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Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents]

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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Ven 22 Nov - 22:04


QUAND LES FLAMMES RAVAGENT TOUS SUR LEURS PASSAGES

Everybody ☂ Everybody


Ce matin, en allant au travail, Isaac n’aurait jamais pensé que tout se chamboule comme ça. Il n’aurait jamais cru se retrouver dans une pièce dont la porte était maintenant par un bureau et une armoire, les séparant de dangereux prisonniers et qu’il aurait tiré par mégarde sur son agent de liaison qui était s’affaiblissait à vue d’œil. Il était entré au FBI pour avoir de l’action, pour mener une juste cause et au résultat, il se retrouvait envahit par des prisonniers qui ne souhaitent que leurs morts.

Le plus important pour Isaac était qu’Elsy s’en sortent parce que plus ils restaient dans cette pièce et plus les risquent qu’il la perde s’accentué avec le temps. Et même si leur début avait été difficile maintenant ils étaient devenus plus que des collègues de travail, ils étaient avant tout amis. Avec ce qu’ils venaient de traverser, Isaac savait qu’il pouvait faire confiance en la jeune femme et c’était réciproque si on omettait la balle, bien sûr.

La question que posa la jeune femme surprit l’agent fédéral mais ce qui en suivit lui permis d’éviter à ses pensées d’imaginer des choses et c’était une bonne chose.
Il sourit, valait mieux parler et tenter de faire connaissance sur le plan personnel parce qu’autant l’un que l’autre ne se connaissaient réellement en dehors des dossiers du FBI dont faisait mention leurs passés désastreux même si Isaac n’était pas à plaindre aux côtés d’Elsy.

- « Oui, c’est tout récent. »

Son sourit s’agrandit qu’à la pensée de Jo. Pour ses collègues, c’était un célibataire endurcis aux nombreuses conquêtes et Elsy était la première au courant pour la jeune femme.



- « Mais elle ne risque pas de s’inquiéter, elle pense que je travaille dans les affaires. »

Pour un début de relation, il avait réussi à sortir un mensonge assez conséquent avec celle qui partageait maintenant sa vie. Il aurait pu lui dire pour le FBI mais sa vie risquait d’être menacée en sachant pour ses infiltrations et les personnes avec qui il traitait qui n’étaient pas des enfants de cœurs, loin de là.



- « Et toi ? En dehors de moi qui me soucierais de ta perte. »

Il savait très bien que la jeune femme n’avait plus de famille, ces relations avec les hommes étaient délicates au vu de son passé mais Isaac était tout de même proche de la jeune femme et sa perte serait dur pour l’agent fédéral qui appréciait la petite blonde et ne voulait pas avoir quelqu’un d’autre.

Le quarantenaire fronça les sourcils lorsque la jeune femme se redressa et qu’elle enleva sa main de sa plaie. Il jeta un coup d’œil sur sa plaie en même temps que la jeune femme et il espérait qu’elle tiendrait jusqu’à l’arrivée des secours.

- « Oui c’est loupé ! Tu devras te faire pardonner envers ton remplaçant parce qu’il va en baver ! »

Une chose était sûr c’était que le remplaçant d’Elsy durant son arrêt maladie allait apprendre à connaitre le caractère d’Isaac comme la jeune blonde avait dû apprendre à connaitre.

- « Tu as juste intérêt à quitter cet hôpital rapidement ! Je t’emmènerai des chocolats si tu veux ou des fleurs mais oublie les ballons ! »

Il esquissa un sourire et ajouta :

- « Le bon côté des choses c’est que l’on aura sûrement une prime ou une médaille à mettre dans le tiroir. »

Oui dans le tiroir. Parce qu’il n’y avait pas d’autre place qu’à cet endroit pour des médailles pour « travail accomplit » alors qu’ils étaient payés pour ça enfin peut-être pas pour que des taulards viennent leur refaire le portrait mais sinon, ils avaient un salaire à la fin du mois.

- « On n’est pas encore sortit mais…merci d’être entré dans cet immeuble parce que je serai sûrement mort sans toi. »

Oui les deux hommes dans la pièce d’entretien aurait eu sa peau après quelques coups d’échangeaient mais il serait sûrement mort à cet instant, ou ils auraient mis la main sur des dossiers le concernant sans l’aide de la jeune femme. Alors Isaac se devait de la remercier.  

Des pas se firent entendre dans le couloir et Isaac se redressa, tenant son arme entre ses mains, prêt à feu à tout moment. Ce n’était pas le moment de se faire tuer alors qu’ils arrivaient à la fin de cette terrible journée !


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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Dim 24 Nov - 16:56


La jeune femme sourit à Isaac lorsqu’il lui confia qu’il avait quelqu’un dans sa vie depuis peu. Elle était heureuse pour son collègue, et elle préféra ne pas poser plus de question que ça. Chacun sa vie privée, et puis si il lui avait mentit pour sa propre sécurité, moins Elsy en savait mieux s’était. Elle trouvait cela tout de même un peu moche que l’agent du FBI est mentit sur son métier. Elle préféra en faire la remarque à Iz d’ailleurs :

« tu sais, les mensonges c’est pas ce qu’il y a de mieux pour une relation… Même si je suis loin d’être une experte dans ce domaine et que je n’ai pas de conseil à te donner. Mais avec ta position pour le FBI, on peut mettre au point une surveillance pour elle. Enfin pas un truc de dingue qui la suit partout… »

La jeune femme pouvait comprendre que ce genre de chose gêne la nouvelle petite amie d’Isaac. Mais disons qu’il serait plus simple d’avoir son nom, son adresse et sa description au cas où… Isaac mettait sa vie en danger tout les jours, et dans ce milieu là, la jeune femme pouvait risquer quelque chose dans le savoir. Enfin c’était à son collègue de voir cela avec son amie bien sur. Si il préférait lui mentir, pensant ainsi la mettre à l’abri, alors il faisait bien ce qu’il voulait.

« et non… Personne pour moi… Tu seras le seul visiteur à l’hôpital... Et va pour les chocolat ça me remontrera le moral. Parce qu’être enfermer la bas, c’est eux qui vont me mettre dehors je te le garantis ! »

Elsy avait horreur des hôpitaux, de leurs grands couloirs blancs, de l’odeur qui y régnait, ainsi que de la gentillesse mielleuse des infirmières. Elle avait passé trop de temps entre ses murs après l’agression qu’elle avait subit, et elle ne pouvait plus supporter ce genre de lieu. La moindre piqûre lui faisait peur et le simple fait de savoir qu’ils allaient vouloir l’envoyer au bloc lui donnait la nausée. Il allait falloir un sacré dose de calmant. Enfin si elle s’évanouissait cela règlerait le problème.
Elsy marqua un silence et elle reposa le tissu humide de sang sur sa plaie en reprenant la compression, ce n’était pas le moment de faire en sorte que l’hémorragie reprenne. Puis elle dit en callant le dos de son crâne contre le mur froid :

« -pour la médaille, ils peuvent se la garder. Pour ce qu’on en fait de ces trucs là… Perso je suis plus heureuse de voir une famille retrouver un proche porté disparu, ou même une femme à qui on apprend vraiment ce qui s’est passé sur la mort de son mari, plutôt que d’avoir des médailles. »

Elle en avait eut une, et comme l’avait dit Iz, elle devait être quelque part au fond d’un tiroir de son bureau. Puis elle pensa à son bureau… Oh non son bureau… Tout ce qui se trouvait dedans devait être noyé… Même le peu qu’elle avait sur elle, c'est-à-dire son portable, son porte feuille… Elle se mit à rire, un effet des nerfs qui devaient lâcher. Elle dit alors :

« -sérieux… Qu’elle super journée de merde… Et tu sais ce qui a de pire… Je donnerais pas mal de chose pour avoir un café ! J’ai pas eu le temps de boire le mien ce matin ! Tout ça pour jouer les Wonder-woman ! »

Elle ferma les yeux un moment un sourire aux lèvres. Elle était vraiment fatiguée, et la douleur mélangée au manque de sommeil n’arrangeait pas les choses. Puis Iz parla, et elle tourna son visage vers lui. Elle ouvrit lentement les yeux et elle lui dit avec une pointe de sarcasme trouvant que la sincérité ne leur allait pas à tout les deux :

« -ça m’aurait posé problème de tomber sur un collègue super sympa, drôle, et jeune en plus de ça… Alors ne me remercie pas, je l’ai fais pour moi… »

Elle lui fit un clin d’œil, mais elle sentait bien qu’elle n’avait plus la force de se lever. S’il fallait de nouveau qu’elle face un effort, son corps allait faire une panne de batterie et mettre en pause ! Et lorsqu’Isaac serra plus fermement dans ses paumes son arme, et qu’il s’avança vers la porte, la jeune femme le suivit du regard. Que se passait-il ? Avait-il entendu quelque chose ? Parce qu’elle n’avait rien entendu… Etait-il vraiment encore réveillé ?

Si elle avait été vraiment consciente, son cœur se serait mise à battre plus vite, son sang n’aurait fait qu’on tour shooter à l’adrénaline. Mais là, son cerveau était comme en veille. Elle entendait tout étrangement, et lorsqu’elle essaya de se lever pour accompagner Isaac, détestant rester en arrière, elle n’arriva pas à se lever.

Elle entendit alors des voix d’hommes, des lumières de torches qui passaient entre ce qui restait de la vitre de la porte et l’armoire. Elle plissa les yeux, et elle regarda Isaac en se concentrant. Puis d’un coup, il eut un bruit sourd, comme si on essayait de défoncer ce qui leur servait de barricade. Le bruit de fit de plus en plus sourd, et peu à peu la porte céda. Elsy essaya d’appeler Isaac mais elle ne sut pas si ce qu’elle dit sortie vraiment de sa bouche:


« -Iz… »

Puis ce fut le trou noir… Elsy se sentit glisser dans un néant ou régnait le clame et le silence…
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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Dim 24 Nov - 21:14


QUAND LES FLAMMES RAVAGENT TOUS SUR LEURS PASSAGES

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Même si Elsy se décrivait comme quelqu’un qui n’était pas une experte en relation amoureuse, elle n’avait pas tords sur le conseil qu’elle lui donna. Un mensonge comme celui qu’il avait fait n’était pas vraiment une solution pour commencer une relation sur de bonne bases mais ça ne venait pas d’un mauvais sentiment bien au contraire…Il voulait juste la protéger et les derniers mots de sa collègue l’amusa, le faisant même un peu rire. Il ne voyait pas Jo se laissait suivre par un inconnu même si c’était pour sa sécurité et ça risquerait de mettre leur relation en péril si jamais elle apprenait que c’était lui qui en était le responsable.

- « Tu sais, j’aurais préféré lui dire la vérité mais je ne veux pas mettre sa sécurité en danger. » il esquissa un sourire avant de reprendre « Je ne la vois pas être épié par un inconnu sachant qu’elle ne voulait pas d’une relation sérieuse avant, afin d’éviter les questions du genre : Où était-tu ? Avec qui tu as trainé. Alors se faire suivre, non... »

Entre la faire suivre ou tout lui dire en risquant de mettre sa sécurité en péril, Isaac se dit que le mensonge restait la meilleure alternative.

Ce qu’Elsy lui dit le fit sourire mais c’était plus un sourire de compassion qu’autre chose. D’un côté avec son passé, il se doutait qu’elle ne se laisserait pas approcher d’un homme aussi facilement et c’était compréhensible.

- « Soit tout de même gentille avec eux sinon ils vont sortir la camisole de force. » dit-il ironiquement.

Qui aimait les hôpitaux en dehors de ceux qui y travaillaient ? Entourés de gens blessés ou malade ? Ce n’était pas vraiment un lieu où l’on se rend avec le sourire et empressement. Mais sa jeune collègue n’aurait pas le choix de s’y rendre dès qu’ils seraient sortis d’ici !

Ils étaient d’accord sur les médailles, à quoi cela servaient-elles ? En dehors de briller sur son uniforme de cérémonie.

- « Qu’es ce qu’on serait sans ce travail ?! »

Autant l’un que l’autre faisait ce travail avec passion même si des fois, Isaac se disait que d’être garçon de café serait bien plus simple mais lorsqu’il se levait le matin pour accomplir son devoir, il savait qu’il ne pourrait rien faire d’autre que d’apporter un peu de vérité dans une famille brisée.

Tout d’un coup sa jeune collègue se mit à rire et cela intrigua Izzy qui se mit à rire avec elle dès qu’elle évoqua le café qu’elle n’avait pas bu ce matin.

- « La prochaine fois, tu penseras à boire ton café et m’en emmener un par la même occasion. »

Parce que le manque de caféine se faisait sentir et commençait surtout à manquer pour les deux accrocs de ce breuvage noir.

Elsy avait un point commun avec Jo, un point qu’Isaac aimait beaucoup c’était leur façon de détendre l’atmosphère dès qu’elle devenait trop pensante, sentimentale. Et ce n’était pas plus mal, ça évitait de tomber dans le mélodramatique comme cela arrivait souvent.

- « Vaut mieux un ancien impulsif, emmerdeur et froid, c’est beaucoup plus sympa comme compagnie. »

Et puis tout d’un coup tout se bouscula, des bruits se firent entendre et Isaac tenait fermement son arme. Il se retourna en direction de la jeune femme qui s’évanouit pendant que des hommes défonçaient la porte et tout ce qui était sur le passage comme si ce n’était que du papier qui retenait fermé cette porte. L’arme en la direction des hommes, des lampes dans les yeux, Isaac se précipita auprès de sa collègue, agenouillait à ses côtés et près à faire feu à tout moment. Mais il baissa rapidement son arme lorsqu’il reconnut l’uniforme du groupe d’intervention. Les battements de son cœur qui avaient augmentés rapidement sous l’adrénaline, ralentissaient en se sachant sain et sauf.

- « Nous sommes du FBI, ne tirez-pas ! » ajouta Isaac en levant les mains en l’air.

Il posa son regard sur sa collègue, la main sur son visage :

- « Il lui faut de l’aide ! Blessure pare-balle à la hanche, elle a perdu beaucoup de sang. »

En un rien de temps, Elsy était sur un brancard en direction de l’ambulance tout comme lui qui cachait son visage avec la veste d’un des agents postés dehors.
Il était heureux de revoir l’extérieur, respirait l’air froid de dehors, c’était la preuve qu’ils étaient toujours vivants. Isaac monta dans l’ambulance et retira la veste qui cachait son visage blessé et ensanglanté, se dirigeant en direction de l’hôpital.

A peine le quarantenaire eut-il le temps de franchir les portes battantes des urgences aux côtés d’Elsy et des ambulanciers qu’elle fut prise en charge immédiatement pendant qu’il se rendit en consultation, ressortant avec quelques points de sutures et pansements.
Dès son auscultation terminait, Isaac marcha quelques pas dans le long couloir à l’odeur aseptisée des urgences, finissant par s’asseoir sur l’un des sièges de ce couloir, voyant quelques infirmières et médecins franchirent de par-en-par cet endroit pendant qu’il attendait patiemment des nouvelles de sa collègue…


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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Lun 25 Nov - 16:36





« -c’est à toi de me payer un café depuis le temps que c’est moi qui paye lorsque tu viens à l’agence. »
 
Elsy avait dit cela pour plaisanter quoi qu’il y ait un peu de vrai là-dedans. Lorsque son collègue venait au bureau, il le faisait avec discrétion, et généralement, elle évitait avec soins de le faire ressortir une fois à dans son bureau. On ne savait jamais si il avait été suivit ou non. Alors il valait mieux que se soit-elle qui aille acheter deux cafés à l’extérieur du bâtiment. Oui, à l’extérieur car celui de la machine était imbuvable ! Enfin du moins pour des accros au café. Et puis d’ailleurs pourquoi ne venait-il pas avec deux cafés ? Elsy venait juste d’y réfléchir, mais elle n’eut pas vraiment le temps de le dire.
 
Il y eut des bruits sourds, puis des voix, beaucoup de voix, lointaine très lointaine… Elsy nageait dans une nuit épaisse et poisseuse. Elle ne sentait plus rien d’autre et pour une fois, elle était bien. Plus de douleur, pas de cauchemars… Pas de sombres pensées, ni de questions, ni de stress… Elle avait juste envie de rester dans cette nuit afin de se reposer…
 
Mais une lumière aveuglante la tira de son cocon, et elle fut agressée par des cris, des bips et ce qui ressemblait à des moteurs de voitures… La jeune femme se força un instant à ouvrir les yeux, et elle cru voir la silhouette d’Isaac non loin d’elle… Puis elle replongea dans le néant, trop fatiguée, trop fragile, trop épuisée pour lutter.
 
Elle ouvrit avec lenteur les yeux, et le peu de lumière qui était dans la pièce lui firent plisser les paupières. Il y avait un bip régulier non loin d’elle… Et lorsque la jeune femme voulu se lever, la réalité lui revint comme un boomerang en pleine figure. Le FBI… Les prisonniers… L’eau… Les coups de feu… Isaac… ISAAC ! Mais où était-il ? Mais où était-elle d’ailleurs ? Elle ne put que rester allongée, voyant qu’un de ses poignets était attaché au montant du lit. Un lit ? Pff, tout était flou et Elsy avait vraiment du mal à remettre toutes les pièces du puzzle ensemble.
 
Elle tourna la tête à gauche, puis à droite… Merde… Elle était à l’hôpital ! Elle sentit sa respiration s’emballer et elle eut une montée de stress assez impressionnante. Sans se poser plus de question, elle chercha à détacher son poignet, lorsqu’un infirmer entra dans la chambre. Il s’approcha assez vite et il lui dit d’une voix calme :
 
« -mademoiselle… Vous ne craignez rien… Détendez vous… Vous… »
 
Le pauvre homme venait de poser sa main sur le bras libre d’Elsy, et celle-ci ne put s’empêcher de répliquer très froidement, peut-être trop d’ailleurs :
 
« - lâchez-moi ! »
-très bien… Je vous lâche, mais calmer vous… »
 
Elle ne fit pas attention à ce que fit l’homme trop occuper à cherche une solution pour se détacher, mais lorsqu’elle se sentit perdre connaissance, elle comprit qu’il venait de lui administrer une dose de sédatif…
Elle se réveilla quelques heures plus tard, la bouche pâteuse et avec un mal de crane lancinant. Elle poussa un soupir en voyant qu’il y avait un homme devant la porte de sa chambre. Et elle se passa une main lasse sur le visage. Il ne servait à rien de se débattre. Mais merde, elle n’était pas malade ! Elle ferma de nouveau les yeux un instant, puis elle se décida à pousser le bouton sur la sonnette pour faire venir quelqu’un. Quelques secondes plus tard, ce fut une femme qui entra cette fois-ci. Elsy resta sagement allongé, et elle demanda poliment :
 
« -pourrais-je avoir à boire ?
-oui, bien sur… Vous vous sentez mieux ? Je suis Margareth, l’infirmière qui s’occupe de vous. Si vous avez besoin de quoi que se soit, je suis là… »
 
L’infirmière lui passa un verre d’eau, et Elsy bue lentement… Elle poussa un nouveau soupir et elle demanda alors que la jeune infirmière regardait les graffs sur les écrans autour d’elle.
 
« -vous savez ce qui s’est passé ? Et savez vous si un homme de grande taille, musclé et de peau noir à été admis ici ? »
-votre collègue attend dans le couloir, lorsque vous le voudrez il pourra venir vous voir…Et vous avez été opéré durant la nuit. Il n’y a pas eut de complication, et vous aurez juste une cicatrice."  
 
Elsy voulu se redresser, mais l’infirmière posa une main tendre sur son épaule droite et dit gentiment :
 
« -vous avez besoin de repos… Vous avez perdu beaucoup de sang, et on a du vous transfuser. Alors restez sage s’il vous plait, je n’aime pas les méthodes de mes collègues qui donnent des sédatifs à tour de bras. »
 
Elsy posa ses yeux sur l’infirmière et elle reposa sa tête dans l’oreiller. Elle dit alors :
 
« -vous pouvez demander à mon collègue de venir s’il vous plait… »
 
Visiblement, Iz avait du s’en sortir avec un peu moins de dommage qu’elle car l’infirmière lui avait dit qu’il attendait dans le couloir. Opéré dans la nuit ? Mais elle avait dormi combien de temps ? Espérons qu’Isaac pourrait lui apporter des réponses à ses questions. Elle n’arrivait pas à croire qu’elle avait tournée de l’œil, le laissant seul alors qu’ils ne savaient pas ce qui allait leur arriver !
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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Mer 27 Nov - 0:00


QUAND LES FLAMMES RAVAGENT TOUS SUR LEURS PASSAGES

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Au bout de deux heures d’attentes qui en paraissaient le double, Isaac avait décidé d’interpeller l’une des infirmières qui sortaient des portes battantes où avait disparu Elsy et lui demanda des nouvelles mais la seule réponse auquel il eut le droit fut qu’elle était au bloc opératoire et qu’il allait devoir patienter plusieurs heures.
Il poussa un soupir, il avait envie d’aller se changer pour enlever cette odeur de chien mouillé mélangeait à celle du sang mais il avait la crainte qu’elle ne sorte du bloc opératoire et qu’elle se retrouve seule à son réveil…L’infirmière lui avait dit plusieurs heures et en moins d’une heure il serait revenu alors il donna son numéro à l’accueil au cas où les choses se compliqueraient et se rendit à son appartement.
Francis le regarda de la tête au pied et Isaac leva la main en signe d’objection tout en ajoutant :



- « Bonsoir Francis et ne posez pas de questions ! »
- « Bien. Bonne soirée Mr. Jacobs. »

Il n’avait pas envie de lui expliquer ce qui venait de se dérouler mais lorsqu’il arriva à son appartement, jetant ses vêtements à la poubelle sans préavis et s’était regardé dans le miroir, Isaac comprit le regard de Francis à son égard. Entre le sang qu’il avait sur le visage, l’apparition des hématomes où il avait ses pansements pour cacher ses points de suture, il y avait de quoi se poser pas mal de questions sur les évènements qui l’avait amené à avoir cette tête.

Isaac prit une douche et s’habilla avec l’un de ces costumes propres, loin de l’odeur qui l’entourait tout à l’heure et se retourna rapidement à l’hôpital. En arrivant, le quarantenaire apprit qu’elle était toujours au bloc et après un voir deux cafés, il reprit place sur la chaise. Jetant quelques regards à sa montre, lui donnant l’impression que le temps ne voulait pas s’écouler…

Ce ne fut qu’au bout de quatre heures que le médecin l’approcha, les traits aussi tirés que l’agent fédéral et qu’il lui annonça qu’il n’y avait eu aucune complication mais qu’elle dormait. Il l’avait remercié, poussa un soupir de soulagement et reprit un énième café en attendant qu’on vienne le chercher pour se rendre dans sa chambre. Il attendit encore de longues heures dans le couloir lorsqu’une infirmière vint le chercher avec un sourire tendre et la suivit, pénétrant ainsi dans la chambre de son agent de liaison.

- « Les infirmiers vont avoir du travail avec toi ! » dit-il en déposant la boite de chocolat sur la table de nuit.

Il saisit l’une des chaises et l’approcha du lit de la jeune femme, croisant les jambes et appuyant le dos contre le dossier de la chaise :

- « Tu verrais ta tête ! » dit-il ironiquement.

Isaac était bien placé pour dire ça avec ses plaies, ses yeux sûrement fatigués. Après une journée comme ils avaient vécus, et une nuit blanche en attendant de pouvoir voir la jeune femme, il était fatigué voir exténuée mais il aurait tout le temps de se reposer ce soir.

- « Tu te sens comment ? »


La question fatidique et répétitif dans ce genre de situation qui était plus une forme de politesse qu’autre chose parce que qui irait bien alors que chaque minute, leurs vies étaient en danger et que ça avait même risqué celle d’Elsy qui avait dû passer par le bloc opératoire.

Il tourna la tête en direction du couloir où passaient des infirmières discutant à voix basses pour ne pas déranger les patients et ça fit sourire Isaac qui se retourna en direction de la jeune femme :

- « Il faudra que tu leur laisse souffler tes infirmières, compris jeune fille ? »

Ils avaient tous les deux un caractère difficile lorsqu’ils voulaient alors Izzy préférait mettre de suite les points sur les «i » avec humour même si il savait qu’elle pouvait être calme et aimable lorsqu’elle le voulait.

- Au faites je n’ai pas apporté de café parce qu’il est spécial ici, et je sais de quoi je parle, j’ai dû en avaler six ou sept ! Mais je me rattraperais la prochaine fois ! »

Isaac ponctua sa phrase d’un clin d’œil et sourit. Le café ici n’était pas vraiment buvable, il en avait pris pour tenir la longueur, pour ne pas s’endormir sur sa chaise en attendant la réponse pour Elsy mais il aurait préférait boire celui de leur « dealer » favoris qui était le Starbucks non loin du FBI même si c’était une chaine de cafétéria et que toutes leurs boissons se valaient qu’elle soit à Miami qu’à Paris ou Washington…



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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Mer 27 Nov - 21:15


L’infirmière était sortie de la chambre après avoir regardé les graffs, et noter quelques trucs sur le suivit au pied du lit. Elsy se força à lui faire un faible sourire. Elle se sentait vraiment sans énergie, et elle n’aimait pas ça. Elle détestait être faible, et c’est ce qu’elle était actuellement. Qui plus est elle s’en voulait de ne pas avoir su résister plus longtemps lorsqu’ils étaient encore au FBI. Elle se souvenait juste des bruits sourds, ne sachant pas s’il s’agissait de prisonniers qui voulaient leurs peaux, ou bien de secours venu pour les aider. Visiblement, ils s’en étaient sorti tout les deux, et c’était le plus important. La blondinette tourna lentement la tête en direction de la porte d’entrer, voyant l’infirmière dire quelques mots à Isaac. Elle entendit quelques mots comme fatiguée, faible, fragile, repos, pas longtemps…
 
Lorsque son collègue entra dans la pièce, Elsy le regarda et un petit sourire en coin s’afficha sur ses lèvres lorsqu’elle entendit ce qu’il lui dit. Elle lui répondit d’une voix qui laissait bien sentir son état physique :
 
« -heureusement que c’est moi qui suis dans ce lit et pas toi… Sinon elles auraient encore plus de soucis à se faire… »
 
Elle lui sourit lorsqu’elle vit la boite de chocolat, et elle le regarda s’assoir. Il avait beau dire qu’elle avait visiblement une sale tête, mais il n’était vraiment pas mieux. Entre les bleus, les points de suture et les cernes sous les yeux… Depuis combien de temps était-il ici ? Elle ne se posa pas plus longtemps la question et dit :
 
« -ça fait combien d’heures que tu attends ? Tu n’es pas rentré dormir un peu ? T’as eu peur que je face fuir tout le personnel soignant c’est ça ? Bon, je crois que j’en ai traumatisé un tout à l’heure… »
 
Pour le moment, elle disait tout cela avec un peu d’ironie, mais elle ajouta lorsqu’il lui demanda comment elle se sentait :
 
« -je pète la forme voyons qu’elle question ! »
 
Elle lui sourit et elle ajouta un peu plus sérieusement :
 
« -non, sérieux ça va… ça tire, et ça fait mal… J’ai mal à la tête aussi, mais je crois que ça faisait longtemps que j’avais pas dormi comme ça ! Et puis…on est tout les deux en vies alors c’est le principale. »
 
Elle posa sa main sur le genou d’Isaac. Geste assez particulier pour elle, mais elle voulait qu’il sente qu’elle lui était reconnaissante. Elle ferma les yeux un instant et reprit en enlevant sa main et en regardant de nouveau Iz :
 
« -c’est pas grave pour le café… Je pense pas que se soit bon avec les cachets qu’ils me filent… »
 
Elle demanda alors en fixant le mur devant elle :
 
« -comment ça c’est fini ? Je… Je suis désolée de pas avoir assurée… Mais j’ai essayer de tenir… »
 
Elle venait de s’excuser, chose qui n’était vraiment pas habituelle chez elle. Elle ne savait pas vraiment exprimer ses sentiments, et elle sentait que si elle en disait plus sur ce ton là, elle allait se mettre à pleurer. Et elle ne tenait pas à ce qu’Iz la voit pleurer comme un bébé. La jolie blondinette aux yeux cernés ajouta :
 
« -bon tu notera que je viens de m’excuser, on va pas en faire un rapport entier. Bref… T’as eut des nouvelles ? Y’a eut beaucoup de perte ? Ils ont rétablit les choses ? Et au passage tu sais combien de semaine d’arrêt ils m’ont collés ? Parce que je te connais sans moi tu va être complément perdu ! »
 
Elle lui fit un clin d’œil, et elle déglutit avec difficulté. Elle était vraiment fatiguée… Et elle savait qu’Isaac avait besoin de repos également.
 
« -hé oui papy, je serais sage avec les infirmières ! Enfin celle qui s’occupe de moi est plutôt sympa. Donc ça va… Mais je déteste cette façon mielleuse qu’ils ont de parler aux patients… J’ai pris une balle, je suis pas débile… »
 
Elle n’aurait peut-être pas dut reparler de la balle d’ailleurs. Elle ne voulait vraiment pas qu’Isaac s’en veule pour ça. Cela aurait pu arriver à n’importe qui d’autre. Elle n’avait juste pas eut de chance. Et puis elle était vivante, un peu faible.
 

« -t’en fais pas, je vais très vite revenir t’embêter ! Mais là, pour le moment t’as besoin d’aller dormir… Parce que c’est toi qui a une sale tête ! »
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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Jeu 28 Nov - 12:20


QUAND LES FLAMMES RAVAGENT TOUS SUR LEURS PASSAGES

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Isaac se mit à sourire à la remarque de la jeune femme sur le fait que les infirmières auraient eu plus de soucis si ça avait été lui qui aurait été à sa place.

- « Je serai déjà partit. »

Et c’était probablement la vérité. Il n’aimait pas rester cloîtrer dans une chambre d’hôpital, ne pouvant rien faire sans demander l’autorisation préalable d’une infirmière juste pour aller prendre une douche. Donc oui, Isaac aurait déjà signé la décharge et serait partit illico presto de l’hôpital.

- « Je suis juste rentré pour prendre une douche et me changer. Tu en as déjà traumatisé un alors que ça ne fait pas une heure que tu es réveillé ? Les pauvres… » dit-il avec un sourire.

En moins d’une heure, Elsy avait réussis à en traumatiser un alors il n’imaginait pas à la fin de la journée.
Le quarantenaire se mit à sourire devant la remarque ironique de la jeune femme avant qu’elle ne reprenne mais ce qui l’étonna le plus ce n’était pas le fait que ça faisait longtemps qu’elle n’avait pas dormir comme ça mais plutôt sa main qu’elle avait posé sur son genoux. C’était bien un geste qui n’était pas habituel chez la jeune femme mais fallait croire que les évènements de la veille avait chamboulé les deux agents fédéral. Entre Isaac qui avait pris Elsy dans ses bras et la jeune femme qui posait sa main sur son genou comme pour faire passer un message…Oui la veille avait changé pas mal de chose comme la confiance qu’ils avaient l’un pour l’autre, qui avaient sûrement évolué après le fait de se retrouver à protéger l’un et l’autre, de savoir que chacun était responsable de l’autre.

- « Oui le plus important c’est que l’on soit tous les deux en vies. » dit-il doucement.

Sa main se retira de son genou et il put voir que le regard de la jeune dériva sur le mur et les mots qui suivirent lui rappelèrent les derniers évènements avant qu’ils sortent enfin de ces satanés bureaux :

- « Le groupe d’intervention a défoncé la porte, je me suis identifié et ils nous ont fait sortir. C’était rapide. » il reprit d’un ton beaucoup plus bas « Ne sois pas désolé Elsy, pas pour ça. Tu m’entends ?! »

On ne pouvait pas être désolé parce que son corps lâchait sous la perte de sang abondante qu’avait provoqué sa blessure. Isaac n’était pas d’accord pour qu’elle s’excuse de quoi que ce soit, elle lui avait sauvé la vie sûrement plus d’une fois alors au contraire, sa présence l’avait aidé à ressortir d’ici vivant !

- « Non pas de rapport ! » dit-il avec un sourire « Comment ça je serai perdu sans toi ? C’est toi qui sera perdu sans moi et puis de toute façon ton remplaçant, je ne lui donne pas trois jours avant qu’il ne démissionne. »


Isaac pouvait vraiment être insupportable lorsqu’il le voulait et son remplaçant risquait d’apprendre rapidement le caractère du quarantenaire lorsqu’on lui mettait quelqu’un dans les pattes alors qu’il n’en veut pas !

- « Pour ce qui est de tes semaines d’arrêt, tu verras ça avec le chef ou je verrai ça avec le chef vu qu’on doit parler de ce qui vient de se passer demain matin à la première heure. Pour ce qui est des pertes…les infos parlent de huit agents… et on se retrouve à travailler dans un autre bâtiment en attendant la réparation du notre. »

Des agents qui avaient sûrement des familles, des amis qui les pleuraient en ce moment-même. Isaac avait sur l’établit de sa cuisine, le badge de l’un d’eux qu’il avait récupéré sur l’un des corps et qu’il remettrait à son chef demain matin.

- « On appelle ça être gentil Speers ! » dit-il amusé avant d’ajouter beaucoup moins amusé « Oui tu t’es pris une balle… »

Sa balle même ! Si il avait attendu de reprendre ses esprits pour tirer et ainsi abattre les deux prisonniers devant lui au lieu de blesser sa jeune collègue…Peu importe ce qu’elle dirait, il se sentait responsable et ça n’allait pas partir du jour au lendemain comme on changeait de chemise ou que l’on changeait d’humeur.

- « Je vais aller dormir et tu devrais en faire autant. Repose-toi bien. »

Isaac se leva, serra rapidement la main de la jeune femme dans la sienne avant de lui sourire et de prendre le chemin inverse, sortant ainsi de la chambre de la jeune femme. Une nouvelle journée commençait, laissant les souvenirs du passé là où ils étaient…


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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Jeu 28 Nov - 18:00


Elle se mit à rire lorsqu’il lui parla de son remplaçant… Elle était complètement d’accord avec ce qu’il venait de dire, et elle plaignait la personne qui allait devoir supporter l’agent de terrain têtu et borné qu’était Isaac. Elle grimaça et s’arrêta de rire en sentant la douleur de sa blessure.
 
« -me fais pas rire… Mais je suis d’accord avec toi, ça dépends qui est ce qu’ils te collent, je compatie pour lui d’avance… Mais si je dois être gentille avec les infirmières, ne soit pas trop « Iz » avec le petit nouveau qui va prendre ma place. Et puis de toute façon, je compte pas rester longtemps ici. Et même chez moi ! »
 
Ho ça non, elle n’allait pas rester ici, vu comme elle n’aimait pas les hôpitaux, elle ne comptait pas passer une semaine entière ici. Enfin, elle n’était pas folle non plus au point de mettre sa vie en danger. Elle avait tout de même été transfusée, et elle ne tenait certainement pas sur ses jambes pour le moment. Elle ne tenait pas à ce que la plaie s’ouvre à nouveau, et ne voulait surtout pas retourné au bloc opératoire. Alors elle allait prendre son mal en patience, et être raisonnable et sage pour une fois dans sa vie. Et pour ce qui était de rester chez elle, elle ne comptait pas vraiment le faire non plus. Elle se connaissait et elle allait tourner en rond au bout d’une demi-journée. Le seul point positif, c’est qu’ici, elle dormait sans avoir droit à des cauchemars toute la nuit.
 
Même si Iz ne voulait pas qu’elle s’excuse, elle se sentait tout de même un peu mal. Enfin, comme elle l’avait dit, ils s’en étaient sortis vivant et c’est tout ce qui était important.
 
« -tu pourras lui dire demain matin que je veux pas un mois complet ! C’est hors de question ! Tu peux lui dire aussi que t’as trop besoin de moi… »
 
Elle lui fit un sourire rempli d’ironie, et elle le regarda se lever. Il avait raison, ils avaient besoin tout les deux de repos. En particulier Iz, vu qu’il ne semblait pas vouloir prendre de journée. Elle lui dit quand même avant qu’il parte :
 
« -soit sage pendant mon absence… Et donnes moi des nouvelles par sms s’il te plait. Je passerais surement des que je serais sortie d’ici. »
 
Elle serra sa main dans la sienne avant qu’il ne parte, et elle lui sourit lorsqu’il passa la porte. Elsy soupira lentement… Il fallait au moins qu’elle trouve un bouquin sinon elle allait mourir d’ennui. Mais elle ne mit pas longtemps à plonger dans un sommeil profond.
 
L’agent eut droit à une semaine d’hospitalisation qu’elle écourta en 4jours, et à trois semaines d’arrêt. Elsy prit sur elle pour se comporter correctement au près du personnels soignants, et elle eut droit à des séances avec un psy par la même occasion. Tout ce qu’elle adorait !
 

La jolie blonde put sortir de l’hôpital seule, avec des ordonnances, des pansements à faire, et surtout une promesse au médecin de ne pas forcer. Elle remercia l’infirmière qui s’était occupée d’elle, et elle rentra chez elle en taxi. La première chose qu’elle fit, fut de boire un café bien noir ! Et elle se dit qu’elle passerait voir Iz chez lui le soir même. Histoire d’avoir un peu des nouvelles… Parce que monsieur n’était pas vraiment loquas par sms.


RP terminé! 
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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents]

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Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents]

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