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Break-Out : Quand on n'a plus rien à perdre...[Pv]

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~Inconnu aux yeux de tous~

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MessageSujet: Break-Out : Quand on n'a plus rien à perdre...[Pv] Ven 23 Aoû - 12:57



►Frappe de la Destinée ◄



    Une journée de travail parmi tant d'autres c'est certainement ce que doit penser chaque médecin de l’hôpital et vous auriez pu avoir raison vu que la routine s'installe. Les patients vont et viennent. Puis à un moment, un homme dans la trentaine arrive dans les couloirs. Il porte une grosse veste et à l'air de se déplacer très difficilement. Une de ses mains est d'ailleurs camouflée avec. Si certains d'entre vous sont déjà là vous le reconnaissez sans problème, il s'agit de Ryan Salt, un patient atteint d'un cancer généralisé ou il est impossible de faire quoique se soit. Sa présence ne vous inquiète pas tellement, ce qui au fond est une grave erreur. Parce que cet homme a une rancœur contre vous, contre tous ces toubibs qui ne servent plus à rien, qui lui refuse un traitement trop onéreux qui le laisse dans son désespoir. Il est bien décidé à se venger, à laisser libre cours à sa colère. Il tire la main de sa veste et tire des coups de feu en l'air. Il a plusieurs personnes en joue. Il hurle de parler à des médecins alors que quand on ouvre sa veste, il a sur lui pluviers dizaines d'explosifs. Nul doute que cela ferait sauter une bonne partie de l'étage et fragiliserait le bâtiment. Qu'allez vous faire? Fuir? Faire face? Essayer de le raisonner? A vous de décider...
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Between Despair & Hope

Between Despair & Hope
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MessageSujet: Re: Break-Out : Quand on n'a plus rien à perdre...[Pv] Sam 24 Aoû - 17:54


Break-Out : Quand on n'a plus rien à perdre
♦Ft Tony Scott, P. Esteban Lopez, Emily Hilton & Mathéa J. Alvarés ♦


Les gardes de nuit. Contre toute attente le chirurgien adorait particulièrement les faire. L'ambiance qui régnait pendant ces périodes nocturnes était bien différentes de la journée et du rythme quotidien. Leurs soirées étaient partagées entre des activités urgentes et un calme plus relatif, voire apaisant où on discutait parfois tranquillement autour d'un café de tout et rien à la fois. C'était particulier, épuisant mais agréable dans un sens. Autant vous dire qu'il n'avait pas réellement bronché quand cela avait été son tour. Il avait pris son service à vingt-une heure tapante. Dire que la nuit avait été chargée était un doux euphémisme. Depuis quelques jours, depuis l'évasion de Dorslaan pour être plus précis, il semblerait que l'affluence aux urgences aille augmenté. Nul doute que cela avait rapport avec les incendies des maisons, les coups de feu qu'on tirait en tous sens et tous les autres événements récents comme cette voiture en feu sur le Fbi. Il n'était donc pas étonnant d'entendre les sirènes des ambulances résonner régulièrement dans les couloirs, leurs amenant patient sur patient sans interruption ou presque. Toute l'équipe avait été sur le pied de guerre avec un pic d'activité aux petites heures du matin, le moment même ou le sommeil tentait de faire peser son poids sur vos épaules. Malgré tout après des heures et des heures passées à s'agiter en tout sens dans des blocs opératoires différents, un semblant de calme sembla s'installer. Le rythme effréné se ralentit, l'activité diminua et la noirceur environnante reprenait ces droits. Il ne restait plus que quelques cas à surveiller et une ou deux prises de sang à effectuer pour un suivi quelconque, rien de potentiellement dramatique ou insurmontable pour les médecins. Il suivit quelque pas avant d'aller finalement voir dans la salle de repos. Celle-ci semblait déjà assez occupée et il put finalement entendre de rires et une conversation qui ne le concernait pas du tout se réaliser entre deux internes.

Il referma la porte, les laissant à leurs pauses momentanées, sachant que trop bien que cela pouvait se terminer d'un instant à l'autre par un bip-bip sonore de ce qu'ils portaient à la ceinture. Lentement, ces pas se dirigèrent vers son bureau, il alluma la lampe et se dirigea vers celui-ci. Une pile de rapport et de dossier concernant une partie de cette nuit et la journée précédente y trônait. Y attendant son dernier aval ou son classement au bon endroit. Un soupire lui échappa, alors que cela n'avait rien à voir avec une quelconque fatigue bien que ses yeux lui picotaient un peu. Wayne n'appréciait que modérément remplir les paperasses mais cela faisait partie de la fonction. S'y résignant, il fit le tour de son bureau pour s'installer dans le fauteuil après avoir replié les pants de sa blouse blanche. Sa main vient pourtant frotter ces yeux alors qu'il pris une gorgée de ce café infecte qui n'avait absolument aucun goût, du vrai jus de chaussette. Prenant son courage à deux mains, il attrapa un bic et tira le premier de la pile vers lui pour l'ouvrir. Il réalisa cela jusqu'à la fin de sa garde en alternant avec des urgences à honorer. Enfin, disons que le brun ne sut pas directement qu'il pouvait rentrer chez lui, parce qu'il avait finit par sombrer dans le sommeil. Il était adossé contre le fauteuil, la tête légèrement penchée, il dormait profondément. Ce fut des coups tapés à sa porte par une infirmière pour savoir si il était toujours là qui le tira des bras de Morphée en sursaut. Pourtant, dieu seul sait qu'il avait l'habitude des réveilles brutaux. Elle avait un sourire mi-amusé, mi-réprobateur sur les lèvres et elle lui donna rapidement ce qu'elle voulait avant de ressortir tout aussi prestement qu'elle était rentrée.  Il se redressa avant de marché un peu pour dégourdir ses jambes et délasser ses muscles complètements ankylosés. Son coup aussi lui lançait par période pour avoir dormi dans cette position, peu confortable.

Quelques flexions plus tard et le restant du café glacé avalé, il reprenait pied. Après un regard à l'heure, il pensa qu'il serait peut-être temps d'y aller. Cela devait déjà faire une heure qu'il aurait pu rentrer chez lui. Wayne éteint la lampe avant de ranger un peu ses affaires, se dirigeant vers le couloir pour aller reprendre ces vêtements de ville mais il fut interrompu, sans arrêt, dans cette idée. Ce fut d'abord par une collègue de très bonne humeur qui tenait absolument à lui raconter ce qu'il s'était passé d'exceptionnelle pour elle la soirée précédente. Autant dire qu'il eut un mal fou à se défaire de cette pot de colle ambulant, puis il se fit arrêter par un brancardier qui commença aussi à lui parler sur un point dont il n'avait plus souvenir. Il faut dire que là, il ne souhaitait réellement qu'une seule chose et c'était d'aller se coucher!Laisser son esprit se reposer. A croire qu'on ne voulait pas lui accorder ce bénéfice, parce que en progressant dans les couloirs, toute en saluant l'équipe de jour, il fut pour la dernière fois arrêté par un autre collègue qui lui rappela le coloc prochain. Oh oui, ça il l'avait complètement zappé. La conversation entre eux dura même plus longtemps prévu, s'étirant jusqu'à la machine à café ou il en prit un bien serré. L'heure qu'il était réellement ? Il n'en savait plus rien du tout, il s'était pris à nouveau dans le jeu, oubliant momentanément sa fatigue passée. Puis finalement, alors qu'il se décidait à prendre congé de Walter, il entendit deux détonations. Si son vis-à-vis, se demandait ce qui se passait, lui non. Malgré le nombre d'années qu'il avait passé dans ces services ou ici, jamais il ne pourrait oublier ce bruit ! Le bruit d'une arme sur laquelle on appuie, le déclic de la gâchette, la sensation que cela procure, mais surtout l'horreur que cela produit. Il avait fermé les yeux en proie à une foule de sentiments.


-C'est des coup de feu, Walter. Préviens la sécurité.

Il rouvrit les yeux avait un calme défiant toute logique, même sa voix ne s'était pas élevée d'un octave. Walter, lui, semblait étonné ou complètement sous le choc, lui disant que c'était tout bonnement impossible, que cela devait être des chocs entre des tables métalliques, bref qu'il se trompait. L'homme ne voulait tout simplement pas le croire. Tant pis pour lui, c'était la triste réalité des choses et pour preuve, des nouveaux coups de semonce résonna dans les couloirs. Ce fut là qu'on put percevoir le subtil changement d'ambiance qui se produisait, la tension qui devenait palpable. Des patients et infirmières rebroussaient chemin en disant à tout le monde de dégager de là au plus vite. Immédiatement, il abandonna son collègue perplexe et stupide pour se diriger vers la source du bruits. D'abord normalement, avant de presser le pas alors que la blouse voltigeait toujours derrière lui. Il ne fallut pas longtemps à ses oreilles pour entendre une personne crier des recommandations et desiderata. Eh merde c'était encore ce bordel ?! Au détour d'un couloir qui devenait de plus en plus désert, il observa la scène sous ses yeux. Au loin, il pouvait voir un homme d'une trentaine d'années qui tenait entre ces mains un fusil chargé. Il portait une longue veste ouverte qui cachait des explosifs. Quand son regard vit ces éléments, il eut l'impression de faire un flash-back en arrière. Des années en arrières, dans cette période de sa vie qu'il rangeait dans une boite et ne voulait pas ouvrir même si il ne la reniait jamais. Semper Fi. Il avait l'impression de revoir ces missions suicides de groupuscules quelconques - A une toute autre échelle bien sur-. Il n'aimait pas du tout ces souvenirs qui revenaient le hanter, il n'aimait pas ces impressions qu'il l'envahissait. Il n'aimait pas les sentiments qui prenait le dessus, il avait l'impression d'être quelqu'un d'autre. Il n'avait pas dit mot et il ne s'était pas pour autant avancé vers lui alors que niveau médecin, il était présent comme d'autres. Il chercha du regard un échappatoire, une manière que cela se termine bien alors que plusieurs blessés par balles étaient déjà à déplorer. Il serait encore à l'armée qu'une balle de 9 mm dans sa tête aurait fait l'affaire mais il était loin d'être armé. A voire cela, il avait l'impression qu'une part de sa personnalité voulait ressortir. Il savait que trop bien laquelle. Il s'avança doucement en direction de l'homme alors que son regard cherchait de quoi aider.

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«Murs»
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MessageSujet: Re: Break-Out : Quand on n'a plus rien à perdre...[Pv] Sam 31 Aoû - 13:13


Plus rien à perdre ...



Hysteria (instrumental) by Muse on Grooveshark


Pourquoi faut-il toujours que quelqu'un trouve une manière quelconque de nous ennuyer? Notre chemin est toujours semé d'embûches. On nous enseigne depuis notre naissance ou presque : qu'on est nés, qu'un jour on va mourir, en qu'entre les deux, on va bien galérer. On nous bassine avec "la vie n'est pas un long fleuve tranquille" en espérant que ça rentre dans nos têtes de piafs, le truc c'est qu'on est un peu idiots. On a envie de croire au père noël, on a envie de penser qu'un jour on réussira à faire un rubik's cube sans décoller toutes les faces, on a envie de croire que tout le monde est gentil, qu'on vit entourés de bisounours et qu'on ne peut avoir peur que de soi-même. C'est faux. Qu'on se le tienne pour dit. Le père noël, il est dans un goulag en Russie parce qu'il est trop capitaliste, le rubik's cube, c'est vraiment chiant et les gens sont tous des timbrés. Ou plutôt rectification. Les gens AUTRES que nous. Oui, nous, ou je, selon. On a tendance à se croire au dessus de la mêlée, alors qu'il en est rien. On est mortel comme les autres, on n'est pas le plus intelligent de la Terre, on n'a pas la main mise sur notre Destin, sinon ça s'appellerait juste "volonté". A propos de Destin, ce jour-là, il avait décidé de reprendre ses droits et de nous faire comprendre que c'était lui le patron.

En fait il suffit d'un déviant pour que tout se barre en cacahuète.

Cette journée commençait pourtant comme toutes les autres.
En réalité, presque comme toutes les autres, parce que pour Emily, c'était un peu différent. Il y a quelques jours, Emily était entrée en conflit avec une certaine Cathy. En fait elle ne la connaissait pas vraiment, mais il lui était arrivé de croiser plusieurs fois cette interne auparavant, dont une fois, où Emily avait retrouvé son "petit-ami" de l'époque, Warren, à l'hôpital. Cathy avait immédiatement flashé dessus et elle avait passé la journée à les coller pour glâner quelques informations sur Warren. Quand un jour, Emy se pointa à l'hôpital l'air un peu maussade, l'interne s'empressa de lui demander s'il y avait de l'eau dans le gaz avec Warren, en espérant sans doute pouvoir le récupérer, et effectivement, de l'eau dans le gaz, il y en avait, et c'était un euphémisme. Il avait littéralement disparu, hop, évaporé. Elle avait insisté un peu trop lourdement et s'était montrée un peu trop joyeuse de sa rupture, oui bon, trouvons pas de fausses excuses à Emily, Cathy avait juste une tête qui ne lui revenait pas du tout.
Enfin, Emy avait un peu massacré Cathy dans les vestiaires, lui cassant le nez, et apparemment d'après des bruits de couloirs, une côte ou deux dans la foulée. Oui, bon, c'était pas une journée. Tu en veux un, poing, toi aussi ?

Le problème c'est que cet écart de conduite avait été intercepté par le chef de l'hôpital en personne, qui l'avait amèrement licenciée. Sous le coup de la colère, elle avait shooté dans sa blouse et s'était barrée sans demander son reste.
Et puis après quelques jours, elle s'était dit qu'elle allait quand même devoir retrouver un autre poste dans un autre hôpital et qu'il lui faudrait récupérer ses affaires comme son super stéthoscope, ou encore rendre son badge, emmener ses blouses à la lingerie, bref quelques broutilles. Puis dire au revoir à ses collègues aussi, puisqu'il y avait assez peu de chance pour qu'elle puisse retourner ici un jour. Bizarrement, les collègues à qui elle avait envie de dire au revoir, ça se résumait en un nom : Wayne. Finalement c'était le seul qui avait toujours été réglo. Et puis c'était un peu comme son boss, alors, il fallait quand même lui dire au revoir, non ?

La jeune femme était postée devant l'hôpital, l'air un peu hagard. Il était vraiment cool cet hôpital quand même, il était comme sa deuxième maison. Elle resta quelques instants devant la façade, un peu amère de devoir le quitter comme ça. Allez, c'était comme ça. Elle écrasa son mégot sur un cendrier à l'entrée de l'hôpital et pénétra dans cette usine à soins. Les cliquetis des doigts qui tapent des rapports sur les claviers, les téléphones qui sonnent dans tous les sens, se mêlant aux sonneries des bipeurs, les blouses blanches qui se mêlent aux vêtements des civils. La brune sentit une main se poser fermement sur son avant bras.

__ Bonjour docteur Hilton, j'ai pas arrêté de tourner en rond, personne m'indique le chemin, vous savez où je peut trouver le Dr. Humpreys ?

Docteur? Ca lui faisait bizarre de se faire appeler ainsi, il y avait au moins une semaine que ce mot ne s'était pas accolé à son nom de famille. En plus elle ne portait même pas de blouse, c'était donc un patient qu'elle connaissait manifestement. Elle se retourna et découvrit un homme difficile de savoir où il se trouvait entre la trentaine et la cinquantaine, il n'avait pas l'air bien vieux, mais son visage portait les traits d'une personne souffrante et les cheveux grisonnants précocement d'un homme inquiet. Emy eut un peu de mal à remettre un nom et un cas sur ce visage, des gens elle en voyait tellement, tous les jours. Elle passa intérieurement beaucoup de noms dans sa tête et enfin, elle trouva la réponse.
Ce type, c'était Ryan Salt, un homme qui avait laissé sa chance au placard. Pas si vieux et déjà un cancer métastatique généralisé à presque tous les organes. Il avait aucune chance de passer outre. Les radiothérapies, les chimiothérapies, les hormonothérapies ne seraient qu'une grosse perte de temps pour lui. Il ne lui restait pas longtemps alors à quoi bon passer le temps qu'il lui restait assis un siège inconfortable à l'hôpital, une machine bruyante accrochée au bras?... alors qu'il pouvait profiter de la vie autant que possible ? Profiter de tout ce que les autres gens n'ont pas le temps de faire, de profiter de tout ce qui peut faire mourir les autres. Les cheeses burgers, les clopes, l'alcool, les maladies vénériennes ? Hein? Pourquoi vouloir à tout prix être soigné quand il pouvait profiter gaiement de tout ça, sans avoir peur de mourir puisqu'il avait déjà un pied dans la tombe.
La jeune esquissa un sourire et répondit.

__ Monsieur... Salt, c'est bien ça ?

Elle élargit son sourire.

__ En fait je ne travaille plus avec cette grosse bande d'incapables. J'ai été virée, alors je ne peux pas vous aider Ryan, mais si vous cherchez son bureau, il devrait se trouver à l'étage, vous visez le dispensaire et vous tournez à gauche, vous arrivez dans hall des Urgences et soit le Dr. Humphreys, il est là, soit il est dans son bureau qui est dans un couloir juste à côté, vous n'avez qu'à demander à une infirmière une fois sur place, elle vous aidera sans problème...

L'homme semblait surpris, comme si le fait qu'elle se souvienne non seulement de lui, mais surtout qu'elle lui réponde était inattendu.
La jeune femme le dévisagea quelques secondes, il avait l'air assez bouleversé. Il était habillé très chaudement pour une journée qui ne s'avérait pas si fraîche que ça au final. Il semblait engoncé sous son  imperméable, comme serré. Elle allait lui demander si ça allait, mais elle avait pas envie de trop perdre de temps, surtout qu'il allait forcément lui dire non, et que forcément ça allait prendre cinq années à lui raconter ses problèmes. Elle posa amicalement sa main sur l'épaule de ce monsieur, qu'elle trouva pas ailleurs étonnement dure, et le salua d'un hochement de tête.

__ Bonne journée monsieur Salt.
__ Vous aussi mademoiselle Hilton.

Il appuya un peu sur le "mademoiselle", un peu moqueur, comme si du coup, elle n'était plus de la caste des médecins. Elle haussa les épaules et retourna à ses pensées.
Elle n'aurait qu'à aller poser son badge et ses blouses d'abord c'était juste à côté.
Monsieur Salt disparu dans la foule comme gobé. Le pauvre quand même, ça devait pas être facile pour lui. Mily fit un peu la moue et se décida à se mettre en route vers la lingerie. Soudain elle entendit deux petites détonations percer l'air.
Sans doute une bataille de chariots en métal entre infirmiers, quels cons ceux là.
Le problème c'est que ces bruits se produisent encore et encore...
Elle reconnut la voix de M. Salt s'élever.

__ MAINTENANT CA SUFFIT VOUS ALLEZ M'ECOUTER.

Elle ne le voyait pas. Elle l'entendit juste. Pourtant il devait être loin. Il devait crier vraiment très fort.
Est-ce que c'était des coups de feu? Est-ce que c'était lui qui les avait tiré ?
Pourquoi tout le monde rebroussait chemin en courant?
Pourquoi elle ne faisait pas pareil?  Elle resta figée comme si elle essayait de comprendre... Les gens couraient dans tous les sens, les alarmes braillaient code blanc, code noir, code vert. En d'autre terme patient violent, bombe dans l'hôpital, évacuation immédiate.
Chouette, donc en fait seul le personnel de l'hôpital allait pouvoir s'échapper, malin !
Ou ceux qui croisent le chemin de ce terroriste qui venait de se montrer pourtant si normal avec elle.

__ VOUS M'ECOUTEZ BANDE D’ENFOIRÉS SINON JE JURE DEVANT DIEU QUE JE VOUS BUTE TOUS LES UNS APRES LES AUTRES ET QUE JE FAIS TOUT PETER.

Pourquoi faut-il toujours que quelqu'un trouve une manière quelconque de nous ennuyer? Notre chemin est toujours semé d'embûches. On nous enseigne depuis notre naissance ou presque : qu'on est nés, qu'un jour on va mourir, en qu'entre les deux, on va bien galérer. On nous bassine avec "la vie n'est pas un long fleuve tranquille" en espérant que ça rentre dans nos têtes de piafs, le truc c'est qu'on est un peu idiots.
Définitivement.





Wayne Donovan
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Tony Scott
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P. Esteban Lopez
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Mathéa Alvares
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MessageSujet: Re: Break-Out : Quand on n'a plus rien à perdre...[Pv] Mer 4 Sep - 22:10

PV : Wayne Donovan, P. Esteban Lopez, Emily Hilton & Mathéa J. Alvarés
Break-Out : Quand on n'a plus rien à perdre...



C’était une fin de soirée comme les  autres pour l’agent spécial Tony Scott et ses collègues, ils venaient de finir une grosse enquête sur un marine retrouvé mort à Norfolk. Bien que l’enquête avançait bien, elle n’était pas de tout repos non plus, il y eu pleins de rebondissement. Tony était vraiment content qu’ils aient pu trouver le coupable et la mettre sous les verrous pendant un bon bout de temps. Il avait déjà enquêté sur des cas dur et bizarre, mais celui-là avait battu tous les records. Il y avait aussi les évadés de la prison de  Dorslan. Toutes les équipes du NCIS enquêté sur eux. Mais qui dit enquêtes finie dit rapport, une des partie préféré de l’agent spécial. Tony était le genre de personne à aimer l’action, il aime quand ça bouge, il aime ne pas rester assis sur son fauteuil à écrire sur l’ordinateur ou à la main des rapports qui font pour certains beaucoup de pages, mais c’était aussi le travailler d’un policier, il devait faire avec. Il n’aimait pas beaucoup aussi bosser sur les cas froid, c’était vraiment horrible pour lui, il fallait le faire bien sûr, mais moins il en faisait mieux il se portait. Scott était tombé dans une très bonne équipe, il s’entendait bien avec tout le monde. Enfaite Tony était quelqu’un de vraiment très amical, il c’était toute de suite bien entendu avec Sarah DiNozzo, il avait appris peu de temps après son arrivé dans l’équipe qu’elle était la cousine du Grand Anthony DiNozzo l’agent principal de l’agent spécial Gibbs. Il avait aussi sympathisé avec l’agent Iris Shepard, qui n’était autre que la fille de la co-directrice Jennifer Sherpard, en ce qui concerne leur chef d’équipe des fois il avait vraiment du mal, c’était en ancien SEAL, il était dur, mais juste. Tony n’avait pas eu trop de prise de bec avec lui, du moment que le travail était fait tout allait bien. Il ne pouvait pas rêver mieux comme équipe.

Leur patron Wesley, leurs avaient dit qu’il pouvait rentrer chez eux, Tony ne se fit pas prier est éteignit son ordinateur, il prit son sac, son ID et mis son arme dans son holster à la ceinture de son pantalon. Il n'avait pas vraiment prévu de chose à faire pour ce soir, il voulait juste se détendre oublier cette affaire, passé un bon moment avec ses amis. Il alla au gara de la Navy Yard et monta dans sa voiture. Le trafic était fluide, il arriva vite chez lui? Il mit ses clés d'appartement et de voiture sur l'étagère à l'entrée, il enleva son manteau et ses chaussures. Il regarda sa montre, il était encore relativement tôt, il se dirigea vers la cuisine pour boire de l'eau, une fois fini il mit son verre dans l’évier et se dirigea vers la salle à manger. Tony alluma la télévision pour voir les informations, les chaines de télé été en boucle sur les évadés de Dorslan et les attaques qu’ils causaient en pleine ville. C’était le chaos, les habitants étaient paniqué, les policiers de Washington essaient de faire de leur mieux pour gérer la situation sans paniquer non plus ou faire n’importe quoi. Les journalistes répétaient d’être très prudent car ce sont de dangereux criminels qui se sont échappé. * J’espère qu’ils seront bientôt repris et mis dans une prison très sécurisé. * Depuis cette événement l’agent spécial ne se promener plus sans son arme et son insigne au cas où il eut des problèmes, pour prouver qu’il était bien un agent spécial au NCIS et que personnes ne risqué rien. Il soupira est éteignit la télévision. Il se précipita dans sa salle de bain pour prendre une bonne douche chaude pour détendre ses muscles et pour se détendre tout court. Une fois sa douche fini il sorti, il passa une serviette autour de sa taille, avec une autre serviette il essuya la buée du miroir et ce regarda, il passa les mains dans ses cheveux pour se coiffé. Il alla dans sa chambre et sorti un jeans et un t-shirt gris avec une bouteille dessus et comme chaussure il porta des vans noir. Il voulait s’habiller d’décontracter. Il retourna dans la salle de bain pour finir sa coiffure, il mit du gèle dans ses cheveux pour que sa tienne.

Il retourna dans la salle à  manger, il n’avait rien prévu pour la soirée. Il prit ses clés d’appartement et de voiture et sorti. Avant de passé la nuit à s’amuser, il devait d’abord penser à manger un peu, il passa devant une boutique où il y avait des sandwiches, il en commanda un et paya. Tout en marchant il mangea, il y avait du monde dehors, les gens profité de la belle soirée, le jeune agent spécial alla dans un parc où il avait l’habitude d’aller avec des amis ou des petits amis pour se reposer ou pour jouer au basket. Scott était un grand fan de basket, son équipe préférée était les Los Angeles Lakers. Il s’assit sur un banc pour finir de manger son dîner et il en profita pour regarder autour de lui, il y avait des mamans avec leur enfants, les petits étaient pleinement en train de profiter de jouer sans peur du danger qu’il régner en ville. Tony tourna la tête vers le terrain de basket et vit du monde jouer, il se leva doucement, enleva les miettes qui était sur son t-shirt et s’avança vers le terrain, il y reconnu des amis à lui, il se dirigea vers le grand homme qui se trouvait à côté et interpella :

- Hé Sam, Comment vas-tu ?

L’autre homme se retourna et vis le jeune agent, il lui fit un grand sourire et alla le saluer. Bien sûr tous ses amis savaient qu’il était gay. Il ne l’avait pas vraiment caché à ses vrais amis. Par contre il ne s’en vanter pas à d’autres personnes, il fallait toujours se méfier, certains le prenait bien d’autres non. Scott avait était content que ses amis le prennent bien. Ils étaient toujours aussi proches tous et partageaient beaucoup de choses entre eux tel que jouer au basket ou à un autres sport ou bien aller au cinéma ou autres. Sam s’avança vers Tony et lui fit une accolade:

- Tony ça fait longtemps, je suis ravie de te voir mec. Je vais bien et toi que deviens tu ? 

L’agent sourit et répondu :

- Je vais bien aussi. C’est vrai que ça fait un petit moment. J’ai étais pris par le travail tu sais ce que c’est. 

Il lui fit un clin d’œil.

- Oui je sais. Tu veux nous rejoindre pour jouer au basket ?

Tony regarda les autres personnes sur le terrain, ils étaient tous autour de l’âge à Tony et à Sam. Tony n’avait pas eu le temps de remarqué le ballon de basket qu’avait a Sam dans les mains. C’était très tentant comme proposition, il avait besoin de se défouler un peu, rien de tel qu’une partie ou plusieurs parties de basket pour se défouler et se remettre en forme. Il regarda les autres hommes et leur donna un grand sourire et un salut de la main, ils étaient en nombre impaire. Il manqué une personne pour faire un nombre paire et pour que le jeu soit bien. Tony regarda son ami et sourit, même s’il n’avait pas la tenue adéquate il ne pouvait pas refuser :

- Bien sûr, comment puis-je refuser une tel proposition ?

Les deux sourirent et se dirigèrent vers le groupe. Sam fit les présentations. Une fois que tout le monde avaient échangé des poignées de main et des « ravies de te rencontrer », le groupe se mit en place. Il y avait un groupe de cinq d’un côté avec comme capitaine d’équipe Sam et l’autre groupe avec cinq autres joueurs avec comme capitaine d’équipe Tony. Tony et Sam se tenait face à face pour l’engagement de la partie, c’était un match entre ami, c’était pour s’amusé. Le ballon fut lancé en l’air, Sam et Tony bondir la main en l’air pour avoir le ballon. L’équipe de Sam récupéra le ballon et commença à aller au panier tout en driblant pour marquer des points. Les deux équipes s’affrontaient dans un match époustouflant, les scores étaient serrés 41 à 38 pour l’équipe de Sam. Cela faisait plus de deux heures que les deux équipes s’affrontaient. Après un autre panier marqué par Tony, tous décidèrent de faire une pause bien méritée en buvant de l’eau et en se reposant une quinzaines de minutes. Tony ce sentait bien, malgré qu’il n’avait pas l’habillement adéquate pour pratiquer le sport il s’en sortait bien. Tous les jeunes hommes rigolèrent aux anecdotes que les uns et les autres racontèrent. Il était plus de 22h30, il faisait nuit, la plus part des gens étaient rentrée, il ne faisait pas bon de resté trop dehors. Après une trentaine de minutes de pause les deux équipes décidèrent de reprendre leur match, tout allait bien, les deux équipes avait repris le rythmes. Tony était en défense il levait les mains pour empêcher Michael de marquer les points, il réussit à reprendre la balle des mains de l’autre homme est commença à remonter le terrain vite, il commença à sauter pour marquer, le ballon tourna autour du cercle du panier, un des joueurs arriva vite pour empêcher Tony de sauté et percuta le jeune agent, Tony tomba au sol sur son poignet. Il était sonné, il n’avait pas très bien compris ce qui lui était arrivé, tout ce qu’il savait c’est qu’il avait une vive douleur au poignet droit et qu’il ne pouvait pas le bouger. Le jeu s’arrêta, il faisait nuit, il était aux alentours de 23h20, Tony avait décidé de resté encore un peu pour jouer, s’il avait su, il aurait dû repartir quand il l’avait décidé.

Sam aida Tony à ce relever, il dit au jeune homme qu’il allait l’emmener à l’hôpital, pour qu’il fasse une radio de son poignet pour voir si rien n’avait était cassé. Tony était un peu réticent à y aller, il devait aller au travail demain, il ne pouvait pas se permettre d’avoir le poignet cassé, il dit à Sam, qu’il allait mettre un peu de glace dessus et que ça allait aller mieux. Mais  l’autre jeune homme refusa et puis Tony avec lui dans sa voiture et l’emmena au urgence, le trajet était très calme, ni Tony ni Sam avait vraiment envie de parler. Quelques minutes après ils furent arrivé, Sam et Tony allèrent ce présenté à une jeune femme, le jeune agent expliqua son problème et la jeune femme lui dit qu’il fallait patienter parce qu’il était déborder. Tony savait qu’elle parlait du nombre de personnes qui avait été blessé à cause des évadés de Dorslan. Il attendit, de toute façon il n’avait que ça à faire, Sam était resté avec lui Tony lui avait dit plusieurs fois que s’il voulait partir il le pouvait, il n’était pas obligé de resté là, surtout que ça allait être une longue nuit. Durant une bonne partie de la nuit et de la matinée Tony vit pleins de personne arrivé avec des blessures deux fois plus grave que lui, il avait réussi à faire partir Sam et de lui dire quand il sortira pour que ce denier puis venir le chercher. Il était vers  6h quand Tony à était pris en charge, une infirmière vint le voir et lui posa des questions. Il remplit une fiche, le médecin arriva et regarda aussi son poignet, il le bougea un peu mais il avait toujours mal. Le médecin le prit pour une radio, la radio lui dit qu’il avait le poignet cassé et qu’il aurait le droit à un plâtre. Quelque temps après Tony reçu son plâtre, il envoya un message à son patron comme quoi il aurait du retard au travail et qu’il lui expliquerait tout une fois arrivé, il en profita aussi pour envoyer un message à Sam lui dire de venir le chercher dans 1h voir 30 minutes. La jeune infirmière commença à le plâtrer. Au bout d’une trentaine de minutes tout était fait, il avait plus qu’à avoir les papiers. La matinée était commencé, Tony ce leva et marcha c’est à ce moment-là qu’il entendu deux fortes détonation et des crier d’une personne :

__ MAINTENANT CA SUFFIT VOUS ALLEZ M'ECOUTER.

_ VOUS M'ECOUTEZ BANDE D’ENFOIRÉS SINON JE JURE DEVANT DIEU QUE JE VOUS BUTE TOUS LES UNS APRES LES AUTRES ET QUE JE FAIS TOUT PETER.


Tony enregistra le fait que les bruits venaient de la salle d’urgence, il oublia son poignet cassé et accouru à la salle. Il était tout de suite en mode enquêteur, il y avait encore beaucoup de monde, pleins d’innocent qui n’avait rien demandé. Il arriva à la salle est vit un homme avec des explosifs autour de son corps, il vit aussi une jeune infirmière qui était pas loin. Il regarda le forcené et Tony mis sa main à sa taille pour attraper son arme *Merdeeee, je l’ai oublié à la maison.* maudit le jeune agent. Il s’avança encore un tout petit peu, mais l’autre homme le visa avec son arme. Tony s’arrêta et mis ses mains en vu de l’autre homme comme pour lui dire qu’il allait rien faire :

- Monsieur écouter moi !


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MessageSujet: Re: Break-Out : Quand on n'a plus rien à perdre...[Pv] Mar 17 Sep - 20:37

Il y a de ces moments où l'on comprend que nous ne sommes que bien peu de choses. On aimerait croire que tout est bien qui finira bien. Mais on sait, au fond de nous, que cela ne finit jamais bien. Au mieux cela se termine dans le calme, on s'endort pour ne plus se réveillé. Mais il ne faut pas ce voiler la face, cette chance est réservée à une élite. Pour les autres, disons que la vie se termine souvent dans la violence et le sang. C'est l'un des plus grands pouvoirs de l'humanité, rendre les choses horribles de nature encore plus horrible.

Comme cet homme, là, devant moi. Il sait qu'il vit sait derniers instants. Pourtant une question semble traverser son regard. Non pas celle du genre, que va-t-il m'attendre de l'autre côté? Mais plutôt, combien? Combien de personne vont faire le grand voyage avec lui? Si seulement j'avais une arme avec moi. Une balle entre les deux yeux et l'histoire était réglée. Enfin pour lui du moins. Pour moi cela aurait été une autre affaire.
Mais non, aucune arme à portée de mains, sauf celle de ce type.Tout-ça parce qu'un mec m'a contacté pour empoisonner un autre mec. Pourquoi? J'en sais rien et je ne veux pas le savoir. Tous ce que je sais c'est que je suis bien payé pour se boulot et que j'aimerais vivre encore assez longtemps pour pouvoir en profiter. Je suis un tueur à gage, un vrai pro, l'un des meilleurs d'Espagne et je me retrouve coincé comme un idiot sur le lieux de mon crime par un désespéré qui me vise avec son arme. Le seul avantage que je trouve à cette situation et que pendant ce temps les médecins vont un peu oublier leur patient chambre 333, juste assez longtemps pour que le poison face son office.

En quelques secondes, une minute tout au plus, il avait ouvert le feu et dévoilé une magnifique ceinture d'explosif, c'était plus une veste en fait. Maintenant le voilà qu'il hurle si fort qu'il est presque impossible de le comprendre. Ah je crois qu'il menace de tous nous tuer, c'est fou comme les preneurs d'otages sont inventifs. Deux détonations on suffit à mettre tous le monde à genoux, ou presque. Je suis un tueur de sang froid mais je dois bien avouer que là mon cœur loupé un battement quand il a tirer pour la première fois. Plusieurs personnes ont déjà été blessées Mais pourquoi a-t-il décidé de me viser moi? Parce que je suis toujours debout? Et pourquoi j'ai pas réagit? Pourquoi je suis resté planté là, au milieu de la pièce? Peut-être la stupéfaction? Il faut dire que même si j'ai appris à connaitre les armes, à vivre avec, je reste un Homme et j'ai un peu peur pour ma vie.

Très rapidement l'hôpital se vida, hormis les personnes prisent au piège avec le forcené. Pourtant, du coin de l'oeil je vois un homme s'approcher, ce qui n'est pas vraiment normal comme réaction dans ce genre de cas. Il ne porte aucune plaque, il y a donc peu de chance pour qu'il soit armé.
Encore quelques secondes plus d'écoulées. Cela paraît interminable. Pour la première fois depuis très longtemps je me retrouve à la place de la cible. Et je n'aime pas du tout la sensation que cela procure. Une peur viscérale que l'on peut cacher mais à laquelle on ne peut échapper.
Sans que je comprenne très bien pourquoi, le forcené braqua son arme à côté de moi. Il y aurait-il quelqu'un qui est accepté de prendre ma place?

- Monsieur écouter moi !

Ahah, ça, ça sent les forces de l'ordre. La manière de le dire, rassurante et en même temps avec un soupçon d'autorité. Nous avons peut-être une chance, en fin de compte.
Mais bien sûr, alors que le forcené semble m'avoir oublié, il faut que je tente de me retourner pour savoir ce qu'il se passe derrière moi. Foutu déformation professionnelle. J'ai réussis à faire paniquer le Seul qu'il ne fallait pas faire paniqué. Et maintenant me voilà, comme le gros malin que je suis, sur le sol avec une balle dans l'épaule droite. Heureusement il ne semble pas savoir visé et la blessure, bien que douloureuse n'est pas trop grave. Et je suis bien placé pour le savoir, j'en ais fais mon job. Au moins je sais ce qui ce passe derrière moi. Et cela ne me rassure pas vraiment. Il n'est pas armé et une seule pensée me traverse l'esprit en ce moment critique.

On est dans la merde...
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MessageSujet: Re: Break-Out : Quand on n'a plus rien à perdre...[Pv] Dim 17 Nov - 15:02


Plus Rien A Perdre
Lucie venait d’ouvrir un œil et, à ce qu’elle voyait de sa fenêtre, c’était encore une excellente journée qui se préparait. Ensoleillée, et avec un léger vent venu du Nord qui faisait bouger doucement les branches des arbres, comme elle les aimait. Washington DC … Cette ville était vraiment merveilleuse. Lucie avait l’impression de vivre un rêve éveillé. L’air vicié de Miami et l’enfer que cet endroit représentait pour elle ne lui manquaient absolument pas. Lucie ne souhaitait qu’une chose : que ce bonheur perdure éternellement.

Aujourd’hui, elle se rendait à l’hôpital afin de rendre service à un vieil ami. C’était la seule connaissance qu’elle avait en arrivant dans cette ville et il les avait aidées à s’installer, sa mère et elle.  C’était donc tout naturel qu’elle aille lui donner son avis sur un cas plutôt mystérieux qui l’occupait depuis déjà plusieurs jours.

Après avoir savouré quelques minutes supplémentaires au fond de son lit, elle se décida à se lever. Lucie n’avait jamais été « du matin » et admirait les gens qui pouvaient courir dans tous les sens 10 secondes après avoir posé le pied par terre alors qu’elle avait l’impression que seule une injection de caféine directement dans le cerveau pouvait la faire sortir de sa torpeur. Après avoir apprécié son café, donc, elle alluma son ordinateur pour mettre de la musique dans son appartement. Elle sourit en se rappelant que son logement était plutôt bien isolé. Cela changeait d’avant où les voisins pouvaient percevoir jusqu’à ses gestes tant les murs étaient aussi fins qu’une feuille de papier. Tout en sentant son esprit émerger sous l’effet de la caféine et du rythme de la chanson, elle se dirigea vers la salle de bain. Etant plutôt de bonne humeur, elle prit le temps de se préparer correctement. Elle prit le soin d’accorder les couleurs de ses vêtements, d’ajouter des accessoires, de se coiffer, se maquiller … Avant de regarder l’heure. Elle était légèrement en retard, mais par chance, l’hôpital n’était pas très loin. Elle attrapa son sac, se hâta vers la porte, descendit rapidement les escaliers, et se retrouva dans la rue. Le bus lui passa devant. Après un haussement de sourcil, elle se rassura en pensant que son ami avait dit « vers 9h ». Elle n’était donc pas en retard. « Vers 9h » ne signifie pas « à 9h ». L’idée d’y aller à pied lui vint en tête, mais ce serait tout de même être réellement de mauvaise foi … Le vélo, c’était mieux. Elle sauta sur l’engin rouillé, zigzagua dans la circulation plutôt dense non sans se faire klaxonner, et arriva en même temps que le bus devant l’hôpital. Garant son vélo, elle jeta un coup d’œil vers la porte d’entrée avant de s’y diriger. Le hall était vraiment spacieux. Blanc, vitré, et moderne, il baignait l’hôpital de lumière, ce qui le rendait assez agréable … Mais Lucie n’eut pas plus le temps d’admirer l’architecture, car son ami était déjà et l’attendait avec un grand sourire. Elle alla vers lui et le serra dans ses bras. Ils commencèrent à parler pendant qu’il appuyait sur le bouton pour appeler l’ascenseur :

« - Tu vas bien ?
- Oui ! Vraiment très bien.
- Et ta mère ?
- Toujours en cure. Ça prend du temps … » ajouta-t-elle en baissant les yeux. Le vieux légiste le vit, et s’empressa de changer de sujet :
« - Tu sais pourquoi je t’ai fait venir ?
- Non, pas vraiment …
- Je vais être direct : Tu es légiste au NCIS, tu es douée et j’ai besoin d’un regard neuf sur un cas pas vraiment ordinaire. En fait, la mort remonte à 4 jours, mais … »

Il ne put finir sa phrase. Un homme avait fait irruption dans le hall et un nuage de silence l’entoura. Sans savoir pourquoi, les deux médecins s’étaient tus aussi. Tout le monde le fixait. L’homme semblait perturbé : il haletait et la sueur perlait sur son front. Alors que la scène semblait figée, le petit bruit de l’ascenseur qui ouvrait ses portes fit sursauter une dizaine de personnes et certaines osèrent chuchoter entre elles. L’homme aussi osa bouger. Lucie le vit sortir un objet de l’intérieur de son manteau. Elle ne put réaliser tout de suite qu’il s’agissait d’une arme. Lorsqu’elle comprit enfin qu’il venait de dégainer un revolver, elle eut le réflexe de regarder l’ascenseur. Il fallait fuir. Il fallait trouver un endroit où se cacher. Et emmener avec elle son ami. Et l’enfant, là-bas. Et son père qui le tenait par la main. Et la fille en fauteuil roulant, plus loin. Et peut-être l’agent d’accueil, qui avait l’air sympa. Tout le monde, en fait. Mais elle ne pouvait faire fuir tous ces gens, c’était plutôt à l’autre dingue de partir. Elle eut l’impression de réfléchir de longues minutes à cette situation mais réalisa que seules quelques secondes venaient de passer. Les portes de l’ascenseur se refermèrent, comme pour signifier qu’ils étaient condamnés, qu’il n’y avait plus d’issue possible, et comme pour appuyer cela, c’est à ce moment précis que l’homme tira. Elle n’eut pas le temps de regarder où. Comme tout le monde, elle se jeta à terre.
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