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Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents]

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~Inconnu aux yeux de tous~

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MessageSujet: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Ven 12 Juil - 22:34



►Frappe de la Destinée ◄



    Eh oui, même si les informations tournent en boucle dans votre agence, vous n'aviez pas l'air très inquiet de ce qui se passait. Vous auriez du cher inconscient ! Parce que les prisonniers échappés n'ont pas oublié qui les ont arrêtés. Passons... la journée a démarré comme d'habitude, vous avez fait votre petit train train habituel, des allées et venues. Eh puis d'un coup tout s'agite dehors, vous entendez des cris, des coups de feu. Si vous allez voir voilà ce que vous verrez : une voiture passablement en flammes a passé les portiques de sécurité, malgré les tirs dans les pneus la trajectoire n'a pas dévié. Ce véhicule fonce droit sur vous, et pour prouver que vous n'avez vraiment aucune chance, elle arrive même à passer à l'intérieur. Enfin disons surtout qu'avec le choc contre le mur, la voiture a explosé, le mur avec. Les vitres se brisent, les détecteurs incendie s'affolent. La pluie tombe dans vos locaux...Que faites-vous? Ou étiez-vous? Comment allez-vous réagir? C'est à vous de jouer...
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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Ven 19 Juil - 22:28


QUAND LES FLAMMES RAVAGENT TOUS SUR LEURS PASSAGES

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Isaac Samuel avait la vue trouble et il était désorienté. La pluie et les flammes qui s’échappaient de la voiture qui venaient de pénétrer dans l’immeuble défonçant tout sur son passage, donnait une vue quelque apocalyptique. Il tenta de se relever mais reprit rapidement place derrière son bureau lorsqu’il aperçut des hommes arrivaient, arme aux poings et qui étaient bien loin des citoyens habituels de la ville de Washington….

Isaac S. passait le plus clair de son temps entre son infiltration dans l’une des plus grandes familles mafieuses de la ville et son bureau comme à cet instant.
Même si au bout de plusieurs mois, il avait acquis la confiance de ses « collègues » il n’en restait pas moins méfiant et principalement lorsqu’il se rendait dans les locaux du FBI et cela depuis le début de sa carrière. Un réflexe du passé sûrement.
Jean, basket et son sweat sombre dont la capuche recouvrait sa tête différer de ses costumes sur mesure qu’il aimait porter habituellement. Il avait réussi à se libérer tôt dans la soirée, prétextant une femme et au vu de ses nombreuses conquêtes, n’était pas vraiment un mensonge à l’exception d’aujourd’hui.

Isaac arriva au FBI pour faire un léger rapport et passa toute la nuit jusqu'à l'aube. Épuisait, il se leva pour aller se servir un café et en profita de jeter un coup d'oeil aux infos. Il avala de travers lorsqu'il aperçut les journalistes qui filmait les rues envahis de prisonnier libérer, des coups de feu, de la violence gratuite dans les rues et les policiers étaient submergés. Même les journalistes qui tentaient de s'approcher de certains d'entre eux, en payer les frais.
Il jeta son café dans la corbeille et se précipita à son bureau, voulant récupérer son arme avant qu'ils ne le fassent avant mais à peine eut-il le temps de l'atteindre qu'une voiture fonça sur l'agence et détruisit le mur qui séparer Isaac Samuel de la rue où le chaos régnait. La voiture explosa, entraînant bien nombre de dégât et Isaac S. fut propulsé en arrière. Les alarmes incendies retinrent et les détecteurs déversèrent une pluie forte pour tenter d'éteindre le feu mais en vain.

Accroupis derrière son bureau, il tenta de reprendre rapidement ses esprits et se saisit de son arme et chargeur qui se trouvaient dans son tiroir de bureau, il arma l’arme tout en la gardant en main et risqua de se relever. Le chaos était bel et bien là, en une soirée, tout avait viré aux cauchemars sans qu’il n’en prenne réellement conscience. Des hommes pénétrèrent dans l’agence, tirant à tout va et Isaac ne pouvait pas rivaliser, il observa ses collègues tombaient comme des mouches sous les balles de 9mm ou encore AK47. Il ferma les yeux, tentant de maintenir en lui la rage qui lui montait, il la laissait prendre le dessus, il risquait sa vie.
Il se faufila alors dans le couloir, espérant trouver quelqu’un de vivant autre que ces prisonniers en soif de vengeance….


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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Sam 20 Juil - 18:49



Quand Les Flammes Ravagent Tout Sur Leur Passage

Fidèle à mon habitude, j’étais arrivé en avance au bureau. Tout était relativement calme, et comme tous les matins depuis… l’accident, mes collègues montraient une relative sympathie à mon égard. Je m’étais correctement remis du choc, bien que la mort de Derek m’ait peiné dans un premier temps. Je ne le connaissais pas spécialement bien, néanmoins, il restait un collègue. Mais le miracle de l’évolution qu’était l’esprit humain avait tôt fait de me faire oublier la douleur, et j’étais à nouveau fonctionnel… bien que je n’étais pas sûr de pouvoir en dire autant de me deux collègues. Les jours s’écoulaient paisiblement, et je bouclai mes dossiers avec plus ou moins de succès. Le temps, en somme, défilait donc d’une agréable manière qui ne faisait que me conforter dans l’idée que la routine n’avait pas que des défauts.

Ma première « fusillade » n’était pas franchement une expérience que j’avais hâte de reproduire. J’aurais même poussé jusqu’à dire que dans l’idéal, jamais pourrait être une bonne échéance pour la prochaine. Voilà ce à quoi je pensais en sirotant mon café dans l’attente que le bureau se remplisse. Le téléviseur de la salle de conférences, sur laquelle donnait la porte de mon bureau, était allumé. Une journaliste blonde semblable en tous points à 96,3% de ses collègues s’adressait à son cameraman d’un air absolument scandalisé, comme si elle cherchait à se protéger ou à se cacher derrière son volumineux-mais-pas-assez micro. En plissant les yeux, je parvins à distinguer l’arrière-plan. Il s’agissait de toute évidence du pénitencier de Dorslan, qui faisait la une de tous les journaux depuis quelques temps. Avec un long soupir, je remuai mon café dans son gobelet. Combien de gars avait-on envoyé là-bas ? Et à en croire les journaux, ces doux dingues étaient de sortie… et pas moyen de savoir qui, où, combien, comment ou pourquoi. Joie. Un nouveau soupir, et une gorgée de café. Froid, de préférence. Un frisson me parcourut l’échine, mais je ne saurais dire si c’est à cause du café, de l’expression planche-de-bois de la journaliste, du fait que les médias soient monotâches… A moins que ce ne soit simplement une combinaison de tous ces facteurs, tout simplement.

Bref, c’est une matinée comme les autres.

Au bout de quelques minutes, les locaux commencèrent à s’animer. Distribution du courrier, salutations entre collègues, rire discret lorsque certains d’entre eux arrivent en retard. Puis paperasse, paperasse. Encore et encore, des heures durant. Une brève pause pour assister à un interrogatoire, où visiblement le suspect n’est pas le coupable. Puis à nouveau, des papiers. La télévision dans la salle de conférences est toujours allumée, et les breaking news s’enchaînent. Malgré la porte close, le son me parvient –apparemment, quelqu’un à cru bon de monter le volume. Je soupire, la tête rejetée vers l’arrière, me massant la nuque. Si je m’écoutais, j’aurais volontiers mis la radio à fond ou branché mes écouteurs, mais je n’avais ni radio ni écouteurs sous la main… outre le fait que ça n’aurait pas été hautement professionnel. Et j’avais eu assez de mal à trouver ce job, ce n’était pas la peine de tout gâcher pour un peu de bruit. Le son de la salle de conférence se brouilla, augmentant rapidement en intensité. Je grommelai dans mes trois poils de barbe, pestant contre celui –quel qu’il soit- qui avait osé commettre un tel crime. Me levant, je fis le tour de mon bureau, soupirant longuement, allant ouvrir la porte. Bizarrement, l’étage était étrangement calme. Il n’y avait strictement personne dans la salle de conférence, et l’écran était éteint. Fronçant les sourcils sous le coup de la perplexité, je me frottai à nouveau la nuque, pour une toute autre raison. Il y avait toujours cette espèce de bruit bizarre, comme un crissement d’une intensité surprenante, et un bref coup d’œil à l’open space me permit de constater qu’il n’y avait plus personne à l’étage. Pourquoi… ?

Descendant deux à deux les escaliers, je fus étonné de voir que tout le bâtiment était massé au rez-de-chaussée. La raison m’en apparut d’ailleurs bien assez tôt : à travers la baie vitrée, un véhicule en flammes fonçait droit sur le bâtiment et, figée par l’horreur sans doute, la quasi-totalité de la masse salariale du bureau était massée dans la « ligne de mire » de l’engin. Pris par surprise, Je crispai involontairement ma main sur la rambarde métallique. Les enquêtes de ce matin me revinrent en mémoire alors que la masse de métal brûlante nous fonçait droit sur le coin du museau. Ce n’était pas le mari le coupable dans l’affaire Skrayd, même sans alibi il aurait été incapable de battre sa femme à mort. Pas assez lâche. Et dans l’affaire Vivelto…

L’arme improvisée traversa la grille de sécurité. Les agents postés de part et d’autre de l’allée mitraillaient pourtant ses roues, mais rien à faire : la Bête fonçait toujours. Reculant d’un pas, je trébuchai contre la dernière marche de l’escalier, et seul un réflexe surhumain m’évita de m’assommer contre le mur. Dans la précipitation, une partie de la foule commença à refluer vers les bureaux… et aussi l’étage. Luttant contre la marée humaine qui déferlait, je me relevai également, m’agrippant à la rambarde pour rallier mon bureau et récupérer mes affaires. Je ne pensais pas que mon arme servirait à nouveau, et surtout pas de si tôt, à en croire les détonations qui commençaient à emplir le rez de chaussée. Une fois dissimulé par l’abri relatif que présentait l’ameublement de la pièce, je me mis en quête de mon P226, gracieusement fourni par mon employeur. A peine eus-je mis la main dessus que l’alarme incendie se déclenchait, me transformant en serpillère taille humaine. J’avais bien besoin de ça.

Pestant contre mon instinct chevaleresque, je revins dans le couloir, glissant la gueule du Sauer entre les barreaux de la rambarde, essayant d’identifier les méchants et, dans l’idéal, de les neutraliser à plus ou moins long terme. A peine avais-je commencé à mettre en œuvre ce brillant stratagème que les balles se mirent à pleuvoir, ricochant contre le bois et les murs. Me plaquant à même le sol, j’entrepris de crapahuter un peu plus à l’abri, apercevant du coin de l’œil que certains de mes collègues s’en sortaient mieux que les autres, notamment des gens que je ne connaissais pas. Me glissant dans les escaliers de secours, je parvins sans trop de mal à l’étage inférieur. Je n’avais pas une envie folle de me retrouver entre deux feux mais, cela étant, je ne tenais pas plus à me retrouver coincé à l’étage. Cela fait, j’adressais depuis mon abri relatif un signe de main au premier collègue dont je croisai le regard –peut-être en saurait-il plus que moi sur ce qu’il se passait exactement.

made by ℬlue ℐⅴy
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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Dim 28 Juil - 19:29



La journée avait plutôt mal commencé pour Elsy, elle avait eut énormément de mal à se sortir de sous la couette, et elle avait comme à son habitude fait sonner son réveil au moins 5fois avec 10min d’intervalle. Alors faites le calcule… oui, elle avait vraiment fini par être en retard au travail ! Heureusement qu’ils avaient tous l’habitude maintenant dans son équipe, et que son chef n’était pas trop exigent de ce côté-là… Enfin elle n’était pas la dernière à faire des heures sup’ lorsqu’il le fallait. Donc ça passait…

Bref, elle se traina dans la salle de bain, quitte à être en retard autant l’être bien comme il faut ! Alors elle tourna le robinet d’eau chaude, et elle enleva sn t-shirt et son short qui lui servait de pyjama. La jeune femme bailla, et elle passa sous la douche… L’eau tiède lui fit vraiment du bien… Elle laissa un long moment son visage sous l’eau, comme pour laver cette nuit de cauchemars qu’elle venait de passer. Encore et toujours ses cauchemars…

Elle se sécha et enfila un jean et un chemisier verre pale. Elle sécha ses cheveux, et elle les coiffa en vitesse. Puis elle se précipita dans le salon, attrapa son sac à main, son insigne et son arme puis elle ferma la porte de son appartement et elle dévala les escaliers. Elle sauta dans un bus, et elle souffla enfin. Rah elle n’avait pas eut le temps de boire un café… Tant pis, elle irait en chercher un lorsqu’elle s’accorderait une pause dans la matinée… Enfin en fin de matinée…

La jeune femme arriva en courant au loco du FBI, elle présenta son badge à l’entrer, et elle entra. Elle se racla la gorge et elle alla s’assoir à son bureau en baissant les yeux devant son chef… Elle voulait lui montrer qu’elle était vraiment désolée… Mais il était au courant de son passé, et des cauchemars qui peuplaient ses nuits, alors il était un peu compréhensif. Elsy alluma son ordinateur, et elle sortie le dossier qui était sur son bureau. Ah et puis cette affaire qui n’avançait pas… Comme la journée allait être longue ! En plus de ça, quelques minutes plus tard, son chef vint lui demander si ça allait…

« -oui, ça va… Je suis désolée du retard, mais j’ai très mal dormi et je n’ai pas réussi à me lever… »

Il hocha la tête comme pour lui dire qu’il ne dirait rien au directeur, et que cela passait encore une fois sous silence. Elle n’avait vraiment pas à se plaindre de son supérieur…

Après avoir travaillé une u deux heures, elle se leva et elle sortie du bâtiment pour aller acheter un café. Elle trouvait que ceux servit dans le bâtiment était vraiment infect, et puis elle aimait échanger quelques paroles avec Emmy, la serveuse du café à deux pas dans la rue. Alors qu’elle revenait calmement vers les locaux, elle vit des gens courir dans tout les sens, et des cris se firent entendre. Mais que ce passait il ? Alors ses yeux se posèrent sur la voiture en feux qui venait de percuter le mur d’entrer du FBI.

*merde !*

Elle ne réfléchit pas longtemps avant de jeter son café, et de courir en direction du bâtiment. Mais lorsqu’elle vit des hommes armés dans le hall, elle ralentit sa course. Elle se planqua derrière un pilier, et elle attendit un moment, le souffle court. Elle sortie son arme et elle jeta un bref coup d’œil à ce qui se passait… Le carnage ! Les agents présents tombaient comme des mouches ! Et dans le bâtiment que ce passait il ? La voiture en flamme commençait à embraser tout ce qui se trouvait dans les alentours…  Elsy se colla au pilier, et elle réfléchit 5min…

*putin tu fais qui ? Je fais quoi ?!!*

Mais ses yeux se posèrent sur la porte des escaliers de secours qui menait à première étage… Celui des bureaux. Elle se déplaça doucement vers celle-ci, et grâce au ciel, elle put la passer sans aucun problème. Elle se mit alors à courir de nouveau, montant quatre à quatre les marches son arme toujours en main, les dents serrées. Elle déboucha enfin dans le couloir qui menait aux bureaux…  Peu à peu, elle se retrouva trempée de la tête aux pieds, et ses cheveux ainsi que son chemisier se mirent à lui coller à la peau. Elle avança de quelques pas, sur ses gardes…Elle tomba alors nez à nez avec Isaac, un agent du FBI… Et elle se plaqua contre le mur pour souffler un coup lorsqu'elle le reconnu... 

"-ah c'est toi... ça va? t'as rien?"


Dernière édition par Elisabeth Speers le Mar 17 Sep - 19:26, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Lun 29 Juil - 20:00


QUAND LES FLAMMES RAVAGENT TOUS SUR LEURS PASSAGES

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Isaac quitta son sweat à capuche qui, trempé, le gênait plus qu’autre chose et le lâcha dans un coin avant de se passer une main sur le visage. Le sang de ses blessures superficielles se mêlaient à la pluie qui coulait sur son visage mais il grimaça lorsque sa main entra en contact avec ses dites blessures.
Au moindre bruit, il ne cessait de se retourner et avança, arme aux poings croisant quelques agents du FBI, courant dans le couloir, agité tels des puces.
Il en connaissait certains mais d’autre lui était inconnu mais tant qu’il ne croisait pas ses connaissances d’infiltration ou encore des prisonniers qui souhaitait sa mort, c’était assez…rassurant. Il continua d’avancer, frôlant le mur, jetant des rapides coups d’œil à chaque pièce qu’il dépassait lorsqu’il fut interpellé par une jeune femme blonde qu’il connaissait bien. Il poussa un soupir de soulagement de croiser quelqu’un qu’il connaissait enfin !

- « Hey ! je ne suis pas encore mort donc ça va et toi ? » dit-il tout en posant une main amicale sur son épaule.

Oui parce qu’il ne pouvait pas vraiment dire qu’il allait bien en voyant toute cette foule dehors qui souhaité qu’une chose : leur mort.
Mais il se devait de protéger la jeune femme qui n’était pas très ancienne dans l’agence enfin deux ans c’était déjà une bonne expérience mais devant des centaines de prisonniers libéré, ses deux ans n’étaient pas grand-chose.
Isaac vit un jeune homme, lui faire un signe de main, il ne le reconnaissait pas mais lui fit signe d’approcher et jeta un coup d’œil autour d’eux pour voir si aucun prisonnier ne les approchaient :

- « Vous êtes ? »

L’homme devant lui ne devait pas avoir trente ans donc il se retrouvait à être « l’ancêtre »  en quelque sorte.
Il vérifia machinalement son arme de poing et éteignit son portable, c'était toujours lorsqu'on devait éviter de se faire repérer que le portable sonnait et on se faisait généralement tuer après ça !

- « On va restait groupé, si on se sépare, on risque d’y passer tous les trois… »

Même si ils restaient groupés, ils restaient d’y passer mais bon, lorsqu’on est unis, on est plus fort, non ? Rien qu’à voir cette bande dans ses couloirs plongées dans l’obscurité, ils étaient bien plus forts ensemble.


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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Mar 6 Aoû - 20:42



Elle devait avouer qu’il lui avait fait peur… Elle avait cru tomber nez à nez avec un des dingues d’en bas… Mais ce n’était qu’Isaac… Enfin s’était surtout Isaac ! Et elle fut des plus heureuse lorsque son cerveau percuta qu’il s’agissait d’Iz. Pff un visage connu et pas n’importe lequel ! Lorsqu’il posa sa main sur son épaule, Elsy aurait du comme à son habitude envers les hommes, se dérober à ce contact. Mais sous l’émotion, elle le laissa faire, et elle posa même sa main libre sur celle de son collègue de travail. Car Isaac n’était pas n’importe qui pour la jeune femme, et le savoir à ses côtés dans ce moment délicat, la rassurait. Bien sur tout n’avait pas été rose entre eux… Surtout lorsque Elsy avait reçu l’ordre de passer agent de liaison. Et oui, lorsqu’il ne venait pas au siège du FBI, Isaac devait passer par Elisabeth pour rapporter ce qui se passait sur le terrain.

Au début, cela s’était un peu mal passé… Peut être le manque d’expérience de la jeune femme, peut être sa réticence envers les hommes… Puis peu à peu, ils avaient mit les choses aux points, il avait compris comment il fallait s’y prendre avec la jeune femme. Ne pas la toucher, ne pas la brusquer, ne pas la draguer… Surtout pas ! Une relation particulière s’était alors nouée entre eux. Et Elsy savait qu’elle pouvait compter sur lui.

Elle leva les yeux sur Isaac, et elle lui sourit, d’un sourire un peu crispé tout de même vu la situation actuelle. Elle se dit alors qu’elle était vraiment conne… Elle était dehors, et voilà qu’elle se retrouvait au milieu du bazar… Mais en même temps, sa place était ici, pour aider ses collègues… Elle déglutit, et essaya de calmer son cœur. Elle dit alors à Iz :

« -pour le moment l’escalier de secours n’est pas occupé… Je viens de par là. Mais à mon avis on ferrait mieux de la condamner. Ce n’est pas par là qu’il faut sortir… En bas c’est la cata… »

*Oui, oui Iz… Je viens de monter ici… Va s’y fait moi la morale ! on a pas vraiment le temps là! *

Avec le temps il était devenu protecteur, et il aurait surement préféré qu’elle soit en dehors de ces murs. Mais bon, ils étaient tous bien dedans, le bâtiment et dans la merde aussi. Bon, Elsy avait reprit ses esprits, et elle fit un signe de tête au nouveau venu. Elle ne le connaissait pas, mais ils devaient se serrer les coudes pour parvenir à s’en sortir. Elle passa une main dans ses cheveux, qui avec l’eau venaient lui coller au visage. Elle eut alors un éclair de lucidité.

*merde les dossiers*

Elle leva les yeux sur Iz et déclara sur d’elle :

« -partez devant, je dois aller à mon bureau… Il y a ton dossier là-bas… On ne peut pas laisser ses infos tomber entre de mauvaises mains. Iz, protèges les autres, je reviens. »

Elle vérifia son arme, et commença à avancer en direction de la fin du couloir, qui menait à une grande salle ou se trouvait son bureau. Le ton qu’elle avait employé ne laissait pas de place à la négociation. Même si elle savait qu’Isaac ne la laisserait pas allé là-bas seule, elle ne voulait pas qu’il s’explose plus. Il ne fallait pas qu’il soit vu, enfin du moins le moins possible. 
Elle souffla encore: 

"-fais attention à toi..."


Dernière édition par Elisabeth Speers le Mar 17 Sep - 19:25, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Mer 7 Aoû - 13:20


QUAND LES FLAMMES RAVAGENT TOUS SUR LEURS PASSAGES

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Isaac percuta de son geste que lorsqu’Elsy posa sa main sur la sienne. Il l’avait fait sans vraiment réfléchir, un contact amical rien de plus mais il se souvint qu’il ne devait pas la toucher ce qui ne déplaisait pas vraiment Izzy qui n’était pas un homme très tactile avec ses collègues de travail, bien au contraire. Mais là, ici, il avait eu peur et le soulagement de voir une personne qu’il connaissait, Isaac n’avait pas réellement réfléchis à ses actes à ce moment-là.
Il retira alors sa main tout en affichant un léger sourire désolé :

- « Excuse-moi, je n’ai pas réfléchis… » dit-il sincèrement.

Isaac aimait bien cette petite malgré leur début quelque peu difficile mais ils avaient appris à se connaitre et surtout à se comprendre mutuellement. Aucun geste physique et aucune drague à son égard et il respectait ça. Il était un séducteur, personne ne pouvait le nier mais seulement en dehors du travail, lors d’une soirée en boite de nuit ou dans un bar mais sinon, non. Et lui-même, avait appris à peu à peu baissé sa garde…sa muraille avec elle, oubliant ce froid perpétuelle dont il faisait preuve avec la jeune femme jusqu’à en devenir protecteur même.
Alors lorsqu’elle lui expliqua qu’elle était passée par l’escalier de secours, il lui lança un regard noir :

- « Tu as fait quoi ? » dit-il calmement.

Il n’en revenait pas ! C’était le moins que l’on puisse dire !

- « Qu’es ce qui t’es passé par la tête ? pose ton arme et va directement les voir en disant que tu es du FBI, ça ira beaucoup plus vite. » ajouta-t-il en élevant peu à peu le ton.

Elle avait la possibilité d’être en sécurité hors de ses murs mais non ! Pourquoi faire simple alors que l’on peut faire compliquer ?!
Isaac poussa un soupir tout en se passant une main lasse dans la nuque et releva ses yeux noisette en direction d’Elsy :

- « Au moins tu n’es pas toute seule. » ajouta-t-il calmement.

Il l’avait sous sa coupe et c’était en quelque sorte rassurant. Il la savait avec lui, en sécurité ? bien plus que si elle était toute seule mais bien moins que si elle n’avait pas fait sa tête de mule en entrant dans l’agence.
Malgré la situation la jeune femme semblait plus préoccuper par les dossiers d’Isaac que sa propre vie. Si les prisonniers ne le tuer pas, Elsy le ferait avec ses idées de « génie » !
Alors qu’elle s’apprêtait à partir tout en vérifiant son arme, Issac l’attrapa par le bras et la retourna vers lui avant de la lâcher et s’approcha d’elle :

- « Si tu crois que je vais te laisser partir toute seule, tu rêves debout ma petite ! Et en plus je crois que tu es sourde, j’ai dit qu’on ne devait pas se séparer ! »

Isaac préférait largement prendre le risque que sa couverture soit mise en péril que de la laisser partir toute seule.
Il vérifia instinctivement son arme avant de passer devant Elsy et partirent en direction de son bureau, espérant qu'ils ne croiseraient aucun prisonnier sur leur chemin...


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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Mer 7 Aoû - 17:07



Iz retira sa main de l’épaule de la jeune femme, et lorsqu’il s’excusa elle lui sourit pour lui dire que ce n’était pas grave, elle n’y avait pratiquement pas fait attention, ses états d’âmes n’étaient pas vraiment la priorité du moment non ? De toute façon la réaction d’Isaac lorsqu’elle lui expliqua comment elle était arrivée là changea tout de suite l’ambiance. Si la situation n’avait pas été aussi merdique, Elsy se serait sens doute mis à rire de la réaction d’Iz. Elle eut l’impression d’avoir 15ans et d’avoir désobéit à son père pour aller voir son petit ami en cachette. Elle le regarda lui passer son savon. Avec le temps elle s’était mit à aimer sa façon de lui faire la morale. Elle lui sourit en coin, avec des yeux amusées, mais elle baissa vite les yeux pour ne pas qu’il se remette à lui faire la moral. C’est bon, elle avait eut son compte, et puis ils n’étaient seuls. Elle ne tenait pas à passer pour une nouvelle recrue. Cela faisait maintenant deux ans qu’elle était au FBI, et elle estimait qu’elle avait assez bien évolué. Elle lança juste avant de lui expliquer pour les dossiers :

« -j’ai pas réfléchie ok ? Alors calmes toi maintenant… »

Alors qu’elle commençait à avancer, Isaac l’attrapa par le bras, et la ramena à lui en un geste. C’est sur qu’en rapport de force, elle n’était pas très puissante en face lui. Ma petite ! Elle détestait lorsqu’il l’appelait comme ça. Elle lui lança un regard noir et lança :

« -mais quoi ?! Rah j’ai plus 12ans Iz ! »

Il passa alors devant elle. Comme à chaque fois qu’ils se retrouvaient sur le terrain, il passait devant, comme s’il préférait prendre une balle lui… Elle aimait son attitude, mais elle voulait qu’il lui face un peu confiance quand même. Elle s’élança sur ses talons, et arrivé au bout du couloir, elle posa sa main sur la cuisse d’Isaac, pour lui faire un signe de la tête qu’elle allait passer, et qu’il devrait la couvrir. Bien sur il lui fit un non de la tête. Elle leva les yeux au ciel et elle dit alors en un chuchotement :

« -fais pas ta tête de mule ! Tu connais le code de mon PC ? Non ! Bon alors j’y vais, et tu me couvres… A 3… 1… 2… 3… »

La jeune femme passa le coin du mur, et elle se faufila jusqu’à son bureau. Elle s’accroupie au niveau des tiroirs, elle jeta un œil par-dessus, et elle put voir que pour le moment de ce côté-là, les prisonniers n’étaient pas encore arrivés. La jeune femme jeta un œil à Iz, et elle prit le clavier de son PC à sa hauteur. Elle tapa le code, en priant pour que l’ordinateur n’ait pas encore trop prit l’eau… Heureusement pour eux, l’écran s’alluma, en faisant vous savez ce petit bruit que font les PC en s’allumant. Elsy serra les dents, et ne regarda même pas Isaac. Elle savait déjà qu’il avait  du lui jeter un regard de tueur !
Elle souffla lentement, pour se calmer, et elle tapa quelques trucs sur le clavier pour accéder aux dossiers qui concernaient Isaac. Puis elle brancha une clé USB, et commença le chargement. Elle tourna le visage vers son collègue.

*aller aller bouge !*

D’un coup, un bruit de coup de feu se fit entendre dans la pièce d’à côté…

*merde*


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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Mer 7 Aoû - 19:22


QUAND LES FLAMMES RAVAGENT TOUS SUR LEURS PASSAGES

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Le sourire de la jeune femme ne lui échappa pas mais ne dit rien, ce n’était pas la première fois. Et puis fallait dire que ce n’était pas l’endroit pour lui faire une leçon de morale comme il en avait l’habitude mais des fois il était exaspéré de voir qu’elle prenait des risques inutilement !
Lorsqu’elle lui demanda de se calmer, il posa ses mains sur ses hanches et lui jeta un regard en coin :

- « Ne refais plus jamais ça. »

Comme si il y allait avoir une autre invasion de prisonnier au FBI…
C’était à lui de sourire devant son regard noir, sourire qui s’agrandit lorsqu’elle lui rappela qu’elle n’avait pas 12 ans.



- « Je ne veux pas que quelque chose t’arrive tout simplement. » avoua-t-il.

Il avait déjà vu des collègues passaient avec des boites de conserve où était collé la photo d’un agent tombé au service et il ne voulait pas voir la photo d’Elsy tout simplement. Isaac n’avait jamais perdu un collègue depuis le début de sa carrière parce qu’il n’en avait jamais réellement eu jusqu’à Elsy et il se sentait responsable de la jeune femme.
Lorsqu’ils avançaient jusqu’au bureau de la jeune femme, il sentit sa main sur sa cuisse, lui faisant signe qu’elle allait passer et qu’il devait rester là pour la couvrir. Il lui fit un signe négatif de la tête, pas qu’il ne lui faisait pas confiance mais il trouvait que deux ans s’étaient une fine expérience et qu’elle n’avait pas à risquer sa vie pour sa carrière, voir sa vie.

- « Je ne fais jamais ma tête de mule ! » répliqua-t-il « Evite juste de te faire tuer ! »

Doux conseil surtout lorsqu’il entendit la musique de démarrage de son ordinateur. Il leva les yeux au ciel tout en poussant un soupir. Pour être discrète, elle l’était, aucun doute. Izzy espérait qu’elle se dépêche pendant qu’ils étaient encore seuls mais ça n’allait pas durer.
Lorsqu’il entendit un coup de feu dans la pièce voisine, il jeta un coup d’œil en direction de la source du bruit avant de se précipiter auprès d’Elsy :

- « Laisse le dossier, on part ! »


Isaac ne voulait pas rester une minute de plus dans cette pièce, peur de se faire prendre et de finir avec une balle dans la tête.




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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Ven 9 Aoû - 12:14



Une fois de plus, Autumn avait dormi sur le sofa de son bureau. Rien de bien étonnant en soi tellement il y avait de boulot. Après tout, le BAU devait répondre à toutes les demandes d'aide provenant de tous les coins des USA. Cela faisait une masse de travail colossale mine de rien. Bref, elle émergea vers 7 heures du matin. La tête enfarinée et les cheveux en bataille, elle marcha tel un zombie dans le couloir de l'agence pour se rendre aux vestiaires afin de faire un petit brin de toilette et surtout prendre cette douche salvatrice qui lui promettait monts et merveilles. Après une petite demie heure, la jeune femme blonde avait enfin réussi à décoincer et se dirigea tranquillement avec un large sourire accroché à ses lèvres vers la cafétéria. Elle prit le temps de prendre un thé et deux pains au chocolat, puis retourna à son bureau pour continuer son boulot. Elle avait plein de dossiers à traiter et aucun ne pouvait souffrir de retard. Comment décider si on devait traiter un enlèvement d'enfant avant ou après une suspicion de meurtre en série ou encore le profilage d'un violeur en série ... Oui, des choix difficiles à faire, donc autant ne pas en faire et y répondre au plus vite quitte à mettre sa vie entre parenthèse quelques jours.

La journée avançait doucement pour l'agent spécial du FBI O'Callahan. Elle ne prêtait aucunement attention aux informations qui tournaient en boucle sur cette incroyable évasion de la prison près de Washington. Pourtant parmi cette horde de délinquants déchaînés se trouvaient probablement des gens qu'Autumn avait elle-même envoyé là-bas. Rien à faire, il y avait plus urgent avec tous les dossiers qu'elle avait à traiter. Cependant, elle fut coupée dans son élan par un véritable tremblement de terre doublé d'une formidable explosion. La secousse fut telle que la jeune femme blonde fut très violemment projetée contre l'une des vitres de son bureau. D'ailleurs, ce petit mur vitré ne résista pas et explosa sous l'impact avec la blonde. Elle se releva difficilement encore sonnée par le choc avec la vitre. Elle passa la main sur la tête pour sentir qu'elle aurait le droit à une énorme bosse et elle remarqua qu'un liquide visqueux  coulait sur son crâne. En regardant sa main, Autumn comprit qu'elle souffrait d'une plait à la tête. Il allait falloir soigner tout ça maintenant, comme si la belle blonde avait du temps à perdre avec ce genre de bêtises. A peine le temps de penser cela, que le système d'arrosage automatique d'incendie se met en marche. Un dysfonctionnement ? Un vrai incendie ? Les idées et les questions se bousculaient dans la tête d'Autumn qui commençait à sentir une migraine carabinée pointer le bout de son nez.

Se dirigeant vers son bureau pour prendre un Doliprane, elle jeta un coup d’œil machinalement pour voir ce qui se passait dehors et resta sans voix devant le spectacle de guerre qui régnait devant le bureau. Un groupe d'hommes montait à l'assaut des bureaux balayant avec férocité tous les agents qui tentaient de se dresser devant eux. Après quelques secondes, elle se reprit attrapant son arme et sa boite de Doliprane. Il fallait maintenant trouver d'autres agents pour s'organiser et repousser ses sauvages. Il fallait montrer que l'on ne s'attaque pas impunément au FBI. Puis, si on voulait sortir d'ici vivant, il fallait se débarrasser de cette vermine grouillante. Arme au poing, la jolie blonde encore un peu sonnée se dirigea vers les escaliers pour descendre quelques étages. Après tout, les bureaux du BAU se trouvaient presque tout en haut du bâtiment. Après de longues minutes à descendre les escaliers sur ses gardes en entendant au dehors les bruits de fusillade et diverses explosions, Autumn décida de sortir au premier étage afin de voir de là comment avait évoluée la situation.

Se tenant courbée, elle progressa dans les couloir ou passant de bureau en bureau afin de trouver le bon endroit pour avoir une vue d'ensemble de la situation. Il n'y avait plus beaucoup de monde dans les bureau et elle trouvait cela étrange, car après tout on était en pleine journée et le personnel devait pas être loin d'être au complet. Étrange quand même ! Continuant sa progression, elle tomba nez-à-nez avec trois hommes surpris de la rencontrer. Sans réfléchir elle asséna un très violent coup de crosse avec son pistolet au plus proche d'elle et tira dans la foulée sur les deux autres. Elle avait fait mouche et avec tout le bruit environnent, il était probable que les camarades de ces déchets n'avaient rien entendu. Elle fouilla rapidement dans un des bureau proche de sa position pour trouver une paire de menottes et les passer au seul malfrat survivant de la rencontre. Il était sonné pour le moment, mais il fallait s'assurer qu'il n'allait pas pouvoir continuer à nuire à son réveille.


- Autumn O'Callahn : Alors mon salop, tu es content de toi ? Tu vas voir que tu vas regretter ton escapade.
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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Mar 17 Sep - 21:34



La première chose qui vint en tête à Elsy lorsqu’elle entendit le coup de feu, fut qu’elle allait avoir droit à une leçon de la part d’Isaac. Un Truc du style « tu es inconsciente… Complément folle ! T’aurais pu prendre une balle ! Blablabla… Mais elle n’était plus un bébé, et elle savait se servir de son arme si il le fallait même si elle espérait vraiment ne pas avoir à le faire… Et puis s’était peut-être un agent du FBI qui se défendait tout simplement… Enfin visiblement Iz ne voulait pas savoir ce qui se passait là-bas puisqu’il venait de se précipiter sur elle le plus silencieusement possible en lui soufflant de laisser le dossier qu’ils s’en allaient au plus vite.
 
Mais visiblement, Isaac ne connaissait pas encore assez la jeune femme puisqu’elle resta figée sur place, les yeux fixé sur la fenêtre ouverte sur son pc, avec le petit dossier qui se télécharge. Elle lança un regard vers son compagnon et elle lui souffla :
 
« -plus que quelques secondes… »
 
Oui ce n’était vraiment pas prudent, mais elle ne pouvait pas laisser les dossiers là. C’était son devoir de protéger Isaac. Si sa couverture tombait, il n’était pas seulement en danger ici. Même si ils se sortaient de là, peut-être que quelqu’un l’attendrait chez lui, pour lui régler son compte. Et la jeune femme appréciait trop son collègue, voir même ami pour laisser cela arriver. Elle voyait bien qu’il s’impatientait, et elle souffla un « yes » entre ses dents lorsque le téléchargement fut enfin terminé ! Elle retira la clé USB, et elle fit un truc assez particulier. Elle glissa la clé dans son soutien-gorge. Un truc qu’elle avait acquis lorsqu’elle vendait son corps… Et oui, à l’époque s’était encore là que l’argent qu’elle recevait en échange de ses services, était le plus en sécurité. Elle avait cela assez discrètement et elle se foutait bien de savoir si Isaac avait vu son geste ou non. Elle lui souffla :
 
« -c’est bon… On dégage ! »
 
Elle lui fit un petit sourire crispé, car elle n’était pas des plus à son aise dans ses situations comme celle-ci. Puis elle se releva un peu le plus silencieusement qu’elle put. De là où venait le bruit de feu, ils purent entendre une voix, mais Elsy ne comprit pas ce qui se disait… Et franchement elle ne préférait pas savoir ! Elle fit signe à Isaac qu’elle le suivait, son arme en main, ses yeux partout afin de surveiller. Elle déglutit lentement, et lorsqu’ils eurent quittés son bureau, passé quelques couloirs et monter un escalier, elle poussa la porte d’un bureau, et s’y engouffra silencieusement. Il commençait à y avoir pas mal d’eau sur le sol, et pas mal de petites choses flottaient. Il devenait difficile de ne pas faire de bruit en marchant, et Elsy était vraiment trempée !
 
Elle vérifia la pièce et lorsqu’Iz fut entré, elle colla son dos à un mur. Elle poussa un long soupir… Pff au moins pour le moment ils étaient en vie. Ses cheveux mouillés dégoulinaient sur son visage et son chemisier lui collait à la peau. Il était même devenu pratiquement transparent ! Mais qu’elle idée de mettre un chemisier blanc ! Pourvu que la clé ne prenne pas trop l’eau… Enfin de toute façon la plus part des ordinateurs seront hors d’usage… Pff elle se mettait à penser à ce genre de truc, alors qu’ils n’étaient pas encore sortis d’affaire. Elle savait qu’ils auraient du continuer à avancer, mais elle avait besoins d’une pause, de reprendre son souffle et de remettre ses idées en place. Elle rangea quelques secondes son arme et elle passa ses mains dans ses cheveux mouillés. Mais quel truc de dingue ! Et pis c’était quoi ce coup de feu tout à l’heure ? Ils auraient peut être dut aller voir, et si s’était un agent en danger… Elle leva les yeux sur Isaac et elle lui dit à voix basse :
 
« -on aurait du allé voir ! Si s’était un des nôtres ?!! »
 

Elle eut soudain un petit haut le cœur, et oui s’était un peu trop pour elle… Même si elle avait déjà fait du terrain, elle était surtout agent de liaison. Et ce genre de situation cela ne lui arrivait pas tout les jours, enfin même jamais en faite ! Alors oui, elle avait le corps qui lâchait un peu… Elle se laissa glisser contre le mur, les mains sur son visage… La seule chose qui était positive s’était qu’Isaac était avec elle.
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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Dim 22 Sep - 21:45


QUAND LES FLAMMES RAVAGENT TOUS SUR LEURS PASSAGES

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Elle l’ignorait ouvertement en gardant les yeux fixés sur l’écran où était-ce Isaac S. qui rêvait ? A première vue, il était bel et bien réveillé et elle l’ignorait bien. Il fronça les sourcils mais n’eut le temps de lui dire quoi que ce soit lorsqu’elle lui dit qu’il ne restait plus que quelques secondes.

- « C’est à peu près le temps qu’une balle met pour nous atteindre ! »

Cynique ? Oui Isaac commençait à le devenir mais il commençait à craindre pour leurs vies à tous les deux. Certes sa couverture était en danger mais comme même pas autant que leur peau à cet instant même. Il poussa un soupir soulagé lorsqu’il l’entendit dire un « yes » mais il fronça les sourcils lorsqu’il vit où elle mettait la clé USB. Il était d’accord sur le fait que ce n’était pas le premier endroit auquel on pensait mais c’était tout de même assez étonnant pour une jeune femme de le mettre là mais garda quelconque remarque pour lui. Ils n’avaient pas le temps pour ça !

Une voix s’extirpa de la pièce voisine mais il préférait suivre Elsy que de risquer sa vie à jouer le curieux. Il était impulsif et quelque peu dangereux, il n’était pas non plus inconscient et principalement lorsqu’il avait la vie de quelqu’un d’autre entre ses mains.
Ils passèrent quelques couloirs, escaliers avant de pénétrer dans un bureau qui n’avait pas été épargnés par l’eau qui ne cessait de couler. On se croisait dans un film de Bruce Willis !
Dès qu’ils entrèrent, il s’appuya contre le mur et y colla sa tête, ferma les yeux pour tenter de maintenir ce stress en lui mais il les ouvrit bien vite en entendant Elsy poussait un soupir.
Isaac s’apprêtait à poser sa main sur son épaule mais se retint à temps, pas besoin de la mettre encore plus mal à l’aise qu’elle l’était déjà.

- « Ça va aller Elsy… On va s’en sortir, ne t’en fais pas. » dit-il d’une voix calme pour tenter de la rassurer.

La vingtaine de prisonnier qui occupait les lieux donnaient un goût amer à sa phrase. Ils étaient armés et dangereux mais Izzy lui disait qu’ils allaient s’en sortir…Bien sûr ! Vaut mieux voir le verre à moitié plein, qu’à moitié vide.
Mais même si il avait un doute sur leurs survies, il espérait comme même pouvoir trainer Elsy en dehors de ce bâtiment et pouvoir enfin regarder de nouveau les étoiles à travers sa fenêtre, oublier cette journée qui ne voulait pas s’achever.

Isaac se passa une main lasse dans la nuque lorsqu’elle évoqua le fait que ça aurait pu être un agent dans la pièce d’où provenait le coup de feu :

- « Si c’était l’un des nôtres… » comment formuler sa phrase « il est sûrement mort maintenant. »

C’était dur à dire à la jeune femme mais c’était pourtant ce qu’il pensait. Après bien nombre d’années de service, il en avait vu des agents tombés et il n’avait plus l’espoir des premières années.
Isaac se laissa glisser aux côtés de la jeune femme et passa son bras autour de ses épaules et la ramena contre lui. Oui c’était un geste qui était proscrit entre eux mais il ne pouvait pas la laisser comme ça, seule dans son coin. Non ! Il était hors de question.

- « Respire bien Elsy, prend ton temps. »

Isaac garda son arme dans la main et ne voulait pas la lâcher, peur de voir quelqu’un entrer dans ce bureau.

- « Dès que tu seras prête on essayera de sortir d’ici, d’accord ? »

Il colla sa tête contre le mur et ferma les yeux…


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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Dim 27 Oct - 14:33


Si on lui avait dit quelques temps plus tot qu’Isaac Jacobs la prendrait contre lui, dans ses bras afin de la faire se calmer un peu et se sentir un peu mieux, elle se serrait mis à rire. Il y avait toujours eut une distance entre elle et Iz. C’était d’ailleurs elle qui l’imposait en quelques sortes. Mais l’agent de terrain qu’était Isaac avait tout de même un cœur, et elle avait la nette impression qu’il s’attendrissait sur elle. Elle le trouvait vraiment gentil de prendre soin d’elle ainsi. Mais elle ne tenait pas à ce qu’il s’apitoie sur elle. Elle ne se recula pas avec force, elle accueillie au contraire, cette étreinte avec plaisir. Même si elle savait que c’était un moment particulier, elle remercia intérieurement Iz de prendre soin d’elle.
Elsy était restée un moment contre le torse d’Isaac, mais elle avait fini par souffler un grand coup. Puis elle se releva, avec lenteur afin de ne pas trop faire de bruit avec l’eau qui se trouvait dans la pièce. Elle posa ses yeux sur Iz et elle lui souffla en hochant la tête :
 
« -c’est bon… On peut y aller… »
 
De toute façon d’un certain point de vue, elle n’avait pas à faire sa petite fille apeurée, c’était elle qui était entré dans le bâtiment alors qu’elle aurait pu attendre tranquillement dehors avec son café… Mais elle avait fait son choix, pour son travail, pour Isaac, pour peut-être sauver des vies même si elle ne savait pas si elle étai douée pour ça. C’était pour cela qu’elle avait jeté un regard déterminé à Iz, lui indiquant ainsi qu’elle était vraiment décidé à sortir d’ici.
 
Il fallait qu’ils trouvent un plan du bâtiment, afin de savoir s’il n’y avait pas une sortie de secours, un excès à quelques parts qui pourrait les faire sortir vivant d’ici. Elle renifla, et elle passa une main dans ses cheveux mouillés. Si ils sortaient vivant d’ici, ils allaient surement être malade ! Le problème c’était qu’elle ne connaissait pas assez le bâtiment pour pouvoir les guider au plus vite, et Isaac était bien trop souvent sur le terrain pour connaitre par cœur les couloirs et les sorties de l’immeuble. Elle se massa les tempes un moment, fermant les yeux pour réfléchir au mieux. Il devait y avoir par-ci par-là des plans des issues de secours, même si ils n’y prêtaient jamais attention, il devait y en avoir. Elle leva ses yeux sur Isaac et elle lui dit en souriant :
 
« -en tout cas tu as bien fait d’être là aujourd’hui… Tu aurais manqué la petite fête… »
 
Elle sortie son arme, et elle ajouta :
 
« -une petite idée pour la suite des événements ? »
 
De toute façon, ils savaient que le bas du bâtiment était hors d’atteinte. Il fallait qu’ils montent dans les étages. Elle pensa également à trouver quelques armes en plus cela serait peut-être utile… En temps voulu bien sur… Elsy en fit part à Iz :
 
« -je suppose que tu n’as qu’un seul chargeur ? Tout comme moi… Tu crois pas qu’on devrait peut-être tenter de faire le plein à quelques parts ? »
 
Il y aurait peut-être des cordes ou des trucs qui pourrait leur servir si il fallait qu’il quitte le bâtiment par le toit… Pff mais dans quel merde étaient-ils !
 
*t’aurait mieux fait de rester coucher ma vieille !*
 
Franchement, elle regrettait sa couette ! En plus elle n’avait pas vu son café du cou ! Le super bon plan pour que la jeune femme soit de mauvais poil ! Mais bon, elle n’était sur que qui que se soit reste de bonne humeur avec ce bordel. Elle se demanda si les autres, ceux qui partageait son bureau s’en était sortie… Mais elle chassa très vite ses idées noires de son esprit, ne voulant pas craquer, ni faiblir encore une fois. Lorsqu’ils seraient dehors, là elle pourrait crier, pleurer, faire ce qu’elle voudrait. Mais pour le moment, son seul point fort était qu’elle était avec Isaac. Même si elle trouvait sa vie merdique, elle voulait sortir d’ici !
 

-« faut trouver un plan du bâtiment… Ah et que les choses soit claire, c’est toi avec moi, je suis pas un bébé. Je sais que tu fais ça pour moi, mais si il t’arrive un truc, je m’en voudrais. »
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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Sam 9 Nov - 18:15


QUAND LES FLAMMES RAVAGENT TOUS SUR LEURS PASSAGES

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Même Isaac n’en revenait pas d’être aussi « tendre » avec Elsy alors que ce n’était pas vraiment dans ses habitudes de serrer ses collègues dans ses bras. Mais qu’es ce qu’il y avait de normal aujourd’hui ? Des prisonniers qui s’amusent à saccager ou tuer des agents du FBI sans pitié ? Cela n’était pas réellement normal.
Ce fut sa collègue qui se releva en première et il en fit de même :



- « Bon…Au faites Elsy, tu n’as pas intérêt de dire que je t’ai prise dans mes bras. » dit-il avec un petit sourire.

Le fait qu’elle se soit relevé tout en acquiesçant qu’ils pouvaient y aller avait quelque chose de rassurant, ça voulait dire qu’elle avait refait le plein des batteries et que c’était bon pour retourner sur le terrain.
Et ce qui concernait le fait qu’il avait eu un moment de relâche dans son comportement, il préférait que son agent de liaison garde le silence sur ça, il ne voulait pas qu’on croit qu’il se ramollissait ou jouer les papas  poules avec la jeune femme ou pire, la draguait…

Le quarantenaire l’observa se masser les tempes comme si elle cherchait une solution pour qu’ils sortent tous les deux d’ici. Et puis ce n’était pas lui qui pourrait l’aider, il passait plus de 80% de son temps sur le terrain en compagnie de personnes sûrement aussi dangereuse que ces hommes-là.

- « C’est vrai que j’aurais été déçu si j’avais raté cette petite sauterie. »

Il eut le même geste qu’Elsy en sortant son arme, il vérifia son chargeur en même temps et prit une grande inspiration :

- « Sortir d’ici vivant. »

C’était sa principale préoccupation et sauver le plus de personne possible même si c’était un challenge qu’ils n’étaient pas sûr de réussir.

- « On pourrait aller fouiller les tiroirs des autres agents…Et allez voir chez le type de l’entretien, il doit bien avoir des trucs sous la main en cas de problème. »

Il n’était pas sûr que ça aide mais au moins ils avaient un plan. Pourquoi es ce qu’il avait décidé de se rendre au bureau ?! La paperasse aurait pu attendre un jour ou deux de plus et au moins, il ne risquait pas de jouer à la roulette russe avec des prisonniers qui voulaient qu’une chose : Leur mort.

Isaac fronça quelque peu les sourcils lorsqu’elle ajouta que c’était l’un avec l’autre et que ce n’était pas un bébé.

- « Des fois je me demande qui commande ! Enfin bref…D’accord mais ne te fais pas tirer dessus parce que je n’ai pas envie de te rendre visite à l’hôpital Mlle je ne suis pas un bébé. »

Il esquissa tout de même un sourire, serra son emprise sur son arme et après une grande inspiration, ouvrit délicatement la porte, jeta un coup d’œil des deux côtés du couloir avant de sortir avec Elsy. Ils s’avançaient doucement dans le couloir et l’agent tentait de savoir où pouvait se trouver la pièce de l’agent d’entretien, ce dernier avait normalement un plan d’évacuation en cas d’incendie…la prochaine fois il en faudrait un en cas d’invasion de tolards ! pensa Isaac.
Ils arrivèrent au niveau d’une pièce où plusieurs bureau d’agent se trouvait, Isaac vérifia rapidement le pou de l’un des agents à terre – il était mort.

- « Une minute chrono pour fouiller ces tiroirs. On ne traine pas compris Elsy ? »


Il ne voulait pas risquer de finir comme leur collègue, sur le sol…


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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Dim 10 Nov - 13:45

Elle regarda Isaac en souriant et en secouant doucement la tête de gauche à droite lorsqu’elle entendit sa phrase sur le fait qu’il l’ait prit dans ses bras. Elle lui répondit amusée malgré la situation :
 
« -je tiens autant à ma réputation que toi à la tienne je crois… Tu n’as rien à craindre, je ne dirais rien. »
 
Sa seconde réponse la fit de nouveau sourire. Sortir vivant d’ici et bien ils étaient en accords ! C’était quand même particulier cette relation qu’il avait tout les deux. Mais cela allait très bien à Elsy. Même si elle se demandait pourquoi Isaac n’avait personne dans sa vie. A part son travail. Peut-être qu’il n’avait pas le temps à consacrer à ce genre de chose. Elle connaissait le passé de l’agent grâce à son dossier qu’elle avait du étudier afin de cerner le personnage lorsqu’elle était devenue son agent de liaison. Mais ils n’avaient jamais parlé de leurs vies respectives. Elle était au courant pour l’orphelinat, le camp de redressement, sa mauvaise conduite à l’adolescence.
 
Isaac avait un côté solitaire, réservé voir même bougon parfois. Et cela venait surement de son passé. Elle savait qu’il ne faisait pas confiance facilement, elle avait du s’énerver au début qu’ils devaient travailler ensemble. Monsieur n’en faisait qu’à sa tête, Elsy n’était jamais mise au courant de ses déplacement, de ses rendez vous. Comment voulez vous qu’elle puisse assurer ses arrières avec un tel comportement ! Elle avait fini par le convoquer pour lui expliquer son point de vue. Ils s’étaient tout les deux emportés dans les mots, mais au final ils avaient trouvé une solution à leur problème de communication.
 
Ouais pas une mauvaise idée les tiroirs des autres agents, même si logiquement, si ils étaient sortis du bâtiment, ils n’étaient pas sensé laisser leur armes sur place. La jeune femme hocha la tête, et ce fut à ce moment là qu’elle précisa qu’elle n’était pas un bébé. Et la réponse d’Isaac la fit sourire. C’était un des trucs qu’elle aimait chez, il avait la capacité de la faire sourire même dans les moments difficiles. Elle ajouta tout de même avant qu’il ouvre la porte :
 
« -de toute évidence c’est moi… Qui commande… »
 
Elle lui fit un clin d’œil et elle le suivit en silence lorsqu’il s’engagea dans le couloir. La jeune femme était à l’affut du moindre bruit suspect, essayant de contrôler les battements de son cœur. La panique ce n’était pas le moment pour qu’elle rapplique.
 
Une fois dans le premier bureau, elle écouta ce que lui dit Isaac et elle hocha une fois de plus la tête. Elle s’approcha du premier bureau, ouvrant en silence les tiroirs. Pas de chance, pas d’arme dans ce bureau ci. Lorsqu’elle leva les yeux sur Iz, elle vit le corps sans vie d’un de leur collègue. Mais merde ! Qu’est ce qui s’était passé pour que tout vire ainsi ?
 
Elle baissa les yeux, passant au bureau suivant. Elle fouilla parmi les stylos et les papiers du bureau. Elle ne savait pas à qui il était celui-ci, mais la personne devait être bordelique. Elle poussa un soupir, pas d’arme non plus. Elle chuchotta à l’intention de son co-équipier :
 
« -j’ai rien ici… Et toi ? »
 
Elle passa une main dans ses cheveux qui lui dégoulinaient dans le cou. Et d’un coup, l’eau cessa de tomber des plafonds. Elle fronça les sourcils, et elle regarda Iz avec interrogation. Les prisonniers étaient-ils gênés par l’eau ? Ou y avait-il du changement au premier étage du bâtiment ? La jeune femme avança un peu plus loin, et elle tomba nez à nez avec un autre corps allongé au sol. Il ne s’agissait pas d’un agent cette fois-ci. Elle hésita à s’approcher de plus près. Elle jeta un regard à Isaac un peu en arrière. Puis elle tendit le bout du pied afin de faire pivoter le corps vers elle. Un homme d’une corpulence plutôt impressionnante. Un point rouge au niveau de la poitrine… Elle allait s’approcher plus près lorsqu’elle entendit une respiration sifflante. Il n’était pas mort ! Merde ! La jeune femme fit quelques pas à reculons, et elle s’approcha d’Isaac. Elle lui souffla alors :     
 
« -y’en a un a terre juste là… Et il n’est pas mort… »
 

Elle ne tenait pas à y  aller elle, Iz avait bien précisé qu’il ne voulait pas la voir à l’hôpital, alors elle lui laissait la « chance » d’aller voir lui-même. Après tout, il était plus doué pour le terrain qu’elle. Elle ne savait pas comme elle aurait réagit si l’homme en question s’était redressé d’un coup. Un coup de feu ? Ouais mais pas terrible pour la discrétion…
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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Jeu 14 Nov - 13:12


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En voyant le trajet qu’avait parcouru Elsy autant dans son caractère que dans son travail, Isaac était impressionné et dieu sait que leur début n’avait pas été simple pour tous les deux.
Lui cachait des informations concernant son infiltration n’avait pas vraiment aidé la jeune femme à s’adapter au FBI et encore moins au quarantenaire. Mais avec le temps, mais surtout après qu’Elsy ait fait violence à son égard, Isaac lui avait fait confiance et ne regrette pas du tout de l’avoir fait.

C’était vrai que sur ce coup, Elsy commandait un peu et puis au pire, ils étaient tous les deux dans la même embrouille alors Isaac ne savait pas vraiment si la hiérarchie avait vraiment son mot à dire au vu de la situation quelque peu chaotique.
Il sourit, amusé par son clin d’œil. Soit ils avaient vraiment peur et tentaient d’alléger l’atmosphère en faisant un peu d’humour ou sinon, ils se savaient foutus alors valaient mieux adoucir ce lourd fardeau en s’amusant un peu…La première explication était la plus plausible.

Dès qu’ils arrivèrent au niveau des bureaux, Elsy commença à fouiller dans un premier bureau tout comme Izzy qui ne trouva rien, les tiroirs semblaient vides. Avec ce qui se passait dans ses locaux, qui laisserait son arme de service ou un chargeur plein dans son tiroir ?!

- « Rien non plus… » dit-il avant de pousser un soupir.

Ils n’avaient qu’un chargeur, des agents du FBI avaient déjà péris dans ce carnage, ils étaient en quelques sortes dans une sacré « merde » si on passait l’expression. Isaac continua tout de même de chercher jusqu’à qu’il lève la tête au plafond, plus d’eau…étrange. Soit les circuits avaient été coupés ou soit cela dérangeaient les prisonniers qui n’aimaient pas être mouillés. Quelques secondes s’écoulèrent  avant qu’il ne reprenne ses recherches quand Elsy ne s’approche de lui et ne le prévienne qu’il y avait un autre corps et que celui-ci respirait encore.
Isaac sortit son arme de service et s’approcha doucement de l’individu, pointant son arme sur lui et posa sa main sur son cou : Son pou était faible. Il resta accroupi à ses côtés tout en gardant son arme en direction du suspect :

- « Vous m’entendez ?! Qu’es ce que vous faites dans nos locaux ? Pourquoi ?! »

Ce dernier murmura des mots incompréhensible, l’agent approcha alors un peu plus son visage du sien afin d’arriver à discerner un mot ou deux.

- « Va te faire foutre. » ajouta le suspect avant de lui assener un coup de tête violent ce qui fit basculer Isaac sur le côté.

Le quarantenaire tendit la main en direction d’Elsy, lui faisant comprendre de ne pas bouger. Un coup de feu risquait d’attirer ses copains. Il toucha son arcade sourcilière et fit une légère grimace – Il avait réussi à lui ouvrir.
Isaac se releva, déposa le canon de son arme entre ses deux yeux et ne lui donna qu’un coup de crosse pour l’assumer. Il ne voulait pas prendre un quelconque risque qu’il ne se relève miraculeusement ou qu’il n’appelle ses petits copains.
Il s’approcha d’Elsy et saisit le bras de la jeune femme tout en ajoutant :

- « Récupère l’arme de cet abrutis pendant que je m’occupe de celle de l’agent. »

Les agents ne devaient pas mourir dans leur locaux, déjà qu’il était difficile d’accepter le décès d’un des leurs alors les fouillaient pour tenter de récupérer son arme de service et son chargeur afin de sauver sa propre vie…Il ne voulait pas qu’Elsy ait à faire ça.
Isaac en profita pour prendre son badge afin que ce dernier souvenir revienne à la famille de cet homme, qu’elle sache qu’il n’était pas mort pour rien…enfin ça c’était le discours que l’on offrait aux proches alors que la vérité était que si ils n’avaient pas pénétrer dans ses locaux, jamais il ne serait mort de cette façon.



- « On y va Elsy ! »

Un dernier regard au prisonnier à terre et ils continuèrent dans leur lancée en direction du bureau d’entretien qui ne devaient plus vraiment être loin.
Ils arrivèrent devant une porte en bois où était inscrit « Entretien – Réservé au personnel. ». Il poussa la porte délicatement, prêt à faire feu au moindre fait suspect dans la petite pièce. Juste une précaution au cas où l’un d’eux avaient eu la même idée.

- « RAS. Tu peux entrer. »

Isaac en fit de même et referma la porte derrière eux, poussant un soupir et observa ce qu’il y avait sur les étagères qui pourraient les aider. Le quarantenaire jeta un coup d’œil sur la carte en cas d’incendie sur le mur, où était inscrit toutes les issus pour pouvoir sortir d’ici en rien de temps. Mais peut-être qu’un incendie aurait été préférable que ces types-là tout fin de compte…

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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Sam 16 Nov - 12:18


Elsy resta en retrait lorsqu’Isaac s’approcha à son tour de l’homme qui était en survit allongé à terre. La jeune femme fit quelques pas en long et en large entre deux bureaux, passant une main dans ses cheveux mouillés. Elle leva les yeux au plafond en se demandant bien pourquoi elle n’était pas restée en dehors du bâtiment… Même si elle connaissait la réponse. Elle aimait son travail, et elle s’était jurée de venir en aide au autre en entrant au sein du FBI. Resté dans la rue à regarder de loin ce qui se passait dans les bureaux l’aurait sans doute rendu malade. Et puis, elle avait du sentir qu’Iz était là. Il y avait un lien entre eux, un truc qui faisait qu’ils savaient lorsque l’un ou l’autre était dans la merde. Elle avait tout de même été heureuse de tombé sur lui tout de suite.
 
Elle regarda Isaac s’approcher du suspect, et elle se dit qu’il y allait trop en douceur. Lorsqu’elle le vit s’approcher plus près, elle ne fut pas surprise du coup de tête qu’il reçu. Elle eut tout de même le reflex de faire un pas en avant, sentant son envie de mettre un bal entre les deux yeux de ce type monter en elle. Mais elle vit la main d’ Iz, qui voulait bien lui signifier que ce n’était pas la bonne solution. Encore une fois, il avait anticipé ses pensées.
 
Lorsqu’il se releva, et qu’il lui saisit le bras, elle leva une main vers son visage. Il ne l’avait pas loupé. Elle pressa contre la plaie un mouchoir en papier mouillé bien sur. Elle fronça les sourcils, et elle dit en posant le mouchoir dans la main d’Isaac :
 
« -il t’a pas loupé… Mais tu t’es surtout fait avoir comme un débutant. Pourtant tu passes ton temps avec des gens de ce style là. »
 
La jolie blonde s’approcha de nouveau de l’homme qui se trouvait au sol, sans la moindre crainte, avec le coup que venait de lui donner Iz, il allait surement dormir un bon moment. Elle récupéra son arme, et elle dit en posant son regard sur Isaac :
 
« -ça va ? Tu va survivre ? »
 
Elle savait qu’Isaac n’était vraiment pas supportable lorsqu’il était de mauvaise humeur, et elle préférait lancer un petit pic avec un petit peu d’humour, histoire de détendre un peu l’agent. Elle lui sourit avant de s’accroupir près de du corps massif de l’homme. Elle posa son regard sur son visage, et elle fronça de nouveau les sourcils. Elle avait sa tête aux infos, mais elle ne se rappelait plus de son nom. Enfin au final peu lui importait. Elle déplaça avec lenteur son bras droit, et elle prit son arme. Elle la glissa dans le dos de son jean, et elle se redressa, s’éloignant d’un pas plutôt pressé de l’homme.
 
D’un certain côté, elle était un peu soulagée qu’Isaac se soit chargé de leur collègue. S’ils sortaient en un seul moreau de cette situation, il allait falloir prévenir pas mal de famille… La jeune femme fit un signe de tête à son collègue, et elle le suivit toujours en alerte. Ils ne croisèrent personnes d’autres jusqu’à la réserve de l’homme de l’entretiens. Là, Isaac vérifia si la voie était libre, et Elsy entra dans la pièce lorsque son collègue lui indiqua que s’était bon.
 
La jeune femme rangea son arme, et elle avança en silence entre les rayonnages. Il n’y avait pas grand-chose d’utile ici… Ce n’était pas avec un balai et une serpillère qu’ils allaient s’en sortir. Elsy soupira d’exaspération, et elle s’approcha de nouveau d’Isaac qui consultait le plan d’évacuation des locaux. Elle posa ses yeux sur le plan, et elle essaya de repérer là où ils se trouvaient. Iz n’était pas souvent ici, alors elle devait connaitre un peu mieux les couloirs que lui. Elle posa son doigt sur le plan :
 
« -nous on est là… La sortie la plus proche c’est… »
 
Elle fit glisser son doigt sur le plan et elle tapota là où ils devaient se rendre :
 
« -il faut qu’on trouve cette porte là… Si ça marche pas, on peut encore monter d’un ou deux étages… Sinon y’a les conduits d’aérations. »
 
On se croyait dans un film d’action. Un homme, une femme, des méchants, un bâtiment complètement bloqué… La jeune femme regarda Isaac durant un instant, et elle ajouta :
 
« -on peut commencer par la porte, les conduits on verra si c’est vraiment nécessaire… »
 
Elle lui sourit et eut un petit rire nerveux. Puis elle se figea… Elle venait d’entendre des bruits de pas et d’eau dans le couloir… Elle souffla un « merde » entre ses dents. Et lorsqu’elle entendit les voix de deux hommes, et le peu qu’elle capta la fit lever les yeux sur Isaac. Les voix se stoppèrent juste devant la porte. D’un seul regard les deux agents se comprirent et ils se cachèrent où ils le pouvaient dans la pièce. Elsy s’accroupit derrière deux gros barils en acier. Elle avait reprit son arme en main, et elle serra fermement celle-ci dans sa paume.
 
La poigné de la pièce bougea, et la porte s’ouvrit avec lenteur. Elsy posa alors les yeux sur le sol, et elle se dit que de toute façon, il allait falloir agir. Là où ils se tenaient tout les deux quelques secondes plus tôt, on voyait nettement de petites flaques d’eau. Si les personnes qui entraient n’étaient pas complètement débiles, ils étaient grillés ! Et les choses se passèrent comme la jeune femme venait d’y penser. L’un des hommes montra d’un signe de tête les traces d’eau sur le sol, et ils entrèrent tout les deux, armes à la main.
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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Dim 17 Nov - 17:53


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Un point sur lequel il était d’accord avec Elsy était bien le fait qu’il venait de se faire avoir comme un débutant. Mais au vu de sa blessure, Isaac n’aurait pas pensé qu’il puisse avoir assez de force pour lui donner un coup. Il remercia sa collègue pour le mouchoir qui commençait à tourner au rouge sang qu’au blanc.



- « Oui mais les types avec qui je passe mon temps ne me donnent pas de coup de tête ! »

Depuis le temps qu’il était infiltré, il avait une certaine place dans la dite famille et donc était considéré avec respect et non comme un nouveau qui risquait de se prendre une balle à la première erreur. Donc il n’avait plus vraiment à craindre de se prendre un coup de la sorte même si la peur de se faire tirer dessus telle une exécution, était toujours présente.

Isaac esquissa un sourire et ajouta :



- « Oui je vais survivre. »

L’agent n’avait pas besoin d’un dessin ou d’un fax pour comprendre pourquoi elle lui posait cette question. Ce n’était pas déjà quelqu’un de très enjoué, de très facile à vivre lorsqu’on était son co-équipier alors lorsqu’il était en colère, c’était bien pire. Mais aujourd’hui, il ne pouvait se permettre d’être insupportable, il devait prendre sur lui et puis le coup qu’il avait donné à son « agresseur » l’avait aidé à se calmer aussi.

Dès qu’ils arrivèrent dans la petite pièce appartenant à l’agent d’entretien, Elsy lui montra où ils se trouvaient et où ils pouvaient sortir. Heureusement qu’elle connaissait un peu mieux les lieux que lui sinon ils auraient été vraiment dans une sacré galère…comme si celle dans laquelle où ils se trouvaient ne suffisaient pas.

- « Je préférais que l’on sorte par une porte plutôt que par les conduits d’aération. »

Et puis Elsy était plus petite et plus fine que lui donc elle passerait sans réelle difficulté alors qu’Isaac avait tout de même un gabarit qui ne passerait pas très discrètement dans les conduits qui avaient tendance à résonnait dès qu’une bestiole passait dedans.

- « Oui, je te suis chef ! »

Il lui rendit son sourire mais tout deux déchanta très rapidement dès qu’ils entendirent des bruits de pas. Il prit place derrière la porte, arme au poing et le cœur qui commençait à battre un peu plus fort.
La peur ? Plutôt l’appréhension qui le saisissait. Il ne voulait pas qu’ils soient blessés ou pire…La pièce étant petite, les balles risquaient de fuser et il y avait plus de chance que les deux agents du FBI soient touchés.
Ils entrèrent tous les deux dans la pièce et Isaac prit son courage à deux mains, il poussa doucement la porte et se retrouvèrent à quatre dans la petite pièce. Son arme déposa dans la nuque de l’un d’eux, il les fixa tour à tour :



- « Posez vos armes à terre ! »

C’était risqué mais il n’avait pas vraiment le choix. Si ils se retournaient, il y avait 80% de chance qu’il le voit derrière la porte alors soit il se serait fait tuer ou soit Elsy aurait décidé de sortir de sa cachette et donc ils risquaient tous de mourir dans une effusion de balles et de sang.

Les deux hommes levèrent les mains en l’air, leurs armes toujours en main :

- « Vous êtes sourds ou quoi ? Les armes à terre pas en l’air ! »

Super ! C’étaient sûrement de très dangereux hommes mais qui avaient une cervelle de moineau ce qui les rendaient encore plus dangereux.
Isaac jeta un regard en direction d’Elsy et prit une grande inspiration. Dès que les deux hommes posèrent eurent posé leurs armes à terre, Isaac leur demanda de se mettre à genoux, les mains sur la tête mais tout ce passa à une allure rapide. L’un d’eux donna un coup de coude dans la mâchoire ce qui fit chuter l’agent à terre et il tira un coup de feu et puis un second…


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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Dim 17 Nov - 19:42



La jeune femme essayait de retenir sa respiration, du moins de la maintenir au plus calme, afin de ne pas faire le moindre bruit. Mais elle sentait son cœur qui tapait dans sa poitrine. La peur ? Oui, elle devait bien l’avouer, elle avait peur. Peur pour elle, mais aussi pour Isaac. Peur de ne pas arrivé à sortir d’ici vivants. Elle ne tenait pas à rendre son dernier souffle dans une petite pièce sombre entre deux balais et un bidon de détergeant ! Elle en avait vu d’autre dans sa vie, et ce n’était pas quelques malfaiteurs qui allaient avoir sa peau. Elle serra les dents, retint son souffle et tendit l’oreille lorsqu’elle entendit les deux hommes entrer dans la petite pièce.
 
Si jamais cela tournait mal, vu la grandeur de la salle, ils étaient mal… Si un coup de feu partait, la balle allait rebondir sur les murs et partir on ne sait où. La jeune femme ne bougea pas d’un centimètre lorsque les deux hommes s’avancèrent dans la salle. Elle respira lentement lorsqu’elle entendit le son de la voix d’Isaac ordonner aux deux prisonniers de poser leurs armes. Elle eut alors un moment d’hésitation. Devait-elle se montrer, devait-elle apporter un support à Isaac ? Qu’aurait-il voulu qu’elle face ? Oh et puis elle lui avait bien dit qu’elle était assez grande ! Alors lentement, elle se redressa. Elle ne fit toujours aucun bruit, s’avançant d’un pas entre les rayonnages.
 
De là où elle se trouvait, elle pouvait distinguer Isaac, son arme en joue, et les deux hommes qui venaient de lever les mains avec lenteur. Puis Iz répéta son ordre. Mais pourquoi à chaque fois s’était la même chose ! Les méchants se croyaient toujours plus intelligent et plus fort que les autres ! Elsy avança encore d’un pas, et elle vit le regard d’Isaac se poser sur elle. Elle leva son arme avec lenteur et précaution.
 
Tout ce qui arriva ensuite se passa très vite, et Elsy n’eut pas le temps de se poser trop de question. L’un des deux hommes balança un coup de coude dans le visage d’Isaac. Elsy le vit chuter à terre, et ses reflexes parlèrent pour elle. Elle avait comblé la distance qui la séparait des deux hommes en une fraction de seconde, et d’un coup de pied elle avait éloigné les armes des deux compères. D’une voix froide et forte elle avait lança son arme braqué sur eux :  
 
« -on ne bouge plus ! Vous vous allongés ou sol ou je vous tire une balle en pleine tête ! »
 
Au ton qu’elle avait employé, il ne valait mieux pas que l’un des deux bouge. D’ailleurs celui qui semblait le moins téméraire ne se fit pas prié et s’exécuta. Le second lança un regard noir à la jeune femme. Mais elle ne se laissa pas impressionnée. Elsy fit un pas en avant, et colla le canon de son arme sur la tempe droite de l’homme qui la dévisageait. Elle dit :
 
« -tu veux tenter ta chance ? »
 
Lentement, mais sans baisser les regards l’homme s’allongea à son tour sur le sol. Elsy chercha du regard de quoi les attacher, tout en gardant son esprit en alerte. Elle essayait également d’écouter s’il n’y avait pas de nouveau bruit de pas qui se faisait entendre dans le couloir. Les deux coups de feu n’avaient visiblement pas lancé l’alarme, et avec un peu de chance les deux hommes qui étaient ici, étaient venus seul. Par miracle, Elsy repéra un gros rouleau de scotch. Lentement, elle posa son regard sur Isaac. Elle lui fit comprendre qu’elle souhaitait qu’il tienne en joue les deux hommes pendant qu’elle les ligotait.
 
Elle s’agenouilla près du premier et elle serra les dents. Elle ressentit une vive douleur, mais elle essaya de ne pas y prêter attention. Ce n’était pas le moment de jouer les précieuses. Elle entrava les mains et les pieds des deux hommes, sentant peu à peu qu’elle avait chaud, puis froid. Elle déglutit avec lenteur en se relevant. Elle eut un moment de faiblesse et elle se calla contre le mur le plus proche. La jeune femme posa son regard sur Isaac et elle lui demanda comme si de rien n’était :
 
« -ça va ? »
 
Puis elle respira profondément… Merde... Elle venait de passer sa main là où elle avait eut mal. La hanche droite… Elle sentit que son jean était humide, et que ce n’était pas l’eau du plafond qui avait fait cela. Le liquide sur ses doigts était poisseux… Voilà où s’était logé l’une des balles qui avait volé. La seconde était partie se loger dans un bidon, déversant son contenu sur le sol. Elsy respira avec lenteur, histoire de reprendre un peu de contenance, et ses esprits. Elle décida de ne rien dire à Isaac, elle verrait si cela n’allait pas après. Mais elle avait l’impression que la balle l’avait juste effleuré… Du moins elle l’espérait vraiment ! Elle décrocha le plan du bâtiment et elle dit à Iz, avant d’ouvrir lentement la porte de la pièce pour retourner au couloir :
 
« -récupères leurs armes… »
 
Elle ne rajouta rien, elle n’avait plus envie de plaisanter. Il fallait sortir d’ici coute que coute. Elle se pencha avec précaution, vérifiant qu’il n’y avait personne dans le couloir. Elle ne vit pas qu’elle avait laissé une trace de sang sur le mur contre lequel elle avait prit appuie. Elle souffla à Isaac :
 
« -la voix est libre… »
 

Il fallait qu’il trouve un autre endroit pour faire le point. Iz avait reçu un sacré coup, et elle voulait de la lumière pour voir sa plaie. Mais elle ne tenait pas à avoir une longue conversation avec son coéquipier devant les deux prisonniers. Elle commença à avancer, en serrant les dents tout ce qu’elle pouvait. Ce n’était pas le moment de flancher. De toute façon, elle n’allait pas le cacher très longtemps à Iz.
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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Lun 18 Nov - 13:43


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Quelques peu sonné par le coup qu’il avait reçu, Isaac avait même raté ces cibles lorsqu’il avait feu et remercia d’un signe de tête son agent de liaison pour son intervention. Il se redressa et ferma les yeux quelques secondes pour reprendre ses esprits, il ne l’avait pas raté cette abrutis.
Isaac jeta un coup d’œil aux deux prisonniers avant de relever les yeux, brièvement, sur Elsy :

- « J’obéirais à ta place. »

Par expérience, il savait qu’il ne fallait pas chercher la jeune femme parce que c’était à ses risques et périls dans ces cas-là.
Isaac pointa son arme sur les deux prisonniers, prêt à faire feu de nouveau et cette fois-ci il ne comptait pas rater sa cible s’ils tentaient quoi que ce soit. Il jeta quelques regards à sa collègue qui ne semblait pas vraiment au mieux de sa forme…D’un côté qui serait en forme avec ce qu’ils étaient en train de vivre ?!
Mais là, quelque chose clochait pour l’agent fédéral qui commençait peu à peu à s’inquiéter et pourtant ce fut elle qui lui demanda comment il allait, le monde à l’envers.

Isaac acquiesça d’un simple signe de tête tout en posant un regard inquisiteur sur la petite blonde qui respirait différemment. Peut-être était-elle stressée comme tout à l’heure et qu’elle avait besoin de prendre un peu de temps pour elle afin de se ressaisir. Et puis elle se releva et Isaac obéit en ramassant les armes et après un dernier regard pour cette petite pièce où son regard se posa là où la jeune femme avait pris appuie, son cœur rata un battement…non pas ça !  
L’agent fédéral suivit la jeune femme dans les couloirs avant de poser sa main sur son épaule pour l’arrêter dans sa course :

- « Tu es blessée ?! »

Etait-ce une question rhétorique ou une véritable question attendant une réponse négative et une explication sur une fatigue passagère et une égratignure de rien du tout mais dans son for intérieur, Isaac savait que ce n’était pas une blessure anodine ou un état de faiblesse passager.

- « Je ne vais faire aucun geste déplacé, juste regarder ta plaie. »

Le quarantenaire préférait préciser que les gestes qu’ils allaient faire n’étaient en rien une technique de drague qu’il venait de mettre au point surtout en connaissant son état d’esprit envers les hommes et le fait d’être approchée tactilement par ces derniers.
Il leva doucement son haut et il posa son autre sur sa peau, essuyant doucement un peu le sang avec ses doigts.
Isaac ne voyait rien dans foutu couloir et cette situation commençait à l’énerver au plus haut point !



- « On s’arrête au prochain bureau pour mieux voir ça. »

En disant cela il avait tenté d’avoir l’air calme et serein mais ce n’était pas le cas surtout lorsqu’il réalisa ce qui avait provoqué la blessure.



- « Non Elsy…non…je t’ai tiré dessus… ! »

Isaac se passa une main sur le visage et grimaça légèrement de douleur avant de taper du poing sur le mur avant d’y poser doucement sa tête.
Il prit une grande inspiration et se retourna vers sa collègue, s’énerver ne servait à rien. Izzy déposa sa main sur le visage de la jeune femme, la fixant droit dans les yeux.

- « Je suis désolé…On va s’en sortir compris parce qu’il faut qu’on s’en sorte. »

Il enleva sa main du visage de la blondinette et saisit sa main qu’il plaça au niveau de la blessure par balle de cette dernière.

- « Tu appuies bien d’accord et on va marcher doucement. »


Il ajouta, devançant quelque conque remarques d’Elsy :



- « Ce n’est pas en allant vite qu’on va s’en sortir, c’est en restant vivant ! Et je ne veux entendre aucune objection de ta part ! »

Isaac ne se sentait pas vraiment bien et ce n’était pas dû à ses blessures mais dû à la culpabilité qui le rongeait intérieurement d’avoir fait feu et d’avoir touché la seule personne qui devait protéger !
L’agent s’arrêta dans une autre série de bureau à la recherche d’une quelconque source de lumière et tomba sur un briquet ce qui était toujours mieux que rien !
Au moins il arriverait à voir où en était la blessure de sa collègue et si sa balle…oui sa balle avait fait des dégâts ou cela restait que superficielle…


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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Lun 18 Nov - 18:06


Elle n’avait pas fait trois pas dans le couloir qu’Isaac la rattrapa, elle sentit sa main sur son épaule et s’arrêta pour le regarder lorsqu’il posa LA question. Comme elle s’y était attendue, elle n’aurait rien pu cacher. Elle répondit quelque chose de surement faux, mais surtout une phrase un peu banale :
 
« -c’est rien, ça va aller. »
 
Rien, ça elle n’en était vraiment pas sur, et la blessure la faisait atrocement souffrir. Elle apprécia le fait qu’Isaac prenne le temps de lui préciser qu’il n’avait pas de mauvaises attentions à son égard, et qu’il voulait juste regarder. Il la connaissait, était au courant de son passé, et elle lui fit un petit sourire qui devait plutôt ressembler à une grimace. Elle poussa un soupir, et elle le laissa faire, même si elle eut un frisson lorsqu’elle sentit ses mains sur elle. Non pas qu’elle avait peur de lui, ou qu’il la dégoute. Non rien de tout ça, juste qu’elle avait un peu froid, et qu’elle avait peur qu’en la touchant elle est encore plus mal. Lorsqu’il essaya le sang de la plaie, elle grimaça encore une fois, serrant les dents à s’en rompre la mâchoire. Lorsqu’il ôta ses mains de sa peau, elle rebaissa son haut, et elle hocha la tête en signe positif. Ok pour l’arrêt au prochain bureau. Il commençait à faire noir dehors et peu à peu le bâtiment prenait des airs de film d’horreur. Les néons du plafond avait pour la plus part grillé avec l’eau qui s’était écoulée, d’autre survivait encore et faisaient des jours nuits peu rassurant.
 
Elsy respira le plus lentement possible, essayant de rester calme. Si elle perdait son sang froid cela n’arrangerait rien à la situation. Craquer et se mettre à pleurer n’y changeraient rien non plus. Il fallait stopper le sang, et serrer les dents. Il fallait qu’ils trouvent cette foutu porte de sortie et qu’ils se tirent de là. D’un coup, elle vit que l’esprit d’Isaac avait fait le rapprochement entre sa plaie et les coups de feu. Elle vit son visage se décomposer et elle ne bougea pas d’un pouce lorsqu’il frappa dans le mur. Puis il se tourna vers elle et il s’excusa en posant une main qu’il voulait surement rassurante sur son visage. Elle le fixa également droit dans les yeux et elle dit :
 
« -c’est pas ta faute Iz. Et ça va aller. »
 
Non, ce n’était pas la faute d’Isaac, le coup était partie, et elle s’était trouvée au mauvais endroit au mauvais moment. Point à la ligne, fermer les guillemets. S’en vouloir ne changerait rien à l’histoire. Elle suivit son conseil, et appliqua une forte pression sur la plaie, même si cela lui fit prendre une suée. Elle avait mal, mais elle n’était pas habituée à se plaindre. Elle ne voulait pas qu’Isaac la materne, il devait garder l’esprit clair, en alerte. Ils devaient arriver à sortir d’ici.
 
Elle commença à faire quelques pas, suivant Isaac de près, et lorsqu’il lâcha qu’il ne voulait pas qu’elle le contredise, elle ne put s’empêcher de sourire. Et elle lui répondit pour détendre l’atmosphère :
 
« -ok, ok… C’est toi le chef maintenant… »
 
Elle ne tenait pas à ce qu’Isaac se ronge de l’intérieur pour ce qui s’était passé. Ce qui était fait, était fait. Elle entra à sa suite dans les nouveaux bureaux, et elle se colla au premier mur venu. Elle n’était pas en grande forme elle devait bien le reconnaitre. Mais elle ne dit pas à Isaac qu’elle avait les jambes qui flageolaient un peu, et la tête qui tournait. La jolie blonde avait juste besoin d’une petite pause. Juste le temps de reprendre des forces. Elle leva les yeux au plafond, puis elle les ferma un moment. Elle respira avec lenteur, essayant de ne pas penser à la douleur. Puis elle enleva sa main de la plaie. La tache sur le bas de son chemisé s’agrandissait peu à peu, et elle le souleva avec lenteur et précaution. Elle essayait des rester calme mais elle avait vraiment des envies de meurtres. Elle se dit que le prochain prisonnier sur leur route, elle n’allait pas le laisser filer !
 
« -donne le moi… Je le tiens, et tu regardes les dégâts. »
 
Elle tendit la main et elle alluma la flamme du briquet le plus près possible de son corps. Elle se disait tout un tas de gros mots dans sa tête. Elle était en colère contre elle-même d’avoir prit cette balle, en colère contre les gens de l’extérieur qui ne se bougeaient pas pour stopper tout ça ! Heureusement pour elle, Isaac était avec elle, et si elle avait besoin de ses bras pour avancer, elle savait qu’elle pouvait compter sur lui. Elle dit alors :
 
« -je crois que ça a juste toucher en surface, je pense pas qu’elle soit dedans. »
 
Si la balle avait encore été là, la jeune femme l’aurait sentit, et elle aurait sans doute encore plus mal que ça. Un silence s’installa, et lorsqu’Isaac regarda la plaie, la jeune femme ferma les yeux en fronçant les sourcils. Elle ajouta :
 

« -ce qu’il faudrait c’est essayer de joindre l’extérieur… Mon portable est HS avec toute cette flotte. Il doit bien avoir un putin de fixe qui marche encore non ? »
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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Mar 19 Nov - 20:19


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Ce n’était pas de sa faute…Pourquoi Isaac ne le ressentait pas comme ça ? Pourquoi il avait cette culpabilité qui le rongeait de l’intérieur si ce n’était pas de sa faute ?
Si jamais Elsy devait mourir par sa faute, il s’en voudrait jusqu’à son dernier souffle.

Elle arrivait tout de même à sourire malgré la situation qui s’aggraver de minutes en minutes pour le duo d’agents et Isaac lui rendit tout en acquiesçant : Oui c’était lui le chef maintenant.
Et en tant que tel, il s’instaura une règle qui était de n’avoir aucune pitié pour les prisonniers qui croiseront leurs chemins…Après tout c’étaient des hors la loi et qui ne tentaient même pas de se racheter une conduite en envahissant les locaux des agences fédérales de Washington alors pourquoi leur laissait une seconde chance ? Pour risquer de se faire tuer ? Non ça ira ! Isaac avait tout d’un coup une envie soudaine de retourner en infiltration où le danger restait, malgré tout, moins perpétuelle que dans ces couloirs.

Isaac donna le briquet à la jeune femme et observa les dégâts à l’aide de la lueur de la flamme qui se dégageait du petit objet et cela avec sérieux. Elle saignait abondamment et il ne pouvait rien y faire !
Il vérifia l’arrière avant de lever les yeux en direction d’Elsy :

- « Elle est ressortit ! »

Il s’essuya le front avec le dos de la main sans quitter la blessure d’Elsy des yeux et ce qu’elle ajouta était une idée : Trouver une ligne fixe pour tenter d’appeler l’extérieur, pour tenter de les prévenir qu’il y a encore des survivants dans l’enceinte du FBI.

- « Ne bouges pas, je vais aller voir ça. »

Isaac se redressa et se dirigea vers la première ligne fixe qu’il trouva, le combiné à l’oreille, il composa le 911 mais aucune tonalité ! Il poussa un soupir et tenta de nouveau un autre numéro mais rien…Il retourna auprès d’Elsy et ajouta avec un léger sourire :

- « Je crois qu’on n’a pas payé notre facture de téléphone...On va trouver, on va trouver. »

Isaac murmura les deux derniers mots pour tenter de rassurer la jeune femme mais aussi lui par la même occasion parce que l’eau semblait s’être infiltré un peu partout.
Il jeta un coup d’œil à la plaie qui ne semblait pas vouloir cessait de saigner, il déchira alors un morceau de son t-shirt qu’il disposa délicatement de part en part de la blessure pare-balle :

- « Tu vas faire comme tout à l’heure, tu appuies fortement sur ta blessure. Je me gère de tenir l’arme compris ?! »


Déjà que chaque mouvement était un risque supplémentaire pour la blondinette, alors si elle ne faisait pas pression sur ses blessures, ça n’allaient être que pire.
Puis tout d’un coup, alors que son esprit restait fixé sur les téléphones, il repensa à l’ordinateur et leva les yeux en direction d’Elsy :

- « Es ce que tu arriverais à envoyer un appel au secours par mail ? »

La pièce était dépourvu d’ordinateur mais c’était un fait exceptionnel dans ces locaux alors si ça le réseau internet n’était pas endommagé, peut-être ils leur restaient une chance de pouvoir joindre les autorités compétentes de l’extérieurs pour leur venir en aide…

- « Si tu t’en sens capable sinon, on laisse tomber ! »

Isaac ne connaissait pas vraiment les manipulations pour ce genre d’appel au secours mais il savait que cela se faisait dans de très rares occasions et ils allaient pouvoir tenter, avec de la chance, le système.
D’une main, le quarantenaire tenait son arme et de l’autre, il aida Elsy à se redresser :

- « Appuie-toi sur moi si besoin ! »

Après une grande inspiration, ils sortirent tous deux dans le couloir, reprenant leur route en direction d’une sortie de secours parce qu’ils n’y avaient plus d’autre issus !
Elsy devait voir un médecin et cela très rapidement…

Une voix retentit au détour du couloir, Isaac se précipita dans un coin avec Elsy et il posa son doigt sur ses lèvres, mimant un « chut » avant de prendre son arme à deux mains, se préparant à faire feu et dès que l’un des prisonniers, bien armé, arriva à découvert, Isaac fit feu à une reprise et le toucha.
Il se précipita à ses côtés, il était mort et son regard se posa sur un talkie-walkie qu’il tenait en main. C’était peut-être leur issue de secours…


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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Mer 20 Nov - 19:08

*putin de bordel de merde ! *
 

Voilà ce qu’Elsy se disait en boucle dans sa tête lorsqu’Isaac regarda sa plaie. A chaque fois qu’il posait ses mains sur sa peau, devant bien entendu regarder d’assez près, et toucher les côtés de la plaie, Elsy sentait une douleur fulgurante la traverser. Lorsqu’il lui dit que la balle était ressortit, Elsy lâcha entre ses dents d’une voix brisé par la douleur :
 
« -tant mieux… »
 
*oh mon Dieu que ça fait mal !*
 
Lorsqu’Isaac s’éloigna pour essayer de trouver avec un miracle une ligne fixe qui fonctionnait encore, Elsy se laissa glisser le long du mur laissant de nouveau derrière elle une trainer de sang. Elle saignait, et malgré la pression qu’elle exerçait, cela ne semblait pas vouloir s’arrêter. Elle leva les yeux au ciel, et elle respira lentement la bouche ouverte. Il fallait qu’elle pense à autre chose, qu’elle vide son esprit. Pleins d’agents avaient connu pire que ça, ce n’était qu’une foutue balle qui l’avait traversé après tout ! Mais elle avait de la chance, car les organes vitaux n’étaient pas touchés. Donc elle allait survivre ! Mais oui ! Elle allait survivre et surtout en faire baver à tous ces taulards !
 
Elle sourit à Isaac lorsqu’il essaya de plaisanter au sujet de la facture de téléphone. Elle le laissa lui faire un pseudo pansement et elle fit un simple signe de tête pour dire qu’elle le laissait prendre l’arme. Ses jambes avaient du mal à la porter, et lorsqu’elle leva sa main pour la passer sur son visage, elle vit qu’elle tremblait. Oui, il était vraiment plus sur que se soit Isaac qui tire plutôt qu’elle. Elle l’écouta parler au sujet des ordinateurs, mais elle lui fit un non de la tête. Elle dit alors avec lenteur :
 
« -il faudrait qu’on est vraiment beaucoup de chance pour que quelqu’un le voit. Et niveau chance… On est pas trop servit je crois… »
 
Elle lui sourit et elle souffla lentement avant de prendre une grande bouffer d’air et de se redresser aider de son collègue. Elle eut un petit peu la tête qui tourna, mais elle se força à se concentrer sur leur objectif. Sortir d’ici vivants ! Elle di alors à Iz d’un ton un peu plus ferme :
 
« -t’inquiet’ ça va aller. Arrête de jouer les mamans poules ça te va pas… »
 
Elle lui fit un clin d’œil, et elle le suivit dans le couloir, maintenant une forte pression sur sa blessure. Elle les maudissait tous mentalement, et lorsqu’Isaac se figea, elle tendit également l’oreille. Rah mais quoi encore ! Ils n’étaient pas déjà assez dans la merde comme ça ! La jeune femme stoppa sa marche et elle laissa l’agent expérimenté qu’était Isaac agir. Un coup de feu suffit, et Elsy laissa avancer Isaac près du corps sans vie du prisonnier. La jeune femme eut encore une fois un étourdissement. Il fallait qu’elle tienne le coup, qu’elle se sorte d’ici. Et il était hors de question qu’Isaac la porte ! Elle avait encore un peu de dignité ! Même si peu à peu, elle sentait qu’elle perdait ses forces même si l’envie d’avancer était là.
 
Elle regarda Isaac et elle se laissa glisser encore une fois. Juste une petite minute de repos… Mais putin elle avait juste fait cinq mètres !
 
*Bon, aller Elsy un peu de courage ! Tu es un battante !*
 
Elle avait froid, et peu à peu elle sentait qu’elle tremblait de plus en plus. Elle ne voulait qu’Isaac s’apitoie sur elle, et surtout qu’il se sente coupable de quoi que ce soit. Lentement, elle prit de nouveau appuis sur ses pieds, et elle fit deux pas en direction d’Isaac. Elle leva les yeux sur lui lorsqu’elle réalisa ce qu’il venait de ramasser. La voilà leur chance de sortir d’ici !
 
Mais des bruits de voix fortes et puissantes se fuirent entendre dans l’escalier non loin. Le regard d’Elsy se figea sur Isaac. Ils étaient vraiment vraiment très mal ! Il allait falloir courir ! La jeune femme serra les dents et elle dégaina son arme. Il fallait qu’ils soient deux à tirer. Lentement, la jeune femme fit un pas en arrière, puis deux… Elle pointait le canon de son arme vers les escaliers. Elle se concentrait pour ne pas penser à la douleur, ne voulant pas mourir dans ce foutu couloir. Elle souffla alors :
 
« -Iz… Court… Vite… Il faut se planquer ! »
 
La jeune femme eut juste le temps de voir cinq ou six hommes armes jusqu’aux dents sortir de la cage d’escalier. Elle se mit à courir avec Isaac à ses côtés. Puis elle vit un bureau avec un porte qui fermait. Elle se précipita dedans, suivit de près d’Isaac. D’un seul regard, ils poussèrent la bureau contre la porte, ainsi que l’armoire à documents.
 
Puis Elsy se sentie partir… Elle entendait tout étrangement, comme si elle était sous l’eau… Elle voyait un peu flou également. Non, ce n’était pas le moment de faire un malaise ! Oh non… Elle lacha alors :
 
« - gifle-moi… »
 

Radicale, mais certainement le seul moyen de ne pas sombrer. Il fallait qu’elle reste présente. Même si la douleur était de plus en plus forte… Elle s’assit au sol, son arme toujours en main. Leur barricade n’allait pas tenir bien longtemps ! Il fallait qu’Iz arrive à joindre quelqu’un et qu’ils donnent leur position. Ils étaient fait comme des rats, alors il allait falloir qu’on leur donne un coup de main !
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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Ven 22 Nov - 13:27


QUAND LES FLAMMES RAVAGENT TOUS SUR LEURS PASSAGES

Everybody ☂ Everybody


C’était vrai qu’ils allaient avoir besoin d’un miracle pour que les urgences aperçoivent leurs mails et viennent à leurs secours. Elsy n’avait pas tout à fait tords sur ce coup et comme elle l’avait soulignée, la chance ne jouait pas vraiment en leurs faveurs.

- « On trouvera une autre solution alors. »

Oui la chance tournerait bien à jour ! Ils n’allaient pas passer le rester de leurs vies entre ses murs ou entre quatre planches de bois et cela tout en étant six pieds sous terre.



- « Je ne joue pas les mamans poules. Mais ça m’arrive d’être…comment on dit déjà…gentil. » dit-il avec un sourire.

Ça lui arrivait d’être « gentil » mais il choisissait les personnes avec qui il pouvait l’être et Elsy faisait partie de ces personnes et encore plus qu’une de ses balles lui avait traversé la hanche. Et puis ils s’étaient retrouvés dans cette embrouille tous les deux alors ils sortiraient tous les deux !

Après que l’un des prisonniers ait trouvé la mort et qu’Isaac récupéra sa radio, des voix plus nombreuses se firent entendre. Et le calcul était rapide, une personne armée et l’autre blessée…Il fallait rapidement dégager les lieux et Elsy semblait être arrivé au même résultat lorsqu’elle lui demanda de courir et très vite.
Ils se précipitèrent jusqu’à la prochaine pièce et après un regard, ils bloquèrent la porte avec armoire et bureau. Ils souffleraient après être sortie de cet enfer finalement.

Après que les meubles soient mis en place pour bloquer la seule porte de la pièce, il vit Elsy s’affaiblir à vue d’œil et commençait à partir. Assise au sol, Isaac pu voir qu’elle ne se sentait pas bien et à ces mots, il s’approcha d’elle et souffla :

- « Désolé. »

Et la gifla assez fort pour tenter de la ramener parmi eux mais pas assez fort pour la blesser. Il avait préféré s’excuser avant parce qu’il y avait bien une chose dont il avait horreur c’était de levé la main sur une femme. Il ne comprenait même pas ce geste ! Mais là c’était plus que nécessaire.
Isaac lui saisit l’arme qu’elle avait dans la main et la posa à leurs côtés :

- « Allonge-toi un peu mais ne t’endors pas ! Je serai obligé de te frapper de nouveau et je préférerai éviter. »

Isaac prit ensuite la radio entre ses mains et commença à tourner le bouton de fréquence et n’eut pour seule réponse que des grésillements :



- « Es ce que quelqu’un m’entend ? »

Il continua à répéter cette phrase encore et encore qu’à force il avait l’impression qu’il n’y aurait pas d’espoir.

- « Je vous en prie, es ce que quelqu’un m’entend… »


Sa tête posé contre l’armoire, il ne cessait de fixer la jeune femme des yeux, de peur qu’elle ne ferme les yeux et ne tombe dans un repos éternel.

Les voix qui les avaient fait fuir ici reprirent de nouveau mais finit par s’estomper au fur et à mesure. Isaac se rendit compte qu’il avait cessé de respirer en les entendant passer devant la porte.

- « Il y a quelqu’un ? »

Cette voix n’était pas celle d’Isaac mais bel et bien celle d’une autre personne, une femme à première vue.

- « Oui, oui ! Madame … » Isaac en sourit, soulagé « Ecoutez-moi attentivement madame. Je suis agent du FBI et avec ma collègue, nous sommes retenus prisonnier au sein du QG du FBI. »
- « Si c’est une blague, ce n’est pas vraiment pas drôle ! »
- « Non madame ! Ce n’est pas une blague. Appelez la police s’il vous plait, ma collègue est blessé par balle…je vous en prie… »

Un long silence suivit ces mots et reprit :

- « Je les appelle de suite. »
- « Merci beaucoup, merci. »

Isaac sentit un grand soulagement l’envahir et se précipita auprès d’Elsy :



- « On va s’en tirer Elsy ! »


L’agent fédéral se rappela du documentaire qu’il avait vu tard le soir sur le fait que les baby-phone pouvait récupérer des conversations entre d’autre personne suite aux ondes envoyaient dans un même quartier par exemple. C’était leur dernière chance de s’en tirer ! Le quarantenaire savait très bien que le corps de jeune collègue n’allait pas supporter d’autre effort supplémentaire et cela même si la balle n’avait touché aucuns organes vitaux, elle perdait beaucoup de sang…



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MessageSujet: Re: Break-out : Quant les flammes ravagent tous sur leurs passages [Ouvert à tout les agents] Ven 22 Nov - 18:17


Peu à peu Elsy sentait que son énergie diminuait, qu’elle avait les mains qui tremblait, et la course qu’elle venait d’effectuer afin de se mettre à l’abri avait épuisé ses dernières forces. Elle se forçait à se concentrer sur sa respiration, sur la voix d’Isaac… Sur n’importe quoi qui pouvait garder son esprit en alerte. Mais elle avait vraiment du mal à tenir. Qu’elle journée pourrit ! Elle aurait vraiment mieux fait de rester couchée ! Lorsqu’elle demanda à Isaac de lui mettre une gifle, il sembla hésiter un moment, puis il s’excusa. Elle sentit le coup et même si Iz n’y avait pas mit beaucoup de force, cela lui remit un peu les idées en place, et lui permit de reprendre un peu de contenance.
 
Elle détestait être faible, et elle se dit qu’elle avait de la chance qu’elle ait à ses côtés un agent compétent comme l’était Isaac. Même si au début, elle avait vraiment eut de mal à travailler avec lui, au jour d’aujourd’hui, elle l’appréciait vraiment. Il lui redonnait un peu d’espoir pour croire que les hommes n’étaient pas tous des sales cons. La jeune femme suivit le conseil de l’agent de terrain qu’était Isaac et elle s’élongea un peu plus. Elle avait un peu froid et ses affaires mouillées n’aidaient pas. Mais c’était surtout sa perte de sang qui devait produire cet effet sur son corps. Elle fit une pale sourire à Iz quand celui-ci lui dit qu’il ne souhait pas répéter son geste. A côté de ce qu’elle avait connu dans son passé, ce qu’il venait de faire ressemblait à une caresse.
 
Sa main était toujours posée avec force sur sa plaie, même si avec le peu d’énergies qui lui restait, elle devait moins appuyer dessus. Elle essayait de garder son regard fixé sur Isaac, le voyant essayer de contacter quelqu’un avec la radio qu’il avait récupéré. Elle entendait mal ce qu’il disait, comme si elle était dans le brouillard. Elle frissonna, et elle cligna plusieurs fois de suite des yeux pour se ressaisir. Il allait vraiment falloir que les secours face vite, parce qu’Elsy n’avait aucune envie de crever ici ! Elle était encore jeune, elle avait une vie entière à rattraper. Elle avait envie de pouvoir vivre ce qu’elle n’avait pas encore fait. Voyager peut-être… Continuer à se reconstruire peu à peu. Elle pensa à Matty… Et elle poussa un soupir…
 
Lorsqu’Isaac s’approcha d’elle avec un sourire aux lèvres et qu’il lui dit qu’ils allaient s’en sortir, Elsy posa avec lenteur ses yeux sur lui. Elle lui sourit, et elle sentit un peu d’énergie revenir en elle. Ils allaient s’en tirer ! Si les équipes qui se trouvaient bas pouvaient savoir qu’ils étaient là, alors ils allaient sens doute faire quelque chose pour eux. Il suffisait d’attendre… oui mais combien de temps ?
 
Elsy dit alors avec un peu difficulté d’ailleurs, pour essayer de passer un peu le temps en attendant les secours :
 
« -tu as quelqu’un dans ta vie Iz ? »
 
Elle précisa alors pour ne pas que l’agent ne se pose les mauvaises questions :
 
« -je veux dire, tu as quelqu’un qui tiens à toi dehors ? Quelqu’un qui pourrait s’inquiéter en voyant les infos ? »
 
Parce que pour elle, elle était belle et bien seule. Ses parents étant morts, et n’ayant pas d’homme dans sa vie, elle savait que si elle passait l’arme à gauche, personne ne s’en rendrai compte à par peut-être le propriétaire de son appartement. Elle se demandait si Matty avait essayé de retrouver sa trace… Peut-être que oui, peut-être que non…
 
« -c’est juste pour discuter… histoire que je m’endorme pas vu que tu me l’as interdit… Si tu veux pas répondre, je t’en voudrais pas… »
 
Elle se redressa un peu, et elle enleva sa main de sa plaie. Elle jeta un cou d’œil, et elle se dit que le saignement avait un peu cessé. Ce qui n’était vraiment pas une mauvaise chose. Si elle s’en sortait, cela allait lui faire une belle cicatrice. Elle allait devoir passer au bloc, et avoir au moins deux semaines de repos… En même temps vu l’état du bâtiment, elle n’était pas sur que l’agence est besoin de tout ses agents tout de suite. Du moins pas ceux des bureaux.
 
« -je suis désolée… T’avais dis que tu voulais pas me voir à l’hôpital… Je crois que c’est loupé… »
 
Elle rit un peu et elle s’arrêta vite sous la douleur. Elle souffrait vraiment même si elle essayait de ne pas le laisser voir. Elle avait horreur de passer pour une faible… Lorsque les gens connaissaient son passé, ils avaient tendance à s’apitoyer sur son sort, à lui accorder des traitements de faveurs… Même si cela n’avait pas été le cas avec Isaac.
 

Au fond elle ne connaissait pas grand-chose de l’homme avec qui elle travaillait. Enfin, elle connaissait son passé, mais ce qu’il était actuellement, elle n’en savait rien. Cela ne devait pas être simple tout les jours d’avoir cette double vie. Lorsqu’elle rentrait chez elle, elle était en sécurité, lui par contre, il était toujours dans ce monde de gangs, de trafiques… Cela ne devait pas aidé à avoir une vie sentimentale…
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