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Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan]

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Between Despair & Hope

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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Dim 8 Sep - 17:18



« Tiens, je crois qu'on se connait non? »


Dans la vie, il y avait des moments où il fallait donner bien plus que de recevoir, des instants ou le partage se faisait pratiquement naturellement. Pour lui, c'était exactement le cas, il n'allait pas dire qu'il n'avait jamais aimé de temps en temps les impulsions plus brutales ou bestiales, cela serait un mensonge. Mais là, pour cette situation, il voulait y aller en douceur, la découvrir lentement. Se jouer de ces sens pour attiser son désir, pour faire augmenter son plaisir. Si Wayne était parti dans cette optique, malgré une réflexion presque inexistante entre ces pulsions, il semblerait que la brune ne soit pas en reste. Ce qui leur promettait une nuit haute en couleur, ou en tout cas tout pour l'être. Si il aimait lentement voir des signes d'abandon prendre possession de sa partenaire, comme quand elle chavirait sa tête en arrière pour lui laisser plus de place, il se plaisait également à rentrer lui-même dans se lâcher prise en sentant le mouvement provoquant et au combien excitant de ses hanches contre son entre-jambes. Lui donnant l'envie de se perdre à nouveau dans ses sentiments, de se laisser aller dans ce torrent d'émotion sans essayer de contrôler quoique se soit. N'ayant pourtant pas encore rendu les armes de cette guerre passionnelle, il avait repris ses baisers, ses caresses. Glissant vers les points les plus sensibles qu'il avait cru distinguer grâce à ses propres réactions. Essayant à son tour de l’emmener plus proche de ce précipice, plus proche de l'acte en lui-même. Bien que l'enjeu soit disputé et qu'il devait faire preuve de plus de self contrôle que jamais, en la sentant jouer avec lui à son tour, lui arrachant finalement un petit son appréciateur. Ses prunelles brillaient de mille feux, alliant désir et envie, y voir les mêmes sentiments chez Josephine ne faisait que confirmer la tournure des événements. Dans cette escalade de provocation, il fallut bien un jour arriver à ne plus tenir.

Si la douceur avait commencé leurs ébats, ce fut toujours elle qui dirigea la suite jusqu'à la fin. Jusqu'à ce moment ou votre cœur se démène trop dans votre poitrine, où votre respiration est laborieuse et où tout le monde se retrouve comblé. Ou du moins l'espérait-il. Reprenant un tempo de souffle plus calme, son regard s'était porté vers celui de Joséphine toujours allongée à côté de lui. Lentement, il releva une main pour dégager son visage d'une mèche un peu rebelle qui lui restait sur le front. Peut-être regretta-t-il mais pour le moment, il restait dans ces quelques instants d'exstace ou on ne se permettait de ne pas réfléchir. Juste de profiter, de la soirée, de ce qu'ils avaient échangé tout simplement. Il n'avait même pas envie de bouger, ni de reprendre la parole. Les mots seraient superflus, seraient sans doute mal venus. Le silence était d'or, le calme également. Le bonne nuit à sa façon le fit sourire alors qu'elle s'installait pour dormir. Il faut dire que la longue journée, couplée à cette activité intense, faisait reposer à présent sur ses épaules, une fatigue accumulée depuis longtemps. Cela devait faire plus de vingt quatre heures qu'il était réveillé, le sommeil ne tarderait pas à l'emmener. Lentement, il perçut la respiration de la scientifique devenir plus lente, plus profonde. Elle s'endormait à coup sur, ses muscles se relâchant lentement. Pour prévenir plus que par utilité, le médecin les recouvrit lentement de la couverture qui s'était retrouvée bien mal menée au pied du lit. Quelques secondes à peine après la belle brune, il s'endormait à son tour, tombant dans un sommeil sans rêve mais pas moins mériter. Laissant la quiétude et l'insouciance tourner le restant de la nuit.

Wayne avait beau être fatigué, il n'en restait pas moins que les vieilles habitudes avaient la peau dur et que à cause de cela, malgré une heure encore bien matinale, il commença lentement à émerger de son sommeil. La première chose qu'il réalisa fut le contact d'un corps contre le sien, de la présence d'une chaleur qui émanait à ses côtés. Cela avait quelque chose de profondément agréable et de rassurant. De prime abord, il voulut se retourner pour se rendormir avant que l'étrangeté de la situation ne vienne secouer un peu plus son cerveau tout embrumé, pour lui signaler que non, aux dernières nouvelles, ce n'était pas normal. Il ne devait pas y avoir quelqu'un à côté de lui. S'extirpant de la brume, il finit par ouvrir les yeux avant de les refermer tout aussi brutalement, quand les rayons de lumières venues agresser ses rétines. Trop lumineux ! Quel heure était-il ? S'habituant à la clarté, son regard se posa dans la chambre, lui imposant la seconde constatation de la journée.  De toute évidence, ce n'était pas son lit et encore moins sa maison. Lentement, il se décala un peu tournant la tête sur le côté pour voir le visage encore tout endormi de Joséphine, qui s'était accolée à son épaule. Le visage apaisée, baignée dans la clarté de cette matinée, elle ressemblait presque à un ange. Quand son regard pourtant croisa sa silhouette, toute la soirée et la nuit lui revient avec violence à l'esprit. Les flash-back rétrospectifs des plus expressifs se succédant à un rythme effréné. Il avait cédé, il avait raté...Il referma les yeux dans un doux soupir en reposant sa tête contre le coussin qu'il avait. Il avait eu la faiblesse de lâcher prise, de suivre ses instincts et même si il essayait tant bien que mal de se répéter cela en boucle, il ne parvenait pas à faire naître un sentiment de culpabilité en lui. Surtout au vu du visage paisible, insouciant, et rayonnant de la demoiselle à ses côtés.


-Merde...

Murmura-t-il pour lui, à la puissance d'un souffle. Ce qu'il fallait faire, il n'en savait strictement rien. Partir ? Certainement pas, il n'allait pas fuir comme un voleur. Cette interrogation ne semblait pas se pointer, pour tout avouer, il ne parvenait pas à se dire que c'était mal, il ne parvenait pas à se dire que c'était stupide. Il craignait juste le regard, la réalisation et l'interprétation à venir qui allait tomber quand la belle endormie allait se réveiller. Comme si il n'était pas encore pleinement réveillé ou que son esprit logique n'était pas pleinement aux commandes, il posa doucement ses lèvres dans son coup, frôlant sa peau pour un baiser de bonjour. Il aurait pu essayer de se lever mais même si il savait faire dans la discrétion sans trop de problèmes, il ne s’extirperait pas du lit avec facilité vu que la demoiselle était contre lui. Ou alors, elle avait le sommeil profond. Lentement comme pour ne pas s'en vouloir en prime de l'avoir réveillée et malgré le peu d'heure que lui-même avait emmagasiné, il commença à bouger. Mouvement lent, calculé, précis, presque technique. Il y était presque arrivé. Il s'était assis au bord du lit, récupérant d'un mouvement de pied ses affaires éparpillées au sol, au fil de leurs ébats mouvementés. Malgré lui un sourire amusé refit surface sur ses lèvres alors qu'il partait pour remettre son boxer. Un mouvement derrière lui, l'arrêta net. Voilà que le moment qu'il redoutait arrivait, elle s'éveillait. Son regard croisa le sien, incapable de se décider sur une marche à suivre. Y en avait-il seulement une de conseillée dans leur cas ? Il s'entendit desserrer les lèvres pour prononcer :

-Je ne voulais pas te réveiller.

Oh bien, bien, de mieux en mieux, bravo Wayne et le bonjour tu l'as mangé? Bien que techniquement parlant, il s'était pas quitté hier mais ce matin. Détaille technique. Le silence reprit, il restait là sans bouger, sur le bord du lit, son regard tourné vers elle.

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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Lun 9 Sep - 18:49

 


La lumière du soleil… La chaleur des rayons sur sa peau nue… Un tendre baiser dans son cou... Un murmure… Puis des mouvements lents… Quelqu’un qui bougeait à côté d’elle… Peu à peu Joséphine s’éveillait… Même si elle aurait pu dormir encore quelques heures, elle entre-ouvrit les yeux, et grimaça un peu sous la lumière. Après un temps d’acclimatation, elle finit par ouvrir un peu plus les paupières. Elle baissa les yeux, et elle se dit qu’elle ne souvenait pas avoir mit de drap sur elle en s’endormant. Elle posa alors les yeux sur silhouette qui se trouvait au bord du lit. Voilà ce qui venait de la sortir de son sommeil… Elle était peu être encore trop ensommeillée, ou l’alcool de la veille avait fait son effet, mais elle mit un petit moment avant de remettre ses idées en ordre. Un homme nu… Dans son lit… ah oui Wayne… Hum… oui une soirée des plus sympathique. Il ne s’était pas envolé… c’était vraiment un homme bien, un vrai gentleman. Il venait même de s’excuser.
 
La jeune femme sourit lentement, les yeux posés sur Wayne. Puis comme elle le faisait chaque matin, elle s’étira lentement, en passant les bras au dessus de sa tête et en fermant les yeux. Un peu féline, un peu sensuel… Le drap glissa un peu, laissant entrevoir la rondeur du haut de sa poitrine. Mais elle ne retint pas le drap, après tout, ils avaient passé la nuit ensemble, il l’avait vu nue. Il avait même caressé et embrassé ce que le drap avait du mal à cacher. Elle passa une main dans ses cheveux, et elle se lova de nouveau dans son oreiller. Elle souffla alors la voix encore un peu ensommeillée, son joli sourire aux lèvres :
 
« -bonjour… »
 
Elle n’avait pas vraiment l’habitude de ce genre de matin… Le plus souvent, c’était elle qui partait en voleuse, silencieusement… Mais elle ne voulait pas que de la gêne s’installe entre elle et Wayne. C’était un homme bien, il ne méritait pas de mépris ou du désintéressément. Ce qui s’était passé cette nuit était bel et bien réel et ils ne pouvaient rien y faire maintenant. Personnellement, elle ne regrettait rien. La nuit qu’elle avait passé, avait été exquise. Il n’y avait pas d’autre mot. Wayne avait su combler ses désirs, ils n’avaient fait qu’un, prenant du plaisir l’un comme l’autre. Elle ne voulait pas qu’ils se prennent la tête maintenant. Même si elle voyait déjà de nouvelles questions dans les yeux du médecin.
La jeune femme baissa les yeux, et elle se mordit un instant la lèvre inferieur en réfléchissant un peu à la meilleure façon d’aborder la chose. Puis elle décida de ne pas se poser trop de question. De toute façon, les choses étaient déjà claires. Ils n’étaient pas fais pour être ensemble. Elle voyait déjà la crise cardiaque de Tony si un jour elle lui annonçait qu’elle sortait avec un homme qui avait pratiquement deux fois son âge ! Même si elle avait énormément d’attirance envers lui, qu’elle le trouvait charmant, sexy et qu’elle savait maintenant qu’il était vraiment un « bon coup » au lit, elle ne voulait pas de relation sérieuse, et elle ne voyait pas de place pour Wayne dans sa vie. De toute façon, elle ne pensait pas que ce qui s’était passé puisse faire germer ce genre d’idée dans la tête du médecin.
 
Joséphine ne dit rien de plus, elle étouffa un baillement en posa sa main sur sa bouche. Puis elle se leva du même côté que Wayne. Elle entraina avec elle le drap, et elle s’assit à côté de son partenaire d’une nuit. Elle leva les yeux sur lui, et elle déposa un baiser tendre sur son épaule nue en souriant. Elle se leva, laissant le drap sur le lit, et elle enfila un boxer qui cette fois n’était pas en dentelle, ce n’était pas la peine de recommencer… Quoi qu’elle venait de se lever entièrement nue devant Wayne. Enfin, vu le regard qu’il avait, il semblait recommencer ses combats interne. De dos, elle enfila également un débardeur noir à larges bretelles qui était un peu court et qui laissait voir son ventre plat et son nombril. Elle passa ses cheveux derrières ses oreilles, et elle se tourna vers Wayne :
 
« -je t’avais promis un café non ? »
 
Ok c’était peut être pas très sympa de faire ce genre de référence à la soirée qu’ils venaient de passer.  Mais bon, c’était pour essayer de détendre un peu l’atmosphère. Elle lui sourit de nouveau, et elle fit le tour du lit pour ouvrir la fenêtre de sa chambre. Elle se dirigea enfin vers la porte de la pièce et elle abaissa la poigné. Puis sans attendre Wayne, elle passa dans le couloir, en baillant de nouveau. Pas de prise de tête, pas de gène, pas de faux espoir… Un café, un petit déj’ en tête à tête. Une discussion entre adulte, pour le déculpabiliser un peu. Car elle avait peur qu’il se torture avec ce qui s’était passé. Si ses souvenirs étaient bons, il avait commencé par dire non, que ce n’était pas bien de faire de genre de chose. Il avait eu peur qu’elle soit trop alcoolisée pour être réellement en accord avec ses actes. La jeune femme voulait vraiment lui faire comprendre qu’elle était consentante, et qu’elle ne regrettait rien. Mais comme dans toutes les histoires d’un soir, les lendemains étaient difficiles. Pourquoi d’ailleurs ? Pourquoi lorsqu’on passait du bon temps avec une personne, qu’on se livrait entièrement à elle, qu’on la laissait découvrir notre corps et notre intimité, on avait du mal à le fixer dans les yeux après avoir dormi ?
 
Joséphine fit quelques pas dans le couloir, puis elle fit marche arrière et passant la tête par la porte de sa chambre.
 
« -si tu veux prendre un douche tu peux y aller… »
 
Elle lui sourit, d’un sourire amical et heureux. Puis elle reprit le chemin de la cuisine. Pieds nus, en boxer, elle s’étira lentement, et elle mit de l’eau dans la cafetière pour préparer un café. Elle mit également la bouilloire en route, car elle buvait du thé le matin. En attendant que le café se face, la jeune femme s’approcha d’une des grandes fenêtres de la cuisine, en croisant les mains sur le haut de ses bras. Elle avait un peu froid, après tout elle venait juste de sortir du lit…
 

Pour une fois, elle n’avait pas l’impression d’avoir avalé trop d’alcool la veille. Pas de mal de tête, pas trop dans le coltard… Elle avait juste un peu froid après avoir passé une nuit très chaude, et avoir dormi dans les bras de Wayne… Très bien dormis d’ailleurs… Elle fixa son regard par la fenêtre, se demandant comment elle allait pouvoir aborder le truc sans tout casser. 

*t'avais pas vraiment pensé à ça... Enfin comme si t'avais pensé!* 
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Between Despair & Hope

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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Sam 14 Sep - 13:37



« Tiens, je crois qu'on se connait non? »


Une citation signalait que la nuit portait conseil, qu'il fallait laisser aux idées le temps de faire leur petit bonhomme de chemin avant de prendre une décision, Wayne lui, n'était pas réellement certain de la véracité de ces propos. Cela pouvait éclairer certains points de vue, ici, cela semblait l'embrouiller d'autant plus. Il n'avait généralement aucun mal à se lever le matin et ce même quand il avait dormi très peu, mais il fallait dire qu'il passait rarement une nuit aussi paisible. Il plongeait tout simplement rarement dans un sommeil aussi profond, dans un instant d'abandon ou même la sécurité et la vigilance ne primait plus. A croire que la jeune femme à ses côtés avait un effet bénéfique sur lui. Attention, il ne se faisait pas la moindre illusion à ce propos et continuait d’émerger doucement. Peu à peu, la réalité revenait à lui, peu à peu, il réalisait l'ensemble des faits, remettait toutes les pièces du puzzle ensemble alors qu'il était toujours allongé dans ce lit qui n'était pas le sien. Si un malaise pouvait naître en lui, il ne portait pourtant pas le signe des regrets. Après tout, ils étaient deux adultes consentants qui s'étaient accordés un peu de bon temps ensemble, pas de quoi en remuer ciel et terre ou de crier au scandale. La vie continuerait de tourner. Même si le médecin aurait encore bien profité de quelques heures de sommeil de plus, une fois réveillé c'était un peu trop tard. Décidant qu'il serait préférable de laisser dormir la jolie scientifique, il avait essayé de se glisser hors du lit silencieusement. Si il semblait y arriver, il n'eut pas encore le temps de récupérer ces vêtements éparpillés au sol que Joséphine quittait à son tour les bras de Morphée. Les mouvements annonciateurs arrivant dans son dos, il avait inconsciemment stoppé ses gestes pour tourner son torse dans cette direction. Son regard croisa celui émergeant de la brune avec un sourire. Ne sachant pas vraiment que dire, il était vrai qu'il sortit directement ce qu'il lui vient à l'esprit.

Une excuse encore, décidément. D'ailleurs, elle sembla lui rappeler la priorité ou l'ordre des choses vu que cela commença par un bonjour tout en s'étirant, le taquinant quelque peu de cette vue qui était sienne il y avait quelques heures encore. Un léger sourire se dessina sur ses lèvres et il lui répondit le même Bonjour plus réaliste. Ces mouvements étaient naturels mais toujours aussi envoûtant, rare sont celles pourtant à avoir autant de grâce ou de sensualité dès le réveil. Si il voulut reprendre la parole son brusque retour à ses côtés l'en empêcha quand il sentit son baiser sur son épaule. Au moins, elle ne partait déjà pas en courant en se disant mon dieu qu'est-ce que j'ai faits ? Ou plutôt le 'jamais, plus jamais je ne boirais d'alcool'. Au contraire, elle se releva devant lui, lui offrant à nouveau une vue extraordinaire sur sa chute de rein. Il doit dire que de grand matin et au vu de la nuit précédente, ce n'était pas quelque chose qui allait réellement le calmer ou l'aider à réfléchir, bien au contraire. Savait-elle l'effet qu'elle pouvait faire ?! Il  respira profondément, incapable de toute façon de réfléchir ou de poser la moindre question sur l’instant, son regard suivant ses muscles qui roulaient sous sa peau alors qu'elle reprenait un peu de décence, dirons-nous, en enfilant rapidement quelques choses. Dommage. Il se serait bien giflé de cette pensée d'ailleurs. Elle se retourna et lui parla. Il releva son regard vers ses yeux alors qu'il n'avait pas tout saisi. Enfin si le mot café, donc il extrapola la phrase comprenant en grande ligne ce qu'elle avait voulu lui signifier. Café qu'il n'avait d’ailler pas eu hier soir même si en compensation cela avait été bien plus.


-Oui...Va pour un café, voir peut-être deux ?

Il faudrait peut-être bien cette dose de caféine pour tenir le restant de la journée, il n'avait pas de garde ou de présence à réaliser à l’hôpital avec ce qu'ils avaient réalisés hier mais il avait bien d'autre chose à faire que de profiter de son lit. Une vague pensée pour ses collègues passa dans sa tête en suivant le fil incongru de ces pensées avant de s'évaporer aussi vite qu'elle était venu. Il enfila rapidement son boxer avant d’attraper son pantalon et de se relever pour le remettre alors que la jeune femme avait l'air parfaitement réveillée et qu'elle filait déjà dans le couloir. Allons bon, il allait reprendre l’entierté de ces esprits. Wayne partait déjà à la chasse au restant de ces vêtements, se penchant pour récupérer sa chemise qui traînait au sol quand Josépine fit marche arrière pour lui dire qu'il pouvait emprunter sa douche. Bon c'était sur que cela lui ferait un plus grand bien, mais il devrait aussi changer ces affaires, ainsi donc cela ne servait pas vraiment à grand-chose. Autant tout faire directement chez lui.

-Non merci, c'est gentil.

Autant dire que la demoiselle faisait comme bon lui semblait, chez elle. Il prit un peu de temps pour refermer correctement tous les boutons de sa chemise et de remettre correctement son col à place. Il termina par remettre ses chaussettes et ses chaussures alors que le vent frais de dehors lui parvenait. La journée promettait d'être belle mais fraîche. Il était à nouveau près mais prit quelques secondes avant de sortir dans le couloir. Comme si il rassemblait ses pensées, il rassemblait ce qu'il pouvait dire. Il n'en savait rien de toute façon, ce n'était pas la seule fois de sa vie qu'une histoire d'une nuit se déroulait mais la matinée n'avait jamais été la même. Entre la déjà partie de l'une et le rire amusé d'autre, autant dire qu'il pouvait s'attendre à tout et n'importe quoi. Il sortit finalement, prêt à faire face à sa propre faiblesse avant de remonter le couloir qu'il n'avait pas pris le temps d'observer. Pour être parfaitement honnête avec lui-même, il n'avait prit le temps de regarder aucune partie de l'appartement. Il retrouva sa veste et il s'approcha d'une des poches. Non il ne cherchait pas ses clés de voiture mais simplement son gsm ainsi que son bipeur. L'un comme l'autre ne marquaient aucun appel, ou aucune urgence, il aurait donc pu avoir l'esprit entièrement tranquille. Difficile venant de la part de Wayne. Tournant un peu au hasard il finit par retrouver la jeune femme qui avait son regard plongé vers l'extérieur et la clarté ambiante. Lentement, à pas de loup même si ce n'était pas volontaire, il la rejoint. Se positionnant à ses côtés, leurs épaules se frôlant. Dans un premier temps, il ne dit rien, laissant son regard se perdre dans l’étendue qu'il voyait. Puis après quelques secondes de silence, pour ne pas que cela soit gênant, il finit par tourner sa tête dans sa direction. Il voulait dire une phrase, quelque chose qui serait presque des paroles miracles mais rien de très intelligent ne semblait venir à son secours. Ce n'était pas ces longues années de médecins qui pourraient lui servir de renforts. Finalement, autant la jouer franc jeu n'est-ce pas. Sa voix s'éleva dans l'appartement toujours douce et agréable mais un peu plus neutre que la gravité passée.

-Je suis mauvais parleur dans les cas comme ça, mais peut-être ne regrettais-je pas d'avoir croisé ta route hier...Que dire quand il n'y a rien à dire?

Le but, c'était de bien le prendre. L'espoir ? Il n'en cherchait aucun. C'était peut-être pour ça qu'il lui avait finalement rendu un sourire avant de se décaler doucement et de  faire demi-tour en direction de la cafetière qu'il voyait. Il avait beau ne pas être chez lui, ne pas savoir ou se trouvait tout et n'importe quoi, ce n'était pas pour autant qu'il préférait s’asseoir et attendre de se faire servir. Il était seul chez lui, il avait donc l'habitude de tout faire lui-même, alors l'aider serait au moins la moindre des choses. Il tourna son regard vers elle.

-Je peux t'aider à quelque chose ?

Demanda-t-il simplement, profitant de cette phrase bateau pour garder une ambiance légère. Le chirurgien avait continué dans le tutoiement, après ce qu'ils avaient partagé, on n'allait pas reprendre le vous. L'intimité puis la distance, à quoi bon ? A rien. Il resta là immobile à attendre une directive ou l'autre de Joséphine. Alors que le bouillonnement de l'eau se faisant sentir, on allait pouvoir les lancer.

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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Dim 15 Sep - 20:01

 



Rien à dire ? Ah bon ? Joséphine n’en était pas vraiment sur… Vu les questions qu’elle avait vu dans les yeux de Wayne lorsqu’elle s’était levée, elle pensait qu’ils avaient besoins de parler de ce qui s’était passé entre eux dans la nuit. Une nuit magnifique, qu’elle n’oublierait pas de si tôt mais une nuit avec des résistances au début de la part du beau brun. Alors oui, il fallait qu’ils se parlent un peu tout de même. Elle fut tout de même heureuse qu’il lui dise qu’il ne regrettait pas de l’avoir rencontré hier soir.
 
Elle avait gardé les yeux fixé dehors lorsqu’il était venu se poster à ses cotés. Elle ne savait pas vraiment comment dire les choses. Elle n’avait pas envie qu’il y ait de mal entendu, qu’il croit qu’elle avait profité de lui, qu’elle avait joué les filles bourrées… Mais elle ne voulait pas de froid, pas de regret. Elle sentit le regard de Wayne sur elle, et elle tourna la tête pour le regarder lorsqu’il eut fini de lui parler. Enfin il enchaina en prenant la direction de la cafetière, lui demandant s’il pouvait lui donner un coup de main. Elle regarda une nouvelle fois par la fenêtre, puis elle se tourna vers lui. Elle lui sourit tendrement et elle s’avança vers lui. Oui, un sourire tendre, car elle le trouvait craquant. Il semblait gêné, et en même temps il voulait lui aussi que tout se passe bien.
 
« -je vais me débrouiller… Tu peux t’assoir. » Elle lui montra l’un des tabourets hauts qui se trouvaient près du bar.
 
Elle ne sut pas vraiment pourquoi elle déposa un doux baiser du bout des lèvres sur la joue de Wayne à ce moment là. Elle le trouvait attendrissant, et elle l’appréciait vraiment… En se reculant, elle lui sourit et elle se détourna pour prendre deux tasses dans un placard. Elle leva les bras, ce qui fit remonter son t-shirt déjà court.
 
*tu fais quoi là ?*
 
Pff, elle avait vraiment du mal à mettre ses idées en place… Pourquoi avec lui, elle n’arrivait pas à faire comme avec ceux qui étaient déjà passés ? Un café, oui c’était bien, salut… Lorsqu’elle se détourna, elle prit les deux tasses, et elle ferma fort les yeux pour remettre ses idées au clair. Stop ! On arrête le délire ! Elle baissa les yeux sur ce qu’elle tenait dans les mains, et elle se retourna. Elle posa les deux grandes tasses sur le bar et elle prit la cafetière. Elle versa du café pour Wayne, puis elle posa la cafetière sur un dessous de plat. Elle versa ensuite de l’eau dans la tasse qui était pour elle. Elle fit glisser celle pour Wayne devant lui, et elle lui demanda en se tournant de nouveau sans poser les yeux sur lui.
 
« -tu prends du lait ? Du sucre ? »
 
En attendant la réponse du médecin, elle sortie un sachet de thé ainsi que le lait et le sucre. Elle mit à tremper son sachet de thé dans sa tasse posa le reste sur le bar, et elle fixa son regard sur son sachet de thé qui infusait doucement. Elle s’était assise sur l’un des tabourets.
 
*mais attends t’arrête un peu ! C’est comme ça que tu va éviter les malentendus ?!*
 
Elle s’était levée comme si rien ne lui posait problème et là, elle faisait la petite timide ?! Il fallait qu’elle lui parle. Mais Joséphine sobre, et Joséphine alcoolisé, il y avait une belle différence… Elle se lança alors, les yeux toujours baisser sur son thé :
 
« -je suis pas vraiment habituée à ce genre de matin… »
 
Elle sourit à sa tasse, puis elle continua.
 
« -je te mentirais pas, je ne suis pas désolé pour ce qui c’est passé. »
 
Elle leva les yeux sur Wayne, et elle lui sourit. Un sourire un peu timide, mais un sourire sincère et heureux. Elle rit un peu en repensant à ce qui s’était passé… Elle ajouta :
 
« -franchement… J’ai passé une délicieuse soirée… Je ne regret pas du tout… Même si j’avoue que j’ai du être un peu collante voir même un peu relou hier soir… »
 
Elle baissa de nouveau les yeux, elle essora son sachet de thé, et elle se dirigea vers la poubelle. Elle se lava les mains, et elle sortie du pain et de la confiture. Elle ne savait pas ce que Wayne mangeait le matin. Mais elle, elle avait un peu faim… Elle se dit qu’elle avait bien commencé son petit discours. Même si elle avait eut de mal à le regarder. En même temps, elle se dit que s’était débile d’être gênée. Il l’avait touché, embrassé, caressé, fait frissonné, gémir et soupiré de plaisir… Il l’avait vu nue, il la connaissait maintenant intimement… Alors la gêne, elle pouvait bien la mettre de côté, de toute façon, elle aimait ce qui s’était passé…
 
Elle prit une tranche de pain, et elle étala de la confiture dessus. Elle la porta à sa bouche et elle dit :
 
« -hum…- elle avala et dit – tu sais… c’était vraiment bien… Enfin bon…Heu délicieux ? Enfin, je sais pas trop ce qu’on dit dans ces cas là… Tu sais d’habitude, c’est moi qui m’en vais en douce, sans faire de bruit… En laissant un mot ou pas d’ailleurs. Enfin crois pas que je face ce genre de chose tous les week-ends ! »
 
*tu t’enfonces là…*
 
Elle se tue, et elle prit une nouvelle bouchée… Elle leva les yeux au ciel en souriant.
 
« -pourquoi c’est toujours gênant le lendemain matin ? C’est étrange quand même. On a partagé ce qui y’a de plus intime et on est gêné en se réveillant… »
 

Enfin bref… Elle avait tout de même envie de lui dire qu’elle avait vraiment aimé la soirée, qu’il avait été un amant parfait. Peut-être pas la peine de dire qu’elle ne voulait pas s’attacher, il ne semblait pas vouloir plus…
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Between Despair & Hope

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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Sam 21 Sep - 15:01



« Tiens, je crois qu'on se connait non? »


Le lendemain de la veille portait bien son nom, à la différence notable que ce n'était pas l'alcool qui était le problème principal mais plutôt d'essayer de trouver un terrain d'entente. La situation du point de vue de Wayne semblait on ne peut plus particulière, entre la nuit précédente et les réactions de la jeune scientifique. Lui, il avait l'impression de ne pas savoir sur quel pied danser, elle, elle semblait avoir décidé. Ou peut-être n'était-ce qu'une façade destinée à lui donner le change ? Allez savoir. Son esprit – une fois n'était pas coutume- tournait à plein régime, une fois qu'il fut seul dans la chambre de Joséphine pour s'habiller. Il prit d'ailleurs plus de temps que nécessaire pour réaliser cet acte et ne sembla pas réellement des plus pressé pour de sortir de là, même si un bon café lui ferait le plus grand bien. Finissant par se dire qu'il était inutile d'essayer de trouver une marche à suivre et qu'il serait plus simple de le faire à l'intuition, il sortit de la pièce pour aller retrouver la jeune femme. Il avançait calmement, son regard se portant un peu partout jusqu'à retrouver sa veste perdue à l'endroit exact ou elle lui avait été ôtée. Ignorant ostensiblement les images qui voulaient lui revenir en mémoire, il se contenta d'une vérification quasiment quotidienne de ses petits appareils électriques. Voyant le néant, il rejoint, la jeune femme au loin qui regardait la vitre. Comme ça, elle lui semblait plus fragile, moins sur d'elle, plongée dans ces pensées surtout et presque perturbée. Peut-être se faisait-il de fausse illusion mais c'était ce qu'il avait l'impression de percevoir. N'étant pas pour créer ce malaise, il avait décidé de faire les premiers pas dans sa direction, la rejoignant devant cette vue inhabituelle d'une ville qui se lève. Pendant quelques instants, il sembla incapable de trouver le moindre mot avant qu'un flot ne traverse enfin la barrière de ses lèvres, livrant passage à son ressentit premier, le fait qu'il n'arrivait pas à regretter. Tout en lui disant à sa manière de ne plus s'en inquiéter.

Cela aurait été le mieux et le plus facile. Ce qui était fait, était fait et point final, on continuait sa vie comme ça. Croisant son regard toujours aussi obnubilant, ainsi que le souvenir de le voir incandescent et brillant de cette flamme particulière, il avait décidé de reprendre une sorte de routine en se dirigeant vers ce qui servait de salle à manger pour lui prêter main-forte à ce repas ou du moins à cette boisson qu'elle lui proposait. Devait-il s'estimer heureux de ne pas être mis à la porte ? Qui sait. Attendant une réaction quelconque de la maîtresse des lieux, son regard ne bougeait pas de sa silhouette avant qu'elle ne revienne vers lui, lui disant de s’asseoir tranquillement et qu'elle n'avait pas besoin d'aide. Il esquissa un léger sourire avant hocher la tète en signe d’assentiment. Il se détourna de sa position avant de prendre place sur l'un des tabourets, s'y juchant doucement. Il regardait un peu partout alors qu'elle partait chercher de quoi mettre le liquide. Il ne sut quoi dire alors il avait choisi le silence habituel, écoutant la bouilloire émettre son ronronnement incessant. Très vite une tasse de café se retrouva devant lui, alors que brutalement, elle semblait éviter son regard, elle semblait faire comme si elle ne voulait pas le voir. Il avait inconsciemment haussé un sourcil, trouvant ce nouveau comportement des plus discordants avant celui d'il y avait quelques minutes. Elle semblait mal à l'aise, à présent. Il sortit de sa réflexion en entendant la question. Il pouvait le boire un peu n'importe comment, tant que c'était du café mais sa préférence comme bon nombre d'ancien soldat ou marine allait au classique. Il la regarda se préparer du thé avant de reprendre la parole, d'une voix toujours aussi douce.


-Non merci, ni lait, ni sucre. Je sais le boire comme ça mais je le préfère noir....Une passion pour le thé ? Ou des origines Anglaises ?

Le chirurgien n'était pas de ceux à accepter cette lourdeur ou cette oppressante situation, crever l’abcès était ou avait toujours été sa technique même si c'était parfois avec des débuts maladroits. Il ne voulait pas que le malaise s'installe maintenant, voilà pourquoi il cherchait à avoir une conversation, il cherchait des phrases pour la refaire sourire ou réagir, pour qu'elle ose à nouveau relever son regard vers lui. Et de ne plus plus avoir l'impression de passer pour un pestiféré qu'il fallait éviter. Bon s'était exagéré dit comme ça, mais c'était façon de parler. Doucement, il avança ses mains en direction de la tasse bouillante qu'elle venait de lui servir. L'entourant de ces paumes, il les réchauffa avant de souffler doucement pour en faire diminuer la température. Il prit lentement la tasse en main et la porta à ses lèvres, en prenant une petite gorgée. Le liquide brûlant lui dévala dans la gorge mais c'était appréciable. Au moins, celui-ci avait vraiment le goût de café et non pas celui du jus de chaussette qu'il consommait quotidiennement à l’hôpital. Rien à voir avec le sien mais il le faisait trop fort selon l'avis de tous ceux qui l'avait goûté. Alors qu'elle reprenait la parole, il déposa la tasse, tournant son regard vers elle. A la première réplique, une moue amusée se dessina sur son visage, pour ce point qu'elle ne s'inquiète pas, lui non plus. La suite, il l'avait finalement saisi même si cela le soulageait d'un poids. Si il s'en voulait d'avoir cédé si facilement -quoique bof-, il ne parvenait pas à regretter et il n'aurait vraiment pas su que dire si en plus elle aurait regretté ce qu'ils avaient vécu. Il aurait sans doute pris la tangente en se rependant en excuse pour se morfondre mentalement de n'être qu'au final qu'un homme comme les autres.

-A vrai dire moi non plus...Je ne le regrette pas, quant à ton caractère ne t'en fait pas pour ça, j'ai connu pire crois-moi...

Oh mon dieu, on n'avait pas idée du nombre de personnes complètement ivre, proche du coma éthylique qu'il avait parfois vu échouer aux urgences. Ceux-là étaient réellement relou comme elle se plaisait à le dire et collant au possible. A tel point qu'il se retrouvait parfois tenté de leurs donner une petite dose de calmants en plus de leur remise sur pied, ou un somnifère pour avoir la paix. Finalement, elle se releva et il la suivit du regard alors qu'elle sortait de quoi déjeuner. Elle ne lui avait promis qu'un café après tout, elle n'était pas obligée de faire un repas complet.  Il prit doucement une tartine avant d'étaler une fine couche également de cette confiture sucrée alors qu'elle semblait décidée à vouloir parler de hier soir. De briser cette timidité soudaine qu'il sentait percer. Il se permit de laisser passer un léger rire quand il l'entendit reprendre ces phrases, s'embrouillant, lui donnant encore un petit je ne sais quoi de plus mignon. Il mordit dans la tartine à son tour avant d'attendre un peu.

-Je n'ai jamais émis l'idée du contraire.. Et pourquoi c'est gênant ? C'est compliqué et à la fois simple. Personne n'aime ça, tout le monde craint la réflexion, le jugement d'en face. Je t'avouerais que je craignais que tu m'en veuilles aussi stupide soit cette pensée. On n'y est pas à l'aise parce que nous sommes comme ça. Parfois instable, parfois juste dans l'insécurité d'une manière ou d'un autre...

Il avait parlé plus bas terminant dans des murmures quasiment. Il n'avait peut-être pas besoin de se répandre de la sorte pour essayer de dire que tout allait bien et qu'ils pouvaient continuer leurs routes comme ça. Mais c'était la vérité, il n'avait pas envie de s'attacher ou plutôt peur, pour cette crainte irréaliste de voir encore cette personne disparaître sous ses yeux comme tant d'autres, comme Elena. Il n'espérait rien, il était bien trop vieux pour elle, même si l'amour n'avait pas d'âge. De plus, il avait plus de sympathie ou d’instinct de protection qu'autre chose à son égard. Même si elle restait incroyablement séduisante et tentante. Il continua de prendre une gorgée de café tout en mangeant. Après quelques secondes de silence à nouveau, il sembla reprendre alors qu'il bougeait légèrement les jambes.

-C'est très bon merci, mais tu n'étais pas obligée, tu ne m'avais promis que le café pas le déjeuner. Tu travailles aujourd'hui ?

Il ne manquerait plus qu'elle soit en retard à son travail.

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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Jeu 26 Sep - 18:31

 





« -non pas anglaise… Française du côté de ma mère… J’ai d’ailleurs passé mon enfance en France. Le thé, ça vient d’elle aussi. Lorsque j’étais petite, on prenait le thé toutes les deux entre filles lorsque je rentrais de l’école… Même si ce n’est plus en rentrant de l’école, j’ai gardé l’habitude de boire ça… »
 
Aller savoir pourquoi elle lui confiait sa vie ! Enfin il en faisait déjà en quelque sorte un peu partie… Même maintenant, elle préférait l’associer à la nuit qu’ils venaient de passer plutôt qu’à la nuit où il lui avait annoncé le décès de son père. Elle ajouta sa tasse entre les mains :
 
« -le café noir c’est un reste des marines ?  Mon père le buvait également comme ça… »
 
Bon ce n’était pas vraiment le moment de ramener les fantômes du passé sur la table, alors pour combler un peu, Joséphine but une gorgée de thé. Elle lui sourit lorsqu’il la rassura en lui confiant qu’il avait connu pire qu’elle… Ouf ! Elle leva les yeux au ciel lorsqu’il lui dit qu’il avait eut peur qu’elle lui en veule… Elle lui répondit alors :
 
« -pourquoi t’en vouloir ? Je pense que si tu étais parti en me laissant planter au milieu du salon, là je t’en aurai peut-être voulu… Malgré l’alcool, si j’ai agi comme je l’ai fais c’est par ce que j’en avais envie… Je te le redis, je ne regrette rien… Bon, sauf le coté relou… »
 
Elle avait dit cela avec humour pour détendre un peu l’atmosphère, pour défaire le nœud qu’elle avait eut dans le ventre quelques minutes plutôt. Elle posa sa tasse sur le comptoir, et elle reprit la tartine qu’elle n’avait pas encore finie. Elle prit de nouveau une bouchée, et ajouta :
 
« -je t’avais promis un café hier soir… J’ai changé d’avis entre temps je crois… Alors après cette nuit plus que sympathique, je peux bien te permettre de reprendre un peu de force… Et non je ne bosse pas… Sinon tu peux être sur que je n’aurais pas tant bu hier soir…»
 
Encore un peu d’humour même si elle avait essayé de glisser que la soirée avait vraiment été bien… Oh que oui, si elle avait du être au matin fraiche et dispo au labo, elle n’aurait certainement pas abusé de l’alcool… Elle était sérieuse dans son job, et les soirées autant alcoolisé étaient tout de même rare… C’était son moral qui avait fait pencher le truc la veille au soir…
 
Elle avait sentit comme un petit mal aise chez lui, et elle voulait qu’ils arrivent à passer au dessus de tout ça. Elle décida alors de se jeter à l’eau :
 
« -je pense que tu choisis bien le mot en disant « instable ». Par ce que ça me traduit vraiment… Je ne suis pas du tout à la recherche d’une « vrai » relation. »
 
Elle se pinça les lèvres et finit par lever la tête vers lui :
 
« -c’est difficile de s’expliquer quand même… -un sourire en baissant de nouveau les yeux – Mais je veux que les choses se finissent bien… Je veux dire… Enfin j’ai l’impression que se comprends non ? Toi et moi… Une belle nuit, une nuit vraiment sympa…- un sourire en coin et un regard brillant de souvenirs – Tu n’attends rien de plus n’est ce pas ? »
 
Voilà la question était posée, mais elle devait la poser… Elle devait savoir avant de dire des conneries. Elle avait déjà fait du mal à un homme une fois ainsi, en expliquant que lui et elle ce n’était pas fait pour durer, qu’elle était bien toute seule, que s’était super mais qu’elle n’avait pas de place dans sa vie pour lui. L’homme en question avait baissé les yeux, et elle avait dut accuser le coup lorsqu’il était parti en lâchant que pour lui c’était plus qu’une simple nuit… Qu’elle avait su éveiller en lui des sentiments particuliers… Elle s’était vraiment sentit très mal ce jour là, et depuis elle essayait de prendre des pincettes lorsqu’elle se retrouvait dans ce genre de situation. Même si la plus part du temps elle fuyait sans un bruit, sans un mot le lit de l’homme avec qui elle avait passé la nuit… C’était plus simple, pas d’explication… Elle n’aimait pas faire du mal aux gens et c’est pour cela qu’elle essayait maladroitement certes mais essayait quand même de savoir si Wayne était du même point de vue qu’elle, sur ce qui s’était passé cette nuit dans sa chambre entre eux.
 

Si il lui répondait qu’il était raide dingue d’elle et qu’il voulait la revoir, qu’il en voulait plus, Joséphine ne savait pas comment elle allait réagir… Mais vu l’hésitation qu’il avait eut la veille, les excuses qu’il lui avait servit pour ne pas faire de bêtises, la jeune femme doutait tout de même qu’il désir une relation longue avec elle. C’était un homme réfléchit, et elle le voyait mal se lancer dans une relation avec une jeune femme qui avait certainement la moitié de son âge…
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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Jeu 10 Oct - 17:18



« Tiens, je crois qu'on se connait non? »


Ne jamais rien prendre pour acquis, voilà la nouvelle citation qui pourrait coller avec la sublime jeune femme qui se hâtait à quelques pas de lui. Si pendant toute la soirée précédente et ce matin encore, elle semblait décidée et paisible, la situation avait changé. Depuis quelques secondes, Joséphine se refusait à lui adresser le moindre regard comme si ce simple geste pouvait l'amener à libérer de véritable horreur. Wayne ne savait plus vraiment comment réagir, il n'était déjà tellement pas doué dans les relations humaines que pour lui le cas était cornélien – comme tant d'autres-. Il hésitait entre le silence et l'attente ou de reprendre la parole pour briser ce sentiment de malaise et de timidité qui semblait arriver. Après tout, il était sans doute un peu tard pour avoir le rouge aux joues, surtout après la nuit qu'ils avaient partagés ensemble. Bien qu'au final, cela ne devrait pas vraiment le surprendre. Il était mieux placé que quiconque pour savoir que les apparences n'étaient que ce qu'elles étaient, juste une façade. Choisissant d’abord de laisser faire les choses, son regard la suivait dans ses mouvements alors qu'il restait sur la chaise qu’elle lui avait proposée. L'eau chauffait et aucun autre bruit mis à part ses actions résonnait à ses oreilles, donnant une certaine lourdeur à ces actes qui ne devraient pas l'être. Ne pouvant plus s’empêcher de briser ce silence, d'aplanir la situation qu'il trouvait déjà bien compliquée rien qu'en se levant, Wayne avait repris la parole, lui posant une question un petit peu bateau, tout à fait innocente et anodine. Par ces mots, il cherchait à lui montrer et à lui prouver qu'il voulait lui aussi que tout se passe bien, qu'on ne cherche pas la petite bête mais qu'on n'aille juste de l'avant. De plus ce n'était pas un sujet très facile à aborder, alors glisser ailleurs d'abord semblait une entrée en matière comme une autre et le petit déjeuner semblait être le prétexte merveille.

Son café entre les mains, il le regardait avant de relever son regard vers celui de sa vis-à-vis, brillant d'une lueur qu'il ne pourrait pas oublier. Ses paroles devraient prêter à sourire comme elle le fit si bien, après tout il n'y avait pas plus cliché que d'associer l'appréciation du thé à nos amis Anglais, juste parce qu'il avait le 'the time'. Évidemment que cela ne voulait rien dire, mais une touche d'humour sur fond de question lui paraissait approprié. Après tout, il n'était pas trop tard pour apprendre à se connaître, pour savoir qui était vraiment la personne en face de nous et ce même si la vie ne nous amènera plus à la croiser. Après tout, malgré ces événements, ils étaient un peu des inconnus l'un pour l’autre. Il savait que son père était mort, ou elle travaillait, on n'allait pas allez bien loin avec ces informations. De plus, il était toujours plus agréable de converser que de manger dans le silence. Silencieux et tranquille, il avait attendu sa réponse qui arriva bien vite. Étonnant d'avoir visé à côté ? Le chef des urgences ne l'était pas du tout. Au final, elle n'était pas Anglaise mais Française, voilà qui ouvraient de nouvelles possibilités et des questions même si sa première pensée fut tournée vers cette langue qu'on qualifiait de belle mais d'ardue. Il avait entendu innombrables commentaires sur ce pays, sans jamais avoir eu la possibilité de voyager là-bas, pourtant si il écoutait les racontars, il faudrait un jour ou l'autre qu'il en trouve le temps, au moins pour y voir la tour Eiffel et Paris cette capitale à multiple réputation. Hum, il s'égarait un peu alors qu'un sourire naquit sur son visage, il reprit pied à la réalité quand sa douce voix résonna dans l'appartement, lui donnant un autre stéréotype. Malheureusement véridique. Le fameux Semper fidelis était bien plus que des paroles, c'était un mode de vie. Bien que ça faisait des années qu'il avait raccroché, il n'avait pas réussi à s’empêcher d'en consommer autant. Même si cela l'associait à son défunt père, il savait cette fois que c'était un sujet à éluder. Pourtant, un sourire un brin amusé se dessina sur ses lèvres et il prit une gorgée avant de répondre à sa question.


-C'est un très beau pays si j'en crois ce qu'on m'en a dit, qu'est-ce qui t'a poussé à déménager ici ? Enfin, si je puis me permettre ?...Sinon pour ce qui est du café, tu as tous à fais raison, il y a des habitudes qui sont difficiles à perdre et celle-ci en fait partie. Et puis je crois que Semper Fi ne me lâchera pas de sitôt.

Même en quittant l'armée, vous n'en partiez pas. Une part de vous y restait. Pourtant il n'avait plus énormément de contact avec ses anciens collègues même si ils se parlait volontiers ou allait boire un verre avec eux quand ils les croisaient. Bref là n'était pas réellement la question et il aurait encore pas mal de temps devant lui pour se replonger sur une introspection personnelle de sa vie. Pour le moment, il n'oubliait pas la nuit précédente, ni où il se trouvait. Wayne se contentait de siroter doucement les gorgées de son café, laissant le chaud faire. Si vous voulez son avis, on n'était pleinement réveillé qu'après un bon café. Son regard se tournait de temps en temps vers le sien, alors qu'elle se préparait à manger et que la conversation glissait vers les craintes de chacun. Même si il fallait passer au-dessus, même si on essayait de reprendre un train train plus normal, il semblerait qu'il était impossible de faire autre chose que de revenir sur ces événements fort agréables. Écoutant ses paroles, un léger rire se fit entendre. La laisser planter dans son salon, avait été son but premier, même si il ne le pensait pas à ce moment-là, aussi net et brutal. En même temps, elle l'avait peut-être compris au vu de la lutte incessante qu'il avait engagé avec lui-même. Au final, s’être laissé tenter valait plutôt le coup. Bien qu'il se donnerait volontiers des baffes pour aligner cette pensée et plongea son-regard vers son café quelques secondes.

-J'ai évité ta rancune alors ? Parce que je t'avouerais que l'idée première était justement de te raccompagner en te laissant dans ton salon. Bon après, ce n'était pas plus mal comme ça... Et ne t'inquiète pas pour ça, tu n'a pas dépassé les limites de ma patience. Pourtant, elle n'est pas si légendaire que cela.

Enfin, il n'avait pas pour réputation de s'emporter vite, bien au contraire, il restait généralement calme longtemps. Wayne s'était un peu comme une force tranquille. La tension montait doucement mais quand cela explosait, cela explosait. Si il perdait complètement pied dans sa colère, il savait aussi que cela pouvait avoir un effet dévastateur et il préférait éviter cela. Ce n'était arrivé que peu de fois, mais déjà bien trop pour sa mémoire. Qu'elle ne s'inquiète pas pour un détail. Finalement, il reprit avec un peu d'humour vu que la charmante scientifique y semblait encline. Humour et repas, il reprenait un peu contenance en voyant que cela ne se passait pas si mal. Il termina sa tartine en l'entendant dire qu'elle avait changé d'avis. Il sourit amusé et formula un simple merci. Que dire d'autres ? Il n'était pas là pour juger de sa manière de faire, ni de la manière dont elle répartissait son job et ses loisirs. Elle revenu sur le point où il avait vaguement tenté d'expliquer pourquoi leur situation semblait si compliquée alors que cela devrait être tout l'inverse. Instable. Oh cela ne définissait pas que la jeune femme mais visiblement cela était un point qu'ils avaient en commun. Finalement derrière ce début hésitant, le chirurgien découvrit bien vite qui se cachait derrière ses mots, un point qui lui tenait à cœur: L'espoir qu'il n'attendait rien de plus d'elle. Fallait-il vraiment qu'il y répondre ? Bien sur qu'elle était attirante, qu'elle était sympathique, mais il n'y avait pas ce petit il ne sait quoi en plus. De plus, il devait être bien plus âgée qu'elle, il n'avait pas d'illusion sur l'ordre des choses. Non, il fallait être réaliste, même si il pouvait y avoir quelque chose de sympathique entre eux, il n'y aurait pas un réel amour dans le sens plus profond du terme. Même avec lui-même il avait du mal, alors lui expliquer, vous voyez sa galère. Les termes médiaux, les choses compliquées, c'était son quotidien mais parler de sa vie privée n'était pas son dada. Il avait toujours été plus refermé sur ce point, elle pouvait elle-même le prouver.

-Posé comme ça ,on dirait que tu crains que je dise oui. ?..Il esquissa un léger sourire..Je ne sais pas vraiment comment dire ça. Si tu es quelqu'un d' instable, moi aussi. Peut-être pas pour les mêmes raisons, voir sûrement pas vu que tu as la vie devant toi....Non pas que je ne cherche pas quelque chose de stable mais il faudrait d'abord que je me l'accorde si je veux que cela marche et ce n'est toujours pas le cas. ...Pourquoi lui disait-il ça ?...J'ai apprécié cette nuit, tu es une personne magnifique, gentille ou tout ce que tu veux mais non, ne crains rien. Je n'attendais pas un numéro, ni un second rendez-vous...Il eut un petit quelques choses d'amer dans son regard, alors qu'il le tournait vers la vitre. Cependant, cela n'avait rien avoir avec elle...J'aurais plus l'air de ton père je pense ? Même si cela serait exagéré.

Un éclat de malice repassa dans son regard il releva doucement la main vers son visage juste pour relever son menton, plongeant son regard dans le sien. Le contact de ses doigts sur sa peau restait électrisant, comme un résidu d'hier, elle la rabaissa pourtant bien vite, réalisant un peu le déplacé du geste au vu de ces paroles.

-Je suis certain que tu trouveras une personne bien pour toi, mais ce n'est pas moi.

Il le pensait réellement en plus, elle méritait quelqu'un de plus jeune, quelqu'un de mieux, de moins torturer sans doute. Lentement, il sembla se rencontrer sur sa tasse de café, terminant de grignoter sa tartine de confiture et vidant le contenu noirâtre, plongeant dans ses pensées en terminant son déjeuner

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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Sam 26 Oct - 17:03



Jo prit une gorgée de son thé, et elle répondit à Wayne au sujet de son arrivée aux USA.
 
« -mes parents ont prit la décision de venir ici lorsque mes frères et moi-même avons commencé les études supérieurs. J’aimais énormément notre vie en France, mais j’ai appris à aimer l’Amérique. Je trouvais ça fascinant de découvrir le pays natal de mon père. Et puis après mes études, quelques petits boulots par-ci par-là, j’ai trouvé mon emploi au NCIS. Un emploi qui me plait toujours autant qu’au début d’ailleurs. J’avoue que parfois la campagne de France me manque, mais j’aime beaucoup cette ville. Et puis maintenant ma vie est ici même si elle est loin d’être aussi que parfaite que mes parents la souhaitaient. »
 
Elle sourit en disant cela, car elle savait bien que si sa mère avait été au courant de son mode de vie actuelle, elle lui ferait certainement la morale ! Il y avait déjà Tony qui s’en chargeait bien sur ! Mais c’est sur qu’elle était loin d’être la jeune femme idéale. Elle n’était pas très stable niveau vie sentimentale. Elle enchainait les relations d’une nuit, voir même ce qu’on pouvait appeler les plans culs. Mais pour le moment elle avait besoin de ce genre de chose dans sa vie. Elle passait un temps fou au travail, et lorsqu’elle lâchait prise comme la nuit dernière, elle ne réfléchissait pas vraiment à ce qu’elle faisait. Elle ne comptait plus les hommes qui passaient dans sa vie, et même si au fond elle devait rêver comme toutes les petites filles d’un prince charmant, elle ne savait pas si elle avait la place pour lui dans sa vie actuelle.
 
Jo sourit lorsqu’il parla de son addiction au café surtout que lorsqu’on avait fait parti de la marine on n’en sortait jamais vraiment. Elle baissa la tête en souriant toujours lorsqu’il lui demanda si il avait évité sa rancune. Si il avait dit non, elle l’aurait peut-être mal prit, mais dans l’état d’ivresses dans lequel elle était la veille, elle aurait probablement rejoint son lit après son départ. Un peu frustrée, déçue surement…
 
Ce fut un petit rire qu’elle laissa échapper lorsqu’il lui dit qu’à sa façon de parler on aurait dit qu’elle avait peur qu’il lui en demande plus. Ce n’était pas totalement faux ! Elle le laissa poursuivre, et elle eut comme un poids en moins dans la poitrine lorsqu’il lui dit qu’elle n’avait rien à craindre. C’est sur qu’il marquait un point en lui disant qu’il se rapprochait plus se son père que d’un homme de son âge. Mais cela ne lui posait pas de soucis. Elle était attirée par les hommes bien plus âgé qu’elle est peut-être que son prince charmant n’avait pas 25 ans mais 40 ans, allez savoir. Lorsqu’il déposa ses doigts sous son menton pour qu’elle le regarde, elle posa ses yeux sur lui, et elle lui sourit, voyant tout de même qu’il était un peu gêné par son propre geste. Elle leva les yeux au ciel amusé de ce qu’il venait de dire et elle répondit :
 
« -je ne sais pas si je suis tout ce que tu viens de dire, et si je mérite quelqu’un de soit disant mieux que toi, mais… actuellement je ne sais pas si je suis « prête » pour une relation sérieuse et longue durée. C’est pour cela que oui, je suis soulagée… »
 
Ce n’était pas évident de dire ce genre de chose, elle espérait qu’il ne le prendrait pas mal. Mais visiblement, ils se comprenaient. Elle termina sa tasse de thé, et elle se leva afin de la déposer dans levier. Elle n’avait aucune idée de l’heure qu’il pouvait être, mais Jamie ne serait pas éternellement absente de l’appartement. Elle ne voulait pas le mettre dehors pour autant… Elle se calla contre le plan de travail de la cuisine, et elle posa son regard sur lui et elle se dit qu’il avait une personnalité qui plairait surement à sa meilleure amie. Elle dit alors :
 
« -en tout cas, merci de m’avoir ramené chez moi hier soir, et aussi d’avoir prit ma défense au début de la soirée. »
 
Elle ajouta sans savoir pourquoi elle lui expliquait cela, et surtout pour elle ressentait le besoin de se justifier sur sa façon d’avoir abuser grandement de l’alcool.
 
« -hier soir… Je sais que j’ai trop bu… Mais je suis comme ça, lorsque ça ne va pas, j’ai tendance à faire un peu n’importe quoi… J’ai eu une semaine difficile au travail, et j’avais besoin d’oublier, de faire un peu le vide dans ma tête. De chasser les fantômes du passé qui reviennent de temps à autre. Même si je sais que l’alcool n’est pas la solution bien sur ! »
 
Pour changer de sujet elle ajouta en passant une mèche de ses cheveux derrière son oreille gauche :
 
« -j’espère que tes collègues ne te poserons pas trop de questions… »
 

Elle se rappelait des regards qu’ils leurs avaient lancé, et elle ne souhaitait pas que Wayne est droit à un million de question sur ce qui s’était passé lorsqu’ils avaient quitté la boite de nuit. Il semblait assez discret alors elle doutait qu’il vente ses exploits de la soirée !
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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Dim 3 Nov - 15:54



« Tiens, je crois qu'on se connait non? »


La complexité des sentiments était une chose merveilleuse dans un sens, même si comme son nom l'indiquait c'était parfaitement complexe. Le médecin ne savait pas sur quel pied danser ce matin, complètement indécis sur les résolutions à prendre et pourtant, il était sur d'une chose, c'était qu'il ne pouvait pas laisser planer indéfiniment ce silence, laisser planer cette lourdeur et cette tension entre eux. Même selon lui c'était complètement inutile et insensé, ils n'étaient plus des gamins à leurs premières fois, mais des adultes consentants Bref, ces bonnes idées émises, il sembla prendre un grand détour, rouvrant le débat en prenant comme prétexte la boisson qu'elle se servait. Ainsi Wayne apprit qu'elle était Française, ce qui déclencha chez lui une nouvelle vague de question et de curiosité tout ce qui avait de plus classique. Il voulait juste la connaître, savoir un peu mieux qui elle était au quotidien. Les questions franchirent ses lèvres sans qu'il ne s'en rendent vraiment compte, bien qu'il lui laissa une porte de sortie si elle ne voulait pas s'y avancer. Après tout, il lui demandait des éléments personnels de son passé et l'ombre du décès de son père planait toujours entre eux, il ne voulait pas réveiller de mauvais souvenir ou de vieille blessure, par mégarde. Car il semblerait qu'il aille une fâcheuse tendance à mettre le pied dans le plat sans le vouloir, mais à son plus grand étonnement qu'il cacha avec une gorgée de café, il écouta Joséphine parler de son enfance avec attention. Elle parla de son père, de ses frères, il pensait bien qu'en une simple phrase, il en savait plus sur elle que tout ce qu'il avait appris au compte goutte hier soir, ou la fois d'avant. Un mince sourire se dessina sur son visage alors que ses mains entouraient le bol de café qu'il avait devant lui. Pouvait-on vraiment faire exactement ce que nos parents souhaitaient pour nous ? A son humble avis, il ne valait mieux pas, il fallait tracer sa voie, faire ces propres expériences, mener sa propre vie et tirer sa leçons pour se trouver enfin soi-même.

-Tant que tu mènes la vie qui te plaît, tant que tu aimes ce que tu fais, alors peut importe leurs avis, crois-moi c'est une réussite. Cela ne serait pas agréable si on souffle d'avance en se levant le matin.

Oh il savait de quoi il parlait, pour lui son travail, sa passion de toujours, avait été le seul élément qui lui avait évité de plonger dans la déprime, dans l'alcool ou peut-être carrément le suicide. Allez savoir, à l'époque, il n’emmenait pas large le tout était donc possible. Oui il s'était enfoncé dans son travail, prenant des responsabilités, accumulant les heures, prêtant main-forte dès qu'on sonnait le rappelle. Il fallait qu'il oublie, qu'il n'y pense plus, qu'il fasse autre chose. Aujourd'hui encore, il carburait à ce rythme parfois trop rapide pour une vie entre guillemets normale, mais c'était la sienne. Ce n'était sans doute pas ce que ses parents auraient voulu pour lui, mais il ne la changerait pas. Cela lui avait fait rencontrer des personnes merveilleuses, trouver des amis fidèles, bref il ne regrettait rien là-dessus. Et en parlant de regret et de tension, très vite, la conversation entre eux glissa vers le sujet principal, la nuit de délice qu'ils avaient partagé. La belle scientifique lui donnait l'impression de craindre ces réactions alors qu'elle disait à demi-mot qu’elle ne voulait rien de plus que la nuit passée, qu'elle voulait que tout se stoppe là. Si le trois quarts de la population masculine pourrait s'en sentir vexé, ce ne fut pas le cas du chef des urgences qui le comprenait parfaitement, ne cherchant rien de plus lui non plus. Il n'avait d'ailleurs pour tout vous avouer pas l'idée que les événements tourneraient de la sorte quand il l'avait sauvé de l'inconnu collant. Il ne l'avait jamais pensé comme tel même si il s'était pris un peu au jeu de séduction. Cela n’avait rien de mal et faisait toujours plaisir. Bref, il lui dit qu'elle n'avait rien à craindre de ses intentions. Wayne acquiesça à l'écouter.

-Aille confiance en toi Joséphine et tu verras...Mais tu as raison, profite de la vie comme elle vient, tout viendra bien assez vite sans qu'on n'aille rien demander. Ça toque à notre porte sans qu'on le demande.

Oh que oui, les images d'Elena revenu à sa mémoire et son regard brun dévia, se décalant d'elle pour revenir vers le fond de sa tasse de café vide, le temps de les chasser de son esprit. Jamais c'était un fait certain, il n'oubliera cette femme, jamais il ne pourrait retrouver quelqu'un comme elle, mais il savait très bien qu'il ne fallait pas chercher à avoir une personne comme elle, cela serait injuste pour lui, pour la femme. Non, il laissait venir lui aussi. Il la vit se lever et par automatisme, le médecin fit de même. Il attrapa ce qu'il avait utilisé, c'était à dire une tasse et un couteau et venu les poser à côté de ses affaires dans l'évier. La réplique de Jo' sonna comme un au revoir, il était temps d'y aller, il ne devait pas se permettre de rester ainsi très longtemps. Elle avait des choses à faire et c'était déjà gentil à elle de lui avoir offert ce café promis. Il posa doucement sa main sur son poignet comme pour signaler qu'il comprenait, qu'il n'y avait pas besoin de détail supplémentaire. On avait tous nos raisons, notre passé avec qui on devait composer. Il aurait bien posé ses doigts contre ces lèvres mais c'était tout aussi indisposé au vu de la situation. Il esquissa un doux sourire qu'il voulu rassurant.

-Il n'y a pas de quoi, je n'aime pas les petits gringalets qui se croient tous permis. Et sinon, tu ne me dois pas d'explication Joséphine, on a tous des jours avec et des jours sans, un passé plus ou moins douloureux qui nous suit. Alors crois-moi je sais mieux que quiconque ce que c'est d'essayer d'oublier. Je ne t'en veux pas. Je ne le regrette pas.

Il retira sa main alors qu'elle dit autre chose, il ne s'attendait tellement pas à cette question, qu'il se mit à rire, il les avait presque oublié les deux loustiques. Oh à l’heure qu'il est ils devaient dormir profondément chez eux où se réveiller avec le plus beau mal de tête qu'ils n'avaient jamais eut. Il n'allait pas être ennuyé par eux, ils ne s'en rappelleraient sans doute pas et même si c'était le cas, il nierait comme d'habitude. Les rumeurs allaient bon train dans tout endroit alors en étant un des chefs de service, c'était une cible habituelle, les gens se lasseront vite comme d’habitude. Lui il s'en moquait et laisser parler.

-Oh ne t'inquiète pas pour ça, je ne suis même pas sur qu'ils soient en état de se rappeler quoi que ce soit de la soirée d'hier. Et en admettant que cela soit le cas, on ne répond aux imbéciles que par le silence, ils ont l'habitude et ils se fatigueront bien vite, comme toujours. J'espère que ton amie ne se posera pas trop de questions non plus, et je pense qu'il est temps pour moi de m'en aller. Sinon ta colocataire risque de te noyer de question auxquelles tu ne veux sans doute pas répondre.

Il sourit volontiers et se dégagea d’elle, prenant la direction du petit sas par où il était entré dans l'appartement. Là, il y retrouva ses affaires et sa veste, qu'il enfila au-dessus de son t-shirt, le médecin tapota doucement ses poches pour être sur qu'il n’avait rien oublié ici. Il percevait, ces clés, son gsm, le bipeur, son portefeuille, il devait donc avoir tous sur lui. Il reprit ses clés de voiture en main avant d'avancer à nouveau vers elle.

-Peut-être serions-nous destinés à nous recroiser d'une façon ou d'une autre mais en attendant j’espère que tout se passera bien pour toi et à une prochaine fois.

Il s'approcha finalement hésitant, avant de concéder à poser ses lèvres une dernière fois sur sa joue. Un dernier contact, un au revoir, à sa manière, il esquissa un léger sourire.

-Bonne journée Joséphine & encore merci pour le café.

Il fit quelques pas, il dit peut-être encore deux ou trois mots puis il se décida de prendre congé, laissant la jeune femme vaquer à ces occupations. Le chirurgien remonta dans sa voiture avant de prendre la direction de chez lui, de s'accorder une bonne douche et puis de reprendre la routine.

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Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan]

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