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Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan]

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MessageSujet: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Sam 13 Juil - 18:06

    

Un verre, puis un autre, et encore un autre… Il était surement déjà très tard, et Joséphine ne comptait plus le nombre de vodka citron qu’elle avait avalé. On était samedi soir, elle ne travaillait pas le lendemain, et lorsque des amis lui avait proposé de venir passer la soirée au Gold’club, un bar dansant sympa, elle avait accepté volontiers.

Elle connait l’endroit pour y avoir passé pas mal de soirée bien arrosé. On entrait par une porte contrôlé par un vigile, et en descendait un escalier en colimaçon. On débouchait dans une grande salle voûté. Un grand bar trônait sur la gauche, exposant une collection incroyable d’alcool en tout genre. Des tables avec des banquettes et des poufs étaient disposé de ça de là. Une piste de dans plutôt large, avec des spots de couleur et de la bonne musique. Pas de la musique de boite de nuit, de la musique originale. Le DJ passait autant du ska, du reggae, de rock, du hard rock… L’ambiance était confiné, accueillante et rassurante.

La jeune scientifique appréciait la déco, et la musique, tout comme les cocktails et le barman. Pas de fille en mini jupe et décolleté plongeant provoquant. Des gens simples, des hommes en costumes, des femmes naturelles. Bref, Jo se sentait à son aise, et la soirée avait plutôt bien commencé. Même si elle avait du se faire violence pour afficher un sourire et rire avec ses amis.

Elle sortait d’une semaine difficile, avec une affaire plutôt remuante. Un cas qui lui avait fait revenir en pleine face son propre passé. Un marine tué dans un accident de voiture, un délit de fuite…  Lorsqu’elle avait lu le dossier et qu’elle s’était penchée sur les preuves, son esprit avait pensé en quelques secondes à son propre père.

Il était dans l’armée lui aussi, et il avait trouvé la mort dans un accident du même genre. Et malgré le temps qui passait, il lui manquait toujours autan. Bien sur elle essayait de penser le moins possible à ça. Surmontant sa peine dans l’amour que sa famille lui portait, dans le soutien que Tony lui procurait. Elle avançait dans sa vie, peut être zigzaguait elle plutôt … C’est vrai il fallait le reconnaître que malgré un super travail, elle vivait une vie décousu, faite de sortie, d’alcool, de clope, et de partenaire d’un soir. Elle ressentait le besoin des fois de ne rien contrôler, de laisser aller.

C’est ainsi qu’elle s’était retrouvé ici, qu’elle avait un peu trop bu… Qu’elle avait passé son début de soirée entre la piste de dans et le bar. Elle se sentait bien, l’esprit embrumé par l’alcool, les oreilles saoulé par la musique.

Elle tenait à la main un énième verre, et elle se tenait debout sur la piste de danse, laissant la musique guider ses pas et ses déhanchés. Elle balançait sa tête au rythme des musiques qui défilaient, ne pensant plus à rien.

Peu à peu ses amis étaient venus lui demander si elle voulait partir, si elle voulait qu’ils la ramènent chez elle. Lui dire qu’elle devait arrêter de boire, et qu’elle ferait mieux d’aller se  coucher.  Elle avait levé les yeux, et répondu qu’elle voulait encore rester, ou bien qu’ils n’étaient pas sa mère pour lui dire ce qu’elle devait faire ou non.

Un à un ils avaient quitté le bar, connaissant Jo et sachant pertinemment que si elle avait décidé de rester, ils ne la feraient pas changer d’avis.

Toujours sur la piste de danse, dans son petit débardeur rose pale, et son short en jeans, Jo planait et aimait se sentir loin comme ça. Elle n’était pas seule sur le piste, au contraire il y avait pas mal de monde, et un mec s’approcha peu à peu d’elle. Elle sentit une de ses mains se poser sur sa hanche droite, et son souffle caresser son cou. Mais elle ne réagit pas. Elle continua à danser comme si rien n’avait changé.

Après une chanson, elle avait vidé son verre, et le mec s’en rendit compte, il la prit par la main, et l’invita au bar. Jo s’assit sur l’une des chaises  hautes, et elle sourit au barman.

« -stp Dorian, encore un. »

-tu es sur ?

-oui, va s’y sert moi.

-c’est pour moi. »


L’étranger qui avait dansé avec elle venait de payer pour elle. Elle posa enfin les yeux sur lui, et sourit. Son cerveau avait un peu du mal à capter tout ce qui se passait, mais elle savait qu’elle n’avait pas envie de rentrer avec lui. Malgré l’alcool elle ne sortait pas avec n’importe qui. Elle lui dit alors pour essayer de couper court :

« -merci c’est sympa. Mais c’est tout ce j’accepterais. »

Et cela ne dut pas plaire à l’homme qui se trouvait à ses cotés. Il attrapa son poignet et se rapprocha un peu trop près au gout de Jo. Il lui chuchota :

« -attends tu me chauffes depuis toute à l’heure et tu crois t’en tirer comme ça ?

-exactement »


Elle essaya de rendre sa voix ferme et elle retira son poignet de la main de l’homme. Mais il ne se laissa pas faire…. Il sera plus fort et Jo grimaça.


Dernière édition par Joséphine Read le Ven 9 Aoû - 17:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Lun 15 Juil - 20:35



« Tiens, je crois qu'on se connait non? »


Wayne n'en revenait toujours pas d'être là, avec trois de ses collègues, alors que la soirée au Gold'Club battait son plein. De prime abords, ce n'était pas vraiment le genre d'endroit ou le médecin aimait particulièrement se rendre. Disons que si il souhaitait faire une soirée entre pote ou ancien collègue, voir entre marines, il choisissait un tout autre endroit qu'une discothèque un samedi soir. Moment où tout le monde en profitait pour sortir vu que le lendemain une bonne partie de la population de cette ville ne travaillait point. Enfin ce qui l'étonnait le plus, c'était que ses collègues avaient daigné l'inviter à venir fêter ça avec eux. Oui parce que de ce groupe, il était certainement le plus âgé. Enfin, il était vrai que c'était à eux trois qu'il avait réussi cette opération. Une opération qui s'avérait longue difficile et incroyablement dangereusement pour le patient. Il était peut-être les deuxièmes ou troisièmes, tout au plus, à réussir l’exploit en Amérique. Autant dire que cela devait quand même se fêter et comme aucun d'eux ne travaillait le lendemain, c'était l'occasion ou jamais d'en profiter. Surtout que cela faisait longtemps qu'il passait son temps entre l'éternel boulot-metro-dodo et que sortir un peu, s'amuser avec ceux qu'ils considéraient comme des amis, lui ferait du bien. Voilà donc pourquoi, il s'était vêtu d'un jeans, d'une chemise unie et d'un blouson avant de descendre les escaliers. Cela faisait quelques heures maintenant qu'ils étaient là, à parler de tout et de rien ainsi que de boire quelques bières. Contrairement à ses voisins de table, c'était lui qui était le plus sage dans ces décisions. Vu qu'il alternait entre une bière et une autre boisson pour temporiser l'alcool. Généralement, il n'avait pas à craindre là-dessus, il avait eu de belles années à l’université ou il avait plus d'une fois du se réveiller avec un mal de crâne carabiné, maintenant, il savait très bien que si il voulait, il pouvait enterrer comme on disait maintenant, ces collègues et lui être encore en état.

Mais il devait reprendre le volant pour rentrer chez lui, il préférait donc ne pas en abuser et rester assez sombre, lucide et réactif pour conduire sans problème et ce même si il se faisait arrêter par la police. Les heures défilaient, la conversion plongeait quelque peu en intelligence alors que l'un racontait ses exploits qui n’intéressaient que lui et que l'autre lorgnait à peu près toutes les demoiselles du lieu. Puis ils partirent danser. Il faut dire qu'il était sans doute trop sobre que pour y aller à son tour, de plus, il n'était pas un grand fan. Il regardait finalement le tout se jouer un sourire aux lèvres tout en se disant que le ridicule ne tuait plus. Puis pour une raison ou une autre son regard balaya toutes les personnes sur la piste de danser. Eh un peu plus, loin il avait la vague impression de rencontre une personne. Une silhouette féminine qui se déhanchait, lui disait quelque chose. Son cerveau passa en revue ces rencontres récentes mais ce n'était pas. Quand elle se tourna finalement au grs de ses mouvements, il la reconnut. Josephine Read. Tient donc, cela faisait bien longtemps qu'il ne l'avait plus, ni eu la moindre nouvelle de la jeune femme. Néanmoins, il fut forcé de reprendre pied à la réalité car un de ses collègues était revenu vers la table lui demandant si il voulait bien aller chercher de quoi boire. Il avait donc acquiescé se disant qu'il ne devait plus être à une goutte près. Il prit la carafe et se dirigea vers le bar ou quand le barman lui accorda un regard, il en recommanda un nouveau pichet. Alors qu'il attendait la suite, la jeune femme de tout à l'heure venait s’assoie au bar. Cela ne se faisait pas mais il ne put s’empêcher d'écouter la conversation. Un soupire s'échappa de ses lèvres. Bon sang c'était ça la jeunesse d'aujourd'hui ? A se croire tout permis, à se prendre pour superman, à penser qu'une danse voulait-dire chez toi ou chez moi? Sans s'en rendre compte, il avait abandonné sa boisson sur le comptoir et se dirigea vers eux. La grimaça de Jo' et le poignet qu'il allait fouler n'échappa à son regard. Wayne posa lourdement une main sur l'épaule du gringalet de service.


-C'est même exactement ça, alors tu écoutes la dame et tu va voir ailleurs...

Il avait parlé avec un calme tout relatif, son regard plongé dans celui du jeune homme. Bien que son temps à l'armée soit révolu depuis des années déjà, il restait encore assez impressionnant et il savait parfaitement en jouer, surtout dans ce genre de circonstance. Il savait aussi très bien que de eux deux, c'était lui qui avait le plus de force. Il ne voulait en aucun cas déclarer une bataille général et de faire ce lieu d'amusement un désastre, il voulait lui juste lui réapprendre les bonnes manières et surtout faire lâcher ce petit morveux. Évidemment lui il se demandait surtout qu'est-ce qu'il fichait lui ? Qui il était pour lui donner des ordres et qu'il aimerait savoir ce qui lui prenait.  Volontairement, il resserra doucement, mais fermement, sa prise sur l'épaule du petit rebelle qui commençait à grimacer et à relâcher le poignet de la femme à ces côtés.

-Tu ferais mieux de suivre mon conseil, d'aller rejoindre tes copains et de la laisser tranquille...C'est moi qui vais la raccompagner.

Bon c'était un peu présomptueux de sa part, mais si au moins cela pouvait le calmer alors c'était à tenter. Il faut croire que cela eu l'effet escompté parce que après d'autres paroles, il daigna enfin s'en aller. Ce fut à ce moment-là qu'il tourna son regard vers jeune femme.

-Tout va bien ?

Demanda t-il d'un ton plus doux.

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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Lun 15 Juil - 21:31

                           

Et aller encore un gros lourd ! De toute façon à chaque soirée, il fallait qu’elle s’en coltine un… Evidemment, ce soir n’avait pas fait exception. C’était quand même fou, pourquoi à chaque fois il fallait que le mec le plus nul de la soirée vienne se coller à elle. Et à chaque fois, le même discourt… Genre tu m’as chauffé… Tu te déhanches… Ba ouais excuses moi de vouloir danser autrement que comme un robot ! Non mais vraiment, elle n’avait pas chance… Et comme elle avait bien trop bu, elle avait du mal à se défendre comme elle l’aurait fait d’habitude. Le « relou » en question commençait sérieusement à lui faire mal à poignet, et malgré ses protestations, il ne lâchait pas :

« -lâches moi ! t’ es sourd ou quoi ? J’te dis de me lâcher ! Tu me fais mal ! »
Elle avait pourtant décliné gentiment, sans être trop franche, en laissant sous entendre que si Monsieur voulait plus qu’un verre, il pouvait aller voir ailleurs… Mais non bien sur c’était sa faute à elle ! Alors qu’elle était à deux doigts de claquer sa main libre dans la figure du type, un homme de haute stature apparue tel batman ! De nulle part, où alors elle était trop dans le brouillard pour l’avoir remarqué, il avait surgit comme ça ! Il avait tout d’abord parlé au « relou », et comme il ne semblait pas vouloir comprendre, il lui avait saisit l’épaule.

Jo cligna plusieurs fois des yeux, pour essayer de mieux comprendre ce qui arrivait. Mais l’alcool était trop présent dans son organisme… Et elle avait les idées embrouillées. La seule chose qu’elle comprit, c’est que le mec qui l’ennuyait lâcha enfin son poignet, et qu’il quitta le comptoir pour partir dans le fond de la salle. Jo massa son poignet, et passa ensuite une main sur son visage et dans ses cheveux. Elle attrapa son verre que Dorian avait apporté avant qu’elle n’ait des ennuis, et elle but une longue gorgée. Comme si elle n’avait pas déjà sa dose…  

Elle entendit alors la voix de son « sauveur », qui avait d’ailleurs changé de ton, lui demandé si elle allait bien. Et bien elle pouvait répondre que oui, maintenant oui ! Elle pouvait lui dire merci, et encore merci. Que ce n’était pas tout les jours qu’un homme vous sauve la mise comme ça. Qu’elle aurait pu avoir des biens gros problèmes si il n’était pas intervenu… Elle aurait pu dire tout ça… Mais lorsqu’elle leva les yeux sur lui, et qu’elle vit enfin son visage, elle ouvrit la bouche pour parler et rien ne sorti. Comme si son cerveau était en train de sonner l’alarme. Un truc du style : attention attention !!! C’est pas n’importe qui ! Pff, si elle avait été au labo, elle aurait lancé une reconnaissance faciale… Mais là… Elle bloquait… Qui était-il ? Elle l’avait déjà vu ? Il lui était étrangement familier…

RAH ! Alcool quand tu nous tiens ! Qu’est ce que c’est bien ! Heu non, il fallait qu’elle dessaoule un peu…

*Bon aller Jo, un peu de tenu… Hum il est charmant… Oh tu te calme oui ! Vraiment charmant…*


Elle ferma la bouche, et elle porta de nouveau son verre à ses lèvres. Elle calla son coude sur le bar, puis elle posa son front dans sa main. Elle tourna enfin la tête vers son sauveur qui devait attendre une réponse. Elle avala et dit enfin d’une voix qui laissait bien entendre qu’elle n’était pas sobre :

« -Je… Oui… Merci… Enfin je veux dire oui ça va… Et merci… »

Parfaitement compréhensible ! Bravo Joséphine Read ! Dans l’état d’esprit qu’elle était actuellement, elle n’avait pas vraiment envie d’être sortable… Elle savait qu’elle avait trop bu… Elle savait qu’elle n’aurait pas du… Mais elle était bien, elle avait un peu moins mal en elle… Elle avait laissé derrière elle les souvenirs douloureux… Elle avait laissé Joséphine Read la sérieuse scientifique derrière elle pour laisser venir Jo, la fille qui s’amuse, et qui se laisse aller…

Elle appella alors le serveur :

« -Dorian stp ! Deux tequila c’est pour le Monsieur et moi… C’est moi qui règle. »

Elle se tourna vers l’homme charmant et dit :

« -oui, je sais, je devrais pas… C’est bon stop… Blablalbla… Tenez, et buvez avec moi… C’est pour vous remercier. »

Elle posa les deux verres devant eux, et elle lui tendit une tranche de citron. Elle lui sourit et sans attendre de réponse, elle frappa sa tequila sur le comptoir, prit le sel sur sa main, et mordit dans la citron. Elle grimaça sous l’acidité, et elle lança comme une fleur :

« -on se connait non ? »


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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Sam 20 Juil - 20:15



« Tiens, je crois qu'on se connait non? »


Sauver les demoiselles en détresse n'était pas son passe-temps favoris, mais il allait commencer à croire qu'il pourrait faire une excellente carrière en tant que garde du corps, si il décidait un jour de raccrocher son stéthoscope. Tout cela parce que ce n'était pas la première fois qu'il aidait une femme à se débarrasser d'un homme un peu trop collant ou lourd sur les sous-entendus scabreux. La dernière fois, c'était avec Emily quand ils étaient sortis tous ensemble à la patinoire où il avait fait semblant d'être son petit ami, pour arrêter les avances d'un autre collègue. Il devait avouer avoir apprécié jouer se rôle et apprécier tout court même si ce n'était qu'une mascarade. Donc voilà que là encore, il avait endossé le rôle du preux chevalier. C'était plus fort que lui, on l'avait élevé dans le respect des autres, dans le respect des femmes et voir des petits jeunes se comporter de la sorte le rendant presque malade. Néanmoins, son éducation et son passage chez les marines n'étaient sans doute pas les seuls facteurs qui avait poussé Wayne à voler au secours de la jeune femme. Non, il fallait aussi dire que le médecin l'avait reconnu, il l'avait vu et parlé quelques fois alors qu'il avait du lui annoncer une mauvaise nouvelle. Il détestait par-dessus tout faire ça, devoir annoncer leurs impuissances à sauver la vie humaine, mais c'était une part intégrante de son métier. Quoiqu’il en soit cette période était de loin révolu et il ne l'avait plus recroisé jusqu’ici. On ne touchait pas à ses amis ou à ses connaissances sans en connaître de représailles et le jeune blanc bec avait compris son erreur. Après quelques balbutiements de mécontentement, ses deux neurones avaient réussi à se connecter pour faire passer la décision la plus sage : Filer sans demander son reste ou plus vulgairement dit, la queue entre les jambes.

Le brun l'avait suivi du regard quelques instants pour être sur que ce jeunot ne revienne pas à la charge accompagné de ces copains, mais il semblait se contenter de replonger dans son verre avant de reluquer une nouvelle « proie » à sa mercis. Eh bien, non il n'allait pas s'occuper de toute la population féminine du bar mais seulement de Josephine – il avait oublié le nom de famille -. Par la suite, il voulut s’enquérir de son état en lui demandant si tout allait bien. De son point de vue, c'était à dire de celui du clinicien, il ne pensait pas que son poignet souffre d'une quelconque luxure, certes il avait serré fort mais il était intervenu à temps. Au pire des cas, peut-être aurait-elle quelques bleues, rien de bien grave. Il gardait son regard vers elle, oubliant toujours sa commande de boisson depuis longtemps réalisée par le très efficace Dorian. Elle semblait un peu sous le choc, ce qui était normal. Ce qui l'était nettement moins, ce fut la tête qu'elle fit en le voyant. On dirait un poisson hors de l'eau, il n'avait pas de meilleure citation sous la main. Avait-il une tête étrange ? Il avait une tache sur ses affaires ? Il baissa même le regard sur ses vêtements toujours aussi net qu'avant, bien qu'un peu chiffonné au vu du nombre d'heures passées dedans. comprenant que cela n'avait rien avoir avec lui, un sourire amusé naquit sur ses lèvres alors qu'il haussait un sourcil interrogateur comme pour lui demander ce qui créait son mutisme, ou sa surprise. Chose qu'il ne dut savoir car elle reprit la parole en tentant de lui signaler qu'il y avait eu plus de peur que de mal. Bien voilà qui éclairait un peu le chef des urgences, Jo' avait consommé un peu d'alcool et peut-être un peu trop que pour être honnête. En deux temps trois mouvements, il avait une tequila devant lui et la jeune femme le sermonnait presque pour qu'il ne le fasse pas lui-même.


-Je ne comptais pas vous dire quelque chose sur votre consommation. Vous êtes une grande fille, vous savez vous gérer toute seule. Eh il n'était pas nécessaire de m'offrir une tequila, je l'ai fait avec plaisir.

Oui, elle avait sans doute trop bu, mais il n'avait aucun droit de lui dire que c'était mal, ils ne se connaissaient pas tellement, ou du moins pas au point de se le permettre. Mais bon, la boisson était devant lui et il était mal poli de refuser ce geste ou de la laisser boire seule. Tant pis pour son infortuné collègue qui devait se demander ou il traînait encore pour avoir un seul pichet de bière, il attrapa d'un geste feignant l'habitude la tranche de citron et réalisa le même rituel que sa vis-à-vis. Sentant le goût inondé son palais, il ne pouvait que revenir à la même chose, il n'aimait pas le citron vert !

-Il faudrait vraiment qu'il pense à trouver autre chose que du citron vert...De l'agrume vous ne croyez pas ?

Murmura-t-il assez fort pour qu'elle puisse l'entendre. Il déposa le verre vide devant lui, en demandant d'un geste silencieux une nouvelle tournée qu'il paya cette fois-ci. Alors qu'elle lui confirmait d'une simple phrase qu'elle n'avait plus souvenir de lui. Cette fois, il s'assit sur le tabouret qui était derrière lui et se tourna sur le côté pour pouvoir regarder la demoiselle. S'adossant au comptoir, il prit une moue offusquée qui n'était que mascarade.

-Là, je vais me sentir vexé que vous nous vous rappeliez plus de moi...Vous n'en avez pas la moindre idée ?...Il attendit juste un petit peu avant de continuer sans attendre...Je suis Wayne Donovan, je travaille à l’hôpital.

Au moment même où il en rajoutait une couche sur son lieu de travail pour bien préciser tout cela à Jo' il s'en voulait également. Leur rencontre s'était faite sur une mort et ce n'était sans doute pas ce qu'on voudrait retenir. Elle avait eu autre chose en tête à cette époque. Il aimerait dire autre chose pour changer de sujet et voilà que son esprit était aussi vide que si il était complètement ivre lui aussi. Il tourna sa tête vers le barman qui s'activait sous les commandes diverses avant de revenir vers la belle femme à ses côtés.

-Je ne pensais pas vous retrouver ici, vous y venez souvent ?

Qui sait..

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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Dim 21 Juil - 10:31

    

Oui, ils se connaissaient… Mais lorsqu’il prononça son nom… L’hôpital…. Voila un peu lucidité dans le cerveau de la jeune femme en un mot ! Boom prends ça dans ta tête ! Voila pourquoi la sonnette d’alarme s’était tirée en elle. Il faisait parti de ses « mauvais » souvenirs.

A l’époque, il y a un an de ça… Jo avait débarqué en courant par la porte des urgences, suivit de près de Lilian, son frère qu’elle était allée chercher au plus vite à l’aéroport. Elle avait reçu un appel de sa mère en pleure le matin même. Son père avait eu un accident de voiture, le responsable ne s’était pas arrêté pour lui porter secours… Il avait du être désincarcéré de l’habitacle de la voiture. Il avait été transporté aux urgences, dans un état critique…

Ce jour là, Jo s’en rappellerai toute sa vie… Elle se voyait dans ce magasin de vêtements, le téléphone à l’oreille. Elle se sentait tomber à terre, les larmes étaient venues inonder son visage, et sa respiration s’était faite difficile. Non, pas son père ! Pas lui… Elle avait répit ses esprits, disant à sa mère qu’elle arrivait au plus vite, et qu’elle prévenait Lilian. Ce dernier avait prit le premier vol, et c’est ainsi qu’ils arrivaient en courant tous les deux aux urgences.

Elle avait trouvé sa mère en pleure dans un couloir. Les médecins faisaient ce qu’ils pouvaient pour sauver son père, mais les chances étaient vraiment faibles. A l’époque Jo n’avait pas vraiment fait attention à Wayne, lorsqu’il s’était approché d’eux, Jo s’était précipité sur lui, et avait prit dans ses mains de devant de sa blouse. Elle avait planté ses yeux rougit de larmes dans ceux du médecin, et elle avait lancé :

« -s’il vous plait dites moi que vous l’avez sauvé ! »

Elle se souvenait qu’il avait baissé les yeux, et qu’il avait hésité… Puis il avait fait son travail, et avait annoncé que les blessures étaient trop graves, et que leur père avait perdu trop de sang… Qu’il n’avait pas pu le sauver… Jo avait senti ses jambes l’abandonné, et Wayne l’avait soutenu. Et elle se souvenait de son parfum lorsqu’elle avait enfouit son visage dans son torse pour pleurer.

Oui, il fallait avouer que leur rencontre n’était pas des plus sympathiques… Et Jo perdit le sourire qui s’était affiché sur son visage lorsqu’elle avait vu Wayne boire sa tequila. Mais elle ne voulait pas que les mauvais souvenirs viennent gâcher sa soirée. Alors elle passa sa main devant son visage comme pour chasser ses idées noires, et elle répondit à Wayne :

« -je viens assez souvent. Mais … Je ne bois autant à chaque fois… »

Tout cela dit avec une voix peu assuré grâce à l’alcool. Elle ne lui répondit pas pour lui dire qu’elle se rappelait de lui, son visage avait du parler pour elle.

*c’est drôle comme les moments change les choses… Je ne me souvenais pas qu’il était si charmant*

Elle prit son en main et dit en le leva :

« -à nous et à votre sauvetage ! »

Elle claqua son verre sur celui de Wayne, et un peu de tequila coula ses doigts.

*oups*

Elle changea son verre de main et porta son doigt mouillé à sa bouche. Elle dit alors :

« -Et vous vous venez souvent ? Je ne vous imaginais pas dans ce genre d’endroit… »

Elle vida son verre, histoire d’en rajouter une couche et rajouta en se levant :

« -allez venez sur la piste avec moi… »

Elle prit la main droit de Wayne et tira dessus, il était obligé de suivre. Jo avait envie de s’amuser, et rien d’autre.


Dernière édition par Joséphine Read le Ven 9 Aoû - 17:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Dim 28 Juil - 12:45



« Tiens, je crois qu'on se connait non? »


Alors qu'il terminait une tequila cul sec, il avait enchaîné un peu trop vite à son goût. A croire qu'un verre de cet alcool venait de fracturer sa décision de rester on ne peut plus sobre ou du moins assez que pour rentrer chez lui en un seul morceau. Parce que là, ce qu'il venait de dire c'était du Wayne Donovan dans toute sa splendeur ou encore l'art de mettre les pieds dans le plat. Il lui semblait être un peu plus délicat ou s'armer de plus de tact dans le choix de ses mots dans son propre métier, que de ce qu'il venait de faire là maintenant. Certes, il avait voulu rester dans le ton humoristique et amusé qui régnait dans le bar mais cela était de toute évidence raté. Parce que à peine le mot hôpital sortait de sa bouche d'une manière des plus évidentes qu'il en venait à le regretter. Que disait le proverbe encore ? Tourner sept fois la langue dans sa bouche avant de parler, eh bien peut-être qu'il faudrait penser à appliquer cette solution. L'aiguiller même involontairement là-dessus n'était pas une bonne idée parce que leur rencontre n'avait pas été bonne. Eh si la jeune femme avait été plus que touchée d'avoir perdu son père – ce qui était normal – le médecin, lui, détestait par-dessus tout perdre un patient quelconque. C'était même pourquoi il passait souvent du temps seul à se balader sur la plage juste pour prendre l'air et se vider de ses souvenirs. Toute personne qu'il n'arrivait pas à sauver – en même temps il était loin d'être dieu, donc c'était normal qu'il ne puisse faire des miracles – ne faisait que lui rappeler l'incapacité qu'il avait eu de sauver sa fiancée des années plus tôt. Il voulut donner le change, changer de sujet très rapidement avec la première phrase qui eut la décence de traverser son esprit mais ce fut trop tard. Il put pleinement prendre conscience que le visage de Joséphine s’assombrissait, se refermait dans les abîmes.

Nul doute qu'elle replongeait dans ses souvenirs noirs et douloureux pour tout à chacun, comme le prouvait son absence de réaction pendant quelques secondes. Bravo Wayne, une jeune femme vient pour s'amuser et toi en voulait bien faire tu la replonges dans ce qu'elle voudrait oublier, chapeau bas boy ! Le médecin n'osa plus reprendre la parole, il ne dit plus rien se contentant de jouer un peu avec son verre entre ses doigts le temps pour la jeune femme d'assimiler tous ces événements. Quand il la vit faire un mouvement du coin de l’œil, il tourna sa tête vers elle. Elle se ressaisissait prenant rapidement la porte de sortie qu'il lui avait tendu peu de temps auparavant. Ah la réplique qu'elle lui sortit, le chirurgien ne put s’empêcher de sourire à son tour. Il pourrait très bien dire que c'était bien la première fois qu'il l'avait croisé ici mais cela ne serait pas non plus quelque chose d’ors du commun vu que le brun n'y venait jamais. Pour être même parfaitement honnête, il n'avait à son souvenir en tout cas, jamais mis les pieds ici. C'était ses deux collègues qui l'avait attiré dans cet endroit que eux ils fréquentaient souvent. Peut-être que sa vis-à-vis les connaissaient ? Même si la question avait jailli dans son esprit, il se refusa de la poser, il fallait mieux rester loin de murs blancs et des urgences médicales. Elle leva son verre et il ne se fit pas prier pour attraper le sien en cessant de jouer avec. Elle le leva et le claqua contre le sien bien volontiers.


-A nous dans ce cas et à cette soirée...

Ajouta-t-il à tout hasard même si il ignorait complément ce qui amenait la jeune scientifique dans les parages. Lui il savait qu'il venait fêter quelque chose et que ce n'était certainement pas tous les jours qu'il réaliserait cette opération mais pour elle, il ne savait pas. Quelque chose à fêter ? Une envie de se détendre et de s'amuser après le boulot ? Ou une envie de tout oublier ? Bien qu'il l'avait tiré d'un mauvais pas, il n'était peut-être pas assez proche que pour qu'il le lui demande bien que ce n'était généralement pas ça qui le dérangeait. La contre question arrive et il laissa passer un léger rire amusé entre ses lèvres. Alors qu'il reposait son verre vide sur le comptoir, sans en redemander une troisième. Bien que l'on disait jamais deux sans trois, si il voulait vraiment être capable de conduire mieux valait qu'il s'arrête là, non pas qu'il ne tenait pas l'alcool mais les mélanges ça tuait et puis la demoiselle n'était de toute façon pas en état de conduire et il était hors de question qu'il la laisse entre les griffes de n'importe lequel de ces imbéciles ou sorte d'adolescent en chaleur, en manque de douceur.

-Eh bien vous avez raison, je crois qu'avant aujourd'hui, je n'y avais jamais mis les pieds. Disons que je venais fêter quelques événements avec deux autres collègues, que je dois avoir oublié à notre table soit dit en passant. Et vous ? Vous aviez envie de vous détendre ?

Eh en parlant de collègue, ils étaient presque sur que les deux compères ne devaient pas rater une miette de ce spectacle. Ce qui ne l’inquiétait pas beaucoup. Même si ils avaient dans l'idée d'extrapoler et de modifier tout ce qu'ils voyaient, Wayne était presque sur qu'ils ne seraient plus capables de se souvenir de grand-chose demain matin, à part le grand mal de tête et la gueule de bois qu'ils auront. Quand brutalement, elle voulut l'emmener sur la piste de danse. Par surprise, il venait de se relever la suivant avant de réaliser. Ah non, non, non ce n'était pas une bonne idée du tout ça. Cela faisait tellement longtemps, qu'il devait être rouillé et dépassé depuis de nombreuses années.

-Oh non, non, non croyez-moi ce n'est pas une bonne idée...Je fais un piètre danseur...

Dit-il en se laissant entraîner contre son gré. Pourtant à tout bien réfléchir, il avait plus de force qu'elle mais bon, il ne tenait pas à lui faire mal non plus. Alors qu'ils arrivaient au centre d'une masse de danseur, il se rapprocha d'elle pour pouvoir lui parler à l'oreille, question de ne pas crier pour devoir couvrir la musique.

-Non sincèrement Joséphine, ce n'est pas une bonne idée, vous ne vous imaginez même pas depuis combien de temps je n'ai plus dansé et puis ce n'est plus mon style de musique...

Il tenta un sourire convaincant alors qu'il croisait un de ses collègues qui venaient d’arborer un magnifique sourire aux lèves.

-Et puis je crois qu'il faudrait quand même que je rapporte ce pichet de bière à mes collègues avant qu'ils s’impatientent.

Quoi tous les prétextes étaient bons pour éviter le ridicule ? Enfin, il exagérait un peu, beaucoup, mais bon, il n'avait jamais été un grand fan.

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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Lun 29 Juil - 16:32

     

La tequila devait surement faire son effet, car Jo n’avait pas réfléchit lorsqu’elle avait prit son charmant docteur par la main, et qu’elle l’avait forcé à la suivre sur la piste de danse. Son esprit n’était vraiment plus claire… Elle avait de temps en temps des retours de conscience, qui lui disait :

*heu mais Jo… Qu’est ce que tu fais là ?!*

Et de l’autre côté une petite voix amusante qui lui soufflait :

*roh allez amuses toi, il est charmant, agréable… Profite !*

Alors elle fit comme si elle n’avait pas entendu la première voix, et elle serra plus fort la main de Wayne dans la sienne, se retournant vers lui en lui souriant. Il devait lui parler mais elle avait du mal à entendre ce qu’il lui disait, entre la musique et l’alcool… Elle marchait aussi droit qu’elle le pouvait, et elle se mit à rire sincèrement lorsqu’elle comprit qu’il ne voulait tout simplement pas danser. Elle fit comme si elle n’avait pas entendu, et elle commença à danser sa main tenant toujours celle du médecin. Il lui avait demandé pourquoi elle était venue ici ce soir… Mais elle ne répondit pas, ils pourraient en parler plus tard, car elle ne comptait pas le laisser partir tout de suite.

Lorsqu’il s’approcha d’elle pour lui parler à l’oreille, pour encore une fois surement essayer de lui faire comprendre qu’il ne voulait pas danser… Elle lui sourit de nouveau, et elle posa avec autorité et sensualité la main de Wayne sur sa hanche, et se collant à lui. Elle s’approcha alors à son tour de son oreille, et lui dit :

« - laissez-vous guider… Et profitez un peu de la soirée… »

Joséphine était une jeune femme plutôt timide d’habitude, mais elle n’était pas vraiment dans son état normal, l’alcool avait prit le contrôle de ses pensées, et elle ne pensait qu’à s’amuser. Et puis passer une bonne fin de soirée avec un bel homme n’était pas quelque chose qu’on refusé non ? Enfin lui, il n’avait vraiment pas envie de danser apparemment, puisqu’il venait de lui parler d’une histoire de pichet de bière pour des collègues…  Jo recula alors son visage, pour pouvoir regarder Wayne, un peu trop près peut être, enfin elle ne se rendait pas bien compte. Mais elle voulu dire alors un peu plus sérieusement enfin elle voulait que cela soit un peu plus sérieux mais bon, que si il voulait retourner s’assoir avec ses collègues, il pouvait y aller… Elle n’avait pas demandé son aide toute à l’heure. Même si elle l’avait fortement apprécié. Tout ce qui sortie de la bouche de la jeune femme fut :

« -ne soyez pas vieux jeu… Je suis sur que vous savez danser. Et puis regardez vos collègues là bas- elle fit un mouvement de tête pour lui indiquer la table où étaient assis les hommes dont il parlait tout à l’heure- ils ont l’air jaloux… Vous avez envie qu’ils vous charrient ? »

Elle n’aurait jamais dis ce genre de choses en temps normal… Et il devait avoir du mal à croire qu’il parlait à la même personne qu’il y a un an à l’hôpital. Enfin ce n’était pas du tout les mêmes circonstances… Jo n’était pas du tout dans le même état d’esprit…

Alors que la musique continuait Jo continuait de danser, bougeant son corps contre celui de Wayne. Elle ne cherchait pas à l’aguicher, elle voulait juste danser, c’est lui qui s’était rapproché d’elle. Comme si il n’avait jamais dansé de sa vie. Il n’avait pas 80ans tout de même ! C’était certes un homme d’âge mur, mais il avait de la prestance, du charisme, et un charme fou… Son regard sombre lui donnait un air mystérieux qui était très attirant.

*et il a de belles épaules…*

Vraiment l’alcool avait des propriétés particulières sur la jeune femme, lui faisant faire des choses qu’elle n’oserait jamais sobre. Elle souffla de nouveau à l’oreille de Wayne :

« - détendez vous ! Je ne suis pas à votre gout c’est ça ? »

Mais au lieu d’attendre une réponse, elle se remit à rire, d’un rire franc et cristallin, vraiment agréable à entendre.  


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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Dim 4 Aoû - 10:34



« Tiens, je crois qu'on se connait non? »


Wayne était plus le type de personne ou d'homme tout simplement, à s'amuser à parler de tout et de rien avec les gens, tout en s’autorisant un bon petit verre d'alcool, plutôt que de se déhancher comme un malade sur la piste de danse. Fut une époque où cela ne l'aurait guère dérangé mais à cette période, il s’était enrôlé dans l'armée et vous n'aviez pas cette possibilité de détente tous les jours surtout pendant les temps de guerre. Les permes ça servait mais pas à ce point. Enfin bref tout cela pour signaler que le charmant médecin était quelque peu décontenancé de la spontanéité qu'avait la jeune scientifique à l'emmener parmi la foule des danseurs. Pour elle, c'était sur, c'était son élément. Elle rigolait, grisée autant par l'alcool que par l'ambiance de fête qui régnait dans ses lieux. Elle semblait ne plus se soucier de rien et voguer selon ces envies, une part de lui rêvait d'avoir encore cette insouciance, de ne plus se rappeler de rien pendant quelque temps mais il savait aussi que les retombées pouvaient être dures et il trouvait qu'il avait déjà trop donné sur ce point. Alors qu'il tentait vainement de lui signaler qu'il préférait rester au bar, quitte à en être le pilier, elle semblait ne pas le comprendre et se mit à se mouvoir avec une certaine classe au rythme de la musique. Si on pouvait encore appeler cela de la musique. Un peu tout le monde bougeait au gré du tempo, certains de manière beaucoup plus assurée et net que d'autres mais tous semblaient tellement plongés dans leur petit monde ou à rire avec leurs amis qu'ils n'étaient certainement pas aptes à juger d'une technique ou l'autre. Sa main toujours dans celle de la jeune femme, il fut quelque peu forcé d'entrer dans cette danse qu'il ne voulait point essayer. Ce n'était pas par faute de ne pas avoir essayé, comme elle le maintenait toujours, il s'était rapproché d'elle pour lui parler comme si avec cette approche, elle ne pourrait faire la sourde oreille.

C'était vainement, une fois encore, ce qu'il avait pensé, mais à peine avait-il fait ça que Joséphine en profita une nouvelle fois. Sa main trouva position sur sa hanche alors que le corps de la jeune brune se colla au sien. Là elle se méprenait un petit peu beaucoup sur ses intentions. Puis sa voix douce et agréable résonna à son oreille, lui disant de s'amuser et de profiter de la soirée. Oh il ne dira pas qu'il n'avait pas envie de retrouver cette simple joie de vivre mais il avait certainement plus d'éléments derrière lui que la jeune femme et il se connaissait assez que pour savoir que le lendemain matin, il risquait de se prendre une nouvelle gifle dans la figure. Il avait esquissé un sourire léger mais rien n'avait traversé la barrière de ces lèvres, si ce n'était une dernière supplique d'arrêter ce massacre. Même si sa faculté de penser s'envolait un tout petit peu. Certes, avec l'alcool, elle ne le faisait sans doute pas exprès mais il ne restait qu'un homme non d'un chien. Il avait fermé les yeux quelques fractions de seconde avant d'entendre la nouvelle tirade de la jeune femme. Son regard se tourna brièvement vers ses collègues qui de toute façon ne se rappeleront de rien. Si le médecin avait déjà quelques bières à son actif ses deux amis en avaient au moins bien plus. Il fit mine de prendre le temps de réflexion avec un léger sourire aux lèvres. Bon après tout ils ne faisaient rien de mal et dans le pire des cas le ridicule ne tuait plus depuis de nombreuses années. Il se détendit quelque peu avant de plonger son regard dans le sien pour lui répondre.


-Vous savez, je pense que si c'était le cas, cela ne durerait que pour le restant de la soirée. Mis à part un bon mal de tête, c'est tout ce qu'ils se souviendront d'aujourd'hui. Heureusement qu'on ne travaille pas demain. Et tout le mérite d'être jaloux ne fait que vous revenir...Ils vont surtout se demander pourquoi moi et pas eux...

C'était même une question qu'il se posait lui-même car une part masculine de cette soirée devait sans doute avoir des yeux pour elle. Est-ce juste parce qu'il lui avait en quelque sorte sauvé la mise, il n'en savait fichtrement rien et au final, il avait arrêté de se battre avec sa conscience sur le point. Il tentait de suivre un rythme dans des mouvements basiques, il ne fallait quand même pas oublier que sa génération n'était plus là leur et que le style de musique avait bien évolué avec les années. Puis, elle lui posa une question surprenante. Oh cela n'avait rien à avoir avec elle, si il ne voulait pas danser et sur ce point, elle se trompait lourdement. Mise à part la longueur des cheveux et une plus grande douceur chez sa vis-à-vis, elle avait plus ou moins le même style que sa fiancée. Peut-être ferait-il même mieux de stopper les comparaisons autant pour lui que pour elle. Un sourire un peu contrit se dessina sur ses lèvres.

-C'est là que vous vous trompez enfaîte, je dois dire que j'ai toujours eu un faible pour les brunes. Mais je n'ai aucune envie de profiter d'une situation ou vous n'êtes pas dans votre état normal.

Il releva un peu sa main avant de remettre une mèche rebelle qui s'était échappé de sa chevelure en dansant. C'était avec une voix un chatouilla plus rauque qu'il venait de sortir ça. Ahem concentration on avait dit, concentration. La musique se finit, une autre démarra, peut-être un peu plus en accord avec ce qu'il savait faire.

-Dites-moi au moins que vous n’êtes pas venu seul en voiture ? Sinon je refuse de vous laisser partir.

Ce qui était tout à fait vrai, il n'avait pas envie de voir son nom dans une des fiches d'admission qu'il aura le lendemain soir en arrivant pour prendre sa garde. Il s'en voudrait certainement parce qu'il pouvait clairement comprendre qu'elle n'était plus en état de conduire. Peut-être que ses amis étaient déjà repartis? C'était une solution qu'il préférait tout en se demandant ce qu'était ses amis qui vous abandonneraient derrière. Bon ses collègues non plus ne seraient que moyennement en état de conduire, mais il savait aussi que un des deux était encore assez lucide que pour appeler un taxi. Du moins il l'espérait. La musique avait gagné, il s'était mis à danser, d'abord un peu hésitant avant de se laisser prendre au jeu. On ne vivait qu'une seule fois n'est-ce pas.

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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Lun 5 Aoû - 19:31

    

La musique venait de changer, et pour le plus grand bonheur de Jo, le DJ avait décidé de passer un zouk… Une musique plutôt sensuelle, et qui se dansait à deux. Jo se colla un peu plus à Wayne, et elle l’entraina au rythme de la musique à la suivre dans ses déhanchés très collé-serré. Elle ferma un moment les yeux laissant son corps suivre la musique. Elle était grisée par l’alcool et par le parfum de Wayne. Elle se mordit la lèvre inferieur comme elle le faisait à chaque fois qu’elle aimait une musique et qu’elle se laissait aller sur les notes chaudes et sucrées. Son corps collé à celui du médecin, elle l’écoutait sans vraiment prêter attention à ce qu’il disait. Son cerveau retint tout de même :

*hum il te trouve à son goût… C’est un bon point ça…*

Jo sourit, et elle recula son visage pour voir celui de Wayne, la voix de son partenaire avait un peu changé de ton lorsqu’il lui avait avoué qu’il aimait les brunes… Mais il lui confia également qu’il ne voulait pas profité de la situation.

*Mais quel sérieux…*

Jo ne put s’empêcher de rire lorsqu’elle entendit cela, et elle lui souffla à l’oreille, une main sur le torse de Wayne :

« -je vous l’ai déjà dis, je suis une grande fille… »

Elle lui fit un clin d’œil, certes un peu aguicheur celui-ci… Il était vraiment dans un rôle de protecteur… Il lui avait également demandé si elle était venue en voiture. Non elle était bien au courant qu’elle ne pouvait pas conduire comme cela, et puis elle avait prévu de prendre un taxi. Mais il s’était proposé de la ramener tout à l’heure non ? Elle lui sourit de nouveau et elle lui dit taquine, alors qu’elle sentait que peu à peu il se laissait emporter par la musique sensuelle et envoûtante.

« -je croyais que vous étiez un super héros jusqu’au bout… Vous n’aviez pas dit que vous me raccompagneriez tout à l’heure ? »

Jo lui souriait dans la lumière des spots et des stroboscopes. Elle était belle, attirante, charmante, joyeuse. Elle trouvait que sa soirée se passait vraiment bien, et elle était heureuse que Wayne soit venu la secourir. La musique était de plus en plus entrainante, et Jo se laissait aller à onduler son corps. Elle s’éloigna un peu de celui de Wayne, tenant toujours l’une de ses mains dans la sienne. Elle ferma de nouveau les yeux toujours un sourire aux lèvres. Elle tourna sur elle-même, tangua un peu à cause de l’alcool. Elle se retrouva le dos coller à Wayne qui venait de la rattraper.

« -wouh !! »

Comme si de rien n’était, elle resta collée à lui, dansant toujours, le bras de Wayne passé autour de sa taille. Elle sentait le torse du médecin contre son dos, elle avait la tête qui tournait un peu… Mais elle était bien… Elle se laissait bercer par la musique…

*waouh ça tourne bien quand même…*

La musique se fit plus douce, et Jo finit par se retourner, comme elle ne contrôlait pas vraiment sa trajectoire, son visage se retrouva très porche de celui de Wayne. Elle sourit un peu gênée, comme si d’un coup elle avait un éclair de lucidité… Comme si d’un coup elle venait de se dire que son attitude n’était pas vraiment correct… Qu’il avait peut être raison, qu’elle n’était pas elle-même… Elle baissa les yeux, et elle souffla alors :

« -vous fumez ? Je crois que j’ai besoins de prendre un peu l’air… »

Jo se décolla du corps de Wayne, et elle quitta la piste d'un pas hésitant. Elle avait la tête qui tournait, mais elle trouvait cela grisant. Elle se tourna vers Wayne et lui fit signe de la suivre. Elle fit demi tour, et alla le chercher part la main. Elle calla son dos à la porte qui donnait sur la terrasse de la boite, et elle rit en se retrouvant encore une fois collé à lui. 
Elle pressa la poignée, et elle avança sur la terrasse. Elle prit au passage deux verres de vodka sur le comptoir du bar exetrieur, et elle alla s'assoir. Elle posa les verres, et elle alluma une cigarette, le même sourire aux lèvres, les yeux rieurs. 

 


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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Mer 7 Aoû - 16:16



« Tiens, je crois qu'on se connait non? »


Lâcher prise, se laisser aller au gré des notes qui naissaient des baffles, au gré des mouvements de la jeune femme face à lui, au gré de la musique, tout simplement. C'était certainement quelques choses de simple sauf pour ceux qui aimait tout contrôler. Ce besoin viscéral n'était pas une priorité pour le médecin sauf pour lui et c'était ce qui rendait tout à fait compliquer cette détente qu'elle voulait lui imposer. Il avait beau ne pas être vieux-jeu, il fallait déjà se retrouver à sa place dans cette ambiance, de ce monde qui tournait autour de lui. Il avait eu du mal mais la musique sembla changer, prendre des accents un peu plus chaud, piquant, tentant. Oui une barrière cédait parce qu'il acceptait le faite de se laisser aller dans cette danse. Cela n'avait jamais tué personne et surtout il ne connaissait pas le moins du monde les autres personnes ici présentent, aucun désagréable bruit de couloir ne pourra faire son apparition à l’hôpital quand il y remettra les pieds. Une soirée, on pouvait en profiter. C'était ce qu'il se forçait à penser alors qu'elle continuait sa danse, comme en transe. C'était presque impressionnant de voir à quel point Joséphine pouvait s'abandonner à la musique, ne faire plus qu'un avec elle et ne prendre plus rien en compte. A comparer à elle, c'était sur que Wayne devait donner l'impression d'avoir un balai de cul mais bon tout le monde ne pouvait pas avoir l'élégance et la grâce de la jeune femme. Bien qu'il se demandait aussi si cela serait exactement pareil, si son taux d'alcoolémie n'était pas élevé. C'était derrière cette barrière qu'il était occupé de trouver son faire valoir, alors qu'il lui avait quand même dit qu'il aimait les brunes. Ce qui était vrai, bien qu'il y avait aussi une jolie blonde mais passons. Il n'avait pas assez de force à gaspiller entre son propre self-contrôle et ses pensées parasites. Visiblement ces paroles n'étaient pas tombés dans l'oreille d'une sourde vu que à nouveau son rire cristallin résonna dans la salle.

Un sourire se dessina presque immédiatement sur le visage du chirurgien. Il préférait grandement pouvoir  faire sourire quelqu'un même à ses dépens, plutôt que de consoler les larmes. Là n'était pas la question parce que malgré son comportement qu'il voulait gentleman, ou tant que faire se peut, il sentit sa main se poser contre son torse et il baissa son regard vers elle. Une grande fille hein ? Oh il n'en doutait pas une seconde mais ça ne changerait rien à ce qu'il venait de dire avant. A part qu'il avait fait l’erreur de lui donner un des meilleurs arguments qui soient c'était qu'elle était bien capable de lui plaire. Tentant de changer de sujet pour revenir à quelque chose de plus solide, de moins glissant, il lui demanda comment elle était venue. Seule ou accompagnée ? Pas dégâts, ni de blessures pour ce soir c'était ce qu'il essayait d'éviter. Sa réplique le fit sourire une nouvelle fois alors qu'un éclat de malice transparaissait dans ses prunelles. C'était vrai qu'il s'était permis de dire cela pour faire partir l'autre pot de colle, pour qu'il s'en aille et lui fiche la paix. Sauf qu'à ce moment-là, il n'en avait pas la moindre idée, il s'était avancé en disant ça et visiblement, il fallait croire qu'il avait raison. Devait-il donc comprendre par là que soit elle était venue à pied seule, soit elle avait et accompagné par quelqu'un à un moment donné. Personne qui semblerait-il avait déjà pris les voiles sinon elle ne serait sans doute pas occupée de se trémousser de la sorte.


-Dans un premier temps je l'avais surtout dit pour faire partir cet inopportun personnage mais si vous insistez...Je ne vais pas vous laisser ici esseulée...

Il laissa passer un léger rire. Fatalement, il en avait mis des couches et des couches sur cette simple phrase, vu qu'elle lui retendait la perche de super héros. En même temps, il n'était pas certain non plus que c'était très judicieux de sa part de confirmer cela à la jolie scientifique. Vu qu'une fois encore, elle allait prendre cela pour un appel à ce jeu de séduction, qu'elle appliquait déjà mais peut-être involontairement. Mystère. La musique reprit place, reprit possession également de leur étrange duo. Sentant sa partenaire d'un soir flanchée au cours d'un pas, il avait fait un pas dans sa direction, entourant sa taille d'un bras pour la retenir de chuter en la ramenant contre lui. L'équilibre retrouvé il aurait pu, il aurait du la relâcher et il le savait très bien mais inconsciemment son bras restait en place. Il avait son visage à la hauteur de la nuque de la jeune femme, il pouvait toujours y sentir son agréable parfum bien que quelques mèches de ces cheveux venaient de temps lui chatouiller la joue. On avait dit quoi ? Oui ne pas profiter. Les deux neurones essayaient de se reconnecter alors qu'il perdait un tout petit peu pied. Son léger décalage eut au moins le mérite de le faire réaliser. Sans comprendre, il trouva son visage près du sien. Situation glissante, situation dangereuse. Entre hésiter à faire une connerie et trouver une réplique intelligente, c'est Jo qui lui sauva la mise en reprenant plus de contenance.

-Non mais je vous accompagne.

Non il ne fumait pas, il l'avait fait à 18 ans, en rentrant à l'armée pour faire comme tout le monde, pour se donner un style. Il avait arrêté quelques années après et il n'avait plus jamais recommencer. En même temps un médecin qui fumerait régulièrement cela serait un joli paradoxe et une mauvaise publicité. Bref, le corps de la jeune femme relevé du sien, permis à Wayne de reprendre un peu de leste. Une escapade, une porte, deux verres, ils étaient dehors. Le frais de la nuit vient trancher avec la chaleur qui régnait à l'intérieur. Un frisson parcouru sa peau le temps de s'habituer à ce contraste, avant de marcher un peu en prenant l'air frais.

-Vous vous mettez à la vodka maintenant ?

Dit-il tranquillement avant de prendre place à côté d'elle et d’étendre ces jambes. Le verre devant lui il le porta doucement à ses lèvres. Si elle continuait comme ça, ils allaient finir par devoir compter sur quelqu'un d'autres pour conduire que lui-même. Alors qu'elle avait allumé sa cigarette, il la lui prit finalement des mains avant d'en prendre une bouffée et de la souffler plus loin comme en pleine réflexion avant de la lui rendre.

-Vous ne devriez pas vous laisser avoir par ce fléau et plutôt profitez de l'air frais de cette soirée, quoique n'attrapez pas froid.

Ajouta-t-il précipitamment, alors que son regard se baladait dans les alentours vers les autres personnes qui avaient décidé comme eux de sortir sur la terrasse. La plupart avaient ce même besoin de s'en griller une, d'autre hum s'avançaient dans la soirée un peu dangereusement.

-Oh et vous pouvez me lâcher la main, je ne vais pas me volatiliser Jo'.

Essayais-je de meubler une conversation pour éviter le pire ? Peut-être bien.

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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Mer 7 Aoû - 19:44

    

Alors qu’elle venait tout juste d’allumer sa cigarette, le médecin lui prit des mains et se permit d’en prendre une bouffée. Jo le regarda faire, un superbe sourire aux lèvres. En attendant, elle apporta son verre à ses lèvres, et but l’alcool qu’elle sentit passer dans sa gorge. Elle grimaça, et elle se pencha sur Wayne pour reprendre sa cigarette posant sa main libre sur la cuisse. Elle se mit à rire, et elle dit :

« -mais oui, vous ne fumez pas bien sur… »

Elle était vraiment vraiment dans un état second… Et si elle avait été filmée, elle n’était sur de pouvoir assumer son comportement. Mais en même temps, il ne l’aidait pas vraiment à stopper son attitude. Lorsqu’elle avait perdu un peu l’équilibre sur la piste, et qu’elle s’était retrouvée dans ses bras, le dos contre son torse, le bras autour de sa taille, elle avait senti son souffle dans son cou… Et elle avait eu un frisson de plaisir dans le dos… Elle avait été ravi de voir qu’il se détendait peu à peu, et qu’il s’était laissé aller à danser avec elle, enfin tout contre elle plutôt.

*hein quoi ? Pff Jo tu es un peu trop collante je crois… mais non !*

« -oups pardon… Je vous rends votre liberté… » le tout accompagné d’un sourire et d’un rire cristallin.

Elle leva les yeux vers le ciel comme si elle n’avait rien dit, comme si elle avait déjà oublié, savourant la fraicheur de la nuit, et sa cigarette. Elle ferma les yeux un instant, et elle eut l’impression que le monde tournait… Enfin bien sur ce n’était que l’effet de l’alcool… Mais elle trouvait cela appréciable. Et puis elle était en bonne compagnie. Elle n’avait pas vraiment fait attention au fait qu’elle avait gardé la main de Wayne dans la sienne. Elle posa ses yeux sur lui, et elle le regarda, tout en prenant une nouvelle bouffée de cigarette. Elle ne dit rien, elle restait là à le regarder en se demandant ce à quoi il pouvait bien penser… Il était peut être mal à l’aise… Enfin il avait l’air de s’être un peu détendu sur la piste toute à l’heure. Si elle avait été dans son état normal, elle se serait excusée de ce comporté comme un boulet… Par ce qu’il fallait bien l’avouer, elle devait surement être un peu collante… Mais elle avait l’alcool câlin, et puis il était vraiment trop charmant… Et craquant…

L’air était frais, et dans son petit short et son débardeur Jo frissonna. Elle croisa ses bras sur sa poitrine, tout en fumant toujours afin de se protéger de l’air, et de ne pas prendre froid comme lui conseillait Mr le Docteur ! Elle lui dit alors, toujours un regard tendre posé sur lui :

« -alors ce n’était pas si dramatique que ça de venir danser un moment avec moi sur le piste ? Et puis je dois vous avez que je trouve que vous faites ça très très bien. Enfin le coller serrer du zouk, vous maitrisez bien le truc… »

*Tu joues avec le feu tu es au courant ?*


*on s’en fou c’est pour une soirée, de toute façon tu va pas le revoir de si tôt non ?*

La jeune femme écrasa sa cigarette dans le cendrier, et elle prit de nouveau son verre en main. Elle déposa ses mains autour du verre, comme si il était chaud et qu’il allait pouvoir la réchauffer ! Elle regardait toujours Wayne, avec une pointe de malice dans les yeux, un petit sourire en coin des lèvres. Elle baissa les yeux et dit alors :

« -si vous devez partir, surtout ne vous sentez pas obligé de me ramener…  Je trouverais bien un taxi… Je ne voudrais pas abuser… Vous m’avez déjà secouru… »

*tu dis n’imp ! Comme si tu allais rentrer seule ?! Le laisse pas filer !*

Elle vida alors son verre, le posa sur la petite table devant elle, et se calla de nouveau contre le mur. Et puis elle resta un bon moment comme ça. Elle écoutait le brouhaha de la musique qu’on entendait de loin, et le bruit de la ville en même temps. A la voir ainsi, on aurait pu croire qu’elle s’était endormie.
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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Ven 9 Aoû - 18:52



« Tiens, je crois qu'on se connait non? »


Une piste de danse, l'ivresse d’une soirée, cela faisait combien de temps qu'il ne s'était plus laissé aller de la sorte, qu'il n'avait plus lâcher un peu du leste et quitter tous ces rôles qu'il enfilaient. Trop longtemps sans doute, il ne s'en rapellait même pas. Wayne n'aimait pas ce principe du laisser aller tout simplement parce qu'il se connaissait que trop bien. Si aux yeux de beaucoup de personnes, il n'était qu'un gentil médecin, plutôt patient, serviable et à l'écoute, il savait aussi qu'il y avait un côté impulsif, colérique, violant tapi au fond de lui. Si il lâchait prise, plongeait dans cet alcool, qui ne dit pas qu'il aurait pu briser simplement le poignet du gamin pour le faire lâcher au lieu de le forcer poliment à partir. Rien. Il ne voulait pas perdre le contrôle de lui-même au risque de faire du mal aux autres. Il avait trop vu de douleur et de peine pour le restant de sa carrière. Néanmoins, les efforts de la belle brune semblaient avoir payé leurs fruits parce qu'il avait cessé de se débattre comme un beau diable ou de chercher des excuses sans fondement pour fuir cette piste de danse. Au contraire, elle lui prouvait que cela pouvait être appréciable, l’entraînant à la suivre dans cette pente doucereuse et glissante où la fin est connue de tous. Sa peau avait un contact électrisant sur la sienne alors que son parfum avait tout pour enivrer ses sens, faire sombrer ce qui restait de sa volonté et de sa lucidité. Volontairement ou non, Josephine l'avait aidé en quelque sorte à se reprendre en main en l'entraidant à sa suite dehors. L'air frais, l'air foids vous frappait de plein fouet, percutait votre corps pour le réveiller, pour trancher avec la douce chaleur qui régnait. Il s'était installé sans un bruit en prenant place à ses côtés. Le geste qui le poussa à aller chercher sa cigarette, il n'en savait fichtrement rien. Une impulsion soudaine, une envie de goutter à nouveau ce goût. Qui au final avait finit par le dégoutter. Fumer pendant une longue période puis devenez en abstinent et cette odeur même vous deviendra repoussante. Il était conscient que ça tranchait avec ses paroles d'avant et son sourire s’agrandit en voyant celui de la jeune femme.

Peut-être, après tout, ne faisait-il tous ces gestes que pour la faire sourire, que pour qu'elle se sente bien. Il commençait à avoir du mal à analyser tout cela alors qu'il essayait de maintenir une conversation comme pour garder un contact, ne pas laisser de place à l'imprévu. Le chirurgien doit dire que ce devenu encore plus confus quand il sentit sa main se poser sur sa cuisse. Comment était-ce possible de ressentir un tel frisson pour un geste pourtant si simple et qui dans bien d'autres circonstances aurait pu paraître pour anodin. Pourquoi son propre corps semblait-il si désireux de le contredire dans ses paroles, dans ses actions. Il avait porté son regard vers le sien, sans bouger, en même temps il n'osait pas un seul mouvement la laisse reprendre son du.  Il se contenta d'un sourire amusé pour toute réplique, il n'allait pas tenter le sort de lui expliquer. Avec sa chance, elle ne le croyait pas et puis ce n'était pas si important que cela. Finalement après une réaction, elle rompis tout contact libérant sa main de l'emprise qu'elle détenait jusqu'alors. Il murmura un ce n'est rien avant de prendre son verre et d'en boire une longue gorgée laissant descendre le goût de la vodka sur son passage. Un apaisement eut lieu et le silence régna , pas lourd juste agréable. Wayne avait posé son regard sevrant lui tranquillement alors qu'il voyait du coin de l’œil les volutes de fumée que faisait la scientifique. Quand sa douce voix retentit le sortant de sa torpeur, il tourna son regard vers elle. A entendre ces dernières paroles, il se mit à rire bien volonté avant de baisser la tête et de replonger son regard dans le sien se tournant légèrement de position.


-C'est vrai que cela n'a pas été si dramatique que ça, je l'avoue...De plus avec une cavalière telle que vous, suivre les mouvements et les pas sont d'une facilité déconcertante vous avez ça dans la peau, la musique, le rythme. Les rythmes latino d'autant plus...Il lui fit un regard entendu...Ah je ne vais pas vous dévoiler mes talents cachés...

Pourquoi rentrait-il dans son jeu ? Parce que au fond ce n'était rien de mal, rien de répréhensible. Juste des paroles, un jeu verbal, rien de mal, rien de plus ni de moins. Et puis à lui tendre trop de perche, il ne pouvait décidément pas toutes les laisser passer. C'était comme tenter constamment un gamin avec du chocolat, à un moment il se jetait dessus. Il avait haussé interrogateur se demandant même pourquoi un tel revirement de situation. Il avait approché la tête de son menton et d'un mouvement de la main, lui avait fait relever la tête en douceur pour croiser son regard.

-Je vous ai dit que je vous raccompagnerais, alors je vous raccompagnerais. Je tiens toujours mes promesses et je ne compte pas commencer à y faillir aujourd'hui Josephine. Quand vous souhaiterez partir nous irons, à moins que vous entendiez un autre zoug ?

Un sourire amusé se logea sur son visage alors qu'il se serait bien giflé mentalement pour la relancer de la sorte. Ce n'était pas comme ça qu'il allait y arriver. Puis elle sembla plonger dans ses pensées, elle donnait l'impression d'être absente, d'être loin. Après quelques instants, Wayne finit par se retourner vers la jeune femme. Sa respiration s'était calmée, son visage semblait apaisé. Dormait-elle ? Il profita de l'instant pour la regarder, la détailler. Nul doute qu'elle était belle et qu'il le savait mais ce n'était pas correct...il se secoua se refuse de tomber dans ce piège de cette beauté endormie. Tranquillement à pas de loup vu qu'il avait quand même des années d'armée derrière lui, il reporta les coupes vides au bar de dehors avant de revenir vers elle. Il alla de son côté se rapprochant d'elle. Il avait approché la tête de son oreille.

-Les bras de Morphée sont-ils agréables ?

Demanda-t-il. Il ne l'avait pas crié fort, pour deux raisons. La première il était à quelque misérable centimètre de son oreille et il ne voulait pas lui briser le tympan et secondement, il ne tenait pas non plus à lui faire peur. Il passa une main dans son dos et une sous ses jambes avant de la soulever doucement l'emmenant contre lui.

-Parce que sinon je pense qu'il serait judicieux de rentrer, un mur froid n'est pas agréable pour dormir.

Il avait fait quelques pas avant de la reposer en douceur sur le sol, comprendrait-il qu'elle ne dormait pas ? Allez savoir

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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Sam 10 Aoû - 11:19

    


Avant de coller son dos au mur et de fermer les yeux, Jo avait été ravie d’entendre que Wayne la complimentait sur sa façon de danser, et qu’il avait en quelques sortes apprécié leur petit duo sur la piste de danse. Elle s’était contentée de sourire aux paroles du beau brun, et elle avait un peu surprise lorsqu’il l’avait délicatement forcé à  relever les yeux sur lui lorsqu’elle avait fixé le sol quelques instants en lui expliquant qu’il pouvait partir s’il le voulait. Leurs visages s’étaient à cet instant encore trouvé très proche, et Joséphine finit par se demandé si il ne cherchait pas lui aussi à la séduire. Enfin, il n’avait pas vraiment grand-chose à faire pour cela… Ce n’était pas seulement l’alcool qui faisait agir la jeune femme ainsi. Elle le trouvait charmant, attirant, et sexy. Il l’intriguait, et il avait un côté preux chevalier qui l’amusait. Elle serait ravie qu’il cède et qu’ils finissent par passer le reste de la nuit ensemble, mais si cela n’était pas le cas, elle pourrait dire qu’elle avait tout de même passée une excellente soirée en sa compagnie.

Alors que le regard amusé de Wayne était toujours planté dans celui de la jeune femme, que son main tenait le bout du menton de Jo, elle ressentit l’envie de l’embrasser… Il était si proche, et il la cherchait ! Mais elle décida d’attendre… Elle ne voulait pas tout gâcher. Et oui ! Encore quelques facultés pour réfléchir un minimum ! Elle s’était alors reculée, et elle avait collé son dos au mur. Elle avait fermé les yeux, et elle s’était un peu concentré sur la musique, et sur l’air frais. Elle essayait de faire un peu le tri dans son esprit… Mais tequila, vodka, plus tout ce qu’elle avait bu avant… Elle sentait qu’il voulait rentrer, la ramener lui tenait visiblement à cœur. Elle ne voulait pas l’obliger à retourner sur la piste de danse, et elle commençait à être un peu fatiguée. Elle n’avait pas arrêté de la semaine, et la soirée qu’elle venait de passé à danser comme une folle sur le dance floor ne l’avait pas aidé à retrouvé de l’énergie.

Elle n’avait sentit qu’il était parti ramener les verres au comptoir. Elle frissonna juste lorsqu’il s’approcha sa bouche de son oreille pour lui souffler quelques mots. Pensait- il qu’elle s’était endormie ? Allait-elle jouer encore un peu, et ne pas ouvrir les yeux ? Alors qu’elle pensait encore à cela-oui quand on a bu, on réfléchit doucement- elle sentit qu’il la prenait dans ses bras. Waouh un vrai prince charmant ! On ne lui avait jamais accordé autant d’attention durant une soirée ! Enfin pas ce genre d’attention là… Elle se laissa faire, et elle savoura les quelques minutes qu’elle passa blottit contre son torse, le visage enfouit dans son cou. Elle eut d’ailleurs sa réponse, oui il voulait rentrer.

Doucement, il la posa au sol, et elle se décida à ouvrir les yeux. Collé à lui, elle leva son visage vers celui de Wayne, et elle lui sourit avec tendresse. Il était adorablement craquant. Elle se mordit la lèvre inferieur, petit tic qu’elle avait lorsqu’elle était en bonne compagnie, les deux mains posées sur le torse de Wayne. Elle lui confia alors à voix basse :

« -vous feriez un très bon prince charmant. »

Elle qui écrivait des comptes pour enfants, elle essaya de noté dans un coin de sa tête embrumée qu’il faudrait créer un personnage qui ressemblait à Wayne. Elle ajouta alors calmement d’une voix douce en laissant ses mains glisser pour libérer son compagnon :

« -je crois que vous avez raison, il est temps de rentrer… »

Enfin, elle était calme, mais elle avait une petite étincelle de malice dans la prunelle de ses yeux qui laissait sous entendre certaine chose. Elle lui prit la main, et elle l’entraina afin de rentrer de nouveau dans la boite de nuit. Elle avança jusqu’à n’être qu’à quelques mètres de la table des collègues de Wayne. Elle lâcha sa main, pour poser de nouveau la sienne sur le torse de Wayne puis elle déposa un baiser sur sa joue en soufflant à son oreille d’une voix chaude et douce :

« -je vais chercher ma veste, je vous attends à côté du bar… »

Elle s’écarta de lui, et elle sourit aux collègues du médecin, tout en se dirigeant vers le bar. Son pas n’était pas des plus sur, et sa tête tournait mais elle ne put s’empêcher de se dandiner d'une façon que plus d'un homme aurait trouvé sexy, sur la musique qui passait à ce moment là. Mais elle se sentait heureuse, et elle ne pouvait pas s’empêcher de sourire.

Lorsqu’elle demanda à Dorian de lui donner sa veste car elle s’en allait, celui-ci lui demanda avec qui elle rentrait.

 -avec lui…  Elle fit un signe de la tête en direction de Wayne pour désigner son chauffeur

-tu le connais ?

-oui, ne t’inquiète pas.

Elle connaissait bien le barman, à force de venir ici, elle avait noué des liens avec lui. Il était malheureusement en couple et il avait une petite fille d’ailleurs. Mais ce n’était pas la première fois qu’il s’inquiétait aux sujets des hommes avec qui Jo repartait. La jeune femme lui sourit et lui décocha un clin d’œil complice pour lui assuré que tout allait bien. Puis elle prit sa veste. Elle checka ses sms. Parfait Jamie n’était pas à l’appartement ce soir ! Si Wayne était disposé à prendre un dernier verre, elle pourrait le faire entrer quelques minutes… Ou plus qui sait…

Elle attendit alors sagement que Wayne veule bien la rejoindre. De là où elle se trouvait elle voyait qu’il discutait avec ses collègues, toujours debout .Et plusieurs fois, ces derniers se retournèrent pour la regarder elle. Elle s’assit sur un tabouret du comptoir, car elle avait du mal à tenir debout immobile.


*t’as trop bu toi !! Ouais je sais… Pff on s’en fou, on a qu’une vie !*
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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Mar 13 Aoû - 10:01



« Tiens, je crois qu'on se connait non? »


Pour quelqu'un qui se voulait gentleman, qui souhaitait ne pas abuser de la situation, pour ne pas courir le risque de subir une cuisante déception le lendemain matin, ses actions étaient bien peu représentative de sa manière de penser. On pourrait qualifier cela de 'fait ce que je dis, mais ne fais pas ce que je fais'. Il avait bien de la volonté, un esprit critique mais la jeune femme semblait avoir sur lui le même effet d'ivresse que l'alcool. Elle semblait embaumer ses sens et se jouer de ces réactions. Inconsciemment ou volontairement, elle jouait très bien son jeu, sans fausse note au grand dam du médecin qui avait bien du mal à lutter. D'autant plus quand il avait profité qu'elle ferme les yeux pour l'observer à son tour. Oui, elle était belle, il faudrait être complètement fou ou alors tout simplement pas réaliste pour ne pas avouer qu'elle avait un certain charme. C'était en se fustigeant mentalement qu'il avait décidé de se sortir de son observation, peu subtile. Ramenant leurs coupes de vodka vides, il adressa un sourire au barman qui lui rendit volontiers. Revenant vers, elle il avait pensé qu'il pouvait jouer aussi à son tour. Après tout cela ne voulait encore rien dire n'est-ce pas ? Il ne savait pas si elle dormait ou non, c'était pourquoi il avait voulu y aller en douceur, pour ne pas lui faire peur, pour ne pas la saisir. Bien qu'il se demandait comment on pouvait sombrer dans les bras de Morphée alors que juste à côté la fête battait toujours son plein. D'ici, on entendait  le bruit de la musique, le boum-boum répété des basses, qui faisaient vibrer jusqu'à la table à laquelle ils étaient attablés. On ne pouvait pas dire que c'était l'endroit idéal. Seconde impulsion de la soirée, en la prenant dans ses bras telle une jeune mariée, comme réveille en douceur, il ne pouvait faire mieux. Néanmoins, il dut réprimer un sourire amusé à la sentir frisonner quand son souffle avait atteins sa peau. Il aurait été si facile à ce moment-là que d'y poser les lèvres dans un chaste baiser.

Elle ne dit mot mais il sentit son corps se blottir contre le sien et sa tête venir se loger dans le creux de son épaule. Qui jouait avec qui en cet instant précis était un débat qu'il ne comptait pas avoir avec lui-même. Ne comptant pas plus que ça attirer les regards curieux ou amusés sur leur petit duo, il ne fit que quelques pas avec Joséphine dans les bras avant de la déposséder en douceur en la laissant glisser au sol. Là encore, ce n'était pas vraiment l'idée du siècle parce que le corps de la jeune femme se retrouvait à nouveau collé au sien. Il en était presque capable de suivre le file de ses respirations saccadées et il dut rehausser sa concentration pour l'écouter, tout en faisant preuve d'un parfait self-contrôle. Son regard se planta dans le sien et il du se faire violence pour ne pas baisser la tête et capturer ces lèvres si tentatrices.  Son salut arriva une nouvelle fois de la jeune scientifique qui reprit la parole en le comparant au prince charmant. Un nouveau rire s'échappa de ces lèvres, amusé certainement. Il ne le pensait pas non, un prince charmant ça ne pouvait pas avoir deux facettes, cela ne pouvait pas avoir vu toutes ces horreurs qu'il avait aperçus à la guerre. Ces familles, ces morts, tout cela le hantaient bien plus que ce qu'il n'avouera jamais pendant ces nuits.


-Je ne suis pas certain non, je suis un peu plus réaliste que ça.

Et puis les femmes de nos jours voulaient certes se faire respecter mais aussi parfois, vouloir diriger, prendre des initiatives, bref, elle ne voulait pas non plus qu'on les considère comme des objets de porcelaines. Enfin, que soit la demoiselle opta pour ce qui semblait être la voix de la raison en acceptant de rentrer bien que au regard qu'elle lui lança, il su rapidement qu'il n'était pas au bout de ces peines. Et néanmoins, il lui emboîta le pas docilement, il faut dire aussi que la belle brune avait repris sa main et l'attira une nouvelle fois à l'intérieur. Le moins qu'on puisse dire c'était que la belle savait exactement ce qu'elle voulait et qu'elle ne lâcherait pas l'affaire. Qui des deux finira par remporter la bataille ? Nulle le savait mais dans tous les cas cela promettait d'être intéressant. Par contre à son grand étonnement, elle se dirigea vers la table de ces collègues qui semblaient justement le chercher et don le sourire s'agrandit en le voyant arriver. Comme pour ne rien arranger, elle posa à nouveau sa main sur son torse et lui parla à l'oreille, il put à son tour ressentir un frisson remonter sa colonne vertébrale.

-Je vous rejoins dans deux minutes..

Confirma-t-il alors qu'elle partait sous le regard sans doute médusé de ses deux collègues, qui ne ratèrent pas trois secondes pour l’assommer de questions, toutes plus personnellement les unes que les autres et pour faire des allusions peu classique ou catholique. Bon c'était déjà dans leurs caractères respectifs, mais l'alcool n'arrangeait rien à leur laisser aller verbale et à cette lourdeur de sous-entendu. Bref, il essaya de répondre rapidement et évasivement mais deviner quoi, ils ne l'ont jamais cru quand il disait qu'il faisait juste que la raccompagner. Ils avaient finalement éclaté de rire comme si il racontait la meilleure blague de l'année avant de se retourner vers Joséphine et de relancer la conversation. La rejoindre rapidement ne fut pas facile car il fallait leur expliquer tout, parer leur idiotie qui malgré tous lui arrachait des sourires. Et surtout il voulait s’assurer qu'ils ne seront pas retrouvés écrasés contre un poteau. Enfin après un démêlage verbal, Wayne obtient la clé de la voiture et une bonne chance de John. Il avait levé le regard au ciel comme blasé avant de revenir vers la belle brune attablée au comptoir.

-Navrés de cette attente, ils sont un peu déchaînés et bavards...Et puis comme vous le voyez curieux comme pas possible.

Il se tourna finalement vers le barmaid qui semblait le regarder ou plutôt le jauger du regard. Il demanda également de pouvoir récupérer sa veste, parce que sinon il ne serait jamais rentrer étant donné que les clés de son véhicule était dedans. Il posa également une clé de voiture sur le comptoir avant de demander si il était possible que quand le propriétaire qui viendra la rechercher, en montant ses deux collègues, qu'il leur appelle un taxi parce qu'ils n'étaient pas en état de conduire. Il sembla réfléchir avant d'acquiescer à sa demande et de ranger les clés dans un endroit particulier. Bon il savait que ce genre de technique se faisait dans les bras, surtout pour les piliers de comptoir et bien il serait que ici aussi. Enfilant sa veste, cherchant ses clés, il se retourna vers Jo'

-Et bien si vous êtes prêtes et que vous avez tous ? Le chauffeur est avancé.

Il attendit quelques secondes pour être sur que la demoiselle le suivait avant de s'avancer et de faire machine arrière pour se retrouver à l'extérieur du bâtiment. Les voitures étaient peu nombreuses, on trouvait encore quelques personnes mais très peu. Coup d’œil à droite, coup d’œil à gauche, il longea le trottoir en direction d'un parking juste un peu plus loin .

-J'espère que vous ne m'imaginiez pas avec une ferrari, sinon vous allez être grandement déçue.

Il la surveillait du coin de l’œil toujours prêt à la rattraper si ces jambes venaient à flancher

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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Mar 13 Aoû - 21:00

                                   
Tout en attendant son chauffeur, assise sur un des tabourets du bar, Jo avait de nouveau fermé les yeux un moment afin de savourer les dernières notes de musique de la soirée. Elle bougeait la tête au rythme de la chanson, ce qui lui faisait encore plus tourner la tête. Elle adorait la musique qui était en train de passé et si Wayne n’était pas enfin arrivé, elle se serait de nouveau élancée sur la piste. Mais le beau docteur arriva près d’elle alors qu’elle venait d’ouvrir les yeux pour voir si il approchait. Joséphine sourit lorsqu’il parla de ses collègues, et elle se mit à rire lorsque son ami le barman dévisagea Wayne. Elle se pencha sur Wayne pour parler à Dorian, tout en se levant du tabouret, posant une main sur le bras du docteur :

« -mais oui je t’ai dis que c’était quelqu’un de bien ! Allez on y va avant que je change d’avis ! »

Elle laissa Wayne enfiler sa veste, trouver ses clés, et elle lui fit une sorte de révérence pour l’inviter à passer en premier. Elle monta les escaliers avec beaucoup de légèreté, doublant Wayne au passage en riant avec joie. Elle l’attendit à la sortie de la boite de nuit, allumant une cigarette et souhaitant bonne nuit aux deux videurs. Le doc passa à côté d’elle, et elle le suivit de près, elle ne tenait pas vraiment à rentrer à pieds même si elle prit le temps de s’amuser à marché sur le bord du trottoir en chantonnant!
L’air était frais, et Jo s’arrêta un instant pour mettre sa veste qu’elle n’avait pas enfilé dans la boite de nuit. Elle écrasa sa cigarette, et elle se dirigea vers une poubelle afin de la mettre dedans. Hé malgré l’alcool elle respectait ses principes pour la planète ! Puis elle essaya encore une fois d’enfiler sa veste.



*mais allez par où on passe les bras !*

Ou la !! Quand on en arrivait à ce stade, c’était vraiment qu’il était l’heure d’arrêter de boire ! Elle souffla de mécontentement et elle mit juste sa veste sur ses épaules sans passer les bras dedans. Elle se mit à courir à petit pas, enfin ce qu’on peu appeler courir, afin de rattraper Wayne qui avait fait quelques pas de plus avant de stopper sa marche pour l’attendre. Elle arriva à sa hauteur en riant, et elle passa son bras sous le sien posant sa tête sur son épaule. Elle stoppa net sa marche en voyant  la voiture de son chauffeur. Elle écarquilla les yeux, et elle ouvrit la bouche pour souffler un :

« -ne vous inquiétez pas votre voiture me va très très bien ! »

Elle qui aimait les vieilles voiture américaine, une passion qu’elle tenait de son père et elle trouvait la voiture de Wayne superbe. Elle avait devant les yeux une ford mustang 1967 noir. Un petit bijou. Elle lâcha le bras de Wayne et fit le tour de la voiture, en caressant la carrosserie. Et oui, Jo n’était une fille comme les autres ! Elle aimait les voitures et même avec un bon paquet d’alcool dans le sang, elle savait apprécier ce qu’elle voyait. Elle hésita à demandé si elle pouvait conduire, mais elle se dit qu’elle connaissait déjà la réponse ! Même si elle n’avait pas bu, elle n’était pas sur que Wayne aurait prêté sa voiture. Enfin, elle resta un moment devant la voiture, en admiration, et ce fut l’air frais qui la rappela à la réalité. Elle frissonna et elle serra un peu plus sa veste sur ses épaules. Elle regarda Wayne qui venait de lui ouvrir la porte passager, et elle lui dit en passant entre lui et la voiture se collant encore une fois de plus à son corps, les yeux au fond des siens:

« -! Je suis sous le charme ! de l’homme et de la voiture…»
 
Il y eut un silence, et Jo se perdit un moment dans les yeux noirs du médecin… Elle sentait son torse se soulever au rythme de sa respiration, et elle ne savait pas s’il s’agissait de l’alcool mais elle se sentait comme attiré par les lèvres du médecin, qui affichait un petit sourire. Elle avait le regard un peu flou, comme hypnotisé par les lèvres de Wayne. Elle déposa une tendre caresse sur la joue gauche de son conducteur, et comme hésitante elle leva les yeux de nouveau sur lui. Elle sourit, d’un petit sourire en coin, taquin et coquin. Elle ajouta en un souffle sensuel :

« -il est temps de rentrer… »


Dernière édition par Joséphine Read le Mer 21 Aoû - 21:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Sam 17 Aoû - 10:16



« Tiens, je crois qu'on se connait non? »


De toute évidence, le médecin n'était pas le seul à garder à l’œil la jeune scientifique, il le réalisa très vite quand le barman posa un regard suspicieux sur lui. Un peu comme si ce Dorian essayait de deviner ses intentions, essayait de savoir juste en le jaugeant si Joséphine ne craignait rien en partant avec lui. Dans d'autres circonstances, cela l'aurait presque fait rire ou même sourire mais en même temps ce n'était pas plus mal de savoir qu'il y avait quelqu'un qui veillait sur vous et était là en cas de dérapage quelconque pendant la soirée. Cependant, cette amitié et cet instinct protecteur qu'il semblait avoir développé à l'encontre de sa vis-à-vis, ne pouvait se faire que si elle était venue ici très souvent. Un peu une habituée des lieux qui petit à petit tissait un lien ou un contact avec le personnel de l'endroit. Bref, Wayne n'était pas son père et si elle aimait passer ses soirées ici, c'était son droit le plus strict, il n'avait absolument rien à redire là-dessus. Chacun menait sa barque et sa vie comme il le souhaitait après tout. C'était pourquoi, il avait fait poliment abstraction de cette observation en règle pour continuer les points qu'il ne devait pas oublier. Mieux valait pour lui qu'il les fassent tout de suite ou sinon, la belle brune à ses côtés serait bien capable de les lui faire complètement sortir de la tête, à la manière dont elle avait réduit à néant sa réticence à se lancer sur cette piste de danse. C'était assez fou de voir comment un homme pouvait se retrouver à ce point impuissant ou tout à fait contrôlé par ses sentiments quand la dame savait jouer de ces charmes. Enfin, tout mis en place et sa veste récupérée, il semblerait que la scientifique n'aille pas non plus manquer ce petit manège de Dorian et qu'elle tenta même de le rappeler à ces affaires. Il évita tout bonnement de se mêler de ce problème, il aurait été plutôt un beau salop ou un parfait macho, si il aurait fait un sourire style tu vois au barman.

Il se contenta de la faire descendre doucement de son tabouret avant de s'engager vers la sortie une fois sa veste sur ces épaules. Il lança un dernier hochement de tête plus protocolaire à ses deux collègues qui continuaient de l'épier en se croyant discret, mais c'était complètement raté. Il pouvait sentir depuis l'autre bout de la salle, ces deux regards lui vriller la nuque avec instance. Très sincèrement, il en venait presque à espérer qu'ils seront tellement éméchés qu'ils ne se rappelleront de rien. Parce qu'ils faillaient avouer que c'était quand même deux grandes pipettes du service. Que soit, il se tira de ces réflexions pour emboîter le pas à Joséphine qui le doublait dans les escaliers. Un léger sourire se dessina sur ses lèvres quand son délicieux rire s'éleva dans les airs. Arrivée dehors, elle sembla ne pas pouvoir s’empêcher de reprendre une nouvelle fois de cette drogue douce qu'était la cigarette, avant de s'amuser prouvant une nouvelle fois son état causé par l'alcool. Ce qui augmentait de la même manière la culpabilité du médecin à avoir cédé pas à pas à la jeune femme, à l'avoir laissé gagner du terrain. Il marchait calmement, à pas lent sans faire de bruit, il profitait des environs et de savoir si elle la suivait toujours puis à un moment quand il tourna son regard vers la droite, il ne vit plus personne. Il s'arrêta derechef avant de se retourner pour la voir se débattre avec sa veste. Il avait une folle envie de rire en la voyant capituler mais il se retient de justesse bien que son visage ne cachait pas grand-chose de l'hilarité de la situation. Il la retient quand elle passa un bras autour du sien. La tenant contre lui pour ne pas tomber, ils cheminèrent ainsi jusqu'à sa magnifique voiture. Il s’attendait à une réplique sur son véhicule mais au lieu de cela elle avait l'air sous le choc. Il n'avait pas bougé surpris de sa réaction alors qu'elle semblait admirer celle-ci comme si c’était la 8ème merveille du monde.


-Vous aimez les vieilles voitures ?...Décidément, nous sommes faits pour nous rencontrer..

Ajouta-t-il souriant tout en se rapprochant. Il reprit ses clés correctement en main avant de pousser sur un bouton pour la déverrouiller. Un éclairement de phrase et un bip-bip plus tard, on pouvait à présent y renter. Elle semblait totalement en arrêt à regarder comme si elle n'en croyait pas ses yeux. Il la laissa quelques instants avant de reprendre et de revenir vers elle. Tranquillement, il ouvrit la portière passager pour qu'elle puisse s'y mettre, à la limite elle pourrait admirer encore plus tard ou regarder l'intérieur. Ce fut le bruit de cette porte qui s'ouvrit qui la sortie de sa transe, elle revient vers lui. Elle s'arrêta pile entre la carrosserie et son hauteur. N'ayant pas ouvert la portière à fond, il pouvrait à nouveau la sentir contre lui. Remarquer et ressentir ses courbes avantageuses. C'était une douce torture qu'elle lui faisait subir à chaque fois, son corps semblait si traite et elle si demandeuse. Malgré toute la bonne volonté et inconsciemment, il devait encore avoir fait un pas vers elle, la bloquant cette fois réellement contre le bord de la voiture, rapprochant encore si c'était possible son corps du sien alors qu'elle ne le lâchait pas du regard. Si il avait trouvé quelque chose d'intelligent à répondre ? Non rien du tout. Il semblait surtout que Wayne pensait au ralenti, très lentement et qu'aucun son ne voulait bien sortir de sa bouche pour répondre à Joséphine. Il sentit sa main se relever vers lui, sa peau douce entrant en contact avec la sienne, c'était pour ce simple geste déjà électrisant. Sa main gauche venait de prendre appui sur la voiture, comme si il voulait retenir au moins son pois. Il avait rapproché sa tête de la sienne, puis par jeu ou par frustration allez savoir, il avait dévié doucement vers son oreille en profitant pour humer son parfum et frôler de ces lèvres sa peau. Il reprit la parole, essayant de se récupérer, de se reprendre, de reprendre son propre contrôle.

-Vous avez raison...Installez-vous.

Un souffle, un murmure voilà ce qu'il restait de sa voix. Il ferma les yeux, sa tête toujours nichée dans le creux de son coup sans bouger. Après une profonde respiration, il prit appui sur sa main gauche qui la coinçait dans cet espace restreins pour se détourner d'elle et de ce corps qui le tentait de plus en plus. Il attendit qu'elle s'installe avant de refermer la porte en douceur. Calmement, il fit le tour de sa voiture pour revenir du côté conducteur. La porte ouverte, il ne mit que peu de temps à s'installer et à refermer celle-ci. La clé dans le contact, il démarra rapidement la voiture, brancha doucement le chauffage pour ne pas qu'elle aille froid puis il alluma ses phares et avant de démarrer il se tourna vers elle.

-Ou est-ce que vous voulez que je vous ramène Joséphine ?

Bah oui, il avait beau avoir l'esprit un petit peu troublé et un corps qui ne demandait qu'à se réveiller, il n'oubliait pas le pourquoi du comment et surtout il n'avait pas la moindre idée d’où elle pouvait bien habiter. Il pouvait conduire à son bon vouloir mais avec une adresse et une destination cela serait plus facile et surtout nettement moins long.

-Dite-le-moi si vous avez froids et si vous voulez de la musique je vous donne le droit de chercher sur l'autoradio.

Avait-il dit avec un sourire, essayant de reprendre du leste par rapport à cette tension qui avait régné quelques secondes plus tôt.

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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Mer 21 Aoû - 21:03

                         

Alors que le corps de Jo était pressé contre celui de Wayne, celui-ci se pencha sur elle, posant sa main gauche contre la voiture obligeant Joséphine à se caller contre la belle carrosserie. Elle ne savait pas si c’était l’alcool, ou l’envie qui lui faisait tourner la tête, mais elle n’arrivait pas à dévier ses yeux de ceux du Doc’. Il approcha son visage du sien, ses yeux ténébreux posés sur elle… En faite il était plutôt du genre loup-garou… Elle éprouva un frison lorsqu’il dévia sa trajectoire pour venir frôler de ses lèvres le creux de son cou. Il sembla être sage tout de même en avouant que la jeune femme avait raison.
Jo avait l’impression qu’il était partagé… Elle posa une main sur le torse de Wayne en le faisant reculer un peu. Elle lui sourit et ses yeux étaient rieurs. Elle se décolla de la carrosserie et elle vint déposer un baiser sur la joue de Wayne. Enfin un peu plus près de la bouche que de la joue… Puis elle lui fit un clin d’œil, et elle monta dans la voiture.

*hum il me fait frissonner...*

Une fois installée, Joséphine s’émerveilla devant l’intérieure de la voiture de Wayne. Exactement comme elle se l’imaginait ! Confortable, spacieuse… L’habitable sentait le vieux cuire et le parfum de Wayne. Jo regarda Wayne monter à son tour dans la voiture, mettre le contact… Elle savoura le bruit du moteur qui ronronnait. Ah les vieilles voitures !

Lorsqu’il lui demanda où il devait le déposer, elle se mit de nouveau à rire ! Il avait raison si elle ne lui donnait pas l’adresse de chez elle, ils n’allaient pas aller bien loin ! Elle se blottit dans le siège passager, et elle lui indiqua l’adresse de son logement et précisant :

« -si vous le voulez bien taxi ! »

Elle apprécia qu’il lui demande si elle voulait du chauffage, ou de la musique. Mais elle avait eu sa dose de son pour la soirée, et pour le moment, elle avait chaud. Était-ce l’alcool ou lui ? Surement un peu des deux.

« -je n’ai pas froid merci, au contraire… »

Elle le laissa prendre la route en sortant de sa place de stationnement, et elle fixa son regard à l’extérieur de la voiture. Elle laissa ses idées vagabonder au fil du paysage. Elle ne parla pas beaucoup durant le trajet, comme si son cerveau était un peu en pause. Lorsqu’ils arrivèrent dans la rue où se situait son appartement, elle se redressa un peu dans son siège, et elle tendit sa main droit en direction d’une place de stationnement, en posa sa main gauche sur la haut de la cuisse de Wayne :

« - garez-vous juste là… »

Elle reporta son regard sur lui et ajouta en souriant :

« -vous montez prendre un dernier verre ? Ou un café si vous préféré ? »

Il était déjà très tard, et si il avait travaillé dur durant la journée, elle pouvait comprendre que le sommeil le gagne peu à peu… Elle précisa :

« -je ne voudrais pas qu’il vous arrive quoi que ce soit sur la route à cause de moi… Ne faites pas cette tête, et avouez que c’est à cause de moi que vous êtes resté si tard… »

Elle regarda dans le rétroviseur, et voyant qu’aucune voiture n’arrivait, elle ouvrit la portière, et reprit :

« -allez venez… Ne m’obligez pas à vous supplier… »

Elle lui lança un sourire enjôleur, et claqua la porte derrière elle. Elle fit le tour de la voiture et elle ouvrit la portière de Wayne. Elle se pencha haut dessus de lui, et coupa le contact, prenant les clés au passage dans sa main. Elle se redressa en soufflant à l’oreille de Wayne et en prenant de nouveau sa main dans la sienne :

« -venez… Rien qu’une minute… »


Elle n’avait pas vraiment d’arrière pensées à ce moment là, même si elle devait avouer qu’elle aurait peut être été frustrée si il partait ainsi, la laissant rentrer seule chez elle. Après tout, il l’avait dragué tout autant qu’elle non ?
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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Sam 24 Aoû - 15:04



« Tiens, je crois qu'on se connait non? »


Il y avait un petit quelque chose de décalé quand on regardait Wayne et sa voiture, c'était exactement cela qu'il appréciait par-dessus tout. Oui, oui, il ne dérogeait pas des principes masculins d'aimer les belles voitures mais au lieu de se pavaner en rutilante porche ou ferrari, comme un nombre incalculable de petits insignifiants, lui, il aimait les modèles plus anciens. Il devait certainement cette passion peu commune à son père. Déjà à l’époque pendant les rares moments où ils avaient été ensemble, ils le passaient dans leur garage à rafistoler et réparer des anciens véhicules, ils faisaient des rallyes de vieille voiture. Certes, ces modèles n'étaient plus à la pointe de la sécurité, ni de la technologie mais peu lui importait. Elle roulait à merveille et faisait un bruit magnifique au démarrage. Autant dire que le médecin avait été plus que surprit en réalisant que Joséphine semblait en être tout autant subjuguée que l'enfant qu'il avait été. Il n'avait pas encore connu beaucoup de femmes qui appréciaient les caractéristiques de ces bolides légèrement dépassés. Visiblement la belle jeune femme avait plus d'un tour dans son sac. Il s'était contenté de sourire et de déverrouiller ses portières en revenant vers elle. Si, il avait eu la naïveté de penser que cette tension qui avait régné entre eux allait s'apaiser en quittant la piste de danse, il se trompait lourdement. Provocation pour provocation, son masque et ce mur d’insensibilité qu'il essayait de garder envers elle, se fissurait de minutes en minutes. Le chirurgien de par ses actes montrait des failles de plus en plus grandes et des décisions de plus en plus bataillées pour rester crédible. Oui, il y avait encore sa raison qui combattait fermement mais son corps, lui, semblait vouloir flancher comme il lui prouva en la repoussant doucement contre la voiture.

Alors qu'il se décala à contre cœur, la scientifique enfonça encore un peu plus le clou en  portant ses lèvres bien proches des siennes. Douce torture une fois de plus alors qu'il pouvait amplement réaliser l'éclat joueur et amusé qui brillait dans ses prunelles, tandis que les siennes s'assombrissaient. Il dut faire appel à une bonne partie de son self-contrôle, acquis après un bon nombre d'années chez les marines, pour refermer sans rien faire de plus sa portière et regagner à son tour le côté conducteur. Il profita de ces quelques secondes de marches pour respirer profondément et tenter à tout prix de reprendre sa sérénité et son calme. Ses bonnes résolutions semblaient s'envoler. Prenant place tranquillement, il vérifia bien tout avant de démarrer le moteur et de s’intéresser à sa vis-à-vis qui semblait passer au peigne fin chaque élément qu'elle trouvait dans l'habitacle. Heureusement pour lui, il était assez maniaque sur ce point pour que l’entierté soit propre et un tant soit peu rangé. Maintenant qu’ils avaient réussi à regagner sa voiture non sans mal, il restait un dernier point à effectuer et non des moindres, la raccompagner jusque chez elle. Si tant est qu'elle lui signale ou se trouvait son domicile. Son regard se posait vers elle, attendant sagement sa réponse qui arriva après un nouveau rire. Un sourire en coin apparut sur ses lèvres quand elle le qualifia de taxi. Eh bien dans ce cas allons-y. Lentement, il engagea la voiture sur la sortie et après un regard assuré de tout cotés, il prit la première route. Il ne connaissait pas forcément tout Washington par cœur mais il en savait les grandes bases, il savaient plus ou moins par où se diriger et pour le reste il suivra les conseille de la jeune femme, si tant est que la douce chaleur qui régnait dans l’habitacle ne l'endorme pas, surtout au vu de comment elle s'était blottis dans son siège.


-Très bien, dans le pire des cas vous pouvez ouvrir une fenêtre cela ne me dérange pas.

Inutile n'est-ce pas de préciser qu'il serait peu recommandé qu'elle attrape froid si elle avait chaud. Forçant son regard à rester rivé sur la chose la plus importante – la route – il continua son petit bonhomme de chemin alors qu'un silence prit possession de l'habitacle. Ni lourd, ni gênée, tout le monde semblait simplement occupé, elle dans ses pensées et lui avait déjà fort à faire pour éviter les accidents. Si il était suffisamment réactif et attentif que pour conduire, il y avait toujours bien des chauffards qui arrivaient de n’importe où et prenaient des décisions dangereuses. Le temps qu'il mit pour arriver jusqu'à son domicile ? Il n'en avait pas la moindre idée, il s'était contentée de suivre le chemin qu'il pensait correct et d'écouter attentivement les directives de Joséphine, si jamais il venait à se tromper. La circulation était relativement fluide au vu de l’heure tardive ou matinale qu'il était. Quelques minutes de plus et la voix de la jeune femme retentit une nouvelle fois pour lui signaler qu'il était arrivé. Obtempérant derechef, il avisa la place qu'elle lui indiquait et y gara la voiture alors qu'il sentit sa main se poser sur sa cuise. Il ne sursauta pas mais il referma un peu plus sa prise sur le volant. Quand finalement la question retentit à ses oreilles. Il savait que trop bien que même si elle l'aurait pensé sans sous-entendu, si il acceptait cette invitation silencieuse, cela risquait une fois encore de glisser bien loin. Mais était-ce poli de la quitter comme ça après l'avoir raccompagné ? Il en doutait également. Sauf qu'elle enchaîna et il profita de cette diversion pour ne pas répondre immédiatement à cette demande de dernier verre.

-Ne vous inquiétez pas pour moi Joséphine, j'ai l'habitude de rentrer chez moi à des heures tout à fait particulières et après de longues journées de travail. Je n'aurais pas de problème. Et non, si je suis resté si tard c'était parce que mes collègues le souhaitaient et aussi parce que je tiens mes promesses. Je vous ai dit que je vous reconduirais et vous êtes chez vous, on peut dire que c'est réalisé non ?

Évidemment, Wayne se doutait bien qu'il ne s'en sortirait pas aussi facilement par une simple pirouette et un oubli de phrase. La voyant pourtant sortir, il eut l'audace de penser que cela serait le cas jusqu’à ce que sa portière s'ouvre et qu'il tourna la tête dans sa direction. Alors qu'il était autant surpris qu'au final amusé de cette réaction, il la vit se pencher vers lui. Il ne fut du coup plus vraiment capable de réaliser le moindre geste alors qu'elle coupait le moteur et retirait les clés, les gardant dans ses mains. Hum, la dame serait-elle une amatrice du chantage ?  Quand il entendit son souffle près de son oreille, il frissonna à nouveau alors que sa main se relevait déjà pour caresser ses cheveux, geste qu'il tenta de faire passer pour autre chose quand un de ces neurones réalisa ce qu'il faisait.

-Une minute vraiment ?...Un sourire arriva sur ses lèvres... Dans ce cas du café si vous en avez ?

Oui non, il avait déjà un peu trop d'alcool dans le sang et il aurait déjà assez de mal comme ça avec lui-même sans en rajouter une couche. Pourtant il pourrait simplement lui dire quelque chose comme le fait qu'il devait travailler demain tôt pour refuser sa demande. Il lui serait on ne peut plus simple de récupérer doucement ses clés. A croire simplement qu'il n'y avait encore que son esprit qui se démenait comme un beau diable alors qu'intérieurement, il acceptait déjà le faite et les conséquences qui en découleraient. Il attendit qu'elle se recule pour sortir de son véhicule et de refermer la portière. Doucement pourtant, il l’attrapa par la taille pour la ramener vers lui. Si sa main gauche l'enserrait tranquillement, sa main droite glissa le long de son bras dans une douce caresse pour atteindre sa main ou se logeait ses clés.

-Pourriez-vous au moins avoir l’amabilité de verrouiller la portière, ou de me laisser les récupérer ?

A savoir qu'il aimerait quand même ne pas se faire voler sa voiture juste parce qu'il ne l'aurait pas fermé correctement alors qu'elle était stationnée. Ce serait une incitation au vol. Il avait plongé son regard dans le sien pour dire cela. Devrait-il avouer que son regard avait glissé quelque peu vers ses lèvres tentatrices ou la courbe de sa mâchoire, parce que c'était un faite certain. Il faisait inconsciemment de léger mouvement du pouce dans son dos. Une voiture qui passa dans la rue, le sortit de sa torpeur, si il devait faire confiance à un objet à chaque fois, ça allait aller mal. Légèrement indécent, il stoppa ses actes et profitant du fait qu'elle avait repris sa main pour l’entraîner vers le trottoir et la porte d'entrée.

-Inutile qu'on risque de se faire écraser. Et bien si je n'ai point le choix, après vous Miss.

Dit-il alors qu'il lui emboîtait le pas en direction du bâtiment..

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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Sam 24 Aoû - 16:37

 

Alors que Jo venait de se reculer, et que Wayne fermait sa portière, il la prit par la taille avec douceur. Jo qui avait toujours ses quelques grammes dans le sang, se laissa faire, et se retrouva plaqué à son compagnon de soirée. Elle sentit la main gauche de Wayne glisser dans son dos, et sa droite caresser le long de son bras. Hahah il voulait récupérer ses clés ! Jo se mit à rire en laissant son regard dans celui de Wayne et elle dit :

« -bien sur que je vais fermer votre voiture ! Une voiture comme celle-ci, je m’en voudrais vraiment trop qu’elle se face voler ! Hop et voilà, votre voiture ne craint plus rien ! »

Il semblait attiré par elle, elle voyait le va et viens de son regard entre ses yeux et ses lèvres… Et elle appréciait les douces caresses qu’il exerçait dans son dos. Elle lui sourit et elle ajouta en essayant d’être un peu plus sérieuse même si cela rendait ses paroles plus drôles qu’autre chose :

« -tenez, je sais ce que c’est de tenir à sa voiture, alors je vous rends vos précieuses clés… »

En disant cela, elle avait entrelacé ses doigts à ceux de Wayne avec les clés entre leurs paumes. Elle avait toujours son regard dans le sien, et elle commença à reculer un peu, délaissant l’étreinte douce et chaude des bras du docteur. Elle porta leurs mains réunies devant eux et lança :

« -un petit café serré… »

Un clin d’œil, et elle l’entraina après avoir regardé de chaque coté de la route pour traverser. Elle fouilla dans son sac à main, et elle sortie ses clés afin de déverrouillé la porte du hall d’entré. Elle lacha la main de Wayne, poussa la porte en bois, et elle sourit à l’homme qui se trouvait avec elle en lui soufflant :

« -c’est par ici… »

Elle posa un doigt sur l’interrupteur afin d’avoir un peu de lumière, mais cela ne produisit pas l’effet escompté. Jo recommença la manœuvre mais toujours pas de lumière. L’ampoule devait encore une fois de plus être grillée ! Jo se retourna vers Wayne qui attendait juste à coté d’elle. Elle chuchota afin de ne pas trop faire de bruit pour ne pas déranger les voisins :

« -il va falloir monter dans la nuit… »

Elle alluma tout de même l’écran de son téléphone afin de voir le visage du médecin. Elle lui sourit et pour le énième fois, prit sa main dans la sienne. Elle habitait au premier étage, l’ascension ne serait pas trop longue. L’immeuble n’était pas immense et il n’y avait pas d’ascenseur, alors ils empruntèrent les escaliers. La jeune scientifique passa en premier, sentait le corps de Wayne frôler le sien et quelques fois son souffle caresser sa nuque. Une fois sur le palier de son appartement, Jo mit la clé dans la serrure et elle abaissa la poignée silencieusement. Elle entra en soufflant à Wayne qu’elle distinguait à peine dans la nuit :

« -venez… »

Ils pénétrèrent dans la salle principale, et Jo referma la porte derrière eux, elle déposa ses clés et son sac sur le meuble dans l’entrer, et elle alluma la lumière. Une petite lumière tamisée, qu’elle utilisait avec Jamie le soir pour ne pas avoir un éclairage trop fort. Cela donnait une petite ambiance intime et lorsque Joséphine posa de nouveau les yeux sur Wayne, elle eut une grande envie de l’embrasser. Qu’il la prenne encore une fois dans ses bras, qu’il la serre fort. Sentir son parfum enivrant, son souffle dans son cou, connaitre enfin le gout de ses lèvres. Ils n’étaient pas très loin l’un de l’autre, juste un pas… Joséphine ne réfléchit pas plus que ça, et elle fit le pas qui était entre eux. Elle prit le visage de Wayne entre ses mains avec douceur et ardeur à la fois, et elle posa ses lèvres sur les siennes. Elle souffla entre deux baisers un petit :

« - ne dites rien… » d’une voix pleine de désir.


Il devait surement être un peu surprit, ou confu… Enfin si il n’avait pas sentit qu’elle avait envi de lui depuis le début de la soirée, c’est qu’ils n’avaient pas du passer la même soirée. La jeune femme pressa son corps contre celui du médecin, sentant les battements de son cœur s’accélérer. Elle ne pensait plus à rien. Même pas au fait qu’elle aurait peut être du s’y prendre autrement, lui faire comprendre plus poliment… Mais des fois, il ne fallait pas penser, c’était comme ça que les meilleurs moments arrivaient et la jeune femme était plutôt adepte de ce genre de méthode. Elle voulait juste passer du bon temps avec un homme qui la faisait frisonner lorsqu'il la touchait, et qui l'attirait énormément.


Dernière édition par Joséphine Read le Ven 30 Aoû - 8:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Mer 28 Aoû - 12:08



« Tiens, je crois qu'on se connait non? »


Oh douce croyance innocente qu'il avait, en espérant que la belle jeune femme le quitte si vite en sortant sur le trottoir. Oui, oui, aussi intelligent puisse-t-il être, il avait vaguement espéré que sa sortie de son véhicule était une manière bien à elle, de couper court à tout cela et de regagner son domicile. Sans essayer une nouvelle fois de l'attirer à l'intérieur, par une phrase détournée mais classique de venir boire le dernier verre. Autant dire qu'il était bien loin du compte le médecin, vu qu'elle avait simplement fait le tour et qu'elle faisait irruption de son côté de la voiture pour prendre possession, sans aucune gêne, de ses clés l’empêchant par ce simple faite de partir directement. Il serait donc mal venu de venir à sous-estimer la capacité de réflexion de Joséphine, vu qu'elle venait de faire preuve d'une pensée remarquablement intelligente et efficace. Arf si même les seules barrières, comme sa conscience des actes qu'elle posait, venait à se fissurer et s'effondrer, il ne serait plus vraiment à quel saint se vouer pour parvenir à garder son propre contrôle. Extirper de la voiture, il l'avait à nouveau rapproché de lui, dans un geste conscient qui trahissait une fois encore que la bataille intérieure qu'il avait engagée dans la boite de nuit était occupée d'arriver à son terme et d’élire le vainqueur. Qui avait-il de mal après tout à profiter d'une soirée ? A profiter de la présence d'une personne qui nous attirait ? Si tant est que c'était réciproque. Néanmoins, il ne perdait pas le nord encore tout à fait car mine de rien, il tentait de récupérer ces clés en déviant la course de ses frôlements vers l'endroit ou elle les détenait. Ce qui évidemment, ne dupa pas la scientifique qui une fois de plus parti dans un rire sonore qu'il appréciait tant. C'était tellement plus gérable d'entendre un rire, surtout quand il était aussi sincère que le sien.  Il eut la moue d'un enfant prit en flagrant délit – bien que la méthode était certes plus incriminable que celle que pouvait utiliser un enfant- alors qu'elle lui certifia qu'elle allait la fermer. Le léger bruit sonore et le dernier éclairement des phares confirmèrent ses dires. Du moins, il les avait analysé en recule alors qu'il se prenait à son propre piège et que son regard ne pouvait se détacher de son visage angélique. Dire qu'il avait envie de goutter à ses lèvres seraient un euphémisme, son regard des plus mobiles parlaient pour lui.  Il sentit finalement ses clés atterrir dans sa paume et un sourire se logea immédiatement sur ses lèvres, il eut un petit hochement de tête qu'il crut bon de confirmer.

-Merci

Celui-ci s'évapora très vite dans la nuit. Tiré une fois encore de sa léthargie, il rejoignit le trottoir en emboîtant le pas à la jeune femme qui lui promettait un petit café serré. Au final, cela ne lui ferait peut-être pas de mal. Un peu de caféine aurait de quoi le réveiller de ce rêve éveillée. Peut-être serait-il plus secourable que de compter sur son esprit qui doucement continuait de ranger les armes. Silencieusement, il la laissa chercher dans son sac et il sentit un sourire amusé se dessiner sur ses lèvres. Ah les femmes et leurs sacs à main. Il était parfois dix fois plus gros qu'elle et il se demandait souvent ce qu'elle pouvait bien avoir besoin de transporter tout temps. Ma foi, ce n'était pas le moment d'avoir cette conversion des plus philosophiques. Il attendit sagement qu'elle ouvre alors que son regard se baladait un peu partout, regardant l'immeuble dans lequel elle vivait. Quand la porte fut ouverte, Wayne la suivit docilement jusqu'à remarquer que la lumière ne s'allumait pas. Comme quoi, les problèmes pareils on pouvait en avoir absolument partout. Il sourit de plus belle en l'entendant chuchoter, comme il se doutait que c'était pour les voisins, il opta pour le moment ton que la jolie brune.

-Il n'y a pas de problème.

Bon, il aurait le très net désavantage de ne pas connaître du tout le terrain alors que Joséphine devait certainement connaître ces escaliers par cœurs. Cependant, il n'était pas entièrement désarmé non plus, vu qu'il avait quand même du pendant ces années à l'armée se déplacer sans rien connaître et en pleine nuit dans les bois. Bref, en se déplaçant silencieusement, il la suivit à nouveau. Plus près qu'il ne le voulait réellement, il y avait quelque chose d'attisant à la distinguer que par des formes, une simple silhouette vaguement éclairée dans la nuit. Il butait un petit peu mais il pouvait toujours sentir sa présence, la chaleur de son corps, le souffle légèrement accéléré de sa respiration en fournissant l'effort. Autant vous dire que le chirurgien était plus concentré sur sa partenaire de montée que sur les escaliers qu'il devait gravir. Il la sentait sans forcément la toucher. Cela se termina rapidement et il retrouva en quelques secondes dans l'appartement de Joséphine. Il reconnaît qu'il avait porté son regard aux alentours dans une curiosité toute nouvelle. Il n'avait pas bougé par politesse attendant de la voir se diriger mais avant qu'il ne puisse dire quoique se soit, il put sentir les lèvres qu'ils avaient tant désirées se poser contre les siennes. Dans un premier temps, il n'avait pas réagi, la surprise prenant le pas sur sa réflexion. Il avait simplement profité de ces lèvres et de sa peau si douce, y répondant sans même y penser. Son ne dite rien fut des mieux placés parce que c'était exactement ce qu'il allait faire. Une nouvelle fois, il restait partagé entre le fait de répondre simplement à ses avances, de se laisser glisser vers ses sensations ou de ne pas le faire. Mais il faut croire que deux neurones n'avaient pas encore complètement rendu les armes. Lentement, il recula brièvement la jeune femme en la prenant par les épaules, plongeant son regard plus noir dans le sien.

-Je ne suis pas certain que ce soit réellement une bonne idée...

Il ferma les yeux quelques secondes en réalisant le ton que prenait sa propre voix. Plus basse, plus sourde, plus profonde en même temps. Il était compliqué d'expliquer quelque chose quand le moindre de vos pas et de vos gestes vous contredisait avec plaisir. Avec cela elle ne le prendrait certainement jamais au sérieux. Il se doutait d’ailleurs qu'elle ne tarderait pas à rétorquer alors Wayne avait simplement relevé une main, posant un de ces doigts contre ses lèvres comme pour lui intimer le silence. Du moins, le temps qu'il daigne s’expliquer. Hors trouver des arguments dans cette position en devenaient presque douloureux, merde il n'était qu'un homme comme les autres avec ces envies et ces désirs.

-Je ne voudrais pas que vous regrettiez demain...L'alcool...

Non il s'était tu, il n'avait rien ajouté de plus. Non l'alcool était traite et cela ne serait certainement pas la première à se réveiller avec quelqu'un dans son lit, sans savoir vraiment comment on en était arrivé là. Il ne voulait pas profiter de son excessive commande de boisson parce qu'au final, il savait qu'il s'en voudrait tout autant. Oh et puis, elle lui avait prouvé quelques fois qu'elle avait encore assez de réflexion. Il tentait vaguement de faire des phrases alors que son regard restait plongé dans le sien. Il se sentait comme un plongeur qui allait se noyer en haute en mer. Son doigt glissa lentement de ses lèvres pour les caresser dans un doux mouvement calculé. Avant qu'il ne continue sa course le long de cette mâchoire qu'il avait envie d'embrasser en suivant la ligne pour atterrir dans son coup. Finalement, il passa sa main dans ses cheveux avant de rechercher ces lèvres, il abandonnait ses propres phrases, il laissait tomber. Alors qu'il portait une myriade de baiser dans son coup, il reprit pourtant dans un souffle.

-Je suis désolé.

D'être aussi faible ? De ne plus résister à une envie des plus primaires ? Peut-être un peu des deux.

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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Ven 30 Aoû - 9:01

 


Joséphine avait posé ses lèvres sur celles de Wayne, laissant enfin ses envies prendre le dessus, aidés, voir même grandement aidés par l’alcool. Elle avait un peu lutté lorsqu’ils étaient sortis de la piste de danse dans la boite de nuit. Elle s’était dit qu’il allait surement la juger, penser qu’elle était une fille facile, ou alors l’analyser comme un psy. Après tout il était médecin et il pouvait certainement voir dans son comportement une certaine forme de façon de combler un vide dans sa vie. D’oublier des éléments douloureux du passé dans l’alcool, d’autant plus qu’il connaissait une partie de son passé.
 
Mais lorsqu’il avait accepté de venir prendre un café chez elle, et qu’elle avait sentit ses mains sur ses hanches dans la rue, son souffle dans son cou durant la monté des escaliers… Le désir qu’elle avait eu pour lui, s’était de nouveau emparé d’elle. Elle l’avait vu planté là, au milieu de son salon, dans cette lumière tamisée… Elle avait vu son regard noir et mystérieux, son sourire… Elle avait été comme poussée contre lui, et son cerveau ne s’était pas posé de question. Et alors que ses doigts glissaient dans les cheveux de Wayne, elle sentit qu’il lui rendait ses baisers.
 
Mais visiblement, si elle, elle n’avait pas réfléchit, ce n’était pas le cas de Wayne… Elle avait sentit les mains du médecin se poser sur ses épaules, et il l’avait un peu écarté de lui. Jo s’était laissée faire, même si elle regrettait le geste qu’il venait de faire… Elle posa son regard dans celui de Wayne, et elle n’avait rien dit, le laissant s’expliquer. Elle n’avait jamais connu cela, un refus si près de l’acte… Mais elle pouvait peut-être comprendre qu’il pesait le pour et le contre. Il était plus âgé qu’elle, sans doute plus réfléchit.
 
*mais laissez vous faire… Arrêtez de réfléchir…*
 
Alors qu’il venait de commencer une phrase en disant qu’il ne pensait pas que cela soit une bonne idée, Jo le vit fermer les yeux. Il semblait comme livrer bataille à l’intérieur de lui-même. Il eut certainement peur que Jo puisse lui fournir des arguments plus forts que les siens, car il posa tendrement un doigt sur les lèvres de la jeune femme. Comme un s’il vous plait silencieux…
 
Bien sur, il essaya des trucs comme « ce n’est pas bien », « l’alcool »… Mais Joséphine était plus concentrée sur le mouvement de ses lèvres que sur ce qui en sortait… Elle comprit plus ou moins ce qu’il disait, mais elle s’en foutait. Car il avait déjà commencé à caresser ses lèvres… Elle savoura la caresse de ce doigt le long de sa mâchoire… Et son regard toujours posé sur le visage de Wayne, elle sourit tendrement en voyant l’envie dans les yeux de son compagnon. Elle se mordit la lèvre inferieur un instant, sentait de nouveau l’envie monter en elle. Puis Wayne passa une main dans les cheveux de la jeune femme et elle laissa ses lèvres venir au contact des siennes. Elle sourit en l’embrassant heureuse qu’il lâche enfin prise.
 
Ce n’était pas qu’une soirée de jambes en l’air. Joséphine aurait pu partir avec n’importe qui d’autre qui lui aurait plus. Surtout ce soir, avec la tonne d’alcool qu’elle avait bu. Elle ne connaissait pas vraiment Wayne, mais elle avait envi d’apprendre un peu de lui. Elle avait sentit qu’il avait besoin de douceur et de plaisir. Peut-être de lâcher prise lui aussi. D’arrêter de tout contrôler. Lorsqu’il était venu lui porter secours, de le faire sourire, et rire comme elle était parvenu à le faire durant la soirée.
C’était si bon de temps en temps de laisser aller ! Et si ils ne devaient pas se revoir, elle voulait lui laisser un petit cadeau, ce moment passé ensemble, ce moment de désir, de chaleur et de tendresse. Une nuit dans un coin de sa tête… De toute façon, la porte d’entrée était fermée à clé, et Wayne était trop bien élevé pour fouiller dans le sac à main d’une jeune femme. Il ne s’enfuirait pas, enfin Jo l’espérait… Ainsi ils pourraient parler de ce qui allait sans doute se passer…
 
Alors qu’elle décollait ses lèvres de celles de Wayne, il trouva le moyen de chuchoter un « désolé ». La jeune femme fit courir ses mains le long du torse de Wayne, et elle déposa un nouveau baiser sur les lèvres tendres du médecin avant de souffler un :
 
« -chut… »
 
Un léger et tendre « chut » qui invitait Wayne à mettre son cerveau en veille. La jeune femme posa ses mains sur le haut de la veste de Wayne, et tout en ne détachant pas ses lèvres de celles du médecin, elle la fit glisser, la déposant sur la commode juste derrière eux.
Joséphine sourit de nouveau, ses lèvres collées à celles de son beau brun, elle était heureuse et elle avait envie de lui. Elle colla son corps à celui de Wayne, ses hanches contre les siennes, sa poitrine contre son torse. Une nouvelle fois, elle fit courir en tendres caresses ses mains fines sur le torse de Wayne, et elle ferma ses doigts sur le haut de sa chemise. Elle détacha ses lèvres de celles du médecin tout en mordillant un peu la lèvre inférieur de son partenaire. Puis elle posa son regard doux et taquin dans ce lui de Wayne et elle lui susurra amusée et pleine d’envie, les mains toujours agrippées à la chemise de son partenaire :
 
« -venez… »
 
Elle recula peu à peu, pas à pas, attirant Wayne avec elle. Dans sa chambre ils seraient bien mieux pour passer à la suite de la soirée… Et puis si Jamie rentrait demain matin, Jo ne tenait pas à ce qu’elle les découvre dans le salon…
A chaque pas, Joséphine déposait des baisers légers sur le visage de Wayne. Un pas… Un baiser sur le menton… Puis un bouton de chemise… Un second pas… Un baiser dans le cou… Un second bouton de chemise… Encore un autre pas… Un baiser à la commissure des lèvres… Et hop encore un bouton… Entre chaque, son regard se posant sur Wayne, ses yeux brillant de désir et d’envie, son petit sourire toujours sur les lèvres.
 
Lorsqu’elle poussa la porte de sa chambre d’un pied en arrière, la petite scientifique avait défait tous les boutons de la chemise de son partenaire, et elle posa ses mains sur le torse musclé de ce dernier, le regard planté dans celui de Wayne.
 
*hum…*
 
La jeune femme souriait toujours, elle fit monter ses mains pour enfin passer ses bras autour du cou de Wayne. Puis elle approcha lentement son visage de celui du médecin, et comme il l’avait fait quelques temps plutôt durant la soirée, elle avait volontairement dévié pour venir souffler à son oreille avec sensualité :
 
« -j’ai envie de toi… »
 
Oui, elle avait dit « toi », car lorsqu’on arrivait à ce point de la soirée, une certaine intimité était née… Il n’était pas son père, et elle avait envie d’être encore plus proche de lui.

Après ces quelques paroles, elle déposa doucement, tendrement, le bout de ses lèvres dans le haut du cou de Wayne, laissant libre court à son envie d’embrasser sa peau.


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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Sam 31 Aoû - 13:12



« Tiens, je crois qu'on se connait non? »


Lutter contre vent et marée, lutter contre lui-même, lutter encore et toujours... Il avait la vague impression de ne faire que ça, de passer sa vie dans une bataille, dans une indécision perpétuelle. C'était extrêmement dérangeant et tout à fait complexe comme situation. Une part de lui voulait simplement profiter des biens faits charnels d'une relation voulue, l'autre maintenait le cap du parfait gentleman. Autant dire que niveau bataille rangé, le médecin fut servis. A peine mettait-il les pieds dans l’appartement de la charmante jeune femme, avec la folle croyance de se contenter d'un petit café serré avant les aux revoirs de circonstance, qu'il avait senti ses lèvres s'approcher des siennes. Se presser contre comme pour demander la permission silencieuse d'intensifier encore plus ce moment. L'impulsion subite, la surprise ou la magie de l'instant avait joué en faveur de la scientifique pendant les premières secondes. Son cerveau s'était mis en veille, laissant son corps reprendre le contrôle. Mais une fois n'était pas coutume, il semblait ne pas avoir encore totalement abandonné la résistance. Il tenta de la détourner de ses intentions avec une volonté tout à fait flanchante. Ces arguments n'avaient plus de poids, il le sentait et il y croyait lui-même de moins en moins. Joséphine restait silencieuse comme si elle respectait le débat interne qu'il réalisait. Le pour et le contre, Wayne n'était plus en état de les poser, parce que concrètement cette envie sourde bien tapie au fond de lui refaisait surface. En voyant le regard flambant et empli de désir de sa partenaire, il sentait les dernières barrières de sa résistance s'effondrer. N'arrivant plus à formuler une phrase et se laissant piéger par son regard, le sien d'eut s'allumer d'une étincelle bien singulière alors qu'il avait capturé ses lèvres comme pour signer son arrêt de réflexion. Ses gestes et ça dernière phrase un tant soit peu sensée, donnait le signe de sa reddition.

La bataille avait été remportée, son esprit logique s'éteignait, la fin de cette soirée pouvait réellement démarrer. Il réalisa à peine la demande de Joséphine de laisser tomber, pour cette fois il l'écoutait, il obtempérait. Immédiatement, ces lèvres allaient une nouvelle fois à la  recherche des siennes dans un baiser plus passionné, plus enflammé peut-être que précédemment alors qu'il pouvait sentir ses mains glisser contre son torse. Des légers frissons parcouraient sa peau alors qu'elle semblait s'attaquer à lui retirer sa veste comme pour ne plus prendre de risque, ne plus prendre le risque d'une subite réalisation des faits. Néanmoins, cette envie primaire et le désir qu'il avait pour la jeune femme était réapparu, se plantait réellement au creux de ses reins. Il bougea docilement les épaules comme pour l'aider à la dégager plus rapidement. Ou elle l'envoya ? Il n'était même pas sur de le savoir et sur le coup, il s'en fichait totalement. Sa  mains gauche glissa sur ses hanches, alors que la droite l'attirait plus proche encore de lui, si c'était possible. Il ne voulait presque pas rompre le contact, comme si l'idée qu'elle puisse s'enfuir lui était devenue horrible. Il s’amusait légèrement de ses sens, les attisant sans pour autant la combler. Finalement, il se sentit tiré en avant alors qu'elle agrippait sa chemise. Docilement, il la suivit jusqu’à sa chambre ou ce qu'il prit comme tel. La porte claqua derrière lui au même instant ou sa chemise rejoignait le sol. Les paroles qui lui souffla  la jeune femme ne firent qu'augmenter son propre désir, qui serait assez fou à présent pour reculer ou pour s'y refuser. Lentement il l'avait reculé à son tour. Sa main se faufilant habilement sous son haut, alors que son corps faisait opposition au sien , sans pour autant la maintenir coincée. Lentement, il quitta ses lèvres pour se diriger une nouvelle fois vers son oreille y répondant comme elle venait de faire.


-Dois-je réellement y répondre ?

C'était une interrogation silencieuse qui n'attendait pas forcément de réponse. Ce n'était plus qu'un murmure légèrement plus rauque qui était sorti de sa gorge. Il avait murmuré à son oreille, descendant doucement son souffle le long de sa nuque, de sa clavicule, venant juste en dessous pour caresser sa peau sans la toucher, humant son délicieux parfum. Sa cuisse venant frôler légèrement l'intérieur de la sienne. Sa peau était à la fois sucrée délicieuse et absolument tentatrice, essayant d'y jouer de cette envie sans y céder lui-même. Le chirurgien remonta vers son visage, traçant dans l'air les contours de sa mâchoire vers ses lèvres. Plongeant son regard dans le sien, il captura une nouvelle fois celle-ci, l'embrassant avec passion. Lentement, il remonta son dessus, voulant en quelque sorte retrouver une certaine égalité entre eux. Obligé de quitter ces lèvres, il lâcha le vêtement exactement à l'endroit où il était. Son regard déviant légèrement sous ce nouvel aperçu de sa personnalité et ses courbes avantageuse. Ses lèvres passant légèrement sur ce nouvel accès alors qu'une main caressait doucement son ventre. Sa peau était douce et électrisante. Si avant on pouvait douter réellement de son envie pour elle, la question ne se posait plus à l'instant. La scientifique devait en avoir plus de preuve qu'autre chose. Si il y avait des réactions physiques qu'on n'avait ou que l’on contrôlait que peu, il s'amusait et appréciait voir sa peau se couvrir de frissons ou son corps tout simplement réagir au sien. Il n'y avait rien qui pressait et il comptait bien lui donner toutes les raisons de ne rien regretter, alors que sans doute c'était lui qui se plongerait dans des réflexions plus tard. En cet instant précis, il était bien incapable d'aligner une phrase, seule l'envie de voir les yeux de Joséphine s'embrasser de nouveau semblait dominer.

-Joli...

Murmura-t-il d'un air qui pouvait passer pour admirateur alors que son souffle se faisait légèrement plus profond, plus court, moins paisible et ordonné. Sa main remonta le long de sa cuisse pour descendre dangereusement, frôlant les limites avant de remonter tout le long de son corps et de finir sa course vers son épaule. Lentement, il fit glisser la première de ses bretelles. Combien de temps l'autre résistera-t-elle ? Plus longtemps, ce n'était qu'une question de temps sans doute. Joueur, il se recula d'elle lentement, la provocant peut-être du regard à agir ou à réagir. Son regard restait incandescent rivé sur le sien, alors qu'un léger sourire amusé se dessinait sur ses lèvres. Serait-ce un début de frustration qu'il lisait dans son regard ?.

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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Sam 31 Aoû - 15:42

 


Son regard brillant de désir, Joséphine était parvenue à faire entrer Wayne dans sa chambre. Elle était parvenue également à glisser l’une de ses mains sur l’interrupteur du couloir, et à éteindre ainsi la lumière du salon. Lorsqu’elle avait fermé la porte, elle avait de nouveau reporté ses mains sur la chemise de Wayne et l’avait fait glisser au sol. Ils se mangeaient des yeux, comme si ils ne pouvaient plus regarder ailleurs. Joséphine se sentait plus les effets de l’alcool, la seule chose qui lui faisait tourner la tête s’était le parfum de Wayne et les baisers qu’il déposait avec délicatesse le long de son cou.
 
Les yeux de Wayne, était comme deux pupilles de prédateur. Joséphine avait l’impression qu’il allait la dévorer. Et lorsqu’il la fit reculer jusqu’à ce que son dos de colle au mur, elle frissonna de plaisir… Elle sourit, amusée de la réponse qu’il venait de lui souffler à l’oreille. Non, elle n’avait pas besoin qu’il en dise plus, elle avait comprit, alors qu’il la faisait de nouveau frissonner de son souffle dans son cou. Elle sentait ses hanches contre les siennes, son envie grandissante, et son souffle irrégulier. Lentement, elle caressa le dos de Wayne, laissant ses mains découvrir les muscles et la douceur de la peau du bel homme.
 
*hum tu veux jouer…*
 
Oui, car c’est ce qu’il était en train de faire, il voulait la frustrer peu à peu pour qu’elle le désire encore plus. Mais ce qu’il ne savait pas, c’était que la jeune femme était tout aussi douée que lui dans ce petit jeu. De nouveau Wayne fixa son regard sombre dans celui de Joséphine, et elle accueillie ses nouveaux baisers en lui rendant sa fougue.
 
Lentement, elle sentit qu’il lui enlevait son haut. Ça s’était vraiment le signal qu’il avait vraiment stoppé son combat interne. Elle se laissa de nouveau faire, tout en levant les bras au ciel pour lui faciliter la tache. Une fois son haut à terre avec la chemise de Wayne, Joséphine s’amusa de voir le médecin la regarder un instant ainsi… Un soutien-gorge en dentelle rouge et noir, c’est sur que plus d’un homme y était sensible… Joséphine aimait la belle lingerie, et même si elle portait un t-shirt simple et un vieux jean, ce qui lui arrivait souvent au travail, elle portait toujours de beaux sous vêtements. Elle apprécia les caresses qu’il réalisa sur son ventre plat, et un délicieux frisson glissa le long de son échine alors qu’il approchait plus près de son corps.
 
La jeune femme aimait ces moments là… Lorsque les deux partenaires s’apprivoisaient, apprenaient peu à peu à connaitre le corps de l’autre, prenaient le temps de découvrir l’autre. Trouver les petites zones du corps de l’autre qui étaient les plus sensibles… Et elle avouerait volontiers que Wayne était vraiment doué pour cela. Ce qui n’était pas donné à tous les hommes. Beaucoup d’entre eux préférait passer à l’acte tout de suite. Même si des fois Joséphine aimait « l’amour brutal » c'est-à-dire un plaquage au mur, des griffures dans le dos, des baisers fougueux et des morsures… Le médecin lui, semblait vouloir prendre son temps, faire monter l’envie en elle, la mener au bout pour qu’elle le supplie ?! Hum Joséphine adorait ça…
 
Wayne semblait vouloir jouer, puisqu’il venait de faire tomber une bretelle de son soutien-gorge. Il la complimenta, et elle fut heureuse de voir un air taquin dans les yeux du médecin. Il caressa sa cuisse, s’insinuant un peu plus près de l’intimité de Joséphine. Elle retint un instant son souffle, et elle sourit lorsqu’il se recula un peu… Hum cela promettait d’être une sacré nuit… Enfin pour ce qu’il en restait du moins.
 
Joséphine le regarda s’éloigner pas à pas, détaillant du regard son torse et ses bras musclés… Il était bien battit, attirant et sexy… Dans la chambre, il n’y avait pas de lumière seulement celles de l’extérieur de la rue, et le corps de Wayne se dessinait à contre jour… Joséphine fronça les sourcils, et croisa les bras sur sa poitrine. Puis elle lança à Wayne un regard aguicheur. Un sourire se dessina sur ses lèvres, un sourire en coin, amusé… Elle resta là, devant lui en soutien-gorge en dentelles et en short en jean… Puis lentement, elle baissa les yeux sur son propre ventre, coupant pour la première fois le lien qui les unissaient pas le regard. Elle posa lentement ses mains sur le bouton de fermeture de son short. La jeune femme leva les yeux de nouveau sur Wayne… Puis le regardant avec un peu de défi dans les yeux, elle fit sauter le premier bouton de son short… Elle ne quittait pas Wayne du regard, et elle se mordit la lèvre inférieure avec envie… Peu à peu, les trois boutons lâchèrent, et la jeune femme fit un pas en avant comme pour provoquer le beau brun, avant de laisser tomber son short sur le parquet.
 
 
Elle s’avança de nouveau vers Wayne, en petite tenue, soutiens gorges et boxer féminin en dentelle noir également. Son petit sourire toujours sur les lèvres, et elle agrippa la ceinture du médecin. Elle la défit, et elle laissa le pantalon glisser à son tour au sol. Elle avait fait tout cela sans lâcher du regard Wayne, et elle approcha ses lèvres très près des siennes en soufflant :
 
« -pas mal non plus… »
 

Il voulait jouer, ils allaient jouer… Elle déposa un baiser sur les lèvres de Wayne, puis un sur son menton, un sur le dessous de son menton… Un dans son cou côté gauche… Un côté droit… Elle avait passé ses bras autour du cou de Wayne, puis ondulant des hanches, elle fit de nouveau glisser ses mains le long du dos du médecin, jusqu’à descendre sur ses fesses… Elle avança d’un nouveau d’un pas, faisant butter Wayne contre le lit. Lentement, elle remonta ses mains, embrassant de nouveau son partenaire, et elle le fit lentement s’assoire sur le lit.


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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Lun 2 Sep - 21:15



« Tiens, je crois qu'on se connait non? »


Si les femmes aimaient prendre soin de leur apparence, Wayne ignorait cependant que le vice se poussait jusqu’à leurs sous-vêtements...Autant dire qu'il avait été agréablement surpris, en retirant son haut devenu trop gênant. La vue sur ce soutien-gorge noir et rouge était presque affolante. Rendant la belle demoiselle qui était dedans encore plus désirable à ses yeux. Ce que deux simples couleurs, profonde pouvaient bien créer comme réaction. C'était à couper le souffler et le regard appréciateur qu'il lui lançait voulait sans doute tout dire, ce qui la fit sourire. Encore un peu plus provocant, relançant la fougue et les caresses du médecin, à croire qu'elle prévoyait que la soirée se termine comme ça avant même qu'elle ne commence. Enfin, penser, penser, il ne le faisait plus temps que ça vu qu'il se contentait de laisser le plaisir des sens reprendre ses droits. Le toucher surtout, laissant glisser ses mains sur cette peau nouvellement dénudée et si tentatrice alors que ses lèvres cherchaient les siennes ou les titillaient. Bien que le désir régissait volontiers ces actes, il voulait légèrement s'amuser en même temps. Essayer de trouver les points les plus sensibles de la scientifique, trouver les réactions engendrées. Il laissait ses lèvres glisser sur son coup ou descendre plus dangereusement à la naissance de sa poitrine. Y jouant, il laissa glisser seulement une bretelle, frôlant sa peau dans une douceur exagérée. Ne repoussant pas la seconde, il se recula simplement d'elle cherchant à la provoquer un peu plus. Limite à espérer qu'elle revienne le chercher, à venir simplement chercher ce qu'elle voulait à ce point. Il voulait certainement qu'elle cède en premier, qu'elle vienne réclamer son dû. Il savait que le jeu ne faisait que commencer au vu de son regard aguicheur. Le médecin avait haussé un sourcil, alors qu'un léger rictus se dessinait au coin de ses lèvres. Son regard avide pourtant ne la quittait pas des yeux un seul instant alors qu'elle décidait finalement de lui faire payer sa bravaderie en faisant languir ces gestes dans une lenteur plus qu'exaspérante.

Si son regard restait mobile, il faut dire qu'il se prenait à son propre jeu. L'ampleur de son désir ne faisait que s’accroître alors qu'elle se libérait de son short en jeans pour revenir vers lui. Très vite sous les gestes experts de la demoiselle son pantalon subit le même sort, il s'en dégagea finalement alors qu'il butait contre le lit derrière lui. Ravi de retrouver ces lèvres, ses mains partirent explorer une nouvelle fois ce corps qu'il désirait ardemment. Puis, sa bouche s'éloigna de la sienne et alla errer un moment dans sa nuque avant de venir effleurer le bout de son sein toujours emprisonné dans leurs prisons de dentelles. Obtempérant docilement, il s'assit, alors qu'une de ses mains flattait la courbe de ses hanches et s'amusait à remonter ou redescendre lentement, créant des frissons sur sa peau. De son souffle, il s'était rapproché de sa peau, le laissant glisser sur son ventre et son nombril. Il reprit quelques baisers qu'il fit descendre jusqu'aux limites de l'étoffe avant de reprendre ses hanches de manière un peu plus autoritaire et d'attirer une nouvelle fois la jeune femme à lui. L'asseyant au-dessus de lui, il plongea son regard dans le sien avant d'enlever ce qu'il avait commencé au départ. Une de ses mains remonta à ses cheveux, caressant la base de sa nuque pendant que ces lèvres attaquaient les siennes. Il avait beau avoir envie d'elle de manière indéniable, il voulait aussi la combler, ne pas l'oublier comme trop d'hommes ont tendance à le faire. S’occupant de leur propre plaisir et pas de celui de leur partenaire du moment. Il laissa ses doigts effleurer le galbe de sa poitrine pendant que son autre main la tenait fermement contre lui, rapprochant son corps du sien et ne lui laissant pourtant pas la possibilité de s'extirper. Enfin, si, il relâcherait mais sur l'instant il la tenait contre lui. Profitant d'entendre son souffle qui comme le sien devenait plus erratique, plus difficile. Son cœur qui battait un peu plus vite et qui tambourinait contre son torse qui effleurait avec douceur son buste.

La situation montait inexorablement et il faut dire que la jeune femme était plus que douée pour faire monter la tension. Une douce chaleur irradiait de son bas-ventre alors qu'il caressait doucement le bas de son dos avec son pouce pour lui créer quelques frissons. Lentement, il bougea les jambes, se dégageant de ses chaussures et chaussettes. Puis tranquillement, il se fit basculer en arrière tout en tenant toujours Joséphine qui retomba sur lui. Il se retourna pourtant, prenant une position plus dominante sur l'instant en prenant appui sur ses mains. Reprenant ses lèvres dans un ballet enflammé, ses lèvres glissèrent ensuite vers son épaule, redescendit vers sa hanche droite avant de remonter le long de son ventre en contournant habilement sa poitrine, avant de revenir se poser sur ses lèvres. Il sentait inexorablement la chaleur monter en lui, comme si son corps se consumait de l'intérieur tandis qu'il laissait ses doigts tracer des petits dessins totalement abstraits sur ses cuisses. Sa peau était tellement douce qu'il faillit bien en frémir. Ses yeux restaient d'un noir profond et il détaillait doucement la silhouette de la jeune femme. Ces cheveux étaient autour d’elle formant une sorte de légère auréole châtain. Il sourit de plus belle, bien incapable de redire quoique se soit, il n'était même pas sur qu'il reconnaîtrait sa propre voix. Tranquillement, après avoir joué doucement avec ses lèvres, embrassant ou mordillant celle inférieur, il vient glisser une nouvelle fois vers son coup alors que sa main ne cessait ses arabesques. A vrai dire, à sentir ses hanches sous les siennes où son corps qui se mouvait contre le sien, il n'avait qu'une envie et c'était de retirer les dernières barrières de la décence pour la posséder pleinement. Néanmoins, il ne céda pas encore à sa pulsion, venant plutôt mordiller le lobe de son oreille, glissant ses doigts sous le tissu du coté de sa hanche. Oui, il voulait toujours que se soit elle qui vienne le rechercher, elle qui cède le terrain.

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MessageSujet: Re: Tiens je crois qu'on se connait non? [PV Wayne Donovan] Mar 3 Sep - 17:10

 

Hum… Les doigts de Wayne qui courraient sur sa peau, et son souffle qui la caressait… Joséphine était pratiquement au comble du bien être… Il créait des frissons sur sa peau à chaque fois qu’il la touchait. Il la faisait vibrer de désir lorsqu’il prenait possession de ses lèvres avec les siennes. Il semblait vouloir lui donner autant de plaisir que d’en avoir. Et la jeune femme devait bien reconnaitre qu’elle lui en était reconnaissante.
 
Alors qu’elle venait de le faire assoir sur le lit, et qu’il s’était exécuté docilement, voila qu’il reprenait à son tour le contrôle de leurs ébats, la saisissant à la taille et la faisant s’assoir sur lui. Avec sensualité, elle avait passé ses mains dans les cheveux de Wayne, et elle avait guidé son visage vers sa poitrine. Il ne s’était pas fait prier pour y déposer milles baisers et de tendres caresses. Elle avait fait chavirer sa propre tête en arrière, savourant cette tendresse, et sentant son corps appeler celui ce Wayne. Assise ainsi, elle sentait sa virilité contre elle, et cela augmentait son désir. Lentement et presque sans même qu’elle le commande, elle se mit à onduler doucement des hanches. Elle laissa un soupir de plaisir s’échapper… Wayne la tenait fermement contre lui, et couvrait son corps de baiser. Un mélange parfait de virilité et de douceur… Une alchimie des corps qui s’harmonisent à la perfection… Qui se mêlent et s’entremêlent, se cherchent puis se trouvent, s’attirent et se repoussent pour mieux se coller de nouveau l’un contre l’autre.
 
Il chavira sur le lit, l’entrainement avec lui. Elle se retrouva au-dessus de lui, et elle lui sourit tendrement en se penchant pour l’embrasser encore et encore. Elle permit même de déposé de petit baiser le long du torse, puis du ventre jusqu’au bas ventre, stoppant sa progression au boxer.
 Puis il passa sur elle, l’emprisonnant de ses hanches, la dominant en se tenant sur ses bras tendus. Elle se laissa faire, et elle le regard un moment, laissant un doigt caresser les formes de son torse. Elle passa le long du cou, puis entre les pectoraux. Elle le fit se tendre en jouant un instant avec un téton, puis elle passa sur les abdos. Pour venir de nouveau jouer avec le haut du boxer de son compagnon. Il venait de faire exactement la même chose de son côté, voulant certainement créer en elle un peu plus de désir encore. Elle caressa ses fesses, et fit courir ses doigts, taquine, sur sa virilité toujours cloitrée par ce bout de tissu. Il ne restait pas grand-chose entre eux… Et il ne fallut plus que quelques minutes pour que le désir les enflamme et qu’ils ne cèdent réellement à cette envie de plaisir et de chaire. S’en suivit encore bien de tendres caresses, des baisers ardents, des soupirs, quelques cris de plaisirs. Et se fut en sueur, à bout de souffles et comblés qu’ils retombèrent sur les draps nus leur corps collé l’un à l’autre.
 
Joséphine venait de passer un magnifique moment dans les bras du médecin, un pur instant de plaisir et de tendresse. Il avait sur répondre et combler ses désirs. Elle avait lu bien des choses dans le regard de Wayne alors qu’ils s’unissaient en parfaite harmonie. Mais elle n’avait jamais retrouvé les lueurs de questions du début de soirée. Elle avait vu de l’envie, beaucoup d’envie, de la joie, de la satisfaction, un peu de frustration lorsqu’elle le tentait, du désir…
 
Alors qu’elle se lovait contre lui, elle posa son regard sur le médecin. Lentement un sourire se dessina sur les lèvres de la jeune femme. Un sourire plein de tendresse. Son corps était encore collé à celui de Wayne, et elle caressa lentement, en douceur le dos de son partenaire d’une nuit. Généralement, elle se tournait sur le coté, et s’endormait sans même échanger quelques mots avec celui qui venait de lui donner de plaisir. Elle n’aimait pas s’investir, et elle ne voulait pas donner de faut espoir à ceux qui passaient dans son lit. Pas de relation sérieuse ! Mais Wayne était différent… Elle l’avait presque forcé à venir chez elle, même si l’alcool avait joué un grand rôle dans la soirée. Elle ne voulait pas qu’ils se quittent sans la moindre explication. Elle devait tout de même avouer qu’elle était fatiguée, voir même épuisée ! L’amour comme ils venaient de le faire, avec passion provoquait une grande fatigue. Cela s’était déroulé presque comme un duel, l’un prenant les commandes un moment, puis l’autre prenant le relais. Chacun ne voulant pas rendre les armes, ne pas être le premier à lâcher prise. Elle s’était noyée dans son regard, s’était laissée aller sous ses baisers et sous ses coups de reins. Il avait su jouer avec son désir pour lui procurer un plaisir intense. Sachant stopper lorsqu’il le fallait, et reprendre encore plus ardemment. Il avait du rendre plus d’une femme heureuse. Même si il n’y avait pas que le sexe dans la vie d’un couple bien sur, mais cela en faisait grandement parti.
 

Presque timidement, Joséphine déposa du bout des lèvres un baiser sur les lèvres de Wayne… Comme pour lui souhaiter une bonne nuit enfin pour les quelques heures qu’il en restait. Il devait être autour des cinq heures du matin… Elle savait également que les hommes on tendance à s’endormir après l’amour, et Wayne avait eut une journée chargée d’après ce qu’elle avait comprit durant le début de la soirée. Même si elle luttait, elle sombra peu à peu dans le sommeil, ses jambes entremêlées à celles de Wayne, l’une de ses mains sur les fesses du beau brun.


Dernière édition par Joséphine Read le Lun 9 Sep - 18:46, édité 1 fois
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