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L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé. [Les Shepard && Gibbs]

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MessageSujet: L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé. [Les Shepard && Gibbs] Lun 27 Déc - 14:39

    L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé.
    [Serge Gainsbourg]

    La vie est déjà bien assez compliquée. Les relations de même. Tout le monde en a, des relations, même les personnes le plus asociales tel que notre cher Leroy Jethro Gibbs. Alors pour diable l’être humain cherche toujours à compliquer les choses ? Ce n’est pas humain. Enfin si, mais façon de parler quoi. On cherche tous la simplicité, et pourtant on va tous dans la complexité. Pouvez-vous s’il vous plait m’expliquer la logique qu’il y a la dedans ? Parce que moi franchement, je n’en vois pas. Oh. Pourquoi merde je parle de cela maintenant ? Mais parce que je joue au psychanalyste voyez-vous. Et le psy de notre Gibbs. Ouais. Pas chose simple, encore une fois, je vous l’accorde. Donc ce que j’étais entrain de dire, c’est que je ne comprends pas pourquoi alors qu’il cherche à avoir son ex maitresse, connue aussi sous le nom de Jennyfer Shepard, qui était aussi sa directrice actuellement, il draguait sa fille ? Oui, c’est légèrement dégueulasse, beurk, un brin déplacé et un coup bas, par dessus le marché. Bon, peut-être qu'on peut un tout petit peu l'excuser parce que personne ne lui a avoué que c'était réellement sa fille, mais il avait fait lui même le rapprochement avec les deux noms de famille. De plus, elles se ressemblaient aussi assez physiquement et psychologiquement. Puis même si cela n'était pas le cas, draguer une autre pour avoir encore une autre, c'était un peu trop tordu.

    Explications.

    Vous êtes sûrement d’accord avec moi, un lundi matin ce n’est jamais bien drôle parce qu’on reprend le boulot, le début de la semaine etc … Un Gibbs c’est aussi pas bien facile à supporter, alors un de mauvais humeur … Bonjour les dégâts. Il était arrivé aux bureaux avec plus d’une heure de retard, coincé dans les embouteillages. Qu’est-ce qu’il pouvait détester cela. Même DiNozzo avait bien vu à son regard qu’il valait mieux ne pas l’embêter et se tenir tranquille. Il avait déjà liquidé deux tasses de café avec qu’il ne s’était même pas encore installé à son bureau, le manteau toujours sur les épaules. Il alluma avec rage son ordinateur, appareil qu’il n’arrivait décidément pas à apprécier, mais il le fallait pour le boulot. Il donna un coup si brusque au petit bouton « power » que McGee eu un sursaut et un moment bref de crainte. Allait-il encore devoir le réparer. Enfin. Peu importait à Jethro sur le moment.
    Il jeta tel un fou furieux son manteau sur son bureau, renversant le pot à crayons et autres choses insignifiantes et se rua vers la machine à café. En plus du fait que c’était une bien mauvaise journée qui commençait, son Starbuck où il prenait habituellement son café noir jamaïcain était fermé. Cela promettait d’être une longue et fastidieuse journée, pour tous. Il aperçut Jenny à l’étage au dessus, entrain de l’observer du coin de l’œil, mais il ne lui adresse pas un regard. Se précipitant vers son objectif. Bien que cette machine fournissait du très mauvais café, c’était mieux que rien.
    Arrivé devant l’engin, il introduit un billet de un dollars, enfin le prix demandé quoi, et appuya avec force, ou plutôt donna un violent coup sur son choix. Un café bien noir. Ou plutôt de la flotte teinte en noir. Vraiment dégueulasse.
    Et alors que le liquide qui ne donnait pas envie qu’on le boive était entrain d’être versée, une jeune fille attira l’attention de notre agent senior. Et pour la première fois dans la journée, sa mauvaise humeur baissa légèrement.

    « Bonjour mademoiselle Shepard. »

    Bon, ca ressemblait un peu plus à un grognement, ou à un grondement, mais au moins il l’avait salué. Il avait adressé la parole à quelqu’un. Un bon premier pas.
    Oh et puis petite précision, non ce n'était pas sa directrice mais au contraire sa fille. Wait and see.
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I'm radioactive

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MessageSujet: Re: L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé. [Les Shepard && Gibbs] Lun 27 Déc - 16:01

Toute la soirée, la jeune blonde l'avait passé à boire et danser en boîte de nuit avec son fiancé et des amis. Elle n'était pas rentrée chez la directrice et elle avait passé la fin de la nuit dans les bras de Mathieu. Résultat pour le premier jour de la semaine, elle avait mal à la tête et était fatiguée. Elle était à la machine à café depuis une bonne demie heure à boire café sur café. Et à chaque gorgée, elle réprimait une grimace. Ce n'était pas sa préférence dans les boissons chaudes mais il fallait absolument qu'elle se réveille et que son mal de tête passe. Elle avait prit avec elle des feuilles de cours. De cours ? Pourtant elle avait arrêté les études depuis bientôt maintenant trois ans. Mais elle les reprenaient pour devenir profiler, donc pour pouvoir aider son équipe à coincer les cinglés qui se balader dans la nature. Les mots danser devant ses yeux, et la blonde avait beaucoup de mal à se concentrer. Elle s'était réveillée tard, et s'était précipitée pour s'habiller, prendre un petit déjeuner et faire tout ce que l'on fait le matin au réveil. Finalement au moment où elle allait démarrer sa moto, elle avait remarqué qu'elle portait la chemise de son fiancé. Elle avait poussé un juron et était remontée en vitesse, mais entre temps l’ascenseur avait eu le temps de tomber en panne avec quelqu'un à l’intérieur, et elle s'était arrêtée pour appeler quelqu'un pour débloquer l'ascenseur et faire sortir la personne qui était coincé dans l'appareil. Elle était repartie en vitesse, et avait monté rapidement les escaliers jusqu'au dernier étage où était le studio du jeune homme. Elle avait alors réalisée qu'elle avait laissé les clefs à l'intérieur, et s'était mise à marteler la porte et à sonner et à appeler Mathieu à grand cris. Il avait mit dix bonnes minutes à arriver jusque dans l'entrée et lui avait enfin ouvert la porte. Le jeune homme lui avait dit avec un grand sourire "Tu vois que tu peux pas résister tu te sens obliger de me voir". Elle l'avait bousculé sans ménagement, elle n'avait pas le temps pour çà, et avait couru jusque dans la chambre, avait mise la bonne chemise, avait récupéré les clefs et était repartie en courant. Elle avait manqué une marche, s'était rattraper de justesse à la rambarde, elle s'était relevée et avait finalement atteint sa moto. Iris avait démarré au car de tour et avait brûler plusieurs feux rouges, zigzaguant entre les voitures et les camions. Au bout de quelques minutes, une sirène s'était faites entendre, et elle s'était arrêtée sur le côté. Une voiture de police s'était rangée derrière elle, et un policier en était sorti. Il avait traîné pour lui donner les papiers, il n'avait pas arrêté de la regardé avec un sourire pervers. Cela l'avait irrité, et au bout de quelques instants elle l'avait littéralement agressé verbalement. Ce qui lui avait valu en plus de l'amende pour avoir dépasser la limite de vitesse et brûler plusieurs feux, une amende en plus pour agression à agent. Finalement elle était arrivée pile à l'heure. Elle s'était obligée à ce calmer avant de rentrer dans le bâtiment.
Elle bu une gorgée du breuvage noir et amer, et réprima une nouvelle fois une grimace. Elle leva la tête de ses papiers quand une voix s'éleva dans l'air. Un sourire apparut sur ses lèvres :


-Bonjour agent spécial Gibbs vous avez passé un bon week end ?

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MessageSujet: Re: L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé. [Les Shepard && Gibbs] Mar 28 Déc - 11:47

    « Bonjour agent spécial Gibbs vous avez passé un bon week end ? »

    Voyez, quand je parlais de relations complexes et pas très logiques. Avec cette demoiselle, qui s’appelait Iris Shepard, il ne pouvait s’empêcher de jouer un jeu de séduction, ce qui n’était pas dans a habitude. En plus, elle n’était pas rousse et bien trop jeune pour lui. Alors pourquoi ? Je pourrais vous donner deux raisons « valables ». D’ailleurs, c’est que je vais faire. La première, c’était une très jolie femme, et comme tout homme normalement constitué, il n’était pas insensible au charme des belles dames. Passons. La deuxième était qu’il pensait que Iris et Jenny, son ancienne maitresse, avaient un quelconque lien. Il n’irait pas jusqu’à dire que c’était sa fille, quoique plausible bien que tiré par les cheveux, ni même qu’elles étaient forcément parentés, malgré leur même nom de famille, mais cela se sentait qu’elles avaient une relation bien particulière. Et s’il draguait une personne qui lui était « proche », il était sûr que cela la rendrait folle de jalousie. Enfin … Elle aurait été jalouse même si cette personne lui était inconnu, sans doute même s’il ne pouvait l’affirmer, mais encore plus si elles se connaissaient et avec peut-être un lien de parenté proche. ‘Fin bref. Qui vivra verra comment ca se passera. Mais quoi j’arrête avec mes phrases stupides semi philosophiques ? Si vous n’aimez pas mon histoire, vous n’avez qu’à pas la lire, putain. C’est moi le narrateur, le maitre du jeu comment on dit. Quoi ? Vous n’en avez rien à foutre de mes états d’âmes ? Mais fermez-la un peu et laissez-moi continuer mon histoire. Rah. Merde à la fin !
    Laissons cela de côté, voulez-vous. Oh et puis merde même si vous ne lez voulez pas, c’est moi qui décide ! Enfin bref.
    Réprimant une moue, car son week-end avait été, hélas, désastreux, ce qui était aussi une des raisons de sa mauvaise humeur. Alors que la machine avait enfin fini de préparer sa mixture peu alléchante, mais encore bien trop chaude pour qu’il puisse la prendre, il observa quelques instants la junior. Bon, au delà de son physique qui était plutôt attrayant et tout le tralala. Non. Elle avait l’air de quelqu’un qui avait que très peu dormi et avait fait la roumba tout le week-end. Définition du mot roumba ? Quoi ? Vous ne connaissez pas ? Bah c’est comme boularace ! Non plus ? Raaaaah. Bande d’incultes ! Dans ce genre de situation, roumab serait faire la fête avec des amis toute la nuit, à coup d’alcools et de joints, bon le joint moyen pour un agent fédéral, quoique certains en auraient bien besoin, se prendre parfois pour un pirate la bouteille de rhum à la main et vomir dans la voiture alors qu’on a pas eu le temps d’ouvrir la fenêtre. Sans oublier les galipettes peu modérés avec son, ou sa mais là c’est son en l’occurrence à moins qu’elle soit homo qui sait, chéri la nuit après la boite de nuit. D’après les observations et analyses de notre cher agent de terrain, il déduisit qu’elle était présente depuis un petit bout de temps dans la cafétéria, à s’en filer des cafés infects pour essayer de se réveiller un minimum. Prenant enfin possession de son café pour lui tout seul, bien qu’il soit vraiment dégueulasse, il alla à sa rencontre et s’appuya contre le mur de fait qu’il soit juste à ses côtés.

    « J’ose espérer que le votre fusse meilleur que le mien. Bien que vous ayez l’air d’une morte vivante. »

    Il lui lança un regard en coin, et le sourire qu’il va avec. Aaaaah. Séduire séduire séduire. Voilà peut être enfin le petit rayon de soleil qui vient illuminer sa journée. Oui, parce qu’il pleuvait en plus dehors, pour couronner le tout. Non pas que c’était une chose essentielle non plus, il manquerait plus qu’il se mette à ressembler à DiNozzo. Bouah ! L’horreur. Mais non, vous méprenez pas, je l’aime bien notre gigolo préféré ! C’est juste, un est largement suffisant. Tout comme Gibbs. Enfin … Je dis ça, malheureusement il y en avait deux, de Shepard. Tous aux abris !
    Jethro but une gorgée de son café et fit la grimace. Rah. Vraiment répugnant. Qu’est-ce qu’il avait fait au bon Dieu pour mériter un tel début de semaine ? Non qu’il soit croyant, mais on ne sait jamais …

    « Heureusement que vous êtes là pour rattraper un peu le tout, parce que c’est un début de jour désastreux … »

    Et par dessus le marché, il lui envoya un sourire charmeur. Heureusement que son équipe n’était pas là pour voir cela. Franchement … Que diraient-ils ?
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I'm radioactive

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MessageSujet: Re: L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé. [Les Shepard && Gibbs] Mar 28 Déc - 18:12

Le nombre de fois qu'on lui avait demandé si elle n'avait pas un lien avec la directrice de l'agence, et qu'elle avait répondu que non, elle ne le comptais plus. Il n'y a pas longtemps elle pensait vraiment ce qu'elle disait en leur disant qu'elle n'avait pas de lien avec la rousse, mais maintenant tous avait changé, et quand elle leur disait non, c'était pour ce protéger elle et sa mère, la directrice du NCIS, Jennyfer Shepard. S'était plus pour se protéger elle même que la rouquine car elle, elle n'avait pas de garde du corps pour la protéger. Mais si on lui faisait du mal, ça serait pour atteindre la directrice.
Elle était habituée à être dragué par la majorité des hommes qui la croisaient, ou bien avoir des regards déplacés et des sourires pervers. Comme le policier de ce matin qui lui avait collé deux amendes, et comme beaucoup qui avaient été dans la boîte de nuit, malgré qu'elle soit accompagné de son fiancé. La jeune femme aimait bien les draguer quand Mathieu partait en voyage, donc presque tout le temps, puis finalement elle leur disait qu'elle était fiancée et que c'était dommage.
Elle eu un sourire en coin en entendant la remarque de l'homme qui lui avait adressé la parole, mais ne prit pas la peine de lui répondre. Son regard rivait sur lui, elle le regarda approcher vers elle avec son café à la main. Elle sourit intérieurement, elle n'était pas la seule à ne pas apprécier le café du NCIS. Elle prit le sien et bu une autre gorgée, et réprima une nouvelle fois une grimace. C'était fait elle détestait cette boisson, mais elle devait réussir à se réveiller, donc il fallait qu'elle boive le liquide noir.
Iris lui renvoya son sourire, il voulait la draguer, bien, elle allait jouer à ce petit jeu. Mais elle ne peut s'empêcher de rougir légèrement à ce qu'il lui avait dit. Elle bu une nouvelle fois une gorgée :


-Merci ...

Ce fut la seule qu'elle prononça. Ca montrait bien, à quel point elle était au bout du rouleau, elle qui était capable de mieux. Elle se sentit minable après avoir dit çà, et rougis de plus belle. Elle bu un peu de son café et remarqua qu'il était terminé, et elle était toujours mal réveillée. Un nouveau café s'annonçait. Pourtant elle ne bougea pas pour allé s'en chercher un autre.

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MessageSujet: Re: L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé. [Les Shepard && Gibbs] Ven 31 Déc - 14:23

    La vérité était que si Iris lui plaisait était en parti à cause de Jenny. Elle lui ressemblait bien trop et il savait que cela la faisait enrager. Bon, il doit avouer aussi que si Iris avait été un thon, il ne l’aurait sans doute pas fait la cour, si on peut appeler cela faire la cour. Heureusement encore que celle-ci cela ne la dérangeait pas de se faire draguer par un vieux alors qu’elle est fiancée. Aaaaah. Les jeunes de nos jours. Mais Jethro n’était pas du genre vieux pédophile, des gestes déplacés, des sourires pervers, des regards mal placés. Non … Il savait y faire et il y allait tout en finesse. Surtout qu’au final, il n’attendait rien d’elle. Certes, ce n’était pas gentil de sa part car en fin de compte il se servait d’elle, mais les femmes sont les premières à le faire : manipuler n’importe qui pour arriver à leurs fins. C’est sournois une femme, sous ses apparences angéliques.
    Leroy put apercevoir Iris rougir. Tiens ? Qu’est-ce qu’il lui prenait ? D’habitude c’était même elle qui commençait ce petit jeu. Elle devait vraiment être éteinte pour avoir une telle réaction inhabituelle en sa présence. Il soupira légèrement et changea d’attitude en lui faisant un sourire « adorable ». Allons bon. C’était un début de semaine bien merdique pour tout le monde, apparemment, et peut-être qu’il s’était trompé. Peut-être que cela n’allait pas s’arranger juste parce Shepard junior avait fait son apparition sur le devant de la scène. Enfin bon.

    « Merci … »

    L’agent senior regarda la bleue un peu de travers, surpris par la seule parole timide qu’elle venait de prononcer. Non. Il avait eu tord. Elle n’était pas éteinte, elle était carrément finie, crevée, décédée. Au sens figuré bien évidemment. Manquerait plus qu’elle soit une morte vivante. Hé ? Qu’est-ce que je raconte moi ? Bien sûr que vous aviez compris ce que je voulais dire. De plus, elle rougit de plus belle, détournant légèrement le regard. Jethro aperçut sa tasse vide. Elle en était à sa combientième ? Il émit un très léger soupire imperceptible et alla mettre de l’argent dans la machine pour qu’elle lui serve une autre de sa boisson infecte. Une fois finie de préparer, il l’attrapa et retourna voir Iris, lui tendant la boisson toute récente crachée par l’appareil.

    « Tiens, tu sembles en avoir besoin. »

    Son ton n’était pas le même que précédemment. À vrai dire, il lui faisait plus pensé à une petite fille apeurée qu’une jolie jeune fille à draguer. À voir son air tout triste et si enfantin, il s’assit à côté d’elle et ne put l’empêcher de la prendre dans ses bras.
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Rousse au grand coeur

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MessageSujet: Re: L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé. [Les Shepard && Gibbs] Ven 31 Déc - 15:02

Les lundis matins, le pire jour de la semaine également pour la rousse. Non pas pour ce qu’était la journée, elle-même mais parce qu’elle savait très bien ce qu’elle allait gentiment retrouver toujours poser sur son bureau. La pile qu’elle avait abandonnée le vendredi soir ainsi que les nouveautés du weekend plus d’autre paperasse qui n’ont rien à avoir avec une enquête. Plus tout un planning à organiser pour combler les trous de la semaine avec les demandes qu’on vous envoyait. En somme, joyeux et très amusant, si on le disait ironiquement parlant. Enfin quoi qu’il en soit, elle quitta sa seule sa maison pour arriver aux locaux du Ncis. Iris n’était pas rentrée, enfin vous allez me dire qu’elle était assez âgée toute de même pour faire ce qu’elle voulu surtout qu’elle avait du le faire sans rien demander pendant toute ses années. Un soupire passa ses lèvres lors que l’ascenseur la conduisait à son bureau au troisième étage. Etait-ce une bonne chose de lui avoir avoué il y peu de temps que c’était sa fille. Sans doute même si ca ne faisait pas que du ben de déceler les lèvres pour cette aveu tellement tardif. Si, la blonde n’avait jamais choisit le Ncis, jamais, elle ne l’aurait revue en même temps, mais elle n’aurait pas eu l’impression de croiser le regard d’Alexander non plus. Elle secoua la tête pour ne pas y penser et entra dans la pièce après un débriefing de sa secrétaire. Que ferait-elle sans Cynthia, bonne question.

Le temps passa, et une petite lassitude la gagna. Enfin disons surtout que son cerveau ne parvenait pas à trouver la réponse diplomatique qu’il fallait adopter. N’y arrivait pas mieux en regardant se papier comme une ahurie pendant des heures. Elle décida d’aller se dégourdir les jambes, de penser à autre chose avant de réattaquer le problème. Parce que de toute façon, elle trouva la réponse tôt ou tard, parole de Shepard. Ses pas la menèrent vers la rambarde qui surplombait les bureaux des agents spéciaux. Telle, une fourmilière qu’on regardait s’agiter de haut. Elle avait l’habitude de venir là c’était vrai. Son regard se balada repérant les personnes. Il ne lui fallut pas longtemps pour croiser le regard d’un bleu profond de Jethro qui partait vers la cafétéria. Elle chercha par la suite Iris sans le moindre résultat. Ou était-elle ? En retard ou partie. Elle trouva des autres personnes de son équipe. Certes, quand même bien elle niait avec toute la force de persuasion qu’elle n’avait rien avoir avec elle, on ne pouvait empêcher les gens de faire le rapprochement. Et si il lui était arrivé quelques choses. Ne voulant pas virer paranoïaque, la rousse descendu d’un étage à pied avant de rendre l’ascenseur dans le but d’aller demander à la réception.

Par acquis de conscient avant d’aller demander et donc de réveiller la curiosité des deux agents qui font la sécurité, elle jeta un coup d’œil dans la cafétéria. Après tout on ne sait jamais qu’elle y serait accompagnée d’un bon café. A vrai dire ce que le regard de la rousse put apercevoir n’était pas réellement dans ses attentes personnelles. Elle venait certes de reconnaitre sa fille près de la machine à café mais enlacée dans les bras de son ex-amant. Ce détail aurait put être évité. Allez savoir pourquoi un sentiment de jalousie la prit accompagnée également d’un léger mal être de les savoir la tout les deux. Elle ne savait pas réellement que faire, mais qu’il fasse ce qu’il veut avec une autre mais avec sa fille non. C’était…Dégeulasse, petit, répugnant, il y avait un mot qui collait réellement ? Enfin, elle se força à respirer calmement alors qu’après tout ce n’était rien du tout. Bon sang, qu’allait-elle imaginer sur le coup, elle se serait bien taper mentalement de le penser. Cependant, ses pas se dirigèrent vers le duo.


-Je ne vous dérange pas trop?

Lança t-elle quand elle arriva à leur hauteur. Pourquoi son ton fut-il aussi claquant et sec? Arg, son regard se porta vers Iris, elle semblait on ne peut plus claquée, et l’agent de mauvais humeur. Y avait-il corrélation ? Si c’était le cas, nulle ne prévoira la réaction de la directrice mais l vaudra mieux pas se l’imaginer ca pourrait entrer dans les annales.

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MessageSujet: Re: L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé. [Les Shepard && Gibbs] Dim 2 Jan - 18:47

La drague. C'était un petit jeu que Iris aimait bien pratiquer. Draguer. Dragueuse professionnelle. Si il y avait un championnat de drague, elle le gagnerait haut la main. Sauf aujourd'hui. Elle aimait bien draguer l'agent spécial Gibbs, juste pour le plaisir de draguer, s'était un jeu entre eux. Elle s'y mettait souvent en premier et lui la suivait. Sauf aujourd'hui. Complètement à l'ouest, complètement endormie, envie de retourner se coucher dans son lit à côté de Mathieu et dormir jusqu'à bail bail. Mais bon là, elle ne pouvait pas, elle avait un travail et elle n'avait pas le droit de s'absenter comme çà juste pour le plaisir de rester au lit et de faire ce qu'elle voulait.
Une nouvelle tasse de café apparut comme par miracle sous son nez, l'odeur qui s'en dégager était à la limite de l'acceptable, mais là elle s'en fichait. Elle prit la tasse ignorant la chaleur qui lui brûlé les mains et bu d'un trait tout le liquide se brûlant en même temps la langue et la gorge. Elle reposa la tasse sans être pour autant plus réveillé qu'avant.
Elle remarqua à ce moment là que l'homme s'était assit à côté d'elle et la serrait dans ses bras. Elle se laissa aller et mit sa tête sur son épaule. La blonde ne pouvait demander des congés puisqu'elle allait être très bientôt agent spécial.
Une voix se fit entendre, une voix féminine, une voix qu'elle connaissait bien. Celle de la directrice du NCIS, celle de sa mère. Un faible sourire apparut au coin de ses lèvres. En temps normal, et même si c'était sa mère et qu'elle le savait elle lui aurait répliqué que oui elle les dérangeait. Mais là ce n'était pas un temps normal, là elle était morte de fatigue. Elle dirigea son regard vers la provenance de la voix. Elle ne s'était pas trompée, s'était bien sa mère qui avait parler. La voix avait était claquante et sec, son sourire s'agrandit un peu :


-Bonjour Madame. Comment allez vous ?

N'attendant même pas la réponse, elle retourna son regard vers sa tasse de café qui était vide, et elle poussa un léger soupir. Finalement le café ne servait à rien pour la réveiller.

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MessageSujet: Re: L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé. [Les Shepard && Gibbs] Lun 3 Jan - 17:18

    L’amour familial est une chose bien étrange, abstraite, subjective. Par exemple, j’ai une petite sœur de dix ans que j’aime plus que tout. Mais qu’est ce qu’elle m’énerve, nom d’une moule à gaufres ! Je la trouve absolument adorable, trop mignonne et paradoxalement elle m’insupporte. Le moindre de ses gestes m’irritent et je n’hésite pas à me jeter sur elle en calmant mes nerfs. Je sais. Vous allez me dire « Oh … La pauvre » et prendre un air peiné. Mais avant de la prendre pitié, laissez moi vous dévoiler la vérité. Si vous croyez que c’est elle l’enfant martyre dans la famille, bah vous croyez mal. Vous devriez même arrêter de croire. La traumatisée ici, c’est moi. Enfin bref. Je vais fermer la parenthèse parce qu’après vous allez croire que je me plains. Alors que c’est faux.
    Bon, tout cela pour dire que l’amour entre une mère et sa fille est complexe et comme des montagnes russes. Surtout quand les deux personnages en question sont des Shepards, et pas n’importe lesquels ! Non. La mère et la fille Shepards quoi. Difficile de le croire, je vous l’accorde, mais elles sont parfois pires qu’un Gibbs. Déjà que la maternelle a un sale, bon on va utiliser le terme fort pour ne pas la vexer, caractère, alors la fille … Cela en va de soi, Jethro n’était pas mal non plus dans son genre. Alors … Argh ! Imaginez vous les trois en même temps ! Si je n’étais pas la narratrice de ce dernier, et obligée de rester ainsi que très courageuse, j’irais me terrer six pieds sous terre en attendant que l’orage soit passé. Oui, car une « tempête de force quinze » était entrain de se préparer, comme l’aurait si bien dit notre gigolo préféré. Mais bon, avec le temps vous y devenez habitués, donc « don’t worry, be happy ». De plus, la situation était pour le moins … « explosive ».
    Le jeu de drague entre Iris et Jethro n’était pas, bien évidemment, inconnu de la directrice. Relation qu’elle ne voyait pas d’un très bon œil. Normal, vous me rétorquerez. Vos gueules, je vous répondrai. Bam dans les dents. De plus, les faits étaient que la bleuette s’était retrouvée dans les bras du « vieil » agent, les joues et les oreilles chaudes et rouges. Leur température corporelle « fusionnant », réconfortant l’un et l’autre de ce week end bien trop médiocre.
    Leroy ferma un instant les yeux profitant de cet instant. Cela faisait du bien de sentir une présence féminine contre son torse. Écouter les battements de son cœur. Et la deviner entrain de se détendre peu à peu. Mais cet ambiance de « dortoir » de crèche fut couper par l’apparition surprenante, ou pas, de la « mère » en question.

    « Je ne vous dérange pas trop? »

    Jethro releva la tête et automatiquement s’éloigna d’Iris. Son ton avait été cassant. Un peu trop vu la réelle situation. En temps normal, s’il avait été seul avec son ex maitresse, dans son bureau par exemple, et de meilleure humeur, il lui aurait souri ironiquement et se serait foutu de sa gueule. Moqué d’elle, pardon. Mais là ce n’était pas le cas, et ses paroles avaient été bien trop claquantes à son goût juste pour « ça ». Qu’est-ce qui lui prenait à la fin ? Il a fixa de son fameux regard meurtrier, pour bien montrer son irritation.

    « Bonjour Madame. Comment allez vous ? »

    Il tourna un bref moment son regard vers la jeune femme. Elle avait le sourire aux lèvres. Elle ne craignait donc pas la directrice, bien qu’elle soit – comme je viens de le sous entendre – sa supérieure. De plus, cela lui faisait apparemment plaisir de la voir aussi agacer pour une si petite chose. Elle était peut être encore plus proche de Jen qu’il ne l’avait pensé. Qui sait.
    Au lieu de reporter son attention vers la squatteuse, il jeta un coup d’œil vers sa tasse de café et vit qu’elle était vide. Il fit une grimace et se leva brusquement. Tout en leur tournant le dos pour aller se chercher une autre de cette boisson infecte il lança :

    « Je ne pense pas Iris. Vu son intervention légèrement parano … »

    À la dernière phrase, il fixait Jenny droit dans les yeux, et avait un peu baissé la voix. Assez tout de même pour qu’elles entendent. Puis précisons que d'habitude il appelait Iris « Shepard » mais comme il y avait deux Shepards sur scène ... « Ouuuais ! Les Shepards sont dans la place !! »

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Rousse au grand coeur

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MessageSujet: Re: L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé. [Les Shepard && Gibbs] Mar 4 Jan - 9:21

L’inquiétude de ne voir sa fille nulle part dans les locaux à une heure plus que raisonnable finit par grandir en elle. Bon vous allez me dire que ce n’était pas vraiment maintenant qu’il faut paniquer, alors que rien n’était sur et surtout que la miss avait vécu à ses envies pendants de nombreuse années. Seulement maintenant que la rousse l’avait retrouvée, il n’était plus question de recommencer deux fois la même erreur, qui était de l’abandonner à son sort même si elle l’avait fait en lui espérant une bien meilleur vie que si elle avait du rester avec elle. Cela n’avait pas été le cas, Jen en était désolée mais avec des si on savait tous à l’avance bien des choses serait évitée également, et puis on refait le monde avec si, mais il faut rester terre à terre, rien ne changera. Donc elle décida d’aller vérifiez à l’étage des bureaux des agents si son équipe était présente ou partie sur une mission quelconque. Malheureusement, elle était là. Seconde tentative en direction de la cafeteria avant de devoir réveiller la curiosité de tout le monde et créer encore plus de rumeurs que présentement. Néanmoins, l’idée du lieu ou coule la boisson chaude fut la bonne vu qu’elle reconnu la silhouette de sa chère fille.

Cela aurait put, aurait du même s’arrêter là mais ce ne fut pas le cas. Vu que la blonde était dans les bras de son ancien amant. Oui c’était bête, oui c’était puéril, mais ça l’énerva quand même et sans trop se rendre compte enfaite, elle dirigea ses pas vers eux, revenant à leurs hauteur pour reprendre la parole. Pire que ce qu’elle pensait vu qu’elle n’avait même pas formuler un bonjour. Han que dire en plus, bon sang, elle aurait même dut ne jamais venir. Mais si ce petit jeu leurs plait, à elle nettement moins. Bon ils avaient peut-être chacun l’excuse qu’ils ne savaient pas pour l’un que s’était sa fille, pour l’autre que s’était son ancien patron et compagnon. Néanmoins, cela n’empêchait pas notre directrice de mousser intérieurement, c’était un peu au dessus de ses forces au vu du ton employée cela se remarquait plutôt bien qu’elle n’appréciait pas. Elle eut droit à un regard assassin de l’agent, en retours, elle le fusilla du regard le soutenant. Oh non, pas question que ce soit elle qui encaisse sa mauvaise humeur, c’est de leurs fautes pas de la sienne. Elle se tourna vers iris qui souriait. Comme quoi les plus traites c’est votre propre famille n’est ce pas.


-De toute évidence mieux que vous ?…De plus je doute que passez sa journée à la cafétéria soit la meilleure des choses à faire pour faire avancer vos affaires…

Le ton était redevenu plus neutre bien que l’on pouvait bien deviner que la tempête pouvait ne pas être loin en fonction des répliques futures. L’agent se releva, elle quitta un instant la contemplation de la mine satisfaite du résultat, elle ratait donc pas une occasion de l’ennuyer non plus, malgré que fatiguée de sa fille pour se tourner vers l’agent qui fuyait vers la machine. Parano ? Extrapolatrice si vous voulez mais parano, elle doutait. M’enfin il pourrait être son père ! Son regard toujours aussi foudroyant recroisait le sien.

-Puis-je savoir en quoi c’est de la paranoïa ? Ce n'est pas comme si j'inventais les faits...

Toujours aussi sec peut-être mais un peu moins fort, déjà que c’était un trio assez particulier pour attirer les regards des autres agents présent dans la salle, il ne fallait pas non plus qu’ils entendant tout, bien qu’elle était sur qu’ils reprendraient le silence pour ne pas à avoir à subir un courroux qui ne leurs étaient pas destinés ou tout simplement pour mieux savoir que faire suivre dans la rumeur.

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MessageSujet: Re: L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé. [Les Shepard && Gibbs] Dim 23 Jan - 15:13

On a tous des défauts, elle, elle en avait un gros elle était fêtarde, elle s'était retenue pendant un bon moment et finalement elle avait à nouveau craqué. Elle avait essayé à plusieurs reprises de résister à "l'attraction" des boîtes de nuits, des soirées entre amis, mais rien n'y changeais elle n'arrivais pas à résister à la tentation d'aller faire la fête. Autre point important, la directrice du NCIS était sa mère, elles s'étaient retrouvées il y a peu. En parlant du loup, la rouquine venait d'arriver à la cafétéria, et elle n'avait pas du tout l'air d'apprécier qu'elle soit dans les bras d'un agent, qui était largement plus âgé qu'elle. Combien ? Elle n'en savait rien et elle s'en foutait complètement. Devant elle était installée ses "cours" pour devenir profiler. Elle retourna son regard vers celui émeraude de la rousse :

-J'étudie, j'imagine que vous vous ne vous rappelez pas que je vous avez parlé de mon envie de devenir profiler. Et puis je n'ai pas l'intention de rester toute la journée comme vous dites ici ! dit-elle d'une voix calme

Bon, certes elle était morte de fatigue mais elle était quand même capable de répliquer. L'autre agent fédérale répliqua lui aussi, disant que sa mère était paranoïaque. Parano ? Elle ne la connaissait pas assez bien pour savoir si s'était vrai ou pas. Bon certes s'était sa mère, et, depuis qu'elles s'étaient retrouvées elle essayait de faire en sorte que rien ne lui arrive. Mais pourquoi réagissait-elle comme çà en la voyant dans les bras de l'agent spécial Gibbs ? Avait-elle pensait qu'il y avait quelque chose entre eux ? Elle l'interrogea du regard rapidement puis revint vers son dossier qu'elle ferma et observa Jethroy puis la directrice de l'agence. Il y avait de l'orage dans l'air.

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MessageSujet: Re: L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé. [Les Shepard && Gibbs] Dim 23 Jan - 18:58

    « De toute évidence mieux que vous ?…De plus je doute que passer sa journée à la cafétéria soit la meilleure des choses à faire pour faire avancer vos affaires… »

    Jethro eu un rire quelque peu acide. Il avait le regard tourné vers la machine entrain de verser son café, mais il pouvait très bien imaginer et sentir l’aura meurtrière du moment de Jenny. En plus du rire acide, un sourire amer se dessina sur ses lèvres. Sa réaction explosive par rapport à la vraie situation. Comme quoi, quand on est jalouse, on ne peut s’empêcher d’imaginer bien des choses stupides. Enfin, imaginer le pire quoi. Et le plus souvent, c’est ridicule. Comme maintenant en fait. Cela avait beau l’énerver, d’un autre côté il prenait son pied. Bah ouais. De un, il adorait faire chier son ancienne maitresse, qui était à présent sa directrice. De fait, c’était pour cela qu’il « draguait » Iris, parce qu’en plus, il voyait bien que cela la mettait hors d’elle, plus que si cela n’avait été une quelconque autre fille. Puis, c’était aussi pour la rendre jalouse, qu’il « jouait » autant avec les femmes … Maura, Iris et les autres … Qu’elle était la vraie raison, en fait ? Sortir avec des femmes pour en fait en avoir une autre. J’aimerais vraiment que des fois, on m’explique la logique de la situation ! D’habitude, on dit « Pourquoi faire compliquer quand on peut faire simple ? », mais là, c’est tout l’inverse … Je hais ces personnages, vraiment.

    Il entendait les deux Shepards « discuter » entre elles. Enfin … Se lançant plus des piques à qui la première broncherait. Non. Gibbs avait la tête ailleurs. Et malgré ce que vous pouvez tous penser, il ne pensait pas du tout à Paris, époque où il pouvait toucher, caresser, embrasser Jenny. Avouez ! Avouez que vous croyiez tous que c’était à cela qu’il pensait ! Et non. En fait, ce n’était pas cela du tout du tout. Mais alors pas du tout ! Euh … Vous aviez compris que ce n’était pas du tout cela à quoi il pensait ?
    Il avait lancé un regard distrait par la fenêtre. Vu qui donnait sur le parking. Et comme vous le savez sûrement tous, notre regard est attiré d’abord par ce qu’il y a de plus flash, ce qu’on remarque en premier quoi. Euh … Ce que je viens de dire est un pléonasme, mais on va faire comme si de rien n’était. Ses yeux tombèrent alors sur sa voiture. Mais pas celle à laquelle vous vous y attendiez. Non, ce n’était pas sa voiture de boulot, la noire toute simple. Mais celle de son père, qui était à présent la sienne. Celle de son enfance. La magnifique voiture jaune. Effectivement, celle qu’il avait pour habitude d’utiliser avait exploser on ne sait comment. Explications.
    Alors que ce matin il sortait de chez lui, rien d’inhabituel jusqu’à maintenant, il s’engouffrait dans son moyen de transport personnel et mettait le contact. Il allait partir, jusqu’au moment où il eu une illumination. Jusque là, rien d’anormal non plus. C’est un Gibbs, il a l’habitude des illuminations. Oui, je sais. Pas comme nous tous, chers lecteurs. Zut, il avait oublié son portable. Remontant vite vite le chemin qui le séparait de sa maison, il ouvrit brusquement la porte d’entrée, et attrapa son portable qui était sur la table basse. Il alla pour sortir une nouvelle fois de chez lui, lorsqu’il entendit un bruit fracassant. Il s’était précipité à la fenêtre de son salon pour avoir une vue de ce qu’il s’était passé. En fait, il ne savait pas très bien ce qu’il s’était passé. Ce qu’il savait, c’était juste que sa voiture était entrain de flamber sous ses yeux … Comme quoi, un oubli peut vous sauver la vie.
    Alors il était venu au NCIS avec LA voiture qu’on remarque même dans le noir. Ce qui bien sûr, avait suscité le questionnement de ses collègues. Et même si ce n’était pas dit ouvertement, il le voyait rien qu’à leur gueule. Euh … tronche. Euh … euh … visage, pardon ! En même temps … Lui qui était d’habitude assez discret, enfin pas vraiment, mais quand il attire le regard des autres, il ne le fait pas exprès. Il pouvait comprendre les réactions des gens.
    Bref. À la pensée de sa voiture entrain de cuire, et qui était morte à présent, cela eu raison un peu plus de sa colère. Il donna un furieux coup de poing dans la machine comme pour lui signifier d’aller encore plus vite et revint à la situation présente.

    « J'étudie, j'imagine que vous vous ne vous rappelez pas que je vous avais parlé de mon envie de devenir profiler. Et puis je n'ai pas l'intention de rester toute la journée comme vous dites ici ! »

    Et nouveau petit rire acide de la part de notre cher Leroy. Et c’est là, où j’interviens et je sors un « Et bim ! Dans tes dents ! » tout content, avant de repartir comme je suis venue. C’est-à-dire, comme une fleur. Mais notre agent est trop civilisé pour cela … Ou pas. Enfin, juste pour le dire alors. Parce qu’il le pensa très très fort. Et si ce n’était pas exactement avec ces mots là, cela voulait dire la même chose.
    Il admirait la façon de répondre de Iris à Jenny … Calme, serein et pourtant pas moins glacial. Cette petite n’avait pas froid aux yeux. Cela promettait … Plus il la connaissait, plus elle lui faisait penser à Shepard senior. Et donc plus son doute s’immisçait en lui. Mouais … D’autre part, en plus de ressembler à sa mère qu’il ne savait pas que c’était sa mère – vous suivez jusque là ? tant mieux. – elle lui adressait la parole comme si elle ne craignait rien d’elle. Pourtant, c’était sa directrice, et elle était sûrement au courant. Si ce n’était pas le cas, ce serait étrange …
    Leurs regards hivernaux – jeu de mots pourris que c’était un combat de yeux glacial – se recroisèrent. Aucun des deux ne voulant céder de la place à l’autre. Toujours en la fixant, se perdant aussi dans ses beaux yeux émeraudes mais cela jamais il ne l’avouerait et ne le montrerait enfin bref, il s’assit sur une des chaises disponibles, non loin des Shepards, mais pas trop près non plus. Sous le regard des spectateurs. Et de fait, à être bien positionner pour la suite de l’action, légèrement décalé en diagonal par rapport à Shepard deux, et en face de Shepard une. Bon okay, je suis un peu plus explicite, Shepard deux c’est Shepard junior, et Shepard une c’est Shepard senior. Je vous laisse imaginer la suite.

    « Puis-je savoir en quoi c’est de la paranoïa ? Ce n'est pas comme si j'inventais les faits... »

    « Tu observes et tu t'imagines le pire, Jen … Tu n’as pas changé, même en six ans. Toujours à d’abord aller au pire. »


    Et paf, un Jen et un « six ans » auparavant donc, devant Iris. Ce salop l’avait fait exprès, et la rouquine devait sûrement le savoir … Il voulait mettre la puce à l’oreille de la jeune blonde, embêter encore un peu plus sa directrice …
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MessageSujet: Re: L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé. [Les Shepard && Gibbs] Lun 24 Jan - 16:59

La journée qui démarrait plutôt pas mal, enfin, la rousse avait déjà connu bien pire par le passé donc, elle n’allait pas sans plaindre, sembla finalement trop belle même. Et quand tout va bien, il y a fatalement, juste pour montrer que le destin continue de s’amuser avec vous, quelque chose qui refait chuter l’appréciation de cette journée. En même temps, comme déjà écrire, Jen ne croyait pas non plus à se destin, ni a une force supérieure, elle ne réprimait les croyances si ça pouvaient aider à avancer certain mais ce n’était pas son cas. A quoi bon prier et élever au rang de saint quelque chose d’intelligible sans la moindre preuve, même pas la plus infime. Enfin que soit, elle n’était pas pour débattre religion, parce qu’elle avait assez de cas de moral pour aujourd’hui. Son problème présent peut se résumer très rapidement. Sa propre fille entourée des bras musclés de son ancien amant. Certes, il n’y a peut-être pas de quoi fouetter un chat, mais la directrice avait démarré au quart de tours. Se rapprochant rapidement et usant d’un ton de voix qui était plutôt clair. Elle n’était pas de très bonne humeur parce que ce qu’elle voyait lui déplaisait en connaissance de cause. Jalouse ? Que voulez, vous on n’est humain après tout, mais elle ne l’avouera pas. Ce qui lui révoltait le plus dans ce petit rapprochement, c’était sa fille bordel. Enfin non d’un petit poucet...Quoique en même temps je la voie très mal lâcher ces deux expressions passons.

Elle dardait du regard l’agent spécial, d’un regard meurtrier ou polaire, enfin vous voyez le genre ce n’était pas le petit truc qui fait un peu complice mais plutôt ne t’approche pas ! Son regard mauvais bien qu’elle se tempérait, cependant les plus habituées ou ceux qui ont déjà eu droit à sa colère de plein fouet préférerait se tenir à carreau. D’ailleurs le calme était presque présent dans la cafeteria le plus souvent bruyante. Une question cassante, piquante, un bruit sourd de l’impatience caractérielle de l’agent aux cheveux poivre et sel. Elle eut un petit son ironique, le regard toujours flamboyant qui lui vrillait le dos. Avant qu’elle n’entend les paroles tout aussi provocantes d’Iris. Ce n’était pas parce qu’elle avait une partie du code génétique en commun, qu’elle pouvait se permettre se genre de fracas dans ses locaux. Non mais… Elle posa son regard vers elle, la regardant en silence quelques petites secondes, peut-être pour bien lui faire sentir qu’elle n’était pas d’humeur à supporter ses répliques cinglantes et qu’elle n’avait pas à se permettre se faite devant publique non plus avant que sa voir ne reprenne.

-Vous n’êtes pas la seule personne de cette agence à avoir signalé cette envie. Je n’ai point oublié ce détail mais je doute fort que vous étiez réellement occupée d’étudier dans cette position ? De plus je vous prierais d’user d’un autre ton voulez-vous…

Claqua t-elle avec autorité, d’une voix un peu amère. Elle aurait bien finit sa phrase par un sec claquement en disait agent Shepard parce que ca fait toujours son petit effet mais elle ne comptait pas ramener encore plus l’attention sur se nom de famille partagé. De plus, elle avait put entendre le son moqueur de Jethro. Ca l’amusait en plus. Grr emmerdeur et chiant au possible quand il le voulait. Mais il était hors de question qu’elle se démonte ou qu’elle batte en retraite pour cette fois. Elle détourna son regard de sa fille avant de le ramener vers l’agent spécial qui prenait place sur une chaise pas loin d’eux. Elle ne le lâcha pas du regard sans que celui-ci ne devienne plus clément. Mais à quoi il jouait là ? Le faisait-il exprès ? Ou il cherchait à prouver quelque chose ? Aucune de ses questions n’avaient une réponse précise dans sa tête ce qui l’énervait d’avantage de toute ignorer. A la comparaison de se qui se passait entière son visage était nettement plus calme. L’accalmie avant la tempête ? Il y avait des chances si les deux autres protagonistes ne mesuraient pas leurs paroles. Sa réplique ne tarda pas. Imagine le pire ? Une relation ambigüe avec une légiste ? Il drague sa fille ? Et après il ose dire qu’elle imagine le pire ? M’enfin, comment voulez vous faire autrement en sachant ou en soupçonnant des faits pareils ? Bien évidemment déjà que Iris se demandait quoi voilà qu’il en profitait aussi pour jouer la carte du passé commun. Un nouveau regard assassin retomba sur lui. Si le regard pouvait tuer, je crois bien que son ex-amant serait déjà mort de nombreuse fois ses quelques minutes.

-Dois-je vous rappelez agent Gibbs qu’il n’y a pas de Jen qui tienne en ses murs ? De plus même si votre mémoire sélective sur les informations ont oubliés des faits, mes intuitions surtout les mauvaises étaient le plus souvent correct…De plus nul besoin d’imaginer, il suffit de constater…

C’était limite un peu comme les chats quand ils ne sont pas contents, ils feulent. Bon là, elle ne sait pas émettre se son en parlant mais c’était tout aussi méchamment pensée. Elle en avait assez d’autre la souris avec laquelle on s’amuse. Stop ça va un temps mais pas à vie. De plus pourquoi devait-elle toujours expliquer le moindres de ses faites et gestes, elle n’avait pas de compte à lui rendre. Son regard engloba les deux acteurs de se scénario catastrophe, alors que Jen était toujours dans la limite, du tout va bien je me contiens et celle du ça va finir par vous retomber dessus tous aux abris.

-Maintenant vous allez retournez à vos occupations rapidement et cessez ce petit jeu ! Ce lieu n’est pas fait pour ça...

Ce n’était ni une question, ni une demande. C’était clairement un ordre et son ton se voulait sans réplique possible.

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MessageSujet: Re: L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé. [Les Shepard && Gibbs] Dim 30 Jan - 17:33

Il y a quelques années de cela, quand Iris était une adolescente insolente, violente, bagarreuse, rebelle, qui s'amusait à jouer à la roulette grecque avec des amis, bon en gros personne ne devrait suivre son exemple. Le principe de la roulette grecque s'est taper avec sa tête sur une vitre ou fenêtre jusqu'à qu'elle casse. Je l'avoue c'est un jeu complètement stupide et dangereux on peut se faire mal et se blesser. Mais pour certains ils trouvent çà amusant de casser des fenêtres avec leurs têtes. En tout cas les professeurs ont mis du temps à comprendre leur petit manège. Quand ils ont découvert qu'ils cassés les vitres exprès elle a pris toutes les punitions. Ne pensait pas qu'ils lui ont tout mis sur le dos parce qu’ils la détesté, oh que non ! Elle a juste dit qu'elle les avait forcé à y jouer. Je vous rassure personne n'a été blessé, mais elle a recommencé ! Et elle s'est refait reprendre, et elle est allée voir le directeur, qui lui a expliqué que c'était dangereux comme il l'avait fait la dernière fois. Les pauvres professeurs et le pauvre directeur qui on du la supporter, ils ont faillit devenir fou ! Si elle avait pu avoir un revolver elle aurait jouer à la roulette russe. Elle s'amusait avec eux. C'était ce qu'elle faisait en ce moment même avec la directrice de l'agence. Elle lui adressa son plus beau sourire insolent :

-Oui je le sais directeur mais vous pensiez que j'étais occupée à quoi ? dit elle sur le même ton

L'autre agent concerné s'assit non loin d'elles. Après qu'il eu parlé d'autres questions arrivèrent dans sa tête. Alors ils se connaissent depuis six ans ? Plus ? Y avait il eu une relation allant plus que du professionnel ? Amoureuse ? Bien d'autres questions se bousculaient dans sa tête en plus des autres. Elle voulait les poser mais ne pouvait pas puisqu'il y avait d'autres personnes. Mais dès qu'elle pourrait elle les poserait ! Quand la directrice leur donna un ordre, la blonde ne pu s'empêcher de rire doucement en l'entendant. Le rire dura quelques secondes puis elle rouvrit son dossier et fit semblant d'étudier, sourire aux lèvres. Finalement l'arrivée de sa mère arrivait à la réveiller plus rapidement que si elle n'était pas venu.

(navré c'est court)

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MessageSujet: Re: L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé. [Les Shepard && Gibbs] Dim 6 Fév - 23:07

    « Vous n’êtes pas la seule personne de cette agence à avoir signalé cette envie. Je n’ai point oublié ce détail mais je doute fort que vous étiez réellement occupée d’étudier dans cette position ? De plus je vous prierais d’user d’un autre ton voulez-vous… »

    Et c’est dans ces moments là qu’on se met autour des gens qui se disputent, formant ainsi une sorte de cercle, en gueulant comme des malades « Baston ! Baston ! » Et puis les combats entre filles … C’est tellement, tellement, tellement … Comment dire ? Hilarant ? Ouais, entre autres. Mais malgré ce qu’on pourrait croire, c’est vachement violent. Tirage de cheveux, coups de talons dans le tibia. Miam. Oh oh. En plus, imaginez une seule seconde que les deux participantes soient des Shepards. Oh oh. Orgasmique. Mais … Malheureusement ce n’est pas aujourd’hui qu’on aura la chance de voir un crêpage de chignon « physique » entre Jenny et Iris. Je sais, vous avez le seum. Moi aussi. Mais on n’y peut rien Mais, attendez ! Je me suis peut être avancée un peu vite. Cela se trouve que peut-être que … Ouais bon. Ne disons rien sinon je sens que ce ne sera pas Iris et Jenny les bagarreuses, mais bien moi la victime envoyée à l’hôpital par la force rousse ! Héhé. En mode power rangers. Putain. Faut que j’arrête de dire que de la merde.

    La situation était-elle que miss Jennyfer devait être entrain de remercier le ciel d’avoir deux yeux. De cette manière, elle pouvait fusiller sa fille – que Jethro ne savait pas que c’était sa progéniture – comment je n’aime pas ce mot – mais dont il s’en doutait fort – et son ex amant. Iris n’était pas non plus au cour ant que les deux seniors avaient eu une relation plutôt très intime et très … « hot », six ans auparavant. L’homme aux cheveux « assaisonnés » dixit Gad Elmaleh – si vous ne comprenez, c’est que vous n’avez pas vu ce sketch, alors je vous conseille vivement de le voir – avait les yeux scotchés sur la machine à café. Comme s’il « craignait » de croiser le regard assassin de sa patronne. Malgré tout, il pouvait quand même sentir son regard le « killer » sur place, sans qu’elle n’ait besoin de bouger le moindre muscle. Sensation comme il allait bientôt périr qui s’accentua lorsqu’il ne fit pas le moindre effort pour retenir un son moqueur dépasser ses lèvres, qui n’était pas plus ni moins qu’un rire à l’entente amer, ou acide. Vous choisissez l’adjectif que vous voulez. Je m’en fous, perso. Mais avant que Leroy ne put se faire assassiner pour de bon, et pas que par le regard cette fois-ci, il fut sauvé par une nouvelle intervention de la jeune blonde.

    « Oui je le sais directeur mais vous pensiez que j'étais occupée à quoi ? »

    Le vrai problème était le suivant : ils jouaient. En tout cas, c’était vrai pour Jay et Iris. Ils jouaient ensemble, au dépend de la directrice, et jouaient dans un même temps avec elle. Vous m’étonnez pourquoi elle devenait chèvre, avec deux énergumènes pareils … Moi, à sa place, cela aurait été « deux claques et au lit ». Enfin … Je dis ça, je ne dis rien. Car en même temps, mater un Gibbs et une Shepard, cela doit être pire qu’une partie d’échec avec un Isakov ! Putain. Rien que d’y repenser à cette partie …
    Mais cette fois, même s’ils étaient deux contre un, la situation était plus équilibrée, les forces plus équitables. Bon, c’est vrai que Jenny était toute seule dans son équipe, alors que de l’autre ils étaient deux, mais on ne peut pas avoir le beurre, l’argent du beurre, le sourire de la crémière et une folle nuit d’amour avec elle ! Ps : C’est copyright Bergamote. Bah ouais. Elle était devenue directrice, en plus elle voulait que ses agents la respectent et l’obéissent au doigt de la main ? Je crois que c’est cela l’expression, mais je n’en suis plus très sûre … Enfin, vous m’auriez compris. Surtout lorsque dans vos subordonnés y a le forfait compris : Gibbs & ma fille chérie que j’aime tant mais dont je ne connaissais pas l’existence et que je viens d’apprendre il y a à peine quelques jours et que je suis sûre que je vais trop me prendre la tête avec toi !

    Alors que la machine à café crachait ses dernières gouttes au goût affreux dans le gobelet en plastique, il jeta un coup d’œil discret par la fenêtre qui lui faisait face et qui donnait sur le parking. Parmi les autres voitures se distinguait fièrement sa voiture, en jaune fluo avec des bandes noires. Elle pétait la classe, mais … malgré le fait qu’il l’adorait, il ne pouvait pas aller au boulot avec. C’était psychologiquement et physiquement impossible. Franchement, vous le voyez vous à bord de cette magnifique voiture qui gère l’ananas ? Moi oui mais les autres … La preuve c’est que des regards intrigués, surpris, au bord de la crise cardiaque s’étaient retournés vers lui à son passage avec. Le problème, c’est que pour le moment il ne pouvait pas vraiment faire autrement. Ce matin, sa voiture noire, classe simple et efficace, du boulot avait explosé dans une scène très théâtrale. Alors qu’il se trouvait à l’intérieur quelques secondes auparavant, et un oubli lui avait sauvé la vie. Franchement, merci Dieue ! Autant pour le côté ironique, qui lui avait coûté une voiture, et pour le bon côté, il était toujours en vie. Mais cela avait eu raison de sa bonne humeur, déjà mitigée, pendant les années à venir. En plus, il faisait le con alors qu’il allait devoir demander une nouvelle voiture de travail à sa directrice préférée. C’était vraiment mal parti …
    Prenant son gobelet brûlant, alors qu’il y donnait dans un même temps un brusque coup de poing dans le machin qui lui venait juste de lui verser si « gentiment » sa drogue favorite. Il alla s’asseoir de son éternel pas lourd et pressé sur une chaise, qui se trouvait quand même sur la scène de la pièce de théâtre, mais trop près non plus des deux jeunes femmes. On ne sait jamais … Le regard de la belle rouquine l’avait suivi dans son déplacement, toujours autant meurtrier, pourtant son visage reflétait le calme. Calme avant l’ouragan, ouais !!
    De plus, les trois protagonistes avaient eu raison de toute la cafétéria. Les gens s’en étaient allés petit à petit, sans demander leur reste. Le peu des courageux qui restait se terrer dans un coin, essayant de faire le moins de bruit possible, leur café à la main. S’ils avaient pu, ils seraient devenus des caméléons pour pouvoir de confondre avec le décor. Bon. Ce n’était peut-être pas le cas, mais ils n’avaient pas beaucoup de progrès à faire avant de les égaler. Malheureusement, la vie est mal faite et un portable sonna troublant le silence assassin qui s’y trouvait.



    Avant que personne n’ait pu faire un quelconque mouvement, ou même la tentative d’un, Leroy tourna le regard vers ce pauvre malchanceux et le fusilla sur place. Dans ces cas là, il était trop fois pire que Zeus, et je préférais même me retrouver en face de tous les Dieux de l’Olympe. Étouffant un petit cri de peur, on aurait dit une souris qu’on écrase par inadvertance, il s’enfuit à toutes jambes, suivit de près par tous les autres qui avaient eu l’imprudence de rester jusque là. De cette manière, les trois se retrouvèrent bien seuls au monde.
    De plus, on aurait dit qu’il avait fait exprès de sonner avec cette musique. « Help ! » des Beatles. Ouais, c’est un peu comme si tous appelés à l’aide, et que cet appel avait été entendu par une quelconque force supérieure. Mais assez. Laissons les esprits en dehors de cette histoire.

    « Dois-je vous rappeler agent Gibbs qu’il n’y a pas de Jen qui tienne en ses murs ? De plus même si votre mémoire sélective sur les informations a oublié des faits, mes intuitions surtout les mauvaises étaient le plus souvent correctes…De plus nul besoin d’imaginer, il suffit de constater… »


    Ce soir je m’endormirai encore un peu moins connes : les chats ça feulent ! Zappons.
    Au vu de sa réaction, elle avait du comprendre où il voulait en venir avec son « Jen » et son « six ans ». Et il avait encore touché en plein dans le mille. Putaaain. Qu’est ce qu’il pouvait être chiant quand il le voulait. Elle bouillait. Elle se retenait même de faire comme le Vésuve et les engloutir sous une nuée de cendres suite à sa certaine explosion. Jethro savait que quand il le voulait, il pouvait faire très mal. Et il se doutait que c’était aussi le cas d’Iris, qui semblait être très proche de Jen … Punaise. Qu’est-ce qu’il y avait entre les deux filles ? Oh ! Cela se trouve on fait complètement fausse route. Ce n’est pas sa mère, mais sa maitresse !! Raaaah. Ouais … Pas con ! … Ou pas.
    L’agent apporta son pathétique gobelet en plastique rempli de café à ses lèvres et les trempa attentivement pour ne pas se brûler. Cela serait un peu ridicule, entre nous, dans ce genre de situation. Il avait toujours son regard fixé dans ceux de Jenny. Ses yeux … Putain ! Quels yeux !! Nombre de fois où il avait craqué pour eux … Non. Cette fois il ne devait pas. Il devait maintenant cette carapace. Devant d’autres du moindre. Ses lèvres s’étirèrent malicieusement, vers le droite.

    « Bien, Madame la Directrice. »

    Ne détournant pas le regard, il replongea une nouvelle fois sensuellement ses lèvres dans son café pas sensuel du tout. Beurk. En même temps, en temps normal, je trouve que le café c’est très … sexy. Si l’on peut dire. Quand bien même quand il est bien dégueulasse.
    À la limite d’une défaite d’une bataille, il vaut mieux battre en retraite et gagner la guerre. Waouuuuuuh ! C’est hyper profond ce que je viens de dire là ! Attendez que je le note dans un carnet ! Génial.

    « Maintenant vous allez retourner à vos occupations rapidement et cessez ce petit jeu ! Ce lieu n’est pas fait pour ça... »

    Si un des deux avaient le malheur, ou la connerie, de répliquer, pour sûr cette fois ci ils se retrouveraient bien devant Dieu, qui serait entrain de décider s’ils allaient en enfer ou au paradis. Un choix pas difficile du tout, d’après mon humble avis. Mais je pense qu'il avait décidé d'être un peu con, aujourd'hui. Ou alors de faire passer le temps comme il le pouvait, car cette journée allait sûrement s'avérer d'être un ennui à tuer un mort ... Si l'on put dire.

    « Jen, oh pardon Madame la Directrice, je continue de soutenir que tu te fais des idées ... Il n'y a aucun jeu. Nous venons juste refaire le plein en café. Si dégueulasse soit-il. »

    Pour balancer bien de l'huile dans le feu, là c'était tout le bidon qu'il avait lancé, il avait détacher bien distinctement, en accentuant chaque syllabe bien comme il faut, la formule « Madame la Directrice ». Savant pertinemment qu'elle détestait qu'on l'appelle de cette manière.
    Il détourna, cette fois, le regard comme si de rien n’était. Comme si elle était partie et se préoccupa grandement de sa boisson. Il commença à tapoter sur la table en face de lui, le rythme de « Help ! » qu’il avait dans la tête maintenant, juste avant de le siffler. Sifflement entre coupé par ses gorgées de café.
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Rousse au grand coeur

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MessageSujet: Re: L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé. [Les Shepard && Gibbs] Sam 12 Fév - 17:21

On est toujours trahis par les gens qui nous sont le plus proche, comme le dit certain proverbe ou alors était-ce une citation ? Qu’importe vous avez compris le principe et surtout pu constater à quel point c’était verdict. La preuve était ce petit échange plutôt houleux entre Shepard avec comme participant d’honneur un Gibbs. Un cocktail plutôt explosif et détonnant et pourtant aucun des trois ne semblaient vouloir reprendre le calme ou le silence. Voir de tempérer ses propos. La rousse continuait de bouiller intérieurement, que le volcan dont le magma remonte mais ou l’explosion n’a pas encore eut lieu. Elle contenait encore un peu cette colère, un peu exagérer c’est vrai mais elle ne fait jamais rien à moitié, sous une façade d’un visage plus calme. Seule sa voix et son regard trahissait tout ce qui se passait dans son for intérieur. Ce n’était pas du tout bon signe, pas du tout mais pour le moment aucun risque, elle ne pouvait pas se permettre de se laisser allez à crier ou à déverser cette colère tel un torrent qui vous retombe dessus en plein milieu d’une cafétéria remplie. Elle avait un brin d’amour propre et c’était encore sur ca que jouaient les deux autres protagonistes. L’attaquer sur un front personnelle était déjà petit mais si en plus, on voulait encore une fois de plus braver son autorité sur son lieux de travail, son terrain, c’était la goutte d’eau qui allait faire déborder le vase.

Elle avait tenté verbalement de remettre un peu sa fille à sa place parce que malgré tout dans les locaux du Ncis, elle était sa supérieur et elle qu’une bleue sans doute bien tôt promue agent à la fin de sa formation. Seulement, l’effet escompter ne fut réalisé car elle tourna son regard vers elle avant de voir son sourire insolent. Le regard que lui lança sa mère avait pourtant de quoi vous glacer le sang mais elle prit quand même la parole sur se même ton. A la comparaison qu’elle aurait été un animal, il y aurait eu de forte chance pour qu’elle grogne mais comme elle était une humaine civilisée, si si je vous jure, elle crispa juste sa mâchoire dangereusement. C’était la meilleur celle là ? Maintenant en plus, elle doit justifier ce qu’elle pense, mais qu’il aille un peu voir sur la banquise si elle n’y était pas non plus. C’était elle le patron point à la ligne. C’était déjà assez difficile comme ça de s’imposer dans une agence composé principalement d’homme mais si ils s’y mettaient à deux ça allait devenir terrible. Elle recroisa les bras contre sa poitrine, se redressant un peu dans une position un peu plus impressionnante avant de répondre d’un ton sec et claquant.


-De ne rien faire d’utile alors que cela devrait faire plus de deux heures que vous devriez être occupée à réaliser un travail efficace et non lézarder dans la cafeteria.


Elle pose ses deux mains sur la table, s’y appuyant logeant toujours son regard méchant vers celui de la blonde avant de reprendre directement.

-Et si l’envie de répliquer vient encore, sachez que je n’ai pas de compte à vous rendre et encore moins à justifiez mes choix ! Alors si jamais l’idée d’étudier et non de vous amusez passe dans votre crâne Shepard, je vous conseillerais de rejoindre immédiatement votre bureau !

Par la suite après avoir finit son round avec la première challenger, ou du moins avoir terminé pour l’instant, elle s’était retournée vers l’agent senior du Ncis. Son regard le fusillait sur place, plus efficace d’ailleurs que toute menace. Alors oui, elle espérait un peu de respect mais surtout qu’on obéisse un peu à ses ordres, comme il l’aurait fait avec Morrow mais pas avec elle. Non elle ne voulait pas l’utopie qu’on lui obéisse au doigt et à l’œil mais parfois, elle se demande oui pourquoi lui laisser tant de liberté alors que toute les emmerdes tout le temps sont pour elles. Oui il boucle ses affaires mais ce n’était pas une raison non plus pour le laisser la descendre ou la discréditer publiquement. Alors qu’elle continuait croiser son regard dardant, une petite musique résonna, un Gsm…D’un coup, elle reprit conscience de l’immense silence qui régnait dans un lieu ou d’habitude les conversations allaient bon train, son regard se posa tout aussi glacial vers l’individu et d’un coup comme chasser, toutes les autres personnes venaient de déserter. Les voilà seuls à présent. Nul doute que dès à présent de tonnes de rumeurs diverses étaient déjà entrain de se rependre comme une trainée de poudre dans toute l’agence.

Que soit, elle retourna son regard vers le sien, plongeant à nouveau dans ces yeux bleu azurs avant de reprendre la parole et de donc signalé qu’il n’avait pas intérêt à continuer. En même temps prévenir un Gibbs c’est presque inutile. Vous avez déjà essayé de pousser un mur à main nue vous ? Et bien c’est inutile comme ces paroles car la réplique arriva bien vite. Un nouveau coup de feu par regard. Cependant, elle ne prit plus la parole pour une fois ce n’était pas une joute verbale mais un jeu de regard. Peu après, elle tenta de les faire retourner le travaille alors que la cocotte minute qu’elle était approchait encore plus du Zéro de sa sonnerie parce qu’elle entendu le rire de sa fille. Du tact au tact la voix de Jenny se fit entendre signalant que la colère arrivait ou que cela commençait maintenant. Se retournant vers elle en se décalant de la table.


-Cela vous amuse Shepard ?

A croire que l’agent Gibbs avait perdu toute notion du danger parce qu’il reprit la parole. Faisant enflammer le brasier. Trop, c’était trop. D’un pas rapide bref et rien que par le son qu’elle faisait en marchant on se disait que c’était trop tard. Maintenant il n’y avait plus cas espérer que ce ne soit pas trop long. Elle lui arracha des mains le café et le claqua sur la table à côté. Revenu à son hauteur pour une fois elle le dominait par la taille. Sa main se rabattit sur la sienne un instant pour faire stopper ces petits tapotements alors que sa voix reprit, sur un ton plus haut, un peu plus fort.

-Je ne suis pas idiote agent Gibbs ! Vous êtes insolent et incapable de comprendre que vous n’avez pas de mot à redire. Vous vous croyez indispensable ? Intouchable, que personne ne ferait la bêtise de vous remettre enfin à votre place ? Vous croyez peut-être que je vais encore supporter longtemps tout cela alors que n’importe qui d’autre vous aurait déjà mit à la porte ?! Alors je ne le redirais pas une deuxièmes fois. Vous prenez votre caféine et vous retournez passer votre mauvaise humeur sur vos agents ! Sans autre réplique ou sinon je me verrais contraint de vous mettre à pied ! Cela vous fera peut-être comprendre que je ne suis pas votre collègue mais votre patron.

Son débit avait été rapide, plutôt très rapide, elle avait montré également la porte au moment approprié et là, elle se redressa un peu et recula d’un pas. Son regard flambant se posa un instant dehors dans le vide pour se reprendre parce qu’elle mélangeait un peu tout là, la rousse. Pourtant ou souvenir du rire et du sourire insolant de sa propre fille, elle fit volte face et enchaina une simple phrase.

-Faite attention que cela ne vaille pour vous aussi.

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MessageSujet: Re: L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé. [Les Shepard && Gibbs] Mer 23 Mar - 15:30

L'agent spécial Gibbs avait fuit vers la machine à café, la blonde était restée assise tranquillement observant leur supérieur, et sa mère, avec un sourire insolent. La rousse avait fait une vaine tentative, comme les autres personnes qui avaient essayé de la remettre à sa place quand elle était plus jeune, et lui avait lancé un regard glacial, se qui eut pour seul résultat d'agrandir le sourire. Elle étendit ses jambes sous la table et les croisa tranquillement tout en continuant à fixer la directrice. Celle-ci croisa les bras et se redressa un peu plus, essayant certainement d'avoir une posture un peu plus impressionnante, mais la jeune femme ne le fut nullement. Peut être l'agent senior ? En tout cas elle s'est sur elle ne l'était nullement. La voix de la rouquine se fit à nouveau entendre, sec et claquante, puis posa ses mains sur la table la regardant toujours de son regard d'émeraude qui était devenu de glace :

-Qu'es qui vous fait croire que j'étais entrain de m'amuser ? Nous sommes sur un lieu de travail, et qui plus es une agence fédérale, nous ne pouvons nous permettre de nous amuser comme vous dites. Vous trouvez que lorsque l'on apprends on s'amuse ? J'essaye juste de m'améliorer pour pouvoir aider mon équipe. Mais bon si vous voulez j'arrête d'étudier pour devenir profiler ! Alors ? dit-elle avec calme et ne lâchant pas son sourire insolent

Sa mère s'étant tournée vers l'autre agent, elle laissa son regard se promener au dehors, se coupant pour un instant de ce qui se passait dans la cafétéria. Elle revint à la réalité quand elle entendit une musique, plutôt une sonnerie de téléphone, elle tourna ses yeux vers la provenance du bruit. En quelques instants, le trio se retrouva tous seuls. La voix de la directrice ce fit à nouveau entendre. Au lieu de la regarder la blonde, dirigea le regard qu'elle avait hérité de son père vers celui bleu de l'agent spécial Gibbs :

-Vous avez changé de voiture Gibbs où est l'autre ?

Ne pas croire que l'en disant cela et en évitant de répondre à la rousse elle avait eu peur. Oh que non ! Elle avait juste choisi de l'ignorer pour quelques secondes, ou minutes. La jeune femme commença à tapoter la table sur le même air que l'autre agent quand celui-ci fut arrêter par leur supérieur. Quelques secondes plus tard, elle se mit à siffler. Son but dans tout ce manège, faire tourner en bourrique la directrice de l'agence. Elle balaya la salle du regard puis le fit revenir vers Jennifer quand celle-ci s'adressa une nouvelle fois à elle. Elle haussa une arcade sourcilière, elle eu une moue désobligeante. Toujours pas impressionnée. Il en faut bien plus. Elle poussa un soupire d'ennui. Elle s'amusait toujours, mais un peu moins. Qu'elle se fasse respecter ! Parce que là, on en est encore loin, très loin. Enfin qu'Iris lui obéisse, là il y avait peu de chance mais on peut toujours espérer, et réussir. Il faut juste trouver la bonne méthode. Bon après il y aura toujours un peu de rébellion.

___________________________
les étagères font badaboum quand toi et moi on fait boum boum boum
Boum boum boum En plus ça, ça fait toujours deux De plus de ça fait tout ce qu’on veut Toi plus moi ça fait boum boum boum Pas la peine d’aller cavaler Y a plus toi qui me fait voyager Voir les cocotiers de Touloum Quand toi et moi on fait boum boum boum Et tous les bourgeois du 16ème se demandent pourquoi je t'aime Pour n'avoir pas besoin d'un zoom quand toi et moi on fait boum boum boum S'aimer comme ça, c'est pas vulgaire
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L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé. [Les Shepard && Gibbs]

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