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Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents]

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~Inconnu aux yeux de tous~

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MessageSujet: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Dim 11 Aoû - 21:25



►Frappe de la Destinée ◄



    Le travail toujours le travail, il n'y a que cela qui compte pour vous on dirait. Et bien croyez-moi vous allez être servis. Bien sur, vous avez écouté les récents événements, vous avez eu de la voiture en feu sur vos homonymes du FBI et vous avez pris vos dispositions. Bien bien, voilà des gens qui m'écoutent mais pas encore assez. Try again my friend. Il est tôt au matin à peine neuf heures, l'activité est déjà à son comble et les allées et venue nombreux. Puis d'un coup, une vitre éclate, elle se brise rependant des débris de verres partout. Une balle passe et se fige dans un bureau. Plusieurs autres coups de feu sont tiré...La désordre règne, on vous tire dessus. Un snipper dans les hauteurs s'amuse réellement lui. Vous avez pensé à sécuriser le bas pas, le haut. La moindre fenêtre ou vu sur l’extérieur peut vous être fatale. Qu'allez-vous faire parce que tout votre bâtiment est vitré?
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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Sam 17 Aoû - 13:17


Break-out : Quand tout vole en éclat...

Chez les SEAL, on dit fréquemment ceci: la seule journée facile c'était hier. Pour une fois, Wesley n'était pas d'accord avec la devise de ses anciens frères d'armes. Depuis l'évasion du pénitencier de Dorslan, l'agent du NCIS passait quasiment tout son temps au bureau. À éplucher la moindre piste pour retrouver les criminels évadés. Surtout que la ville était bien loin de sa tranquillité habituelle. Évidemment, à l'annonce de l'évasion, la panique avait gagnée les citoyens. Et la paranoïa aussi apparemment. On ne comptait plus le nombre de personnes qui pensaient avoir vu tel ou tel criminel se balader près de son domicile. Et dans de nombreux endroits de la ville, on avait droit à des pillages et divers autres crimes fait par des racailles qui profitaient de la situation actuelle. Mais au moins, ça lui donnait un peu de travail supplémentaire à faire. Et donc des suspects à donner bien gentiment au WPD. Par exemple, l'avant-veille, il avait rallongé son jogging matinal de plus d'un kilomètre juste pour arrêter un petit minable qui avait volé son sac à une jeune femme. Petite course poursuite qui s'était terminée par un magnifique plaquage du criminel, une lecture de ses droits en accélérée avant de le laisser au bons soins de la police.
Pour l'instant, il était en train de relire de vieux rapports d'enquête, afin d'essayer de trouver la moindre bride d'informations lui permettant d'arrêter les criminels évadés. Vieux réflexe datant de l'époque ou il était chez les SEAL. Il passait son temps recouper un maximum d'informations afin d'établir une stratégie à la fois efficace et sure pour lui et ses...équipiers. Et puis comme ça, il se tenait prêt pour tout ce qui se déroulait sur le terrain. Même si certaines de ses compétences étaient franchement négligées ces derniers temps. Celles d'artificier par exemple. Dur de trouver quelque-chose à faire exploser à Washington, surtout quand on « jouait dans le camp des gentils ».

Soudain, alors qu'il attrapait un autre dossier, une vitre de l'openspace se brisa. Aussitôt, l'instinct de Wes reprit immédiatement le dessus, et il plongea aussitôt derrière son bureau en criant "Couchez vous!" Puis il dégaina son arme, alors que d'autres tirs se faisaient entendre. Attrapant son téléphone portable dans sa poche, il utilisa la surface réfléchissante de l'écran pour essayer de voir en direction des vitres. Mais bon, ça ne servait absolument à rien de faire ça, et il rangea son téléphone avant que le tireur fou ne se décide à le réduire en tas de composants électroniques. "Est-ce que quelqu'un voit le tireur?" Il aurait donné n'importe quoi pour avoir un fusil de précision, une lunette de visée, ou même une paire de jumelles. Mais tout ce qu'il avait sur lui, c'était son arme, deux chargeurs, son téléphone, son portefeuille et un paquet de chewing-gum. Autant dire qu'il allait aller loin avec ça. Très loin même...
Wesley espérait quand même que les seuls dégâts qu'on constaterait à la fin de l'incident seraient uniquement d'ordre matériel. La situation était déjà assez grave comme ça, sans qu'on ait en plus à rajouter des blessés à la liste. Ou même pire...
(c) fiche par ocean lounge
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Rousse au grand coeur

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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Sam 17 Aoû - 19:14




Break-out : Quand tout vole en éclat...
Ft. Les agents du Ncis


Encore une fausse piste. Un soupire franchit la barrière de ces lèvres pour s'élever dans le bureau. Assez, c'était ridicule. A quoi bon lire et relire des dizaines de dossiers alors que cela ne lui apporterait aucune réponse, ni aide. Dans un geste las et à la fois prompt à l'emportement, la rouquine avait refermé le dossier estampillé qu'elle tenait dans les mains et l'avait envoyé valsé sur son bureau. Un grand clap sonore l'averti de son atterrissage réussi sur celui-ci, alors qu'il glissa un peu sur la surface plane, envoyant par terre à cause de son mouvement, plusieurs stylos et crayons. Elle jeta un coup d’œil rageur dans cette direction avant de se détourner à nouveau de la situation. Toujours debout, ses pas l’emmenèrent vers la fenêtre vitrée. Son regard émeraude se posa dehors, alors qu'elle appuyait son front contre la surface froide, y cherchant un modeste réconfort. Subjectif au plus au point mais relaxant. Elle ne pouvait pas se laisser aller à l'impulsion, il fallait qu'elle rester lucide et apte à réagir à tous les événements qui leur tombaient dessus en cascades. A croire qu'il ne pouvait pas y avoir une année banale. Le son de l'écran géant s’intensifia brutalement, la faisant sursauter, alors qu'elle n'avait touché à rien du tout. Les bras croisés contre sa poitrine, elle fit volte-face pour entendre comme toujours les journalistes embrassés les mêmes informations en boucles. Toujours la même chose : Dorslan et ces prisonniers. Depuis des jours toutes les chaînes de télévision tournaient en boucles les même événements. Tous les flashs info se ressemblaient, vu qu'ils parlaient tous de l'attaque de plusieurs lieux dont le Fbi, ainsi que la ville qui était à feu et à sang. Depuis ce jour maudit où ces prisonniers s'étaient échappés du pénitencier, Washington était en effervescence. Les problèmes se déclaraient partout, la police était sur les dents, les incidents toujours plus nombreux d'heure en heure. A croire qu'ils n'attendaient que ça pour plonger cette ville dans le chaos.

Bien sur tout le monde faisait le maximum pour rétablir le calme et ramener ces dangereux individus dans un lieu plus approprié à leurs conditions mais il fallait avouer que ce n'était pas un franc succès pour le moment.  Les traits tirés, elle suivait une fois encore ses dires. Elle avait peu dormi et le tas de dossiers qui étaient sur son bureau atteignaient des sommets jamais égalés. Elle n'avait pas vraiment le temps de s'occuper des affaires courantes, elle avait surtout pensé à faire renforcer la sécurité interne du Ncis. Après le bureau, elle craignait que l'un de ces foux furieux ne s'en prenne à leurs locaux. Puis tout c'était enchaîné, hier soir Iris lui avait sonné, Evan avait été enlevé. Sans doute un des malades échappées. Il fallait avouer que les événements récents la prenait toujours dans ce fléau et qu'elle se laissait porter. Ils avaient appelé la police, lancé des recherches, elle n'était pas la seule, l'enquête suivait son cours. Elle avait essayé d'être là pour épauler sa fille, pour l'aider à passer le cap, lui dire que tout irait bien. Elle devait être forte pour elle, pour eux. Sauf qu'elle se sentait surtout parfaitement impuissante toute directrice ou codirectrice qu'elle était. Un nouveau soupire trahis son angoisse. Elle avait l'impression de tourner en rond, d'être un lion en cage dans son bureau. Non il fallait qu'elle sorte de ces quatre murs parce qu'elle n'en pouvait tout simplement plus.  Bien, elle prit la télécommande et d'un bouton, réduit au silence la journaliste qui leur répétait que les lignes de la police étaient ouvertes. Elle croyait quoi elle, que c'était facile ? Un regard à l'heure qui indiquait un peu plus de 9 heures du matin et elle sortit de sa torpeur. Malheureusement la journée ne faisait que commencer. Jennyfer ouvrit la porte et prit la direction des bureaux des agents, elle s'arrêta cependant sur son poste d’observation préféré. Son regard se balada dans la masse de monde qui était déjà en plein travail y cherchant Jethro sans le trouver.

Ils avaient fait rappeler les équipes, mit tout le monde sur le pied de guerre, les coups de téléphone allaient bon train et on percevait même de là où elle se trouvait les tapotements des touches des claviers d’ordinateur. Tout le monde bossait. Elle voulut aller demander quelque chose et elle prit la direction de l'escalier qui la ramènerait à leur étage. Si la première volée de marches se passa sans le moindre problème, ce ne fut absolument pas le cas de la seconde. A peine mettait-elle un pied sur la première marche qu'un boucan du tonnerre prit possession des lieux. Les vitres volèrent en éclats envoyant d’innombrables débris sur les premiers mètres près des fenêtres. Vainement, elle avait tenté de se protéger, elle put sentir des morceaux lui entailler la peau. Cependant, elle ne resta pas fixé là-dessus, des coups de feu continuaient à résonner. Un tumulte de bruits, des couchez-vous en pagailles, des cris de douleur et de surprise. Elle dévala plus qu'elle ne descendit les dernières volées et courut pour s’abriter derrière le premier bureau a portée de vue. Pendant ce laps de temps, elle put sentir une violente douleur s'insinuer à la cuisse gauche. Elle se recroquevilla derrière le bureau avant de regarder les dégâts. Génial, elle s'était pris une balle, comme si elle n'avait pas assez donné comme ça par le passé. Là, la rouquine avait vraiment l'impression de tomber de Charybde en Scylla. Eh fait chiez. Elle porta sa main sur sa jambe alors qu'elle porta son regard émeraude un peu partout. Un nouveau tir faisant son apparition brisant sans doute les fenêtres du haut. Ses vêtements étaient un peu déchirés et elle sentait une entaille à sa joue couler doucement, bon ça aurait pu être pire. Son regard se portait vers les autres, elle voyait des blessées, de la pagaille. Elle priait silencieusement pour que personne ne soit touché gravement.


-Éloignez-vous des fenêtres !

Ou de ce qu'il en restait. Prononça-t-elle alors qu'elle regretta une nouvelle fois ne pas avoir son arme personnelle. Là elle n'avait pas grand-chose à sa portée. Bon certes, l'idée d'évacuer était la plus logique et la plus sensée mais ils ne pouvaient pas sortir ni bouger sous peine de se faire tirer dessus. Il fallait éliminer la menace en priorité et elle devait être devant eux, quelque part sur un toit. On aurait pu penser à éteindre les lumières mais en plein jour cela ne générait sans doute pas le tireur et il n'y avait pas de rideau à envoyer sur celle-ci. Un nouveau coup de feu, un des écrans se brisa, elle pencha la tête une nouvelle fois pour éviter les débris et les blessures supplémentaires.

-Demandez d'urgence les hélicoptères...

Il y aurait bien quelqu'un qui avait son téléphone dans sa poche non.

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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Jeu 22 Aoû - 14:32

PV : Break-out
Quand tout vol en éclat.. ~





Boum Boum Boum ..Jane adorait entendre ce genre de bruit se faire lorsque sa petite balle de tennis touchait le mur. Un sourire de gamin ornant ses lèvres en sachant très bien que ce bruits ennuierait plus d'un de ses collègues. Quoi?? Non ce n'est pas un sale gamin ,il aime juste mettre de l'ambiance là où il y en a pas ,et là on ne peux pas dire qu'il y en ai beaucoup à cause de cette histoire d'évadés dont tout le monde parlait. En entendant Mc Gee râler quelque peu ,Jane fit stopper sa balle pour l'envoyer sur la tête de son collègue. Riant tel , un gamin qui avait réussi son mauvais coup ,il se stoppa bien vite en apercevant le regard plus qu'énervé que ce dernier lui lançait..Levant ses deux mains comme un innocent ,il s'allongea en soupirant dans son divan qu'il avait fait exprès installer pour lui..Il avait dut donner bien des raisons à la directrice pour que celle-ci accepte le divan dans les bureaux..En faite , elle ne l'a pas vraiment accepté , puisque Jane c'est fait livré lui même ce divan mal grès que son amie l'en avait interdit. Jennifer le connait assez bien pour savoir que de toute manière il n'en fait qu'à sa tête tout le temps. C'est peut être pour ça qu'elle avait fini par céder..Jane sait comment fatigués les autres au points à ce que ceux - ci accepte tous ce qu'il désire. Enfin , Jennifer étant très dure en affaires ,il n’exagèrait pas sur ses envies non plus. Allongé ,le regard posé sur le plafond , il sourit bêtement en réfléchissant.

Quand McGee vient se positionner devant lui ,il détourne à peine le regard sur lui pour lui demander ce qu'il lui veut. McGee lui demandant un coup de main pour trier les dossiers ,Jane se mit à rire nerveusement. Lui? Ranger les dossiers? Il secoue la tête se montrant des mains ,genre 'tu m'as bien vu?' avant de prendre sa veste pour se la mettre sur la tête. Le jeune homme lui retire sa veste ,déposant un dossier sur son torse avant de lui ordonner de se rendre au bureau de Jennifer pour le lui donner. Bien que contrarié de devoir se lever ,il le fait en souriant. Il apprécie discuter avec la jeune femme et donc ça ne le dérange pas du tout de se rendre dans le bureau de cette dernière. En sortant il ne peut s'empêcher de lâcher une connerie avant d'attraper sa tasse de café pour aller la remplir en même temps. Sa façon d'être ne plait pas à tout le monde mais Jane n'est pas un mauvais type même si certains ,voir la plus part des flics ici estime qu'il n'a pas sa place dans leurs équipe. C'est dans un sourire narquois qu'il s'avance vers ses autres collègues. L'un d'entre eux le charriant comme à son habitude ,Jane ne put s'empêcher de répondre. Mais à peine eu t' il le temps de s'avancer vers ce dernier qu'il entendit un boucans énorme se faire entendre dans les bureaux. Presque d'instinct il lâcha sa tasse et le dossier avant de s'allonger sur le sol ,y entraînant avec lui l'une des stagiaire qui ne bougeai pas sous la panique. Son regard bleu à présent plus sérieux se posa sur la jeune femme.

- Ne bougez pas d'ici! Restez bien à l'abri ,d'accord??

La stagiaire se mise à hocher de la tête ,tandis que Jane se leva passant comme il le peut de pièces en pièces .. Alors qu'il était sur le point d'atteindre Jennifer qui se trouvait derrière l'un des bureaux ,il entendit une série de tir se faire non loin de lui..Se couvrant la tête , il couru aussi vite que possible ,plongeant derrière le bureau où se trouvait son amie. Se cognant la tête en retombant ,il lui fallut quelques second pour reprendre ses esprits avant de poser son regard sur son amie ,vérifiant qu'elle n'ai rien. Du moins ,c'est ce qu'il aurait aimé mais ça n'était pas le cas.

- Jennifer ça va?? Attend ,je vais m'occuper de toi.. Ton arme ,elle est où??

Dit t'il en enlevant la main de la jeune femme de sa jambe. Il attrapa le premier tissu qu'il vit et qu'il pouvait atteindre sans se mettre en danger.Il en fit une boule avant de compresser la plaie de la jeune femme avec. Il n'est pas médecin mais ayant vu déjà plus d'une fois ce genre de blessures il sait plus ou moins ce qu'il peut faire pour éviter un maximum de dégâts et de douleurs chez la personne blessée. Il pouvait paraître Zen mais ce n'était vraiment pas le cas..Il était mort de trouille rien qu'à l'idée de se prendre une balle ou que l'un de ses autres collègues puissent être plus gravement blessé encore..En entendant la demande d'un des agents ,il tenta de regarder par dessus le bureau pour voir si il y voyait quelque chose. Secouant la tête ,même si l'autre ne le voit pas c'est une habitude..

- Non on ne le voit pas par ici!

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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Jeu 22 Aoû - 17:39





Il était tout juste 9heure du matin, et la jeune scientifique du NCIS venait de passer les portails de sécurité pour pouvoir rejoindre son laboratoire. Elle s’était levée un peu plus tard que d’ordinaire, car l’équipe à laquelle elle appartenait n’avait pas d’enquête précise en cours pour le moment. Seulement des relectures de dossiers pour essayer d’avancer sur les prisonniers évadés. Joséphine essayé d’apporter son aide comme elle le pouvait, en analysant la partie des dossiers qui concernaient les preuves. Histoire de peut être trouver une piste quelconque.

Bon, personnellement Jo ne se sentait pas vraiment utile, et elle s’ennuyait un peu… Mais bon, il fallait que tout le monde apporte du sien pour avancer. Et puis Graham allait encore lui tomber dessus si elle se contenait de mettre de l’ordre à son labo, même si celui-ci en avait bien besoin !  Bref, elle s’était levée un peu à contre cœur, pas vraiment ravi de laisser son lit seul… Elle avait prit une douche et elle s’était habillée. Un jean un peu large, troué aux genoux et un débardeur blanc avec écrit sur la poitrine « just be cool ». Elle ne pensait pas que son t-shirt allait à ce point correspondre à sa journée.

Après avoir dit bonjour aux personnels de l’entrer, Jo était montée dans l’ascenseur, et elle avait appuyé sur le bouton de l’étage des bureaux, elle voulait passer prendre un thé à la cafétéria et passer dire bonjour à ses collègues. Et oui la vie d’une scientifique était parfois monotone seule dans son labo au sous sol en plus !

La porte de l’ascenseur s’ouvrit et Jo fit quelques pas en avant pour entrer dans la grande pièce qui servait de bureau aux équipes du NCIS. Elle n’eut pas le temps de faire un pas de plus que les vitres du côté des bureaux volèrent en éclat. Des sifflements de balles se firent entendre au milieu du bruit de verre cassé. Avec un reflex qu’elle venait de sortir d’on ne sait pas où, Jo avait sauté en avant, s’allongeant au sol, le nez sur la moquette, pratiquement sous les vitres ! Mais pourquoi Tony avait son bureau juste placé là ! Bref, elle s’était couvert le visage avec ses bras, fermant très fort les yeux.

*ahhh mais c’est quoi ce bordel ! *

Les balles continuaient de siffler, et de là où elle se trouvait Jo entendit Graham hurler en demandant si quelqu’un voyait le tireur ! Pour Jo, il y avait certainement plus d’un tireur ! Mais son cerveau était certainement étrange car la première chose à laquelle elle pensa avant d’essayer de se déplacer en rempant fut :

*et merde il est déjà là…*

Son chef d’équipe ne l’aimait pas, et ceci était réciproque ! Mais il ne se gênait pas pour faire des réflexions blessantes. Et si tout se terminait bien, elle allait surement avoir droit à une remonté de bretelle ! Mais quoi comme si c’était sa faute si elle s’était trouvé devant les fenêtres au moment même où la fusillade avait commencé ! Bref, Jo essaya de bouger, et elle le fit très lentement vu que les débris de verres la recouvraient. Elle leva un peu le bras gauche pour entrevoir ce qui se passait dans la salle. C’était la panique ! Non loin, elle vit Jane avec Jenny Sherpard. Elle avait l’air blessée. Mais elle au faite ?  Était-elle blessée ? Elle n’avait pas mal, mais elle était un peu sonnée… Mais elle savait sur les dires de Tony que des fois dans le feu de l’action, on ne sentait pas la douleur alors peut-être que…

 Il faut dire qu’elle était juste scientifique ! Ce genre de chose s’était pas le quotidien d’un agent de laboratoire ! Elle ne savait pas se servir d’une arme, et elle n’avait pas envie de le faire d’ailleurs ! Elle s’avait déjà boxer c’était pas mal non ? Enfin elle doutait un peu que cela soit d’une grande utilité ici !
La directrice avait hurlé un « éloignez vous des fenêtres ! » facile à dire ! Pff elle allait encore passer pour la nul de l’équipe ! Mais elle n’avait pas fait exprès ! Elle leva un peu plus les yeux, et elle essaya de ramper un peu plus à l’abri. Du moins un peu moins sous les fenêtres… Et lorsqu’elle bougea, elle sentit une vive douleur en haut de sa cuisse droite. Elle glissa sa main le long de son corps, et elle sentit un liquide chaud et collant à l’endroit où  elle avait mal.

*merde*


Dernière édition par Joséphine Read le Lun 9 Sep - 17:47, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Mar 27 Aoû - 21:07

♚ Quand tout vole en éclat...

❝ Break Out ❞

Encore une journée a essayé de mettre la mains sur des prisonniers évadés. Je m'étais levé de bonne heure pour me permettre d'arriver la première à mon bureau, pour me rattraper de mon retard de la dernière fois. Et voilà qu'il était neuf heures, je reste de l'équipe était arrivée et nous nous étions mis au travail. Nous n'avions pas d'enquête en cours et cela nous permettait de travailler sur les évasions... Et autant vous dire que nous n'avions rien de concret même après l'attaque qu'avait subit le FBI. Autant dire que la journée allait s'annoncer longue si nous n'ravions rien à nous mettre sous la dent. Je fus à un moment dérangé par notre jeune amie aide légiste qui voulait me parler entre copines. Depuis quand on était copines toutes les deux?? Aucune idée mais soit. L'échange fut calme et posé, chose souvent rare avec moi mais bref. Nous avions discuté de l'affaire des évadés et de la peur qu'elle pouvait ressentir. J'avais essayé de la rassurer comme je le pouvais mais disons le clairement, j'étais pas très doué pour sa. Elle me tendit un dossier de l'un des évadés et je me mis à faire de la lecture, encore une fois.

Mais là encore, rien de très important. Il avait été en prison pour braquage avec violence et le NCIS avait été de l'affaire vu qu'il s'agissait d'un marine. Raison qui pourrait le pousser à s'en prendre aux agents qui l'avaient arrêté. Mais là dessus, pratiquement aucun risque, la sécurité avait été relevé depuis les attaques... Du moins, je l'espérais. Parce que bon, je voulais pas me retrouver face à ce détenu et être prise pour cible alors que je n'était en rien dans son arrestation. Chacun sa merde... Ouais égoïste mais si c'était la seule façon de rester en vie, je passerais pas au travers. Je finis par me lever et aller voir Dimitri pour lui parler. Parce que bon, lire des dossiers c'est bien, mais lire des dossiers qui ne nous apporte rien, c'est ennuyeux au plus haut point. Alors que j'allais entamer la conversation, un tir vint briser une vitre de l'openspace où les agents se trouvaient. Ma réaction fut fulgurante. Je me jetais derrière le bureau de mon collègue, l'entrainant avec moi. Heureusement, je n'avais pas été blessée. J'essayais de passer ma tête derrière le bureau mais une autre rafale de balles me fit vite me remettre à l’abri. J'entendis l'un des chefs d'équipe demander si nous avions une vision du tireur.

"Ici, on a rien."



► Elsyie
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I'm radioactive

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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Mer 28 Aoû - 0:57








Son petit Evan avait été enlevé. Son Evan. Son enfant. Son bébé. Il avait disparu la veille. Elle avait fait crise de larmes, de cris, complètement perdue, ne sachant pas trop quoi faire alors que lorsqu’elle était face à une mère qui avait son enfant qui avait été enlevée elle savait comment réagir, quoi dire mais surtout quoi faire. Là, elle avait été surtout paniquée, elle s’était sentie coupable. La blondinette avait donc appelé Tony, son petit ami, mais aussi et surtout sa mère. Quand elle était rentrée chez elle, plutôt chez la co-directrice au vu de l’inondation qu’elle avait eu récemment chez elle avait fait qu’elle était venue habitée chez sa mère, elle ne faisait que tourner en rond, appelant toutes les dix minutes le commissariat où elle avait signalé la disparition de son fils pour demander s’ils avançaient. Elle s’en fichait que ça puisse les énerver, les exaspérer ! Elle, ce qu’elle voulait, là, maintenant, tout de suite, c’était son fils ! Au dernier appel, elle les avait traités d’incompétents avant de raccrocher brutalement sans un mot de plus. Puis elle était restée protestée sur le fauteuil où elle était assise depuis maintenant cinq minutes, ruminant, au bout de plusieurs longues minutes de silence, Iris s’était relevée et s’était remise à tourner en rond. Au dîner, elle n’avait pas réussi à manger au début, puis au final elle avait mangé un peu, mais alors un tout petit peu. N’arrivant pas à avaler grand-chose tellement son angoisse était grande. Sa mère asseyant de la soutenir du mieux qu’elle pouvait. Puis la nuit avait été longue, très longue même, n’ayant pas réussi à dormir et si elle avait réussi à dormir alors ce n’était que très peu.

En faites, elle avait bien dû s’endormir vu qu’au matin, il lui semblait s’être assoupi. Bien sûr, immédiatement elle se maudit de s’être endormie alors que son petit Evan était avec un dingue qui devait lui faire subir des choses affreuses. L’agent fédéral s’était retenu de s’effondrer de nouveau en larmes dès le réveil. Restant assise devant son bol de céréale, elle n’arrivait pas à manger, les cris dès le matin d’Evan lui manquait tellement, le fait de ne pas être réveillé par lui, lui sembler étrange. La maison était trop calme à son goût, morte, il n’y avait pas toute la vie qu’amenait Evan entre ces murs. Le silence lui était trop insupportable. Alors, la Shepard s’habilla, se préparant à sortir. Alors qu’elle était à l’intérieur de sa voiture, prête à démarrer, comme un réflexe, elle regarda dans le rétroviseur comme pour voir Evan, comme chaque matin. Mais il n’était pas là. Fermant les yeux elle prit une profonde inspiration et démarra.

La route vers le NCIS lui sembla longue et monotone. Elle essaya bien de mettre la radio, un peu de musique lui ferait sans doute du bien, mais Iris l’éteignit bien vite, tout cela lui était trop insupportable. Bosser aller lui occuper l’esprit. Ça lui ferait passer le temps, ce temps qui lui semblait si interminable. Et puis il y aurait du monde, son équipe, Tony, sa mère, Abby, tout ce monde qu’elle côtoyait chaque jours qui passait. Quand elle arriva à destination du NCIS, elle ne put s’empêcher de jeter un coup d’œil vers le Pentagone qui était tout proche d’eux. Soupirant, elle rentra dans le bâtiment, saluant les vigiles d’un signe de tête, elle attendit patiemment l’ascenseur, un air blasé sur son visage. Dès qu’elle fut arrivée à son bureau, elle se mit à rédiger le rapport qu’elle devait faire sans vraiment de conviction, il fallait bien qu’elle le fasse et puis ça allait l’occuper. Au bout d’un petit moment, elle finit par se lever et se diriger vers les toilettes de l’étage, une fois à l’intérieur, elle poussa un profond soupire et ferma les yeux. Prenant son téléphone qui était dans sa poche, la jeune femme regarda l’heure, espérant aussi y voir un sms qu’elle aurait loupé ou qu’on l’appel à ce moment-là. Il était à peu près neuf heures. Laissant échapper d’entre ses lèvres un simple « Bon … » l’agent spéciale se passa un peu d’eau sur le visage avant de sortir des toilettes, se dirigeant de nouveau vers les bureaux. Elle avait un rapport à finir.

Alors qu’elle était au niveau des escaliers, elle entendit un bruit, les vitres qui se brisaient. Se protégeant avec les bras, elle n’eut qu’une égratignure au niveau de la joue, les bras … s’était totalement autre chose, s’étant reçue quelques morceaux de verres, elle était légèrement blessée mais rien de grave. Au moins ça n’avait pas atteint le visage. Un cadavre venait de s’écrouler par terre. Instinctivement elle fit machine arrière, au moins, sur le côté des escaliers elle serait en sécurité. Alors qu’elle se mettait dans le coin, elle sentit son arme à feu, mais ça ne lui servirait à rien … hélas. Écoutant les cris des autres agents, alors qu’elle restait silencieuse, complètement sous le choc de cette agression, elle put distinguer la voix d’un homme qui demandait si quelqu’un pouvait voir le tireur. Iris se déplaça discrètement, en canard, oui c’est con, c’est bizarre, mais au moins, elle ne pouvait pas être vue du tireur, restant à l’abri sur le côté de l’escalier. Ne préférant pas se risquer à sortir la tête de sa cachette, elle utilisa son portable pour voir si elle avait un visuel sur l’extérieur et donc sur le tireur fou. Rien :

- Rien de mon côté !

Revenant rapidement à sa place où elle se sentait le plus en sécurité elle put distingue la voix de sa mère qui demandait qu’on appel d’urgence les hélicoptères, ce qu’elle voulut faire, c’était d’aller voir si elle était blessée, mais elle ne bougea pas de sa place. Ne sachant pas si quelqu’un l’avait déjà fait, elle se mit à taper fébrilement le numéro de secours, préférant signaler à voix haute qu’elle le faisait, au moins ça pourrait potentiellement rassurer les autres de savoir qu’ils auraient un soutien aérien :

- J’appelle ! Y a des blessés ?

Ne préférant pas parler de son cas qui ne lui semblait pas si grave que ça, surtout superficielle, même si ses bras lui faisait quand même assez mal. Elle espérait qu’il n’y avait pas beaucoup de blessés, car il y en avait surement des blessés. Dès qu’elle entendit que ça décrochait à l’autre bout de la ligne elle se mit à parler. Expliquant la situation. Quoi ? Il voulait son supérieur ? Mais qu’il aille se foutre celui qui était confortablement installé sur son fauteuil à l’autre bout de la ligne. Elle lui spécifia bien qu’il pouvait se la mettre où elle pensait sa fichue demande et lui répéta clairement sa demande, elle voulait des foutus hélicoptères car ils avaient un cinglé de sniper qui leur tirait dessus. La personne à l’autre bout du fil lui répondit calmement qu’elle envoyée toute de suite des hélicoptères et qu’ils arrivaient bientôt. Sans la remercier, agacée, elle lui raccrocha abruptement au nez, elle avait les hélicos, l’autre avait de la chance qu’elle ne le menace pas de le faire aller bosser je ne sais où, dans un coin minable avec un salaire minable :

- Les hélicos arrivent ! dit-elle d'une voix forte et claire pour que tout le monde dans l’étage puissent l’entendre *Enfin j’espère …*

Voulant s’enlever les débris de verres, elle essaya mais fini par arrêter rapidement, elle s’y prenait mal et ça lui faisait un mal de chien ! Posant sa tête dans le coin où elle s’était installée, elle soupira. Evan était entre les mains d’un pédophile et elle, avec un sniper fou. Ils étaient tous les deux en prise avec un dégénéré.

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les étagères font badaboum quand toi et moi on fait boum boum boum
Boum boum boum En plus ça, ça fait toujours deux De plus de ça fait tout ce qu’on veut Toi plus moi ça fait boum boum boum Pas la peine d’aller cavaler Y a plus toi qui me fait voyager Voir les cocotiers de Touloum Quand toi et moi on fait boum boum boum Et tous les bourgeois du 16ème se demandent pourquoi je t'aime Pour n'avoir pas besoin d'un zoom quand toi et moi on fait boum boum boum S'aimer comme ça, c'est pas vulgaire


Dernière édition par Iris Shepard le Mar 3 Sep - 20:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Mer 28 Aoû - 2:45



Break-out : Quand tout vole en éclat..
Anthony DiNozzo Senior était arrivé très tôt ce matin-là. Tellement tôt en fait que sa chambre d’hôtel n’était pas prête. Se demandant ce qu’il devait faire, il resta planté là. Après tout, il ne pouvait pas rester à l’aéroport sans rien faire et il ne pouvait pas se rendre à l’hôtel et attendre. Il se devait bien de faire quelque chose puisqu’il était dans le coin, il pouvait bien aller rejoindre son fils. Regardant l’heure sur sa montre qui devait valoir une petite fortune à lui toute seule, il savait qu’il était trop tard pour aller chez son fils, mais après tout, il pourrait sans doute aller le rejoindre à son travail. Il se dirigea tout en faisant rouler les deux valises qu’il trainait avec lui vers le terminal de taxi. Avec de la chance, il pourrait le rencontrer au NCIS. Prenant le téléphone, il dit.

« Bonjour mademoiselle. Vous vous appelez Mélodie. C’est un nom qui vous va à merveille, votre voix est d’une beauté ravissante.  Vous allez bien ? Oui je voudrais savoir si cela serait possible d’avoir un taxi. Je suis à l’aéroport, vous savez déjà ? C’est bien pratique. Cela va être long, ma jolie ? Cinq petites minutes ? Très bien. Bonne soirée à vous aussi. »

Après avoir raccroché, affichant un sourire charmeur et satisfait de sa prestation, Anthony déposa ses valises et s’assura que sa cravate était bien mise. Après tout, il se devait d’être irréprochable à tout point de vue. Il aurait peut-être dû prévenir  Junior qu’il arrivait. Il haussa ses épaules en se disant que cela serait une surprise. Il regarda le taxi arrivé et le chauffeur débarquer de son véhicule.  Senior lui fit son sourire le plus charmeur en lui demandant.

« Vous pourriez mettre mes deux valises dans le coffre, mon brave ? Je vous remercie. »

DiNozzo s’installa confortablement dans le siège arrière du taxi. Du moins autant qu’il le pouvait. Il jeta un regard derrière lui, regardant le chauffeur mettre les deux valises dans le coffre du taxi. Il le suivit du regard pour  le voir s’installer à sa place. Senior lui dit sa destination qui était le NCIS.  Le trajet dura une heure, mais l’arrivée au NCIS fut beaucoup plus longue. Senior remarqua que les services de sécurité semblaient être augmentés. Cela l’inquiétait, car il se devait bien l’avouer, il s’inquiétait pour son fils. Après tout cela pourrait être une mauvaise idée de venir.

Franchissant la sécurité tout en gardant une altitude le plus naturelle que possible et avec le sourire des DiNozzo. Le charme était toujours aussi efficace. Donnant les deux valises à un garde qui allait tout de même le fouiller, Senior lui montra un doigt tout en parlant.

« Vous aurez l’obligeance de bien vouloir remettre tous les vêtements comme il était plié. Et ne froissez pas les chemises, ils sont faits en soie et il faut les manier avec délicatesse. »

Après avoir fait ses recommandations, il prit l’ascenseur ayant mis sur sa veste, l’insigne réservé au visiteur. Il était accompagné par un garde qui manifestement semblait ne pas vouloir engagé de conversation.  Il avait hâte de rencontrer son fils. Voyant la porte de l’ascenseur s’ouvrir, il sortit d’un pas suivit de son ange gardien comme il avait décidé de l’appeler ange gardien. Voyant son fils et s’approchant de son bureau. Il n’eut que le temps de dire.

« Junior je… »

Une balle fracassa la vitre. Des éclats de verre se fichèrent sur le visage sans toucher aux yeux. Figeant sur place, il n’eut que la vie sauve par son ange gardien. Ignorant la douleur et il était de toute évidence en état de choc, il cria.

«JUNIOR, TU VAS BIEN ?   »


Anthony avait peur pour son fils. Il faut dire que bien qu’il ne lui avait jamais dit à haute voix, il l’aimait son fils. C’était son fils unique. Les larmes lui montèrent au visage, car pendant le temps qu’il était maintenant par terre, ignorant les ordres qu’il n’entendait même pas, il pensait à son fils et a sa femme qu’il avait aimée. L’amour de sa vie. Il faut dire qu’il le voyait à chaque fois qu’il voyait son fils, le visage de la femme de sa vie.

FICHE ET CODES PAR EPISKEY.
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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Mer 28 Aoû - 15:38

PV : Membres du NCIS
 Le calme n'est pas fait pour durer ~    


♦ Kate s’était levée tôt ce matin, vers 7h, elle avait pris le temps d’aller faire un jogging d’une demie heure et était rentrée se laver, s’habiller et prendre un petit déjeuner. Elle avait du mal à dormir en ce moment, les événements c’étaient accélérés de façon brutal au court de cette semaine.

* Le calme n’est pas fait pour durer * pensa-t-elle.  

Il était 8h00 quand elle arriva au NCIS et depuis quelques jours elle enquêtait  - comme la plupart des membres du NCIS - sur les criminels évadés. Il fallait dire que ces évadés n’était pas les plus tendre. La pile de dossiers présent sur son bureau ne la rassurait guère, elle se doutait qu’aucunes informations ne seraient présentes dans ces documents. Mais elle les lisaient au cas ou quelque chose n’ait échappé à ceux qui avaient eu ces fiches entre les mains.

Vers 8h40 Kate se décida à aller prendre un café et revient le finir à son bureau. Face à elle Tony était lui aussi plongé dans la lecture de dossiers.

- Sa change de tes magazines pour Adulte Tony. dit-elle en riant.

Elle savait que la majorité des gens présent dans les bureaux avaient besoin de détentes, tout le monde était stressé et sur les nerfs depuis que tout avait commencé. D’ailleurs Tony mordit à l’hameçon et s’en suivit des taquineries verbales. Elle appréciait son collègue,  mais elle ne l’avouerait jamais, et elle pensait que Tony en ferait autant.

Il était 9h quand elle vit Joséphine sortir de l’ascenseur, elle eut  à peine le temps de se souvenir que cette jeune femme était une scientifique, que les vitres explosèrent sous l’impactes de balles. L’agent spéciale n’eut pas à réfléchir avant de se mettre à couvert derrière son bureau, elle espérait que la plupart des agents avaient fait de même, Elle risqua un regard vers le bureau de Tony et vit qu’il était lui aussi planqué. Elle entendit des ordres donnés de part et d’autres des bureaux, une personne, sûrement Iris (dans la pagaille impossible de savoir qui disait quoi) annonçait que des hélicoptères allait arrivés en renfort.

*Quel malade peut s’attaquer au NCIS de cette façon ?*

C’est la qu’elle vit la jeune femme de l’ascenseur, à terre près de la grande vitre dont il ne restait plus rien. Elle avait l’air blessé du sang coulait de sa jambe droite, il fallait absolument que Kate l’aide avant qu’elle ne se fasse tuer.

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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Ven 30 Aoû - 21:15

PV : Les agents du NCIS
Break-out : Quand tout vol en éclat...  


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Tout le monde était à crans depuis que les criminels de la prison de Dorslan c’était échappés. Tous les journaux que ce soit télévisé ou la presse écrite ils ne parlaient que de ça. Les évadés ne faisaient pas les choses à moitié, ils avaient attaqués endroits dont la grande agence du FBI, ils s’étaient aussi pris à la ville de Washington, la population craignaient  pour leur sécurités, les MPDC (Metropolitan Police Department of the District of Columbia) étaient vraiment à crans aussi, ils faisaient tout leur possible pour sécuriser la capitale Américaine et pour protéger les citoyens et les touristes des attaques des forcenés échappés. Evidement lorsque ce genre de chose arrive,  les agents restaient tard le soir, pour faire des recherche et  pour les traqués. L’agent spécial Anthony DiNozzo était rentré très tard chez lui, comme presque tous les agents qui se trouvaient à la Navy Yard. A peine était-il rentré chez lui qu’il se mit au lit, il avait tout juste eu la force d’enlever ses vêtements et de se coucher. Il était tellement fatigué, qu’il aurait pu dormir pendant 24h, il était aussi stressé du fait que Evan, le petit garçon de Iris avait été enlevé par un criminel. Il se souvenait d’avoir reçu l’appelle de sa petite amie qui était en pleure, il avait eu qu’une envie c’est d’être près d’elle, la serrer dans ses bras et l’aider. Après quelques heures de sommeil son portable comme à son habitude sonna pour le réveiller. DiNozzo serait bien resté au lit, mais le devoir l’appela, mais avant de se diriger vers la Navy Yard et reprendre l’enquête ou s’occuper de cas froid, Tony avait décidé d’aller courir. Hé oui, rien de tel qu’un bon petit jogging matinal pour garder la forme et surtout garder la ligne. Quand on est un Don Juan et qu’on s’appelle DiNozzo, c’est un « devoir » d’entretenir son corps… Du moins essayer.

Une fois ça course fini, il était vite fait rentré à son appartement pour prendre une bonne douche pour décompresser un peu et détendre ses muscles. Il était parti dans sa chambre pour s’habiller avec un jean et une chemise bleue qu’il aimait beaucoup, il voulait s’habiller en décontracté aujourd’hui.  Une fois son petit déjeuné englouti et qu’il était près Vers 07h45 Tony arriva au NCIS, il avait beau être tôt il y avait déjà du monde qui était au travail. Il regardait s’il voyait Iris, mais il ne l’a pas aperçu. Il s’installa à son bureau en rangeant son insigne, son arme dans le tiroir, posa son sac et alluma son pc. Cette journée allé encore être chargé. DiNozzo fini de tapé un rapport, une fois fini il imprima son rapport, il alla à la photocopieuse et il vit Kate arriver et s’installer à son bureau. Il posa le rapport sur le bureau de Gibbs et retourna à son bureau pour étudier un dossier, la journée venait juste de commencer.  * Ca va être une très longue journée. * ce dit le jeune agent. Aux alentours de 08h40 Tony était toujours plongé dans la lecture de son dossier, même s’il n’aimait pas les cas froid il fallait le faire un jour où l’autre. Il ne vit pas Kate revenir avec un café mais il entendit ce qu’elle lui dit, comme quoi cela changeait de ses magazines pour adultes que le jeune agent avait l’habitude de lire. Elle riait même, DiNozzo sourit, bien sûr elle avait raison, mais il n’allait pas la laissé s’en sortir comme ça, les deux avaient l’habitude de se chamailler comme chien et chat. Tony répliqua et ils se chamaillèrent, mais cela fit du bien à Tony de ne pas avoir le nez toujours plongé dans le dossier. Une fois les deux agents calmés ils retournèrent à leur occupation.

Il était 9h, à peine Tony eu le temps de dire :  

- Papa ! Qu’est-ce …

Qu’un bruit assourdissant ce fit entendre. Tony était toujours couché, il était un peu sonné et il y avait du verre partout autour de lui, il s’examina rapidement pour voir s’il était blessé, il y avait quelques trous dans sa chemise préféré et il avait une légère entaille au bras mais rien de vraiment grave. Il entendait des agents crié de douleur, d’autres de peur et d’autre qui disaient de rester couché  et quelques un demandaient s’ils voient le tireur. Les balles continuaient à résonner, c’était vraiment une scène d’apocalypse. Qui en voulait à ce point au NCIS ? Il vit quelqu’un près de son bureau et une autre personne l’aidé, il ne chercha pas à comprendre vraiment qui c’était, il s’inquiété pour son père. De tous les jours ou son père pouvait venir le voir il fallait qu’il vienne le jour ou le NCIS était la cible d’un taré. Décidément, rien n’allait quand il était là. Il fallait absolument qu’il l’aide, il avait aussi vu Joséphine tomber près de la fenêtre, il était vraiment très inquiet pour elle aussi, mais s’il faisait un moment le tireur allait pas le rater et il ne voulait pas être blessé. Il entendit Iris criait qu’il y avait rien de son côté et s’il y avait des blessés. Tony n’avait jamais était aussi contente d’entendre sa petite amie. Il savait qu’elle allait bien cela la rassuré.  Il entendu son père crier pour lui. Il était vraiment rassuré son père allait bien, du moins il était encore en vie. Mais il pouvait sentir que l’homme avait peur ou était choqué, il essaya d’avancer doucement sans ce blesser à nouveau, il fallait qu’il aide son père qu’il le mette à l’abri sans qu’il se fasse tirer dessus encore. Une fois arrivé à son père il le regarda et vu qu’il était blessé mais il n’avait pas le temps de voir, il fallait qu’il le mette à l’abri, il vit que son père avait les larmes aux yeux. Même si la relation des deux hommes était très tumultueuse, voir son père avec les larmes aux yeux et peur pour lui lui réchauffa le coeur.

- Papa ! Tu vas bien ? Vient te mettre à l’abri !

Il aida son père à ce mettre sur le côté pour qu’il soit protégé, il put faire un examen de son père, il avait son costume un peu déchiré mais à part ça tout il n’avait pas de blessure au niveau du corps, mais ça tête, il avait quelques morceaux de verre qui l’avait blessé au visage, il y avait un peu de sang, Tony prit dans sa poche un petit mouchoir pour enlever le sang de son visage. 

- Papa, tu vas bien ? As-tu mal autre part ?

Il regarda son père, pour l’instant plus rien n’avait d’importance. Une fois que son père lui aurait dit qu’il allait bien il allait passer à l’action.

(c) mini bn

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"You know, all that really matters is that the people you love are happy and healthy. Everything else is just sprinkles on the sundae."
R.I.P Paul
*** Ereden ***


Dernière édition par Anthony DiNozzo le Ven 16 Mai - 17:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Sam 31 Aoû - 17:14


Break-out : Quand tout vole en éclat...

Wesley entendait des cris dans toute la pièce. De douleur, de peur, ou bien de personnes essayant de comprendre ce qu'il se passait. Lui aussi aurait bien voulu comprendre. Enfin, ce qu'il aurait voulu en ce moment, c'était savoir ou le cinglé qui tirait sur le NCIS se planquait, et un fusil de précision. Mais la seule arme susceptible de lui être utile dans cette situation, c'était le fusil d'assaut bien au chaud dans son coffre de voiture. Parce que oui, Wesley avait rangé des armes dans son coffre. Histoire d'être paré à toutes les éventualités lorsqu'il allait sur le terrain. Et évidemment, lorsqu'une de ces éventualités survenait, il ne pouvait pas la saisir. Et ça n'était pas avec son arme de service qu'il allait faire quelque-chose. Jetant un rapide coup d’œil, il aperçut Jo, l'experte scientifique de son équipe. Couchée juste sous les fenêtres. Wes laissa échapper un juron, avant de rentrer la tête. Évidemment, il fallait qu'elle se trouve au mauvais endroit au mauvais moment. Ça n'était pas vraiment le grand amour entre eux deux, c'était même plutôt le contraire.  Il avait beaucoup de mal à composer avec la scientifique, à cause de ce qu'il considérait comme un manque flagrant de discipline. Mais même si il ne l'aimait pas, il n'allait pas la laisser se faire plomber comme ça. Elle était un élément de son équipe, et il ne laissait jamais tomber les membres de son équipe. Ressortant la tête à découvert, il regarda la scientifique, avant de gueuler "Read! Reste couchée et bouge surtout pas!" Oui, ça pouvait sembler idiot comme conseils, mais il avait déjà vu un paquet de civils se faire descendre lors d'échanges de tirs, tout ça parce qu'ils avaient pris peur et avaient tentés de s'enfuir.
Mais Wesley avait déjà un plan en tête. Un plan incroyablement stupide et dangereux, mais c'était en général pareil avec la plupart de ses plans. Mais n'empêche qu'ils étaient efficaces. Même si parfois, il y laissait des plumes. Mais quelques bouts de chair et un peu de sang, ça n'était pas grand-chose contre le fait de sauver une vie. Et puis, il s'était déjà pris des balles, des éclats d'obus et bien d'autres saletés, alors une de plus n'allait pas changer grand-chose. Se levant doucement, il se mit en position accroupie, prêt à bondir hors de sa cachette. Alors qu'il se préparait à sortir, il réussit à entendre que des hélicos allaient venir sur place pour offrir un soutien aérien. Voila qui était une bonne chose, mais il pourrait s'en préoccuper plus tard. Pour l'instant, il avait une scientifique à sauver. Depuis le début de l'incident, il n'avait pas cessé de compter le coups de feux. Et si il avait calculé juste, le tireur devait actuellement être obligé de changer de chargeur. Wes poussa un dernier juron, avant de s'élancer, piquant un sprint vers les fenêtres. Puis il se laissa tomber, et heurta plutôt violemment le mur. Pas de quoi être sonné ou sérieusement blessé, mais il aurait mal à l'épaule pendant quelques jours. Mais au moins, il était à l'abri, juste à côté de Joséphine. C'est alors qu'il aperçut sa blessure au niveau de la cuisse. Malgré ses compétences plus que limitées en médecine, Wes était certain qu'aucune artère vitale n'avait été touchée. Sinon, la jeune femme serait très probablement morte à l'heure actuelle. Enlevant sa cravate, il rampa un peu plus près de la scientifique, avant de la regarder dans les yeux "Écoute-moi bien. Je vais te faire un garrot. Alors tu crie pas, tu pleurniche pas, et peut-être que j'arrêterais de te prendre pour une bonne à rien indisciplinée." Certes, il y était allé un peu fort, mais au moins, il avait été franc, et direct. Et dans une situation pareille, il n'y avait pas le temps de s’embarrasser de gentillesse et autres bêtises bonnes pour les civils. Il noua sa cravate juste au-dessus de la blessure de Jo, serra un grand coup, avant de faire un nœud. Ça n'était pas du travail de pro, mais ça ferait l'affaire. "Et voila. Maintenant, j'ai plus qu'à trouver comment te sortir de là en un seul morceau." Le plus simple restait encore de ramper jusqu'à ce qu'ils ne soient plus à découvert. Après ça, il pourrait se concentrer sur le plus important. Éliminer la menace...
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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Lun 2 Sep - 8:58




Break-out : Quand tout vole en éclat...
Ft. Les agents du Ncis


Il y avait des jours où on se disait qu'on aurait mieux fait de rester couché. Celui-ci en faisait aisément partie. Jennyfer tournait en rond dans le Ncis, alors que dehors la situation n'avait toujours pas évolué vers une fin positive. Malgré la nuit de passée, les recherches pour retrouver son petit-fils étaient restées vaines et l'état de sa fille était déplorable. Elle s'était forcée à penser qu'elle ne savait rien faire de plus et que ce n'était pas en restant à tourner en rond dans sa maison qu'elle ferait avancer les choses. Sauf que à l'agence non plus rien n'avançaient, les suspects semblaient s'amuser et les narguer sans détours, s'échappant en ne laissant aucune trace. Le brouharra des informations devenait terriblement lancinant et être obligé de rester là, à attendre, était occupé de la ronger de l'intérieur. Il fallait qu'elle bouge, qu'elle aille voir ailleurs, qu'elle sorte des quartes murs de son bureau ou sinon elle allait finir par faire des conneries. Croyant sottement que les choses seraient mieux en bas, elle avait voulu descendre. C'était là que le désastre de cette journée avait commencé. Sans aucun signe annonciateur, le Ncis avait été plongé dans le chaos. Les cris, la panique, le bruit du verre qui se brisent et les détonations des coups de feu. En quelques secondes, on venait de virer aux cauchemars. C'était une scène de désastre total. Elle avait tenté de se réfugier derrière le premier bureau venu pour se protéger, acte intelligent mais qu'à moitié réussit vu qu'elle put réaliser qu'elle était quand même blessée à la cuisse, une balle. En peu de temps une foule de décisions et de possibilité étaient passés dans son esprit, elle avait acté les plus simples alors que son regard émeraude voyait Joséphine une scientifique en mauvaise posture devant la fenêtre. Par la suite des phrases venues en pagaille d'un peu partout alors qu'elle vit Patrick courir vers elle.

Elle avait envie de lui dire que c'était profondément stupide, qu'il devait surtout se mettre à couvert pour ne pas qu'il soit une cible vivante mais son élan était déjà pris et quelques secondes plus tard, elle le vit échouer devant elle, se cognant en même temps. Son regard l'analysa, il semblait secoué mais indemne, cela lui faisait penser qu'il n'y avait pas que des agents ici, il y avaient aussi des civiles. Il fallait absolument les mettre à l’abri en priorité. Alors qu'elle allait reprendre son ami voulu s’enquérirent de son état alors qu'il tremblait, non il n'était pas habitué à ça. Alors que la rousse voulait lui dire que tout allait bien, vu que la balle n'avait sans doute rien touché de grave au quelle cas, elle se serait déjà vidé de son sang sur la moquette, il compressa sa blessure l’empêchant de parler. Aucun son plaintif ne traversa la barrière de ses lèvres bien que sa  respiration se coupât net pendant une fraction de seconde. Sa mâchoire serrée, elle laissa passer le choc alors qu'elle avait eu l'impression qu'une lame la transperçait une nouvelle fois. C'était efficace, ça c'était le moins qu'on puisse dire, mais il n’empêchait que cela faisait un mal de chien. La douleur estompée et la maîtrise d'elle-même récupérée, elle avait dans un réflexe acquit il y a de nombreuses années cherché une arme. Impulsion subite d'instant ou elle oubliait qu'elle n'était plus l'agent de terrain de l'époque. Tendant la main vers le tiroir du bureau, elle ne mit pas longtemps à y attraper l'arme s'y logeant. Comme l'agente de l’époque, elle vérifia que le chargeur était plein avant de l'enclencher. Cela ne lui serait certainement d'aucune utilité avec un sniper mais il y avait quelque chose de rassurant à se savoir armé. Croyez bien que si elle savait l'avoir - ce qui n'était pas le cas- elle lui collerait volontiers une balle entre les deux yeux.


-Ça va aller ne t'inquiète pas...Tu va bien, tu es blessé ?

Demanda-t-elle d’une voix un peu plus retenue par la douleur qu'il créait en compressant sa plaie. Elle refusait pourtant de se laisser aller, elle devait tenir le cap contre vent et marée. Il fallait ramener le calme. Si Patrick malgré son air et son apparence voulait donner le change, elle le connaissait suffisamment pour savoir qu'il n'emmenait pas large. Il fallait ramener le calme, reprendre le contrôle de la situation. Elle devait laisser tomber les réflexes de l'agent et reprendre le rôle de la directrice. Surtout qu'elle ne savait pas ou pouvait bien se trouver ce qui lui servait de codirecteur. Bref, le plus important était d'épargner des vies en attendant l'aide aérienne de l'hélicoptère pour les mettre hors de danger. Elle entendu heureusement sa fille en parler pour dire qu'il arrivait, ce qui la soulagea d'un poids. Elle voyait pourtant des scènes d'horreur, des agents étaient blessés et elle ignorait si ils étaient mort ou juste blessés. Des gens criaient, d'autres essayaient de s'enfuir et des coups de feu résonnaient à chaque fois. Le vent s’engouffrait dans le trou béant ayant été laissé par la disparition des vitres, faisant voler les feuilles, rajoutant quelques choses de sinistre à leur situation. Elle vit l'agent Graham courir pour prêter secours à son équipière. Si la plupart reprenait leur calme, les civiles du bâtiment n'y étaient pas du tout. Désordre. Pagaille. Elle devait réagir, reprendre les commandes. Sauf que hic avec une jambe en sang et dos contre un bureau, elle avait peu de crédibilité à donner. Qu'importait, vous aurez ça parole qu'on l'écouterait ! Profitant d'une trêve de coup de feu, sa voix reprit, forte et puissante. Ne laissant pas la moindre place à l'ignorance.

-SILENCE....

Elle avait bougé contre l'avis de son ami qui était pourtant plus que sympathique de venir à son secours. Elle se mit accroupis reprenant une posture moins haute mais un peu plus digne malgré la protestation silencieuse de sa jambe gauche qui rechignait à réaliser l'acte. Elle jeta un coup d’œil dehors et une fois que le calme sembla être revenu, elle reprit la parole. Son regard se plongeait vers ceux qu'elle entrapercevait recroquevillé eux aussi derrière ces plaques de bois qui leur offrait une mince protection. Du verre éclata encore, sans doute brisait-il les derniers morceaux des autres étages.

-Que tout le monde garde son calme !... Cela s'adressait plus aux civiles et aux stagiaires présents ici qui n'était pas habitué à faire face à ce genre de situation.... Je veux que toutes les personnes qui sont capables de sortir du bâtiments sans risques, que se soit par les escaliers ou par les ascenseurs, s'en aille ! Vous descendez jusqu'au sous-sol et vous évacuez le bâtiment par la morgue. Immédiatement !

La politesse disait de dire qu'elle voudrait mais c'était clairement un ordre. Moins il y aurait de monde dans les locaux, moins il y aurait de chance que quelqu'un se fasse tirer dessus. Maintenant que tout le monde se mettait à l’abri ou le restait, soit il, elle ou eux, allait s'amuser à tirer dans tout ce qu'il voulait ou les viser au moindre faux pas. A moins de s'attaquer au bureau en bois et dans ce cas il fallait espérer qu'ils soient solides assez. Mieux valait ne pas courir de risque et évacuer les lieux qui pouvaient l'être. Ceux qui sortiront n'étaient pas face à l'entrée, c'était de l'autre côté du bâtiment, ils pourront donc sortir et appeler des ambulances de là-bas, sans risquer de se faire canarder ou du moins la codirectrice l'espérait vraiment. Ces paroles avaient été dites avec un certain aplomb, posant clairement les mots. C'était clairement un ordre qu'elle leurs envoyaient. Lorsque du mouvement commença à se faire entendre alors que les écrans de tv encore intacts éclataient , elle reprit une dernière fois la parole.

-Évacuez les civiles en priorité!

Bon, il n'y avait plus qu'à espérer qu'on lui obéisse. Normalement pour certain cela devrait être le cas, pour d'autres on verra, elle avait quand même une flopée d'agent têtu et bornée. Non elle ne citerait pas de nom. Par la suite, elle tourna son regard vers Patrick avant de poser doucement sa main sur la sienne dans un geste de réconfort. Elle força lentement son visage à s’étirer dans un léger sourire un tant soit peu rassurant.

-Ca va aller ne t'inquiète pas, reste à couverts et respire calmement..

Le contrôle de soi, de ses émotions et de ses tremblements passaient par là. Jen donnait le change, gardait un visage impassible, alors que la douleur lui irradiait dans toute la jambe et que le tissu de fortune s’imbibait lentement de son sang. Une de ses mains restait crispée sur l'arme qui lui était d'aucune utilité, elle ne pouvait même pas dire de couvrir les deux personnes de l'équipe deux. Que valait une arme comme la sienne contre un sniper de précision ? Rien. Ils les tueraient sans sommation. Hors les dommages collatéraux c'est ce qu'elle voulait éviter en priorité. D’abord les vies après les dégâts matériels.

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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Lun 9 Sep - 17:55




Ce qui était en train de se produire au NCIS était un scénario digne des grands cinéastes. Personnes n’avaient du s’imaginer vivre cela le matin en se levant. Surtout pas Joséphine ! Elle qui était arrivée un peu en retard, et pas très motivée… Et voila que les vitres éclataient en morceaux, que des balles fusaient de partout. Enfin un peu d’action ! Non c’est de l’humour, bien sur personne ne voulait que la journée débute ainsi.
 
Actuellement Joséphine était étendue au sol, un bras par-dessus la tête, l’autre le long de sa cuisse. Elle ne cessait d’essayer de se concentrer pour analyser au mieux qu’elle le pouvait la situation. D’où elle se trouvait, elle ne pouvait pas voir grand-chose, alors elle écoutait et comme de part hasard, la jeune scientifique entendit hurler son nom par qui ?! Et bien oui, par celui qu’elle ne voulait surtout pas croiser ! Bien sur il avait vu qu’elle était étendue là, et heureusement qu’il lui cria ce qu’elle devait faire ! Rester coucher et ne pas bouger ! Elle leva les yeux au ciel pour le magnifique conseil que Wes venait de lui donner.
 
*comme si j’avais pas deviné toute seule !*
 
Malgré le fait qu’elle ne soit pas dans une position des plus confortables, la jeune femme gardait son calme, elle avait reçu un minimum d’instruction si jamais un jour elle devait aller sur le terrain.
Elle l’avait déjà fait quelques fois d’ailleurs, c’est là qu’elle avait rencontré son « petit Patrick ». D’ailleurs de là où elle était allongée, elle le voyait près de la directrice. Elle lui sourit comme pour dédramatiser la situation, et elle lui fit un petit signe de la main, celle qui était sur sa tête, qu’elle rebaissa très très vite lorsqu’une nouvelle balle siffla non loin. Elle fit une petite grimace, et serra un peu plus fort la main qu’elle portait à sa cuisse. Maintenant qu’elle savait qu’elle était blessée, elle avait franchement mal ! Et elle serra les dents plus fort.
 
Soudain un bruit mat et sourd se fit entendre non loin, et Jo se crispa un peu se demandant ce qui pouvait bien encore arriver. Et bien miracle voila que son cher patron le grand Wesley Graham en personne venait de braver le danger pour venir à son secours ! Lorsqu’elle bougea un peu la tête vers lui, elle ne put retenir un :
 
« -fallait pas vous dérangez pour moi… »
 
Puis lorsqu’elle entendit ce qu’il lui dit, et surtout le ton qu’il prit pour lui parler, elle n’eut qu’une seule envie, celle de le gifler ! Non mais pour qui il se prenait ! Il ne l’appréciait tellement pas qu’il la considérait comme une gamine, une attardé ou un boulet ?! Il n’avait jamais prit le temps de lire son dossier, ou de s’intéresser un minimum à la personnalité de la jeune femme. S’il l’avait fait, il aurait pu savoir que Joséphine était loin d’être une bonne à rien comme il venait de le dire. Il était très doué pour trouver les mots qu’il fallait pour faire mal. Et Joséphine n’appréciait pas ça. La jeune femme partait du principe qu’on pouvait critiquer quelqu’un lorsqu’on le connaissait. Si ne savait rien de la personne, on n’avait qu’à la fermer. Après tout elle aurait pu être en dépression nerveuse, et ce qu’il venait de dire n’aurait pas arrangé son état. Enfin ce n’était pas le cas, Joséphine allait très bien et même si ses nerfs étaient mis à dure épreuve par l’homme qui était en train de serrer sa cravate autour de sa cuisse. Il ne se priva pas d’ailleurs pour serrer comme un fou.
 
*ça va merci ! j’ai rien senti ! *
 
Elle lui lança un regard meurtrier, et elle lâcha les dents serrées :
 
« -la bonne à rien, elle va s’en sortir toute seule sans pleurnicher, alors tirez-vous et allez buttez le salaud sur le toit, c’est encore ce que vous faites de mieux. »
 
Bon elle n’aurait peut-être pas dut… Mais c’était sorti tout seul ! Quoi ?! Joséphine avait vraiment du mal à retenir ce qu’il ne fallait pas dire… Elle avait toujours été franche et c’était d’ailleurs pour cela qu’ils ne s’entendaient pas tout les deux… Wes n’était pas fait pour faire les infirmières de toutes façons, mais par contre il aimait  jouer les héros ! Et puis elle était déjà mal en point, c’était pas la peine qu’il reste là à l’énerver en plus !
 
Lorsqu’il lui dit qu’il fallait qu’il trouve une solution pour la sortir de là, elle le suivit de regard un moment, puis elle lui attrapa le bras et lui lança sur un ton qui voulait bien dire le fond de sa pensée :
 
« -bon ok, si vous voulez pas me laisser, on va faire ça vite. Donc je suppose que le plus simple c’est de ramper jusque là-bas ? Enfin je demande je sers à rien après tout… »
 
Oui, elle y mettait de la mauvaise volonté ! Mais elle aurait vraiment préféré que quelqu’un d’autre vienne lui porter secours. Elle allait en entendre parler pendant encore un bout de temps si jamais ils s’en sortaient tous vivants ! Elle esquissa un sourire qui sonnait faux, et elle commença à se trainer comme elle le pouvait un peu plus loin, en prenant bien soin de ne pas relever la tête…
 
Bonne à rien ! Non mais ! Comme si il pouvait se passer d’elle sur ses enquêtes ! Jo fait-ci et fait-ça ! Et plus vite ! Et puis indiscipliné ! Comme si lui il respectait les règles lui ! Oui, elle avait un certain style pour travailler, mais elle n’était rien à côté d’Abby ! Oui, elle mettait de la musique, oui elle dansait, et elle chantait… Mais cela n’empêchait pas le travail d’être fait au plus vite, et au mieux ! En tout cas, elle n’allait certainement pas instaurer le même truc que sa collègue gothique. Faire des câlins à Wes ! Plutôt mourir !
 
La jeune femme serrait les dents, car elle ne voulait pas montrer à son boss qu’elle avait mal et qu’au fond, elle n’était pas vraiment rassurée. De loin, elle avait plus ou moins entendu la voix de Tony qui appelait son père. Mais que faisait le père de Tony ici… Et puis la directrice essaya de mettre un peu d’ordre à ce qui se passait dans les bureaux ! Il y avait ici des agents de terrain mais aussi beaucoup de personnes qui ne portaient pas d’armes et qui comme Joséphine n’étaient pas des habitués de ce genre de situation.
 
*allez Jo encore un petit effort et tu serras hors de porté des balles de ce fou ! et Wes te foutra la paix aussi !*
 
Elle n’avait aucune envie de que Wes reste à ses côtés, une fois qu’elle serait assise le dos contre un mur, elle allait pouvoir regarder de plus près la blessure qu’elle avait à la cuisse. Elle n’était pas médecin, mais elle allait pouvoir savoir si il y avait beaucoup de dégât ou pas. Puis elle essayera de suivre les ordres de la directrice. Rejoindre les sous sols. Mais alors qu’elle était en train de ramper, une nouvelle slave de balles traversa l’air, brisant au passage le peu de verre qui restait en place sur les fenêtres. Joséphine se crispa et elle ne put s’empêcher de fermer les yeux très forts. Tant pis si Wes avait vu ca, on n’était pas tous des machines sans cœur, ni état d’âme. 
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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Dim 22 Sep - 10:19

♚ Quand tout vole en éclat...

❝ Break Out ❞

Qui avait eu l'idée à la con de s'en prendre au NCIS. Il avait copié sur moi ou quoi? Nan parce que détruire le NCIS, c'était mon idée!! Bon, pas par cette voix là mais bon quand même... Zut quoi. Toujours est il que je me trouvais caché derrière le bureau de mon collègue, incapable de sortir sans être dans la ligne de mire du tireur. Quasiment après, j'entendis Jenny Shepard parler. Elle voulait que tout le monde garde son calme. Certainement plus les civils et les stagiaires que les agents. Après tout, ces derniers étaient plus habitués à se faire tirer dessus que les civils et les stagiaires. D'ailleurs, elle voulait qu'on évacue les lieux sans plus attendre... Mais comment faire sans se faire tirer dessus? Priorité fut donné aux civils qui se trouvaient parmi nous. Alors que j'allais sortir, une rafale de balle me cloua derrière le bureau, incapable de sortir. Je détestais l'inaction et j'aurais voulu aider mais si je sortais, je me prenais une balle et dieu seul savait les dégâts qu'elle pourrait faire. Du coin de l'oeil, je regardais les civils escorté par quelques agents et stagiaires évacuer le bâtiment. Me redressant légèrement, je vis deux agents de l'équipe deux qui se trouvaient juste sous la grande baie vitrée. Et où était Shepard que j'avais entendu quelques instants auparavant. J'essayais de passer la tête par dessus le montant en bois mais une pression sur mon bras me fit bien comprendre que mon collègue n'était pas d'accord. Il était casse pieds quand il voulait lui. J'étais condamnée à rester coincé derrière son bureau jusqu'à nouvel ordre, à attendre que le tireur fou ne soit arrêté. Et je ne savais pas combien de temps cela prendrait.



► Elsyie
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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Ven 27 Sep - 23:20










Aucune réponse. Elle n’avait reçu aucune réponse de la part des autres de l’autre côté de l’escalier. En même temps c’était la pagaille et ce n’était pas sûr qu’on l’ait entendu. Alors elle ne pouvait savoir si des personnes étaient blessées. Elle espérait que sa mère n’était pas blessée, elle savait qu’elle était présente. Elle espérait que Tony ne soit pas présent et que s’il l’était, qu’il ne soit pas blessé. Dans son coin, coincé dans le coin de l’escalier, elle ne pouvait rien savoir de ce qui se passait de l’autre côté des marches et ça la faisait rager intérieurement. Ici, elle ne risquait rien, ce tireur fou pouvait toujours essayer de trouver un angle de mire pour l’avoir et lui tirer une balle, il ne pourrait pas. Ici, elle était en sécurité. Mais si elle bougeait. Elle risquait bien de lui donner sa chance à ce cinglé. Elle était là avec son bras qui avait reçu des éclats de verres en ne sachant quoi faire. Elle avait fermé les yeux et se forçait à garder son calme. La douleur des morceaux de verres étaient fulgurantes, peut-être pas aussi douloureux qu’une balle mais ça faisait un mal de chien ! Ce n’était pas qu’un morceau de verre mais plusieurs ! Iris voulait pouvoir les enlever pensant que s’ils étaient enlevés elle pourrait ne plus avoir mal. Une illusion certaine. Il fallait mieux le laisser au professionnel et puis elle s’y était déjà essayée et elle avait eu plus mal qu’autre chose. Se refusant à regarder les débris de verres, elle préférait garder les yeux fermés. Certes, ça ne saignait pas des tonnes mais elle préférait ne pas regarder car cela lui donnerait de nouveau l’envie d’y toucher.

Un crie assez fort se fit entendre, la Shepard ouvrit brusquement ses yeux ahuri. Et c’était sa mère qui venait de crier ? Ahurissant ! Elle n’était pas du tout habituée et sur le coup, son cœur avait dû rater un ou deux bonds. Pourtant cela fut efficace et le calme s’installa petit à petit, au moins ça avait le don de calmer le tout. La blondinette l’écouta donc parler de son petit coin à côté de l’escalier, la tête contre celui-ci. Et là … la co-directrice demanda à ce que ceux qui pouvaient sortir en sécurité du bâtiment le fasse par les escaliers ou les ascenseurs, cela voulait dire qu’elle allait devoir la laisser là vu qu’Iris pouvait arriver à atteindre l’ascenseur. Se mordillant la lèvre inférieure, elle se refusait à laisser sa mère là. Bon, elle savait qu’elle serait se débrouiller mais voilà quoi … évacuer les civils en priorité ? Il y en avait aucun de son côté. Levant les yeux au ciel, elle se remit en position « mode canard ». Bon, évacuons. La jeune mère ne savait pas si elle était la seule à pouvoir descendre en sécurité et elle n’aurait peut-être le temps que de jeter un rapide coup d’œil sur les locaux, pour évaluer le nombre de blessés et encore elle ne pourrait pas tout voir. Prenant une inspiration elle se mit à marcher, certes ce n’était pas super rapide, mais elle avançait. Comment les canards pouvaient marcher ? Sérieux ! Ce n’était pas agréable du tout et c’était chiant et elle avait plus l’impression qu’elle allait perdre l’équilibre d’un moment à un autre et qu’elle allait s’étaler lourdement par terre.

Bon … elle allait sortir du coin escalier. Ne sachant pas si elle allait être dans la ligne de mire du tireur, il fallait qu’elle se dépêche. Rentrant sa tête dans ses épaules pour lui donner moins à viser, au moins, sa tête ne pourrait être touchée s’il pouvait l’avoir dans sa ligne de mire. Enfin … elle l’espérait. Sortant de sa cachette, elle tourna la tête et vit … Joséphine leur experte scientifique et leur chef d’équipe Wesley. Elle se pinça les lèvres avant de parler, sait-on jamais elle pourrait aider :

- Jo ! Wesley, je peux aider ? Je vais descendre là … je pense être inutile à la situation actuelle et puis je suis handicapée pour le coup. dit-elle en bougeant légèrement son bras pour montrer les quelques morceaux de verres enfoncés dans sa peau.

Elle n’avait pas dit trop fort ces mots car cela n’en valait pas la peine et puis si sa mère était proche, elle préférait qu’elle ignore qu’elle était blessée. Quelques gouttes de sang mais rien de grave, s’écoulait sur sa joue. Elle descendrait coûte que coûte, avec ou sans Jo ou/et Wesley. S’avançant quand même vers l’ascenseur, elle se releva légèrement pour pouvoir appuyer sur le bouton d’appel de l’engin mécanique. Les portes ne s’ouvrant pas de suite, elle constata qu’il n’était pas à leur étage. La blonde restait toujours en position accroupie, mais proche du mur, là, elle ne s’offrait pas comme cible au tireur fou.



C'est pas super désolé ... en plus c'est court --'

___________________________
les étagères font badaboum quand toi et moi on fait boum boum boum
Boum boum boum En plus ça, ça fait toujours deux De plus de ça fait tout ce qu’on veut Toi plus moi ça fait boum boum boum Pas la peine d’aller cavaler Y a plus toi qui me fait voyager Voir les cocotiers de Touloum Quand toi et moi on fait boum boum boum Et tous les bourgeois du 16ème se demandent pourquoi je t'aime Pour n'avoir pas besoin d'un zoom quand toi et moi on fait boum boum boum S'aimer comme ça, c'est pas vulgaire


Dernière édition par Iris Shepard le Jeu 23 Jan - 2:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Ven 4 Oct - 17:51



Break-out : Quand tout vole en éclat..
Senior avait été choquer par les évènements. C’était presque un euphémisme de dire qu’il était surpris par cet accueil. L’état de choc et l’adrénaline l’empêchaient de ressentir la douleur causée par les fragments de verre sur le côté de son visage. Il n’avait même pas entendu les paroles de son fils avant que l’enfer se déchaine. Les éclats de verre, les cris, la panique et l’odeur étaient partout dans la pièce. Sans se préoccuper des cris, Senior se pencha instinctivement pour se mettre à l’abri. Du moins il l’espérait. Pour le moment, ce qui le préoccupait le plus, c’est de savoir si son fils allait bien ou non. Tout ce qu’il savait pour le moment, c’était que son fils avait disparu derrière son bureau dès que les premiers coups de feu avaient fait leurs apparitions. C’était sans doute pour cette raison qu’il s’inquiétait. Son fils n’était sans doute pas le genre d’homme à se cacher dès qu’il entendait un coup de feu, car cela ne faisait vraiment pas viril, surtout devant ses collègues et au regard du métier qu’il faisait. C’est alors qu’il vit et entendit son fils. Il remarqua immédiatement que son fils était blessé. La blessure semblait saignée faiblement, mais c’était suffisant pour que le Senior se sente un tantinet rassuré. Il répondit avec une voix légèrement tremblotante.

«Ca va Junior et toi, tu va bien ?»

Il rampa vers le côté du bureau avec l’aide de son fils malgré le fait qu’il allait surement devoir se changer une fois que cela serait fini. Le bon côté des choses serait qu’il ferait une réclamation au NCIS pour ses vêtements et le choc émotif qu’il était en train de vivre. Enfin s’il sortait vivant de cet enfer. C’était normal qu’il cherche toujours le profit dans toutes sortes de situations, surtout que son but était de pouvoir léguer un héritage à son fils. Il regarda son fils avant d’afficher son sourire habituel et de répondre à la question de son fils.

«Ça va bien Junior. Tu sais, si tu ne voulais pas que je vienne, il suffisait juste de me le dire. Cela aurait beaucoup plus simple que de se faire tirer dessus et moins dommageable pour nos vêtements. J’espère que tu ne ramènes pas ce genre de boulot chez toi, car cela doit te couter cher de peinture. Va me descendre ce fils de … non, va faire ton boulot et sois prudent. J’ai besoin d’un endroit pour dormir et j’aimerais éviter l’hôpital si c’est possible. Quoique, si c’est une de tes collègues qui m’y conduisent.»

Senior avait plaisanté pour dissiper son angoisse et surtout, maintenant il était rassuré. Il pouvait bien relaxer même si le moment était mal choisi. Il avait confiance en son fils et en Gibbs même s’il ne l’avait pas encore vu de ses yeux propre, il supposait qu’il n’était pas très loin. Gardant le mouchoir pour éponger le coté de son visage qui était blessé, Senior commençait a s’inquiéter pour savoir si les taches de sang sur son veston et sa chemise. Bref, cela prendrait un nettoyeur qui connaitrait son affaire. Il trouverait bien quelque chose sinon le NCIS lui en achètera un neuf.

FICHE ET CODES PAR EPISKEY.

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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Lun 21 Oct - 15:00

PV : Membres du NCIS
 Le calme n'est pas fait pour durer ~    


♦ Kate avait vu l'agent Graham faire un garrot à Josephine Read, elle en avait profité pour prendre mesure de la situation. Plusieurs agent et civil étaient retranchés derrière des bureaux ou derrière des murs. Tony avait aidé son père à ramper près de son bureau, pendant que Jenny crier aux gens proches des ascenseurs de partir ce mettre aux abris et de sortir du NCIS.
Le risque étant que le tireur commence à tirer sur tout ceux qui sortiraient de leurs cachettes ou tout ceux qui s'enfuiraient du bâtiment.
Josephine et Wesley commençaient tout juste à ramper vers le mur le plus proche d'eux qu'une énième rafale de balles se fit entendre et le reste de la fenêtre vola en éclat.

* Il doit avoir un arsenal, ce n'est pas possible autrement* Pensa l'enquêtrice avant de sortir le plus discrètement possible sa tête de sa cachette.
Elle regarda Joséphine et lui dit d'une voix qu'elle voulait calme :

- Mademoiselle Read, vous êtes avec un de nos meilleurs agents. Continuez à avancer le plus rapidement possible vers le mur.

Elle savait au fond d'elle que cette manœuvre était risqué aussi bien pour l'agent du NCIS que pour la scientifique, mais rester près de la fenêtre n'était pas non plus une solution.
Il fallait faire quelque chose, mais Kate ne savait pas vraiment quoi faire son arme était dans son tiroir le plus haut, qui lui était malheureusement à découvert pour le tueur. Elle était vraiment bloquée et ne pouvait rien faire d'autre que rassurer les personnes n'ayant pas l'habitude de se trouver dans ce genre de situation.



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 I think I'm slowly becoming the boring person than I have always wanted to be.

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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Dim 27 Oct - 21:30

PV : Les agents du NCIS
Break-out : Quand tout vol en éclat...  


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L’Agent Spéciale Anthony DiNozzo était inquiet, non seulement pour son père, ce demandant pourquoi il était venu le voir. A chaque fois que son père venait au NCIS ou chez lui, il avait des ennuis, la première fois que celui-ci était venu le voir, ça avait était un fiasco, DiNozzo avait été déconcentré une bonne parti de l’affaire, il devait aussi tenir son père à l’écart de la famille princière, ce qui n’avait pas était de tout repos et pour finir il avait même eu des remontrances de Gibbs. Il ne voulait plus que cela arrive, mais il se sentait mal à l’aise avec lui, il savait que son père faisait tout pour qu’ils aient une bonne relation et cela lui fit chaud au cœur. Une autre fois quand il était venu Sénior c’était fait arrêter et Tony a dû rester à l’écart de l’enquête mais bien entendu c’était impossible. Mais la visite qu’il retiendra la plus c’était au moment de Noël, son père l’avait étonné. Il s’inquiétait aussi pour Joséphine sa meilleure amie, il l’avait vu arriver presque en même temps que son père, mais quand les fenêtres et les coups de feu ont commencé, l’agent ne savait pas ce qu’elle était devenue. Il espérait juste qu’elle allait bien et surtout qu’elle soit pas blessée gravement ou même morte. Une fois que tout serait passé et que le tireur serait tué, Tony irait voir Joséphine pour s’assurer qu’elle va bien. Puis il y avait aussi l’amour de sa vie, sa petite amie qui était aussi dans le bâtiment. DiNozzo ne savait pas du tout où elle se trouvait, il craignait le pire. Dans ces moments-là on craint toujours le pire,  il avait qu’une envie à ce moment précise c’était de la serrer très fort dans ses bras et voir par lui-même qu’elle allait très bien. Il voulait aussi mettre à l’abri son père, mais ça allait être dur.

Pour le moment le jeune agent focalisa son attention sur son père, il pouvait entendre les cris, les hurlements de certaines personnes, c’était comme si c’était la fin du monde. Il avait réussi à le mettre derrière le bureau pour qu’il puisse être protégé des tire du tireur et pour que Tony puis voir à quel point son père était blessé. On pouvait nettement lire sur le visage du jeune agent l’inquiétude. DiNozzo avait demandé à son père s’il allait bien, ce dernier lui répondit d’une voir tremblante qu’il allait bien, l’agent principal roula des yeux en entend son père l’appeler Junior, dieu qu’il détestait être appelé comme ça au bureau et son père le savait très bien. Ce dernier lui demanda s’il allait bien, Tony ne put s’empêcher de sourire, son père n’avait rien de grave, il ne s’était pas fait tirer dessus et n’avait pas de blessure grave, ce qui était le principal. Quand Tony allait prendre la parole pour rassurer son père, il entendit une forte voix dire « silence », il reconnut immédiatement la voix de la directrice Shepard, Tony pouvait la reconnaitre cette voix n’importe où. DiNozzo rit intérieurement en repensant à Gibbs et au directeur qui se prenait tête, il ne valait mieux pas resté dans les parages quand ça se produisait. Il savait aussi que cela allait être dur de calmer tout le monde, beaucoup était paniqué, comme les civils, les personnes comme son père qui n’avait rien avoir en tant qu’agent fédéral, qui n’avait jamais était sous les balles ennemis, vu la mort de près, rien de tout cela. Quelques instant après le directeur repris la parole et demanda que tout le monde ce calme, et elle s’adressa au civiles et aux stagiaires, elle leur demanda de sortir du Navy Yard, pour tous ceux qui le peuvent, évidement que Tony aurait voulu que son père sorte, mais c’était impossible de bouger sans être une cible et ce faire tirer dessus et être blessé ou pire ce faire tuer. Il devait garder son père là où il était. Tony pouvait entendre des gens qui partaient, moins il y avait de monde mieux se serait. Il prit une profonde inspiration et regarda son père :

- Je vais bien papa, je suis content de savoir que tu n’as rien de grave. Mais qu’est-ce que tu fais là ?

DiNozzo poussa un soupir de soulagement, malgré quelques cri et des tirs, son père lui fit son célèbre sourire, tout allait bien s’il faisait ça. Senior lui dit encore une fois qu’il allait bien, il avait même fait une plaisanterie en lui disant que s’il ne voulait pas qu’il vienne il aurait juste eu à le prévenir et non engager quelqu’un pour qu’il se faire tirer dessus et abîmer ses vêtement. Tony roula des yeux, les vêtements de marque et la famille DiNozzo c’était une très grande histoire d’amour, depuis sa plus tendre enfance il avait appris à s’habiller de façon chic et bien, même si sa mère leur forcé à mettre des marinières, qu’il détestait d’ailleurs. Puis son père ajouta qu’il espérait qu’il ne ramenait pas ce genre de chose chez lui car sinon ça lui coûterait cher, Tony ne put s’empêcher de laisser un petit rire. Cela le détendit un peu. Son père lui dit aussi d’aller faire son boulot et qu’il aurait besoin d’un endroit où loger. Tony hésita à le faire revenir chez lui la dernière fois ça c’était mal passé, mais c’était son père et il ne pouvait pas le laissé comme ça à la rue. Il vit aussi le regard de sénior et il vit qu’il était rassuré.  Une fois que son papa avait fini de parler il prit la parole :

- Je ne savais pas que tu étais devenu mon patron maintenant. Le NCIS emploi n’importe qui de nos jours.

Il lui fit un grand sourire. Puis il redevenu sérieux:

- Surtout tu ne bouges pas d’ici sous aucun prétexte c’est d’accord ? Si tu bouges je te tire dessus !! Tu m’expliqueras après ce que tu viens faire ici et aussi si tu peux m’expliquer le fait qu’à chaque fois que tu viens me voir, il se passe toujours quelque chose !

Il prit une profonde inspiration, *mon arme* pensa-t-il, il se dirigea lentement vers le tiroir ou il avait rangé son ID et son arme, il l’ouvrit et ne la trouva pas, il fronça les sourcils. DiNozzo regarda autour de lui et vit le directeur Shepard avec un autre homme, il ne savait pas qui c’était, il vit aussi son arme dans les mains de la directrice. Evidement il aurait dû y penser plus tôt, Tony retourna vers son père, il ne savait pas quoi faire, sans arme et sans rien comment pouvait-il se défendre. Il prit une décision, il allait essayer de prendre l’arme qui se trouvait dans le bureau de McGee, il savait que c’était complètement stupide mais il voulait essayer. Il se baissa pour ne pas être vu, une fois qu’il avait atteint les cassiers qui se trouvaient à côté de son bureau il s’abaissa et commença à ramper. Il restait beaucoup de chemin à faire pour arriver au bureau de Tim quand il entendu un tire, la balle avait frappé pile à côté de la lui par chance il n’avait pas était touché, il rebroussa chemin aussi vite qu’il le pouvait, il tireur commença à faire feu, il y eu encore des cris. *Stupide, stupide, stupide, tu as faillis te faire tuer.* pensa-t-il. Il s’adossa derrière son bureau prit de grande respiration pour se calmer. Il se retourna vers Jennifer Sherpard :

Puis-je prendre mon arme directeur ?

Il grimaça en lui demandant. Il savait que la directrice était un bon agent, même si elle était blessée, elle était toujours bonne. Il réfléchit à un moyen pour arrêter ce tireur fou, d’habitude lui qui avait pleins d’idées ingénieuse, là, il n’en avait pas, il n’arrivait pas à se concentrer, la seule solution était une aide extérieur.

(c) mini bn

___________________________


"You know, all that really matters is that the people you love are happy and healthy. Everything else is just sprinkles on the sundae."
R.I.P Paul
*** Ereden ***


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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Sam 14 Déc - 10:04




Break-out : Quand tout vole en éclat...
Ft. Les agents du Ncis


Des pantins...Nous n'étions plus que des pantins désarticulés face à ces événements. Nous étions devenu de simple jouet dans une pièce qui nous dépassait. En tout cas, cette destinée avait un drôle de sens de l'humour et une habitude accablante de toujours frapper à la chaîne. Comme si la disparition de son petit-fils n'avait pas suffi, il avait fallu que le Ncis se retrouve en état d'alerte maximum. Nous étions tous coincés ici, sous le joug d'un tireur fou qui nous prenait pour des cibles vivantes. Un sniper contre une armée d'agents fédéraux restait malgré tout très inégal. A son avantage. Ils nous aurait fallu des armes de combat un peu plus élaboré pour espérer pouvoir tenir ce bras de fer, et savoir d’où il tirait pour pouvoir l'emporter. Malgré la panique et l'adrénaline qui passait volontiers dans son corps, Jennyfer essayait tant bien que mal de se reprendre, de poser ses réflexions et d'agir le plus rationnellement possible. Ce qui n'était pas une mince affaire, avec une balle dans la cuisse et toutes ses balles qui sifflaient à ses oreilles. Oblitérer les risques, reprendre le rôle du directeur Shepard. Il fallait bien que quelqu'un tente de ramener le calme, que quelqu'un tente de lancer des ordres à ce navire en perdition. Si ce n'était pas son rôle, alors à qui de le faire ? Il y avait des moments où il fallait prendre ces responsabilités et assumer ces actes ! Alors même si elle était blessée et accroupie dans un coin, ce fut ce qu'elle fit. Après sa première semonce, la surprise joua en sa faveur et le calme sembla se propager dans la pièce. Comme quoi l'effet de surprise avait parfois du bon, ne se laissant pas démonter, elle enchaîna ses ordres. Si pendant quelques secondes son regard émeraude qui brillait d'une étrange lueur ne vit aucun mouvement, petit à petit, les plus courageux sortaient de leurs cachettes. Cela mit du temps mais plusieurs agents avaient amorcé des mouvements vers les sorties protégées, évacuant le Navy Yard comme elle venait de le demande. Ils emmenaient avec eux, tous ceux qui se trouvaient sur leurs passages. Civiles, légistes ou scientifiques, tous devaient être que trop contente de pouvoir déguerpir de ce traquenard.

Voyant que cela fonctionnait, elle s'autorisa un soupir silencieux avant de poser sa tête contre la plaque de bois. Jugulant ces battements cardiaque. Jen finit par reprendre pied à la réalité pour s'attaquer et à une seconde urgence : Patrick.  Elle le connaissait que trop bien, elle savait mieux que personne qu'il souriait et faisait de l'humour mais la tension qui émanait de lui était tangible. Il n'était pas à l'aise dans ce genre de situation même si il voulait prouver le contraire. Il voulait toujours se montrer fort.  Non, ils s'étaient soutenu dans beaucoup de situations comme-la perte de sa femme mais aujourd’hui, pour maintenant, c'était à elle de gérer. Avec un pale sourire, elle avait relevé sa main vers son visage posant un doigt sur ses lèvres, lui intimant par ce simple geste, le silence. Reste là, laisse-moi faire, ce fut tout ce qu'elle lui dit avant d'entendre l'agent Todd pousser en parole Joséphine à se tirer de ce gué pied. Puis elle entendit la voix de sa fille. Mais ce n'était pas vrai, elle ne pouvait pas une fois dans sa vie l'écouter et aller se mettre à l’abri. Elle ne voulait pas qu'il lui arrive quelque chose, elle ne pouvait pas accuser tous les problèmes d'un coup. Elle avait envie de lui dire de foutre le camp, de ne pas les attendre, mais une part d'elle savait qu'elle n'avait aucun droit de le dire. A cas inverse, la rousse était assez têtue et bornée que pour rester là jusqu'au bout.  C'était particulier, dans une foule lambda tout le monde se bousculerait, ferait des ravages, dans le seul et unique but de sauver sa peau. Ici, on essayait de sauver celle des autres presque avant la sienne. Elle regarda le mouvement et même si une grosse partie de l'étage s'évacuait, beaucoup dont elle, n'avait pas la chance de pouvoir bouger. Près d’elle, elle entendit Tony parler avec son père avant de le voir revenir à son hauteur, manquant de se faire tirer dessus. Il s'était accroupis et elle tourna la tête dans sa direction, camouflant à la perfection cette douleur qui ne la lâchait plus,. Peut-être palissait-elle mais elle ne désarmerait pas. Quand il lui demanda de rendre son arme, elle posa son regard un instant vers celle-ci . Oups. Il était vrai que c'était son bureau et donc ses affaires. Elle lui tendit l'arme de sa main un peu entachée de sang.


-J'ignorais que vous étiez sniper Dinozzo ?

Dit-t-elle, pour juste signaler la même réflexion qu'elle se faisait depuis le début : Une simple arme comme la leur ne servirait à rien, tant que le coupable ne se trouvait pas à portée de feu. L'agent Gibbs tout comme Wesley pourrait certainement réaliser un tir pareil si on avait un fusil de précision. Bon dieu en parlant de Jethro, son regard balaya ses bureaux mais il n'y était pas. Elle n'avait pas entendu un seul mot, un seul son, un seul mouvement dans cette direction. Ou était-il ? Ses agents étaient ici, il devait l’être également. Peut-être à un autre étage, chez Ducky ou chez Abby. Elle se força à se décaler de cette pensée parce que les coups de feu, eux, continuaient. Elle baissa la tête et changea de position essayant d'en prendre une un peu moins douloureuse et plus facile à garder. Patrick se mit plus loin et elle se tourna un instant vers son agent.

-Écoutez, la seule chose que vous pouvez faire pour le moment, c'est de rester avec votre père.

Murmura-t-elle. Puis un bruit se fit entendre, il était continu, on aurait dit un ronronnement à travers le brouillard. Cela avait la connotation d'une lueur d'espoir à travers ce capharnaüm. C'était un son qui signait la fin de ce calvaire, où tu du moins, leur donnait un signe d'encouragement. Oui, si elle ne s'y trompait pas, on dirait des hélicoptères. L'aide aérienne arrivait enfin, ou avait fait vite, à voir. Après tout elle l'ignorait, il y avait des instants ou la notion du temps n'était plus de celle qui vous occupait. Elle avait l'impression que cela faisait des heures mais il était vrai que les bases les plus proches n’étaient pas tellement loin. Le bruit était encore faible, ils étaient encore loin, mais ils arrivaient. Il n'y avait plus qu'a espérer que cette arrivée inopinée, fasse rebrousser chemin à cet homme. Qu'il s'en aille et cesse le feu. Même si il faudrait des jours ou des mois, elle jurerait que ce type si il n'était pas mort ce soir, se retrouverait derrière les barreaux, il payera pour cet affront. Les minutes, les secondes passèrent, outre l'aide aérienne un autre bruit s'y mêlaient ressemblant fortement aux sirènes d'ambulances. L'aurait-on quand même écouté ? Il faut le croire et il faudrait aussi remercier les architectes pour avoir pensé à loger des sorties un peu partout dans le bâtiment.

-Que personne ne bouge tant que les hélicoptères n'ont pas tout balisé!

Leur aide était cependant à double tranchant sur un point : Le vent. Celui-ci déjà bien présent s'intensifia par leurs brassements d'air, charriant les débris et les poussières créés par les fenêtres explosées. Jen plongea à nouveau à l’abri, acte qui lui arracha un gémissement involontaire. Un regard au tissu qui encerclait sa jambe, lui indiqua qu'il avait pris une couleur rougeâtre. Décidément, ces derniers temps les balles l'aimaient un peu trop à son goût. Le vacarme devenait assourdissant, ils devaient être au-dessus d'eux. Enfin, une coque fut en vue, alors que d'autres partirent plus loin, survolant les immeubles. Encore des coup de feu ? Elle n'en savait rien. Elle n'osait pas tourner la tête vers les vitres. Les débris volaient un peu trop, il fallait qu'il s'éloigne avec ces hélices cet idiot...

Hj : N'hésiter pas à jouer les hélicoptères ou ce qui se passe pour faire avancer les choses ^^

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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Dim 15 Déc - 14:42




Un des meilleurs agents du NCIS ? Merci beaucoup Kate mais Jo n’en était pas aussi sur ! Wes était une tête de con, et en plus de ça il ne pouvait pas l’encadrer. Il était venu à son secours simplement pour jouer les super héros et pour bien se faire voir ! Jo aurait très bien pu s’en sortir toute seule ! Enfin maintenant qu’il était là, Jo devait bien reconnaitre qu’elle était quand même un peu heureuse d’avoir du soutien. Avec lenteur mais aussi avec une vive envie de se mettre à l’abrie, Jo rampa jusqu’à l’angle du mur. Lorsqu’elle colla son dos au mur, le souffle court, mais heureuse d’être enfin hors de porté des tirs du dingue sur le toit, elle regarda Wes et elle lui répliqua de nouveau :
 
« -allez barrez vous ! Et allez le descendre ! »
 
Il ne fit pas attention à ce qu’il répondit, et elle ferma les yeux en collant son crâne contre le mur. Lorsqu’elle les rouvrit, Wes était partie sans doute pour sauver le monde !  Mais quelle belle journée pourrie ! Elle allait encore en entendre parler un moment de ça ! Comme si elle avait choisi de passer devant la fenêtre au moment ou l’autre dingue avait décidé de faire feu ! Elle s’en serait bien passée. Elle allait avoir droit à des points, et elle n’avait pas la moindre envie d’aller à l’hôpital.  
Elle répondit alors à Iris qui lui avait demandé si elle avait besoin d’aide.
 
« -ne bouges pas Iris, j’arrive… »
 
Elle n’avait pas envie de retarder sa collègue, ni de la mettre plus en danger mais elle ne pourrait pas marcher seule, elle avait besoin d’appuis. Jo venait de baisser les yeux sur sa jambe, et lorsqu’elle vit que son jeans était imbibé de son propre sang, elle ferma les yeux un instant. Non pas que la vu du sang lui pause de problème d’ordinaire, mais là, il s’agissait du sien ! Alors oui, elle avait quelque raison de se poser des questions. Il fallait qu’elle arrive à sortir d’ici, et qu’elle se face soigner. Lorsqu’elle entendit la voix de la directrice, Jo fut un petit peu plus soulagé de savoir que des hélicoptères étaient enfin arriver pour leur apporter un support aérien.
 
La jeune scientifique serra les dents et elle se rallongea au sol pour rejoindre sa collègue. Il fallait qu’elle face vite, sans pour autant se blesser plus qu’elle ne l’était déjà. Elle rampa de nouveau, ne pouvant pas marcher de toute façon, elle ne voyait pas comment faire autrement. Lorsqu’elle parvint au près de sa collègue et elle se rassit. Elle fit un pâle sourire à la jolie blonde, et elle lui dit alors :
 
« -je pense pas qu’on soit vraiment utile ici… »
 
L’ascenseur ouvrit ses portes et Jo se traina sur les fesses à l’intérieur. Elle n’avait jamais été aussi heureuse de prendre l’ascenseur. Lorsque la porte se referma, Jo poussa un soupir et elle grimaça sous la douleur. De toute façon, cela ne servait à rien qu’elle s’énerve, elle n’y était pour rien, et elle ne pouvait rien y faire. Elle devait juste attendre les secours… Mais peu à peu, elle se sentait de plus en plus faible. De plus, elle savait qu’à l’étage, il avait encore des personnes… Dont certaines à qui elle tenait plus qu’à d’autre, comme Tony par exemple. Elle ferma les yeux un moment en pensant à lui. Pourvu qu’il ne lui arrive rien…
Jo dit alors à Iris en posant ses yeux sur elle :

« -ça va toi ? »
 
Les deux jeunes femmes travaillaient dans la même équipe mais elles n’avaient jamais prit le temps de plus se connaitre. Elles n’entretenaient pas de lien d’amitié, selon une relation cordiale naturelle entre collègues. Jo baissa les yeux sur sa jambe, et elle posa la paume de sa main gauche dessus la blessure, évitant ainsi de perdre plus de sang.
 

Lorsque l’ascenseur arriva au sous sol, Jo fut quelque peu soulagé de voir que des équipes de secours étaient en place. Deux urgentistes se précipitèrent dans l’ascenseur, et l’un deux prit en charge la jeune femme. Elle se laissa porter, et elle fut heureuse lorsqu’on lui annonça qu’il n’y avait rien de grave et qu’elle allait très vite se remettre de sa blessure. Elle se laissa alors installer sur un brancard, et elle ferma les yeux. Elle était épuisée, comme si elle avait couru un marathon, et ce fut en pensant à ses collègues qu’elle partie en ambulance direction l’hôpital.
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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Mar 24 Déc - 3:19










D’où elle était, la Shepard attendait une réponse, une confirmation, quelque chose quoi ! Elle ne partirait pas tant que Joséphine, leur expert scientifique, ne serait pas en sécurité. Et si on avait besoin de son aide pour l’aider à s’extirper de tout ça eh bien elle ferait fit des quelques morceaux de verres légèrement enfoncés dans sa peau et elle viendrait l’aider. Elle ne sortirait pas du bâtiment seule, coûte que coûte elle prendrait avec elle Joséphine et elles descendraient ensemble jusqu’en bas, là où elles évacueraient avec les autres qui avaient la possibilité de s’en aller. Elle hocha simplement la tête affirmativement en réponse au « Ne bouges pas Iris, j’arrive … » que lui avait sorti Joséphine. Elle semblait être blessé au vu de la couleur rougeoyante qui s’étalait sur sa jambe, Iris aurait bien voulu aller jusqu’à elle mais en même temps, elle n’aurait pas été vraiment d’une bonne utilité avec un bras quelque peu blesser non ? Quand Joséphine fut arrivé, un sentiment de soulagement l’envahis. Elles étaient à présent toutes les deux en sécurité, hors de portée de mire du sniper fou :

- Oui, ne restons pas là. Nous sommes inutiles et il faut que tu te fasses soigner au plus vite.

Elle avait omis volontairement de parler de son propre cas et avait donc juste parler de Joséphine et de sa blessure et non de la sienne. Pourquoi ? Peut-être bien car elle avait des proches tout près, qui certes ne la voyaient pas, mais elle ne voulait pas les affoler en leur apprenant qu’elle était blessée, certes légèrement mais bel et bien blessé. Elle n’avait rien de grave par rapport à Joséphine qui lui semblait être bien plus gravement blessé qu’elle et son bras. La cage métallique dénia enfin arriver à leur étage et ouvrir enfin ses portes, Joséphine rentra en première dans la cabine et Iris ne se fit pas tarder pour la suivre. Poussant un profond soupire, elle se releva, être en position accroupi lui avais fichu de sacré crampes aux cuisses. Son regard se baissa vers sa collègue qui était, elle, toujours en position assise, en même temps, la position debout n’était vraiment pas recommandée pour elle et puis, elle doutait qu’elle puisse se maintenir debout :

- Oui ça va, mise à part mon bras tout va bien. Je m’inquiète pour les autres en haut … j’espère qu’il n’y a pas trop de blessés et que tout ça sera rapidement fini. Bon sang quel cauchemar … merde merde … toi, mise à part ta jambe ça va ?

Le « Bon sang quel cauchemar … merde merde … » avait été prononcé plus pour elle-même que pour l’autre femme dans l’ascenseur. Déjà qu’Evan avait été enlevé, là, qu’elle soit elle-même attaqué, son cauchemar réveillé empiré. Pourquoi ne pouvait-on juste pas se contenter de lui coller une emmerde et non pas les deux ? Bien sûr entre choisir que son fils se fasse enlever et qu’un dingue décide de s’en prendre à son lieu de travail, son choix se portait avec facilité vers la seconde solution même si celle-ci n’était pas réjouissante et qu’elle la vivait en ce moment même.

Une fois arrivée au sous-sol, deux urgentistes débarquèrent dans l’ascenseur, l’un prit directement en charge sa collègue alors que l’autre la dirigeait vers la sortie et l’ambulance qui l’attendait à l’extérieur. Mais hors de question pour elle de s’en aller alors que sa mère et son petit ami était encore présent dans le bâtiment ! Pas question ! Alors certes, elle se laisserait soigner si on pouvait la soigner avec le nécessaire dans l’ambulance sinon, elle attendrait. Ce n’était pas si grave que ça. Assise dans l’ambulance elle signifia clairement aux ambulanciers qu’elle resterait sur place coûte que coûte, leur balançant des menaces à la figure s’ils n’obtempéraient pas.

Décrochant son portable, elle composa le numéro de Tony alors qu’un des infirmiers urgentistes évaluait les dégâts sur son bras. Les sonneries furent longues mais dès qu’elle entendit que ça décrochait à l’autre bout elle se lança :

- Tony ! Mon chéri ça va ? Je suis en bas, j’ai réussi à sortir avec Joséphine, l’experte scientifique de mon équipe. Elle a été emmenée à l’hôpital. Ça va toi ? Comment ça se passe ? Les hélicos sont arrivés. Tu me le dirais si tu étais blessé hein ? Hein que tu me le dirais ? Est-ce que tu peux essayer de filer ton portable à ma mère s’il te plait, sans prendre de risque inconsidéré s’il te plait ?! D’après où j’étais, elle devrait ne pas être loin de ton bureau … je t’aime mon chéri.

Elle lança un regard noir à l’ambulancier qui s’occupait de son bras, il la distrayait dans ce qu’elle essayait de faire, mais il n’y pouvait rien, il ne faisait que son boulot et elle, elle avait les nerfs à fleur de peau. La jeune femme attendait donc d’avoir la rouquine au téléphone si son petit ami pouvait réussir à remettre le téléphone sans se faire tirer dessus. Elle ne voulait pas être la cause d’une de ses blessures ou pire …


HS - Excusez-moi, je n'ai pas joué les hélicos mais je ne savais pas trop quoi dire sur eux  scratch 

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les étagères font badaboum quand toi et moi on fait boum boum boum
Boum boum boum En plus ça, ça fait toujours deux De plus de ça fait tout ce qu’on veut Toi plus moi ça fait boum boum boum Pas la peine d’aller cavaler Y a plus toi qui me fait voyager Voir les cocotiers de Touloum Quand toi et moi on fait boum boum boum Et tous les bourgeois du 16ème se demandent pourquoi je t'aime Pour n'avoir pas besoin d'un zoom quand toi et moi on fait boum boum boum S'aimer comme ça, c'est pas vulgaire


Dernière édition par Iris Shepard le Jeu 23 Jan - 2:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Sam 18 Jan - 20:14



Break-out : Quand tout vole en éclat..


Senior n'aurais jamais cru un jour se retrouver sous le feu de l'action, bien que sa vie était tout de même mouvementé, il évitait tout ce qui pourrait salir ses vêtements ou le blesser. Après tout, son corps était son outil de travail. Pour le reste, cela lui rappelait les souvenirs du Vietnam quand s'était engagé pour avoir de bonne histoire a raconter sans compter les contacts qu'il avait fait en s'engageant. Bien sur, il avait eu la chance de ne pas être au front mais seulement surveillant de l'inventaire. Le silence qui avait été ordonné par la directrice fit son effet et le tira de sa rêverie. Il avait envie de dire que le sniper n'était sans doute pas de son avis puisque les balles continuait de pleuvoir de temps en temps. Mais il jugea plus sage de garder le silence et de se faire un peu oublier. Néanmoins, il ne pu s'empêcher de dire tout bas

«La cavalerie est toujours en retard»

Restant bien sagement dans l'abri pour ne pas risquer de salir davantage ses habits. Un bruit lui apporta un peu d'espoir, le bruit des hélicoptères. Il était temps, c'était ce que pensait Senior. Il posa néanmoins une question, pourquoi de ne pas avoir envoyé de drone, cela serais plus sécuritaire mais cela n'était pas de son ressort. Un coup de feu retentit. Regardant autour de lui, il se demanda si on avait tiré ici ou sur un des hélicoptères. Senior refusa de risquer sa vie pour le savoir. Mais les oreilles lui confirma qu'on avait tiré sur un des hélicoptères quand une explosion retentit. Senior situa l'explosion vers le stationnement et bénit le ciel de ne pas avoir loué de véhicule comme il avait pensé le faire. Il ne put s'empêcher de demander.

«Junior, ta voiture, est ce qu'elle est stationné dans la stationnement ? Car je crois qu'un hélicoptère vient de s'écraser dans le stationnement. Enfin, je sais que ce n'est pas le moment car je n'ai pas d'argent pour payer un taxi et le bus, à mon âge, ce n'est plus ma tasse de thé et sans compter que je suis un DiNozzo.»

Senior avait laisser tomber cet remarque bien que cela n'était surement pas le moment d'y penser. Des bruits le firent sourire. C'était la réplique des hélicoptères. Avec de la chance, le sniper serait mort très rapidement mais cela, il ne savais. Pour ne pas risquer sa vie inutilement, Senior resta dans sa cachette jusqu'à qu'on lui signale que tout était sous contrôle. Après, il profitera surement du chaos pour passer un coup de téléphone ou deux, car après tout, il faudra bien un entrepreneur pour réparer tout ces dégâts et cela signifiait également une possibilité de profits pour lui.

FICHE ET CODES PAR EPISKEY.
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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Dim 23 Fév - 2:18

PV : Les agents du NCIS
Break-out : Quand tout vol en éclat...  


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*Mais qu’est-ce que je fou là !?* Pensa l’Italien. Le Navy Yard était normalement réputé pour ne pas être la cible de déséquilibré ou de personnes voulant se mesurer au flic de la Navy. Il se souvenait que c’était bien garder, un peu moins que la maison blanche ou le pentagone mais la Navy Yard était un endroit vraiment sur. Enfin DiNozzo pensait que c’était sécurisé jusqu’à ce qu’il y a eu cette attaque. Ce n’était pas tous les jours que l’on voyait ça. Evidement le seul qui aurait peut-être pu sauver la partie était Gibbs, mais comme le hasard était bien fait, ce dernier n’était pas là pour le plus grand malheur de tout le monde. Personnes ne pouvait rien faire pour arrêter ce fou, il faudrait juste attendre le SWAT ou alors les hélicoptères de l’armée. Les dégâts étaient tout juste impressionnant, le Navy Yard était salement amoché.  Entre les cris ou les sirènes d’alarmes qui hurlaient il était presque impossible de pensé juste. En plus de cela Tony s’inquiétait vraiment pour sa belle et bien aimé Iris, il ne savait absolument pas où elle se trouvait, si elle était blessé. Tony avait juste entendu sa voix au début de la fusillade mais depuis plus rien. Il ne voulait pas que quelque chose lui soit arrivé, pour une fois qu’il avait trouvé une personne parfaite, il ne voulait en aucun cas la perdre. Il y avait aussi son père. Malgré les désaccords qu’il a avec son papa, DiNozzo l’aime quand même et le voir pris au piège ici avec un fou qui tire sur tout et n’importe quoi n’était pas une chose qu’il aimait. Du coin de l’œil il pouvait voir aussi la mère de sa compagne, Tony pouvait dire qu’elle était blessée. Anthony n’était pas du tout le genre à prier mais il espérait qu’il n’y aurait pas beaucoup de victimes et que tout ceux auquel il tenait aller sortir saint et sauf et que personne n’allait jouer les héros. Il espérait aussi s’en sortir indemne, le jeune Italien n’était pas un grand fan de l’hôpital, moins il y allait mieux il se portait. Il espérait aussi que sa meilleure amie allait bien, elle était gentiment venu le voir quand l’attaque a commencé, le brun s’était tout de suite mis à l’abri et n’avait pas vu comment elle allait.

L’Italien avait quand même risqué un coup d’œil pour voir comment la salle était et pour voir s’il pouvait voir le tireur. Les tires c’était arrêté, le calme commencé à arriver lorsque les tires reprenaient en pire. DiNozzo c’était adossé à son bureau pour se protéger, il regarda son père ce dernier avait des éraflures aux niveaux du visage et son costume était vraiment abimé d’ailleurs il savait que son père allait demander à se faire rembourser. Il était comme ça est ce n’est pas à son âge que quelqu’un allait le changer. Il regarda sur sa droite et il vit madame la co-directrice Jennyfer Sherpard qui était blessé à la jambe. Mais DiNozzo était sûr qu’il y avait pleins d’autres victimes, pour certains des civils et d’autres des agents du NCIS. Il était bien content que Ducky et Abby soit resté en bas ou aillent évacuer et ne se soit pas présenté au bureau. Il pensa aussi à Gibbs, il avait été introuvable lui aussi, il esquissa un petit sourire en pensant à la tête de son chef d’équipe aller faire quand il allait apprendre la nouvelle. Par chance aussi McGee et Ziva n’était pas encore là, bien qu’il savait que McGee n’aurait rien tenté, il n’en était moins sûr pour Ziva. Cette dernière aurait tenté quelque chose qui l’aurait peut être blessé ou encore pire tué. Tony avait prévenu son père de resté calme et de ne pas bouger. Il ne savait pas quoi faire, la seule solution était soit les hélicoptères soit le SWAT, mais ni l’un ni l’autre était là. Le brun avait voulu prendre son arme mais elle n’était pas dans son tiroir, elle était dans les mains de la co-directrice. Tony lui demanda poliment s’il pouvait reprendre son arme, cette dernière se retourna vers lui et il put voir qu’elle était dans la douleur, elle lui rendit son arme et lui dit qu’elle avait qu’elle ne savait pas qu’il était un sniper. A vrai dire lui non plus ne savait pas qu’il en était un, le seul qui l’était était un ex-marine ronchon qui n’était pas là. Il prit son arme et avec un sourire lui dit :

- Je me disais bien que j’avais oublié de le préciser dans mon dossier !

Il lui fit un de ces plus beaux sourires avant de laisser échapper un souffle qu’il ne savait pas qu’il retenait. Toute cette affaire et cette situation le mettait sous tension. Il n’avait qu’une hâte que tout soit fini, qu’il puisse rentrer à la maison avec sa petite amie et de s’assurer que tous ses amis étaient saint et sauf. L’Italien avait toujours les yeux rivés sur la femme rousse, il voulait l’aider, du moins trouver un moyen pour qu’elle arrête d’avoir mal, mais la femme lui dit que la seule chose qu’il pouvait faire pour le moment était de resté avec son père. Tony hocha la tête, elle avait raison, que pouvait-il faire de plus ? Rien, à part être une cible pour le tireur. Le jeune brun s’adossa encore une fois à son bureau près de son père. Il avait mis son arme à côté de lui par terre, elle ne pouvait pas lui servir et il voulait la mettre loin de son père. * On ne sait jamais ce qui ce passe dans sa tête ou qu’elle idée tordu il peut avoir.* Ce dit-il. Après quelques minutes à rêvasser sur pleins de choses, il y eu un bruit qui s’entendait au loin, l’agent ne distingua pas au début ce que cela pouvait être. Il tendit l’oreille un peu plus est entendu le bruit d’un ronronnement qui s’approchait de plus en plus, Tony n’a jamais était aussi content d’entendre les hélicoptères arrivaient. Cela allait être la fin de leur calvaire à tous.  Les Hélicoptères approchaient de plus en plus on pouvait bien entendre le ronronnement maintenant. Il  n’y avait plus de bruit de balle, il y avait presque un silence de mort dans la pièce où il se trouvait, excepter le bruit des hélicoptères et des sirènes d’ambulance et de pompier qui s’entendait de très loin. Après ce qui semblerait des heures la fusillade aller prendre fin. La directrice repris son rôle est dit à tous ceux qui étaient encore présent qu’il ne fallait pas bouger tant que les hélicoptères n’avaient pas fait leur travail.

L’Italien, ce redressa un peu et ce retourna, il passa sa tête au-dessus de son bureau pour voir les dégâts qu’il y avait. Il regarda avec des yeux étonné, il y aurait beaucoup de travail à faire pour tout réparer, cela allé prendre des semaines, voire des mois avant que tout soit dans l’ordre. A cause des hélices des hélicoptères il y avait du vent, Tony vit des centaines de papier voler à droite et à gauche, n’ importe où. C’était le chao, l’apocalypse. Pire que dans les films catastrophe qu’il avait vu. Il vit aussi les fenêtres qui était complètement détruites, dans les murs un peu partout il y avait pleins de trous de balles, certains bureau n’étaient plus que des ruines. Il y avait aussi des corps de personnes qui devaient surement être morte et il y avait aussi certains blessés qui essayaient de ce caché comme ils le pouvaient, même si cela n’était pas vraiment facile. Il revenu dans sa position d’avant, il passa une main sur son visage pour enlever la poussière et les débris qui volaient. Le brun entendu un gémissement à sa droite et DiNozzo savait que la co-directrice souffrait. Il voulait allait lui portait secours quand il entendu un bruit d’explosion ou de tire, il n’avait pas bien discerné le bruit.  Puis plus rien un gros silence, plus aucun tire, les hélicoptères c’était un peu éloigné du bâtiment, le vent soufflait moins fort. Sans que personne s’y attendent, une radio émis des sons. Tony écouta attentivement ce qu’il disait :

- La zone est sous contrôle. Je répète la zone et sous contrôle. Le tireur a été repéré sur les toits mais il s’est enfui à notre arrivé.

Tony poussa un énorme soupire, ça y est tout était fini, le calvaire pris fin. Il était content de s’en sortir indemne sans trop de bobos à part les quelques coupures qu’il avait. DiNozzo se tourna vers son père qui avait été jusqu’ici assez silencieux, ce dernier lui demanda si sa voiture n’était pas garé dans le stationnement, car il croyait qu’un hélicoptère s’était écrasé dans le dit stationnement et que ce n’était pas le moment parce que comme a son habitude il n’avait ni argent ni rien sur lui et qu’il ne voulait pas prendre un taxi ou un bus et qu’il était un DiNozzo et que les DiNozzo ne prenait ni taxi ni bus. Comme l’a fait remarquer Tony à plusieurs reprises à McGee, les bus sont faits pour les gens comme lui. Tony ne put s’empêcher de rire, bien sur que la situation n’était pas marrante, mais c’était un rire assez nerveux et il espérait que son père avait tort et que sa voiture n’avait rien du tout. Tony tenait énormément à sa voiture.

- Arrête papa de dire des bêtises!

Mais le jeune italien avait un petit sourire en disant cela. Quelques seconde après, un téléphone portable sonna, c’était toujours le silence, DiNozzo ne se rendit pas compte que c’était le sien tout de suite, après s’en être rendu compte il prit le téléphone et regarda qui pouvait bien l’appeler. Il vu en grand marqué Iris avec la photo de sa petite amie, un très grand sourire vint sur ses lèvres. *Si elle appelle c’est que tout va bien.* Ce dit-il. Entendre sa voix était un grand soulagement, sa petite amie commença à lui poser pleins de questions, la première question était bien évidement tant attendu, elle demanda à Tony comment il allait puis elle lui raconta après qu’elle avait réussi à sortir et qu’elle avait pris avec elle Joséphine. Tony soupira de soulagement, il était content que sa meilleure amie s’en soit sortie aussi. Cette dernière lui dit que la jeune femme avait était emmenée à l’hôpital, DiNozzo fit une note mentale d’aller la voir après avoir rejoint Iris. Elle lui demanda comment ça c’était passé et que les hélicoptères était arrivés. Iris lui demanda s’il était blessé, elle sonnait vraiment comme quelqu’un d’inquiet. Le jeune homme senti en lui une tel vague d’amour pour la jeune femme. Il espérait aussi qu’elle aille bien. Puis elle lui demanda qu’il passe son portable à sa mère pour lui parler et qu’elle l’aimé. DiNozzo prit une profonde respiration et lui dit :

- Iris !! Je suis content de t’entendre et de savoir que tu es en sécurité, j’ai eu tellement peur pour toi ! Tu as pris Joséphine avec toi ? Comment va-t-elle ? Elle est partie à quel hôpital ? Qu’est-ce qu’elle a ? Est-ce que c’est grave ? Je vais bien ne t’inquiète pas j’ai juste quelques égratignures. Je ne sais pas vraiment ce qui s’est passé, je sais juste que c’est fini, il y a eu un appel radio pour nous dire que la zone était sécurisé et que le tireur c’était échappé. Ne t’inquiète pas Iris, je vais bien, je ne suis pas blessé ! Bien sûr que je te passe ta mère. Je t’aime aussi, fait gaffe à toi surtout.

DiNozzo se releva et se dirigea vers la mère de sa compagne, elle était toujours assise et semblait toujours être dans la douleur. Il s'accroupit à son niveau et lui tendit le téléphone.

- Tenait, c'est Iris et elle veut vous parler. Ca va aller ?

Il hocha la tête en direction de la blessure qu'elle avait. Il lui donna le téléphone et il se retourna vers son père.

- C'est bon papa tu peux te relever, on ne risque plus rien la zone à sécurisé..

Il tendit la main pour l'aider à se relever. Il sourit et regarda son père encore une fois pour vois s'il n'avait pas d'autre blessure. Il regarda autour du bureau il avait une "bonne vu". Les bureaux était un vrai désastre tout aller être a refaire. Il y avait des papiers partout, des ordinateurs détruits, des lampes renversé, des bureaux détruits, des dossiers éparpieré partout. Il passa une main sur son visage.


(c) mini bn

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"You know, all that really matters is that the people you love are happy and healthy. Everything else is just sprinkles on the sundae."
R.I.P Paul
*** Ereden ***


Dernière édition par Anthony DiNozzo le Ven 16 Mai - 17:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Sam 1 Mar - 16:02




Break-out : Quand tout vole en éclat...
Ft. Les agents du Ncis


Si notre raison ne nous signalait pas que nous étions bel et bien en Amérique, en plein milieu du Navy Yeard, un bâtiment censé être sécurisé, nous aurions pu nous croire dans n'importe quel pays en guerre. La pièce où se situaient la plupart des bureaux des agents commençait franchement à prendre des apparences de bâtiments en ruine. Ajouté à cela le bruit incessant des tirs à en faire douter de la provenance et on pourrait se prendre dans une guerre civile. C'était d’ailleurs presque ça. Et pourtant, des coups de feu ou des situations délicates, Jennyfer en avait connu plusieurs, que se soit à l'époque ou elle travaillait exclusivement avec Jethro, qui ne voulait jamais croire à ses mauvaises intuitions ou en collaboration avec le Mossad. Ce n'était pas la première fois de sa vie qu'elle se retrouvait sous le feu des projecteurs, ou des armes si vous préférez. Mais celle-ci était différente en bien des points. Touts d'abord, il n'y avait pas que sa vie qui pouvait entrer en jeu. Il y avait celle de toutes les personnes présentent dans les locaux à cette heure, que ce soit des agents entraînés pour ça, aux simples civiles comme le père de Tony qu'elle voyait un peu plus loin. Par la suite, il y avait le fait que d'une certaine manière, elle se sentait forcée et obligée de tenir le cap, de donner le change, d'imposer ses ordres. C'était dans les pires moments qu'il était important d'avoir des personnes pour nous guider, pour nous aider, sur qui on pouvait se reposer, sur qui ont pouvait compter ! Hors, étant la directrice du Ncis, elle n'avait guère le choix que d'endosser ce rôle bon gré mal gré. Aujourd'hui, c'était avec plus de douleur que de légèreté. Même si ces ordres et demande étaient simples, basiques et essayaient d'éviter le maximum de perte humaine. Après tout le matériel cela se remplaçait vite mais une vie jamais. Bien qu'elle avait les meilleurs intentions du monde, elle n'en restait pas moins blessée, coincée et aussi incompétente que les autres.

La rousse avait beau avoir eu la formation d'agent spécial, elle n'en était pas moins coincée à des centaines de mètres de ce tireur fou. Pour l'atteindre, leur bon vieux Sig Sauer ne leur était d'aucune aide et tous n'avaient pas la capacité d'utiliser des armes de précision. Elle du moins, ne l'avait pas. Ma foi, elle faisait ce qu’elle pouvait mais à par faire partir ceux qui étaient à couvert, demander aux autres de rester cachés et attendre sagement la rescousse, il n'y avait d'autres choix. Ils ne pouvaient rien faire de plus, ils étaient en attente et c’était toujours dans ces moments-là qu'elle devenait longue et interminable. Jen avait la main sur l'arme qui n'était pas la sienne, évidemment elle n'avait pas pensé être obligée de la porter constamment dans leur quartier général, elle entendait déjà Gibbs d'ici disant qu'il fallait toujours être paré à tout les cas de figure. Plus, elle pensait à cela, plus son esprit ne pouvait se dégager de son étonnante absence dans les locaux. A vrai dire, elle donnerait n'importe quoi pour savoir où il se trouvait en cet instant, tant que ce n'était pas ici. Où, elle s'en contrefichait mais pas ici, à compter dans les morts que le Ncis aurait à compter ce soir. Beaucoup de choses mais pas ça. Elle tenta également de trouver des positions moins douloureuses pour sa jambe, au plus les minutes filaient au moins l'adrénaline ne lui était secourable et la douleur de la balle qu'elle s'était prise montait en elle alors que ce liquide vital rougeâtre continuait d'imbiber le tissu de fortune. Alors qu'elle se sentait pâlir et que des gouttes de sueur commençaient à apparaître sur son front, elle fut interrompue dans son travail sur elle-même par l'agent Dinozzo qui voulait récupérer son arme. Dans un autre temps, cette demande l'aurait fait sourire. Sa réplique eut le même effet. Un rire un peu pale mais réel se dessina sur sa figure, jouant donc la comédie de sa douleur, en lui rendant son arme.


-Je savais que vous étiez plein de surprises, agent DiNozzo...

Dit-elle pour continuer dans son humour. Après tout dans ce genre de situation ou la tension était palpable, voir carrément écrasante, cela servait au corps humain de soupape de sécurité. Le rire nerveux, le soupire aussi. Tout cela ne servait qu'à redescendre la tension, la rendre beaucoup plus acceptable et facile à contrôle. Elle entendit son soupir, profond, lent qui l'étonna lui-même. La tête tourné vers lui, elle gardait la mâchoire profondément crispé dans une moue qu'elle se voulait neutre mais qui ne l'était pas du tout. Des sueurs froides commençaient à arriver dans son dos et sa nuque et elle sentait sa jambe déjà touchée commencer à trembler sous son poids. Elle posa doucement sa main contre son poignet, comme pour lui donner du courage, celui de tenir encore un peu plus longtemps avant de le renvoyer vers son père. Elle n'avait pas besoin d'aide, elle saurait se gérer toute seule, qu'il allait donc voir sa famille et qu'il l'évite de se faire tuer. Sa place était avec lui, pas avec elle. Heureusement, le calvaire annonçait sa fin parce que l'aide aérienne qu'elle avait demandée des minutes plus tôt, combien elle ne savait plus, arrivait enfin. Ces ronronnements réguliers et au combien appréciable approchaient. C'était presque fini. Du moins c'était ce quel cru mais les tirs reprenaient de plus belle, bien que cette fois l’escouade répondait. Se protégeant du vent impressionnant et des débris qu'il charriait, elle entendit une bruit sourd, suivit de peu par  une détonation plus forte, plus grosse qui résonna à ses oreilles. Cet enfoiré avait abattu un hélicoptère !? Sa tenson sembla grimper et elle s'étonna elle-même de fermer les yeux priant que cela se termine au plus vite.  Si le feu s'ajoutait au désastre ambiant, autant raser le battement et le recommencer. Puis dans ce silence de mort, désagréable, pesant, complètement dérangeant, la radio émit des crachotis avant d'émettre la plus belle phrase au monde : 'La zone est sous contrôle'. Jen laissa elle aussi passer un soupire même si la fuite de l'autre n'était pas une victoire. Elle ne savait pas combien de temps cela leur prendrait mais elle jurerait qu'elle traquerait ce criminel, jusqu'à la tombe si il fallait. Il payerait ! Les hélicoptères se posèrent, les sirènes d'ambulances résonnant dès lors avec plus de vigueur. Elle se redressa s’appuyant avec excès contre le bureau de l'agent italien.

-Tout le monde dehors ! Les ambulances sont en bas, allez dehors....Dehors …

Finit-elle par prononcer alors que l’ascenseur se mettait en marche, des ambulanciers arrivaient certainement pour récupérer les blessées. Elle espérait sincèrement qu'il n'y aurait pas trop de morts à déplorer mais elle voyait des corps d’où elle était et personne qui bougeait. Elle détestait ça, elle détestait téléphoner aux famille des victimes et annoncer un décès. C'était peut-être leur job, mais mourir comme ça n'était pas ce qu'il souhaitait et cela ne changerait rien pour la famille. Le nombre de familles en pleure au téléphone encombra sa tête et lui fit tourner les idées, elle s'adossa de tout son pois sur le bureau, ses jambes ne la portant presque plus alors que Tony revenait avec le téléphone : Sa fille.  Elle fit un oui négligeant et prit le combiné.

-Iris ? Comment vas-tu?

Même sa voix lui semblait particulière à ses propres oreilles, au ding de l’ascenseur, des civières et ambulanciers se précipitèrent vers ceux qui étaient près des portes, allant voir les blessées qui se relevaient parfois péniblement. Le massacre était terminé même si elle gardait cette impression d’être dans un autre monde. Tout était en ruine, tout était à refaire, mur, peinture, décoration. C'était le chaos. Elle vit les deux Dinozzo au loin. Elle s'arrêta un instant avant de se tourner vers eux.

-Tout va bien ? Monsieur Dinozzo ?

Elle vit un homme revenir dans sa direction, sans doute alerté par le tissu ensanglanté à sa jambe mais elle lui fit signe d'aller voir ailleurs si elle y était. Que cela soit bien clair dans leur tête, elle ne partirait pas d'ici tant que tout le monde n'étaient pas sortit, tant qu'elle ne sera pas exactement quoi, comment, pourquoi ! Comme un capitaine de navire, elle sera la dernière à partir ou alors, il la mettront de force dehors ! Son regard émeraude lui lançât des éclairs, même si son état physique n'était plus en accord avec cette force mentale qui continuait de l'animer. Elle s'assit sur le bureau à défaut d'être capable de tenir longtemps debout, estimant les dégâts le téléphone collé à l'oreille. La nuit et les semaines à venir seront longues.

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MessageSujet: Re: Break-out : Quand tout vol en éclat... [Ouvert à tous les agents] Jeu 6 Mar - 22:39










Le fait de n’être pas avec eux, en haut, dans les bureaux du NCIS, la faisait sentir impuissante et bien plus nerveuse. Elle ne pouvait pas savoir s’ils allaient bien ou non. Alors qu’elle entendait les sonneries, elle pria pour qu’il décroche et qu’il ne soit pas en incapacité de décrocher, il fallait à tout prix qu’il décroche et qu’elle sache s’il allait bien ou non. Il fallait qu’elle soit rassurée. Alors, quand il décrocha, elle l’envahit immédiatement de questions, mais aussi le tenant quelques peu aux nouvelles. Elle était tellement soulagée de pouvoir entendre sa voix et de savoir qu’il allait bien même s’il avait quelques égratignures qu’elle mit sur le fait de l’explosion des vitres de l’étage quand le tireur fou avait commencé à tirer. La jeune femme l’écouta donc lui répondre et lui poser à son tour des questions qu’elle nota dans sa tête pour ne pas les oublier pour qu’une fois qu’il aurait fini de parler, qu’elle puisse répondre à chacune de ses questions :

- Je suis tellement contente de t’entendre, de savoir que tu vas bien mon amour. Oui, j’ai pris Joséphine avec moi, elle a été blessé et on l’a emmené, attends, je demande ! elle tourna son regard vers l’ambulancier qui s’occupait de son bras et lui posa la question, une fois ayant reçu sa réponse elle remit son portable à son oreille Alors, elle a été envoyé au Washington Hospital Center et je crois bien qu’elle a été touché au niveau de la jambe. Je n’en sais rien mon chéri, je suis désolée si je ne peux pas te donner plus d’informations sur son état  … bon, je remonte !

Mais ses derniers mots n’avaient pas dû être entendus car elle avait entendu la phrase de Tony qui transmettait son mobile à la co-directrice du NCIS. C’était quoi ce « Ça va aller ? », elle fronça les sourcils alors que l’ambulancier finissait de s’occuper de son bras. Il devait y avoir un problème. Forcément, il devait y avoir quelque chose. Elle écouta les quelques mots que prononça sa mère d’une voix qui lui semblait étrange. C’était son portable qui faisait un drôle de son ou … elle laissa passer quelques secondes en réfléchissant avant de se décider à répondre :

- Moi, ça va, ne t’inquiètes pas. Mais putain, qu’est-ce que t’as encore ? Ne me dis pas que tu es encore une fois blessée parce que ça va barder ! Non mais ce n’est pas possible, qu’est-ce que tu as à toujours te faire blesser ?! Ça ne t’a pas suffi la dernière fois ?! J’espère que ce n’est pas trop grave et que c’est plus une éraflure qu’autre chose car sinon, je te fous dans un bunker à vie et il sera dans un autre bunker qui sera lui aussi dans un autre bunker qui sera aussi d’un autre bunker ! dit-elle d’un ton autoritaire Maman … t’es blessée c’est ça ? son ton avait changé d’un coup, passant du ton autoritaire à celui mort d’inquiétude

Son regard se porta vers son bras que l’ambulancier faisait enrouler un bandage autour, ayant retiré les quelques morceaux de verres qui avait réussi à se ficher dessus. Dès qu’il eut fini, elle bondit à terre et se précipita vers le bâtiment avant même que l’ambulancier ait pu dire quoi que ce soit. Il fallait à tout prix qu’elle voit Anthony ainsi que sa mère. Elle avait eu tellement peur pour eux, elle ne pouvait se résoudre de les attendre. L’agent fédéral laissa sortir de la cage métallique des urgentistes qui transportaient déjà les premiers blessés qu’ils pouvaient évacuer. Elle se doutait qu’une fois là-haut, elle pourrait voir tous ces blessés ... et ces morts. Finalement elle s’engouffra dans l’ascenseur, se mettant dans un coin pour ne pas trop gêner les autres ambulanciers qui étaient eux aussi dans l’ascenseur. Les quelques instants qu’elle passa dans cette boîte en métal lui donnèrent l’impression qu’une éternité s’écoulait, dès que les soignants furent sorti, elle bondit en dehors et la première personne qu’elle vit fut Anthony. Sans vraiment de ménagement, elle repoussa un ambulancier qui lui bloquait le passage :

- Tony ! s’écria-t-elle

Elle s’en fichait qu’on la regarde alors qu’elle se précipitait vers lui, arrivait à son niveau, elle l’embrassa avant de l’enlacer. La blonde ferma quelques instants les yeux, rassurée de le sentir contre elle. Puis elle rouvrit les yeux et son regard se braqua sur la rouquine. Elle se détacha de l’homme, l’embrassa une dernière fois puis se planta devant la co-directrice :

- On va devoir avoir une sérieuse discussion toutes les deux … son regard se baissa vers sa jambe avant de remonter vers le regard émeraude de sa mère Mais tout d’abord, tu laisses les urgentistes t’emmener à l’hôpital. Et on ne dit pas non. Tu sais très bien que je ne lâcherais pas le morceau. Tu vas à l’hôpital ! Et immédiatement ! Au pire, je te traînes de force jusqu’à l’ambulance !

Elle avait croisé ses bras contre elle, sentant la dureté du bandage contre elle, cela lui procurait une étrange sensation, elle n’aimait pas cette dureté mais elle devrait s’y faire le temps que ça cicatrise même si les morceaux ne s’étaient pas vraiment enfoncés, il fallait juste que ça ne saigne plus.



HS - 1000ème messages !   

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les étagères font badaboum quand toi et moi on fait boum boum boum
Boum boum boum En plus ça, ça fait toujours deux De plus de ça fait tout ce qu’on veut Toi plus moi ça fait boum boum boum Pas la peine d’aller cavaler Y a plus toi qui me fait voyager Voir les cocotiers de Touloum Quand toi et moi on fait boum boum boum Et tous les bourgeois du 16ème se demandent pourquoi je t'aime Pour n'avoir pas besoin d'un zoom quand toi et moi on fait boum boum boum S'aimer comme ça, c'est pas vulgaire
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