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Un besoin de compagnie ... • Kieran

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I'm radioactive

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MessageSujet: Un besoin de compagnie ... • Kieran Lun 15 Fév - 21:48

Kieran ∞ Iris
Ok, elle avait repris le boulot, elle était contente de pouvoir revenir au NCIS même si elle restait derrière un bureau à longueur de journée, c'était déjà ça, au moins elle ne tournait pas en rond chez elle. Mais une fois que l'équipe partait sur le terrain Iris se retrouvait seule, alors certes on lui donnait du travail à accomplir mais elle était quelqu'un d'efficace et elle pouvait se retrouver sans plus rien à faire avant même que son équipe soit de retour. Alors certes, elle prenait des initiatives comme tout bon agent pour faire avancer l'enquête, mais une fois que cela était fait, elle finissait par se tourner les pouces. Vivement qu'elle retourne sur le terrain ! Quoique, elle fût d'accord avec le psychologue qu'elle voyait de temps en temps sur le fait qu'elle n'était pas prête à quitter les bureaux. Même si plusieurs longs mois étaient passés depuis son retour de Colombie, Iris restait tout de même fragile psychologiquement, pas assez forte pour reprendre une arme entre ses mains. Elle restait même derrière la vitre teintée en salle d'interrogatoire ! Même si elle avait accepté avec la joue la proposition qu'on lui avait faite de revenir travailler au NCIS et de rester pour le moment au bureau elle savait qu'à un moment ou un autre elle finirait par se lasser de la situation. Même si elle n'était pas autorisée à retourner sur le terrain arme aux poings, la jeune femme ne quittait jamais son pistolet se sentant ainsi en sécurité. La belle blonde avait fait quelques tours au stand de tir, mais ses résultats avaient été plus que médiocre, ce qu'elle avait bien sûr gardé pour elle. La douleur restait persistante, mais celle-ci venait de son esprit, esprit encore trop souffrant des tortures qu'on lui avait infligées à elle et son coéquipier. Elle continuait à prendre un peu trop régulièrement les médicaments que les médecins lui avaient prescrits, espérant qu'un jour la douleur et les cicatrices disparaissent pleinement. Oui, à présent elle était complexée, ayant du mal à se voir dans un miroir, à regarder ses mains, elle n'avait pas fait l'amour avec Anthony depuis qu'elle était rentrée de Colombie, ce qui faisait plusieurs longs mois. Mais le bon point c'est qu'elle était beaucoup moins angoissée et cette sensation d'être toujours tendue, aux aguets s'amenuisait petit à petit.

De nouveau elle était seule dans les bureaux de son équipe, ils étaient chacun sur le terrain et elle, elle avait fini de faire ce qu'on lui avait donné à faire et avait même pris quelques initiatives qui avaient payé, elle avait tout noté sur un calepin pour ne rien oublier. Maintenant que faire ? La belle blonde avait beau se creuser la tête elle ne voyait rien d'autre à faire et elle voyait déjà l'ennui poindre le bout de son nez. Dans un soupir, Iris se leva, prit sa bouteille d'eau, avala des médicaments en finissant sa bouteille, la jeta nonchalamment dans la poubelle et se dirigea vers l'ascenseur. Direction la cafeteria, elle allait s'acheter un truc, voir s'il y avait des gens avec qui discuter au pire, elle verrait bien ce qu'elle ferait après avoir pris une boisson. Les portes s'ouvrirent et Iris laissa les personnes à l'intérieur en sortir avant de s'y engouffrer. Personne. Personne d'autre ne monta. Anthony n'était même pas dans les locaux, toute son équipe était sur le terrain. Elle se sentait seule. Pressant le bouton menant au rez-de-chaussée elle observa les portes se refermaient et attendit patiemment d'arriver à destination. Elle se souvenait que trop bien de la panique qu'elle avait ressentie lorsque l'ascenseur qu'elle avait pris dans son immeuble était tombé en panne alors qu'elle était à l'intérieur, mais là, si celui-ci tombait en panne elle se savait en sécurité. Les portes se rouvrirent, traversant le hall d'un pas vif elle arriva rapidement à la cafétéria, personne. Soupir. Vraiment seule. Approchant d'une des machines elle sortit sa monnaie, engouffrant un ticket elle appuya tout d'abord sur le chiffre indiquant les bouteilles d'eau, puis elle refit le même geste pour deux canettes de soda. Changeant de machine, ce coup-ci elle prit deux petits sachets de bonbons ainsi qu'un petit gâteau et un sachet de crackers. Elle prit le temps de manger le gâteau, jetant le paquet dans une poubelle. Mettant les bonbons dans l'une de ses poches, elle remonta tout d'abord à l'étage des bureaux pour y laisser la bouteille d'eau et dans le tiroir les crackers, histoire d'avoir quelque chose si elle avait un creux. Ce soir il y avait des chances que chacun rentre tard chez soi. Reprenant le chemin de l'ascenseur, elle savait à présent où elle pourrait trouver un peu de compagnie. Ce n'était certes pas le meilleur endroit pour elle, mais Iris s'en fichait, rester seule à attendre le retour de ses coéquipiers dont elle ne savait pas à quelle heure ils arriveraient était impossible pour la Shepard. La voici donc à la morgue, qu'est-ce que c'est gaie, je sais ! Un sourire fleurit sur ses lèvres alors qu'elle traversait le couloir, il faisait froid mais cela ne la dérangeait pas, ses manches longues l'en protégeaient :

- Salut Kieran ! Comment vas-tu ? tiens, je t'ai apporté quelque chose qui devrait te faire plaisir. dit-elle tout en lui tendant les canettes et en sortant les sachets de bonbons de sa poche

Bien sûr qu'ils allaient partager ! Un rapide coup d’œil dans la salle d'autopsie l'informa qu'il n'y avait aucun cadavre sur les tables, ouf ! Avant son séjour en Colombie être en salle d'autopsie avec un cadavre ou pendant une autopsie ne lui faisait rien, mais maintenant, beaucoup de choses avaient changé, y compris ça.
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MessageSujet: Re: Un besoin de compagnie ... • Kieran Ven 4 Mar - 18:24


Un besoin de compagnie... autre que celle de Skeleton !
Iris & Kieran
« Il semble que nous avons terminer notre petite séance. Vous vous êtes montré bien plus bavard que lors de la dernière rencontre, monsieur Skeleton. » Je pose mes yeux sur le corps, retirant mon masque avant d'emmener le corps, l'enfermant alors dans le froid avant de retirer mes gants, récupérant mon enregistreur pour le déposer sur mon bureau. Attrapant de quoi nettoyer la table d'autopsie, je me met alors au travail, effaçant toute preuve d'une quelconque « activité obligeant d'ouvrir un corps à l'aide de scalpels, pinces, et autres ustensiles médicaux ». J'observe la dernière tâche de sang, avant de la faire disparaître, retournant ainsi à mon bureau, pour reprendre mon enregistreur et le dossier de mon funeste patient. M'installant alors sur une table d'autopsie, j'ouvre le dossier, glissant le casque contre mes oreilles... écoutant alors mes investigations, mes commentaires... et notant les informations importantes...

Oui... voilà comment je travail. Je n'ai pas l'habitude de faire de longues explications. Je parle à mon enregistreur, filmant mes différentes autopsies pour confirmer mes premiers commentaires, mes premières annotations. Oui, à mes yeux, rien ne doit être laissé au hasard. Les notes que je prends ne sont pas notés dans les documents officiels, mais bien sur des copies, faisant offices de premières observations. Les caméra me permettent de voir des choses sous un autre angle... observant mes gestes, observant ce que je dois voir... pour ensuite transformer les hypothèses en affirmations. Enfin, quand cela concerne ce que je peux affirmer bien entendu. Pourrais-je affirmer quel type de poison est utilisé ? Eh bien... en fait oui, mais ce n'est pas à moi de faire ça. C'est comme ça que tout marche ici. Il y a des familles, des lois, des morts, à respecter... selon un certain pragmatisme. Ce n'est pas une critique, loin de là. J'ai déjà bien trop de choses à faire, entre faire l'autopsie physique et mon rôle d'expert en psychiatrie criminelle, je n'ai plus vraiment de temps pour moi. Comme si je cherchais à trouver du temps pour moi de toute façon... Je n'ai pas dormis de la nuit, je n'ai pas dormis de la journée... je ressens déjà la fatigue glisser dans mes yeux, tout en écoutant mon moi-intérieur qui hurle, souhaitant rester le plus longtemps possible. Je déteste que mon cerveau soit arrêté... je déteste devoir penser, seul.. Penser à moi … penser à mon environnement familial... Penser à des choses qui ne me feront pas avancer... qui ne font que me terrifier en fait....

Au fil des minutes, j'en viens à oublier la musique diffusée dans mes oreilles, faisant glisser les oreillettes, comme si cela était devenu plus une gêne qu'autre chose. Cela ne détériore pas ma concentration, bien que cela l'ouvre à des interférences extérieures. Par chance les robinets sont bien fermés et l'incessant bruit de la goutte tombant ne vient pas me déranger. C'est extrêmement désagréable lorsque ça arrive... Se lever, aller jusqu'aux robinets, trouver celui qui est mal fermé...  et revenir à sa place. Quoi ? Un peu trop fainéant ? C'est une accusation infondée ! Enfin, qu'importe... Parce que au final, ce n'est pas la pire chose au monde. Non la pire chose c'est d'être dans une salle d'autopsie... concentré... de savoir qu'il n'y a que des morts qui vous entoure... Et enfin d'entendre. « Salut Kieran ! Comment vas-tu ? tiens, je t'ai apporté quelque chose qui devrait te faire plaisir. » Je sursaute donc quand j'entends cette phrase... ça y est, un cadavre est tellement resté de temps avec moi qu'il me parle comme si j'étais son pote ! Mais... Que veut-il m'offrir... Oula... Il y a des questions qu'il ne vaut mieux pas poser … AH ! Non, c'est pas un cadavre. Tournant la tête vers Iris, je la regarde, sentant avec l'aide de deux doigts mon pouls assez rapide... « Oh Iris... j'ai eu peur d'être devenu trop ami avec « Monsieur Skeleton »... Quoique, il est plutôt un bon interlocuteur quand il veut... Enfin, je vais très bien, et toi ? La reprise est pas trop dure ? »

Me redressant, j'observe alors en détail ce que la jeune femme a avec elle, confirmant de moi-même son propos. Je sens le sourire sur mes lèvres devenir plus grand. « Merci beaucoup ! Sucre... je commençais à être en manque en plus. » J'attrape l'un des paquets qu'elle me tend, ainsi que la cannette de soda, déposant le tout à côté de moi tout en me réinstallant sur la table d'autopsie que j'occupais. « Ma dose quotidienne de sucre est très importante... Malheureusement, j'ai fini mon dernier paquet il y a quelques heures... Je me souviens... de bonnes fraises tagada... » J'ouvre le paquet, mangeant un premier bonbon, tout en continuant. « Je crois d'ailleurs que c'est la filiale française de Haribo qui a crée ce bonbon... En 1969 ! Une très bonne année si tu veux mon avis... J'arrive plus à me souvenir pourquoi ça s'appelle fraise tagada... Rah... j'avais fais des recherches pourtant ! C'est frustrant quand tu as quelque chose sur le bout de la langue et que ça veut pas sortir... » Attrapant un nouveau bonbon pour le manger, regardant la jeune femme avant de reprendre un peu mon sérieux.

« Enfin, désolé, je m'égare … Donc, tout se passe bien en haut ? Pas trop de paperasse ? »


Emi Burton
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MessageSujet: Re: Un besoin de compagnie ... • Kieran Lun 14 Mar - 19:15

Kieran ∞ Iris
Même si elle n'a pas eu la nausée face à sa première autopsie alors que plusieurs bleus vidaient leurs estomacs, Iris n'accrochait pas pour autant face à ça. Elle avait même du mal à comprendre comment certaines personnes pouvaient apprécier de faire ce travail. Ouvrir des corps à longueur de journée et farfouiller à l'intérieur, chacun son truc mais ce n'était pas le sien ! S'étaient sûrement des fanas des dissections à l'école. Ils devaient trouver leur travail passionnant, mais bon, ça suffisait à la belle blonde de connaître les bases du corps humain et non d'aller voir directement à l'intérieur, c'était le boulot des médecins légistes et des chirurgiens. Mais pour le premier il n'y avait aucune chance de « guérison » pour le patient. Il fallait bien de tout et sans les médecins légistes alors leurs enquêtes auraient des difficultés à avancer. Quoi que, parfois les raisons de la mort de la personne étaient évidentes et il n'y avait donc pas besoin d'autopsie, mais certains éléments dans le cadavre pouvaient donner des indices qui les aideraient à le cerner et peut-être même à trouver le tueur. Bref, ce n'était vraiment pas son délire mais elle respectait le fait que ça puisse l'être pour d'autres. Elle ne ressentait aucun révulsement à descendre en salle d'autopsie, dans cette atmosphère froide qui sentait le cadavre. Mais depuis qu'Iris était revenue de Colombie il valait mieux pour elle d'être prudente et peut-être que si elle voyait un cadavre cela lui ferait plus de mal qu'autre chose. Avant, ça ne lui faisait strictement rien mais aujourd'hui, qui sait ce qu'elle pourrait ressentir à la vue d'un corps sans vie ? Heureusement, en arrivant dans la salle d'autopsie réservée à son équipe, il n'y avait aucun cadavre. Au moins c'était déjà ça. Il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour repérer l'individu qu'elle cherchait. Leur médecin légiste. Ses lèvres se mouvent en un sourire en coin amusé lorsqu'elle voit Kieran sursautait. Il devait être concentré et ne l'a donc pas entendu arrivé. Même le fait qu'il pressa ses doigts contre son cou pour sentir son pouls continua à amuser la belle blonde, elle ne lui avait quand même pas fait peur à ce point, si . C'était gentil de sa part de se soucier de sa reprise en fonction, c'était vrai que ce n'était pas facile pour elle mais elle appréciait le fait de se remettre doucement au boulot, la paperasse ne la dérangeait pas plus que ça contrairement à son fiancé :

- Ça va. C'est un peu ennuyeux sur les bords, faut dire que j'ai surtout de la paperasse à faire vu que je ne vais pas sur le terrain, mais je peux participer aux enquêtes, me sentir utile quoi !

Les bonbons et les friandises de ce genre font toujours plaisir, bon ok, c'est vrai que ça marche à tous les coups avec Évan mais tout aussi bien avec elle ou bien, présentement, avec Kieran. Elle délaisse donc un paquet de bonbons et l'une des deux canettes dans les mains de son collègue, forcément, quand on rapporte du sucre ça intéresse puis va s'asseoir sur une table d'autopsie. Bon, ce n'est pas le meilleur endroit pour s'asseoir, ce n'est pas hyper confortable et c'est plus adapté pour être couché mais la belle blonde sait faire avec. Déposant sa canette de soda à côté d'elle, elle ouvre son sachet de friandise, enfourne l'un des bonbons dans sa bouche avant d'ouvrir la canette et d'en boire une petite gorgée. Au pire, si la canette est finie, elle ira en prendre une autre à la cafétéria en remontant. Rien ne presse. Elle prend un autre bonbon. Et puis, si elle n'a plus de bonbons, elle ira aussi en acheter de nouveau. Iris l'écoute parler des origines de la fraise tagada, elle est habituée à ce qu'il parle de ce genre de choses qui peuvent être totalement abstraite pour le commun des mortels. Elle reste silencieuse, avalant un troisième bonbon attendant qu'il ait fini de parler. L'agent spécial ne voit pas en quoi l'année 1969 a été une très bonne année, mais si Kieran le dit alors elle veut bien le croire. De toute manière, il connaît bien plus de choses qu'elle. A-t-elle beaucoup de paperasse à faire ? A vrai dire, elle n'a que ça à faire quand il n'est pas question d'enquêter, ça devient son quotidien. Mais mieux vaut ça que de rester chez elle à s'ennuyer à longueur de journée, ça vous en donnerez presque envie de rester au lit tout le long de la journée jusqu'à ce que votre compagnon et/ou votre enfant arrive. Au moins, la jeune femme avait réussi à se trouver quelques occupations quand elle était coincée chez elle. On ne pouvait pas dire qu'elle était la plus grande fan de la paperasse mais elle préférait cette activité que de ne rien faire :

- Oui et en ce qui concerne la paperasse, je n'ai que ça à faire vu que je ne vais pas sur le terrain. Mais bon, j'arrive à m'organiser pour faire ça bien et vite. Au moins, je n'ai pas à m'attarder trop le soir. Je me demandais, qu'est-ce qui fait que tu aimes ton boulot ? Ouvrir des corps à longueur de journée, excuse-moi, mais j'ai du mal à accrocher à l'idée.
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MessageSujet: Re: Un besoin de compagnie ... • Kieran Jeu 26 Mai - 17:18


Un besoin de compagnie... autre que celle de Skeleton !
Iris & Kieran
« Enfin, je doute que ce soit vraiment intéressant... » J'avale alors une nouvelle friandise, avant d'observer la jeune femme, écoutant ses propos. Iris n'est pas... une femme de paperasse. Bien que je n'aime pas parler de case pour être parfaitement honnête. C'est bizarre, mais imaginer cette demoiselle derrière son bureau, à faire quelques recherches... je doute qu'elle prend un pied de fou en fait. Vraiment, je doute... Attrapant un nouveau bonbon, je croque mes dents à l'intérieur tout en repensant à sa question. C'est vrai que la question peut se poser : si elle ne prend pas son pied avec ça, comment je peux prendre mon pied avec des mo... On va arrêter cette phrase car elle met déjà des idées malsaine dans mon esprit. Buvant une gorgée, j'essaye alors de lui répondre, le plus simplement possible... Plus difficile qu'il n'y paraît.

« L'histoire. » Attrapant alors la cannette, je l'ouvre pour pouvoir boire une gorgée, montrant d'un signe de tête les différents casiers, cercueils gelés des victimes que j'autopsie. « Je m'intéresse à l'histoire. Le pourquoi, la méthode, les détails qui viennent aussi s'y intégrer. C'est une galaxie, chaque détails étant une étoile, une planète ou une constellation. » Je m'arrête alors de parler, avalant un nouveau bonbon avant de m'étirer légèrement. Cette passion était une histoire à long terme... je travaillais encore tandis que certains dormaient sur leurs deux oreilles. « Je ne suis pas seulement Médecin Légiste, ouvrir le corps, suivre le déplacement de la balle, évaluer les dégâts d'une lame, ou déterminer le temps qu'une victime a prit pour perdre son souffle lors d'une strangulation, ne forment qu'une partie de mon travail. J'imagine, j'émets des hypothèses psychiatriques, que je développe ensuite en fait en les prouvant par vos recherches. Deux galaxies se sont croisées, le meurtrier et la victime... je remonte alors le temps pour expliquer la collision. » Je ne précise pas, bien entendu, que j'admire cette collision. La conséquence est tragique... mais après quelques années, j'ai apprit à admirer la mort plutôt qu'à en avoir peur. Que serais-je aux yeux de la jeune femme si je précisais cet intérêt ? Pas que le regard des autres me dérangent, non...


Juste que j'ai encore des choses à faire, en ces lieux. Être amoral semble parfois interdis en ces murs...


S'intégrer à la société, accepter ses normes et ne pas trop les dépasser ou ne pas montrer une envie de le faire. Je n'ai jamais tué, je ne sais pas si je pourrais, un jour, être considéré comme les meurtriers qu'Iris et ses collègues mettent derrière les barreaux. En toute honnêteté... je ne sais même pas comment cela se déroulerait. J'évacue alors cette question grâce à une gorgée de soda, observant ensuite de nouveau la jeune femme. « Finalement, ton travail n'est pas si différent. Tandis que toi tu possède une arme, je possède le corps. Tu as des moyens que je ne possèdent pas aussi. » Évitons toutefois de parler des droits au regard sur des dossiers top-secrets ou de sécurité nationale, car il serait mentir de dire que je n'ai pas eu accès à ce droit, à ces dossiers. « La méthode est différente, mais même si tu ne le fais pas pour cela, tu décrypte deux histoires, tu les étudies, pour pouvoir prouver la confrontation, la conséquence. » La fin tragique de la pièce.

Je me redresse, attrapant alors les bonbons pour continuer de manger, tout en approchant du bureau, regardant quelques dossiers. « C'est pour cela que j'aime ce que je fais. Les morts, les vivants, tous ont des choses à dire. Tu peux poser la question à chaque médecin légiste que tu croiseras, il te donnera une réponse différente. Certains voudront attraper le dernier souffle, la dernière parole du mort, son accusation envers son meurtrier. L'honneur du défunt... » Une mascarade. Il n'y a pas de dignité dans la mort, ni d'honneur dans la parole du défunt. Des histoires, des étincelles, des énigmes... Le meurtre est comme une maladie : la vie m'offre des symptômes, je connais le final... e réponds juste à l'énigme : qui l'a fait.

Sortant un dossier, je retourne jusqu'à la table, m'y installant pour l'ouvrir, regardant les derniers rapports scientifiques qui m'ont été faxé, avant de lever les yeux vers la jeune femme. « Et toi ? Qu'est-ce qui te pousse à chasser les criminels ? Tu n'ouvres pas leurs cadavres mais... tu t'insinue dans leur vie, tout comme moi... Tu dois bien avoir une raison. »


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MessageSujet: Re: Un besoin de compagnie ... • Kieran Dim 17 Juil - 16:18

Kieran ∞ Iris
Elle va mieux, ça c'est sûr. L'époque des images qui remontaient à la surface lorsqu'elle prenait une simple douche, ou une simple mouche la faisait presque devenir folle était passée. Mais on ne pouvait pas dire qu'elle était totalement rétablie, ça prendrait encore beaucoup de temps avant son rétablissement total. Plusieurs mois, voire même plusieurs années si on était pessimiste. Mais Iris était sur la bonne voie et c'était toujours ça de prit. Être constamment au bureau aller lui taper sur les nerfs à la longue, mais elle ne pouvait pas faire autrement et c'était toujours mieux que de tourner en rond chez elle. Alors oui, elle faisait de la paperasse et c'était assez chiant, même très chiant ! Mais elle s'y faisait parce qu'il fallait bien qu'elle s'y fasse. Et puis, elle avait la possibilité de participer aux enquêtes, de travailler de nouveau. Est-ce que le terrain lui manquait ? Un peu. Mais elle avait cette crainte au fond après l'expérience qu'elle avait vécue et la belle blonde n'était clairement pas prête à y retourner. Avoir une arme sur elle la rassurait, elle allait de temps à autre au stand de tir, discrètement sans que personne ne la vît car on le lui avait interdit. Sûrement pour qu'aucun mauvais souvenir de son séjour en Colombie ne remontent. Mais ça la faisait extérioriser, ça la faisait se sentir mieux. Il lui suffisait d'imaginer que la cible était cet enfoiré qui les avait torturé et cela lui faisait tout simplement du bien. Qu'est-ce qu'elle en avait bavé là-bas ! Et elle était revenue dans un sacré état, entre la vie et la mort. Ses plaies s'étant infectées, elle avait eu de la température. Avec tout le reste, elle n'avait pas eu la possibilité de voir les agents du NCIS – et sûrement les soldats – les retrouver et les ramener à bons ports. Entre hallucinations et pertes de connaissance, ses derniers jours en Colombie étaient très vagues. Iris s'était réveillée dans une chambre d'hôpital avec sa mère à ses côtés, ayant du mal à croire qu'elle était bel et bien de retour aux États-Unis, pensant tout d'abord qu'elle rêvait et qu'elle n'était donc pas dans la réalité.

Elle l'écoute qui répond à sa question. Les cadavres ne l'ont jamais attirés, elle a toujours préféré les vivants même si parfois – lorsqu'elle était plus jeune – elle aurait préféré être morte. Sa vie quand elle était enfant et adolescente n'était pas enviable, tellement Iris détestait ça qu'elle avait fini par en venir à la drogue. Son casier est scellé, mais si on avait la possibilité de le lire alors on pourrait y voir quelques délits mineurs et plusieurs séjours en cellule dans des postes de police. Jamais la prison. Mais elle a bien failli y aller. Elle n'a jamais tué, en tout cas pas d'être humain. Ce n'est pas ça qui aurait pu l'envoyer en prison, c'est surtout un casier judiciaire bien rempli. Grâce à un arrangement et une promesse, elle avait eu la possibilité de mener une nouvelle vie et de ne plus vivre dans le délit. C'était grâce à ça qu'elle était au NCIS. Elle avait travaillé dure pour en arriver là, ça ne se voyait peut-être pas mais il lui avait fallu faire du chemin pour y arriver. Mais Iris a du mal avec le « pas si différent » de Kieran, si, pour elle en tout cas leurs travaux respectifs sont différents. Il ouvre des corps, elle arrête des gens. Certes, ils cherchent l'histoire, lui il la découvre en s'occupant du corps et elle des éléments qui lui sont donnés, mais il n'en reste pas moins qu'elle n'ouvre pas les corps. Elle trouve ça même presque morbide que l'on puisse ouvrir un cadavre. Un corps vivant ça va, les chirurgiens font ça tous les jours, mais les cadavres. Est-ce que si elle avait été retrouvé morte elle se serait retrouvée sur la table de Kieran ou d'un autre médecin légiste de l'agence, nue sous son regard et il l'aurait elle aussi ouverte ? Pour trouver quoi ? On pouvait voir sans problème la plupart des sévices qu'elle avait reçus de la part de son tortionnaire. Cette idée la fit frissonner et alors que l'homme continuait à parler elle prit malgré tout la parole.

- Sauf que je n'ouvre pas les corps ... dit-elle sans hausser le ton

C'était à si attendre qu'il poserait la question à son tour. C'était même normal. C'était commun. Mais que lui répondre ? Lui dire la vérité ? Non, il n'était qu'un collègue pour elle, même s'ils s'entendaient bien et qu'elle pouvait le considérer comme un ami elle ne préférait pas lui dire la vérité. Mais peut-être serait-il qu'elle mentait ? Sortir une demi-vérité lui semblait une bonne option, ne pas tout dire. Même sa mère ne savait pas – ou ne semblait pas – savoir la vérité sur pourquoi elle était devenue agent. Iris lui avait sorti un mensonge au début de leurs relations, pas très bien pour partir sur de bonnes bases, mais lui dire qu'elle avait un casier ça lui avait fait peur, elle avait eu peur que la directrice du NCIS ne veuille plus d'elle. Pas en tant qu'agent, mais ne veuille plus la voir en dehors du travail. Bien sûr, Iris craignait le moment où sa mère le découvrirait, ça ferait sans doute mal. Mais au fond, elle avait honte de son passé, d'avoir commis ses délits, de s'être droguée. Liam le savait pour la drogue, elle lui avait confié, mais pas plus sur son passé. Même si elle le considérait comme un bon confident et qu'ils avaient plusieurs points en commun, elle ne souhaitait pas lui dire qui elle avait été.

- Protéger la population et nos soldats qui sont revenus du front. elle avait des amis marins, des amis qui avaient été dans le même orphelinat qu'elle, c'était comme si elle veillait un peu sur eux, Arrêter les détraqués. Tu as toujours voulu devenir médecin légiste ?

Autant esquiver d'autres possibles questions, quoi que, il pourrait toujours lui demander à son tour si elle avait toujours voulu devenir policière et/ou agent fédéral. Mais la belle blonde savait déjà quoi lui répondre.
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