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I must think of a new life. [pv Elisabeth]

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J'ai perdu la notion du bien et du mal
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MessageSujet: I must think of a new life. [pv Elisabeth] Mar 11 Nov - 16:59

Elisabeth ∞ Léo
I’m lost again, it’s happening. When you’re around I just go weak. All I wanna know, is it mutual then I never want to leave. Then I’m ready to run, ready to fall. Think I’m ready to lose it all and I’m ready to run, ready to fall. Think I’m ready to lose it all.
Le réveil sonna aux aurores ce matin-là, Léo avait pris pour habitude d’aller courir dans le parc à côté de chez lui, il se disait que comme ça il ne terminerait pas avec un paquet de chips à la main à zapper bêtement, lui qui avait toujours aimé le sport, à l’armée contrairement à une majorité de gens il adoré le parcours du combattant, le fait de se dépenser, de se dépasser constamment lui faisait du bien, il avait besoin d’un objectif dans la vie. En attendant de trouver un nouveau but, il s’était déjà que faire du sport serait un bon début. Après un vague passage sur son ordinateur où il regarda les réponses de ses précédents posts où il avait encore une fois dit sa façon de penser vis-à-vis du gouvernement il y avait toute sorte de réaction ceux qui le soutenait en étant parfois encore plus virulent que lui et il y avait ceux qui ne comprenait pas pourquoi il avait tant de haine envers son pays. Il n’était pas entré dans les détails, disant simplement qu’il avait ses raisons, caché derrière son pseudonyme il avait l’impression qu’il pouvait tout dire, il était pris au piège dans cette spirale où il se disait que ce n’était pas bien grave, qu’il ne risquait rien.

Sa casquette et sa capuche sur la tête, il sortit de chez lui, vissant ses écouteurs dans ses oreilles puis une musique motivante raisonna dans son cerveau, chassant durant quelques instants ses pensées précédentes et toute cette histoire d’armée. Le sport était aussi son échappatoire, lui permettant d’oublier un peu tout ce qu’il venait de traverser.

Arès avoir fait un premier tour de parc, il s’arrêta un instant, les mains appuyer sur ses hanches il inspira profondément, des gouttes de sueurs perlaient sur son visage, il avait couru un peu plus vite que d’habitude, comme si il échappait à quelque chose, il continua à marcher un instant lorsque son regard se posa sur une femme qui elle aussi s’arrêta semblant reprendre son souffle de manière exagéré. Il continua à marcher,  une fois à sa hauteur il retira un écouteur puis lui fit un léger sourire pour lui dire d’un ton amusé.

- Vous devriez respirer régulièrement quand vous courrez, vous allez choper un point de côté

Léo aimait bien de temps en temps donné des conseils sportif par ci par là, c’était aussi un moyen de parler un peu de vrais gens au lieu de rester cloîtrer derrière son ordinateur à discuter avec des gens qu’il n’avait jamais vu et qu’il ne verrait probablement jamais, il avait besoin parfois de juste discuter, d’avoir l’impression d’exister et de ne pas être transparent aux yeux des gens. Il avait bien songé à rappeler son meilleur ami, mais il ne se sentait pas en état. Cela faisait six mois qu’il avait été renvoyé de l’armée, six mois qu’il avait tout perdu. Derek l’avait quitté le mois dernier, l’armée s’était détournée de lui, sa dignité s’était envolée, sa fierté…Il se sentait trahi, trahit par son propre pays. Il préférait donc aborder des inconnus pour ne pas avoir à leur avouer sa triste réalité qui le bouffait de l’intérieur. Mais il n’avait d’autre choix que d’avancer, voilà pourquoi il allait courir tous les matins, il se donnait à fond dans ça pour ne pas sombrer davantage.
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La vie ça n'se respire qu'une seule fois.
Et le bonheur ça se vit sans aucune loi, être libre, voilà mon véritable combat. Tout faire pour que ma colombe intérieure ai enfin le coeur qui bât mais des fois j'lâche, dans ma tête c'est le désordre, je trouve la force que pour faire le noeud d'ma corde. (⚡)
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MessageSujet: Re: I must think of a new life. [pv Elisabeth] Jeu 13 Nov - 18:36

“ Willmore&Speers ♦ Si tu respires c'est que tu es en vie „


Les mains et les joues glacées, les poumons en feu à cause de l’air froid qui s’y engouffrait à mesure qu’elle allongeait sa foulé le long du chemin qui faisait le tour du parc… Elle ne pensait à rien, simplement à courir, à avancer encore et encore malgré l’effort que cela lui demandait. Ses écouteurs dans les oreilles, Eminem chantait Lose Yourself et l’encourageait à poursuivre encore son jogging. La jeune femme avait besoin de ça pour tenir encore quelques minutes, même si elle sentait qu’elle avait vraiment besoin de faire une pause. Cela faisait maintenant une bonne heure qu’elle n’avait pas stoppé sa course. Elsy n’avait jamais été une grande habituée de ce genre de sport, mais depuis qu’elle faisait partie du FBI, même si elle se contentait d’être derrière un bureau pour le moment, elle s’entrainait un jour sur deux. Elle avait la cadence physique, mais il fallait juste qu’elle s’habitue à ça. Parce que la course, c’était loin d’être la même chose que la danse qu’elle pratiquait lorsqu’elle était encore à la Nouvelle-Orléans. Danser… Cela faisait une éternité qu’elle ne l’avait pas fait… Depuis la mort de ses parents en faite.

Son psy voyait dans ses efforts physiques assez intensifs, une forme d’autodestruction. Depuis son agression, sa sortie de l’hôpital, Elsy ne cessait de repousser les limites de son corps. Ce corps qu’elle détestait après ce qu’on lui avait fait subir. Ouais, son psy voyait ça comme une sorte de punition qu’elle s’infligeait à elle-même. Du point de vu de la jeune femme, c’était simplement un besoin de ne plus penser à rien d’autre qu’à courir. C’était également un moyen de se sentir… Vivante. Après un tel effort, elle sentait son cœur battre à tout rompre dans sa poitrine, elle sentait la sueur couler dans son dos et sur son front, son souffle qui soulevait de plus en plus vite sa cage thoracique. Oui, elle avait l’impression de ressentir quelque chose.

Comme souvent depuis le viol qu’elle avait subit, la jeune femme avait passé la plus part de la nuit les yeux grands ouverts à fixé la petite lampe de chevet posé sur sa table de nuit. Elle était sujette à des insomnies, quand ce n’était pas elle qui se forçait volontairement à ne pas dormir. Angoisser d’être à nouveau hanter par ses cauchemars. Pourtant, elle avait cru qu’en quittant sa ville natale, celle qui renfermait tant de mauvais souvenirs, et bien elle aurait pu tirer un trait sur tout ça. Mais c’était loin d’être le cas. Si elle avait le malheur de dormir quelques heures, elle se réveillait en sursaut, une sueur froide sur le front, le souffle court… Toujours les mêmes images… Toujours la même sensation de peur.

Alors pour fuir tout ça, elle courait et elle se plongeait le plus possible dans son nouveau travail. On lui avait récemment confié un dossier très important au sujet de la mafia qui sévissait à New York, et la veille elle avait fait la connaissance de l’homme qui allait être son agent sur le terrain. Et non, elle n’avait pas vraiment été emballée par le personnage. Isaac Jacobs… Le parfait connard par excellence. Depuis son agression, la jeune femme fuyait le plus possible le contact des hommes, et n’acceptait aucun contact physique. Cet Isaac lui avait clairement fait comprendre en un simple regard qu’elle n’avait pas sa place au FBI, et qu’elle ne réussirait à lui donner aucun ordre.

Heureusement, aujourd’hui était un jour de repos pour elle et Elsy appréciait vraiment cela. Elle avait prit sur elle la veille pour ne pas gifler Jacobs, et elle avait du mal à faire retomber sa colère. Pourtant d’ordinaire la course aidait à faire le vide dans son esprit. Aujourd’hui, cela ne semblait pas vraiment être le cas… Roh mais pourquoi ce con n’arrivait pas à lui sortir de la tête !

La jeune femme serra les dents, et elle poussa un peu plus encore pour courir plus vite. Elle monta le son dans ses écouteurs, et elle continua sa course durant encore un quart d’heure. Mais elle commençait vraiment à être à bout de force, et elle finit par ralentir doucement, avant de stopper véritablement sa course. La jolie blonde posa ses mains sur ses hanches après avoir retiré ses écouteurs revenant ainsi au cœur même du parc, laissant  les oiseaux et le bruit du vent d’hiver atteindre ses oreilles. Wahou ! Elle était en train de cracher ses poumons ! Elle aurait sans doute dut stopper sa course un peu plus tôt, elle n’aurait pas été si essoufflée.

La jeune femme vêtue d’un legging noir et d’un pull de couleur bleu foncé ouvrit la bouche pour avaler de grande goulée d’air et ainsi permettre à son organisme de reprendre un peu de force. Elle ferma les yeux alors que ses mains étaient toujours posées sur ses hanches. Elsy fit quelques pas, respirant cette fois-ci par les narines, avant de s’éponger le front. Ce fut à ce moment là qu’elle réalisa qu’un mec était à quelques pas seulement d’elle. Lorsqu’il lui parla, elle se demanda tout d’abord si c’était à elle qu’il s’adressait vraiment, mais vu le sourire qu’il lui adressait, cela semblait être le cas. Il voulait quoi lui ? Oui, toujours sur le défensive… Mais elle n’y pouvait rien, s’était plus fort qu’elle. Alors elle le regarda avec un regard noir qui voulait dire en gros : je t’ai rien demandé. Sans dire un mot, elle remit ses écouteurs dans ses oreilles et elle reprit sa course. Une heure plus tard, elle était chez elle. Une douche bien méritée, avant de prendre un café…

Deux jours plus tard, alors qu’il devait être dans les huit heures du matin, la jeune femme avait à nouveau passé des affaires de sport et elle avait reprit sa course dans le parc.          





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MessageSujet: Re: I must think of a new life. [pv Elisabeth] Lun 17 Nov - 17:19

Elisabeth ∞ Léo
I’m lost again, it’s happening. When you’re around I just go weak. All I wanna know, is it mutual then I never want to leave. Then I’m ready to run, ready to fall. Think I’m ready to lose it all and I’m ready to run, ready to fall. Think I’m ready to lose it all.
Courir était devenu le nouvel échappatoire de Léo, il courrait pour se vider la tête pour oublier tout ce que sa vie représenté, pour le moment c’était semblable à un gros bordel et pourtant lorsqu’il avait un pied dans le parc il avait l’impression de renaître, il était plus serein, son regard était plus brillant, plus emplit d’une certaine satisfaction, alors que d’ordinaire il était comme une coquille vide, il n’avait plus vraiment de sens à donner à sa vie, on lui avait privé de son seul moyen de s’accrocher à ce qu’il aimait. Il commençait à regretter d’avoir joué les fouineurs, si il avait tout de suite arrêté dès lors qu’on le lui avait demandé il n’en serait pas là, il serait probablement dans un pays exotique à traquet sa cible caché dans les hauteurs des montagnes derrière son sniper, l’œil sur sa cible prêt à tirer au moindre mouvement suspect. Cela faisait des mois qu’il n’avait plus touché une arme de ce calibre, ça lui manquait il ne pouvait pas le nier. Il avait toujours eu une passion inavouée envers les armes quelles qu’elles soient. Depuis tout petit il jouait aux armes en plastiques, toujours du bon côté de la barrière et aujourd’hui les armes été réelles et le côté duquel il devait se trouver rester encore flou.

Il avait couru plusieurs kilomètres avait prodigués quelques conseils aux joggeurs certains le remercié d’autre l’envoyer se faire foutre ou il y avait ceux qui l’ignorer comme cette dernière jeune femme à qui il avait conseillé de respirer plus régulièrement, il savait que l’époque était quelque peu changé et qu’aujourd’hui les gens se méfiaient de tout le monde mais Léo ne s’en formalisa pas, il avait espéré que quelqu’un prenne le temps de discuter un peu avec lui, même si ce n’était que de taille de chaussures, qu’important, sa vie sociale était au point mort et il ne pouvait nier qu’il se sentait seul, c’était sans doute pour ça qu’il avait fait quelques recherches pour monter une boîte de coaching mais il n’était pas encore bien sûr. Le projet était faisable ça ne lui coûterait pas grand-chose, à peine de quoi acheter un ou deux tapis mais l’essentiel il avait dans l’idée de rester à l’extérieur, dans un cadre naturel, dans l’herbe par exemple. Mais tout ça n’était qu’une idée parmi d’autre, il savait qu’il devait songer à une reconversion. Et entre deux recherches, comme aujourd’hui après son jogging quotidien, une fois arrivé chez lui se calant derrière son ordinateur il pianota quelques mots sur son clavier et se retrouva sur un forum qu’il connaissait que trop bien. Celui où il se rendait tous les jours, ici c’était un peu son terrain, planqué derrière son pseudonyme, quoi que des plus équivoque puisqu’il avait simplement écrit son prénom mais qu’importait, là aussi il s’y sentait bien même si ça l’avait un peu éloigné de la réalité et qu’il s’était laissé aller à y écrire des propos plus que douteux, plus que dangereux surtout.

La journée se termina ainsi, terré derrière son ordinateur, un bol de céréales entre les mains pour seul diner, il n’avait pas vraiment fait grand-chose, et pourtant il se sentait épuisé. Il alla se mettre au lit aux environs de 23 heures puis le lendemain matin même rengaine que la veille. Direction le parc, mais cette fois ci avec un mal de crâne carabiné, le soleil lui donnait la nausée, voir les gens courir ne le faisait plus sourire, après des mois et des mois à vivre à ce rythme il sentait venir la dépression à sa porte. Il se laissa tomber sur l’un des bancs et fixa un point invisible devant lui, son regard s’était vidé. Lui qui venait ici pour avoir cette petite étincelle dans son regard aujourd’hui c’était foutu. Il porta sa main jusqu’à son crâne, massant l’une de ses tempes comme si ça allait y changer quelque chose, fixant ses pieds il avait l’impression que sa vie était foutue. Là assis sur un banc, il prenait conscience que sa vie prenait un nouveau tournant et il ne savait pas s’il était prêt à tourner ou à se laisser tomber là et abandonner.

Relevant la tête, son regard se posa sur l’une des joggeuses, son visage lui disait quelque chose. Puis il se souvint. Il lui avait donné un petit conseil la veille qu’elle semblait avoir ignoré puisque d’ici elle paraissait essoufflée, encore une fois. Il secoua la tête puis leva les yeux au ciel malgré tout elle venait de lui tirer un léger sourire et ça c’était déjà quelque chose.

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MessageSujet: Re: I must think of a new life. [pv Elisabeth] Jeu 20 Nov - 19:16

“ Willmore&Speers ♦ Si tu respires c'est que tu es en vie „


Cela faisait peu de temps à dire vrai que la jeune femme avait véritablement mit les pieds à Washington. Un an tout au plus… Le temps de la formation pour son nouveau job, et surtout le temps de prendre un nouveau départ. Par ce que c’était ça qu’elle était venue chercher ici. Elsy voulait tirer un trait sur sa vie d’avant, sur tout ce qu’elle avait vécu à la Nouvelle Orléans. La mort de ses parents dans cet accident de voiture. La misérable existence qu’elle avait dut mener après ça. Sa vie a arpenté le trottoir et à devoir vendre son corps pour pouvoir subsister un minimum… Mais ce qu’elle voulait oublier, c’était surtout ce jour maudit ou on l’avait brisé. Ce jour où deux hommes avaient délibérément abusé de son corps en la laissant pratiquement morte dans une ruelle sombre. Elle avait tout quitté quelques mois plus tôt, l’homme qui l’aimait et qui l’avait aidé à remonter la pente, la petite vie tranquille qu’ils menaient tout les deux… Sans un mot, sans un au revoir. Parce que Matt faisait partie en quelque sorte de se passé trop douloureux et trop lourd à porter. Venir ici, dans un environnement inconnu, c’était un nouveau départ.

Elsy avait changé de style vestimentaire, changé de coupe de cheveux, trouvé un appartement dans lequel elle se sentait vraiment bien… Elle était parvenue à passer et réussir les tests et aujourd’hui, elle était véritablement agent du FBI. Une revanche sur la vie en quelque sorte. Une façon de lui dire : tu m’as mis au tapis, mais le math n’est pas finit ! Et puis, et bien elle s’était mise au sport ! La première fois avait été la plus dure puis peu à peu, son corps s’était habitué. Oui, bien sur certain aurait dit qu’avec le poste qu’elle occupait au FBI, cela ne servait pas à grand-chose d’entretenir sa forme ainsi. Agent de liaison, pour beaucoup ça voulait dire plaqué derrière son bureau… Ce n’était pas tout à fait ça, mais bon, la jeune femme laissait dire et penser. Elle s’en foutait un peu de ce que pensaient les gens. Et elle ne cherchait d’ailleurs pas à les connaitre.

Alors qu’elle courait encore et encore, elle repensa au jeune homme qui l’avait abordé la dernière fois. Depuis son agression, elle avait du mal, beaucoup de mal avec les hommes même. Pourtant elle savait qu’ils n’étaient pas tous mauvais, mais elle n’y pouvait rien, c’était plus fort qu’elle. D’ailleurs lorsqu’elle avait rencontré l’homme qui était devenu son agent infiltré, elle avait prit sur elle. Le genre d’homme qui se croit supérieur aux femmes et qui était convaincu que son jeune âge ne lui donnait pas les capacités qu’il fallait pour être à la hauteur de la mission qu’on lui avait confié. Enfin, elle n’avait pas eut le choix, il fallait qu’elle fasse avec.

Lorsqu’elle stoppa sa course, toujours à peu près au même endroit dans le parc, elle mit quelques secondes à reprendre son souffle. Les mains sur les hanches, elle avança de quelques pas, avant de lever les yeux vers le ciel. Il faisait assez froid ce matin, et un petit nuage de buée sortait de sa bouche à chaque respiration. Elsy se saisit de son mp3 et elle passa quelques chansons, voulant en trouvé une qui lui donnerait encore un peu de force pour courir encore une heure. Elle avait l’impression de ne pas être encore assez fatiguée, et elle pensait encore trop à son rapport qui n’avançait pas. Enfin la faute à qui ! Et bien à Jacobs qui n’était pas capable de faire sa part du marché ! Ce connard la laissait dans l’inconnu, n’étant pas au rendez vous lorsqu’il devait lui faire un rapport de la situation. Rah comme ça la mettait hors d’elle ! Enfin elle allait lui balancé ses quatre vérité en face ! Et ça n’allait certainement pas lui plaire. Il ne la connaissait pas encore, mais il allait très vite découvrir son caractère. Elsy se passa une main lasse sur le visage, essayant de chasser ses pensées négative.

Lorsqu’elle releva les yeux, son regard se posa sur un homme assis sur un banc non loin. Quelle était la probabilité pour que cet homme soit le même que deux jours avant ? Elsy n’en savait rien, mais elle fut un peu surprise. Elle détourna les yeux, mais elle ne put s’empêcher d’avoir un petit sourire en coin en voyant celui de l’homme. Elle ne bougea pas, mais elle lui lança :

« -ouais, ouais, je sais la respiration, les points de cotés… »

Drôle de façon d’aborder quelqu’un… Mais de toute façon, elle ne comptait pas vraiment taper la discussion avec lui. Pas très sociable notre Elsy. Ça s’était certainement son plus gros défaut. Mais elle était comme ça, et c’était ainsi. Elle n’avait pas envie de rencontrer du monde. Elle n’avait aucune envie de confier sa vie à personne non plus. Mais elle demanda tout de même :

« -c’est moi qui vous fais sourire ainsi ? »

   


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Dernière édition par Elisabeth Speers le Lun 24 Nov - 20:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I must think of a new life. [pv Elisabeth] Lun 24 Nov - 11:59

Elisabeth ∞ Léo
I’m lost again, it’s happening. When you’re around I just go weak. All I wanna know, is it mutual then I never want to leave. Then I’m ready to run, ready to fall. Think I’m ready to lose it all and I’m ready to run, ready to fall. Think I’m ready to lose it all.
Planté à une dizaine de mètres, la jeune femme lui répondit d’un air blasé les quelques mots qu’il lui avait dit, ses quelques conseils qu’elle semblait agacée de répéter, il eut un léger rire mal dissimulé. Il avait pris pour habitude de donner des conseils par ci par là, un défaut pour certain sans doute mais pour lui c’était aussi un moyen de discuter, parfois certain s’arrêter pour taper la causette un peu avec lui, ce n’était pas pour lui déplaire. Ce fût d’ailleurs l’un d’eux qui lui souffla l’idée de devenir coach, cette idée avait mûri dans son esprit et ce fût là qu’il se mit à faire des recherches sur le sujet, il se voyait mal dans une salle de sport bondée, avec un patron sur son dos, non il aimait n’obéir qu’à lui-même, et il aimait aussi être dehors, il n’y avait que pour l’hiver qu’il réfléchissait encore à une solution, tout le monde n’avait pas de grande maison où accueillir un coach même si pour ses exercices il n’était pas nécessaire d’avoir de matériel spécifiques, cette question restait en suspend pour le moment mais l’idée lui plaisait bien. Il n’aurait pas d’horaires à respecter, un bénéfice qui lui reviendrait directement, pas d’employés à gérer, juste lui et personne d’autre, c’était un doux son qui lui ferait bien plaisir.

Toujours à une distance réglementée, la jeune femme le fit revenir à la réalité, lui demandant si c’était elle qui le faisait sourire ainsi, il s’empressa de répondre.

- Peut-être bien. C’est un problème ?

Les bras en arrière, posé de manière nonchalante sur le siège du banc, les jambes légèrement écartés, bien à l’aise, il avait ce petite sourire collé au visage qui aurait pu en agacer plus d’un, cet air de confiance qu’il dégagé était assez saisissant et pouvait parfois être mal interprété sans doute mais il s’en fichait un peu, il resté là bien au fond du banc puis reprit.

- Vous n’écoutez jamais les conseils qu’on vous donne hein ?

Il avait dit cette phrase sur le ton de l’humour, sans aucun reproche juste histoire de discuter, il y avait quelque chose chez cette jeune femme d’assez évident, elle semblait être quelqu’un de distant et qui contrairement à Léo n’aimait pas échanger avec un parfait inconnu. Lui était sociable, tandis qu’elle au premier abord semblait quelque peu asociale, comme si elle redoutait quelque chose, de la méfiance pouvait se lire dans son regard.  Pourtant il  était persuadé qu’ils pouvaient s’entendre, les contraires s’attirent, pas vrai ? Ce fût la première pensée de Léo, il avait comme l’impression qu’il pouvait se passer quelque chose d’intéressant, peut-être se trompait-il, après tout il n’était pas devin, mais ce n’était qu’une intuition, et en général ses intuitions s’avéraient la plus part du temps avérées.

Il se leva finalement pour parcourir les quelques mètres qui les séparaient, bien décidé à découvrir ce qui pouvait se cacher derrière cette méfiance mal dissimulée. Puis tandis la main vers elle, sans crier gare puis se présenta.

- Moi c’est Léo. Et vous ?

Il se doutait bien que ce ne serait pas facile de découvrir ses petits secrets, elle semblait être quelqu’un de complètement fermer à tout dialogue, mais Léo n’avait aucun plan derrière la tête, il se sentait juste un peu seul et avait terriblement besoin de compagnie, il n’attendait rien de précis, mais juste peut-être combler sa solitude quelques instants, dans le cas contraire il finirait son jogging et finirait la journée planqué derrière son ordinateur, ce programme ne l’enchantait plus comme à ses débuts, il se sentait déprimé et incompris. Et ça n’allait pas en s’arrangeant, même si aux yeux de tous il avait l’air d’être quelqu’un de plutôt heureux, souriant et sans problèmes. Si ils savaient, si seulement ils savaient…
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MessageSujet: Re: I must think of a new life. [pv Elisabeth] Lun 24 Nov - 20:26

“ Willmore&Speers ♦ Si tu respires c'est que tu es en vie „



Courir c’était devenu une sorte de drogue. Même si elle n’avait jamais été très sportive depuis qu’elle avait arrêté la danse, elle devait bien avoué qu’elle appréciait maintenant prendre le temps de courir. Aller en salle de sport, c’était hors de question. Trop de gens, trop d’homme surtout. Là, dans le parc, en plein air, elle pouvait être à son aise, et se retrouver seule à seule avec elle-même. Mettre son cerveau en pause, ou bien approfondir certaines choses, ça dépendait de la journée qu’elle avait passé la veille. Aujourd’hui, elle voulait juste faire fuir ce connard d’Isaac de son esprit. Ah il avait un tel don pour lui taper sur les nerfs ! Et surtout pour le mettre dans des situations vraiment embarrassantes vis-à-vis de ses supérieurs. Son boulot s’était de présenté des rapports, des faits et des conclusions. De les tenir informé de l’avancé du dossier et de l’infiltration. Mais Jacobs avait le don pour être absent à leurs rendez vous, ignorer ses appels. Elle avait parfois l’impression d’être sa nounou et qu’il passait le plus clair de son temps à la faire tourner en rond. Comme si tout ça lui plaisait et qu’il aimait la ridiculiser. Mais elle s’était promis à elle-même que la donne allait changer et qu’elle parviendrait à lui faire comprendre qu’ils allaient devoir coopérer s’ils voulaient vraiment avancer. Après c’était à son bon vouloir, si la vie au sien de la mafia lui plaisait et bien il risquait d’y rester longtemps s’il continuait ainsi.
 
La jeune femme ne s’était pas attendue à tomber à nouveau sur le même mec qu’elle avait croisé et ignoré royalement deux jours plus tôt. On pouvait dire que c’était pas de chance pour elle. Mais de toute façon la chance, ça ne faisait pas partie de la vie de la jeune femme. Elle se décida sans vraiment savoir pourquoi à lui envoyé dans les dents les conseils qu’il lui avait donné la dernière fois. Conseils qu’elle n’avait pas mit en pratique. Ouais ok elle courait sans jamais avoir apprit à le faire, et il était peut-être vrai qu’elle aurait du suivre ce qu’il lui avait dit. Enfin pour le moment, elle n’avait pas de point de côté. Elle lui demanda également si c’était elle qui le faisait sourire ainsi, ne sachant pas dire s’il se foutait d’elle ou non.
 
« -ça dépends comment j’interprète votre sourire en coin. »
 
Soit il était heureux de la recroiser, soit il se foutait d’elle. Et si c’était cette option là, elle ne l’appréciait pas vraiment. Elle le détailla du regard, reprenant peu à peu son souffle. Il semblait bien décontracté et plutôt à l’aise posé là. Arrogant ? Trop sur de lui ? Ouais, elle pouvait penser cela. Enfin, de toute façon, elle n’avait pas vraiment l’intention de faire la cosette avec lui. Elle allait remettre ses écouteurs dans ses oreilles lorsqu’il lui adressa à nouveau la parole. Ecouter les conseils ? Et bien non, ce n’était pas vraiment dans ses habitudes. Elsy avait toujours été seule dans sa vie, et elle ne se fiait qu’à elle-même. Même si cela l’emmenait parfois sur des routes dangereuses, elle n’était que très rarement les autres. Alors elle eut un sourire en coin, et elle répliqua :
 
« -pas lorsqu’il vienne d’un parfait inconnu. »
 
Mais pourquoi lui parlait-elle d’ailleurs ?! Il n’avait pas l’air menaçant, il semblait juste vouloir parler un peu. Enfin c’était l’impression qu’elle avait eut lorsqu’il lui avait adressé la parole la première fois. Lorsqu’il se leva pour le rejoindre et mettre fin à la distance qui les séparait, la jeune femme resta sur ses gardes. Peur maladive ? Cela pouvait tout de même se comprendre après ce qu’elle avait subit par le passé. Enfin les choses étaient bien différentes aujourd’hui. Mais il restait tout de même un homme et un inconnu en plus de ça. Lorsqu’il lui tendit la main, le regard de la jeune femme se posa sur celle-ci, avant de revenir sur le visage de son interlocuteur. Heu… Non. Pas de poignée de main. Pas de contact physique tout simplement. Elle ne pouvait pas et ne le voulait pas d’ailleurs. Léo… Devait-elle répondre à sa question ? La jeune femme finit par répondre :
 
« -Elisabeth. »
 
Comment fermer la conversation ! Mais Elsy restait elle-même, et elle n’avait pas pour habitude de sympathiser avec le premier venu. Ne pas lui serrer la main était sans doute un manque de politesse, mais elle ne pouvait pas. Point à la ligne ! Elle demanda alors :
 
« -vous êtes profs de sports ou vous aimez juste abordé les nanas dans le parc ? »
 
Ouais… Elle aurait sans doute pu faire plus poli et plus aimable, mais elle y avait tout de même mit un petit sourire avec ses mots. Ses mots qui voulaient en quelque sortes demander de façon détourner s’il voulait juste la draguer d’une certaine façon, ou si il voulait vraiment lui donner des conseils en toute gentillesse.    
 
 



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Dernière édition par Elisabeth Speers le Dim 30 Nov - 17:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I must think of a new life. [pv Elisabeth] Sam 29 Nov - 12:02

Elisabeth ∞ Léo
I’m lost again, it’s happening. When you’re around I just go weak. All I wanna know, is it mutual then I never want to leave. Then I’m ready to run, ready to fall. Think I’m ready to lose it all and I’m ready to run, ready to fall. Think I’m ready to lose it all.
Léo aimait bien faire quitter leur zone de confort aux personnes qu’il rencontré, c’était devenu une sorte de passe-temps qui n’amusait que lui, c’était un peu un moyen de déstabiliser ceux qui l’entourait, cela pouvait être interprété de bien des façons, il n’était pas rare qu’il s’en mange une au travers de la tronche parce qu’il était allé trop loin mais au vue de son gabarit c’était assez rare, il savait se défendre, il était un vrai guerrier après tout, il ne valait mieux pas l’embêter, mais il aimait les femmes qui ne se laissait pas faire, et cette inconnu avec son tempérament de feu commençait à lui plaire, elle n’était pas semblable aux autres qui essayait juste de lui plaire ou d’obtenir quelque chose de lui, elle s’en fichait pas mal, elle semblait détacher du monde, comme si elle en avait peur, c’était peut-être le cas. Léo ne savait rien d’elle, et elle l’intriguait quelque peu. Cet air blasé qu’elle abordait dès que son regard croisé le sien avait quelque chose d’assez captivant et d’amusant. Et même si il avait vécu des choses pas évidentes, que son estime avait été récemment mis en cause, Léo était quelqu’un qui aimait s’amuser et rire, c’était là aussi son moyen de se vider l’esprit, cela faisait longtemps qu’il n’avait pas eu un sourire franc, sans arrière-pensée, sans se dire qu’il souriait parce qu’il fallait faire bonne figure, feindre le bonheur absolu, non avec cet inconnue c’était différent, elle avait ce don de le faire sourire, c’était assez hilarant à y repenser que ce soit une femme si austère au première abord qui puisse lui arracher un sourire.

Elle ne tarda d’ailleurs pas à prouver cette pensée qu’il avait d’elle, cette froideur qui se dégageait, comme si elle portait le poids du monde sur ses épaules, comme si elle avait vécue plusieurs vies, elle semblait être quelqu’un blessée, blessée par ses épreuves passées, et ça Léo le constata qu’à son air, qu’à sa posture, c’était comme une évidence, comme si il lisait en elle comme dans un livre ouvert. Face à sa méfiance, Léo eut un autre sourire, c’était plus fort que lui, toujours assis sur son banc, prenant l’espace pour lui seul, il ajouta.

- Pas en mal j’espère. Parce qu’il n’y a rien de mal là-dedans. Fit-il sur un ton plus sérieux

Léo poursuivit sur ses conseils qu’il lui avait donnés et qu’elle n’avait pas voulu suivre visiblement. En quelques instants il percé à jour sa personnalité, elle était donc froide, austère et en plus d’être méfiante elle n’était pas très sociable. Il eut un léger rire mal dissimulé, peut-être qu’il se faisait des idées et qu’en réalité elle était quelqu’un d’aimable et de sympathique mais l’imagine qu’elle dégageait était tout autre en tout cas. Il acquiesça, après tout elle n’avait pas tout à fait tort, il n’était qu’un inconnu et dans ce siècle parler à quelqu’un qu’on ne connaît pas en est devenu suspect, et voilà comment les gens deviennent plus que des ombres, évitant le contact de l’inconnu, et se cantonnant à leurs connaissances passées sans se soucier de savoir qui est son voisin, vivant leur vie solitairement, ne se souciant de plus personne. Le monde avait bien changé, Léo avait eu une enfance où il se souvenait qu’il abordait tout le monde, entouré d’une ribambelle de copains, n’aimant pas la solitude qu’il ressentait à la maison, alors qu’il était seul avec sa mère pendant que son père était sur son navire, affrontant les guerriers dans une guerre sanglante, il s’échappait de cette solitude pesante et marcher parfois pendant des heures en compagnie de ses amis, certains avaient disparus de sa vie, d’autres avaient gardés contacts, avec les années, le temps avait fait son œuvre et aujourd’hui il était seul, seul comme un con, il s’était coupé du monde après son renvoie de l’armée et aujourd’hui la solitude lui pesait.

Aujourd’hui il se sentait déprimé mais il voulait que ça s’arrête, il voulait retrouver un semblant de vie sociale. Mais avec les années, il était plus difficile de se faire des amis, au vue de la mentalité changeante, et parce qu’il était plus un enfant mais un adulte et que proposer à quelqu’un de venir jouer avec lui avait une toute autre signification, a cette pensée il eut envie de rire mais il se retint puis finit par se lever pour rejoindre l’inconnue du par cet alla se présenter. Elle s’appelait donc Elisabeth.

- Enchanté, Elisabeth. Fit Léo d’une manière quelque peu cérémonial

Sa question suivante le fit éclater de rire, là il n’avait pu s’en empêcher, il prit un air réfléchit puis répondit de manière décontractée.

- Un peu des deux. Il reprit un semblant de sérieux puis poursuivit. Non je ne suis pas prof, enfin pas encore…J’aimerais le devenir si vous voulez tout savoir, c’est un projet en tout cas. Et vous, vous bossez dans quoi ?

Léo était lancé, il avait vraiment envie d’en savoir plus sur cette femme qu’il pouvait lire facilement mais qui en même temps était un mystère pour lui.

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La vie ça n'se respire qu'une seule fois.
Et le bonheur ça se vit sans aucune loi, être libre, voilà mon véritable combat. Tout faire pour que ma colombe intérieure ai enfin le coeur qui bât mais des fois j'lâche, dans ma tête c'est le désordre, je trouve la force que pour faire le noeud d'ma corde. (⚡)
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MessageSujet: Re: I must think of a new life. [pv Elisabeth] Dim 30 Nov - 17:54

“ Willmore&Speers ♦ Si tu respires c'est que tu es en vie „



Une véritable connasse ? Une nana frigide et incapable de faire le moindre sourire ou d’éprouver le moindre sentiment ? Ouais c’était à peu près comme ça qu’on décrivait la jeune femme une fois qu’on avait pu avoir la plaisir de lui adresser trois mots ou de la connaitre un peu plus. Enfin connaitre… Ce qu’elle laissait voir tout du moins. La jolie blonde n’avait pas pour habitude de laisser à ses interlocuteurs une chance de voir qui elle était vraiment. Voilà pourquoi pour le moment, elle n’avait fait aucune rencontre ici, et qu’elle ne voulait d’ailleurs pas en faire. Elle n’avait aucune envi de raconter sa vie passé à qui que se soit, et celle qu’elle avait actuellement était top secrète. Alors en gros elle avait quoi à dire si ce n’était des mensonges ? Alors pour dire ce genre de chose, autant de rien dire. Son passé, il était encore plus classé confidentiel que son présent. Aller dire aux gens que vous êtes une ancienne prostituée… Elsy ne voulait même pas connaitre la réponse à leurs réactions.
 
Alors oui, elle cachait ce qu’elle était vraiment, sa partie sensible sous une sorte d’armure. Et jusqu’à présent, depuis qu’elle avait déménagé, personne n’avait vu qui elle était vraiment. Pas même son directeur. Dans son job de toute façon, il valait mieux ne pas avoir d’état d’âme. Enfin, elle se demanda tout de même ce qui pouvait faire sourire ce mec. Qu’est ce qu’elle avait bien pu faire pour qu’il affiche un tel sourire sur ses lèvres ? Mis à par, comme à son habitude, n’en faite qu’à sa tête, et ne pas mettre en application le conseil qu’il lui avait donné l’autre jour, elle ne voyait pas ce qui pouvait le faire sourire.
 
« -si vous le dites. »
 
Toujours aussi brève dans ses réponses. S’il affirmait qu’il n’y avait rien de mal à son sourire, alors elle n’allait pas perdre son temps avec ça. Mais visiblement, il n’en avait pas finit avec elle puisqu’il venait de se lever et même de lui tendre la main. Heu non mais ça c’était un geste tout simplement impossible pour elle. Un inconnu, un mec qui plus ait. Non, elle ne lui serrerait pas la main. Elle lui donna tout de même son prénom. Allez savoir pourquoi d’ailleurs ?! Elle avait donné son vrai prénom en plus de ça. Agissant généralement à l’instinct, la jeune femme avait un avis assez catégorique sur les gens, et le jeune homme qui se tenait un peu trop proche d’elle à son gout, ne lui faisait pas mauvais impression. Il ne semblait pas dangereux, pas dérangé… Enfin de toute façon, elle était toujours capable de le mettre à terre si jamais… Enchanté, rien que ça ! Monsieur serait-i gentleman ? ça l’avait toujours fait un peu rire jaune ce genre de réponse. Il ne la connaissait pas, et donner un prénom ça ne résumait rien du tout de sa personnalité, alors comment être enchanté ? Encore une fois, Elsy restait sur ses gardes, posant une question à double sens. Cela eut pour effet de faire rire aux éclats son interlocuteur. Ok… Au moins il semblait avoir un peu d’humour…
 

Elsy n’accordait jamais sa confiance du premier regard, il fallait aller la chercher et surtout lui prouver. Alors pour le moment, elle restait distante, et toujours froide. Tout savoir ? Heu, non elle n’avait pas dit ça alors on s’emballe pas ok ? Elle avait juste demandé si il était avait l’habitude d’aborder les femmes comme ça dans le parc. Du point de vue de la jeune femme, ce mec avait juste besoin de parler à quelqu’un. Enfin c’était son ressentit. Elle avait un peu de mal à comprendre aussi ce genre de comportement. Hein ? Son job à elle ? Ça, on appelait ça une question personnelle et pour le moment, Elsy ne comptait pas y répondre. Elle répondit alors :



« -ba faudra savoir être un peu plus convainquant si jamais vous devenez prof. Enfin certaines femmes sont peut-être, voir certainement sensible à vos techniques. »
 
Oui, Elsy restait sur la défensive, et elle ne comptait pas confier sa vie à ce type. Elle détacha ses cheveux, et elle les rattacha correctement, avant de remettre la capuche de son sweet et de dire :
 
« -bon ba j’espère que vous y arriverez. Bonne journée. »
 
En gros cela voulait dire, merci bien bonne journée salut ! Et surtout lâche moi maintenant. La jeune femme se remit à courir, et elle quitta le parc sans jeter le moindre regard en arrière. Le jeune homme sorti de son esprit pratiquement aussi tôt. Elle repensa à lui quelques jours plus tard, alors qu’elle était à nouveau dans le parc en train de courir. Qu’avait-il dit déjà ? Respirer plus régulièrement ? Ouais, enfin c’était facile à dire… Après un tour de parc, la jeune femme se stoppa sur un banc pour refaire l’un de ses lacets et pour reprendre son souffle. Elle avait un peu plus de mal aujourd’hui parce qu’elle n’avait rien dormie de la nuit et elle avait eut passé une journée affreuse. Les mots blessants de Jacobs ne cessaient de lui revenir en tête, et elle n’arrivait pas à calmer ses nerfs.





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MessageSujet: Re: I must think of a new life. [pv Elisabeth] Jeu 4 Déc - 12:05

Elisabeth ∞ Léo
I’m lost again, it’s happening. When you’re around I just go weak. All I wanna know, is it mutual then I never want to leave. Then I’m ready to run, ready to fall. Think I’m ready to lose it all and I’m ready to run, ready to fall. Think I’m ready to lose it all.
Léo appréciait le fait de venir dans ce parc, voir des têtes connues au fil des jours le raccroché à la réalité. Une nouvelle tête venait de s’y ajouter mais ça ne le perturbé en rien. Au contraire, il s’en réjouissait. Contrairement à une majorité de personnes il n’avait pas peur de l’inconnu. Il l’affrontait de plein fouet, faisant qu’en redemander encore, c’était ainsi qu’il était et tant pis si cela ne plaisait pas et posait problème à quelqu’un.
Et lorsqu’il avait l’occasion de croiser des personnes comme Elisabeth, il en était d’autant plus content. Le genre de personne qu’il qualifiait d’authentique, le genre à dire ce qu’elle pense, n’en déplaise aux autres. Ceux qui sont capable de bousculer la populace avaient le respect de Léo car s’ils étaient capables d’un tel exploit, ils pouvaient aussi faire trembler le gouvernement, non ? Bon, peut-être pas tous, mais Léo avait terriblement besoin d’alliés dans son combat, Elisabeth pourrait en faire partie. Mais Léo ne se basait que sur son répondant et sa faculté à l’envoyer sur les roses, là où quelqu’un d’autre se serait esquivé poliment,  pas Elisabeth. Elle ne tarda pas à remettre en cause sa méthode, Léo eut un léger sourire.

- Vous savez, tout le monde n’est pas aussi…Méfiant.

Là il se moqué un peu, il ne pouvait le nier, il s’empressa d’ajouter

- Ça plaît sûrement…A certaine personne.

Doté d’une bonne doudoune pour affronter la froideur qui émanait de la jeune femme eut-il envie de dire mais il se retint et se contenta de rire bêtement à sa propre pensée. Cela ne sembla néanmoins pas l’amuser puisqu’elle lui indiqua qu’elle s’en aller, Léo resta planté là l’air un peu bête, il ne pensait pas avoir était si désagréable, mais plutôt charmant et agréable, sa tête allait enfler à ce rythme, mais qu’importait, il avait confiance en lui et ne s’en cachait pas. Il n’aimait pas les gens ayant peur d’affirmer qui ils sont, ceux qui se cachent derrière les autres qui ont peur de tout, non Léo aimait se prendre la vérité en pleine tronche, et surtout les gens qui osaient le lui dire.

- Vous partez déjà ? Dit-il avec une moue faussement triste

Il ne pouvait arrêter de lui lancer des petits sourires, comme si elle était la raison continuel de son état, comme si elle était parvenu à le faire sortir de son sombre moment passé, car oui en sa compagnie il réalisa qu’il venait de complètement oublier sa déprime passée, comme si elle avait était gommé, il faut dire que cette femme le rendait perplexe autant qu’il l’a fasciné, cette arrogance, cet air détaché qu’elle s’obstiner à coller à son visage comme si elle ne ressentait rien, comme si elle était là sans l’être c’était assez perturbant. Mais Léo n’était pas non plus du genre à insister ou à courir derrière les gens, si elle ne voulait pas sympathiser avec lui, soit, il ne pouvait pas la forcer. Léo restait quelqu’un de respectueux et il n’irait jamais obliger quiconque subir sa compagnie. Il se contenta alors d’ajouter.

- Bien. Vous n’êtes pas facile à convaincre très chère Elisabeth. Fit-il dans un sourire, puis conclut en ajoutant. Je ne vous retiens pas plus longtemps alors.

Il ne s’attendait pas à grand-chose pour la suite des évènements, sans doute à ce qu’elle parte aussi vite que possible comme prise en otage par Léo, comme si il était la pire des personnes qui puisse exister, si c’était sans doute ce à quoi il s’attendait au vue de son regard, de sa méfiance qui se dégageait d’elle comme si elle avait affaire à un criminel, alors que Léo n’était rien de tout ça, il était juste seul et avait vu là l’occasion de côtoyer autrement chose que son ordinateur, tant pis, ce sera pour la prochaine fois pensa-t-il, il soupira un peu malgré lui et prépara ses plans pour le reste de la journée, même si cela se résumait à terminer son jogging si il ne ressentait plus son envie de vider ses entrailles entre deux sapins, puis il irait sur son ordinateur, sans doute.


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