à lui-même qu’aux personnes présentes dans la pièce, qu’il pouvait être un incroyable salopard lorsqu’il le souhaitait. C’était de tout cela qu’il voulait s’excuser pour commencer une relation nouvelle avec Jo même amicale si elle n’était pas encore prête mais il avait envie de la savoir près de lui.

Mais en attendant le retour, c’était leur estomac qui manquait de nourriture qui les rappelait à l’ordre et les firent avancer jusqu’au restaurant qu’avait repéré, quelques instants plus tôt, Logan qui répondit à la jeune femme :



- « Ça me va bien surtout que je commence à fatiguer. »


Maintenant que la pression était redescendu, que la mission était terminée, le trentenaire commençait vraiment à sentir la fatigue faire son effet sur son organisme. Une chose était certaine, c’était qu’ils ne risqueraient pas de trainer au restaurant ce soir.
A peine avaient-ils pris place sur la terrasse que le serveur arriva pour leur demander ce qu’ils avaient commandés. Logan opta pour une salade, plat des plus banales mais il ne souhaitait pas quelque chose de lourd mais seulement d’un bon lit.
Le dit serveur ne tarda pas à revenir avec leurs assiettes, leur souhaitant bon appétit en espagnol et alors qu’il commença à diner, le trentenaire ajouta :

- « Bon appétit Iris ! »

La fatigue faisait que Logan devenait encore moins bavard qu’à son habitude. Lui qui n’était en rien un homme qui aimait parler pour ne rien dire, se montrait plus que silencieux ce soir, se laissant tomber dans la contemplation du paysage alors que ses pensées vaquaient à Washington, se demandant bien ce que pouvait faire les personnes qui lui était cher.
Dès le repas terminé, Logan paya la note avant de se lever tout comme Iris et retournèrent à l’hôtel à pied, profitant ainsi de la légère brise qu’offrait Cartagena à cette heure tardive.
Il salua que brièvement le concierge de l’hôtel tout en laissant passer Iris devant lui jusqu’à la chambre qu’il ouvrit et qu’il referma derrière lui. Il poussa un soupir de contentement d’être enfin arrivé et ajouta :

- « Je ne sais pas toi mais je suis épuisé. »


Il se dirigea dans la salle de bain pour se brosser les dents avant de troquer sa tenue décontracté pour un débardeur, restant un boxer pour la nuit et au moment où il retourna dans la chambre, il se laissa choir dans son lit :



- « Demain matin, on appellera le NCIS pour leur dire que tout s’est bien passé. »

En disant cela, Logan avait fermé les yeux que la fatigue brûlait. Il souffla un « Bonne nuit » à sa partenaire avant de tomber dans les bras de Morphée. Demain serait un autre jour, un jour qui le rapprocherait un peu plus de Washington… Il restait encore quelques jours certes mais ils allaient avoir de l’occupation pour ne pas avoir à compter les heures défilaient au compte-gouttes… En attendant, il se laissa berçait par ses doux rêves…






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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Mer 13 Aoû - 4:57










Tout ce qu’elle avait toujours voulu c’était d’avoir une famille, un foyer, des gens qui l’aimaient, pour qui elle comptait. Et à présent, elle avait tout ça. C’était comme vivre un rêve éveillé. Par moment, elle n’arrivait pas à y croire. Sa vie était à présent parfaite ou presque … il y avait bien les souvenirs du passé qui trônaient au-dessus de sa tête telle une épée de Damoclès qui un jour ou l’autre s’abattrait sur elle. Mais la Shepard essayait de ne pas y penser la plupart du temps même si par moment tout cela lui revenait en mémoire et elle se faisait des coups de stress. Mais il était inutile qu’elle se pourrisse la vie pour … ça tant que rien ne montrait qu’il allait lui arriver quelque chose. Elle était d’un naturel optimiste même si parfois le pessimiste débarquait en elle. Elle essayait d’être forte, de se montrer forte, de montrer en extérieur que tout allait bien quand elle avait des coups de blues. Elle essayait d’assurer du mieux qu’elle pouvait du côté personnel tant que du côté professionnel. En tout cas, il semblerait qu’elle s’en sortait mieux que sa génitrice pour le côté personnel. Même si elle n’avait pas eu d’exemple quand elle était plus jeune, la belle blonde arrivait à être une bonne mère, enfin, elle l’espérait, même si les dires de Jennyfer l’été dernier à la ferme, quand elle avait appris qu’elle sortait avec Anthony, l’avait quelque peu rassuré sur ce point. Les êtres qui nous étaient chers nous manquent toujours au moins un peu quand nous sommes loin d’eux et encore plus quand l’on ne peut avoir aucun contact avec eux. Même pas un coup de téléphone, même pas le plaisir d’envoyer une carte postale. C’était dur à supporter mais les retrouvailles n’en étaient que plus plaisantes non ? En tout cas, si ça ne tenait qu’à elle, Iris serait déjà sur le vol de retour pour Washington mais elle se devait d’accomplir la mission qui lui avait été donné jusqu’au bout, jusqu’au dernier jour, jusqu’à ce que l’avion atterrisse à Washington et qu’elle puise enfin serrer dans ses bras les êtres qui lui étaient si chers :

- J’espère que le temps va passer plus vite … dit-elle dans un soupire

L’heure avançait et les estomacs se creusaient, s’ils ne s’étaient pas manifestés pendant leur rendez-vous, ils commençaient à se faire entendre à présent. Même si Iris n’en était pas à être en hypoglycémie elle commençait à ressentir de la faim, ce qui était chose normal au vu de l’heure et du probable décalage horaire que les deux agents spéciaux devaient à présent ressentir. Après leur dîner, elle se voyait bien revenir tranquillement à l’hôtel pour prendre une bonne douche et rejoindre son lit. Elle ne ressentait pas encore une réelle fatigue mais elle se connaissait et savait bien que ça n’allait pas tarder à arriver et que là, dès qu’elle poserait la tête sur l’oreiller elle irait rejoindre les bras de Morphée jusqu’au matin. Se réveillerait-elle tôt ou non ? La blonde ne pouvait pas vraiment savoir, elle s’était réveillée plutôt tôt ce matin mais peut-être que le lendemain elle arriverait à profiter de quelques heures de plus de repos qui lui semblait bien mérité. Elle avait bien le droit de récupérer tout de même ! Evan avait le don de l’épuiser, lui, il était une pile d’énergie constamment chargé à bloc ou presque mais pas elle ! Alors oui, par moment, elle l’avouait, elle le refilait à l’un de ses proches pour juste … récupérer, souffler un peu, profiter un peu des moments qu’elle ne pouvait pas s’octroyer en la présence de son petit garçon, mais elle était toujours ravie, heureuse quand elle le récupérait. Une fois les deux agents sous couverture arrivaient au restaurant, à peine installaient, le serveur arriva et leur demanda ce qu’ils avaient choisi. Service rapide ici ! Elle commanda pour sa part une lechona, du porc farci de riz, pommes de terre et de pois secs.

A la suite du bon appétit de la part de son collègue, elle fit de même et commença à dîner. Elle n’avait finalement pas fait un mauvais choix dans sa sélection de plat car c’était vraiment bon. Le repas se fit dans le silence mais cela ne dérangea pas le moins du monde la Shepard, ne pas avoir de conversation ne lui manquait pas, ça faisait même un peu du bien de manger tranquillement sans avoir à parler, juste se concentrer sur ses propres pensées et sur son plat. Dès que le repas fut fini et payait, le duo repartit vers l’hôtel tranquillement. Ca y est ! Elle commençait à ressentir la fatigue qui envahissait son corps, ça n’avait finalement pas tardé ! Ses paupières n’en étaient pas encore à se fermer toutes seules mais elle pouvait bien ressentir ce sentiment d’épuisement. Une fois arrivée à l’hôtel, Iris salua d’un bref signe de tête le concierge de garde, passant devant son collègue, rentrant en première dans la chambre, elle se dirigea vers le lit où elle s’assit alors qu’elle écoutait son collègue lui parler. Oui, elle était fatiguée et une fois au lit elle ne tarderait pas à s’endormir :

- Si j’ai un tant soit peu de force je crois que je vais trouver la motivation pour lire un peu, mais je suis comme toi. Claquée.

En même temps, ce n’était pas étonnant. Ils avaient une dure journée, ils avaient dû visiter le lieu du rendez-vous au préalable dans la matinée puis il y avait eu le dit rendez-vous dans la soirée. Alors oui comme ça, juste deux choses, ça ne semblait pas si épuisant mais si c’était bel et bien épuisant si on comptait aussi en plus le fait qu’ils avaient droit au décalage horaire, ils avaient bien le droit d’être mort de fatigue ! Mais une bonne nuit de sommeil ne leur ferait que du bien et puis les trois jours suivants ne seraient pas aussi épuisant que celui qu’ils venaient de vivre. Les prochains jours seraient plus calmes, ils pourraient profiter du temps qu’ils avaient à Cartagena comme bon leurs semblaient sans pour autant se séparer. Car sait-on jamais, l’ennemi pouvait rôder dans l’ombre et ils ne connaissaient pas la ville. Ils étaient là pour le travail et non pour le plaisir même si les trois prochains jours seraient fait pour cette dernière, le plaisir, le tourisme, bronzer. Iris rentra dans la salle de bain quand Logan en fut sorti, prenant avec elle ses affaires. Fermant la porte derrière elle, elle l’écouta parler à travers le rectangle en bois, tout en se déshabillant. Rentrant dans la douche, elle parla avant d’ouvrir l’eau :

- Si je ne suis pas encore réveillée ne te gênes pas pour le faire Logan ! Bonne nuit … dit-elle juste avant d’actionner l’eau

Qu’est-ce que ça lui faisait bien de sentir l’eau sur son corps. Ca la relaxait, ça lui enlevait tout le stress qu’elle avait pu accumuler durant la journée, comme lorsqu’on époussette de la poussière sur une épaule. Ça lui enlevait toute tension dans son corps. Un sourire fleurit sur ses lèvres. Un peu plus elle serait resté une éternité sous cette eau chaude à tel point ça lui faisait du bien, mais elle finit par sortir de la douche préférant s’endormir dans son lit que sous le jet d’eau. Une fois complètement séchait, changeait en tenue de nuit, cheveux brossaient, bouche propre, elle sortit de la salle de bain sur la pointe des pieds pour ne pas réveiller le Kenway. Elle se glissa en silence dans son lit, but une gorgée de sa bouteille d’eau, tout ça dans le noir et posa sa tête sur son oreiller. Quelques secondes plus tard, elle s’endormait à son tour, rejoignant volontiers les bras de Morphée, confortablement installée en position fœtal dans son lit.


HS - Je te laisse la réveiller Wink

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Mer 13 Aoû - 19:17





   
   
   

¡ El peligro no tiene ninguna frontera !

- « D’accord… Bonne nuit ! »

La lumière s’éteignit, plongeant ainsi Logan dans le noir complet de la chambre d’hôtel alors qu’il écoutait l’eau de la douche coulait dans la pièce voisine. Son regard fixant le plafond durant quelques instants, il repensait à la journée qui venait de s’écouler et qui signait la fin de leur mission même s’il leur restait encore trois jours à devoir rester sur la ville de Cartagena, les gardant éloignés de leurs proches. Après tout, ce n’était que trois jours et ils allaient vite passer ou tout du moins, c’était ce qu’espérait le trentenaire qui n’avait qu’une hâte maintenant : Celle de retourner à Washington. Oh ! Pas qu’il n’aimait la beauté de l’Amérique du Sud, bien au contraire même mais il n’y avait aucune raison concrète pour lui de rester quelques jours de plus alors que toute sa vie se trouvait à la capitale et que c’était ça qu’il souhaitait retrouver au plus vite. Mais les ordres restaient les ordres et Logan s’était fait assez remarqué comme ça après son excursion sans autorisation au Liban, où il avait risqué un accident diplomatique entre ce pays de l’Est et les Etats-Unis ce qui bien sûr, n’avait pas plus au NCIS qui avait décidé de lui offrir en parallèle de son congé maladie, une mise à pied. Alors tant que la tension ne se serait pas estompée et qu’il ne serait plus dans le collimateur de l’agence fédéral, il préférait éviter toute tentative pour enfreindre les ordres concis et précis que lui avaient donnés ses supérieurs hiérarchiques.
C’était la raison pour laquelle son billet d’avion était toujours datait pour dans trois jours, que sa valise était toujours défaite et qu’il avait accepté l’idée d’Iris de faire du tourisme dans la ville Colombienne pour occuper leurs journées même si l’envie n’était pas réellement au rendez-vous. Si encore il pouvait avoir Jo au téléphone afin de l’appeler, de lui dire que tout se passait bien ici et qu’il n’allait pas tarder à rentrer mais aussi qu’il l’aimait et qu’elle lui manquait vraiment, peut-être que ça aurait rendu le temps qui restait plus léger, plus facile à voir défiler.
Mais non, son numéro américain était inutilisable dans cette partie de l’Amérique et encore plus s’ils étaient observés, ce qui ne serait en rien étonnant bien évidemment. Il poussa alors un soupir et se décida donc à fermer les yeux, ayant pour seule pensée la femme qu’il aimait…

La lumière du jour vint caresser le visage de Logan qui se risqua à ouvrir les yeux une première fois mais les referma bien vite tout en poussant un léger soupir et recommença la tentative avec plus de facilité. Il jeta un coup d’œil à l’heure qui affichait : 7 : 00 ce qui lui fit pousser un nouveau soupir. La grasse matinée ne serait donc jamais pour lui-même si Jo avait eu tendance à lui apprendre ce que c’était plus d’une fois. Un sourire se dessina sur ses lèvres à ce simple souvenir où ils étaient arrivés en retard tous les deux… Il se redressa tout en se passant une main sur le visage comme pour ôter toute fatigue restante sur ses paupières et se leva sans faire de bruit. Logan tronqua son t-shirt pour un débardeur ainsi qu’un jogging, se saisit de sa paire de basket, se décidant à aller courir un peu dans les rues de Cartagena en attendant que l’heure n’avance un peu, laissant ainsi Iris dormir encore un peu. Il prit la précaution de fermer à clé derrière-lui, ne souhaitant pas qu’un intrus n’entre dans leurs chambres sans qu’il y soit présent surtout qu’on ne savait jamais ce qui pouvait arriver dans ces quartiers-là.
Il salua le concierge de jour en espagnol avant de mettre le pied dehors de commencer à courir à petites foulées jusqu’au bord de plage où il s’arrêta pour profiter de la vue sur le bord de mer, scrutant l’horizon sans fin qui s’offrait à lui, qui faisait partit des seules personnes matinales de Cartagena fallait croire. Il s’installa alors dans le sable durant un instant, reprenant ainsi doucement sa respiration, profitant du calme du matin, se laissant berçait par le seul bruit des vagues qui venaient s’échouer sur le sable fin du bord de plage. Logan ne sut combien de temps exactement son escapade dura jusqu’au moment où le concierge lui répondit qu’il était huit heures et demi. Il lui sourit tout en le remerciant et retourna dans la chambre d’hôtel à pas feutré, ne souhaitant pas réveillé sa collègue pour le moment.

Logan était ce que l’on pouvait appeler un solitaire à certains moments, aimant partir seul pour se retrouver avec ses pensées sans personne pour l’y accompagnait. C’était pour cela qu’il était partit courir dans les rues de la ville Colombienne sans Iris afin de pouvoir se retrouver avec lui-même, afin de pouvoir se ressourcer sans que personne ne lui parle, ne l’observe ou encore ne l’accompagne. Il quitta ses vêtements de sport qu’il rangea directement dans son sac de linge sale pour se faufiler sous une douche tiède dont il profita sans retenue, il se savonna, s’essuya et entoura sa taille de sa serviette durant le temps qu’il prit pour se raser avec précision comme tout bon marine, ce qu’il était à Cartagena. Car à Washington, il avait tendance à se laisser une barbe de quelques jours pousser, ce qui lui donnait un charme certain, il fallait avouer même si le côté rasé de près lui allait tout aussi bien. Il troqua sa serviette pour un pantalon blanc et une chemise grise claire, ajoutant un cela une paire de converse blanche ainsi que quelques gouttes de parfum.
Logan finit par ressort de la salle de bain comme un sous propre et après un regard pour l’heure, il s’approcha du lit de la jeune femme, posant sa main sur son épaule tout en ajoutant dans un murmure pour éviter de la brusquer au petit matin :

- « Iris. Réveille-toi. Il est neuf heures passé. »

C’était elle qui l’avait autorisé à la réveiller et c’était ce qu’il faisait. Il la secoua légèrement avant de retirer sa main de son épaule, esquissant un sourire pour cette dernière avant de s’éloigner pour faire son lit et mettre un peu d’ordre dans ses affaires. Ce n’était pas à cause de son infiltration qu’il agissait ainsi mais seulement parce qu’il avait toujours été quelqu’un de très maniaque mais aussi d’organisé et cela même à Cartagena, il ne perdait pas ses bonnes habitudes…




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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Jeu 14 Aoû - 2:34










Elle n’avait pas eu la force de lire, l’envie de dormir avait été plus forte. Alors, elle s’était volontiers laissé aller dans le sommeil. Elle ne rêva pas cette nuit-là, ou tout du moins elle ne s’en souvient pas. C’était une nuit sans rêve ni cauchemar. Elle s’était endormie rapidement, quelques instants après qu’elle ait posé sa tête sur l’oreiller et ne s’était pas réveillée durant la nuit. Qu’est-ce que ça faisait du bien de dormir aussi longtemps, aussi paisiblement sans être interrompu par le bip bip agaçant d’un réveil, ou la musique choisie pour le même effet donnait avec son portable, ni même se faire réveiller par son petit garçon qui avait tendance à grimper sur son lit et à sauter dessus pour réclamer à grands cris que sa mère se réveille et lui prépare le petit-déjeuner. La belle blonde aurait aimé avoir l’énergie de son enfant, lui, il était une véritable pile électrique constamment chargé à bloc ou presque. Et par moment Iris en aurait bien besoin de son énergie. Après une dure enquête, elle rêvait juste de pouvoir se reposer un tant soit peu mais elle se devait de s’occuper Evan, c’était un véritable plaisir de s’occuper de lui, il était un petit ange, toujours souriant, toujours gentil, prêt à aider. Mais quand Anthony était à l’appartement, la jeune femme se devait de rester sur ses gardes car là, Evan se transformait en un véritable petit démon et avec son fiancé ils s’amusaient à lui faire des « blagues » qui n’étaient pas toujours au goût d’Iris.

Elle pensait souvent que vue qu’elle n’arrivait pas à avoir de grasses matinées quand Evan était là, qu’elle avait perdu cette habitude de réussir à dormir plus longtemps. Mais non, quand son petit garçon était absent, elle arrivait à grappiller plusieurs heures de sommeil qui lui était que bénéfique. Alors ce matin à Cartagena, elle n’avait pas Evan, il y avait juste Logan avec elle et donc, elle avait le plaisir de pouvoir dormir plus longtemps qu’elle ne l’aurait espérer. Elle était bien, là, dans le lit, les draps étaient plutôt légers car il fallait mieux qu’ils le soient au vu de la chaleur qui avait tendance à s’élever rapidement. Était-elle en train de dormir ou dans la phase de réveil, bloquait entre le sommeil et le réveil quand elle entendit la voix de Logan comme s’il était loin ? Elle n’aurait su le dire mais cela l’aida à se réveiller plus rapidement. Au bout de quelques secondes, la blonde ouvrit les yeux, quelques secondes en plus et elle basculait sur le dos sur son matelas, les yeux rivaient au plafond. Ummh … sentir les rayons de soleil sur sa peau, la douce chaleur matinale pas aussi agressive que celle de l’après-midi ce n’était juste que délectable. Un mince sourire apparut sur ses lèvres. Si ça ne tenait qu’à elle, elle serait bien restée toute la matinée comme ça dans son lit avec le soleil sur sa peau. Mais elle avait une ville à visiter et un bronzage à parfaire ! Aujourd’hui, demain et le jour d’après seraient des jours de détente même s’ils se devaient de rester sur leurs gardes sait-on jamais … des vacances aux frais de l’agence qui les employait et de l’Etat. Tournant la tête vers Logan, elle fit entendre sa voix :

- Des idées de ce qu’on fait ce matin ?

Oui, commençons par la matinée puis on verra pour l’après-midi ! Ils avaient bien du temps devant eux. Elle laissa passer quelques secondes de plus avant de se décider de se mettre en position assise, de son regard qu’elle avait hérité de son père Iris balaya leur chambre d’hôtel. Puis, elle se leva. Elle devait se préparer pour la journée, se changer, elle n’allait pas rester en tenue de nuit toute la journée. Chez elle, Iris l’aurait bien fait, mais l’agent sous couverture n’était pas chez elle, elle le savait que trop bien et puis il y avait Logan avec elle ! Ce n’était pas Anthony mais un collègue de travail ! Elle se dirigea donc vers la commode où elle avait rangé ses vêtements, choisissant un short – si Tony la voyait … - de couleur crème, un débardeur de la même couleur avec les sous-vêtements bien entendue et pour la paire de chaussures elle se prendrait la paire de sandales qu’elle avait apportées pour ce voyage à l’étranger. Elle n’était pas du genre à collectionner les chaussures même si elle aimait faire les boutiques et donc, elle n’était pas non plus du genre à accumuler un trop plein d’affaire pour un voyage et surtout quand celui-ci était professionnel. Rentrant dans la salle de bain la jeune femme s’y enferma pour se changer et troquer affaire de nuit pour habits de jours. Alors qu’elle était en train de se brosser les cheveux elle reprit la parole :

- Fais le compte rendu à l’équipe pendant que je finis de me préparer d’accord Logan ?

Autant faire ça maintenant pour qu’ils n’aient pas à revenir à l’hôtel et qu’ils puissent profiter pleinement de leur journée à Cartagena. Au bout de plusieurs minutes Iris finit par sortir de la salle de bain. Elle n’était pas le genre de femme à rester des heures dans la salle de bain pour se préparer. Elle se dirigea vers son lit et le fit rapidement, en même temps quand on doit faire tous les jours ou presque celui de son fils et le sien on en arrive à savoir le faire rapidement et efficacement. Elle rangea sa tenue de nuit sous son oreiller, but une gorgée d’eau de la petite bouteille installée près de son lit, prit sa paire de lunette de soleil puis se retourna vers son coéquipier, sourire aux lèvres :

- Bon, on va prendre ce petit-déjeuner ?!

Ce n’était pas que, mais elle avait faim elle et elle se voyait déjà installé à une terrasse d’un restaurant prendre son petit-déjeuner pour attaquer cette journée qui promettait d’être belle.

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Ven 15 Aoû - 14:51





   
   
   

¡ El peligro no tiene ninguna frontera !

Logan avait décidé de profiter des quelques heures qu’il avait devant lui pour aller courir, profitant ainsi de la fraicheur matinale qu’offrait le début de journée mais aussi du calme qui occupait encore les rues de Cartagena. Il avait toujours eu besoin de se retrouver seul avec lui-même, avec ses pensées, sans personne autour de lui et aucun bruit qui venait le couper à l’exception du flux des vagues qui venaient à la rencontre du sable. D’habitude, l’agent spécial se permettait de partir une journée entière avec sa moto ainsi que sa guitare, se rendant sur les plaines qui bordaient Washington lorsque ce n’était pas la plage déserte d’un jour d’hiver et il jouait tout en respirant l’air frais et pur de la nature. Se délectant avec calme dans l’environnement serein dans lequel il se trouvait, s’allongeant dans l’herbe ou le sable pour observer le ciel azur tout en laissant vaguer ses pensées là où elles souhaitaient se rendre. Pas de téléphone, pas de bruit, seulement lui seul ! Et c’était ce dont il avait eu besoin ce matin, préférant ne prendre que quelques heures au lieu de sa journée habituelle et finit par retourner à l’hôtel où il se doucha avant de se changer et il réveilla Iris en douceur. Au vu du sourire qui s’afficha sur ses lèvres, elle semblait apprécié le réveil avec la douceur du soleil tout comme lui lorsqu’il avait ouvert les yeux et il haussa les épaules en entendant sa question :

- « Si on commençait par petit-déjeuner et que l’on voyait cela après ? »

Parce que Logan n’était pas contre un café noir et des toasts grillés pour se mettre en appétit et surtout bien commencer la journée. Assis sur son lit, il observa la jeune femme qu’était Iris s’afférait dans la chambre d’hôtel, choisissant ses affaires sous son regard posé sur elle, même si on esprit n’était pas vraiment au rendez-vous, continuant de penser aux jours qui leurs restaient avant de retourner à Washington.
Logan détourna le regard au moment où elle entra dans la salle de bain, s’allongeant sur son lit, ses bras derrière la tête, scrutant le plafond comme il avait appris à le faire avec Jo il y a ça plusieurs mois. Depuis tout ce temps, jamais ce dernier ne lui avait apporté de quelconque réponse mais il ne savait pas pourquoi, il aimait observer le plafond depuis ce fameux jour. En entendant la voix d’Iris, il tourna la tête par mécanisme en direction de la porte de la salle de bain toujours close et acquiesça avant d’ajouter :

- « Je m’en occupe. »

Logan se saisit de son portable, se retenant de composer le numéro de Jo, prétextant une erreur de numéro mais en profitant pour échanger quelques mots avec elle… Non, il était en mission… Satanée mission ! Pensa-t-il. Le trentenaire appela donc l’agent de liaison qui était en charge de noter les informations qui leur communiqué mais aussi l’avancé de la dite mission qui les laissait bloqué à Cartagena.

- « 555.363.617 Alpha. »

- « La ligne est sécurisé. »

Il attendit quelques secondes avant d’entendre la voix d’un des agents du NCIS qui ne lui sembla pas familière pour le coup mais il s’en moquait bien :

- « L’échange a bien eu lieu hier à 20 heures dans l’entrepôt qui borde Cartagena. Pas d’encombre, tout c’est très bien passé. »
- « … »
- « On rentre dans trois jours d’après les ordres fournis à notre départ. On vous tient au courant du moindre fait suspect. Pour l’instant, rien à signaler. »
- « … »
- « Bonne journée »

Logan raccrocha avant de se laisser choir une nouvelle fois dans le lit de l’hôtel, fermant les yeux alors que le soleil venait caresser sa peau jusqu’au moment où il entendit la porte de la salle de bain s’ouvrir.
Le trentenaire se redressa sur ses coudes avant de hocher la tête positivement à la demande d’Iris et se leva. Il posa ses lunettes de soleil sur son nez, rangea son portefeuille dans la poche de son pantalon et laissa la jeune femme passer devant avant de prendre le soin de fermer la porte à clé derrière lui.
Il ne salua pas le concierge cette fois-ci et sortit directement à l’extérieur où la brise fraiche s’était adoucie pour laisser la chaleur de Cartagena reprendre ses droits sur la ville Colombienne.

- « Il y a un petit restaurant au large du port. »

Logan interpella un taxi qui s’arrêta juste devant eux. Il donna l’adresse au chauffeur en espagnol qui les déposa devant le dit restaurant qui bordait le port comme l’avait décrit l’agent spécial. Après l’avoir payé, il descendit du véhicule qui reprit sa route alors que le couple d’agents spéciaux se dirigèrent jusqu’à la terrasse du dit restaurant où ils prirent place. A peine installé que le serveur prit leurs commandes avant de se rendre à l’intérieur pour préparer le tout :

- « Donc, tu veux faire quoi ce matin ? »


Il retira ses lunettes de soleil qu’il disposa sur sa chemise avant que le serveur ne leur apporte leurs commandes. Le trentenaire le remercia, paya la note en avance avant d’ajouter :

- « Bon appétit. »


Il huma l’odeur du café colombien qu’il commençait à vraiment à apprécié et qui serait sûrement la seule chose qui risquerait de lui manquer à son retour à Washington et en prit une gorgée avant de se préparer les toasts qu’il mangea par la suite. Il posa un instant son regard les bateaux à quai et ajouta :

- « On devrait voir s’il n’y a pas de bateau avec chauffeur à louer pour la matinée ou la journée. On pourrait ainsi nager dans les profondeurs de l’océan, manger du poisson frais à bord et bronzer. La belle vie en soit. »

Logan avait toujours aimé partir à l’extérieur de la ville et d’autant plus à Cartagena que certes, il trouvait jolie mais qu’il avait hâte de quitter aussi. Il termina son café et se leva de table avec Iris, reprenant la route inverse pour le centre-ville…





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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Sam 16 Aoû - 3:59










Elle appréciait la douceur des rayons de soleil sur sa peau et le réveil que lui avait fait Logan. C’était vraiment sympa de la part de son collègue de l’avoir laissé dormir un peu plus, en même temps, on pouvait bien dire que la fin de leur mission sonnait plus comme des vacances aux frais de l’agence qu’autre chose. Malgré tout, elle commençait déjà à ressentir une certaine faim qui se réveillait peu à peu dans son estomac. Elle accueillerait donc volontiers un petit déjeuner pour bien commencer cette journée ! Sur le coup, la belle blonde se demanda depuis quelle heure était levé son coéquipier. Était-il réveillé depuis peu de temps et c’était apprêté juste avant de la réveiller ? Ou cela faisait-il depuis quelques heures qu’il était réveillé ? Assise sur son lit, sa tête s’était tournée vers lui, l’écoutant parler. Petit déjeuner ? Bonne idée ! Excellente idée même ! Son estomac approuvait l’idée lui aussi. Elle ne savait pas encore ce qu’elle prendrait à manger mais elle était sûre qu’elle serait heureuse de se retrouver face à son repas. Et puis, ils avaient le temps pour se décider à faire quelque chose mais si, d’un autre côté, pas vraiment. Il fallait mieux se décider pendant le petit-déjeuner de ce qu’ils feraient pour ne pas gâcher leur matinée :

- D’accord ça me va ! Je vais me changer !

Elle se leva et alla se choisir les vêtements qu’elle porterait durant la journée puis rentra dans la salle de bain pour se changer et s’apprêter. Elle n’était pas ce genre de femme qui restait des heures à se préparer, elle n’aimait pas ça même si par moment elle était tout à fait capable de le faire. La jeune femme demanda à son collègue dans l’autre pièce de faire le compte-rendu, histoire de ne pas perdre de temps. Elle l’entendit donc d’une oreille discrète le faire. Quand elle sortit de la salle d’eau, la jeune femme prit rapidement ses affaires, lunettes de soleil, crème solaire et bouteille d’eau ainsi que sa serviette de plage au cas où s’ils envisageaient d’aller bronzer un peu, tout ça mit dans un sac. Au moins, elle était sûre de ne rien perdre. La belle blonde sortit en premier de la chambre que les deux agents sous-couverture partageaient et sans l’attendre se dirigea vers l’entrée de l’hôtel. Attendant qu’il arrive près d’elle, Iris prit des prospectus touristiques, elle pourrait les feuilleter lors de leur petit déjeuner, ça lui donnerait des idées de quoi faire à Cartagena. La jeune femme suivit donc son collègue et ami jusqu’à ce dit restaurant où ils pourraient prendre leur petit-déjeuner. Elle s’engouffra dans le taxi qu’il avait fait s’arrêter auprès d’eux, prononçant un « Bonjour » à l’intention du chauffeur tout en s’installant dans l’un des sièges. Sur le chemin, elle ne prononça pas un mot. Le silence qu’elle entretenait entre eux deux ne lui semblait pas pesant. Elle préférait rester plonger dans ce silence qui lui faisait du bien, ça cassait son habitude d’entendre Evan parler en boucle dès le matin. Le silence lui faisait du bien, ça lui permettait d’avoir un certain calme intérieur et se réveiller tranquillement, à son rythme. D’être dans ses pensées sans qu’on l’interrompe avec des questions ou autre.

Une fois arrivés au restaurant, un serveur vint rapidement prendre leur commande. Elle commanda simple. Ça lui suffirait amplement. Elle releva sa paire de lunettes de soleil sur le haut de sa tête alors qu’elle écoutait Logan lui demandait ce qu’elle voulait faire ce matin. La belle blonde ne savait pas trop, elle n’avait pas encore jeté de coup d’œil aux brochures qu’elle avait pris un peu auparavant à leur hôtel. Alors autant le faire maintenant. Iris étala les trois pauvres brochures qui lui avaient été proposé dans le hall, elle était persuadée qu’il devait y avoir plus à faire et à visiter à Cartagena mais ils n’avaient que trois jours devant eux, pas une semaine ! Elle prit donc le temps de regarder, enfin plutôt de lire en diagonale ce qui leur était proposé. Elle nota qu’il y avait quelques endroits sympa à visiter, alors, relevant son regard des brochures, elle fit apparaître un fin sourire sur ses lèvres, se calant un peu mieux sur sa chaise, elle posa ses yeux qu’elle avait hérité de son père sur le Kenway. Du bout des doigts, l’agent sous couverture poussa l’une des brochures vers lui pour qu’il regarde et en même temps prit la parole pour lui répondre :

- Eh bien, il y a le palais Consistorial qui m’a l’air intéressant, ça pourra nous prendre toute la matinée et je suis sûre qu’on trouvera quelques restaus sympas dans le coin. Tu en penses quoi ?

Le serveur revint avec leurs commandes respectives. Bien, ils allaient pouvoir se remplir l’estomac. Elle remercia le serveur puis but une partie de son verre de jus de fruit avant de commencer à manger. Son idée était bonne, excellente même, Iris l’approuvait totalement. Mais elle se disait qu’aujourd’hui serait trop tard, demain peut-être ? Ou lors de leur dernière journée à Cartagena ? Ça pourrait être un dernier bon souvenir ça. Et puis, ils n’auraient pas à se soucier de faire d’autres activités vu qu’ils seraient pris durant toute la journée. Alors, Iris émit un hochement de tête affirmatif avant de prendre de nouveau la parole :

- Je crains qu’il ne soit trop tard pour y aller mais on pourrait faire ça demain ou après-demain ? Quel jour préfères-tu ? Je serais plus partante pour le faire toute la journée …

En soit, elle, elle s’en fichait du jour où ils feraient cette journée loin de la ville. Elle n’avait jamais plongé mais ça avait toujours été un rêve pour elle. Ça serait une expérience extraordinaire qu’elle allait vivre ! Ce qui avait le don de la mettre d’excellente humeur pour toute la journée. Ses pensées réussirent tout de même à dévier vers la raison de leur venue à Cartagena, leur vraie raison. La milice. Ils avaient eu quelques renseignements sur où était située le gros de la milice, la forêt colombienne. Comment pouvaient-ils y vivre ? C’était un milieu hostile et puis c’était si étendu … comment pouvaient-ils faire pour ne pas s’y perdre ? Pour y survivre ? Et puis, en soit, qu’est-ce qui les avaient menés à être ce qu’ils étaient à présent ? En même temps, s’ils n’étaient pas ce qu’ils étaient à présent, elle ne sera pas en Colombie à faire sa première mission sous couverture. Elle était en train de petit-déjeuner tout en continuant à penser à la milice. Quand elle eut finit, elle se leva presque en même temps que son collègue, direction le centre-ville. Au bout d’un temps qu’elle n’aurait pas su définir, ils finirent par arriver au lieu qu’ils avaient choisi de visiter durant la matinée. Le palais Consistorial.

La chance fut de leurs côtés, un groupe accompagné d’un guide qui parlait anglais n’allez pas tarder à partir faire la visite du palais. Bien, au tant se mêler à ce groupe au cas-ou si on les observait. Et puis, c’était toujours mieux d’avoir les explications complètes et s’ils avaient des questions on pourrait leurs répondre. Iris, elle, jouait pleinement son rôle de touriste, c’était la première fois qu’elle allait dans une ville en-dehors des Etats-Unis et elle avait bien l’intention de visiter quelques lieux. Alors, comme une bonne touriste intéressait par ce qu’elle visitait, la belle blonde se permit de poser quelques questions à leur guide qui lui répondit dans un anglais à couper au couteau. L’accent n’allait pas avec le langage, on aurait pu trouver mieux, mais bon, elle faisait avec ! Elle était d’excellente humeur et ce n’était pas le fait que par moment elle avait du mal à comprendre la personne qui leur faisait faire la visite, que ça atténuerait sa bonne humeur. Elle avait un magnifique sourire flanquait sur ses lèvres, ses yeux étaient illuminés, heureuse d’être là et oubliant presque pendant tout le long de la visite la réelle raison de leur venue à Cartagena. La visite dura une heure et demie. Mais la jeune femme ne vit pas le temps défiler, ne se lassant pas un seul instant. Pourtant, elle ne fut pas déçue quand la visite arriva à son terme. Ce n’était pas que, mais l’heure du déjeuner était arrivé et qu’elle commençait déjà à avoir faim.

Sortant du palais, elle remit sa paire de lunettes sur les yeux, plissant pendant quelques secondes les yeux, le temps de s’adapter à la lumière. Bon, de l’autre côté de la place il y avait plein de petits restaurants qui étaient pour la plupart prit d’assaut. Lequel choisir ? Elle n’en savait trop rien. Bon, ils verraient bien en fonction des cartes proposées devant les restaurants. Elle se mit donc en marche et défila devant les restaurants jusqu’à l’un qui les tentaient tous les deux. Espérons que ça soit toujours aussi bon que depuis qu’ils étaient arrivés à Cartagena. En plus, ils avaient de la chance, il restait encore quelques tables de libre. La belle blonde s’installa donc à une table en terrasse, au tant profité du soleil non ? Le serveur ne tarda pas faisant en sorte qu’ils purent commander. Bien, maintenant que la matinée était finie, qu’allaient-ils pouvoir bien faire ? Alors que le serveur revenait avec leurs boissons, au moins de quoi les faire attendre leurs plats respectifs, Iris posa son regard sur son poignet. Son bracelet n’était pas là, elle avait dû le laisser à Washington, ça lui faisait étrange de ne pas le sentir, ne pas le voir à son poignet. Quand elle se sentait seule, il lui suffisait de le serrer pour se sentir moins seule. Oui, c’était bête mais c’était comme cela que la plupart du temps, quand elle avait eu des coups de cafards, quand elle était plus jeune et encore à l’orphelinat, elle avait réussi à surmonter les coups durs. Remontant ses yeux vers Logan, elle fit entendre sa voix :

- Comment as-tu trouvé la visite ? elle marqua une pause et but une gorgée de son verre d’eau fraîche avant de reprendre la parole Des idées pour cette aprem ?

Parc que oui, c’était bien beau d’avoir réussi à trouver quelque chose à faire ce matin mais il fallait savoir enchaîner sur le restant de la journée quoi !

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Mar 19 Aoû - 21:52





   
   
   

¡ El peligro no tiene ninguna frontera !

Assis à la terrasse du café où ils avaient pris place quelques minutes plus tôt, ils commencèrent à prendre leur petit-déjeuner tout en discutant des activités de la journée afin de les occuper au mieux durant les trois jours qui leurs restaient à passer dans la ville Colombienne. Plus ils seraient occupé et moins Logan risquerait de compter les jours qui le séparait de son retour à Washington qu’il attendait avec une hâte certaine. Tout en prenant une gorgée de son café fumant qu’il apprécia, il posa son regard céladon sur la brochure que fit glisser Iris en sa direction. De sa main valide, il le saisit pour l’éplucher avant de relever seulement son regard en direction de sa partenaire à qui il répondit :

- « Ça me va très bien ! Ça semble intéressant alors oui, pourquoi pas, en effet. »

Et puis Logan n’était jamais contre pour apprendre de nouvelles choses, enrichir sa culture générale dès qu’il en avait le temps et c’était ce qu’il avait devant lui : Du temps alors autant le saisir pour faire ce genre de sortie. Il finit par proposer une petite virée en bateau qui leur permettrait ainsi de se retrouver un peu à l’écart du village colombien et de pouvoir contempler les récifs de corail qui bordaient la frontière en faisant une baignade dans les fonds sous-marins. L’idée sembla plaire à sa collègue et c’était une bonne chose. Ils avaient ainsi le programme pour le lendemain ou l’après-lendemain sans qu’ils aient besoin de chercher d’avantage :

- « Je préférais aussi y passer la journée afin de pouvoir véritablement en profiter. On fera donc ça demain ou après-demain, selon l’heure à laquelle on part de l’hôtel. »


Il ne valait pas mieux quitter les murs de leur hôtel aussi tard que ce matin afin de leur permettre de prendre le petit-déjeuner et de partir réserver un bateau pour la journée.
Ils terminèrent donc de manger avant de se rendre au Palais dont la visite était organisée par un guide qui parlait aussi bien anglais que lui parlait chinois mais cela leur permettait de comprendre les principales lignes de l’histoire de Cartagena et c’était toujours ça de prit. La beauté du palais n’avait d’égal que celle de la ville aux couleurs variés et cela plaisait au trentenaire qui observait les alentours avec beaucoup d’attention, mémorisant ainsi la décoration, les peintures et tout ce qui s’y trouvait exposé afin de pouvoir le raconter à Jo lorsqu’il rentrerait aux Etats-Unis… Qu’est-ce qu’il avait hâte ! C’était le moins que l’on puisse dire !
Les heures défilèrent à une vitesse vertigineuse que Logan n’y prêta aucune attention, absorbée seulement par le moment présent et par l’histoire que racontait le guide touristique alors qu’ils avaient visités les pièces de ce palais une à une.

La visite toucha finalement à sa fin et alors qu’ils sortirent, le trentenaire eut le même réflexe qu’Iris alors qu’il posa ses lunettes sur son nez pour affronter les rayons du soleil avant de marcher le long de plusieurs restaurants accolaient les uns aux autres et offrant différentes cartes pour différents budgets. Ils se mirent en accord pour l’un d’eux avant de s’installer en terrasse et commandèrent l’apéritif avant de s’occuper du plat principal. Son regard perdu dans l’horizon, ses pensées vaguant sur Washington et les personnes qui lui était cher, il fut interpellé par la voix de la jeune femme et tourna bien vite les yeux en sa direction.

- « J’ai beaucoup aimé et toi ? » Il réfléchit quelques instants avant d’ajouter « Pourquoi ne pas rester dans l’histoire et d’aller visiter le château de San Felipe. J’ai entendu deux colombiens en parlaient tout à l’heure et ça semble être intéressant. »

Autant rester dans le même but des visites. Ils prirent leurs apéritifs avant de commander le plat principal qui était une nouvelle spécialité de Cartagena pour Logan qui appréciait vraiment la gastronomie Colombienne. Dès qu’ils eurent finis, ils prirent un taxi pour se diriger en direction du dit château où cette fois-ci, ce fut un guide typiquement anglais qui s’occupa de la visite au vu des yeux bleus et de la chevelure blonde qu’il arborait sur un teint pâle comme tout bon britannique qui se respecte. D’un côté, entre la météo de l’Amérique du Sud et de Londres, le choix était vite fait, il n’y avait pas à dire même si pour le trentenaire, Washington et sa froideur commençait vraiment à lui manquer.

Le château était bien plus froid en apparence que le palais qu’ils avaient visités mais l’histoire en était tout de même intéressant alors que Logan continuait d’en apprendre plus sur la véritable histoire de la ville d’Amérique du Sud où ils se trouvaient. Lorsqu’ils finirent par ressortir du château, le soleil commençait déjà à descendre dans le ciel, laissant ainsi une certaine douceur dans l’air alors que les rayons du soleil s’adoucissaient au fil du temps.

- « Je te propose qu’on passe dans un restaurant à emporter et que l’on dine tranquillement sur la plage pour profiter du coucher du soleil, ça te va ? »

Logan aimait voir le soleil se coucher et voir la nuit reprendre ses droits doucement sur la ville, pour laisser les étoiles brillaient à leurs tours auprès d’une lune ronde et brillante. Il ne savait pas vraiment pourquoi il était toujours aussi intrigué par ses petites lumières brillant si haut dans le ciel, pourquoi il aimait tant les observer mais c’était ainsi depuis son plus jeune âge alors qu’enfant, il s’allongeait dans l’herbe fraichement coupé de son jardin pour observer les étoiles alors que sa mère le cherchait dans toutes les pièces de la maison. Pour ce qui était de son père, Logan se plaisait à l’imaginer lui aussi, en train de lever les yeux au ciel alors qu’il trouvait quelques minutes dans son travail sur le front Irakien ou Afghan…

Ils s’arrêtèrent donc à un traiteur qui préparait toutes sortes de spécialités mexicaine entre autre et ce fut sur des tacos et des fajitas que Logan jeta son dévolu avant de se rendre sur la dite plage avec Iris qui était vide de toute présence à l’exception des deux agents. Le seul bruit qui perçait le silence apaisant était le flux des vagues qui venaient embrasser le sable fin sur lequel le trentenaire prit place avant de commencer à manger :

- « Bon. J’ai préféré le palais au château mais c’était sympa quand même ! » dit-il alors qu’il prit un tacos au fromage avant d’ajouter « Tu veux faire quoi demain ? Le tour de bateau ou tu as une autre idée ? »






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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Mer 20 Aoû - 23:47









Il fallait réussir à prévoir des activités à faire pour les prochains jours où ils resteraient à Cartagena. Mais avant tout ils devaient trouver quoi faire pour au moins la matinée ! Il n’allait pas rester là, à leur terrasse de restaurant ou à l’hôtel à parler et se tourner les pouces ! Non non non ! Hors de question ! Ils devaient jouer des touristes alors autant le faire pleinement et réellement et visiter la ville. C’est pour cela qu’Iris proposa la visite d’un palais à Logan. Ça pouvait être bien de commencer en douceur avec cela et puis, ça semblait déjà fort passionnant ! La belle blonde fut donc ravie que son collègue accepte de faire sa visite. Bien, ils avaient trouvé quoi faire pour ce matin, ils verraient au déjeuner ce qu’ils feraient pour l’après-midi, chaque chose en son temps. L’idée que proposa Logan enchanta Iris, c’était une excellente idée qu’il proposait là ! Mais pour aujourd’hui ça serait trop tard et il faudrait mieux demander à pouvoir le faire tout le long d’une journée pour pouvoir bien en profiter. A ses yeux, le dernier jour de leur séjour serait le meilleur moment pour le faire. Pour avoir un dernier souvenir inoubliable de cet endroit. Elle n’avait jamais fait de plonger auparavant mais elle serait ravie de pouvoir essayer ça au moins une fois dans sa vie.

Quand ils arrivèrent au lieu qu’ils avaient choisi de visiter, ils eurent la chance de ne pas avoir à attendre longtemps que la visite en anglais commence. Enfin en anglais … c’était bien vite dit ! C’était plus un massacre linguistique qu’autre chose. Mais au bout d’un petit temps on s’y faisait et on comprenait les grandes choses mais moins les détails. Pourtant, cela ne dérangea guère Iris dans sa visite qui en profita pleinement et n’hésita pas à poser quelques questions au guide qui lui répondit dans un anglais approximatif. Courage ! Ça allait quand même bien finir un jour cette boucherie anglaise ! La visite arriva à son terme et les estomacs commencèrent à se faire entendre. En même temps, au vu de l’heure c’était tout à fait normal ! Les deux agents sous couverture se trouvèrent donc rapidement un restaurant où se poser et déjeuner. Bien, ils allaient pouvoir se mettre à remplir leurs estomacs mais aussi et surtout prévoir quelque chose pour cette après-midi. La visite de la matinée avait été plaisante et la proposition que lui fit Logan lui sembla très bien. Enchaîner sur une visite après avoir déjeuné lui semblait idéale pour cette après-midi. Un sourire aux lèvres la jeune femme lui répondit :

- J’ai apprécié même si le guide ne maîtrisait pas si bien notre langue qu’on aurait pu l’espérer. Je suis partante pour faire cette visite, ça m’a l’air sympa à visiter.

Ils purent donc enchaîner rapidement sur le repas. La nourriture était tout aussi bonne que les dernières fois. Une fois finit et l’addition payait ils purent repartir, se devant de rejoindre le château qu’ils avaient décidé de visiter. La visite fut toute aussi agréable que celle de la matinée et même plus car ils eurent droit à un anglais pour guide. Au moins, ils n’avaient pas à grincer des dents à chaque fois que l’individu se mettait à parler. Et puis visiter ce château leur permettait d’échapper à la chaleur de Cartagena ce qui était fort plaisant. A la fin de la visite, le soleil commençait à se coucher et la température baissait graduellement. Un sourire apparut sur ses lèvres, une journée se finissait, encore deux jours et ils pourraient revoir leurs proches. Elle pourrait serrer dans ses bras Evan, embrasser de nouveau Anthony et juste voir sa mère. La belle blonde avait hâte d’y être ! D’être enfin de retour à Washington ! Même si elle appréciait tout de même Cartagena pour sa chaleur, son soleil, ses couleurs et sa nourriture. Le bémol était qu’ils n’étaient pas là pour le plaisir mais pour le travail. Voir le coucher de soleil sur la plage tout en dînant était une excellente idée pour finir la journée en beauté, après cela ils rentreraient à l’hôtel et se reposeraient avant d’attaquer l’avant dernière journée avant leur retour dans la capitale des Etats Unis :

- Ca me va allons-y !

S’asseyant sur le sable, posant ce qu’elle avait acheté à ses côtés, Iris prit une farijtas, mordant dedans, son regard qu’elle avait hérité de son père alla se promener sur les vagues qui s’échouaient sur le bord de la plage. Ca faisait du bien se poser là, comme ça, entendre le bruit apaisant des vagues avec un magnifique couché de soleil en fond et un bon repas pour remplir son estomac. C’était une belle façon de finir une telle journée ! Ses pensées dérivèrent quelques instants, ses yeux plantaient toujours sur le rivage et les vagues qui s’écrasaient sur le sable. Pourtant, elle revint à la réalité quelques secondes après que le Kenway eut finit de lui parler. Ses yeux glissèrent vers lui, elle finit sa bouchée, l’avala et lui répondit :

- Je me disais que le bateau on pourrait le faire le dernier jour. Demain on pourrait visiter le musée de la marine tu en penses quoi ? Ca nous prendra une partie de la journée je pense, à voir si ça serait le matin ou l’après-midi et ce qu’on ferait pendant l’autre partie de la journée mais bon ce n’est qu’une idée comme ça si tu as une autre idée n’hésites pas !

Finissant sa farijtas, elle enchaîna sur une autre, son regard retournant vers les vagues. Il faisait bon et ça faisait du bien. Ca contrastait nettement avec la chaleur des journées à Cartagena. Alors que la nuit était tombée depuis à présent plusieurs longues minutes, un bruit se fit entendre, attirant l’attention de l’agent spéciale du NCIS. Une lumière qui s’éteignait déjà dans le ciel. Oooh un feu d’artifices. Tout en continuant de manger et boire tranquillement, elle regarda en silence le feu d’artifices. Même si ça ne relevait pas de la beauté de celui de New York il était plutôt bien ! Vers la fin, Iris commença à sentit la fatigue l’envahir, ce n’était que le début mais elle se disait qu’il faudrait peut-être rentrer à l’hôtel. Elle avait bien envie de se prendre une bonne douche, se glisser dans son lit, lire un peu puis s’endormir. Finissant son repas, elle rangea les papiers et sachets à l’intérieur de son sac, s’essuyant avant la bouche avec une serviette, la belle blonde se leva :

- C’était un beau feu d’artifices, on rentre à l’hôtel ?

Se mettant en marche après que Logan se fut levé, elle se dirigea tout d’abord vers une poubelle pour se débarrasser du sac contenant les déchets de son repas. Une fois cela fait, la belle blonde se remit en marche, s’orientant dans les rues, elle avait toujours eu un bon sens de l’orientation. Ils ne leur fut pas plus de quelques minutes, cinq à dix minutes pour retourner à leur hôtel. Elle adressa un bref regard au concierge avant de rentrer dans leur chambre. Oooh ! On leur avait installé pendant la journée une climatisation ! Un sourire apparut toute de suite sur ses lèvres alors qu’elle la mettait en marche. Au moins, ça enlevait le reste de chaleur lourde et pesante qui planait dans leur chambre. Lançant un « Je vais à la douche » elle prit ses affaires et rentra dans la salle de bain sans prononcer d’autres mots. Enlever la crasse, la poussière qu’elle avait pu accumuler pendant leur journée de visite et le sable qu’elle pouvait avoir réussi à se mettre dessus quand ils étaient sur la plage ne lui fit que du bien. Fermant les yeux alors que l’eau coulait sur son visage, elle sourit. Encore deux journées et ils seraient de retour à Washington. Deux jours encore à tenir. Au bout de quelques minutes, la blonde sortit de la douche, se sécha rapidement, enfila sa tenue de nuit et enchaîna en se lavant les dents. Une fois finit, elle se brossa rapidement les cheveux et ressortit de la pièce pour rejoindre son lit :

- Je lis un peu et j’éteins !

Prenant son livre, elle s’installa un peu mieux dans son lit et se mit à lire en silence. Alors qu’elle sentait ses paupières se fermer, elle plaça le marque page entre les deux pages, le posa sur sa table de nuit, but un peu à sa bouteille d’eau et éteignit la lumière de son côté. Elle lança un « Bonne nuit ! » à l’attention de son coéquipier et se laissa aller dans le sommeil quelques minutes plus tard.

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Jeu 21 Aoû - 17:51





   
   
   

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La journée passait plus rapidement que les précédentes et il devait bien avouer que l’idée d’Iris de vouloir faire du tourisme n’était pas si mauvaise que ça tout fin de compte. Les heures défilaient sans qu’il ne s’en rende compte et lui permettait aussi de profiter un peu mieux de Cartagena même si sa hâte de retourner auprès de ses amis et de la femme qu’il aimait était plus qu’omniprésente chez le trentenaire.
Après la visite du Palais qui avait été une idée de sa partenaire, ils finirent par s’installer dans un petit restaurant tout aussi bon que les précédents qu’ils avaient testés lors des jours précédents et ce fut tout en mangeant, qu’il lui répondit :

- « On va dire que c’était déjà une chance qu’il parle un tant soit peu anglais. » Il prit une bouchée qu’il avala avant de poursuivre « Oui, ça me semble sympa aussi. »

Ils terminèrent donc de diner avant de payer l’addition et se décidèrent pour le château qu’avait proposé Logan. Il ne savait pas vraiment ce que cela valait mais après tout, c’était toujours ça de prit ! Ça les occuperait pour le restant de la journée et ce n’était pas rien aux yeux du trentenaire qui espérait vraiment que les deux jours et demi qui leur restait, serait tout aussi rapide que la matinée qui venait de s’écouler. Avec cette distance loin de Washington, de ses amis et de Jo, il remarquait à quel point sa vie lui manquait et qu’il avait une hâte certaine de la retrouver !

La visite du château se montra être intéressant et faite par un véritable anglais qui n’abîmer par leur langue si charmante, on devait l’avouer. Renfermant bien des histoires, les heures continuèrent de défiler sans que Logan s’en rende vraiment compte jusqu’au moment où il mit le pied dehors et pu alors voir que le soleil avait poursuivi sa descendance dans le ciel, sans eux. Et c’était ce spectacle en question dont voulait profiter le trentenaire qui proposa à Iris d’aller diner sur la plage de sable fin colombienne, ce qu’elle accepta sans sourcilier.

Installaient tous les deux dans le sable, ils commencèrent à manger alors qu’ils se mirent à évoquer les activités pour les prochains jours. Il hocha de la tête pour ce qui était du bateau mais aussi pour son idée qui concernait la visite du musée de la marine qui pouvait être tout aussi intéressante que celles qu’ils avaient faites un peu plus tôt dans la journée.

- « On pourrait faire le matin et l’après-midi, on pourrait se rendre au musée de l’or ? Pour ce qui est du bateau, on garde donc ça pour le dernier jour. »

Logan continua de manger avant de lever les yeux sur le feu d’artifice qui illuminait le sombre ciel de Cartagena pour leur plus grand plaisir. Lorsqu’il avait décidé de se rendre sur la plage, c’était afin de profiter du calme, de l’odeur salée de la mer et des étoiles mais le feu d’artifice était tel un bonus dans la soirée. Ce fut donc les yeux levaient en direction des différentes couleurs qui explosaient dans le ciel, qu’ils passèrent leur temps avant que la voix d’Iris ne lui parvint :

- « Oui, c’est une bonne idée. »

Il rassembla tous ses papiers de repas qu’il jeta à son tour dans la poubelle avant de retourner à pied jusqu’au centre-ville, saluant que brièvement le concierge nocturne de l’hôtel. En arrivant dans la pièce, il fronça quelque peu les sourcils en voyant la climatisation installée et ce fut par simple réflexe d’agent spécial qu’il jeta un coup d’œil dans tous ses effets pour savoir tout était là. Après quelques minutes de vérification pendant qu’Iris prenait sa douche, il dû se rendre à l’évidence que cette ville, cette mission mais aussi cet endroit le rendait peut-être quelque peu parano mais il était ainsi. En tout cas jusque-là, cela l’avait toujours aidé et il partait du principe que l’on n’était jamais assez prudent lorsqu’on enquêtait sur la milice colombienne et d’autant plus lorsqu’on est américain.
Logan s’allongea donc sur le lit en attendant qu’Iris finisse par sortir de la salle de bain, hochant brièvement de la tête en l’entendant et lui souhaita finalement un :

- « Bonne nuit »

Logan s’aida de la lumière de son portable pour récupérer quelques affaires afin d’aller prendre sa douche à son tour, se délectant sous une froide quelque peu froide qui rafraichissait tout son corps humide suite à la chaleur de la ville colombienne. Il se savonna avant de se rincer et après s’être essuyé, entoura sa taille de sa serviette durant le temps qu’il prit pour se raser mais aussi se brosser les dents. Il enfila ensuite un débardeur et un short de sport avant de retourner dans la chambre. Logan se laissa glisser dans les draps de son lit et ne tarda pas à tomber dans les bras de Morphée jusqu’au petit matin. Une nouvelle fois, ce fut la lumière du jour qui le réveilla et qui lui fit ouvrir les yeux alors que dans son appartement, il avait pris l’habitude de fermer les volets. Un regard à sa montre qui indiquait huit heures. Il poussa donc un léger soupir alors qu’il se passa une main sur le visage comme pour ôter tout signe de fatigue et se leva, se saisissant de ses vêtements par la même occasion. Un coup d’eau froide sur le visage avant d’enfiler un pantalon chino blanc avec un débardeur de même couleur et d’une paire de basket en toile claire et il ressortit de la salle de bain pour réveiller Iris en douceur :

- « Réveille-toi. Il est huit heures. »

En attendant que la jeune femme ne se prépare, il rangea un peu la chambre avant de s’allonger sur le lit pour continuer de lire son roman et se leva lorsqu’elle fut prête pour aller prendre le petit-déjeuner. Logan prit le soin de fermer la porte à clé derrière eux avant de se rendre dans un petit café en plein centre, entourait de bâtiments colorés comme il y avait beaucoup dans la petite ville Colombienne et commandèrent de quoi petit-déjeuner.


- « On commence donc par le musée de la marine ? »

Ils terminèrent de déjeuner, Logan paya l’addition au frais du NCIS bien évidemment et qui n’hésiterait pas à pousser une gueulante au moment où ils rentreraient et qu’ils auront devant les yeux, les dépenses de la semaine. Le café terminait ainsi que les viennoiseries du coin, Logan et Iris se rendirent au musée…







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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Sam 23 Aoû - 0:12










Quand on était absorbé à faire quelque chose on ne voyait généralement pas le temps passer alors que lorsqu’on s’ennuie les minutes nous paraissent être des  heures. La journée passa donc plus rapidement qu’elle ne l’aurait cru, visiter deux monuments historiques se révélaient plus prenant qu’elle ne l’aurait cru. En même temps, ils avaient choisi deux gros lieux où il y avait beaucoup à voir. C’était donc une bonne manière d’occuper leur journée, à rexpérimenter une seconde fois. Peut-être demain ? Le dernier jour il serait beaucoup mieux de la passer sur le dit bateau qu’ils avaient prévu de louer. Le sable on s’en mettait facilement partout sans savoir comment il arrivait là. Il s’immisce dans vos chaussures, dans vos vêtements et ça devient vite désagréable. Mais là, les deux agents sous couvertures étaient juste assis sur la plage entrain de dîner, profitant du silence environnant, juste brisé par le bruit des vagues s’écrasant sur le rivage. Ca faisait réellement du bien. Mais il ne fallait pas s’arrêter sur ça, il fallait prévoir ce qu’ils allaient bien pouvoir faire le lendemain, car ils leur restaient tout de même deux jours devant eux avant leur retour à Washington D.C. Les idées étaient donc toutes bonnes à prendre, Iris proposa à Logan d’aller visiter le lendemain le musée de la marine, cela pourrait se révéler intéressant non ? Il accepta et lui proposa aussi le musée de l’or. Eh bien voilà, c’était rapidement fait, ils avaient leur programme de la journée ! Un sourire sur les lèvres, la belle blonde prit de nouveau la parole :

- Va pour le musée de l’or !

Un feu d’artifices, c’était un peu comme la cerise sur le gâteau. Le bouquet final pour finir leur journée, une manière de s’en mettre plein les yeux une dernière fois avant d’aller dormir. En plus, les deux jeunes gens étaient en train de dîner tout en l’observant. La belle blonde avait les yeux illuminés par toutes ces couleurs dans le ciel. Quand le feu d’artifices fut finit, Iris proposa à son collègue et coéquipier de rentrer à l’hôtel. Elle commençait à fatiguer et souhaiter rejoindre son lit au plus vite. Et puis une bonne douche lui ferait du bien aussi. Jetant les papiers dans une poubelle non loin de la plage ils prirent le chemin de l’hôtel, leurs pas les menant rapidement à leur chambre, Iris fut ravie d’arriver plus rapidement qu’elle ne l’aurait cru. En plus, pendant la journée on leur avait installé une clim, que du bonheur aujourd’hui ! Ils allaient pouvoir combattre la lourdeur de la journée en l’allumant pendant qu’ils seraient dehors. La jeune femme rejoignit rapidement la salle de bain où elle se glissa sous l’eau, enlevant toute la crasse, la poussière, le sable qu’elle avait pu accumuler pendant leur journée de tourisme à Cartagena. Ça n’enlevait pas la fatigue qu’elle ressentait mais elle se sentait bien plus propre une fois sortie de la douche. C’est pour cela qu’une fois qu’elle fut prête à aller au lit, elle s’y glissa volontiers, lu un peu et dès qu’elle sentit la fatigue trop présente éteignit en souhaitant bonne nuit à Logan, rejoignant rapidement les bras de Morphée.

Ce fut de nouveau la voix du Kenway qui la réveilla le lendemain matin. Huit heures ? Wooh c’était plus tôt que la veille ! Mais ce n’était pas grave, la belle blonde était habituée à devoir se lever tôt quand elle était à Washington. Se redressant sur son lit, se positionnant en position assise, elle lui dit « Bonjour » s’étira, puis se leva sans prononcer d’autres mots, prit ses affaires et rentra dans la salle de bain. Il fallait qu’elle se prépare avant de démarrer cette nouvelle journée. Au bout de quelques minutes, elle ressortit en ayant enfilé une robe légère aux couleurs clairs qui lui arrivait au-dessus des genoux. Elle enfila sa paire de sandales, fit rapidement son lit, prit ses affaires, alluma de nouveau la climatisation pour que la chambre reste fraîche tout le courant de la journée puis sortit à la suite de Logan, direction le petit déjeuner ! Posaient à la terrasse d’un café, ils commandèrent leur petit-déjeuner puis Logan proposa qu’ils commencent par le musée de la marine. Oui, au tant commencé par celui-là, le musée de l’or serait probablement bien plus long à visiter non ? Elle n’émit qu’un hochement de tête, peu bavarde en cette matinée, elle ressentait l’absence de son fils ainsi que le manque d’Anthony. Elle aimait se réveiller dans les bras de son fiancé et même si leur mission ne durait pas longtemps et que le lendemain serait leur dernière journée à Cartagena, elle continuait à ressentir dans une partie d’elle-même cette impatience de retrouver ses proches qui grandissait peu à peu en elle. De l’autre côté, c’était aussi la première fois qu’elle partait des Etats Unis et elle appréciait la ville dans laquelle ils étaient même si c’était pour le travail que les deux agents étaient là.

Après qu’ils eurent finit leurs petits déjeuners respectifs et eurent payé la note, ils purent se diriger vers le musée de la marine. Ce musée, c’est le genre de musée qui se visite sans guide, on a juste à lire ce qu’il a écrit sur les petits mots dans les vitrines, on se balade les mains dans les poches tranquillement. Ce n’était pas un aussi grand lieu que les deux qu’ils avaient visités la veille mais quand on prenait son temps comme ils le faisaient présentement, la visite pouvait bien durer plusieurs heures. Et ce fut donc vers onze heures et demie que le duo d’agents sortit du bâtiment. Iris remit ses lunettes de soleils sur ses yeux. Bien, elle ne ressentait pas réellement de faim alors ils pouvaient se diriger tranquillement vers le musée de l’or où ils pourraient trouver un restaurant non loin non ? Alors qu’ils reprenaient la marche, son regard se promena un peu partout, personne ne les suivait. Personne ne les suivait depuis qu’ils étaient arrivés à Cartagena et après-demain ils rentreraient aux Etats Unis, la mission se déroulait comme sur des roulettes. Ça lui donnait une bonne impression et une envie de repartir rapidement en mission sous couverture. Ils trouvèrent un restaurant à quelques rues du musée qu’ils visiteraient durant l’après-midi. L’air été lourd, pesant, sec, il y aurait probablement un orage prochainement. Quand ? Elle n’aurait su le dire. Peut-être ce soir ? Ou demain ? Ou après-demain ? Elle n’aimait vraiment pas les orages, depuis qu’elle était toute petite la belle blonde en avait peur. Avant que le serveur vienne prendre leur commande Iris prit la parole :

- Je propose qu’on se couche tôt ce soir pour qu’on puisse profiter un maximum de demain, d’accord ?

Quelques instants plus tard, le serveur vint prendre leur commande. La journée suivait son cours …

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Dim 24 Aoû - 15:50





   
   
   

¡ El peligro no tiene ninguna frontera !




La veille au soir, Iris et Logan s’étaient mis d’accord sur le programme qui allait occuper leur journée du lendemain et ça serait les musées qui occuperaient l’avant-dernier jour avant le retour à Washington. Retour attendu avec hâte par la part des deux agents qui semblaient désireux de retrouver leurs appartements, leurs amis, les personnes qu’ils aimaient mais aussi le NCIS à proprement parlé. Pas que Cartagena n’était pas une ville agréable, bien au contraire mais ce n’était pas chez eux, tout simplement.
Mais une nouvelle journée commençait et les rapprochait tout autant de leur retour dans leur pays. C’était donc en commençant un réveil en douceur que la journée démarra pour les deux agents fédéraux avant d’aller prendre un rapide petit-déjeuner sur une terrasse et ils poursuivirent leurs routes jusqu’au musée de la marine. Pas de guide à l’anglais approximatif, pas de foule qui se suivaient comme la veille, seulement des duos comme eux deux ou des familles qui profitaient d’un moment de calme dans le dit musée. Le trentenaire s’amusait à lire les explications de chaque objet, de chaque peinture qui y étaient exposés. Aucun regard à sa montre pour cette visite aussi et c’était ce qu’il appréciait. Il ne voyait pas le temps s’écoulait et c’était ce qu’il y avait de mieux à l’heure actuelle autant pour Iris, que pour lui.
La visite se termina au bout de quelques heures, quittant ainsi la climatisation du musée pour l’air étouffant qui s’engouffrait dans les rues de la ville colombienne où ils se trouvaient. Les lunettes de soleil sur le nez, Logan avait quelques difficultés à prendre sa respiration sous cette pesanteur et il n’avait qu’une hâte, trouver un restaurant où il pourrait se désaltérer un peu.
Ils s’installèrent à une table de restaurant et le trentenaire ne tarda pas à passer commande pour un verre de soda bien frais alors que son regard balaya les alentours. Toujours ce mauvais pressentiment, cette lourdeur, ce nœud qui lui comprimait l’estomac alors qu’il tentait du mieux qu’il le pouvait, de se changer les idées. Certes, la mission s’était parfaitement bien déroulé pour les deux agents du NCIS mais quelque chose clochait aux yeux de Logan qui avait appris à écouter son instinct avec le temps et il s’était rendu compte, plus d’une fois, que ce dernier ne le trompait que trop rarement si ce n’était jamais. Même si pour une fois, il aimerait se tromper sur cette mauvaise appréhension.
Un regard à l’heure alors qu’il hocha positivement de la tête au moment où il prit une gorgée de son verre frais et rétorqua par la suite :

- « Ça me convient. Plus qu’un jour et demi et ensuite, on sera de nouveau à Washington. »

Oui, Logan commençait à être vraiment pressé de retourner dans son pays d’origine, de pouvoir passer ses nuits à son bureau lorsqu’il ne serait pas en compagnie d’une certaine jeune femme avec qui il avait besoin de discuter pour tout mettre à plat et pourquoi pas, par la même occasion, lui avouer à quel point il était amoureux d’elle. Oui, il avait vraiment hâte de retrouver son environnement. Pourtant, ce n’était pas la première mission pour le trentenaire mais cette dernière lui faisait ressentir une sensation étrange dont il souhaitait se libérer au plus vite.
Ils finirent par déjeuner dans un restaurant de même gamme que les précédents avant de payer la note et se dirigèrent vers le musée de l’or cette fois-ci. Là non plus, aucun guide ne les accueillait même si ça pouvait toujours se faire comme le groupe de japonais qui écoutait avec attention les explications du dit guide à l’anglais quelque peu meilleur que le précédent.
Ce musée était le rêve de tout collectionneur ou cambrioleur ! De l’or de part en part des pièces et dans toutes ces formes. Il était des fois impressionnant de voir que l’or n’était pas seulement doté d’une certaine valeur monnayable mais qu’il pouvait être tout aussi travaillé que n’importe quel métaux. Sauf que ce dernier, était d’une valeur sûre, c’était le moins que l’on puisse dire.

Une nouvelle fois, Logan prit le temps de lire chaque histoire qui appartenait aux différents objets renfermaient dans ce dit musé avant de sortir à la fin de la visite. Une nouvelle fois, la journée était passée en coup de vent et c’était ce dernier qui les accueillit au moment où ils sortirent du musée de l’or. Le ciel s’était quelque peu assombri et grondait de toute ces forces, ce qui avait pour effet d’effrayer les plus jeunes mais de ravir les plus vieux qui semblait être heureux de voir la pluie arrivait et de s’abattre sur la ville de Colombie.

- « On ferait mieux de trouver rapidement un restaurant avant de rentrer à l’hôtel sinon on risque de prendre une douche dehors. »

Logan avait toujours aimé la pluie en faites, enfin cela dépendait lorsqu’elle tombait mais il trouvait ça reposant en quelques sortes. Les rues se vidaient peu à peu de son monde pour les laisser quelque peu désertique alors que les voitures ne prenaient pas le risque d’accélérer. Oui, il aimait observer ce genre de temps, tout comme la neige un soir de Noël… Enfin, ça c’était comme un peu près tout le monde.
Ils prirent donc place à une table de restaurant, ne se laissant pas dupé par la chaleur qui régnait, ils s’installèrent à l’intérieur cette fois-ci.
Logan commanda une bouteille de vin français, comme il l’aimait et un sourire naquit sur son visage à la pensée de Jo qui était une pure française mais ce n’était pas le moment de penser à elle alors qu’elle était loin de lui.

- « Tu as peur des orages ? »

Même si l’orage n’était en rien quelque chose de dangereux sauf quand la foudre se montrait et tombait, rien que le bruit et les éclairs avaient pour effet d’en effrayer plus d’un. C’était souvent le cas chez certains enfants mais aussi adulte, c’était la raison pour laquelle, il demanda cela à Iris.  




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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Mar 26 Aoû - 14:56










Un nouveau jour, l’avant-dernier jour, le sur lendemain ils pourraient enfin retourner chez eux auprès des gens pour qui ils comptaient. Il fallait prendre cela avec le sourire et une certaine joie, encore deux jours et ils seraient loin de Cartagena, ils n’auraient plus de pression sur leurs épaules et il y aurait une milice arrêtait. Des malfrats en moins, un boulot bien fait. Le petit déjeuner avait été pris et ils avaient pu commencer par la première visite du matin soit celle du musée de la marine. Ce coup-ci pas de guide, chacun avançait à son rythme dans le petit musée, oui petit car il était bien plus petit que les deux lieux qu’ils avaient visités la veille. Mais pouvons-nous réellement comparer les deux endroits de la veille à celui qu’ils visitaient présentement ? Pas vraiment … ainsi donc Iris avançait tranquillement sans se presser, lisant les étiquettes, les lignes écrites pour décrire objets comme tableaux exposés dans le musée. Le temps passa donc plus rapidement qu’elle ne l’aurait espéré. Visiter permettait de ne pas voir les journées défiler et c’était très bien comme ça ! Alors, quand ils sortirent du musée, le temps avait bien avancé et il était bientôt l’heure de déjeuner. Ainsi donc ils purent avancer jusqu’au prochain musée qu’ils visiteraient durant l’après-midi. A Cartagena on trouvait toujours facilement un endroit où manger c’est pour cela qu’ils pouvaient avancer avec confiance jusqu’au prochain lieu.

Ils purent donc prendre leur déjeuner en toute tranquillité non loin du musée de l’or, la nourriture était toujours excellente. Une fois finit et le repas payé ils purent enfin se diriger vers le second musée, celui qu’ils visiteraient cette après-midi. Ici aussi il n’y avait pas de guide, enfin si, un groupe semblait en avoir un, mais il était toujours plus appréciable d’avancer à son rythme que d’être forcé de passer à autre chose alors qu’on n’avait pas fini avec ce qu’on contemplait déjà. Avec Evan, elle avait visité quelques musées, celui de l’aéronautique qui était le préféré de son fils alors il n’était pas rare qu’ils y retournent de temps en temps. Mais quand ils ressortirent, le ciel c’était couvert, il n’y avait plus le joli ciel bleu au-dessus de leurs têtes mais bel et bien un ciel un peu plus noir. Un orage n’allait pas tarder à éclater. La belle blonde émit un simple acquiescement et se contenta de suivre son collègue, trouvant tout aussi rapidement que les autres fois un restaurant. Ils s’assirent à une table en intérieur ce coup-ci, évitons que la foudre leur tombe dessus même si c’était plutôt l’éclair qui montait vers le ciel mais passons … Iris était anxieuse mais elle ne le montrait pas, elle avait toujours su cacher son anxiété, sa peur des orages à tout le monde et ça ne serait pas aujourd’hui que quelqu’un découvrirait cette peur qui la tenait depuis qu’elle était toute petite. Se calant un peu mieux dans sa chaise, elle but une gorgée de son verre d’eau, son regard allant vers Logan qui venait de lui demander si elle en avait peur :

- Non et toi ? dit-elle avec un naturel qui la surprit intérieurement

Elle savait parfaitement mentir sur ce point. Oui oui je sais mentir ce n’est pas bien mais elle n’aimait pas exposer ses peurs, ses craintes aux autres. Elle avait dit tout cela dans un ton naturel, calme, sûre d’elle-même, comme si elle n’avait réellement pas peur des orages. Le repas se finit rapidement, il le fallait car ils se devaient de rentrer rapidement à l’hôtel avant que la pluie tombe et que l’orage éclate. Au lieu de rentrer à pieds, ils optèrent vers un taxi. Sage idée ! Car à la moitié du chemin, l’eau commença à se déverser des nuages et quelques instants plus tard un coup de tonnerre retentit, faisant sursauter la jeune femme perdue dans ses pensées. Son regard glissa vers l’extérieur. On aurait dit que la nuit était tombée alors que non. Bon sang, avant même d’arriver à l’entrée de l’hôtel ils seraient trempés ! Elle aurait aimé dire au chauffeur « Attendons que ça passe » mais ce n’était que le début alors, quand ils arrivèrent à destination ils durent payer la course et prendre sur eux pour sortir de la voiture. Courant sous la pluie, ils furent bel et bien trempés en arrivant à l’accueil de l’hôtel alors que le taxi les avait déposés juste devant. Une fois dans la chambre, Iris prit rapidement des affaires et déclara un « Je fais vite » avant de s’engouffrer dans la salle de bain. Il fallait qu’elle se réchauffe et qu’elle puisse mettre des habits secs. Elle ne resta donc sous l’eau que cinq minutes, en ressortant tout apprêté d’un short et d’un T-Shirt, laissant le loisir à Logan de se doucher. La belle blonde étendit ses affaires comme elle le pouvait puis alla s’asseoir sur son lit ou plutôt poser son dos sur sa taie d’oreiller, les jambes allongées, elle se mit à lire. Pourtant, la fatigue arriva à s’insinuer rapidement en elle et au bout d’une trentaine de minutes, elle posa son livre, alla se changer dans la salle de bain rapidement pour enfiler sa tenue de nuit et alla se glisser dans ses draps :

- Bon et bien bonne nuit !

Elle éteignit de son côté la lumière, espérant s’endormir rapidement malgré l’orage. Mais c’était un espoir, un souhait qui ne se réalisa pas. Les coups de tonnerres continuaient ainsi que les flashs de lumières qui illuminaient la pièce. Alors, les heures défilèrent avec une lenteur sans pareils aux yeux de la Shepard et ce ne fut que vers trois heures du matin, quand l’orage s’éloigna, se taisant enfin que la jeune femme put enfin s’endormir, n’ayant pas bougé d’un poil de sa position depuis qu’elle s’était glissée dans ses draps, restant immobile, comme figeait par la peur qui l’ébranlait à chaque fois qu’il y avait un orage.

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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Ven 29 Aoû - 11:50





   
   
   

¡ El peligro no tiene ninguna frontera !



Les éclairs martelaient le sombre ciel qui avait recouvert la ville de Cartagena en cette fin de journée. Les grondements retentissaient, tel le présage d’une mauvaise nuit à venir alors que Logan venait de s’installer à la table d’un petit restaurant avec Iris. Il avait toujours aimé ce genre de temps, il n’en raffolait pas pour autant mais l’odeur de la pluie sur l’herbe fraichement coupé lui rappeler les nuits d’automne lorsqu’il était enfant. Se souvenant des jours de pluie où il jouait malgré tout au basket-ball, ignorant les remontrances de sa mère qui laissait bien vite tombé devant l’entêtement de son fils. Un sourire vint se dessiner à ce doux souvenir des jours de son enfance alors qu’il exaspérait sa mère lorsqu’il agissait de la sorte. Il y avait des fois, des instants comme ceux-là où Logan aimerait retourner dans cette maison de son enfance, serrait sa mère dans les bras pour la remercier du chocolat fumant qu’elle lui avait préparé tout en attendant que son père ne rentre de missions… Il leva donc son regard sur le ciel menaçant et demanda à sa partenaire si elle craignait les dits orages qui ne cessaient de grondaient. Sa réponse le fit sourire et il fit un signe négatif de la tête pour lui répondre à son tour avant de poursuivre le diner.
Le repas terminé, ils ne se firent pas prier pour appeler un taxi afin d’éviter la pluie qui ne semblait pas vouloir cesser de se déverser sur la ville colombienne. Mais le trajet fut de courte durée et n’eurent d’autres choix que de quitter l’habitacle de la voiture pour affronter la forte pluie qui les trempèrent jusqu’aux os alors qu’ils se dirigèrent jusqu’au hall de l’hôtel. En arrivant dans la chambre, Logan hocha de la tête pour donner l’accord à Iris d’emprunter la salle de bain en première, espérant qu’elle fasse vite. En attendant, le trentenaire mit un short et un débardeur de côté et s’engouffra dans la salle de bain à son tour lorsque la jeune femme lui laissa la place. Il ne se fit pas prier pour se faufiler sous l’eau chaude qui coula sur son corps avant de se savonner et de s’essuyer. En jetant un regard dans le miroir, il se passa une main sur ses joues qui commençaient à être mal rasé et se résigna à passer un coup de rasoir ce soir.
En arrivant dans la chambre, il se faufila dans les draps de son lit, fermant les yeux à peine s’était-il allongé et rétorqua d’une voix fatiguée :

- « Bonne nuit. »

Logan n’attendit pas longtemps pour se faufiler dans les bras de Morphée malgré le bruit assourdissant de l’orage qui grondait sur la ville.

Le temps semblait s’être apaisé durant la nuit, laissant un ciel complètement bleu et un soleil brillant de tous ses rayons, filtrant à travers la fenêtre de leur chambre d’hôtel. Le trentenaire se frotta les yeux tout en s’étirant dans le lit et se leva, prenant sa douche avant de réveiller la jeune femme qui n’aurait pas attendre qu’il se prépare pour en faire de même. Il opta pour un pantalon en lin et un débardeur blanc pour la journée qu’ils allaient passer sur le bateau.  Lorsqu’il retourna dans la chambre, il posa sa main sur l’épaule de la jeune femme et rétorqua doucement :

- « Il est l’heure Iris. »

Et disant qu’il était l’heure, il était 7.00 du matin mais il fallait bien ça pour leur laisser le temps de se préparer, de petit-déjeuner avant de se rendre au bateau.
Dès que la jeune femme fut prête, ils se rendirent dans le premier café où ils s’étaient rendus lors de leur arrivé à Cartagena, ils prirent un petit-déjeuner avant d’arriver au port. Logan conversa quelques minutes en espagnol avec le personnel du bateau avant d’embarquer. C’était donc dans les eaux des caraïbes qu’ils allaient naviguer au plus grand plaisir du trentenaire qui ne se lassait pas de la vue sans fin qu’offrait l’horizon.

- « Notre dernière journée ! Et demain on embarquera pour notre retour à Washington. »  Fit Logan en prenant place sur le bord du bateau.

Les bras posaient sur la rambarde en métal, il ajusta ses lunettes de soleil sur son nez et prit juste quelques secondes pour retirer son débardeur, laissant le soleil chauffait son torse nu. Le pilote du bateau ajouta quelques mots en espagnol et le trentenaire acquiesça tout en souriant avant de traduire pour la jeune femme :

- « Il a dit qu’on allait s’arrêter ici et que si on voulait nager, on pouvait sans problème. »

Logan retira son pantalon de lin afin de rester qu’en maillot de bain, un short noir même si d’habitude, il ne se gênait pas pour se baigner entièrement vêtu. Il sourit à sa partenaire avant de plonger la tête la première dans les eaux chaudes des caraïbes. Il remonta presque immédiatement à la surface pour ajuste le masque et le tuba qu’il avait initialement enfilé autour du cou, sur son visage avant de plonger à nouveau afin d’observer les récifs de coraux au fond de l’eau. L’eau était si claire que l’on pouvait y entrevoir tout le fond marin, observant les différentes espèces qui vivaient sous cette eau réputé pour être l’une des plus belles au monde.
Logan remonta une nouvelle fois à la surface pour reprendre son souffle avant de retourner à l’eau, tel un enfant qu’on ne pouvait pas décrocher à la mer. Au bout d’une bonne heure, à faire les navettes entre les fonds marins et la surface, le trentenaire remonta à bord du bateau pour diner avec Iris ainsi que l’équipage qu’il invita à leur table.

- « Du poisson fraichement pêché par ces messieurs. La belle vie on peut dire. Bon appétit. »

Le trentenaire n’était pas un avide de poisson mais il devait bien avouer que celui-ci était succulent et ne se fit pas prier pour terminer son assiette.




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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Dim 31 Aoû - 16:55









Dormir. Elle aurait aimé pouvoir le faire plus cette nuit-là, cette avant-dernière nuit en Colombie. Tant pis ! Elle n’en dormirait que mieux la nuit suivante ! Mon dieu, sept heures du matin ! Elle n’avait dormi que quatre heures. Espérons que cela n’affecterait pas sa journée … elle fit un simple geste de la tête, encore toute ensommeillée et en manque de repos. Bon, il fallait qu’elle se prépare, la belle blonde resta quelques longues secondes allongée dans son lit avant de se redresser brusquement, elle envoya valser ses jambes sur le côté pour pouvoir se mettre debout. Allez hop on se lève ! L’agent sous couverture fila vers l’armoire, prenant minishort – mon dieu si Anthony voyait ça … - débardeur de couleurs clairs chacun, prenant un maillot de bain, elle fila droit dans la salle de bain lançant un « J’arrive ! » à l’encontre de Logan avant de s’y enfermer. Cinq minutes après elle en ressortait changée, coiffée, débarbouillée, prête pour cette dernière journée à Cartagena, un magnifique sourire sur ses lèvres. Elle prit affaires de rechange, crème solaire, bouteille d’eau, serviette de plage, lunettes de soleil et déclara qu’elle était prête. Ce coup-ci, pas question de visiter des musées ou autres lieux ! Non, ils allaient passer la journée sur un bateau, profiter des fonds marins, bronzer, profiter d’une belle journée ensoleillée, ce qu’ils ne voyaient pas toujours à Washington D.C il fallait l’avouer. Petit déjeuner pris, son collègue pu aller négocier un bateau pour eux deux, elle le laissa faire, regardant de temps à autre aux alentours, son attention revint rapidement à lui. Bien, le bateau était pour eux pour la journée et ils avaient même un équipage, le paradis ! Il faisait moins chaud, merci l’orage de cette nuit ! La chaleur en devenait d’un coup moins oppressante ! Pourtant, cette chaleur ne manquerait pas à Iris qui commençait à avoir de plus en plus hâte de rentrer à Washington. Ses proches lui manquaient de plus en plus mais demain elle pourrait enfin les voir ! La mission s’était parfaitement déroulée et ces trois derniers jours étaient comme une sorte de récompense pour eux deux.

Elle était heureuse d’être là, pour une première mission sous couverture ça lui faisait une bonne expérience et elle avait bien envie de s’en refaire une autre. Sauf que la distance entre elle et son fils la faisait souffrir. Il lui manquait terriblement et elle avait hâte d’être au lendemain pour pouvoir le serrer dans ses bras et lui dire à quel point elle l’aimait. La belle blonde s’installa aux côtés de son collègue alors que le bateau démarrait, l’écoutant parler, un sourire fleurit de nouveau sur ses lèvres et elle lança un « Tâchons de profiter au maximum de cette dernière journée alors ! » c’était vrai quoi ! Demain ils retourneraient à Washington et retrouveraient le temps grisâtre et la chaleur n’y serait pas du tout la même ça c’était sûr ! Bah au moins ils auraient eu la chance de prendre des couleurs pendant leur séjour en Colombie, de quoi faire jalouser leurs collègues. Le bateau finit par freiner et s’arrêter tout simplement. Son collègue lui traduisit ce qu’avait dit le capitaine du bateau. Bien alors ça serait là qu’ils passeraient le restant de la journée. Le coin lui semblait très bien à ses yeux même si de ce qu’elle voyait il n’y avait que de l’eau aux alentours. Alors que Logan plongeait à l’eau, Iris enleva son haut dévoilant le haut de son maillot de bain blanc faisant de même avec son short elle ressentit rapidement les regards de l’équipage sur elle. Iris tourna la tête et elle put voir les regards des matelots se baisser immédiatement. Elle ne s’était pas trompée. Ça lui arracha un sourire amusé. Si Tony voyait ça … La jeune maman rejoignit rapidement le Kenway après avoir préparé son masque, vous savez il faut cracher dedans, pas très féminin je sais puis le laver dans l’eau ça empêchera qu’il s’embu. Au début, elle eut du mal à s’adapter au tuba mais après deux essais infructueux elle réussit à aller explorer les fonds marins. C’était vraiment magnifique ! Elle faisait des aller-retour entre la surface et les fonds marins quand elle n’avait plus d’oxygène dans son tuba, ne voyant pas le temps passer elle faisait en sorte d’apprécier un maximum ce moment magique. Être sous l’eau c’était être plongé dans un monde silencieux où la seule chose à faire était d’observer, c’en était même reposant. Au bout d’une heure, elle finit par remonter sur le bateau comme faisait son collègue. Passer du temps sous l’eau ça creusait :

- Merci. dit-elle à l’équipage alors qu’elle enroulait sa serviette autour d’elle

S’asseyant elle commença à manger le poisson qu’ils avaient fait griller. Il était vraiment délicieux, la journée était parfaite. Alors qu’elle déjeunait elle pouvait toujours sentir quelques regards vers elle, la belle blonde aurait aimé pouvoir discuter avec Logan mais elle ne savait pas si parler entre eux serait bien, vu qu’ils ne connaissaient pas l’équipage. Alors elle opta sur le silence et mangea sans prononcer un seul mot. Le seul poisson qu’elle mangea suffit à remplir son estomac, elle but tout de même plusieurs goulées de sa bouteille d’eau. La chaleur montait petit à petit mais elle n’atteindrait pas des températures qu’elle avait pu atteindre ces derniers jours à cause de l’orage de la veille. Une journée merveilleuse. Elle décida que le temps de digérer elle allait bronzer, elle étendit donc sa serviette en plein soleil, laissant quand même de la place à l’homme qui l’accompagnait lors de cette mission, se mit de la crème solaire, ajusta sa paire de lunettes de soleil et ferma les yeux, laissant les rayons lumineux faire leur boulot. Ça faisait du bien de se reposer ainsi, être bercée par le bruit des vagues s’écrasant sur la coque du bateau. Elle ne se soucia même pas du temps qui passait, laissant ses pensées au loin elle se contenta de juste se reposer sans pour autant s’endormir. Au bout de deux heures, ayant trop chaud elle décida de retourner dans l’eau, remettant masque et tuba elle fit plusieurs aller-retour, observant les fonds marins tout cela pendant une bonne demi-heure avant de remonter de nouveau sur le bateau où elle s’étendit sur sa serviette pour se sécher. Un rapide coup d’œil sur sa peau et un sourire s’étira sur ses lèvres, elle avait des couleurs c’était bien. L’après-midi suivait son cours, quand elle avait trop chaud la Shepard allait à l’eau puis remontait sur le bateau pour continuer à bronzer, buvant de temps à autre pour être sûr de ne pas se déshydrater. Depuis qu’elle était arrivée à Cartagena c’était bel et bien la meilleure journée qu’elle avait pu passer. L’heure de repartir vers le port arrivait mais elle demanda à replonger une dernière fois. Elle n’était pas de ceux qui avait la chance de pouvoir faire ça souvent et à sa guise et puis oui, elle en était devenue un peu accro à ces fonds marins et à cette paisibilité sous-marine. Remontant sur le bateau, elle se sécha et se rhabilla, il était l’heure de rentrer. Faire ses valises, se préparer à passer une dernière journée à l’étranger et le lendemain en milieu de matinée, vers dix-heures, prendre l’avion qui les ferait revenir chez eux, à Washington D.C auprès de leurs proches.

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les étagères font badaboum quand toi et moi on fait boum boum boum
Boum boum boum En plus ça, ça fait toujours deux De plus de ça fait tout ce qu’on veut Toi plus moi ça fait boum boum boum Pas la peine d’aller cavaler Y a plus toi qui me fait voyager Voir les cocotiers de Touloum Quand toi et moi on fait boum boum boum Et tous les bourgeois du 16ème se demandent pourquoi je t'aime Pour n'avoir pas besoin d'un zoom quand toi et moi on fait boum boum boum S'aimer comme ça, c'est pas vulgaire


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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Mar 2 Sep - 17:28





   
   
   

¡ El peligro no tiene ninguna frontera !



Une dernière et ultime journée à Cartagena avant le grand retour sur le territoire américain, ce dont avait plus que hâte le trentenaire qui ne pouvait s’empêcher à la personne qui l’attendait là-bas. Elle lui manquait tellement tout comme tout ce qui faisait que sa vie là-bas comptait pour lui et qu’il était pressé de la retrouver. De petits détails qui avaient tant d’importance à ses yeux. Ce fut pour cela qu’il souhaitait profiter au maximum de cette dernière journée au Amérique du Sud avant de préparer les valises pour leur grand retour auprès des leurs. Les heures passaient relativement vite, pour le plus grand bonheur des américains qui profitèrent malgré tout de la mer des Caraïbes qui étaient tout aussi belle que ce que l’on pouvait raconter et dont les fonds marin étaient à couper le souffle. Ils firent une petite pause pour déjeuner le poisson frais qui avait nagé non loin d’eux quelques minutes plus tôt avant qu’il ne soit servi dans leurs assiettes. Il ne fallut pas attendre d’avantage pour que Logan ne retourne à l’eau, nageant de nouveau parmi les eaux des caraïbes avant de remonter sur le bateau pour profiter des quelques rayons du soleil sur sa peau déjà naturellement dorée.
Mais tout avait une fin en commençant par cette journée mais aussi ce séjour qui touchait enfin à sa fin ! Logan remercia les membres de l’équipage en espagnol tout leur donnant un pourboire bien mérité et ils reprirent la route de l’hôtel, s’arrêtant malgré tout prendre un morceau dans un des restaurants qui bordait le dit port. Des spécialités fines et variés de poissons qui n’était en rien pour déplaire à Logan qui s’installa à l’une des tables, commandant du vin blanc pour accompagner le tout.

- « Je suis bien content que tout cela soit terminé. Pas que le séjour ait été désagréable mais Washington me manque plus que je ne l’aurais pensé. »


Et en évoquant Washington, il évoquait bien plus précisément une petite brune aux yeux malicieux et au sourire qu’il aimait tant voir sur ses lèvres. Oui Washington ou plutôt Jo lui manquait bien plus qu’il ne l’aurait imaginé, lui prouvant à quel point elle avait su saisir son cœur et à quel point surtout, il était tombé amoureux d’elle.
Le repas terminé, il paya la note avant de reprendre réellement la route pour l’hôtel, exténué de cette dernière journée passait sur la mer et ayant pour seul horizon, des étendus d’eaux qui n’avaient aucunes fins.
Logan salua brièvement le nouveau concierge de l’hôtel, le veilleur de nuit en quelque sorte alors qu’ils se rendirent jusqu’à leurs chambres :

- « Va prendre ta douche, je la prendrai par la suite. »


Après l’accord de cette dernière, il se saisit de son bagage où il y rangea toutes ses affaires minutieusement et proprement comme tout bon marine qu’il était. Un sourire s’afficha en se saisissant de l’uniforme immaculée de blanc qu’il avait tant porté durant des années et qui lui arrivait de remettre lorsqu’on l’invitait à des cérémonies militaire. Son passé dans l’armée lui manquait de temps à autre. Cette soif d’aventure, d’aider la population, de maintenir la paix dans les autres pays que le sien. Cette fraternité qui se créait avec le temps, avec la crainte de pousser son dernier soupir au front, dans le désert des pays de l’est, redevenant poussière parmi la poussière sans avoir pu apercevoir le dernier sourire de sa femme ainsi que de ses enfants. Comme son père. Une mort qu’il avait toujours craint, il devait bien l’avouer mais ça ne lui empêchait pas d’être nostalgique certaine fois de ce monde à part sous les drapeaux. Mais ce n’était en rien une vie pour lui ou encore pour elle parce qu’il était bien prêt à lui demander de l’accepter dans sa vie, de lui demander de créer une véritable relation et il ne voulait pas lui faire endurer la vie que son père avait fait vivre à sa mère ainsi qu’à lui. Se demandant s’il allait revenir à leurs côtés à chaque fois qu’il franchissait le seuil de la porte pour partir.

Logan plia le dit uniforme qu’il rangea avec le restant de ses effets, terminant de faire sa valise et lorsque cela fut fait, il esquissa un sourire à Iris qui venait de sortir, s’engouffrant à son tour dans la salle de bain pour se glisser sous l’eau tiède afin d’ôter tout le sel qui se trouvait sur sa peau. Ce fut un bruit sourd qui attira son attention alors qu’après être savonné et rinçait, il s’habillait d’un jean et d’un polo, souhaitant retourner dehors pour aller boire un dernier verre. Ses chaussures de ville enfilaient, il quitta la salle de bain tout en appelant Iris sans aucune réponse de sa part.
A peine sortit de la salle de bain qu’il s’approcha en toute hâte du corps de cette dernière, posant ses mains sur son visage tout en le tapotant quelque peu :

- « Iris ! Ir…is… »

Logan secoua la tête vivement comme pour ôter cette vue qui se floutait avec les secondes, devenant sombre peu à peu alors qu’il avait l’impression que sa tête était martelé, pris de vertige, il se redressa tout en se dirigeant jusqu’à la fenêtre pour l’ouvrir en grand et respirait comme il le fallait mais rien n’y faisait, il s’écroula soudainement sans crier gare. Son corps était tombé au sol tel une masse, un poids mort dont les jambes ne portaient plus. Il évita de peu de percuter la table de nuit avec son crâne… Une chance ? Il ne savait pas vraiment au vu de ce qui l’attendait réellement parce que ça allait être une toute autre histoire et sa vie allait se retrouver chambouler voir brisée sans qu’il n’en prenne conscience encore sur l’instant…





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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Sam 6 Sep - 2:41









Oui, elle se l’avouait, lors de cette dernière journée à Cartagena elle avait oublié ceux qui lui manquait. Sa mère, son fils et Tony, ses proches, ses amis, Colin, Marina et même son chat Oscar ne lui avait pas manqué alors qu’elle profitait au maximum de ces instants sur le bateau et de la mer des Caraïbes. Pourtant, elle ne regretterait pas de partir de cet endroit. Même si ces trois derniers jours avaient sonné plus comme des vacances qu’autre chose il ne fallait pas oublier qu’ils étaient là pour le travail, qu’ils étaient là pour arrêter une milice et innocenter un marins. Ce n’était pas de réelles vacances mais ils avaient quand même pu profiter. Le temps avait passé trop vite et demain, dans quelques heures, ils seraient à l’aéroport en train de prendre l’avion qui les ramènerait chez eux, Washington D.C, les Etats-Unis, le NCIS et leurs proches. Le temps avançait, la matinée passait, le déjeuner était pris, l’après-midi suivit son cours et le début de soirée arriva. Ainsi donc leur bateau revint au port, Logan remercia pour eux l’équipage du bateau et ils purent aller prendre un dîner, parce que même s’ils avaient suffisamment mangé à midi l’estomac se vidait et il fallait qu’ils se nourrissent. Leur dernier repas, enfin presque, ils auraient à prendre le petit déjeuner le lendemain matin, l’avion décollant à dix heures et demie il ne leur faudrait que quelques heures pour rejoindre la capitale des Etats Unis :

- Dans quelques heures on sera de retour chez nous. Je me demande qui viendra nous accueillir …

Enfin c’était plutôt pour elle qu’elle se disait ça. Qui viendrait ? Tony ? Evan ou bien sa mère viendrait ? Non pour la dernière personne elle écarta l’hypothèse, trop de choses à faire pour venir accueillir sa fille. Bah pas grave ! Elle irait la voir dans la journée, le temps de passer un petit moment avec la personne qui sera venue la chercher. La mission s’était bien déroulée, peut-être un peu trop bien ? Mais ça Iris ne le voyait pas, c’était sa première mission sous couverture et tout c’était bien passé qu’espérer de plus ? Une dernière soirée, une dernière nuit et le lendemain ils retrouveraient la froideur de leur ville. Au final la chaleur de Cartagena serait l’un des points qui manquerait à Iris. Le repas prit fin et ils purent rentrer à l’hôtel. La fatigue guettait Iris. En même temps, même si elle s’était reposée en bronzant, elle s’était quand même dépensée en nageant dans les fonds marins. Allez ! Une petite douche chacun, les valises à faire et ils iraient boire un verre avant d’aller rejoindre leurs lits respectifs pour passer leur dernière nuit en Colombie. L’hôtel ne manquerait pas à Iris, le lit était bien, la douche allait, la chambre était vraiment bien même si elle était des plus sobres mais ça ne manquerait pas à la jeune femme. Non, la chaleur, les couleurs, la joie de vivre qui se communiquait tout ça manquerait à l’agent sous-couverture mais en tout cas pas l’hôtel. Elle avait déjà dormi dans pires, elle n’était vraiment pas du genre à se plaindre et puis, il n’y avait pas de raison de se plaindre là, l’hôtel était bien même s’il y avait bien sûr bien mieux !

Le soleil continuait sa descente et bientôt il disparaîtrait derrière l’horizon. Les couchers de soleils étaient beaux ici, un autre plus de ce coin. Iris répondit par un simple sourire à Logan qui venait de lui dire d’aller à la douche. Elle ne se fit pas prier, elle voulait pouvoir enlever le sel marin. Prenant un pantacourt beige et un débardeur ainsi que bien sûr les sous-vêtements qui allaient avec, elle s’enferma dans la salle de bain. Une fois sous la douche elle s’occupa de laver ses cheveux ainsi que le reste de son corps. Demain elle serait chez elle, dans son duplex, elle retrouverait Evan, Tony et Oscar. Elle essayait d’apprendre à son fils d’être un peu plus « délicat » avec leur chat, Oscar avait de la patience à revendre et avait bien compris qu’il avait à faire à un enfant mais parfois il lui arrivait de pousser un bon feulement, griffant un peu en guise d’avertissement mais ça s’arrêtait là. Ce n’était jamais vraiment méchant de la part d’Oscar, c’était juste que par moment il en avait marre et le signalait à sa manière au petit garçon.

Sortant de la salle de bain quelques minutes plus tard, les cheveux mouillés sur ses épaules, tant pis si son haut serait trempé, elle laissa la place à son collègue. Avant de commencer à faire sa propre valise elle enfila une paire de sandales, autant être prête quand Logan sortirait de la douche à son tour. Une fois fait elle commença à ranger ses affaires dans sa valise. La climatisation était allumée, faisant un certain contraste entre la température extérieur et celle de leur chambre. Ca faisait du bien de rentrer dans un endroit plus frais que les plus de trente degrés que dégageait le soleil. Alors qu’Iris continuait de ranger tranquillement tout en pensant aux bons moments qu’elle avait passé ici la climatisation s’arrêta l’espace d’un court instant, d’un très court instant, avant de redémarrer. La belle blonde ne le remarqua pas, elle aurait dû le remarquer mais pourtant non. Soudain, elle releva brusquement la tête, ça sentait étrange. Elle cherchait dans sa tête qu’elle était cette odeur mais elle avait l’impression que son cerveau s’embrumait de plus en plus. Elle se mit à cligner à plusieurs reprises les yeux et là, elle capta. Chloroforme ! Merde. Elle voulut se diriger vers la fenêtre pour ouvrir mais à peine avait elle fait deux pas, ayant plus l’impression de tituber ou de marcher dans une sorte de nuage quelque chose dans le genre, elle sentit ses jambes pliées sous son poids. Elle tomba à genoux puis finit par s’effondrer une seconde plus tard sur le sol inconsciente. Enfin pas tout à fait, il y eu quelques petites secondes qui s’égrenèrent entre le moment où elle était tombée littéralement au sol et le moment où elle perdit connaissance. Quand Logan la rejoignit dans les vapes tout se passa très vite. Il fallut à peu près une minute pour que des hommes rentrent, six. Quatre portèrent les deux agents inconscients alors que deux étaient à l’extérieur. On les installa à l’arrière d’un pick-up, les recouvrant d’une bâche, deux à l’avant les quatre hauts entourés les corps inanimés des américains. Le trajet dura plusieurs heures, combien ? On ne serait le dire sauf peut-être eux … ils sortirent de Cartagena et rentrèrent dans la forêt colombienne. Là, personne ne pourrait les retrouver, personne ne les avait jamais retrouvé et ça ne serait pas aujourd’hui que ça changerait.




Carl Jung disait : Un homme sain ne torture pas ses semblables, en général ce sont les victimes qui se chargent en tortionnaires.


Vidéo 1
Heure 0 à 1h
Visionnée par les deux directeurs au MTAC


La mission s’était bien passée, mais ce n’était qu’une illusion. Ils auraient dû rentrer plus tôt, trois jours c’était trop, un ou voir même deux auraient été bien mieux. Elle avait été naïve sur toute la ligne, elle qui pensait que tout irait bien et que le lendemain elle pourrait revoir ses proches, elle avait eu faux sur toute la ligne ou presque. Peut-être avaient-ils eut une petite chance de ne pas en arriver là ? Qui aurait pu le savoir ? Et puis en même temps, taper des chiffres au hasard en se disant que ça marcherait c’était sacrément stupide. Un peu trop de confiance envers le NCIS ? Oui peut-être bien … l’enfer venait de leur ouvrir ses portes et ils y étaient entrés en toute ignorance. Ils étaient dans un camp de la milice en plein milieu de la forêt colombienne, la moiteur les entouraient et les étouffaient presque. Ce n’était pas cette même chaleur qu’ils avaient pu ressentir à Cartagena pourtant elle était tout aussi forte. On avait séparé les deux agents sous couverture, l’un étant à un bout du camp alors que l’autre était à un autre bout. On leur avait lié les poings derrière le dos, assis sur une chaise en bois. Bonne ou mauvaise idée ? Ils étaient entraînés à savoir se défaire de leurs liens mais où aller après avoir réussi à retrouver une certaine liberté de mouvement ? Comment pouvoir sortir d’un camp qu’ils ne connaissaient pas ? Comment retrouver l’autre ? Et puis où aller en sortant du camp ? Ils étaient entourés d’arbres tropicaux, d’animaux sauvages qui n’hésiteraient pas à faire d’eux leurs repas. Iris était encore inconsciente quand la caméra s’alluma. Il n’y avait que la caméra, elle avec sa chaise et un homme. Il lui jeta un seau d’eau froide sur elle. Technique rapide et efficace pour la réveiller. Au contact de l’eau la belle blonde ouvrit soudain les yeux. Elle était complètement désorientée, son regard ahuri se baladant dans la pièce sombre, il n’y avait qu’une ampoule au plafond. Elle chercha pendant quelques secondes à se défaire de ses liens ne comprenant pas ce qui se passait et puis, son regard alla vers l’homme qui l’observait :

- Bonjour capitaine Rosenberg, je m’appelle Francesco et je vais être votre ami pendant ces prochains jours. Déjà, sachez que je trouve ça tout à fait regrettable que nous en soyons venu à cette extrémité. Sachez aussi, que si vous ne me donnez pas la réponse que je veux, vous serez exécuter dans trois semaines et votre corps sera renvoyé morceau par morceau aux Etats-Unis, vous avez compris Brooke ? Je peux vous appeler Brooke ?

Bon … ce n'était vraiment pas l'avion ! Non mais qu'est-ce qu'elle fichait ici ? Elle était complètement ahurie, pommée, désorientée, que faisait-elle dans cet endroit ? Que se passait-il ? En plus, l'autre, là, il puait de la gueule, il ne connaissait pas le chewing-gum ou le bain de bouche ? Et puis ça y est, elle comprit. Ça venait de faire tilt dans sa tête. Merde les codes ! Sa mâchoire se crispa sur le coup de cette révélation. Son regard se durcît. Les codes étaient faux, les codes ce n’était que des chiffres tapaient au hasard. On allait tout de même pas donner les vrais codes à deux simples agents fédéraux. Ses yeux allèrent vers la caméra, y restant fixé un bref instant avant de glisser vers ce milicien plutôt baraqué :

- Avez-vous compris Brooke ? dit-il en se penchant vers elle

- Vous savez que vous puez de la gueule ?

En réponse, elle se reçut son poing dans la joue droite envoyant sa tête de l’autre côté. La jeune femme passa sa langue au niveau de ses dents, pinçant les lèvres pour éviter de laisser apparaître sur ses lèvres un sourire amusé. Avait-elle compris toute l’ampleur de la situation dans laquelle elle était ? Oui, elle l’avait comprise, mais elle n’avait pas pu s’empêcher de laisser échapper cette phrase et elle en avait payé le prix. Elle se redressa sur sa chaise, se calant un peu mieux. Ça allait être long, très long, Iris en avait bien conscience alors il fallait mieux qu’elle s’installe comme elle le pouvait, le plus aisément possible. Son regard qu’elle avait hérité de son père glissa de nouveau vers la caméra, à quoi cela pourrait bien leur servir de les filmer hein ? Et puis, elle ne savait toujours pas où elle était, enfin elle avait surtout une idée mais voulait avoir une confirmation :

- Nous sommes où ? dit-elle alors que son regard allait de nouveau vers son geôlier

- Quelque part où on ne pourra pas venir vous chercher ...

- Vous m'aidez pas vraiment à me repérer là ... elle marqua une pause puis reprit, Forêt colombienne ?

- Vous avez raison Brooke. Comment savez-vous cela ?

- Il n’y pas le bruit qu’il y avait à Cartagena.

Elle n’allait quand même pas lui dire qu’elle le savait car elle était un agent du NCIS sous couverture et que son équipe savait que leur camp était basé dans la dites forêt  mais ne savait pas où précisément. C’était bien ça le problème, ils ne savaient pas où ils étaient. Au moins maintenant elle avait eu une confirmation de ses soupçons. Il ouvrit la porte en bois, demandant en espagnol à ce qu’on lui donne « la chaise », il referma la porte et posa celle-ci dos vers la jeune femme, s’asseyant à califourchon, il passa ses bras sur le dessus du dossier, observant la belle blonde. Plusieurs minutes passèrent dans un silence des plus total, Iris était toujours bien droite sur sa chaise, observant l’homme en face d’elle, alors que l’homme ouvrait la bouche pour reprendre la parole le capitaine Brooke Rosenberg le prit de vitesse :

- Comment va mon ami ?

- Je ne sais pas, je ne suis pas encore allé le voir.

Le silence revint, les deux se toisant. Iris espérait que Logan allait bien. Était-ce un plus qu’il est commencé par elle ? Était-ce bien qu’il croit toujours au fait qu’elle était la capitaine Brooke Rosenberg et qu’il ne savait pas qui elle était vraiment ? Elle n’aurait su le dire. Sa respiration était calme et posée. Quand est-ce qu’il allait se décider à lui parler de nouveau ? A chaque fois qu’il ouvrait sa bouche elle sentait son haleine rance, elle ne pouvait pas l’éviter car il était juste en face d’elle, près d’elle. Elle aurait aimé pouvoir défaire ses liens, partir loin, rentrer aux Etats Unis mais elle savait bien que ça ne se ferait pas comme ça. Le NCIS allait venir les chercher, ils n’allaient pas les abandonner, sa mère ne l’abandonnerait pas de nouveau, Tony l’aimait et ils allaient se marier. Oui, ils allaient revenir chez eux, c’était juste un mauvais quart d’heure à passer. Iris s’était déjà fait cogner à plusieurs reprises quand elle était adolescente, elle savait encaisser comme elle savait très bien rendre les coups. Oooh … s’il savait ce qui pourrait lui arriver s’il avait le malheur de se retrouver face à elle sans ses liens … il sortit une cigarette et l’alluma sans un mot, prenant une bouffée il se décida enfin à parler :

- Alors Brooke pourquoi ne pas nous avoir donné les bons codes ?

Elle ne lui répondit pas, restant immobile, droite comme un i. S’il croyait qu’elle allait lui répondre comme ça, il se mettait le doigt bien profond dans l’œil. Elle ne prononcerait pas un mot. Il pourrait la frapper autant qu’il voudrait qu’elle ne broncherait pas. Elle se contenterait du minimum pour parler et encore ! Mais pas question de lui donner ce qu’il voulait. Ses pensées dérivèrent un court instant vers les gens qui devaient les accueillir à l’aéroport. L’avion avait-il déjà atterrit ou non ? Comment réagiraient-ils en ne les voyant pas arriver ? L’alerte serait-elle donnée ? Avec cette simple ampoule qui éclairait la pièce elle ne pouvait savoir à quel moment de la journée elle était. Quand celle-ci serait éteinte serait-elle plongée dans le noir complet ou aurait-elle droit à au moins un peu de lumière ? Combien de temps avait-elle dormit depuis qu’elle s’était effondrée dans leur chambre ? Ses pensées revinrent sur le moment présent quand elle se reçut la fumée de la cigarette dans la figure, elle fusilla du regard le dénommé Francesco. Fumer tue mais fumer pue surtout :

- Vous savez, si vous me répondez rapidement ça sera plus rapide …

Oooh elle ne se faisait pas d’illusion ! Si elle avait les codes et qu’elle le lui avait donné elle serait morte. Elle serait devenue en un claquement de doigts inutile et plus bonne à garder en vie. Tant qu’elle se taisait elle resterait en vie. Comment réagirait-il si elle lui balançait comme ça qu’elle n’était pas celle qu’il croyait mais l’agent Iris Shepard et qu’elle était en mission sous-couverture pour tous les arrêter ? Hein ? Comment réagirait-il ? Que lui arriverait-il ? En tout cas, on ne le serait probablement jamais car elle n’était pas prête à prononcer d’autres mots. Peut-être lui demanderait-il plus d’informations sur le NCIS ? Il essayait de se faire passer pour son ami mais il ne l’était pas et ils le savaient tous les deux. Alors, il devrait se contenter de parler et poser des questions à un mur car les coups elle connaissait et ça ne serait pas ce qui la ferait parler. Elle pourrait être en sang à cause de ses coups qu’elle ne dirait pas un mot et resterait tout aussi droite qu’elle l’était à présent. Qu’il aille se faire foutre ! D’ici quelques jours, le NCIS les aurait retrouvés, elle en était sûre et ils seraient tous arrêtés. Logan et elle pourraient enfin retrouver leurs proches. Enfin, c’est ce qu’elle croyait … :

- Vous taire ne vous aidera pas Brooke …  si vous me parler je pourrais vous aider. Vous savez les nuits sont froides ici.

Qu’il parle tant que ça lui chante ! L’aider ? Mon cu ! Elle n’en croyait pas un mot, il lui mentait. Ca puait le mensonge à des kilomètres à la ronde. Il allait lui en servir encore combien comme ça ? Elle n’était pas si facile que ça à briser. Oh ! Certes elle avait des hauts et des bas comme tout le monde mais elle ne craquerait pas comme ça. Elle était loin d’être de ce genre de personnes qui au premier petit coup de poing se mettait à supplier la personne de ne plus la frapper, qu’elle lui dirait tout. Oh ! Certes, elle n’était pas friande de ce genre de pratique mais il fallait savoir encaisser sans broncher. Elle n’avait pas toujours été aussi dure quand elle était adolescente, avant elle avait versé beaucoup de larmes puis elle s’était endurcie. Qu’il aille se faire foutre, qu’il lui souffle sa fumée à la tronche autant qu’il le voulait, qu’elle sente son haleine putride, qu’il fasse ce qu’il veut, elle ne céderait pas. Elle était immobile comme une statue, le toisant du regard, montrant un visage impassible, son regard le reflétant aucune émotion :

- Brooke si quand j’ai fini ma cigarette vous n’avez pas parler il va falloir que je vous frappe de nouveau jusqu’à ce que vous cédiez, ce n’est pas ce que vous voulez quand même ?

Il s’heurta de nouveau un silence de plomb. Qui la fume sa fichue cigarette. Elle la lui enfoncerait bien où elle pensait, ça ne lui ferait passer le goût de frapper tiens ! Ooooh ! S’il savait ce qui l’attendait si on les retrouvait … il pouvait la fumer sa cigarette, Iris ne broncherait pas. Elle fit un seul et uniquement mouvement, elle leva son menton légèrement, cherches pas mon vieux elle ne te dira rien ! Elle lui aurait bien écrasé ses couilles avec son talon, ça serait lui qui la supplierait d’arrêter ! Alors qu’il fumait sa cigarette elle se permit de le détailler rapidement du regard, en même temps elle n’avait pas grand-chose d’autre à faire. Il avait un pantalon de camouflage, de grosses chaussures de marches, un haut noir sans manche, des tatouages aux bras, des cheveux ras. Ses yeux allèrent sur sa cigarette. Il la fumait lentement. Qu’il la fume à la vitesse qu’il voulait elle s’en fichait royalement ! Les minutes défilèrent en silence, sept en tout. Sept fichues minutes où il lui souffla chaque bouffée de fumée dans la tronche. Sept minutes où elle resta immobile, droite comme un i, sans prononcer aucun mot. Il finit par l’écraser au sol, se levant il prit la chaise et la porta comme si c’était une plume un peu plus loin, lui laissant ainsi de l’espace pour ses mouvements. Il revint vers elle et poussa un profond soupire :

- Je vous ai laissé du temps Brooke, je vous ai donné votre chance et vous ne l’avez pas saisi. Je vous ai pourtant prévenu. Dommage pour vous … dit-il en faisant craquer ses doigts

S’il croyait l’impressionner comme ça c’était raté ! Elle prit une inspiration, allez vas-y balance mon vieux ! Elle était prête à encaisser, qu’il la frappe si ça lui chantait. Allez ! Viens ! Je t’attends ! Il s’approcha d’elle, faisant le tour, comme pour voir où il allait donner le premier coup, comme un vautour qui tourne autour de sa proie. En faites, c’était ce qu’il était au final, qu’un vautour ! Un chacal ! Et elle était sa proie. Le coup partit sans prévenir, lui arrivant au niveau de la tempe gauche, elle fut sonnée sur le coup mais ne dis rien, n’en montra rien. Ne rien montrer serait la meilleure défense à ses yeux. S’il voyait la moindre émotion il pourrait l’utiliser contre elle. Alors les coups se succédèrent, ponctuait par des « Il suffit de tout me dire et ça s’arrêtera. » des trucs dans le genre. Mais Iris restait droite dans sa chaise, regardant devant elle, impassible, ne disant rien. Son visage s’amochait, certes les bleus n’étaient pas encore présents mais bientôt ils apparaîtraient. Certes elle avait mal, c’était normal, naturel, humain, mais pourtant elle n’en montrait rien. Son nez saignait, le bas de son visage se m’acculait peu à peu de son propre sang mais elle faisait comme si de rien n’était. Tendant l’oreille, elle pouvait percevoir quelques bruits à l’extérieur, il y avait d’autres personnes, bien sûr qu’il y en avait ! Logan et elle étaient dans le campement de la milice ! Qu’il la casse en mille morceaux s’il le souhaitait elle s’en contre fichait, elle restait sur son idée que d’ici quelques jours elle verrait le NCIS débarquer. Ce n’était que le début mais comment pouvait-elle s’en douter hein ? Comment pouvait-elle savoir que les coups n’étaient qu’un prémices à tout cela ? Personne ne pouvait le savoir. Les minutes s’écoulaient et elle ne réagissait pas, s’amochant peu à peu mais ne disant rien. Comment le temps pouvait paraître long par moment. L’heure s’écoula dans les coups et le silence brisait par moment par les brèves paroles de son geôlier. Il finit par sortir un mouchoir de sa poche, essuyant ses mains qui avaient quelques taches de sang :

- C’est dommage que vous ne parliez pas Brooke, pourtant je suis la personne qui est le plus à même de vous aider dans la situation actuelle. Je vous laisse, on va voir si votre ami sait parler. A toute à l’heure. Ça vous fera peut-être réfléchir et j’espère que votre langue se déliera.

Vidéo 1
Heure 0 à 1h finie


Sur ces mots il avait éteint la caméra, l’emportant avec lui, il la laissa seule, éteignant la lumière au passage, elle se retrouva plongée dans l’obscurité. Restant toujours immobile, écoutant les bruits qui l’entouraient, essayant de s’habituer à la noirceur, ses yeux finirent par repérer qu’au final elle n’était pas totalement plongée dans le noir, il y avait quelques raies de lumières en-dessous des planches de bois qui servait à former les murs. Ça lui donnait un certain réconfort de voir ça …


HS - 6 pages et 3 876 mots, record battu en pages et en mots 8D *moment de fierté ultime*

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les étagères font badaboum quand toi et moi on fait boum boum boum
Boum boum boum En plus ça, ça fait toujours deux De plus de ça fait tout ce qu’on veut Toi plus moi ça fait boum boum boum Pas la peine d’aller cavaler Y a plus toi qui me fait voyager Voir les cocotiers de Touloum Quand toi et moi on fait boum boum boum Et tous les bourgeois du 16ème se demandent pourquoi je t'aime Pour n'avoir pas besoin d'un zoom quand toi et moi on fait boum boum boum S'aimer comme ça, c'est pas vulgaire
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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Dim 7 Sep - 14:00

¡ EL PELIGRO NO TIENE NINGUNA FRONTERA !
Iris Shepard & Logan E. Kenway


L’obscurité l’assaillait alors qu’il ouvrait les yeux pour contempler la noirceur totale des lieux. Le silence était complet si l’on omettait le cliquetis régulier de l’eau qui ne cessait de résonner dans la petite pièce où il se trouvait. L’odeur acres qui y régnait lui agressait les narines alors qu’il tentait doucement de se lever, sa tête le martelant vivement alors qu’il la secouer légèrement dans l’espoir que le vertige qui l’assenait ne disparaisse. Une de ses mains vint se poser sur les briques froides du mur à ses côtés qui l’aida à se redresser complètement sur ses jambes encore fébriles. Aucune lumière ne filtrait d’aucune part alors qu’il s’avançait à tâtons dans la pièce, longeant les dits murs qu’il ne quittait pas. L’endroit dans lequel il se trouvait n’était guère plus spacieux qu’une cellule alors qu’il se laissa glisser contre l’une des parois. Ramenant ses genoux tout contre son torse, il enfouit sa tête dans ses bras tout en tentant de visualiser l’endroit où il se trouvait, faisant appel à tous ses autres sens alors qu’on lui avait retiré la vue dans cette petite pièce où il n’y voyait rien. Pas un bruit ne perçait en cet instant. Seul le silence l’enveloppait et ce n’était en rien rassurant. Où se trouvait Iris ?! Etait-elle toujours de ce monde ?!

Son mauvais pressentiment, cette sensation étrange qu’il avait ressentie depuis le jour de son départ ne s’était pas avérée vain bien au contraire ! Il était dans une pièce sombre, sans aucun repaire et sans aucune idée de l’endroit où il pouvait être. La dernière chose dont il se souvenait était le moment où il s’était approché de la fenêtre pour inspirer de l’air frais mais en vain. Il n’avait pas été assez rapide…

La seule chose dont il était certain à l’heure actuelle était qu’il devait retrouver Iris au plus vite et s’enfuir d’ici mais ça, ça allait être le plus difficile. Comment fuir d’un endroit dont il ne connaissait rien ? Là était la question.

Le bruit de pas résonnant sur le sol froid sur lequel il était assis le stoppa dans ses réflexion alors que la porte s’ouvrit, laissant trois hommes pénétraient dans la petite pièce où il se trouvait. La lumière qui y pénétra lui agressa la rétine alors qu’il se protégeait les yeux de sa main mais son cœur rata un battement alors que deux des trois hommes s’approchèrent de lui. Logan se redressa mais il n’eut le temps de prendre complètement appuis sur ses jambes que l’un d’eux le frappa vivement au dos pour l’empêcher de bouger…

Lorsqu’il ouvrit de nouveau les yeux, Logan sentit à l’odeur acres qui avait disparu, qu’il n’était plus dans sa cellule. Les poignets liés dans le dos, il était assis sur une chaise et ses yeux se fermèrent vivement au moment où on lui retira le sac qui recouvrait son visage. Il balaya vivement son environnement du regard mais toute son attention se porta sur la caméra que l’un des hommes plaça non loin de lui. Que se passait-il ?! Qu’est-ce qu’on lui voulait ?!

- « ¿La cámara está preparada? »
- « ¡ Sí! »
- « Perfecto! »

Un sourire carnassier se dessina sur les lèvres de cet homme vêtu d’un treillis incomplet, devinant être celui d’une milice dont il n’avait connaissance. Ce dernier se mit à faire le tour de l’agent alors qu’il fit un signe de tête au caméraman qui le lui rendit. Tout commençait dès maintenant…


Alden Weiss – 00 heure 00 minutes 15 secondes.


- « Capitaine Alden Weiss, spécialiste en nucléaire biologie et chimie pour l’armée des Etats-Unis d’Amérique. Je me trompe ? »
- « Qui êtes-vous ? »
- « Francesco. Votre hôte durant la durée du séjour. »
- « Où est ma partenaire ? »
- « Brooke ? Elle est partie se reposer quelques temps. Mais elle n’est pas encore morte, je vous rassure. »

Logan omettait complètement la vidéo, se concentrant seulement sur celui qui était devenu à ce jour, son pire ennemi mais avant tout son adversaire, malheureusement pour lui. Le regard noir, il ne le quittait pas des yeux alors que ce dernier continuait de tourner à lui comme s’il espérait que ça le déstabiliserai.

- « Qu’est-ce que vous voulez ?! »

L’homme se retrouva devant lui, un sourire narquois sur les lèvres alors qu’il le frappa violemment au visage, ce qui sonna quelque peu Logan qui était impuissant et dans l’incapacité de répondre même s’il tenta de se redresse en vain. Il releva ses yeux en direction de ce dernier, le fusillant du regard alors qu’il cracha le sang qu’il avait dans la bouche devant les chaussures de ce dernier :

- « C’est moi qui pose les questions ! »
- « Si vous pensez que vous me faites peur ! J’ai connu bien plus dangereux que vous ! On dirait une petite fille ! »

Il jouait avec les nerfs de son agresseur, voulant savoir jusqu’à où il pouvait aller alors que ce dernier le frappa dans l’estomac, coupant le souffle du trentenaire qui ne le quittait pas des yeux. Contractant la mâchoire pour ne pas lui donner le plaisir de lui montrer sa douleur qui était bien vaine par rapport à ce qu’il avait enduré par le passé.

- « Je reviens ! »
- « Prenez votre temps, je ne suis pas pressé. »

Francesco quitta la pièce avec l’acolyte qui avait éteint la caméra, laissant ainsi le trentenaire dans une pénombre complète pendant qu’il crachait encore le sang qu’il avait dans la bouche. Le goût ferrailleux lui agressant les papilles…


Il ne sut combien de temps il avait passé dans cet endroit mais ses yeux furent de nouveau agressé lorsque la lumière fit de nouveau son apparition alors que les deux hommes entrèrent de nouveau dans la pièce. L’acolyte plaça de nouveau la caméra alors qu’il fit signe à son supérieur que tout était en marche.





Alden Weiss – 01 heure 00 minutes 33 secondes.

- « J’ai oublié de te dire que si je n’ai pas les informations que je demande d’ici trois semaines, je vous tuerai avant d’envoyer les morceaux de votre corps aux Etats-Unis. Ça vous convient Capitaine Weiss ? Ou Alden plutôt ? »
- « Ça coûtera moins cher pour l’enterrement comme ça ! »
- « Oh ! Nous avons un marrant… »

Francesco se mit à émettre un rire qui fit froid dans le dos de Logan alors qu’il continuait de l’observer avec méfiance qui ne fut pas vaine au moment où le poing de ce dernier vint s’abattre sur le visage du trentenaire qui secoua la tête pour se remettre les idées en place. Sans qu’il puisse réagir, Francesco s’était rapproché de lui, posant la lame de son couteau tout contre sa pommette alors qu’il encrait ses yeux noirs dans le bleu de Logan :

- « Je n’aime pas les marrants ! »
- « Et je n’aime pas les connards pourtant je fais avec ! »

Un nouveau rire alors qu’il appuya sa lame contre le visage de Logan qui grimaça sous la douleur avant que son adversaire se recule. L’ancien militaire pouvait sentir son sang chaud coulait sur sa peau clair et sale mais ce n’était pas pour autant que le trentenaire allait arrêter ce petit jeu… Loin de là !

- « C’est toujours plus facile de s’attaquer à un homme aux mains liés ! »
- « Tu doutes de ma force ? »
- « Oh non ! Du tout ! »
- « Bien. »
- « Je sais juste que je vous massacre si vous me lâchez ! »

Un nouveau rire et ce dernier fit signe à son acolyte qui lui ordonna silencieusement de retirer les liens de Logan qui se massa les poignées tout en donnant un coup de pied à la chaise qui se trouvait derrière lui. Les destinataires de la vidéo auront un combat, un duel entre les deux hommes et Logan comptait bien lui faire ravaler toutes ses paroles. Les poings prêt, il se mit de côté et alors que Francesco lui fit signe d’approcher, il reçut un coup dans l’abdomen. Le trentenaire eut de nouveau le souffle coupé alors que son adversaire en profita pour lui assenait à nouveau coup dans le dos, le mettant à terre mais ça ne décourageait pas l’ancien militaire. Il se redressa et dans un élan de dernière force, il se rua sur son adversaire qu’il tomba avec lui à terre mais ce dernier était bien plus imposant et même si Logan savait très bien se battre, il n’était pas armé tout comme Francesco qui enfonça légèrement la lame de son couteau sur le côté de l’abdomen de ce dernier qui se poussa sous le côté tout en poussant un gémissement de douleur. Sa main sur sa blessure qui ne cessait de saigner, il n’eut d’autre choix que de lever les mains pour ne pas être tué alors que le couteau était posé sur sa gorge.

L’homme frappa deux fois contre la porte et deux hommes arrivèrent pour se saisir de Logan qu’ils attachèrent tout contre la chaise, les mains de nouveau lié, ce qui lui tira une nouvelle grimace de douleur alors que le sang imbibé son haut blanc devant la caméra :

- « Ne jouez pas avec moi Weiss ! C’est un bon conseil que je vous donne ! »

Il se tourna en direction de la caméra et ajouta :

- « ¡ Tráelo! »

Logan fut emmener par les trois hommes dans ce qui allait être pour les jours à venir sa cellule, son antre, le seul endroit où il était sûr que rien ne pourrait lui arriver ou tout du moins il l’espérait. Son dos appuyait contre le mur froid et humide, sa main posait sur sa blessure ensanglanté, il ferma les yeux afin de se concentrer seulement sur le visage de celle qu’il aimait tant. Il se devait de lui revenir… Il se devait de trouver un moyen de sortir d’ici avant que le délai n’arrive à expiration. Il ne pouvait retourner aux Etats-Unis dans une boite en carton, il ne pouvait abandonner Jo sans tenter de se battre. Ça lui était impossible…




 
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Dernière édition par Logan E. Kenway le Dim 14 Sep - 18:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Mer 10 Sep - 17:02










Elle attendit quelques minutes en silence, ne bougeant pas, restant figée, allait-il revenir rapidement ou était-il allé voir Logan ? Combien de temps allait-elle rester dans le noir ? Son nez coulait toujours autant. Putain, il le lui avait pété ou quoi ? Bon, il fallait que ça s’arrête ! Ça serait bête qu’elle meurt en s’étant vidée de son sang par le nez, quand cette pensée lui traversa l’esprit elle ne put s’empêcher de rire. Tendant l’oreille, la Shepard entendit du bruit derrière la porte. Il n’y avait qu’un garde et il devait se demander ce qui la faisait rire comme ça alors qu’elle était leur prisonnière. Elle pencha sa tête en arrière, il fallait bien que son nez arrête de la faire se vider de son sang et n’ayant pas de mouchoirs pour arrêter l’écoulement, on faisait comme on pouvait et on improvisait. Elle ferma les yeux, elle sentait le sang qui séchait sur sa peau, elle sentait la chaleur montait petit à petit et sa gorge commençait à réclamer de quoi l’hydrater, à peine remarqua-t-elle ça que la faim commençait elle aussi à faire se sentir. Youpi ! Ça commençait bien ! Au bout de plusieurs minutes elle fit revenir sa tête à sa position initiale, le sang ne coulait plus. Elle respirait calmement, se mettant à réfléchir à ce qui était en train de se passer. La belle blonde était seule dans le noir, elle ne savait pas combien de temps elle avait avant le retour de son tortionnaire ni ce qu’il lui ferait subir de nouveau, ni même combien de temps tiendrait Logan. Il fallait réfléchir bien et vite. Bon, analysons, la mission avait foiré. Ça c’était sûr et certain. Ils étaient tous les deux détenus dans ce qui semblerait être le camp de base de la milice. La vidéo. Voilà la question qui la taraudait, à quoi cela pourrait bien leur servir ? Regarder de nouveau la séance de torture, ou plutôt de coups que ce dénommé Francesco lui avait asséné. Elle ne savait pas ce qu’il pouvait faire subir en ce moment-même à Logan, il fallait plutôt pour l’instant qu’elle se concentre sur elle-même puis elle verrait pour son collègue.

Donc reprenons, cette vidéo, à quoi servait-elle ? A regarder de nouveau ce qu’ils subissaient pour voir qu’elle faille exploiter ? Peut-être mais quand même, elle avait de sérieux doutes sur ce point. Mise à part cette possible utilité, Iris avait vraiment du mal à savoir à quoi servait cette caméra qui filmait lors de sa première rencontre avec son tortionnaire. Ils croyaient toujours qu’ils étaient des membres de la Navy alors il y avait peut-être cette possibilité qu’ils envoient ces vidéos au NCIS pour faire pression. Oui, ça semblait être une bonne possibilité. Si c’était ça, il fallait trouver un moyen de leurs donner un maximum de renseignements sur leur localisation. Mais bien sûr, elle ne pouvait pas le leur dire comme ça. Et puis, elle n’avait pas réellement de renseignements sur les lieux alentours. Elle poussa un profond soupire. Impossible de les aider. Il fallait qu’elle réussisse à sortir de cet endroit, qu’elle trouve un moyen pour voir ce qui les entourait, hormis les arbres. Abby, Jo et les autres experts scientifiques seraient traiter les éléments non ? Ils réussiraient à les sortir de là et d’ici quelques jours ils seraient de retour aux Etats Unis, certes un peu cabossés mais ils reviendraient rapidement chez eux. Elle en était sûre et certaine. On ne les abandonnerait pas. Sa mère ne l’abandonnerait pas, elle le lui avait dit et puis, il y avait aussi Anthony et les autres du NCIS. Non, on ne les abandonnerait pas. Bon, il fallait qu’elle garde cette information dans un coin de sa tête. Elle gigota sur sa chaise, elle voulait enlever ses liens ou au moins un tant soit peu les desserrer. Ça lui faisait un mal de chien ! Ses pensées se chamboulaient dans sa tête, réagir ? Rester muette et encaisser en silence ? Non, ce n’était pas elle. Il fallait au moins qu’elle montre une fois qu’elle ne se laisserait pas faire.
Vidéo 1
Heure 3 à 4


La lumière avait jaillit brusquement et elle avait fermé les yeux sur le coup. Elle savait qu’il allait ouvrir la porte car elle avait entendu son pas pesant se diriger vers le lieu où elle était détenue. Il avait refermé la porte derrière lui, ce coup-ci un autre homme l’accompagnait, plus jeune que lui. Alors qu’elle rouvrait prudemment les yeux elle le vit installer derrière la caméra. Son regard glissa vers Francesco qui l’observait, qu’allait-il lui faire subir de nouveau ? Allait-il changer de méthode ou continuer à se faire passer pour un ami et la frapper ? Mais qu’il approche un peu et il verrait ce qu’elle lui réservait. Elle était toujours assise bien droite dans sa chaise alors qu’il la fixait en restant immobile. Allait-il finir par parler à la fin ? Elle n’allait pas l’inciter à parler ni à venir à elle, non, elle resterait comme elle était et ne dirait pas un mot mais s’il s’approchait il n’avait qu’à bien se tenir. Les minutes défilèrent et il finit enfin par faire entendre sa voix :

- Votre ami est en moins bon état à présent …

Il n’eut comme seul réponse le silence qu’elle s’obstinait à maintenir. Elle n’attendait qu’une chose, qu’il approche. Et c’est ce qu’il fit, il s’approcha d’elle, confiant, peut-être avait-il l’intention de lui asséner un énième coup ? De lui faire des menaces ? Il n’eut même pas le temps de faire ce qu’il voulait qu’il se recevait la chaise dans les genoux, elle avait bondit d’un coup, toujours maintenu par ses liens à la chaise, elle était à présent un peu replié, tentant de se redresser comme elle le pouvait, son regard planté dans le sien. Il se frotta de la main ses genoux puis sans prévenir, elle se reçut un coup en plein dans l’estomac, se retrouvant projeter au sol. Dans les minutes qui suivirent, Iris fut rouer de coups, ne tentant même pas de se relever, c’était impossible à faire, alors elle encaissa en silence. Quand il eut finit, elle avait surtout mal au ventre, c’était surtout là où ses pieds avaient frappés. Elle était immobile attendant la suite, essayant de contrôler sa douleur, en vain. Il demanda au jeune milicien de la remettre à sa place, il s’approcha prudemment d’elle, il avait un T-Shirt, un pantalon de camouflages et pour le coup, une paire de baskets. Il aurait dû avoir une paire de bottes comme l’autre et il n’aurait jamais eu à subir ce qu’elle lui avait fait subir. Quand il fut à sa portée, elle le mordit à la cheville, plantant ses dents au maximum dans sa peau, refusant à lâcher. La réaction ne se fit pas attendre et il se mit à crier, essayant en vain qu’elle lâche sa cheville. Deux hommes rentrèrent dans la pièce, cherchant à la faire lâcher. Au bout d’une bonne minute, elle finit par desserrer la mâchoire, du sang coulant sur ses lèvres et sur la cheville du milicien.
Vidéo 1
Fin de l’heure 4 à 5


Bon sang qu’est-ce qu’elle en avait morflé, son nez saignait de nouveau, sa lèvre était fendue et certainement que demain elle aurait un magnifique œil au beurre noir ainsi que plusieurs bleus. Pourtant, elle ne regrettait pas un seul instant ce qu’elle avait fait, c’était trop tentant qu’elle n’avait su résister. Malgré la douleur qui irradiait tout son corps, elle se forçait à rester bien droite sur sa chaise et le toisait de son regard. Elle avait du sang sur ses lèvres mais aussi sur ses dents. Le sang sur ses lèvres venait d’elle, celui sur ses dents du jeune homme qu’elle avait mordu. Le goût de fer que lui procurait le sang était dans sa bouche, elle avait encore plus soif. Les coups avaient cessés et heureusement, il fallait bien qu’elle est une petite pause non ? Alors qu’il s’approchait de nouveau d’elle, elle montra ses dents imbibaient de sang, retroussant ainsi les lèvres. Un peu plus elle se serait mise à grogner. Le milicien poussa un soupire avant de prendre la parole :

- Je ne vous comprends pas  … si vous ne résistiez pas et que vous me donniez ce que je veux tout serait déjà fini. il se heurta de nouveau au silence, A un moment ou un autre vous finirez par craquer Brooke et vous me direz tout ce que je voudrais savoir.

Sur ces mots, il fit un geste au jeune homme qu’elle avait blessé, qui éteignit la caméra.
Vidéo 1
Heure 3 à 5 finie


Les deux hommes sortirent de l’endroit où était maintenue Iris, celui qu’elle avait blessé claudiquant comme il pouvait, ayant à présent un bandage à la cheville, il tourna son regard vers elle et la fusilla du regard. Si les yeux pouvaient tuer elle serait déjà morte. Une fois la porte fermée, l’obscurité l’entoura. Sa gorge était sèche et son estomac commençait de plus en plus à se faire sentir.

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Dernière édition par Iris Shepard le Mar 16 Sep - 22:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Dim 14 Sep - 18:03

¡ EL PELIGRO NO TIENE NINGUNA FRONTERA !
Iris Shepard & Logan E. Kenway


Blottit dans un coin de ce que l’on pouvait décrire comme étant sa cellule, le dos collait aux pierres froides qui ornaient l’un des murs de la pièce plongeait dans une totale pénombre, il ne cessait d’appuyer sur sa plaie dont le saignement se réduisait peu à peu alors que la fatigue l’accablait doucement à chaque seconde. Sa chemise blanche était maculé de sang, il le savait et n’avait pas besoin de voir pour s’en rendre compte. Il était dans un piteux état et son instinct ne cessait de lui dire que ce n’était que le début de cette longue histoire qu’il allait vivre… Il avait l’impression de revivre cette étape de sa vie qui l’avait poussé à quitter les forces spéciales quelques années plus tôt. Les talibans qui ne cessaient de le torturer dans l’espoir d’obtenir des réponses et cela avait duré encore et encore durant toute une longue semaine qui lui avait donné l’impression de durer tant plus ! Il avait été détruit mais s’était reconstruit doucement pour devenir l’homme qu’il était, quittant tout ce qui appartenait à sa vie passée pour se reconstruire véritablement avec le temps mais surtout avec un nouveau départ…

La porte s’ouvrit, laissant de nouveau cette lumière aveuglante lui tiraillait la rétine alors qu’il se cachait les yeux de sa main pendant que deux hommes imposants s’approchaient de lui de façon menaçante. Il se recula vivement, comme s’il avait le pouvoir de déplacer les murs afin de s’éloigner le plus possible de ces hommes mais rien n’y faisait.


ELDEN WEISS – 03 Heures 00 minutes 2 secondes

Logan se retrouva de nouveau assis à une chaise, les mains liés dans le dos et ayant pour seul spectateurs extérieurs à tout cela, les destinataires inconnus qui allaient recevoir cette vidéo. Le NCIS ? Il ne l’espérait pas ! Il ne voulait pas que Jo le voit ainsi, le voit se faire battre par un homme alors qu’ils étaient autant l’un que l’autre impuissant face à tout cela… Les dents serraient, la mâchoire contractait, il ferma les yeux au moment où Francesco de son nom, lui retira le sac qui se trouvait sur sa tête.

-    « Nous revoilà ! Je vous ai manqué ? »
-    « Pas vraiment ! Où est ma partenaire ? »
-    « Mal en point. C’est tout ce que je peux vous dire. »

Un regard noir à l’égard de l’homme en question avant qu’il ne détourne les yeux en direction de la caméra. Il ne comptait pas baisser les bras et même s’il risquait sa vie à chaque seconde depuis le moment où il s’était écroulé dans la chambre d’hôtel, il ferait tout pour s’en tirer du mieux qu’il le pouvait.

-    « Bon ! Des amis à moi m’ont dit que vous étiez de vrais professionnels en vente d’armement militaire. »
-    « Ils se sont trompés vos amis. »

De nouveau ce sourire carnassier qui se dessinait sur les lèvres de ce dernier avant qu’il ne lui donne un coup dans l’abdomen, posant ses phalanges contre sa blessure qui tira un gémissement de douleur au trentenaire qui grimaça alors que sa plaie se mit à saigner de nouveau et dont la douleur devint de plus en plus lancinante.

-    « Mes amis ne se trompent jamais ! Alors vous allez nous donner ce code et on vous tuera plus rapidement. Sans douleur ! »
-    « Va te faire foutre ! »

Logan ne comprit pas vraiment ce qui se passait mais l’homme s’approcha dangereusement de lui pour lui assenait un violent coup de pied dans l’abdomen qui fit tomber violemment l’ancien militaire au sol qui contractait la mâchoire avant qu’un homme ne le redresse. Francesco s’approcha donc de nouveau de l’individu qui se trouvait face à lui, posant sa main derrière la nuque du trentenaire alors que son visage n’était pas bien loin du sien :

-    « Tu fais mauvaise route en pensant que tu vas t’en sortir en agissant de la sorte ! »

Logan lui lança un regard noir alors qu’il lui donna un coup de tête dans le nez de son adversaire qui se recula, portant ses mains à son visage en sang qu’il essuya du revers de sa main et frappa le trentenaire en plein visage une première fois et puis une seconde, secouant l’agent de terrain qui était complètement sonné. Son arcade saignait alors qu’il cracha du sang sur le sol avant de se mettre à rire :

-    « Vous pensez que quelques coups de poings vont me faire parler naïfs que vous êtes ?! Vous n’aurez jamais ses codes à la con ! »

Un nouveau rire jaillit de la bouche de Francesco qui lui donna un crochet du droit qui assomma l’agent de terrain qui tomba au sol, entrainant la chaise avec lui, tombant ainsi dans les vapes…


Alden Weiss – 04 heures 5 minutes 45 secondes

Un saut d’eau froide se versa sur la tête du trentenaire qui sentit son souffle se coupait soudainement alors qu’il secoua la tête tout en tentant de comprendre où il était mais il n’avait pas bougé. Les mains toujours liés dans le dos, il était toujours assis sur cette fameuse chaise alors que Francesco avait pris le temps de panser son visage.

-    « Ça y est ! On est réveillé ?! »
-    « Je vois que je ne vous ai pas arrangé… Votre gueule je parle ! »
-    « Il est même très bien réveillé ! Bon… On va passer aux choses sérieuses pour te faire parler ! »

Intérieurement, Logan commençait sérieusement à avoir peur mais en façade, il était désinvolte voir même arrogant avec ses adversaires, ne se laissant en rien abattre face à la situation dans laquelle il se trouvait.
Francesco fit un signe de tête à l’un des hommes plongeaient dans la pénombre de la pièce alors qu’il s’approchait du trentenaire qu’il détacha de la chaise avant de le faire s’allonger sur une table avec l’aide de deux autres hommes. Logan se débattait du mieux qu’il le pouvait, criant, serrant des dents alors qu’il donnait des coups dans ses adversaires qui réussir à l’attacher à la chaise après plusieurs longues minutes de combat ardus avec ce dernier qui continuait de se débattre malgré les liens.
Un bout de tissu vint se poser sur son visage avant que de l’eau ne se déverse sur lui. Logan étouffait, se noyait alors qu’il tournait la tête de droit à gauche avec vivacité, tentant de trouver de l’air comme il le pouvait mais vainement. Il lui était impossible de se redresser, il ne pouvait crier ou pleurer, il se noyait tout simplement alors que l’angoisse prenait de plus en plus possession de son corps jusqu’au moment où tout s’arrêta. Le bout de tissu quitta son visage et le trentenaire se saisit d’une grande bouffée d’air au moment où Francesco décida de verser de nouveau de l’eau sur le visage de ce dernier qui se mit à tousser lorsqu’il s’arrêta. Crachant de l’eau qui s’était engouffrait dans ses poumons… Comment pouvait-on faire endurer cela à un homme ?

-    « Cela vous convient-il mieux Capitaine Weiss ?! »
-    « Lâchez-moi… Maintenant ! »

Francesco fit un signe de tête et les hommes de main retirèrent les liens de ce dernier qui s’extirpa de la table sur laquelle il s’était retrouvé allongeait, sa main sur sa plaie, il se mit à tituber alors qu’il tentait de reprendre tout l’air qui lui était possible d’emmagasiner dans ses poumons alors que son adversaire s’approcha de lui à pas feutré. En arrivant à sa hauteur, il lui assena un coup violent à l’arrière du genou avec une barre en fer avant de lui faire face et de recommencer mais cette fois-ci dans le bas ventre. Logan tomba à genou, ses mains sur son intimité alors qu’il termina de s’écrouler au sol devant la caméra qui ne ratait pas une seconde du spectacle qu’offrait le colombien. Une arme se posa sur la tempe de ce dernier :

-    « Si tu penses souffrir, sache que ce qui t’attends sera bien pire… Un peu plus chaque jour jusqu’à que tu me supplies de te tuer. »

Un nouveau regard noir alors que Francesco appuya sur la détente, le bruit que venait d’émettre l’arme qui signifiait qu’elle était vide fit sursauter le trentenaire qui se rendit rapidement compte qu’il risquait bel et bien de le suppliait de mourir si cela continuait…

Logan fut jeté comme un vieux sac de linge sale dans sa cellule, le plongeant de nouveau dans la pénombre alors qu’on refermait la porte sur sa personne. Son corps meurtris, Logan souffrait physiquement alors qu’il s’allongeait contre le sol humide et froid de sa cellule, fermant les yeux en pensant à la seule personne qui pouvait lui apporter un tant soit peu de chaleur : Celle qu’il aimait de tout son être, se promettant de lui revenir…




  
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MessageSujet: Re: ¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard] Mer 17 Sep - 1:01










Elle commençait à avoir de plus en plus faim. Ca partait de ce petit tiraillement au fin fond de votre estomac et ça grandissait, grandissait jusqu’à ce que celui-ci cri famine. Elle n’en était pas encore à ce point mais ça ne serait tarder. Bien sûr, elle se doutait bien que pour elle le repas ne serait pas tout de suite même si elle sentait quelques effluves de nourriture venir à elle. Il devait être donc entre midi et quatorze heures se dit-elle mentalement, c’était généralement à ce moment-là qu’on prenait son déjeuner. Sa gorge s’asséchée aussi, c’était moins douloureux que la faim qui la tiraillait mais c’était tout de même présent. C’était cette sensation que la gorge était sèche et craquelée comme un mur avec de la vieille peinture qui s’effrite. Entre manger et boire, elle préférerait boire bien sûr, mais l’inconvénient c’est que cela lui donnerait plus vite envie d’aller aux toilettes et elle aurait peu de chances qu’on la détache pour la laisser faire ses besoins. Mais cette sensation la tenait. Allez ! Il fallait qu’elle n’y pense pas et moins elle la sentirait présent en elle ! Elle ferma les yeux mais l’odeur se faisait plus forte, plus présente. Elle se força à rester calme, en plus de ça, elle avait mal un peu partout. Le sang qui séchait sur ses lèvres lui donnait encore plus cette sensation de soif et de craquèlement, cette fois-ci sur ses lèvres. Mais pas question qu’elle se laisse faire ! C’était ce qu’elle avait pu prouver et c’était le prix qu’elle avait payé pour avoir fait ça. Elle avait mal un peu partout, surtout au ventre où cet abruti de Francesco avait le plus frappé. Elle ne regrettait pourtant pas ce qu’elle avait fait. Tant pis si elle souffrait, il n’y avait plus qu’à espérer qu’avec un peu de temps la douleur s’estomperait. Peu d’espoir de ce côté-là car la belle blonde se doutait bien que les coups recommencerait dès que l’homme reviendrait.

Vidéo 1
Heure 7h30 à 8h


Il buvait devant elle, c’était la troisième fois qu’il le faisait et en plus de l’eau tombait sur le sol. Bien sûr, il n’allait pas lui en donner. Quelle heure était-il ? Elle n’en savait trop rien. Elle avait faim, elle avait soif, il faisait trop chaud, elle avait mal et ce qu’il faisait ne l’aidait pas dans aucun sens. Il fallait qu’elle tienne, elle restait toujours dans l’optique que le NCIS allait venir les chercher, qu’ils les retrouveraient rapidement. Ils avaient d’excellents experts scientifiques et de super agents comme son Tony. Ils les retrouveraient. Ils les chercheraient vu qu’ils n’étaient pas rentrés au moment donné, ceux qui les attendaient donneraient l’alerte et on se mettrait à trouver le moyen de les faire revenir aux Etats-Unis. On ne les abandonnerait pas. La jeune femme commençait à avoir mal aux jambes à force d’être assise. Bon ok, on avait bien voulu la laisser sortir mais on lui avait caché la vue pour qu’elle ne voie rien de l’extérieur jusqu’à ce qu’elle arrive à ce qui semblait être des toilettes rudimentaires. C’est vrai qu’elle les comprenait un peu, torturer quelqu’un dans une pièce qui puait la pisse ça indisposerait tout le monde. C’était dans un baraquement, elle avait eu toujours les mains liés dans le dos, difficile donc pour elle de baisser et remettre son bas. Bon au moins, on avait fermé la porte des WC elle avait juste eu à dire que c’était bon et on l’avait remmené jusqu’à la pièce où elle était détenue, l’attachant de nouveau contre la chaise et lui enlevant le bandeau qui était sur ses yeux. Mais ça c’était avant la vidéo. Il avait fini de boire, ça lui avait laissé du répit entre plusieurs coups. Putain, il ne savait faire que ça ou quoi ? Frapper ! Frapper ! Et encore frapper ! Il s’approcha d’elle et s’accroupit à bonne distance tout de même :

- Ecoutez Brooke, ce que vous avez fait au gamin ce n’était vraiment pas très gentil et ça n’améliore pas votre cas. Mes supérieurs en ont pris connaissances et on décidait de ne pas être clément. On aurait pu vous apporter de l’eau ainsi qu’à manger car je suis sûr que vous avez faim et soif et même de quoi vous couvrir un peu pour la nuit, car ici les nuits sont fraîches mais ce que vous avez fait ne leur a pas donné envie de vous aider un peu. C’est dommage. J’aurais bien aimé vous donner un peu d’eau mais je n’en ai pas le droit. Sauf ! il marqua une pause puis repris, Si vous me donnez les codes, c’est tout ce que je vous demande Brooke, rien d’autres …

Ouais le dernier repas avant de mourir. Elle roula des yeux et poussa un soupire. C’était bien gentil tout ça de se faire passer pour le mec gentil et compatissant, elle avait eu ça quand elle était ado et qu’elle était confrontée à des flics. Le coup du gentil et du méchant flic elle avait déjà eu à plusieurs reprises et ça ne marchait qu’un temps.

Vidéo 1
Heure 8h45 à 9h


Au fur et à mesure que les heures passaient elle s’amochait un peu plus. A cette allure comment serait-elle dans quelques jours ? Anthony lui manquait atrocement, en cet instant elle aurait aimé se blottir dans ses bras, lui dire à quel point elle aimait. Et puis il y avait Evan, comment avait-il dû réagir en apprenant que sa maman n’était finalement pas rentrée à la maison comme elle lui avait dit qu’elle ferait ? Et dire qu’ils avaient prévu une soirée banana split pour son retour puis pour le week end aller à la fête foraine. Ça serait repoussé à plus tard … elle détestait être loin de son fils, déjà pour son premier jour à la crèche, quand elle avait confié son bébé à une femme qu’elle ne connaissait ni d’Eve ni d’Adam et qu’en partant elle avait dû faire un grand effort pour ne pas faire demi-tour car Iris entendait son petit Evan pleurait, ça avait été pour elle un enfer pendant toute la journée. Et puis quand il avait été enlevé lors de cette histoire de prisonniers évadés, elle n’avait quasiment rien pu avaler. À partir du jour où l'on donne la vie à un enfant, on ne dort plus jamais du même sommeil, on ne part plus jamais travailler avec la même légèreté, on garde au fond de soi, chaque jour, une vague inquiétude. On perd son insouciance. Bon sang, qu’est-ce qu’Evan lui manquait, tout le monde lui manquait. Son regard se tourna vers l’homme qui tournait autour d’elle. S’il pensait la déstabiliser c’était raté ! Il se dirigea finalement vers la caméra, alors qu’il était derrière celle-ci il parla de nouveau :

- Ca sera tout pour le moment Brooke …

Vidéo 1
Heure 7h à 9h finie


Il sortit de la pièce sans lui adresser un seul autre mot. Quand est-ce qu’il reviendrait ? Si la nuit tombait aurait-elle du répit ou reviendrait-il la hanter et la maltraiter ? Le temps allait être long et il fallait qu’elle se repose pour récupérer un peu de force avant son retour.

___________________________
les étagères font badaboum quand toi et moi on fait boum boum boum
Boum boum boum En plus ça, ça fait toujours deux De plus de ça fait tout ce qu’on veut Toi plus moi ça fait boum boum boum Pas la peine d’aller cavaler Y a plus toi qui me fait voyager Voir les cocotiers de Touloum Quand toi et moi on fait boum boum boum Et tous les bourgeois du 16ème se demandent pourquoi je t'aime Pour n'avoir pas besoin d'un zoom quand toi et moi on fait boum boum boum S'aimer comme ça, c'est pas vulgaire
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¡ El peligro no tiene ninguna frontera ! [Feat Iris Shepard]

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