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De George Chakiris - Quelle que soit l'obscurité du moment, l'amour et l'espoir sont toujours possibles. • Anthony

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MessageSujet: De George Chakiris - Quelle que soit l'obscurité du moment, l'amour et l'espoir sont toujours possibles. • Anthony Lun 16 Mar - 17:34

Anthony ∞ Iris
Ce matin, quand elle s'était réveillée dans son lit, elle était seule et les draps à côté d'elle étaient froids mais on voyait bien que quelqu'un y avait dormi. Anthony. Il habitait à présent ici, il y avait bien plus qu'un tiroir et quelques cintres pour lui maintenant. L'appartement était silencieux, pas un seul bruit, elle avait tendu l'oreille pour guetter ne serait-ce qu'un miaulement de la part d'Oscar qui devait bien être quelque part dans le duplex à ne faire elle ne savait quoi, à faire sa vie de chat. Evan. Evan il n'était pas là, Anthony l'avait emmené à son école, était-ce une école ? Il était trop jeune pour apprendre à lire et/ou écrire, c'était surtout des dessins qu'il rapportait. Ça devait être une section de grande maternelle, un truc comme ça. On était mercredi et ce mercredi il passait l'après-midi avec un ami et sa mère. De quoi être encore plus seule et s'ennuyer dans l'appartement. Evan s'était une véritable boule d'énergie ou pile électrique, comme vous voulez … toujours à fond, ça se voyait qu'il était heureux du matin au soir. La belle blonde espérait que ça ne l'affectait pas trop qu'elle aille mal. Elle espérait aller mieux rapidement, l'espoir fait vivre … après ce qu'elle avait vécu en Colombie il lui faudrait du temps pour remonter la pente et pouvoir se reconstruire. Iris était restée dans son lit encore une bonne demie heure avant de se décider à se lever, pas question de se rendormir et d'affronter de nouveau les cauchemars qu'elle faisait depuis son retour. Il était près de dix-heure quarante quand elle posa ses pieds sur le sol de sa chambre, son regard qu'elle avait hérité de son père descendit vers ses mains et se posa sur les cicatrices des brûlures de cigarettes. Rien qu'en les voyant elle sentait de nouveau l'odeur de la chair brûlée, elle voyait le sourire malsain de son tortionnaire, elle ressentait la douleur qu'elle avait ressenti lors de sa détention et elle se remémorait les cris qu'elle avait poussé lorsque la douleur était devenue insoutenable. Ses yeux s'imbibèrent de larmes et elle ferma les paupières, se forçant à reprendre son calme. Elle était de retour à Washington, elle n'avait plus rien à craindre, elle était chez elle, en sécurité et tout allait bien se passer, elle allait passer encore une fois une journée ennuyeuse à tourner en rond chez elle. Pourquoi n'allait-elle plus déjà au NCIS ? Enfin si, elle y allait, une fois de temps en temps alors que lorsqu'elle avait encore son plâtre et ses béquilles, elle tentait d'y aller presque chaque jour … peut-être parce que même si elle allait au NCIS ou qu'elle restait toute la journée chez elle il n'y avait pas particulièrement d'améliorations de son état. Toujours aussi stressée, toujours aussi nerveuse, toujours aussi tendue. Le moindre bruit pouvait la faire sursauter et elle plongeait à présent facilement dans une sorte de paranoïa qui s’apaisait au bout d'une à plusieurs minutes lorsqu'elle voyait qu'elle ne craignait rien et que c'était seulement le fruit de son imagination.

Rouvrant ses yeux, elle tendit la main en direction de sa table de nuit et prit ses gants qu'elle s'empressa d'enfiler. Ses cicatrices lui rappelaient que trop son séjour en Colombie. Ses pupilles allèrent se posèrent vers sa petite bouteille d'eau et la boîte de médicaments, choppant les deux, elle enleva le bouchon de la bouteille, la coinça entre ses jambes alors qu'elle s'empressait de mettre dans sa paume deux cachets qui étaient censés apaiser sa douleur, reprenant la bouteille, elle mit les médicaments dans sa bouche et prit une rasade d'eau. Voilà, c'était fait. Sa première prise de médicaments de la journée et ça ne serait certainement pas la dernière, loin de là ! Un soupire traversa la barrière de ses lèvres alors que l'une de ses mains se glissait sous son oreiller et en faisait ressortir son pistolet. Prenant sa boîte de médicaments, elle délaissa la bouteille d'eau et sortit de la chambre, arme, portable et médicaments dans les mains. Un petit déjeuner ne pourrait lui faire que du bien. Descendant les escaliers, son regard balaya les environs, pas d'Oscar en vue. Elle n'allait pas pour autant le chercher, il faisait sa vie et elle faisait la sienne. Une fois dans la cuisine, elle déposa ce qu'elle avait sur le comptoir qui servait de table à manger et sortit un bol, du lait, du chocolat en poudre et des céréales. Elle versa le lait dans le bol et le mit dans le micro-onde avec la cloche pour le protéger. Pendant que le lait chauffer, elle prit son portable et envoya un sms à son fiancé pour lui dire bonjour et savoir comment il allait avec bien sûr à la fin je t'aime. Un sms plutôt banal et puis, Anthony était sensé rentrer tard dans la soirée, la mère du copain d'Evan devait le raccompagner à l'appart à moins que ce coup-ci il dorme chez son ami ? Elle ne savait plus trop. En même temps, elle était entrain de se réveiller et ses idées n'étaient pas encore très claires. Tiens, le micro-onde bipait, lui signalant ainsi que son lait était prêt. Le sortant, elle le déposa sur la table, y versa du chocolat qu'elle touilla avec une petite cuillère qu'elle avait sorti au-préalable, puis elle versa ses céréales. Attendant un peu, elle regarda son portable, oh ! Tony lui avait répondu, un fin sourire apparut alors sur ses lèves alors qu'elle s'empressait de lui répondre. Elle savait pertinemment que les yeux de son fiancé se baladaient sur les autres représentantes de la gente féminine mais elle savait qu'il lui resterait fidèle malgré le fait que depuis son retour de Colombie ils n'avaient pas fait une seul fois l'amour. Anthony était adorable avec elle, il l'était avant son départ pour cette fichue mission sous-couverture mais elle trouvait qu'il l'était encore plus depuis son retour. Il supportait ses sautes d'humeur, ses crises de paniques, sa paranoïa qui déboulait dès qu'un bruit un peu trop fort se faisait entendre, il était là quand elle fondait en larmes, elle pouvait se réfugier dans ses bras quand ça allait bien trop mal pour réussir à le contenir. Avec lui, elle se sentait en sécurité. C'était important de se sentir en sécurité auprès de son conjoint et encore plus après ce qu'elle venait de vivre. Il était super avec Evan, Evan qui l'avait adopté rapidement. Franchement, elle n'aurait pas pu rêver mieux. Et dire qu'il y a quelques années encore elle n'aurait jamais pu imaginer faire une partie d'une famille, car oui, même s'il n'y avait pas grand monde dans cette famille ça en restait une famille. Ça lui faisait encore assez étrange de se dire qu'elle faisait partie d'une famille, de sa famille, qu'elle avait même retrouvé sa mère et que ça se passait plutôt bien avec elle. Evan, elle l'avait eu parce qu'elle ressentait ce besoin de fonder au plus vite une famille pour en avoir enfin une !

Finissant son bol, Iris se leva et alla le mettre dans le lave-vaisselle. Oh ! Il était plein. Bien, elle le mit en marche, se lava un peu le contour de la bouche avec de l'eau, rangea sa boîte de céréales puis reprit ses affaires. Bon, maintenant que faire ? La jeune femme resta planté là pendant au moins une bonne minute alors qu'elle cherchait ce qu'elle pourrait bien faire par la suite. Eumh … une bonne douche ? Ça lui ferait du bien et l'aiderait à bien commencer la journée. Et puis, de toute manière, elle n'avait pas grand-chose d'autres à faire. Alors qu'elle se dirigeait vers la salle de bain, elle remarqua qu'il ne lui avait pas encore répondu, bah, ce n'était pas grave il bossait et devait être bien occupé, il lui répondrait sûrement plus tard. Posant toutes ses affaires dans un coin de la salle de bain, elle se déshabilla et rentra dans la baignoire, faisant couler l'eau. La belle blonde en ressortit une vingtaine de minutes plus tard, les cheveux mouillés. Elle s'était déjà lavée les cheveux l'avant-veille, mais ça lui faisait du bien, alors autant le refaire non ? A présent, elle se sentait un peu plus détendue même si elle n'arrivait pas à évacuer sa nervosité constante et ses sens toujours aguets, guettant le moindre suspect un peu suspect dans son appartement ou les alentours. Elle se sécha rapidement et utilisa le sèche-cheveux pour se sécher les cheveux. Et puis, elle remarqua qu'elle avait complètement oublié de prendre des vêtements. Poussant un juron, elle reprit ses affaires et se dirigea nue vers sa chambre où elle déposa le tout sur son lit et ouvrit son armoire. Bon, que mettre ? Il faisait bon, pas la peine de s'emmitoufler dans un pull. Elle jeta son dévolu sur un short et un tee-shirt, c'était plutôt simple mais elle n'avait pas besoin de faire compliquer. Enfilant le tout, elle avait encore ses mains dans ses gants, ce qui lui permettait de ne pas voir les cicatrices que lui avait laissé son tortionnaire colombien lors de son séjour à l'étranger. Et dire que c'était sa première mission sous-couverture, ça lui avait un peu beaucoup ralentie ses ardeurs sur ce point et aujourd'hui elle se demandait si elle avait sa place en tant qu'agent spécial du NCIS. Après cet échec cuisant, elle se demandait si elle était vraiment compétente pour ce job. Son portable lui signala qu'elle avait reçu un nouveau message, Tony venait de lui répondre. Elle décida d'attendre un peu pour lui répondre à son tour, pas par esprit de « Tu as mis du temps à me répondre alors je vais te faire lambiner aussi ! » mais plutôt parce qu'elle voulait attendre d'être au salon pour lui répondre, tout simplement. Avant de sortir de sa chambre, elle fit le lit, parce qu'elle n'avait rien d'autre à faire et que c'était toujours plus agréable de se coucher le soir dans un lit fait. Puis, elle se dirigea vers la chambre d'Evan qu'elle rangea sommairement et fit le lit. Rien d'autre à faire  et pas d'Oscar en vue. Ou pouvait bien être ce fichu chat ?

La Shepard finit par poser son derrière sur le canapé qui commençait à bien connaître ses fesses vu qu'elle les posait quotidiennement pour finalement y passer la journée. La télévision était un bon moyen de se divertir même si Iris aurait préféré faire d'autres choses, mais il était clair que dans l'appartement il n'y avait pas grand-chose à faire vu qu'elle avait sûrement dû toutes les faire ! Poussant un soupire, elle répondit au sms de son fiancé et alluma la télévision. Ce qui était bien aux États-Unis, c'est qu'il y avait toujours quelque chose à voir. Iris finit par s'arrêter sur un documentaire qui ne l'intéressait pas particulièrement mais même s'il y avait des choses à voir, rien ne l'intéressait. Une dizaine de minutes plus tard, elle se retrouvait à voir le documentaire à l'horizontale, allongeait sur le côté sur son canapé où elle s'était laissée tomber par lassitude. Qu'est-ce qu'elle s'ennuyait … il était bien gentil le médecin de l'avoir dit de se reposer un maximum tant qu'on ne lui aurait pas dit qu'elle pouvait retourner travailler, mais qu'est-ce qu'elle se faisait chier ! Quinze jours qu'elle n'avait plus son plâtre, elle avait été plutôt contente quand on le lui avait retiré, elle s'était attendue à voir des marques sur sa peau mais il n'y avait rien. Mais mise à part ça, il n'y avait pas grand-chose. Ah si ! Y avait bien eu Liam avec qui elle avait discuté. Et malgré le fait qu'elle avait été persuadé pendant un temps qu'elle voulait réintégrer le NCIS, aujourd'hui elle doutait. Parce que voyez-vous, un jour (parfois plus) elle se disait qu'elle voulait le réintégrer et le lendemain elle était en plein doute et ses méninges carburaient à trouver une solution. Soudain, elle sentit quelque chose bouger près d'elle, elle sursauta et son regard se fixa sur … Oscar qui poussa un miaulement avant de s'allonger contre elle. L'une de ses mains passa sur le pelage de l'animal même si elle ne pouvait sentir que ses poils du bout de ses doigts car le bout de ses doigts n'étaient pas couverts par les gants. Le bout n'ayant pas été touché par les torture qu'on lui avait infligé en Colombie, elle n'avait pas ressenti le besoin de les cacher. Encore aujourd'hui, par moment, elle ressentait des douleurs à ses cicatrices au dos, mais restait, que toutes les souffrances qu'elle ressentait étaient pour la plupart – voir toutes à vrai dire – mentales. Au bout de plusieurs heures, elle ressentie de nouveau la faim, il était temps pour elle de déjeuner. Que manger ? Encore une fois elle opta pour des pâtes avec une certaine lassitude. Le lave-vaisselle avait fini de tourner et  elle s'occupa de sécher manuellement toutes les vaisselles, because, elle n'avait rien d'autres à faire et c'était une activité comme une autre. Elle opta pour laver elle-même ce qu'elle avait utilisé pour déjeuner, car encore une fois, elle n'avait rien d'autres à faire. Une fois le tout fini, elle ne savait plus vraiment quoi faire d'autres. Une sieste ? Non … elle craignait de faire encore une fois des cauchemars. Elle se dirigea de nouveau vers le salon tout en répondant encore une fois à un sms de la part d'Anthony, conversait était agréable et briser un peu la monotonie qu'elle subissait en restant chez elle. Se laissant de nouveau tomber sur le canapé en position horizontale, un peu plus ça se serait passé au ralenti, elle ralluma la télévision qui semblait être la seule activité un peu potable à ses yeux. Combien de temps était passé depuis qu'elle avait rallumer la télé ? Elle n'en savait rien. La belle blonde sursauta lorsqu'elle entendit le bruit des serrures qui tournaient et des verrous qui se déverrouillaient. Elle appuya sur un bouton de la télécommande qui lui afficha l'heure, dix-sept heures. Evan ne devait pas revenir avant une bonne heure voir une heure et demie à moins qu'il soit décidé de dormir chez son ami, mais ça elle ne savait plus trop, tout ce dont elle se rappelait c'est qu'il ne devait pas arriver maintenant et que de toute manière on aurait sonné à l'interphone car il n'aurait pas pu rentrer autrement et Anthony lui avait dit qu'il rentrerait vers dix-neuf heures, vingt-heures voir pas du tout. Sa main se referma sur son arme, son cœur battant la chamade. Personne n'était censée arriver à dix-sept heures. Elle alla se mettre contre un mur, se cachant ainsi à la vue de la personne qui allait rentrer. Voilà, la porte s'ouvrait, elle entendit la porte se refermait et des pas s'approchaient d'elle. Bon dieu, qui ça pouvait être ? Pas Tony, il l'aurait prévenu … non ? Non, ça ne pouvait pas être lui, ça ne pouvait pas être sa mère, ni même Evan, elle n'avait aucun employé qui venait travailler chez elle, elle cherchait mais ne trouvait pas qui pouvait bien pouvoir venir chez elle à cette heure-ci, personne n'était prévue d'arriver ici maintenant ... Quand elle chercha à regarder qui pouvait ça bien être, l'individu lui tournait le dos et elle en profita pour aller se planter derrière lui et lui planter le canon de son arme contre sa nuque :

- Tu bouges et je n'hésiterais pas à tirer ! déclara-t-elle sèchement
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Boum boum boum En plus ça, ça fait toujours deux De plus de ça fait tout ce qu’on veut Toi plus moi ça fait boum boum boum Pas la peine d’aller cavaler Y a plus toi qui me fait voyager Voir les cocotiers de Touloum Quand toi et moi on fait boum boum boum Et tous les bourgeois du 16ème se demandent pourquoi je t'aime Pour n'avoir pas besoin d'un zoom quand toi et moi on fait boum boum boum S'aimer comme ça, c'est pas vulgaire
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MessageSujet: Re: De George Chakiris - Quelle que soit l'obscurité du moment, l'amour et l'espoir sont toujours possibles. • Anthony Dim 5 Avr - 23:57




De George Chakiris - Quelle que soit l'obscurité du moment, l'amour et l'espoir sont toujours possibles.
Ft. Iris Shepard



Tony s’était réveillé tôt ce matin, bien évidement c’était parce qu’il travaillé. Il regarda son horloge et passa une de ses mains sur son visage. Il souffla un peu, l’agent aurait aimé rester au lit avec sa bien aimé, mais il avait pleins de choses à faire. Anthony se dégât des bras d’Iris tout en douceur pour ne pas la réveiller. C’était assez compliqué mais l’agent y arriva non pas sans grimacer. DiNozzo regarda sa petite amie dormir un peu. Elle avait l’air si paisible comme ça, malgré les cauchemars qu’elle avait de temps en temps. DiNozzo aimerait que cela ne se soit jamais passé, qu’elle n’aille jamais été torturé. Il aurait voulu prendre sa place, la jeune femme ne méritait pas ça. DiNozzo qui était déjà assez protecteur et devenu deux fois plus protecteur. Il voulait prendre soin d’elle et d’être là pour elle. Après quelques instant, le jeune homme se dirigea vers la salle de bain, il eut juste le temps de prendre sa douche et de s’habiller avant d’aller réveiller Evan. Les chats et Tony cela faisait deux. DiNozzo manqua de tomber par terre à cause du chat qui c’était mis dans ses jambes. Après avoir rouspété à voix basse l’agent alla vers Evan et le réveilla doucement.

DiNozzo secoua le jeune homme pour qu’il se réveille. Tony aimait passer du temps avec le jeune enfant. L’agent considérait Evan comme son fils, au début cela avait été assez houleux, mais au fur et à mesuré les deux avaient créé une grande amitié. L’agent leva l’enfant endormis dans ses bras et lui parla doucement. Les deux hommes se dirigèrent dans la salle a mangé et Tony posa le jeune enfant sur sa chaise avant de se diriger vers la cuisine pour prendre les céréales, du lait, du jus d’orange et des verres. Les deux mangèrent en silence. Après le déjeuner, Tony rangea la vaisselle dans le lavabo et regarda sa montre. C’était presque l’heure de l’école pour Evan et lui d’aller travailler. Il allait encore arriver en retard, mais ça c’était une habitude. L’agent habilla Evan et pris ses clés. Il prit sa voiture et s’arrêta à l’école de Evan et le déposa avec un câlin avant de se diriger vers le travail. Il se dépêcha de rentrer dans le bâtiment et entra dans l’ascenseur. DiNozzo mit son plus beau sourire avant de rentrer dans l’open Space ou toute l’équipe était déjà là au travail.

Le temps n’avançait pas vite le matin. DiNozzo s’ennuyer, il n’aimait pas quand il n’y avait pas de cas car il s’ennuyait. Et quand DiNozzo s’ennuyait ce n’était pas bon comme pourrait en témoigner ses collègues. Tony se mit à ennuyer Tim, pour le plus grand malheur de celui-ci. Mais cela ne le distrait pas longtemps et à nouveau il s’ennuyer. Quelques temps après il entendu son téléphone portable sonner. Il le prit et vu que c’était un message d’Iris, il ne put contenir son sourire. L’agent aimé recevoir des messages d’elle. Tony appuya sur répondre au sms et commença à taper son message en ignorant les regards de ses deux collègues lui donnaient. DiNozzo commença par un bonjour et lui dit qu’il allait bien et il lui retourna la question en lui demandant si elle avait bien dormis et si ça allait. Il finit par un je t’aime. Puis il reposa son téléphone sur son bureau et retourna à ses affaires.

Aujourd’hui était vraiment un jour sans cas. Gibbs avait eu pitié de ses collègues et leur avait dit qu’ils pouvaient partir. A la plus grande joie de DiNozzo qui avait vite éteint son pc et pris ses affaires.  Il regarda sa montre et il était 16h30, il avait juste le temps de faire une course et acheter des fleurs pour Iris pour lui faire plaisir. Il voulait la surprendre, évidement ce n’était pas tous les jours que l’équipe finissaient à cette heure-là. Une fois arrivé devant l’immeuble, il avait un grand sourire, il avait hâte de retrouver sa douce, pour passer un bon moment et surtout pour se détendre. Il arriva devant la porte, l’agent ne toqua pas car de un il avait la clé et de deux il ne savait pas si Iris dormait et il ne voulait pas la réveiller. Elle avait besoin de sommeil. Tony ouvrit la porte et la ferma doucement, il s’avança doucement, mais ne vu personne, il commençait vraiment à penser que Iris dormais. Il fit quelques pas de plus quand il sentit une arme sur sa nuque et une déclaration qui l’étonna vraiment. Sa petite amie lui demanda de ne pas bouger et qu’elle allait tirer s’il le fallait. L’agent ne comprenait pas au premier abord, pourquoi faisait-elle cela ? Que lui arrivait-il. Tony par réflexe et pour ne pas perturber Iris leva les mains pour lui faire comprendre qu’il n’allait rien faire. Il lui parla calment.

- Iris ! C’est moi c’est Tony !

Tony parla encore calmement pour ne pas aggraver la situation.

- Je vais me retourner lentement et tu vas ranger ton arme.

Le jeune agent se retourna avec un regard confus et de l’inquiétude.

- Tu vois c’est moi.

Il éloigna de lui doucement le fusil et le mit de côté avant de regarder sa compagne.

- Iris ?

Lui demanda-t-il avant de l’enlacer pour la calmer. Il marmonna des choses rassurantes.



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MessageSujet: Re: De George Chakiris - Quelle que soit l'obscurité du moment, l'amour et l'espoir sont toujours possibles. • Anthony Sam 18 Avr - 21:21

Anthony ∞ Iris
On lui avait demandé de se reposer mais elle n'y arrivait pas. Elle arrivait bien à dormir de temps à autre durant la journée et la nuit, mais elle était tellement tendue et puis elle faisait si régulièrement des cauchemars qu'il lui était presque impossible de réussir à se reposer correctement. Et puis, elle s'était rapidement ennuyée dans son appartement, étant seule et ne voulant pas importuner ses proches durant la journée – ou même le soir – elle envoyait quelques sms mais rien de plus, n’appelant personne car ils travaillaient et elle ne voulait pas les déranger. Alors voilà, elle s'ennuyait dans ce train-train qui s'était installé et qui était dû au médecin qui lui avait – imposé – fortement conseillé de se reposer avant d'envisager de reprendre le travail. Elle attendait toujours avec une certaine impatience le retour des deux hommes qui vivaient avec elle, même si l'un des deux n'était encore qu'un petit garçon. Ça signifiait qu'elle allait pouvoir s'occuper, ne plus s'ennuyer. Même si, avouons-le, les occupations qu'elle avait avec l'un était bien plus différentes qu'avec l'autre. Pour elle, depuis son retour, il était devenu comme évident que les deux garçons revenaient à l'appartement à l'heure dites et non en avance et si c'était en avance ou plus tard, on la prévenait. Parce que sinon, son cerveau se mettait à carburer et lui mettait cette idée qui revenait si souvent en ce moment, qu'on venait la chercher pour la faire revenir en Colombie même si on lui avait déjà dit que les membres de la milice étaient morts, ce qui était bien mieux comme ça ! Alors, quand elle avait entendu le bruit si commun des verrous qui tournent pour s'ouvrir, elle s'était immédiatement tendue et n'avait pas réussi à se dire que ça pouvait être le retour de son fiancé un peu plus tôt que prévu. Non, elle n'arrivait pas à se le dire, selon elle ça ne pouvait pas être possible alors que quelques mois plus tôt, elle ne s'en serait même pas soucier et aurait trouvé ça plutôt logique et réjouissant de le voir arriver plus tôt. Arme au point, elle l'attendait de pied ferme l'individu qui s'était imposé dans son esprit comme étant « inconnu » alors qu'elle le côtoyait tous les jours. Rapidement, il se retrouva avec le canon de son pistolet contre sa nuque alors qu'Iris lui ordonnait de ne pas bouger, pensant réellement qu'il était une menace pour elle. La belle blonde se tendit un peu plus lorsqu'il leva les mains en l'air, encore un peu et elle allait lui tirer dessus ! Surprise, cela s'afficha sur son visage. Tony, c'était Anthony. Ses paupières papillonnèrent alors que son esprit se débattait avec les multiples pensées qui la traversait en ce moment-même, désorientée. Anthony. Il était censé arrivé bien plus tard, pas maintenant. La jeune femme le vit se retourner lentement et lorsqu'elle vit son visage confus et inquiet, elle s'en voulait d'avoir menacé celui qu'elle aimait avec son arme, prête à l'abattre. Son arme à présent le long du corps, les larmes lui montèrent aux yeux, en ce moment c'était si facile pour elle de pleurer que ça la déprimait presque :

- Oh Tony, je suis désolée … désolée … je … je … pardon ...

Et voilà qu'elle se retrouvait dans ses bras, les larmes aux yeux, prête à éclater en sanglot, s'en voulant tellement d'avoir fait ce qu'elle avait fait. Ce qui ne tarda pas à arriver car les larmes se mirent à couler sur ses joues, répétant en boucle qu'elle était désolée. D'une main, elle rangea son arme dans sa ceinture derrière elle et enlaça à son tour son fiancé alors qu'elle l'écoutait lui dire des propos rassurants. Même s'il y avait ses proches, elle avait l'impression d'être seule, parce que même si certains avaient vu les vidéos qui avaient été tournés durant les séances de tortures, ce n'était pas eux qui avaient été torturés, mais elle ! C'était elle qui avait subit tout ça, qui avait souffert le martyr, qu'on avait brisé, qui avait subit la chaise électrique au point d'en faire un arrêt cardiaque – sur ce point, elle n'en avait aucun souvenir … – ce n'était pas eux qui devaient se reconstruire à présent et qui carburaient aux médicaments dans l'espoir d'arrêter de souffrir, même si tout cela était dans la tête d'Iris et non vraiment réel. Ses larmes finirent par se tarir au bout de quelques longs instants, pourtant, elle resta contre l'agent fédéral, se sentant bien contre lui, comme si rien ne pouvait lui arriver tant qu'elle était contre lui. Pourtant, au bout de plusieurs minutes, elle finit par se séparer de lui, juste un peu, son regard alla vers celui d'Anthony :

- Comment ça se fait que tu sois rentré plus tôt que tu avais dis ? Tu aurais pu me prévenir, j'ai cru que … que … je ne sais pas … je ne pensais pas c'était toi … je sais que c'est bête … mais j'ai flippé … tu veux bien me pardonner s'il te plaît ? Je suis tellement désolée Tony ...

Raaah et voilà que ses larmes remontaient dans ses paupières. Qu'est-ce qu'elle s'en voulait d'avoir agit de la sorte, elle espérait bien qu'Anthony ne lui en voudrait pas de ce qu'elle avait fait. Elle avait cette horrible impression d'être un monstre, elle avait osé menacé son fiancé avec une arme, elle avait faillit l'abattre et cela pouvait arriver à n'importe qui d'autre. Les surprises de ce genre, en ce moment, ce n'était pas très recommandable vu le niveau de nervosité et de stress qu'elle avait en elle.
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MessageSujet: Re: De George Chakiris - Quelle que soit l'obscurité du moment, l'amour et l'espoir sont toujours possibles. • Anthony Mer 8 Juil - 21:31




De George Chakiris - Quelle que soit l'obscurité du moment, l'amour et l'espoir sont toujours possibles.
Ft. Iris Shepard




DiNozzo ne savait absolument plus comment faire pour que sa jeune compagne arrête ses cauchemars. Il n'aimait absolument pas la voir comme cela. Cela le rendait malade d'être impuissant,, enfin il sait que la jeune femme n'aimait pas quand il disait ça, parce que malgré tout Anthony apportait un soutient à la jeune femme. Mais ce dernier considérait que ce n’était rien. Il voulait prendre tout le mal qu'elle avait, Iris ne méritait pas du tout ça. L'agent aimerait se réveiller et se dire que tout cela était un mauvais cauchemar qu'il ne s'était passé absolument rien pour sa compagne, qu'elle ne c'était pas fait enlever ni rien du tout DiNozzo se souvenait quand il avait appris la nouvelle. Il s'était senti vraiment très mal, comment peut-on faire ça ? Comment peut-on être aussi barbare ? Les gens deviennent fou. L'envie de ce venger avait été très forte quand Tony avait vu les dégâts qu'avait Iris. S'il avait été avec elle, l'agent aurait tout fait pour prendre les coups a sa place.

Il connaissait Iris et il savait très bien que quand les médecins lui ont dit de se reposer cela allait poser un problème, parce que la jeune femme était très actif. C'est comme de demander à Gibbs d'arrêter son café, ce qui est impossible. DiNozzo essayait d'être présent au maximum auprès de l'elle de l'aider et la soutenir. Malgré des horaires chargé, le jeune agent arrivait quand même a trouver des moments libres pour les passer en famille avec la femme de sa vie et leur fils. DiNozzo chérissait vraiment ces moments passé avec eux deux. C'était les plus beaux instant de sa vie. Oui son travail comptait beaucoup pour lu, c''était d'ailleurs un bourreau du travail, mais quand ses yeux on rencontré les yeux d'une belle femme tout cela était fini. Son travail comptait encore, mais sa vie avec Iris et Evan était deux fois plus importante. DiNozzo avait maintenant deux personnes à qui se soucier. L'agent ne rentrait plus dans son appartement froid et vide, maintenant il avait une famille et cela lui fit chaud au cœur.

Anthony était vraiment content d'avoir pu finir plutôt, pour une fois, cela change vraiment. Il voulait faire une belle surprise a sa compagne avec de belles fleurs. Et oui DiNozzo était un romantique après tout. Avec son sourire mégawatt il entre dans l'appartement, mais hélas tout ne se passe pas comme prévu. DiNozzo avait pensé faire un face à face avec sa copine et qu'elle soit content de le voir. Il n'avait pas prévu d'être à l'autre extrémité d'un pistolet qui était contre sa nuque. Le jeune agent ne comprenait pas ce qui ce passé au première abord, il leva les mains toujours avec ses fleurs dans sa main gauche puis Tony la rassure calmement. Il ne voulait pas qu'elle appuie sur la détente. Le visage de sa petite quand il se retourna lui brisa le cœur. Iris était vraiment inquiète et elle se mit a pleurer et présentait des excuses, ce qui brisa encore plus le cœur de l'agent.

- Chut Iris, tout va bien ne t'inquiète pas. Il n'y a pas de problème.

L'agent pose son bouquet de fleur sur le meuble a côté et pris la jeune femme dans ses bras. Il l'embrassa délicatement sur le dessus de la tête et la câline. DiNozzo frotta sa mains sur le dos de la jeune femme pour la calmer. Il n'aimait pas la voir comme cela. DiNozzo la serra fort dans ses bras, l'agent ne voulait pas la laisser partir. L'agent essaya de la rassurer comme il peut et lui disait qu'il allait la protéger. Les deux s'éloignèrent l'un de l'autre puis Iris pris la parole en lui demandant pourquoi il était rentré plus tôt, qu'il aurait pu la prévenir et qu'elle avait eu peur. En entendent les deux dernière paroles plus les larmes de la jeune femme DiNozzo n'hésita pas est pris une fois de plus Iris dans ses bras. Il serra fort et l'embrasse sur la tempe. Il s'éloigne un peu d'elle et mit ses mains pour tenir le visage de la jeune femme. Avec ses pouces Tony essuya les larmes et regarde dans les magnifique yeux bleu de sa compagne. Maintenant il s'en voulait de lui avoir fait peur.

- Non ne t'excuse pas, je suis désolé je voulais te faire une surprise. Tu n'as pas a te faire pardonner tu n'as rien fait de mal. Gibbs nous a libérer plus tôt comme nous n'avions aucun cas. Je voulais te surprendre en arrivant plutôt et t'offrant un bouquet de fleur. Je sais que ce n'est pas malin de ma part surtout avec ce que tu as eu. J'aurais dû réfléchir un peu plus. Je suis vraiment désolé Iris. Pardonnes moi.

Il voulait se pencher et l'embrasser. Mais pour le moment il décide que non, il regarde Iris dans les yeux quelques instant encore et la dirigea vers le canapé. Ils seraient mieux assit pour discuter que debout et la jeune femme devait se reposer. DiNozzo fit un geste pour dire a Iris qu'il revenait, l'agent se dirigea vers le meuble où était posé le bouquet. Tony le prit et retourna vers Iris.

- Tiens, c'est pour toi !

Il doutait encore pour l'embrasser. Il ne savait pas si elle voulait vraiment cela en ce moment. Mais comme on dit qui ne tente rien n'a rien. Il se pencha et embrasse la jeune femme doucement. DiNozzo voulait juste lui montrer son amour qu'il avait pour elle. Puis il murmura tout doucement.

- Je t'aime.

Il lui donna un petit sourire. Puis vient l'interrogatoire.

- Tu vas bien? Tu t'es reposer un peu ? As-tu mal quelque part ?

DiNozzo voulait vraiment que la jeune femme soit bien.


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MessageSujet: Re: De George Chakiris - Quelle que soit l'obscurité du moment, l'amour et l'espoir sont toujours possibles. • Anthony Mar 28 Juil - 3:41

Anthony ∞ Iris
Peut-être que se remettre au sport serait une bonne idée ? Parce que là, elle avait l'impression de devenir folle en restant cloîtrée chez elle à guetter le moindre suspect. Sachant que tous les bruits la faisaient tressaillir, ça montrait à quel point elle était tendue. Le sport la détendrait peut-être … mais à qui s'adresser ? Il lui fallait quelqu'un de confiance et qui sache la remettre en forme et qui ait de la patience, beaucoup de patience. Parce qu'il allait en falloir de la patience avec elle. Et puis, quel sport ? Tout un panel de sports s'offrait à elle, mais il fallait qu'elle choisisse bien. La course ? Elle avait suffisamment couru à son goût dans la forêt colombienne pour au moins plusieurs années ! La boxe ? Est-ce que ses souvenirs des coups qu'elle avait reçus en profiteraient pour remonter à la surface ? Peut-être … elle se refusait à faire du sport de salon. Vous savez le sport qu'on fait devant la télé. Mais non … pas le zappage de chaînes ! Mais bien celui où quelqu'un vous dicte quoi faire à travers l'écran, via une vidéo. Franchement, très peu pour elle ! Elle n'était pas de ce genre, loin de là même ! Mais l'idée du sport lui semblait être une bonne idée, une idée à exploiter. Mais qui prendre ? Et que faire ? Telles étaient les questions … au moins, ça la détendrait peut-être mais surtout ça l'occuperait, car Iris avait vraiment besoin de s'occuper pendant sa convalescence. Elle savait bien que retourner sur le terrain ne serait pas pour tout de suite et au fond, elle n'en avait pas vraiment envie. Depuis son retour de Colombie la jeune femme se remettait en question, elle réfléchissait à son travail d'agent spécial au sein du NCIS. Continuer ou ne pas continuer ? Voilà encore une question qui se posait dans son esprit torturé. A chaque fois qu'elle y réfléchissait cela emmêlait un peu plus son idée sur ce point. Point important dans sa vie. De toute manière, si elle voulait recommencer à travailler il lui faudrait l'approbation de tout un tas de médecin – sûrement d'Anthony – et des deux directeurs de l'agence. Faire les yeux doux, elle savait bien le faire. Tromper, aussi. Mais elle n'avait nulle envie de faire l'un ou l'autre. Mais à force de tourner en rond seule chez elle, ça lui faisait plus de mal que de bien. La belle blonde ne voulait pas être un poids pour ses proches et pourtant c'était la sensation qu'elle avait depuis son retour. Un boulet a traîné. Elle n'arrivait pas à remonter la pente. Certes, elle avait réussi à sortir de l'hôpital, certes sa jambe allait mieux, certes ses blessures s'étaient refermées, mais son esprit lui, restait blessé, torturé, brisé. Elle avait beau avoir le soutien de tous ses proches, elle n'y arrivait pas. Les souvenirs encore et toujours les souvenirs revenaient la hanter. Que ça soit lorsqu'elle dormait ou lorsqu'elle était réveillée, ils revenaient régulièrement lui rappeler ce qu'elle avait vécu. Comment vouliez-vous qu'elle aille mieux lorsqu'elle se souvenait chaque jour ce qu'elle avait subi ?

Tout ce stress et les souvenirs qui revenaient régulièrement faisait qu'elle était devenue parano, bon, rien de bien grave jusque-là, ça lui passerait quand elle irait mieux. C'étaient les cauchemars qui faisaient qu'elle pensait que les miliciens pouvaient venir la rechercher même s'ils étaient morts. Une partie d'elle-même savait bien que cette idée était erronée, mais l'autre partie lui murmurait qu'un jour ils allaient revenir et s'en prendre à ses proches et à elle. Si on s'en prenait à ses proches, si l'un d'entre eux mourrait ou se retrouvait à la place qu'elle avait occupée auparavant dans la forêt colombienne, ça serait bien plus dire à vivre pour elle que lorsque Evan avait été enlevé. La belle blonde se souvenait très bien de l'angoisse qui l'avait prise lorsque son petit garçon avait disparu, elle avait paniqué, elle qui était un agent fédéral et qui avait déjà eu affaire à quelques enlèvements en était elle-même victime et elle avait perdu tous ses moyens, elle avait littéralement paniqué en même temps qu'elle angoissait et stressait pour son fils. Heureusement qu'elle avait eu le soutien de sa mère et de son fiancé, heureusement qu'elle n'était pas seule à ce moment-là. Maintenant que son esprit avait accepté le fait que c'était Anthony qui était rentré plus tôt, elle s'en voulait d'avoir pointé son arme sur lui, prête à tirer au moindre geste brusque. Elle avait failli descendre son fiancé ! Les larmes lui vinrent. Qu'est-ce qu'elle s'en voulait ! Le sentir contre elle réussissait à la calmer, mais elle n'arrivait pas à se faire de ce sentiment de culpabilité qui la tenait. Une fois séparaient l'un de l'autre, les mains d'Iris allèrent se glisser dans celles de son compagnon alors qu'elle lui demandait pourquoi était-il rentré plus tôt sans la prévenir. La réponse était évidente, mais elle voulait l'entendre le lui dire. Au lieu d'avoir tout de suite une réponse la belle blonde se retrouva dans les bras de son fiancé et ferma les yeux, elle se sentait tout de suite en sécurité avec lui. Pourtant, les larmes étaient bien là. Encore une fois, Anthony eut un bon geste lorsque leurs corps se séparèrent, il essuya les larmes qui coulaient encore sur ses joues et cela suffit à la faire arrêter de pleurer. Et voilà qu'à son tour il lui demandait le pardon ce qui suffit à lui faire un petit sourire, poussant un soupire elle prit la parole :

- On va se demander pardon encore combien de temps comme ça ? Bien sûr que tu es pardonné, tu voulais bien faire, mon amour.

Ils finirent par aller s'installer dans le salon, c'était vrai que c'était beaucoup mieux pour une conversation d'être assis que debout. Les yeux d'Iris suivirent son compagnon lorsqu'il s'éloigna d'elle et de nouveau un sourire apparut lorsqu'il revint avec le bouquet qu'il avait apporté. Le prenant entre ses mains, elle sentit l'odeur qui s'en empêchait et son sourire s’agrandit. Le déposant sur la table basse, elle s'occuperait de mettre le bouquet dans l'eau plus tard, ses yeux se déposèrent sur Tony :

- Merci.

Il n'y avait pas grand-chose à dire de plus non plus. Ce seul mot représentait à lui tout seul la gratitude qu'elle ressentait envers lui face au fait qu'il lui avait offert ce bouquet de fleurs mais aussi toute la patiente et l'attention qu'il lui portait depuis son retour de Colombie. Elle avait bien conscience que ce n'était pas facile pour lui, ils vivaient ensemble et il devait supporter ses crises de nerfs et de stress, le fait qu'elle dormait avec son arme sous son oreiller et qu'elle faisait de nombreux cauchemars se réveillant en sursaut et ayant du mal à se calmer. Iris espérait sincèrement réussir à aller mieux rapidement pour que tout ça cesse. Pour lui comme pour elle. Elle se disait que si ça continuait encore, il allait finir par rompre leurs fiançailles, n'en pouvant plus de la vie qu'elle lui faisait mener depuis qu'elle avait été sauvé. Bien sûr qu'elle l'aimait sinon elle ne se serait pas autant soucier de lui et elle n'aurait pas pensé à lui pendant qu'elle se faisait torturer, il faisait partie des quelques personnes qui avaient réussi à la faire tenir le plus longtemps possible par la simple pensée de son nom. Elle avait même cru qu'elle ne le reverrait jamais quand l'espoir l'avait abandonné et elle en avait pleuré ! Quel soulagement elle avait eu quand elle avait compris que tout cela était fini et qu'à présent elle était rentrée aux États-Unis :

- Je t'aime aussi, Anthony. dit-elle après qu'ils se furent embrassé et qu'il lui ait dit qu'il l'aimait

Elle avait de la chance d'être fiancé à lui, lui qui était connu pour ses conquêtes avait fini par se décider à la demander en mariage. Elle ! Certes, ils sortaient ensemble, mais elle n'aurait jamais cru qu'il voulait se lancer dans une relation durable, surtout que cela faisait juste quelques mois qu'ils sortaient ensemble. Mais ils s'étaient bien trouvés et hormis le fait qu'elle souffrait de troubles depuis son retour de Colombie, elle avait l'impression de vivre dans un conte de fées ou presque. En plus de cela, Anthony s'entendait bien voir même que bien avec Evan ce qui ravissait Iris. Elle ne pouvait pas attendre plus de sa relation avec l'agent spécial que le fait qu'il s'entende bien avec son enfant. S'il ne s'était pas entendu avec Evan alors cela aurait posé un gros problème entre eux, mais tout se passait bien dans le meilleur des mondes ou presque. Ah ! Voilà qu'il s'y mettait. Défaut professionnel ? Est-ce qu'elle allait bien ? Eh bien … mieux depuis qu'il était là. Est-ce qu'elle s'était reposée ? Oh que oui ! Est-ce qu'elle avait mal ? Iris ne voulait pas l'inquiéter mais elle continuait à ressentir des douleurs, tout cela était psychologique et malgré les médicaments qu'elle prenait – un peu trop – régulièrement la douleur ne s’amenuisait pas forcément. Un rire passa finalement la barrière de ses lèvres :

- Je suis innocente monsieur l'agent ! Je ne sais pas ce qu'on vous a dit, mais c'est faux ! J'y étais pas, ce n'était pas moi, je n'ai rien fait ! elle déposa un baiser sur les lèvres du Dinozzo avant de reprendre avec un peu plus de sérieux, Ça va Anthony et oui, je me suis reposée ne t'inquiète pas. Je fais que ça en ce moment, me reposer ! Même un comateux ne se reposerait pas autant que moi ! Et toi, ça va ? Tu as passé une bonne journée ?

Elle avait omis volontairement de répondre à la dernière question d'Anthony, ne voulant tout simplement pas y répondre. Savoir que oui, elle souffrait ne l'aiderait sûrement pas, surtout qu'elle lui eût dit que ça allait. Les deux s'opposaient. Alors elle préférait éviter d'y répondre en lui posant à son tour des questions. Peut-être accepterait-il de ne pas creuser ce sujet et de bien vouloir répondre simplement à ses propres questions et de continuer ainsi la conversation sans avoir à aborder ce sujet ...
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les étagères font badaboum quand toi et moi on fait boum boum boum
Boum boum boum En plus ça, ça fait toujours deux De plus de ça fait tout ce qu’on veut Toi plus moi ça fait boum boum boum Pas la peine d’aller cavaler Y a plus toi qui me fait voyager Voir les cocotiers de Touloum Quand toi et moi on fait boum boum boum Et tous les bourgeois du 16ème se demandent pourquoi je t'aime Pour n'avoir pas besoin d'un zoom quand toi et moi on fait boum boum boum S'aimer comme ça, c'est pas vulgaire
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MessageSujet: Re: De George Chakiris - Quelle que soit l'obscurité du moment, l'amour et l'espoir sont toujours possibles. • Anthony Ven 7 Aoû - 20:59




De George Chakiris - Quelle que soit l'obscurité du moment, l'amour et l'espoir sont toujours possibles.
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Tony n’avait pas voulu faire peur à sa petite amie, mais il aurait dû savoir que la jeune femme n’était pas encore dans un état de surprise. Elle avait encore peur et faisait des cauchemars. Tout cela n’était pas vraiment un bon mélange et DiNozzo lui avait promis depuis son retour qu’il allait l’aider et la soutenir et non pas lui faire peur. Tony voulait qu’Iris oublie ce qui c’était passé, qu’elle mettait tout cela derrière elle et qu’elle avance. Mais il savait très bien que c’était impossible il y avait l’après à gérer. Le stress, la douleur, la peur, pleins de petites choses qui cumulé n’était pas vraiment bon. L’agent savait que Iris était une femme forte et qu’elle allait s’en sortir, mais pour le moment elle était en encore en pleine convalescence. Il savait aussi que la jeune femme voudrait bientôt retourner au travail et ça DiNozzo ne voulait pas vraiment. L’agent trouvait que c’était encore trop tôt pour revenir. Cela avait été source de nombreuse disputent entre eux. DiNozzo ne pouvait pas cacher qu’il y avait une certaine tension entre les deux, mais c’était un passage obligé. Ce qui n’empêchait pas l’agent d’aimer sa belle et douce compagne.

Se retrouver avec un pistolet derrière la tête n’était pas dans sa liste des priorités et surtout avoir un pistolet derrière sa tête tenue par sa petite amie. Tony voulait se frapper mentalement pour lui avoir fait peur, mais DiNozzo reste un DiNozzo est des fois il faisait des choses sans vraiment s’en rendre compte Il voulait juste la rendre heureuse et voir son magnifique sourire. Il ne savait pas trop comment il aurait réagi si les positions avaient été inversées. Cela était une très bonne question. Bien évidement l’agent n’allait pas tenir rigueur à Iris sur cela, ce n’était pas de sa faute c’était plus la sienne. Tony n’aimait pas voir Iris en larme, cela lui fendait le cœur. Il préférait mieux la voir sourire, le sourire de la jeune femme avec quelque chose qui faisait illuminer le cœur de l’agent. On disait qu’un câlin pouvait bien réparer les choses, mais là un simple câlin pour calmer la jeune femme n’allait pas vraiment être suffisant. L’agent fit un léger sourire en entendant les paroles de la jeune femme.

- On se le demandera autant de fois qu’il le faudra. Mais sache que ce n’est absolument pas ta faute, d’accord ? La prochaine fois je ferais autre chose de plus surprenant mais en t’avertissant que j’arrive à la maison afin que je ne me retrouve pas avec un couteau sous la gorge. Mais je vois que tu es toujours autant réactif et j’apprécie.

L’agent sourit. C’est vrai que c’était toujours un bon point qu’elle soit réactive et qu’elle puisse se défendre. Même si il doute que quelqu’un revienne pour finir le travail. Une fois dans le salon l’agent décide de lui donner les fleurs maintenant, au moins cela apaiserait un peu tout le monde et il savait que sa compagne serait contente, enfin il l’espérait. Tony avait pris ses préférés, rien n’était assez cher pour rendre heureuse sa compagne. Iris était une grande parti de sa vie maintenant, il avait quelqu’un qui l’attendait le soir (parfois) ou alors lui l’attendait. Il avait une vie de famille, il avait des projets en tête, il voulait faire pleins de choses avec elle et Evan. D’ailleurs il considérait le petit garçon comme son propre fils. L’agent regarde sa compagne sentir les fleurs et mettre le bouquet sur la table à côté d’eux puis elle le remercie. DiNozzo lui fit son plus beau sourire.

DiNozzo espérait vraiment que cela lui avait fait plaisir, bon c’était que des fleurs, mais qui a dit que ce n’était pas romantique ? L’agent avant aller de date en date, accumulait les filles juste pour un soir tout cela parce qu’il avait du mal à s’engager et puis il était tombé sur Jeanne et tout avait changé. Mais hélas tout était basé sur un mensonge et la chute a été très dure. Mais Tony avait réussi à rebondir et avait trouvé l’amour en l’a personne de Iris Shepard la fille de la directrice du NCIS. DiNozzo pouvait remercie sa veste pour avoir croisé la route de cette belle jeune femme. Les deux c’étaient entendu tout de suite et leur histoire avait commencé. DiNozzo ne regrettait rien, il savait que c’était la femme de sa vie et qu’il voulait passer sa vie avec elle et fonder une famille. L’agent savait que la jeune femme s’en voulait de son comportement depuis son retour, mais DiNozzo lui avait dit plusieurs fois que c’était bien et qu’il l’aimait toujours. Rien de ce qu’elle pouvait faire lui ferait changer d’avis sur le fait que c’était la femme de sa vie. Il faudrait qu’elle le jette dehors avec un grand coup de pied au derrière et encore là l’agent reviendrait. Ce n’était pas habituel pour lui de montrer ses sentiments, mais quand on aime quelqu’un et qu’on tient à lui il avait appris qu’il ne fallait pas hésiter. DiNozzo lui dirait autant de je t’aime qu’il faut pour qu’elle comprenne que tout aller bien. Entendre son « je t’aime aussi » était vraiment une bénédiction. Il aimait quand elle disait cela, ça lui réchauffé le cœur. L’agent ne put résister et l’embrassa passionnément en faisant attention.

DiNozzo souffle intérieurement si la jeune femme était capable de plaisanter c’est qu’elle allait bien. C’était un réel plaisir de voir Iris comme ça. Il ne put empêcher un grand sourire.

- J’aime te voir plaisanter. Mais je suis sûre que tu n’es pas si innocente que ça.

Il lui fit un clin d’œil. Puis il aimait quand elle prenait l’initiative de l’embrasser. L’agent avait dans la vie deux addictions (plus grande) qui était le café et les baisers de sa compagne. Iris lui répondit qu’elle allait bien et qu’elle c’était reposé. Mais l’agent avait noté qu’elle avait oublié ou alors qu’elle n’avait intentionnellement pas voulu répondre à la question de si elle avait mal ou pas et DiNozzo ne m’aimait pas beaucoup ça quand elle cache quelque chose. Il voulait savoir la vérité.

- Iris je n’aime pas quand tu me caches quelques choses, dis-moi la vérité. Tu sais très bien que je vais m’inquiéter plus si tu évites le sujet. Tu veux peut être que j’appelle le médecin si tu as trop mal ?

Il lui répondit d’une voix ferme mais calme. L’agent n’aimait pas quand elle faisait ça.

- Sinon oui, ma journée c’est bien passé, nous avions pas de cas c’est pour cela que je me suis permis de venir te faire une surprise.

Il l’embrasse passionnément encore une fois en espérant lui transmettre à travers se baiser tout l’amour qu’il avait pour elle.

- J’ai eu peur de te perdre quand j’ai appris la nouvelle. Je ne sais pas ce que je serais devenu si tu n’étais pas revenu. Je t’aime.

Puis il dépose un baiser sur ses lèvres avant de la prendre dans ses bras et de la serrer fort contre sa poitrine.

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MessageSujet: Re: De George Chakiris - Quelle que soit l'obscurité du moment, l'amour et l'espoir sont toujours possibles. • Anthony Sam 15 Aoû - 3:04

Anthony ∞ Iris




Parce que se réhabituer à la vie de tous les jours c'était difficile, très difficile, il fallait que ça se fasse en douceur et bien sûr, il était hors de question qu'à peine revenue – quoique ça fasse quand même un peu de temps – elle retourne travailler. De toute manière, elle n'en avait pas envie. En faites si, elle en avait envie sans en avoir envie. Elle ne savait pas trop quoi penser sur ce point-là. Un coup elle avait une envie irrésistible de retourner enquêter et de l'autre, après ce qu'elle avait vécu, elle avait de grosses réticences à y retourner, même s'il lui arrivait d'aller faire un tour au NCIS lorsque rester chez elle lui devenait trop insupportable. Mais son équipe avait dû prendre des vacances et il n'y avait personne ou presque de son équipe dans les locaux du NCIS. De toute manière, chez elle ou au NCIS, elle s'emmerdait royalement. Bien sûr, on lui avait dit qu'elle n'avait pas à faire de rapport sur la mission sous couverture, c'était trop gentil de la part de la direction … oui, par moments elle rageait toute seule dans son coin parce qu'elle restait persuadée au fond elle-même qu'ils auraient pu les retrouver plus rapidement. Parce que bien sûr, si on les avait retrouvé plus rapidement, elle n'aurait pas eu à subir tout ce qu'elle avait subi et donc, ne serait sûrement pas dans l'état dans lequel elle était actuellement. Elle aurait eu moins de souvenirs douloureux qui reviendraient quotidiennement à la surface. Les souvenirs du début de sa détention n'étaient pas si durs, à ce moment-là, la belle blonde n'était pas encore brisée. Elle était encore forte et elle avait résisté, parce que bien sûr, elle ne s'était pas laissé faire et les coups qu'elle avait reçu de la part de son tortionnaire ainsi que les mots qu'il avait prononcés ne l'avaient alors pas atteint. Elle avait même pu s'échapper une première fois par sa propre initiative, ce qu'elle avait amèrement regretté au vu de ce qu'elle avait subi après. Elle se souvenait encore des coups de fouet qu'elle avait reçu et ils venaient la hanter dans ses cauchemars comme d'autres de ses souvenirs. Si seulement elle n'avait pas accepté cette mission sous couverture ça aurait été un autre de ses collègues qui y serait allé et elle n'aurait pas eu à subir tout ça. Quoique, voir les vidéos ne devait pas être agréable non plus. Mais les vidéos, c'était ce qui avait pu les sauver ou en tout cas, montrer jour après jour dans quels états ils étaient et surtout voir leurs déchéances. Iris ne pouvait imaginer ce qu'avaient ressenti sa mère, son fiancé ainsi que ses collègues en les voyant se faire torturer sans pouvoir y faire quelque chose. Si elle avait été à leur place, elle aurait été dans un tel état de nerf ! Mais il était sûr que ce qu'elle avait vécu était bien pire que de voir ce qu'elle avait vécu à travers un écran. Et dire que certains prenaient plaisir à torturer, ça se voyait que ce Francesco était bien content de se défouler sur elle et Logan. Même un aveugle l'aurait vu. Ce que lui dit son fiancé suffit à la faire esquisser un sourire, cessons un peu de s'excuser parce qu'ils y seraient encore lorsque Evan rentrera chez eux. Parce que oui, maintenant, c'était chez eux étant donné qu'Anthony habitait à présent avec eux :

- D'accord … et oui, il vaut mieux que tu préviennes quand tu rentres plus tôt pour le moment ...

Oh ! Qu'est-ce qu'elle espérait que sa situation s'améliore et qu'elle aille mieux. Ce n'était vraiment pas facile tous les jours, preuve en est, elle avait failli abattre l'homme qu'elle aimait. Par moments elle se haïssait d'être dans un tel état, elle était un danger pour ses proches. La belle blonde avait même pensé au moins une fois qu'elle devrait éloigner pendant quelque temps Evan d'elle, mais il lui avait tellement manqué pendant le temps où elle avait été séquestré, elle avait même cru ne jamais pouvoir le revoir, alors cette idée de l'éloigner d'elle pendant quelque temps avait été vite abandonné car il était hors de question qu'elle se sépare de son fils ne serait-ce une semaine. La belle blonde avait trop besoin de le voir. Par contre, question réactivité, elle aimerait bien pouvoir retourner à son état d'avant où elle était réactive mais pas comme en ce moment où le moindre bruit un peu trop fort suffisait à la faire sursauter et à faire tourner son cerveau à plein régime pour tenter de savoir ce qui se passait. Sachant qu'elle virait un peu à la paranoïa en ce moment, son esprit était altéré et elle imaginait un peu trop facilement les pires situations, pensant à tort que l'on venait l'enlever pour la séquestrer de nouveau ou bien faire du mal à ceux qu'elle aimait. Oh, qu'est-ce qu'elle s'en voudrait s'il arrivait malheur à l'un de ses proches ! Une fois assise sur le canapé, elle reçut avec joie le bouquet de fleurs qu'avait acheté Anthony, ses fleurs préférées et en plus elles sentaient bon, de quoi lui mettre un peu de baume au cœur. Il était adorable avec elle depuis qu'elle était revenue de Colombie et elle lui en était tellement reconnaissante, il arrivait à se montrer patient avec elle et subissait ses crises sans lui en vouloir. Une belle preuve de son amour envers elle. Elle avait bien fait d'avoir accepté sa demande en mariage car les deux agents fédéraux s'étaient bien trouvés même si on aurait difficilement imaginé qu'Anthony puisse vouloir vraiment se caser au vu du nombre de conquêtes qu'il avait avant de rencontrer Iris. Mais elle le savait fidèle et lui faisait confiance. La confiance dans un couple était un point très important. Et voilà que l'interrogatoire commençait … défaut professionnel s'en doute ou bien l'inquiétude de savoir que sa compagne avait tant souffert et avait du mal à remonter la pente. Iris évita de répondre à la dernière question. Avait-elle mal ? Oui. Elle avait encore et toujours mal. Mais tout cela était psychologique, elle en avait en partie de conscience que la douleur provenait de son esprit mais de l'autre, elle lui semblait tellement réelle qu'elle continuait malgré tout à prendre des médicaments pour soulager cette douleur. La jeune femme avait nourri un mince espoir qu'Anthony ne relève pas le fait qu'elle avait omis de lui répondre sur le point de la douleur, mais ils étaient tous les deux des enquêteurs et bien entendu, elle eut droit à ce que son futur mari lui fasse la morale sur le fait qu'il n'aimait pas quand elle lui cachait la vérité, elle leva les yeux au ciel et poussa un soupire alors qu'elle l'entendait lui parler du médecin. Elle sentait l'énervement monter en elle, bon sang, c'est bon ! Elle n'avait pas besoin de médecin, que voulait-il qu'il puisse faire de plus . Elle avait de quoi se racheter des médicaments si elle n'en avait plus, le médecin lui prescrirait encore une fois du repos et du calme encore un truc dans le genre. Non mais fallait arrêter là :

- Tony arrête ! Non mais merde ! Je ne veux pas de médecin, j'en ai marre des médecins ! J'en ai suffisamment vu pendant que j'étais à l'hôpital. Et que veux-tu qu'il fasse de plus que ce qu'il n'a déjà fait ? Du repos ? Je me repose déjà et je me fais chier à longueur de journée ici ! Des médicaments ? C'est bon, j'en ai ! Oui j'ai mal ! J'ai mal et j'en ai marre, marre d'avoir mal, marre d'avoir ces foutus souvenirs qui reviennent en boucle dans ma tête, j'en ai marre d'être un danger pour mes proches, j'en ai marre de cette situation ! Je regrette tellement d'avoir accepté cette mission, je n'aurais jamais dû et je ne serais pas dans cet état aujourd'hui ...

Au début de ses paroles, elle s'était emportée, énervée mais vers la fin, c'était d'une voix plus calme qu'elle avait prononcé les mots ainsi qu'avec une pointe de tristesse et de remords. Ok, ce n'était pas de sa faute ce qui leur étaient arrivés, mais alors, c'était la faute de qui ? Il fallait qu'elle rejette la faute sur quelqu'un et faute de trouver quelqu'un elle se rejetait la faute sur elle. Et voilà que les remords revenaient au grand galop. Anthony avait pu voir les vidéos mais il n'avait pas vu Iris lorsque la caméra ne tournait pas, il n'avait pas vu les entre séances de torture, il n'avait pas sa première fuite et il ne savait pas qu'elle avait demandé à plusieurs reprises à Logan de la laisser là alors qu'ils fuyaient pour la seconde fois. Lorsqu'on les avait retrouvé il était clair que c'était elle qui en avait le plus bavé et qu'elle était dans un bien pire état que son collègue, la fièvre l'avait prise, elle était alors en incapacité de marcher au vu de la jambe qu'on lui avait cassée peu après que la milice les ait récupéré après leur première fuite, ses plaies étaient infectées et elle était prise d'hallucinations à cause de la douleur et du manque flagrant d'eau et de nourriture ainsi que la fière et puis sans oublier la chaleur de la forêt colombienne, cela faisait un bon mélange pour la faire délirer. Surtout avec la pression de savoir que la milice les cherchait de nouveau et que s'ils se faisaient de nouveau prendre la punition en serait bien plus sévère que la première. Non, franchement, elle avait sincèrement cru que Logan aurait bien plus de chance de s'en sortir sans elle qu'avec elle. Elle, elle les avait ralenti dans leur fuite et peut-être que si elle avait été réveillé lorsqu'on était venu les sauver, elle n'aurait peut-être pas cru que c'était réel, peut-être qu'elle aurait cru que c'était une énième hallucination et avec le peu de force qu'elle avait, elle aurait réussi à soulever l'arme qu'ils avaient réussi à subtiliser à l'un des gardes et aurait tiré dans le tas, pensant à tort que c'était soit une véritable hallucination soit qu'elle hallucinait bel et bien mais qu'en face il y avait la milice qui les avait retrouvé. Elle n'en avait pas parlé à Anthony, n'osant pas se confier sur ce point, lui dire que là-bas elle avait fini par perdre tout espoir de retour aux États-Unis en vie et qu'elle avait demandé à maintes reprises à son collègue de la laisser là, à la merci des bêtes qui régnaient dans la forêt et continuer de fuir sans elle. Oui, elle avait dit à Tony qu'elle avait cru ne jamais le revoir, revoir Evan ainsi que sa mère. Oh ça, elle l'avait répété à plusieurs reprises au début entre plusieurs sanglots de soulagement, qu'est-ce que ça faisait du bien d'être de retour à Washington, d'être en sécurité. Mais elle ne s'était pas confié sur sa seconde fuite ou en tout cas pas sur les gros détails tels que sa demande d'abandon. La belle blonde craignait la réaction que pourrait avoir son fiancé face à de telles révélations, mais il fallait l'avouer que ça la rongeait de ne pas se confier sur ce point, c'était dur de se dire que si Logan avait accepté de l'abandonner alors peut-être bien que le NCIS ne l'aurait pas retrouvé vivante ou tout simplement jamais retrouvée. Mais elle avait sincèrement cru qu'il aurait plus de chance de s'en sortir sans elle. Alors qu'elle était contre le Dinozzo après qu'il lui eut dit qu'il avait eu peur de la perdre et qu'il ne savait pas ce qu'il serait devenu sans elle, Iris ferma les yeux sentant les larmes lui venir. À ce moment précis elle s'en voulait encore plus d'avoir demandé à Logan de l'abandonner, ses bras se refermèrent autour d'Anthony et elle agrippa à lui comme si, si elle le lâchait elle risquait de mourir. Qu'est-ce qu'elle l'aimait ! Oh qu'est-ce qu'elle l'aimait et qu'est-ce qu'elle s'en voulait d'avoir demandé à être abandonné. Iris ne pouvait plus tenir, il fallait qu'elle le lui dise, il fallait qu'il sache même si elle prenait le risque de le décevoir et qu'il soit en colère, qu'il la déteste de ne plus avoir cru en lui. La belle blonde se détacha alors des bras de son fiancé, mettant un peu de distance entre eux, elle agrippa tout de même les mains d'Anthony, baissant les yeux elle resta silencieuse. Comment commencer ? Si elle ne portait pas ces gants alors elle sentirait le contact de sa peau contre la sienne, mais il le fallait parce que voir les cicatrices sur ses mains suffisait à remuer un peu plus le couteau dans la plaie :

- Tony … je … écoute … il faut que je te dise quelque chose ... ses yeux se relevèrent vers l'homme, ses lèvres se pincèrent, Dans la forêt … quand … quand ... non, il ne fallait pas qu'elle flanche ! Il fallait qu'elle tienne bon ! lorsqu'on a fui, la seconde fois … je … j'ai ... et voilà elle sentaient les larmes lui monter aux yeux et elle se revoyait là-bas, agonisant presque, revoyant quelques-unes des tortures qu'elle avait subies et cette fichue caméra qui tournait les vidéos qui seraient envoyées au NCIS, Je suis désolée Tony, je suis tellement désolée … je … j'ai demandé à plusieurs reprises à Logan de … de … de me laisser … je suis désolée … je croyais que c'était la meilleure alternative … désolée … que si … s'il me laissait il aurait plus de chances de s'en sortir … pardon … pardon … je t'en prie pardonnes moi ...

Et voilà que ses yeux s'étaient baissés et que les larmes coulaient de nouveau avec abondance sur ses joues et qu'elle sanglotait, répétant encore et encore « pardon » et demandant à son fiancé de lui pardonner ce qu'elle avait voulu faire. Et dire qu'elle avait peur de l'abandon et que dans cette maudite forêt elle l'avait voulu, elle avait voulu que Logan l'abandonne, ne croyant plus à la possibilité de pouvoir revenir un jour à Washington. Iris avait peur qu'Anthony croie qu'au fond elle ne l'aimait pas tant que ça alors que c'était complètement faux, qu'est-ce qu'elle l'aimait mais à ce moment-là, quand elle était dans cette forêt, à l'agonie et entrain de fuir, traquait par la milice, elle n'avait perdu l'espoir d'un jour le revoir.
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MessageSujet: Re: De George Chakiris - Quelle que soit l'obscurité du moment, l'amour et l'espoir sont toujours possibles. • Anthony Sam 26 Sep - 23:21




De George Chakiris - Quelle que soit l'obscurité du moment, l'amour et l'espoir sont toujours possibles.
Ft. Iris Shepard


DiNozzo aurait voulu se retrouver à la place de sa petite amie. Être celui qui prenait les coups. Il s’en aurait voulu toute sa vie si Iris avait eu de graves séquelles ou alors qu’elle se soit fait tuer. Le jeune homme n’aurait pas supporté de la perdre, c’était vraiment la femme de sa vie. DiNozzo avait décidé de faire sa vie avec elle, il l’avait choisi et il avait accepté son petit garçon Evan. C’est vrais qu’entre les deux au début ce ne fut pas vraiment ça, mais au fur et à mesure que les jours passaient, ils devenaient très complice et aimaient faire tourner en bourrique Iris. L’agent pouvait montrer à quel point il était encore un gamin quand il était avec le petit garçon. Si on lui avait dit qu’il aurait un bel est douce famille il y a encore quelques années, l’agent aurait ri au nez de cette personne. Il y a encore qu’elle que temps Tony ne croyait plus en l’amour, après les nombreuses aventures qu’il a eu et sa peur de l’engament. Mais il a suffi qu’il croise une tornade blonde pour faire chavirer son cœur et ne plus la laisser partir. Maintenant l’homme ne laisserait pour rien au monde se qu’il vit avec cette nouvelle famille. L’agent aussi avait retrouvé un bon équilibre de vit grâce à Iris, il était souvent joyeux, de bonne humeur. Tony avait juste à regarder sa petite amie pour être de très bonne humeur, à chaque fois qu’il la regardait toute les personnes présentent pourrait dire qu’il avait les yeux qui brillait. Il n’avait d’yeux que pour elle. L’agent savait aussi que sa relation ne serait pas vraiment la bienvenue pour son patron et certains collègues et oui la célère règle numéro 12 « Ne jamais sortir avec un collègue. » Mais l’amour était plus fort. Et DiNozzo ne regrettait rien.

Voir Iris dans cette état ne l’enchantait pas du tout, il aimait voir la pétillante, chaleureuse mademoiselle Shepard et non voir sa jeune compagne comme ça. Tony savait aussi que la jeune femme en avait marre d’être à la maison et DiNozzo avait presque rigolait quand le médecin lui avait dit qu’elle devait se reposer. Tony savait que c’était strictement impossible de mettre repos et Iris dans la même phrase. Même quand les deux étaient ensemble, il fallait qu’elle bouge. Mais l’agent était très content qu’elle soit en vie et à ses côtés, en tout cas il serait à ses côté pour la soutenir dans toute ses épreuves et l’aider, il savait aussi qu’il allait prendre la frustration de la jeune femme, mais comme on dit quand on aime quelqu’un. DiNozzo s’était promis aussi de la protéger et de la garder en sécurité, même si il savait qu’elle n’aimait pas ça. L’agent avait fait une promesse à Evan, c’était quand il avait vu le petit garçon pleurer pour sa maman que l’agent principal avait fait cette promesse à son fils. Il n’avait pas aimait voir Evan pleurer, il était souvent un petit gars fort, mais là c’était trop pour lui et DiNozzo avait été là pour le soutenir. Maintenant tout cela était du passé, elle était de retour dans ses bras où elle appartenait, le jeune homme lui murmura des mots doux et la rassure. Il aimait voir sourire la jeune femme, c’était comme voir le soleil. Le jeune agent s’en voulait vraiment de lui avoir fait peur. Il hocha la tête en l’écoutant parler

- Promis la prochaine fois je t’appelle ou je t’envoie un message. Je suis dé..

Il s’interrompit dans ses excuses, il savait que la jeune femme ne voulait plus entendre le mot désolé. L’agent lui avait offert un beau bouquet, il avait tout fait pour qu’elle se sente à l’aise, il l’aidait pour tout, il voulait qu’elle en fasse le moins possible. DiNozzo voulait qu’elle se repose le plus possible et de récupérer de tout ce qu’elle avait vécue. Bien évidement Iris parfois se mettait en colère et au lieu de lui criait dessus DiNozzo essayait de détendre l’atmosphère et de la calmer. Cela servait à rien de s’énervé ça allait juste envenimer les choses entre eux et ça pourrait être catastrophique. Par fois il s’assit avec elle et les deux regardèrent un film et juste se détendre dans les bras l’un de l’autre. DiNozzo en manqua pas le petit soupire que lui fit sa fiancée quand il parlait du médecin. Il savait très bien que Iris n’aimait pas du tout ce qui était en rapport avec la médecine, mais c’était pour son bien, il fallait qu’elle se soigne et DiNozzo y veillerait personnellement. Donc l’agent n’était pas du tout surpris quand il entendu l’explosion venir de sa petite amie. Celle-ci lui disait qu’elle voulait pas de médecin et que si elle en voyait un qu’il lui dirait rien de plus que de se reposer, ce qui était vrai dans l’ensemble. Et voilà on y était, le fait qu’elle s’ennuyait, DiNozzo savait qu’elle avait beaucoup de frustration et il fallait bien l’éliminer un jour ou l’autre. Il prit une profonde respiration et parla calmement.

- Je ne disais pas ça méchamment, je veux juste que tu guérisses et que tu te reposes. Tu sais très bien que tu dois être revenu à 100% avant de pouvoir retourner au travail et j’y veillerai personnellement, je ne veux pas que tu y reviennes avant c’est clair ? Iris écoute moi, tu ne dois pas t’en vouloir ! Tu as fait ce que tu pouvais. Ce qui est embêtant avec toi c’est que tu ne parles pas, alors évidement les souvenir sont là dans ta tête et tu les passe en boucle. Le mieux serait que tu en parle à quelqu’un et tu sais très bien que je suis là pour t’écouter et te soutenir. Je t’aime et je n’ai pas envie de te voir te détruire. Alors n’hésite pas à venir me parler.

Il y avait un peu de frustration, mais il s’était repris et s’était calmer. Il espérait qu’elle savait qu’il pouvait compter sur lui. DiNozzo était là dans n’importe qu’elle moment. Tony n’aimait pas la voir comme cela, normalement elle était combattante. Le jeune agent se sentait impuissant, mais il ne voulait pas se disputer avec elle. C’est alors que la jeune femme se détacha un peu de lui pour lui dire quelque chose, et quand DiNozzo entendu le « il faut que je te dise quelques chose » il se tendu. Cela n’était pas vraiment bon quand on disait cette phrase. Il ne quittait pas la jeune femme des yeux tout en l’écoutant, il savait que c’était dur pour elle de le dire. Il lui donna un petit sourire comme pour l’encourager à tout lui dire. Lui lui serra la main pour la soutenir. Et puis il entendit ce qu’elle voulait lui dire. L’agent regardait Iris avec de grands yeux tristes, il était quand même fière d’elle, sa fiancée est vraiment une grande femme et elle était prête à tout pour sauver ses coéquipier. DiNozzo ressenti une pointe d’amour pour cette femme. Il l’a pris dans ses bras et la câlina.

- Je ne t’en veux pas Iris ! Comment pourrais-je t’en vouloir ? Tu as voulu sauver la vie la vie de ton collègue et c’est tout à ton honneur vraiment. Iris tu es une femme remarquable, très peu aurait fait ce que tu as fait. Mais je suis content que Logan soit resté près de toi et qu’il t’ai aidé. Vu l’état dans laquelle on t’a retrouvé… J’aurais pu te perdre..  Mais je suis tellement content qu’on t’aille retrouvé vivante.

L’agent ne put s’empêcher d’embrasser sa compagne sur la tête, il la tenue fort comme elle pleurait. Il avait lui-même les larmes aux yeux, mais il n’allait pas craquer, il se devait d’être fort pour elle et pour lui. Puis il voulait clarifier les choses.

- Tu sais très bien que n’importe qu’elle décision ou même ordre que tu aurais donné à Logan, j’aurais était fière de toi. Tu fais passer tes collègues avant toi, tu es vraiment une personne merveilleuse. Tu sais quand on vous a retrouvé et que je t’ai vu inconsciente et toute contusionné, j’ai vraiment eu peur de perdre la femme que j’aimais. Je ne remercierais jamais assez Logan de t’avoir aidé. Tu es l’un des meilleurs agents qui puisse exister. Soit fière de toi ma chérie. Soit vraiment fière de ce que tu as fait. En tout cas moi, je suis vraiment fière de toi et je t’aime.

Il l’embrassa encore une fois sur la tête. L’agent était content d’enfin lui avoir dit qu’il était fier d’elle. Il était extrêmes fière de ce qu’elle avait fait.


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MessageSujet: Re: De George Chakiris - Quelle que soit l'obscurité du moment, l'amour et l'espoir sont toujours possibles. • Anthony Mer 14 Oct - 1:23

Anthony ∞ Iris
Bon sang, pourquoi les gens se sentaient-ils obligés de lui faire part de leur pitié envers elle, parce que oui, elle interprétait ça comme ça. De la pitié. Et elle détestait ça ! Le nombre de fois qu'elle s'était emportée pour un désolé ou un mot qui lui faisait penser à de la pitié. Ça l'énervait au plus au point. Ok, elle s'était faites torturer, mais elle ne voulait clairement pas de la pitié des gens, ils pouvaient la soutenir comme ils le voulaient mais surtout pas avec de la pitié. Alors les désolés, ils pouvaient se les garder ! Certes, les gens croyaient bien faire et surtout un réflexe, mais Iris ne supportait pas ça. Alors la belle blonde émit un froncement de sourcils lorsque son fiancé faillit dire de nouveau le mot tant détesté mais elle ne dit rien, il s'était arrêté à temps et puis il fallait qu'elle se calme. C'était un réflexe qu'elle n'aimait clairement pas et il le savait très bien. Mais hormis ça, elle n'avait rien à lui reprocher, il avait pensé bien faire en voulant lui faire une surprise mais elle était encore traumatisée, trop tendue pour réagir normalement et son cerveau avait tout de suite pensé aux pires alternatives et non à la logique même. Iris n'arriverait sans doute jamais assez à remercier Anthony pour la patience, le soutien et la tolérance qu'il avait envers elle depuis son retour de Colombie. Elle avait bien conscience que ça ne devait pas être facile pour lui tous les jours de la supporter ni même pour Évan ou bien sa mère et c'était pour elle – et aussi pour elle – qu'elle voulait remonter la pente. Elle aurait pu se laisser aller, ne pas vouloir tenter de réparer les dommages que ses tortionnaires lui avaient faits tout aussi bien physiquement que psychologiquement, ça se serait sûrement passé comme ça si ça c'était passé quelques années auparavant mais à présent elle avait une famille et c'était ce qui l'aidait dans cette épreuve. Il était facile pour Anthony de lui dire qu'il ne voulait pas qu'elle revienne au NCIS tant qu'elle ne saurait pas totalement rétablie, lui avait la possibilité de ne pas tourner en rond à longueur de journée dans leur duplex. Lui, il ne sursautait pas au moindre bruit. Lui, il n'avait pas l'impression de devenir fou. Elle poussa un soupir alors qu'elle l'entendit continuer sur sa lancée en lui disant qu'elle n'était pas du genre à parler, il avait raison, elle n'aimait pas parler de ses problèmes, elle n'aimait pas parler des événements qu'elle avait dû subir. Mais était-elle vraiment en tord ? Elle avait vraiment du mal à voir quel bien ça lui ferait de devoir parler de ce qui lui était arrivé, ça serait devoir se souvenir de ce qu'elle avait vécu et elle ne le voulait pas. Mais en même temps, même si elle ne voulait pas se souvenir, les souvenirs étaient bels et bien là et revenaient régulièrement – quotidiennement ! – la hanter :

- Et avec qui veux-tu que je parle ? Je suis seule toute la journée et je t'assure que faire la conversation avec Oscar n'est pas du tout intéressant. Qu'on parle ensemble . Tu crois vraiment que ça m'intéresse de vouloir remuer le couteau dans la plaie en parlant de ce qui s'est passé là-bas, qu'on se souvienne tous les deux de tout ce qui s'est passé ?! Je ne parle certes pas de ce qui s'est passé, mais je t'assure que c'est mieux pour nous deux.

Ça faisait surtout cocotte-minute pour elle depuis qu'elle était rentrée. Elle savait bien qu'il voulait l'aider et au fond, elle ne prenait pas si mal que ça la réflexion qu'il lui avait faite sur le fait qu'elle ne parlait pas, mais c'était si dur d'en parler et elle ne voulait vraiment pas remuer le couteau dans la plaie en lui parlant de ce qu'elle avait subi. Lui, il avait vu les vidéos des séances de torture qu'elle avait subies, tout comme sa mère et ses collègues. Bien sûr, elle aurait aimé qu'aucun d'entre eux n'ait vu ça, comme elle aurait souhaité n'avoir jamais subi ces sévices. Maintenant, chacun devait vivre avec ces images qui restaient dans leurs têtes. Est-ce qu'Anthony arrivait à avoir un sommeil paisible ? Iris se l'était demandé plus d'une fois. Elle, il lui arrivait hélas régulièrement de faire des cauchemars où ses souvenirs de son séjour en Colombie venaient la hanter. C'est vrai que parler pourrait aider, mais parler la ferait souffrir sur le coup et elle ne le voulait pas. Si seulement la belle blonde pouvait appuyer sur un bouton où elle pourrait oublier tout ça, ça serait tellement bien … L'inquiétude pouvait se voir dans le regard de la jeune femme en plus de la culpabilité, parce que même si sur le coup, lorsque Logan et elle étaient en plein dans la forêt colombienne fuyant la milice, elle lui avait demandé à plusieurs reprises de la laisser là et de continuer à fuir sans elle, maintenant alors qu'elle était de retour aux États-Unis elle se sentait tellement coupable d'avoir voulu abandonner sa famille, son petit Évan, son fiancé, sa mère. Mais à ce moment-là la belle blonde avait perdu tout espoir de pouvoir rentrer chez elle et avait aussi cru que le NCIS les avait abandonné, alors autant donné plus de chances à Logan de s'en sortir en la délaissant, en même temps elle était un poids pour lui. Iris était bien plus amochée que lui, s'était elle qui avait subi le plus de tortures au fond … coups, brûlures de cigarettes, coups de fouet, électrocutions et on lui avait même cassé la jambe à la suite de leur première tentative d'évasion. Une bonne manière pour lui couper l'envie de retenter de s'enfuir. Iris ne disait pas que Logan n'avait rien subi, loin de là même ! Mais elle avait bien plus pris que lui au vu de son état lorsqu'on avait réussi à les récupérer. La Shepard pleurait, pleurait parce qu'elle se sentait tellement coupable d'avoir voulu que Logan la laisse là-bas, elle était dans les bras de son fiancé et pourtant, Iris continuait de pleurer. Pleurer faisait du bien. Oui, elle se sentait un peu mieux en déversant ses larmes et puis, elle entendait les paroles que lui disait Anthony. Ça lui réchauffait le cœur de voir qu'il ne lui en voulait pas, la jeune femme finit par se calmer peu à peu, pourtant elle resta contre son futur mari. Après au moins une bonne minute de silence Iris reprit la parole d'une voix basse mais calme :

- S'il m'avait laissé là-bas et qu'il ait été le seul que vous ayez retrouvé vivant, tu lui en aurais voulu … j'en suis sûre. elle finit par soupirer Merci de ne pas m'en vouloir Tony.

Elle restait là, immobile tout contre lui, ses paupières fermées, se sentant si bien contre lui, se sentant en sécurité. Elle aurait pu dire plus, mais elle trouvait que ça résumé bien. Tony en aurait sûrement voulu à Logan s'il l'avait laissé dans le camp pour fuir seul, si ça avait été Anthony qui avait été à sa place et qu'elle avait découvert que son collègue l'avait laissé tomber, Iris aurait été furieuse et aurait été limite capable de le ramener en Colombie pour lui faire payer d'avoir laissé son fiancé.
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MessageSujet: Re: De George Chakiris - Quelle que soit l'obscurité du moment, l'amour et l'espoir sont toujours possibles. • Anthony Dim 3 Jan - 20:50




De George Chakiris - Quelle que soit l'obscurité du moment, l'amour et l'espoir sont toujours possibles.
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Tony aimerait bien que la jeune femme se repose, Iris doit se reposer, le docteur lui avait dit et Tony lui avait dit. L’agent ne voulait juste qu’elle soit bien, qu’elle essaye de penser à autre, qu’elle se change les esprits, évidement c’était facile à dire pour lui. Mais il n’aimait pas la voir souffrir, DiNozzo aurait aimé prendre la place d’Iris et avoir les coups. L’agent voulait enlever la douleur qu’elle avait, les blessures physiques et psychologiques qu’elle avait. Tony n’avait aucune pitié, en Iris il voyait une jeune femme forte et solide. Il savait très bien qu’elle détesté la pitié et DiNozzo n’aurait jamais pitié d’elle. Il voulait juste lui montrer son amour, son soutien sans être trop sur elle. Il prend soin d’Evan quand il faut. L’agent veut qu’Iris sache qu’il est là si elle a besoin et qu’il va la soutenir. DiNozzo savait très bien que les désolés ne passaient pas trop, mais que dire ? Il était désolé de ce qui lui était arrivé. L’agent voulait revoir la jeune femme sourire, rire, être comme elle était avant, il ne voulait pas voir un visage meurtrie et hanté par des souvenirs. Tony aurait presque rit quand elle lui dit que faire la conversation au chat n’était pas très intéressant, mais il savait très bien que ce n’était pas le moment de rire, la jeune femme était assez énervé et elle ne le prendrait pas très bien. DiNozzo comprenait son point de vu, mais parfois parler aiderait. Après tout qui dit que si les rôles n’avait pas était inversé, DiNozzo ferait pareil et ne voudrait pas parler.

- Je sais que de parler au chat ce n’est pas vraiment passionnant. Mais tu peux peut-être parler à un psychologue ? Tu sais quand tu vas revenir au NCIS quelqu’un va te faire passer des tests pour voir si tu es prête. Je t’assure que ça te ferait du bien, même si je sais que tu ne veux pas trop. Essaye d’y penser d’accord. Promet le moi.

L’agent voulait au moins qu’elle y pense. Après il arrêterait de l’ennuyer avec ça. DiNozzo ne voulait pas trop poussait non plus, mais il voulait quand même dire son point de vu. Tony savait très bien ce qu’elle avait enduré, il avait tout vu, Jennifer Sherpard était aussi présente, tous les deux ont assistés au visionnage et ça les avaient marqués. Tony se sentirait toujours coupable de ne pas avoir pu aller la bas la sauver. Il aurait dû s’opposer à cette mission, lui dire de ne pas y aller. Il avait quitté sa fiancée très bien en pleine forme et il l’avait retrouvé entre la vie et la mort. Il ne l’aurait pas supporté s’il l’avait perdu… Le brun n’aimait pas voir pleurer celle qu’il aimait, ça lui faisait mal de la voir aussi triste. Il ne pouvait supporter de la voir pleurer. DiNozzo lui avait dit des mots réconfortant, des mots qu’il pensait, il voulait que la jeune femme le sache.  L’agent soupire et parle calmement.

- C’est vrai, je le reconnais. Et je lui en aurais fait bavé. Je suis vraiment reconnaissant qu’il soit resté avec toi et qu’il t’ait protégé. Je le remercierais jamais assez pour ça. Tu sais très bien que je ne pourrais jamais t’en vouloir. Je t’aime et je suis content de t’avoir avec moi maintenant.

Tony la câline tendrement, elle était bien maintenant, elle était là où elle appartenait. Dans ses bras. DiNozzo mit son nez dans ses cheveux et respira l'odeur de la jeune femme. Il l'embrassa tendrement au dessus de la tête.

- Je t'aime Iris. Si je t'avais perdu.. Je ne vais plus te laisser partir maintenant.

Il la câlina encore. Et posa sa tête sur celle d'Iris. Il murmura une chanson pour essayer de l'apaiser et de la faire se reposer. Tony ne lui avait pas encore dit, mais peut être que c'était le moment. L’agent lui avait réservé un week-end au parc de Yosémite qui se situé en Californie. Juste un week-end rien que tous les deux, loin de Washington DC et surtout loin de tout l’enfer qu’avait vécu Iris. DiNozzo avait prévu cette surprise depuis longtemps, mais avec les récents évènements il avait annulé. Mais l’agent pensait vraiment que c’était le bon moment maintenant. Juste tous les deux à explorer les environs. L’agent se racla la gorge.

- Dis-moi, j’avais prévu de te faire un week-end surprise, il y a quelques mois. J’aimerais que nous partions tous les deux en Californie, loin de Washington et que nous passions un bon week-end toi et moi.

L’agent ne lui en dit pas plus. Il voulait déjà savoir si la jeune femme était d’accord.



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MessageSujet: Re: De George Chakiris - Quelle que soit l'obscurité du moment, l'amour et l'espoir sont toujours possibles. • Anthony Ven 22 Jan - 21:47

Anthony ∞ Iris
Bien sûr qu'elle aimerait bien pouvoir se reposer mais comment voulez-vous vous reposer lorsque vous avez les sens toujours aux aguets et que vous sursautez au moindre bruit ? C'est invivable ! Limite à en devenir dingue. Pourtant, il le faut bien, à l'hôpital elle était dans son lit et n'avait strictement rien à faire lorsqu'elle n'avait même pas assez d'énergie pour vraiment bouger, alors oui, là-bas, forcément la belle blonde arrivait à se reposer vu que c'était l'une des seules choses qu'elle pouvait faire quand elle était seule. Ses proches ne pouvaient arrêter de vivre pour elle, les adultes devaient aller travailler et Erwan devait aller à son école de primaire, apprendre et jouer avec ses petits camarades. Et alors qu'Iris était revenue chez elle, c'était toujours la même chose, elle se retrouvait seule, quoique ayant pour seule compagnie Oscar le chat, bref, ça en revenait à être seule car allez faire la conversation à un chat ! Iris était quand même allée quelques fois au NCIS, quand rester chez elle en devenait beaucoup trop insupportable, histoire d'avoir un peu de compagnie ou tout du moins de présence. Elle ne voulait pas déranger, loin de là ! Mais avoir des têtes connues autour d'elle lui faisait du bien. C'était con d'aller dans les locaux du NCIS vu que son équipe avait eu droit à des vacances depuis que Logan et elle étaient revenus de Colombie. Iris y restait quelques heures, généralement ni vu ni connu puis repartait chez elle, attendant de nouveau que le temps passe avec une certaine lassitude. Quand est-ce qu'on lui dirait que ça serait bon ? Qu'elle pouvait revenir officiellement au NCIS ? Ok, elle l'avouait pleinement, elle n'était vraiment pas en état et surtout pas d'aller sur le terrain, bien trop nerveuse elle serait capable de tirer à cause d'un coup de stress, mais au moins pouvoir vraiment retourner au boulot et qu'on lui donne quelque chose à faire, elle ne dirait pas non ! Même si c'était de la paperasse, ça occuperait son esprit. Ici, la belle blonde avait eu largement le temps de mettre à jour les papiers et maintenant elle n'avait plus grand-chose à faire à part lire ou regarder la télévision ou tenter de dormir, rien de bien emballant au fond. Par contre, parler à un psychologue ne l'emballait guère, il voudrait sûrement qu'elle parle de ce qui lui était arrivé là-bas, de ce qu'elle ressentait et blablabla et blablabla, de quoi bien remuer le couteau dans la plaie. Sur le coup, la jeune femme n'arrivait pas vraiment à voir l'utilité d'un psychologue, elle n'avait pas envie de se souvenir une fois de plus de ce qu'elle avait vécu, mais il faudrait bien qu'elle passe par là si elle voulait un jour retourner travailler. Deux bonnes minutes passèrent dans le silence alors qu'Anthony avait fini de parler, promettre qu'elle allait y penser elle voulait bien, en même temps ça lui ferait une occupation mais elle n'avait vraiment pas envie de voir un psy :

- Je veux bien te le promettre mon cœur, mais je n'ai vraiment pas envie qu'on m'incite à me remémorer ce qui se passait pour un soi-disant travaille sur soi-même qui soi-disant m'aiderait à aller mieux. J'en ai marre de remuer constamment le couteau dans la plaie avec ces souvenirs qui me reviennent ... soupira-t-elle

Sans Logan elle serait morte à l'heure actuelle quelque part dans la forêt colombienne, peut-être que ces miliciens auraient laissé leurs chiens dévorer son cadavre ou auraient renvoyé son corps en morceaux comme son tortionnaire le lui avait si souvent répété. Oui, elle lui devait la vie. Il l'avait emmené avec lui pendant la seconde fuite, acceptant qu'elle soit un fardeau pour lui et qu'elle puisse peut-être le ralentir, car marcher avec une jambe cassée et dans un si pitoyable état qui faisait que par moments elle délirait à cause de la fièvre et du manque d'eau était impossible pour elle. A vrai dire, c'était assez flou pour elle cette seconde fuite, elle avait alterné entre état de conscience et d'inconscience et lorsque Iris était consciente elle n'était pas toujours dans la réalité, trop atteinte par la fièvre et par la douleur que lui causaient ses plaies infectées et sa jambe cassée. Mais elle savait que là-bas, elle avait perdu tout espoir de revenir un jour à Washington lorsqu'au bout d'un moment la jeune femme avait remarqué que les tortures continuaient et que le NCIS ne venait pas les sauver, elle avait sincèrement cru qu'on les avait abandonné à leur sort. Iris ne répondit rien face à ce que lui dit Anthony, elle se contenta d'avoir un petit sourire et ferma les paupières, tentant de nouveau de refouler les souvenirs qui souhaitaient remonter à la surface. Qu'est-ce qu'elle était bien contre lui, Iris se sentait en sécurité, il lui avait tellement manqué lorsqu'elle était en Colombie :

- Moi aussi je t'aime Anthony … ne t'inquiètes pas, je n'ai pas l'intention de repartir, en tout cas pas avant un bon bout de temps.

En attendant son fiancé se racler la gorge Iris rouvrit les paupières, tournant son regard qu'elle avait hérité de son père vers lui elle l'écouta. Oh, un week-end en amoureux, quelle bonne idée ! Elle était persuadée que ça l'aiderait à aller mieux. Un beau sourire apparut alors sur ses lèvres, elle se demandait où ils iraient, la Californie s'était grand et il y avait plein de beaux endroits où aller. Ça l'aiderait à se reposer, à être vraiment au calme et puis, elle pourrait enfin avoir un moment avec Anthony rien que tous les deux sans avoir à se soucier de quoi que ce soit. Bon ok, là, ils étaient tous les deux mais ils n'étaient clairement pas dans un environnement relaxant pour la jeune femme :

- Quelle bonne idée mon chéri et où irions-nous ?
code by Silver Lungs

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les étagères font badaboum quand toi et moi on fait boum boum boum
Boum boum boum En plus ça, ça fait toujours deux De plus de ça fait tout ce qu’on veut Toi plus moi ça fait boum boum boum Pas la peine d’aller cavaler Y a plus toi qui me fait voyager Voir les cocotiers de Touloum Quand toi et moi on fait boum boum boum Et tous les bourgeois du 16ème se demandent pourquoi je t'aime Pour n'avoir pas besoin d'un zoom quand toi et moi on fait boum boum boum S'aimer comme ça, c'est pas vulgaire
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MessageSujet: Re: De George Chakiris - Quelle que soit l'obscurité du moment, l'amour et l'espoir sont toujours possibles. • Anthony

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De George Chakiris - Quelle que soit l'obscurité du moment, l'amour et l'espoir sont toujours possibles. • Anthony

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