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Quand on se rend compte qu'on a deux ombres...[Aleksandra]

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MessageSujet: Re: Quand on se rend compte qu'on a deux ombres...[Aleksandra] Jeu 7 Fév - 13:50

La petite fille était encore sur son petit nuage, une fois installée à table elle admira son assiette bien remplie avec qu'une seule envie, dévorer son contenue, elle lança un sourire au médecin et lui rendit la politesse.

- Bon appétit !

Elle ne manquerait pas de le remercier pour le repas, ce n'était pas dans ses habitudes de laisser les autres payer pour elle, mais Sab ne lui avait pas laisser d'argent elle avait dû oublier ou n'avait peut être pas penser qu'elle serait absente jusqu'à midi, quoi qu'il en soit elle était ravie de partager un repas avec Wayne. A y réfléchir c'était la première fois que cela se produisait, oh si se rappela t-elle, à son arrivée à Washington lorsqu'elle avait était sauvé de ses mains d'une pneumonie assurée, Sabrina l'avait invité à dîner pour le remercier, mais cela remonte à bien des années, 7 pour être exact. Bien sûr ils s'étaient revus entre temps, il l'avait déjà gardé pour quelques heures, deux trois maximum donc il n'avait pas eu à chercher à comment la divertir en somme puisque à peine le temps d'arriver, de patienter qu'il fallait déjà repartir, le casse tête n'était pas à la hauteur d'aujourd'hui. Mais le médecin s'en sortait bien du point de vue d'Aleksandra, il s'était bien occupé d'elle, l'avait occupé justement et même si elle ne savait pas trop quand Sabrina montrerait le bout de son nez, elle n'était pas impatiente de rentrer pour l'instant. Elle profitait de moments tout simple comme manger en compagnie d'un quasi ami. Malgré leur différence d'âge, la petite fille était bien avec lui, comme elle pourrait l'être avec un ami de longue date.

Elle ne pourrait sans doute jamais oublié que c'était un peu grâce à lui si elle pouvait se tenir debout à cette heure ci, bien sûr en premier lieu grâce à Sabrina qui l'avait retrouvé dans cette rue, trempée jusqu'aux os, et qui avait eu le réflexe de l'emmener à l'hôpital, la petite fille l'avait suivie sans mots sans même se demander si cette femme qu'elle n'avait jamais vue de sa vie pouvait lui faire du mal, sans savoir ce qu'elle allait advenir peut être qu'au fond elle s'en fichait. Toutes les blessures extérieurs avaient était pansé par Wayne mais celles plus profonde, les blessures internes avaient était laissé sur le bas côté parce que tout simplement personne n'y pouvait rien. C'était sans doute pour ça qu'elle avait suivie Sabrina dans les ruelles sombres de Washington sans s'inquiéter, sans doute pour ça qu'elle lui avait donné la main après cinq minutes seulement, elle avait eu une attention et ne craignait plus la mort. Elle ne craignait même pas sortir la nuit sans lumières, qu'un psychopathe lui sauterait à la gorge lui était bien égal, du moins c'est ce genre de pensées qu'elle pouvait avoir lorsqu'elle avait était retrouvé cette nuit là.

Aujourd'hui les choses avaient quelque peu changé, elle n'était pas pour autant effrayé mais elle avait prit conscience de l'importance de sa vie, de la fragilité que pouvait avoir l'humanité en elle-même. Elle ne voulait plus se faire de mal, elle ne voulait pas faire de mal à celle qui l'avait héberger sans rien savoir sur elle. Parce que si Sabrina avait pu être une psychopathe, Aleksandra aurait pu l'être aussi malgré son jeune âge, qui pouvait connaître ses intentions en un regard après tout. Mais bien sûr, la petite fille n'avait nulles intentions, sauf peut être de errer. Si elle avait continué sa route, refuser l'aide de Sabrina, elle ne serait probablement pas ici aujourd'hui à profiter de frites encore bouillantes, à sourire à un ami ou à se soucier de qui que ce soit. Elle serait tout bonnement morte d'une façon ou d'une autre.

A cette pensée elle frissonna, et pour cacher ses pensées sordides elle lança un nouveau sourire à son interlocuteur, c'était là la seule façon qu'elle eut trouver pour cacher son mal être. Car malgré sa finalité plutôt heureuse et encourageante elle n'en restait pas moins bloqué dans le passé, son esprit ne pouvait se résigner à quitter les ténèbres trop longtemps occupés. Elle ne parvenait pas à oublier tout simplement et encore moins à pardonner. Et d'ici qu'elle ne pardonnerait pas pour toutes ces « mésaventures » elle ne pourrait tout simplement pas oublier, c'était tout bonnement impossible.

A cette perspective, elle eut voulu soupirer de désespoir, mais elle se retint, et se contenta de piquer dans une frite à l'aide de sa fourchette et l'engloutit d'une bouchée.
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MessageSujet: Re: Quand on se rend compte qu'on a deux ombres...[Aleksandra] Dim 10 Fév - 15:25

Quand midi sonnait vous pouviez était pratiquement sûr que certaines choses deviendront plus compliquées que d’autres. Eh oui, aussi illogique que cela pouvait paraître parce qu'après tout ce n’était qu’une heure parmi tant d'autres dans une journée, une fois celle-là passée, les estomacs se réveillaient. Ils tiraillaient avec force, grognaient pour montrer leur mécontentement et l’envie qu’avaient leurs propriétaires de manger un peu. C’était ce qui s’était passé pour eux aussi, du moins pour Aleksandra. Il fallait bien avouer que le médecin, lui, n’avait pas forcément très faim. Mais bon, il avait des circonstances atténuantes que quand vous travaillez aux urgences ou que vous étiez tout bonnement employé d’un hôpital, les heures ou vous pouviez vous restaurer changeait brusquement pour devenir aléatoire. Et encore aléatoire était gentil, c’était sporadique et pas vraiment la première des nécessitées. Vos heures aussi devenaient folles, vous aviez envie de manger un bon hamburger bien gras à trois heures du matin et vous mangiez avec un bol de céréales en vous réveillant à 18 heures. La joie des décalages et des horaires médicaux. Tout cela pour dire qu’on ne pouvait pas prendre le cas de ce cher Wayne pour une généralité, bien au contraire, c’était juste un cas classique en ces lieux. Néanmoins, c’était en mangeant qu’on s’ouvrait l’appétit et il l’avait suivis dans son périple prenait un peu de vol-au-vent. C’était tout ce qui semblait le tenter aujourd’hui. La seconde chose à faire fut de trouver une place mais heureusement faisant quelques têtes en plus que la jeune fille brune, il trouva sans mal des places libres un peu plus loin en balayant la salle du regard.

Une fois les places prisent, le silence s’installa où tout le monde pouvait grandement observer son plat et commencer à le déguster comme après tout c’était un homme qui avait été élevée avec les bonnes manières, il ne put s’empêcher de prononcer la formule d'usage. Remarquez que c’était quand même drôle mais passons. Un sourire orna rapidement son visage quand elle lui rendit la pareille et puis il plongea le nez dans son assiette. Il déposa le gobelet en plastique qu’il avait pris et ouvrit la bouteille pour y verser un peu de son contenu avant de prendre ces couverts et de tenter vaguement le sort en goutant les frites. Elles étaient chaudes mais bonnes, en même temps ce n’était pas chinois d’en faire. Il passa donc à son plat et le verdict étaient : mangeables. Il mangea un petit peu alors que de temps en temps son regard brun se tournait vers la personne qui partageait sa table. Elle semblait pensive, elle semblait on ne peut plus loin. Preuve en était qu’elle n’était pas encore occupée de toucher à son assiette. Il ne savait s'il devait vraiment l’interrompre ou non, l’homme choisit à ne pas le faire après tout on avait bien le droit à de petits moments exclusivement pour soi. Il continua donc de grignoter son plat avant de finalement demander à tout hasard pour relancer la conversation.


-Est-ce que c’est bon au moins ?

Simplement demande, il ne voudrait pas qu’Aleksandra revienne chez Sabrina en se plaignant qu’elle n'avait rien pu avaler de convenable de la journée. Il était tout à fait possible d’aller chercher autres choses si jamais elle n’aimait pas, elle ne devait pas se forcer pour lui faire plaisir. Seulement, Wayne n’était pas sûr qu’elle aille même perçue le son de sa voix ou sa question, le brouhara ambiant y était peut-être pour quelque chose ? Ou ces pensées toujours aussi prenantes ? Allez savoir. Elle se remit tout d’un coup à manger comme si elle venait de réaliser qu’il fallait se remettre en route qu’il y avait eu un long temps d’absence. Choisissant de ne rien relever pour le moment, il attrapa juste d’un geste adroit son gobelet rempli d’eau claire avant de le porter à ses lèvres et d’en prendre une bonne gorgée, autant éviter pour un médecin de se déshydrater cela ne ferait pas très sérieux sinon. Puis il le reposa et tout en piquant une frite qui tentait inutilement de s’échapper en glissant sous ses assauts, il reprit la parole en tournant son regard vers le sien.

-Tout va bien ?

Il se voulait toujours rassurant et prévenant comme il l’était en tout temps, sauf si sa colère reprenait le dessus mais il n’y avait aucune raison de cela pour l’instant. Il reprit sur sa question passée sous silence, lui lançant également en même temps un échappatoire si elle ne voulait pas répondre à sa question précédente.

-Tu aimes ou tu veux aller chercher autre chose ? Comme le gâteau…

Il sourit en coin. Après tout quelle personne normalement constituée pouvait résister à cette attrait-là ? Pas grand monde en tout cas, lui non plus mais son estomac refuserait tout bonnement. Il attendit docilement sa réponse, tout en continuant de manger ce qui se trouvait dans son assiette.

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MessageSujet: Re: Quand on se rend compte qu'on a deux ombres...[Aleksandra] Dim 17 Fév - 11:09

C’est à cet instant, en réalité, qu’elle réalisa qu’elle n’avait pas encore touché à son assiette. Lorsque Wayne l’a vira de ses pensées. La petite fille avait tendance à cogiter lorsque le silence prenait possession, bien que les bruits des fourchettes claquant sur les assiettes voisines n’aient rien d’un silence au sens propre du terme. Les discussions avoisinantes non plus d’ailleurs, elle put même capter que les médecins se trouvant à la table d’à côté discutait visiblement d’un patient dans un état critique. Parler d’intestins devant un repas de viandes n’avait rien de très appétissant et avait tendance à même couper l’appétit. La petite fille revint à ses esprits, et avala un morceau de son steak haché puis leva les yeux vers le médecin en face d’elle et lui offrit un acquiescement dont elle seule avait le secret. C’était sa façon à elle d’éviter la discussion non pas qu’elle n’aimait pas parler mais elle préférait s’en passer en règle générale.

Elle reprit la dégustation dans un silence de plomb, non pas qu’il était pesant, c’était même agréable de se retrouver avec ses pensées, la cogitation était un moyen d’échapper à la réalité, même si pour le coup elle n’était pas déplaisante, elle s’était même amusée et aurait l’occasion de dénouer sa langue lorsqu’elle serait avec Sabrina. Mais pour l’instant, la petite fille n’avait simplement rien à dire, elle n’était pas du genre bavarde de toute façon, déballer sa vie n’était pas dans ses habitudes, ce n’est pas pour rien qu’elle ait attendue 7 ans avant de la dévoiler rien qu’un peu à sa mère quasi adoptive. C’était juste sa façon de fonctionner, à tort ou à raison elle préférait tout garder pour elle, ses sentiments, sa noirceur encrée dans son cœur meurtri, tout ça était gardé au fond d’elle. Peut-être avait-elle besoin d’un psy mais là encore elle ne serait quoi lui dire. Pourquoi s’acharnait à parler du passé de toute façon ? Elle le faisait assez en pensée.

Elle fût à nouveau couper dans ses retranchements par Wayne lui demandant si tout allait bien, visiblement ses pensées ne lui avait pas échappés, il devait capter que quelque chose la tracassait, mais ce n’était en rien sa faute ou même son problème, il avait était si gentil avec elle durant tout la matinée, elle ne voulait en rien gâchée cela avec son passé qui avait pris possession de son esprit le temps d’un silence peut-être trop imposant au final.

- Oui, ça va. Fit-elle simplement

Elle n’en dit ni plus ni moins, que pouvait-elle dire de plus de toute façon ? La question du dessert l’interpella néanmoins, elle était très gourmande il fallait bien l’avouer mais le morceau de gâteau déjà posé sur son plateau devait lui suffire, elle ne voulait pas se gaver non plus, elle lui lança donc un petit sourire et lui désigna du doigt son dessert, il ne l’avait sans doute pas remarqué.

- Peut-être plus tard, ça devrait aller pour le moment… Merci

Elle lui offrit à nouveau son plus beau sourire puis attaqua sa dernière frite et échangea sa grande assiette vide contre la plus petite où se trouvait son morceau de gâteau, bien que déjà repus elle se força à le manger, le goût de chocolat lui fit beaucoup de bien. Il était dur d’y résister il fallait bien l’avouer.
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MessageSujet: Re: Quand on se rend compte qu'on a deux ombres...[Aleksandra] Mer 27 Fév - 19:11

Au final, Wayne se demandait bien pourquoi il parvenait encore à s’étonner de la réaction d’Aleksandra. Certes, la jeune fille semblait loin dans ces pensées et bien loin mais en quoi cela devait être inquiétant ? Après tout, il ignorait tout de ce qui pouvait bien se passer dans sa tête et sans doute était-ce mieux ainsi de toute façon. C’était encore le seul endroit ou on avait la paix, ou on pouvait dire et formuler tout ce qu’on le voulait et ce même si en façade on donnait le change par un sourire plus faux-cul. De plus, aussi loin que pouvaient remonter ces souvenirs, sa vis-à-vis n’avaient jamais été des plus bavardes. Elle était bien loin des moulins à paroles qu’il avait parfois comme collègue, à tel point qu’on cherchait le bouton arrêt. Ajouté à ça le fait que lui non plus n’aimait pas forcément parler pour ne rien dire et vous comprendrez à quel point ils font la paire. Un duo de choc…pour le silence. Oh il y avait toujours à dire, il aimait mieux même le bruit de conversation mais le silence le plus profond ne le dérangeait pas non plus, il avait été habituée ainsi. Malgré tous ces éléments qui auraient dû le retenir de poser la moindre question à son encontre et la laisser aussi loin qu’elle était en s’occupant de son plat, il n’avait pu faire autrement que de parler. Ce n’était pas méchant, ce n’était pas vraiment non plus intentionnel. Le médecin voulait juste qu’elle se sente bien, qu’elle s’amuse. Il n’avait pas envie qu’elle s’ennuie toute seule ici à faire il ne savait quoi. Entre guillemets, il se sentirait coupable de ne pas avoir réussi à s’occuper d’elle alors qu’il l’avait promis à sa mère de substitution. Dans tout les cas, Aleksandra ne sembla pas des plus enjouées de ce retour à la réalité au vu de la réponse des plus laconiques qu’elle lui fournit.

Que soit, le chirurgien se contenta d’un léger mouvement de tête acquiesçant avant de se replonger dans son assiette qu’il pensa à terminer. Encore un défaut à lui accorder, c’était qu’il mangeait trop vite, ce n’était pas bon du tout, il le savait mieux que quiconque mais quand vous ne saviez pas qu’elle sera votre laps de temps pour le faire, ni même si vous en auriez le temps, vous profitez de tous les moments. Ce qui par conséquent, finissait par créer de mauvaises habitudes. Il ramassa la dernière partie du vol-au-vent avant de vider son verre d’eau. Par la suite, son regard fut attiré par le geste de la main de la jeune fille et il tomba net sur le gâteau. Ah oui, c’était moche dit comme ça, tant pis. Ça lui apprendra à ne pas ouvrir les yeux. Il sourit à nouveau volontiers, il était vrai qu'un serait déjà un bon début. Parce que bien qu’ils soient délicieusement irrésistibles, ils étaient quand même légèrement bourratif et cela serait dommage d’approcher l’écœurement. Il reposa ses couverts avant de laisser son dos se reposer contre le dossier de la chaise.


-C’est vrai que commencer par manger celui-là me semble le mieux, je n’avais même pas regardé. Mais bon choix, bon choix…

Dit-il finalement doucement. Enfin aussi doucement que permettait l’endroit si vous vouliez quand même comprendre ce que l’on vous disait. Son regard se perdit un instant autour de lui comme pour voir s'il n’y avait rien de particulier. Des têtes connues, des patients ou des visiteurs rien de bien particuliers. À sa ceinture, le biper commença à faire quelques bruits. Il le prit un instant avant de regarder ce qui s’afficha. Rien de bien particulier, rien d’urgent qui réclamait derechef sa présence mais cela n’allait pas tarder. Il avait également pas mal de paperasse à faire aujourd’hui, ainsi qu’un tour des chambres des récents opérés.

-As-tu déjà une idée de ce que tu vas pouvoir faire cette après-midi ? Non pas que je ne veuille pas rester mais ce calme relatif les connaissant va surement annoncer une tempête imminente. Je ne tiens pas à ce que tu t’ennuie mais je sais aussi qu'ici, je n’ai pas beaucoup de choix à te proposer…

Il attendit doucement sa réponse, la regardant de temps en temps prendre des bouchées de ce gâteau au chocolat qui avait réellement l’air succulent. Il se plongea un instant dans ses propres réflexions avant de reprendre la parole comme pour continuer à se justifier que ce n’était pas contre elle. C’était juste que Wayne était toujours au travail et que Sabrina avait beau dire tout n’était pas simple.

-Tant que je ne fais que l’administratif ou les visites des chambres, tu peux rester avec moi mais pour le reste, il ne vaut mieux pas.

Non ne réitérons pas les mauvaises expériences non plus, c’était purement inutile. Il avait gardé un léger sourire sur le visage et un regard qui papillonnait un peu pour éviter de la fixer mais qui revenait vers elle tous les X secondes.

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MessageSujet: Re: Quand on se rend compte qu'on a deux ombres...[Aleksandra] Mer 13 Mar - 10:28

La petite fille coupa à l’aide sa cuillère un morceau du gâteau et le fourra rapidement dans sa bouche, elle sentit le chocolat dégoulinant dans sa gorge, elle devait bien avouer qu’il était délicieux, comme elle les aimait. Malgré le lieu qui ne prêtait pas à la grande cuisine comme les rumeurs avaient pu le soulever, mais Aleksandra n’était pas difficile et devait bien avouer qu’elle avait apprécié le repas, les saveurs qu’elle attendait avait était respectés et c’était bien le plus important à ses yeux. La présentation était plutôt sommaire, loin des restaurants de grands chefs, bien qu’elle n’y ait jamais foutu les pieds mais elle les avait vues à la télé dans des émissions.
La bouche pleine de chocolat elle lança un sourire au médecin en face d’elle, et reprit une bouchée alors que Wayne lui demanda ce qu’elle voulait faire après son repas, la question était difficile. Que pouvait bien faire une enfant dans un hôpital ? Elle prit partie de ne pas l’embêter sur des questions si peu importante, elle ne voulait pas être un « boulet » pour le médecin, il avait bien assez de travail.

- Je resterais avec les infirmières, si elles sont d’accord. La dernière fois, elles avaient était très gentilles et on avait beaucoup ris.

La dernière fois, c’était il y a quelques mois, Sabrina avait était appelé sur une urgence, elle avait d’abord voulu la laisser seule à la maison, après tout elle était assez grande mais inquiète, elle avait préféré la déposer à l’hôpital, mais ce jour-là, Wayne était très occupé, une opération de grande importance que seul lui pouvait exécuté et durant plusieurs heures, et Sabrina n’en avait justement que pour quelques heures, les infirmières témoins de leurs échanges avaient proposés de s’occuper de « l’adorable petite fille ». Aleksandra avait souri et avait accepté volontiers. Elle avait sympathisé avec l’infirmière en chef, Élise, qui lui avait montré les différentes seringues, Aleksandra l’avait même accompagnée dans la chambre d’un patient pour lui changer sa perfusion, bien sûr ce n’était pas elle qui s’en était chargée mais elle avait pu l’observer, avait ri avec les patients à l’agonie qui bizarrement était plus farceur que certaines personnes en très bonne santé. Un homme atteint d’un cancer lui avait même raconté une histoire drôle, même si la petite fille en entrant dans la chambre avait était très gênée, il avait su la détendre en un instant et elle avait passé une bonne heure dans la chambre de ce cancéreux au sens de l’humour très développé et à la joie de vivre inespérée.
Donc oui, si Wayne devait s’absenter, c’est là qu’elle voulait aller, à cette pensée elle en sourit. Mais en attendant, la visite des chambres ça lui allait, contrairement aux apparences la petite fille aimait les gens, elle n’était pas du tout asociale au contraire elle était avide de faire de nouvelles rencontres, peu bavarde un regard lui suffit pour jauger une personne. Comme une rencontre de deux âmes et non de deux personnes. C’était ainsi qu’Aleksandra le percevait en tout cas.

Elle attaqua le dernier morceau de son gâteau, l’estomac plus que remplit elle attrapa la serviette en papier disposé sous son assiette et s’essuya la bouche plusieurs fois avant de la jeter dans son assiette vide.

- C’était très bon ! S’exclama t-elle. On commence par quoi ?

Sans doute par enlever leur plateau, mais la petite fille faisait bien sûr allusion à la suite de l’après-midi encore floue dans son esprit. Sabrina en aurait sans doute pour encore quelques heures, elle avait préconisé de venir la chercher pour 16 heures et la jeune femme en générale était très ponctuelle donc elle serait sans doute là à l’heure, mais d’ici là il fallait s’occuper.
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MessageSujet: Re: Quand on se rend compte qu'on a deux ombres...[Aleksandra] Ven 22 Mar - 17:12

Éviter de tourner en rond était le problème majeur de Wayne aujourd’hui. Non pas pour lui, ça croyez bien que son travail ne lui permettait ce genre de loisir en excès mais plutôt pour la petite brune qui lui faisait face. Wayne, c’était le genre de personne qui ne parlait pas forcément tout le temps, qui n’était peut-être pas des plus expressifs mais qui pourtant avait une bonté admirable. Bon, il y avait bien des rares cas de colère incontrôlée mais la dernière remontait à assez longtemps et il ne souhaitait en aucun cas la remettre sur le tapis. Il s’était donc plongé dans ses réflexions pour savoir ce qu’elle pourrait faire. Parce que soyons logique même si Aleksandra était sous sa garde, en quelque sorte, il n’avait pas la possibilité en plein travail de toujours garder un œil sur elle. Là, c’était déjà un petit miracle que cette matinée aillée dégagé une bonne heure de libre. Heure qu’il aurait passé à de l’administratif en d’autres cas. Mais bon ce n’était pas le cas. C’était donc avec un peu d’appréhension que le médecin attendait sa réponse. Remarqué, à la limite, elle pourrait toujours aller voir dans le service qui s’occupait des patients les plus jeunes. Il y avait aussi des jeux là-bas avec lesquelles on essayait de les occuper ou de les détendre, leur changer les idées pour ne plus penser à leurs maladies ou opération. De plus, les infirmières seront sans doute ravies de recevoir un coup de mains de quelqu’un de leur âge, environs. Alors que cette idée prenait naissance dans sa tête, la voix d’Aleksandra reprit et son regard se tourna vers le sien. À entendre son explication le médecin sourit volontiers, il était vrai qu’elles étaient plutôt sympathiques et bonnes enfants. Ça aussi c’était probable. Et bien comme ça on aura deux solutions, toujours une de rechange si jamais, elles seraient réquisitionnées pour un souci ou l’autre.

-C’est une possibilité aussi, tu avais été avec celles du service des urgences ou un autre ? Sinon je pensais que tu pourrais aller aux services ou on s’occupe des plus jeunes. Ils ont une salle de jeu et une aide pour les divertir est toujours acceptées, de plus ça t’occupera ? A moins que tu préfère les explications des infirmières aux jeux de société ?

Dit-il sur un ton plus mutin voir carrément joueur. Le tout bien évidemment était rehaussé d’un léger sourire. Au vu de ce que la demoiselle lui avait fait comprendre dans la journée, elle était plutôt plus qu’intéressée par tout ce qui se passait ici. De plus, elle buvait littéralement toutes informations qu’on lui fournissait même celle qui n’était pas des plus aisées à comprendre. Du coup, il ne savait dire si c’était vraiment un choix cornélien ou juste une bête question de sa part ? Ca qui vivra verra, il le sera on ne peut plus vite. Alors en attendant, il se contenta de voir le morceau de gâteau diminuer petit à petit jusqu’au moment ou il eu disparu et qu’elle renchaina pour savoir comment allait se dérouler cette après midi. Parce que Sabrina n’allait pas encore arriver tout de suite, il restait encore quelques heures devant eux. Il remit ses couverts sur son assiette et réinstalla tout sur le plateau pour avoir plus facile à l’emporter avant de reprendre la parole à son encontre.

-Content que cela t’aille plus, ce n’est pas un cinq étoiles mais c’est mangeable… Alors on peut commencer par ramener tout ça et libérer les places pour les suivants ? Parce que je t’assure que la masse de monde va arriver très bientôt.

Pour confirmer ses dires, il fit un léger mouvement de tête vers l’entrée où on voyait la file vers la nourriture lentement augmenter, à tel point maintenant qu’elle faisait joyeusement de petit serpentin tout à fait désordonné. Le cri de la famine ? Allez savoir. Bien que ce ne fussent surement pas ça que demandait la jeune fille, il serait plus aisé de parler une fois en dehors de ce brouhaha constant de gens. Il se releva donc en prenant ces affaires avant de vérifiez qu’Aleksandra le suivait et partit redéposer ces affaires vers l’entrée en jetant les plastiques la poubelle, la tenant ouverte pour la brunette. Wayne prit la direction de la sortie avant de l’attendre un peu plus loin de quelques pas, dans des couloirs qui semblait plus ou moins dégagé.

-Maintenant, je te propose de venir avec moi pour mon service et quand on croise une infirmière tu n’auras cas lui demander ? Ou je le demanderais, comme tu veux?

Il attendit sa réponse alors que dans tous les cas il fallait changer d’étage donc il ne trouvait pas superflu l’idée de commencer à marcher dans l’hôpital. De plus, cela fera un peu d’exercice après cette nourriture, cela allait lui éviter de vouloir piquer un peu de nez ou de se sentir complètement lourd après ce repas chaud.

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MessageSujet: Re: Quand on se rend compte qu'on a deux ombres...[Aleksandra] Dim 31 Mar - 11:15

La petite fille haussa les épaules, elle ne savait pas trop quoi choisir, les deux pouvaient être amusants. Pour Aleksandra l’apprentissage de nouveaux mots n’était en rien une corvée c’était bien un amusement. A l'école elle était la fille du premier rang qui aime tester ses connaissances durant un contrôle, car il s'agissait bien d'un test et non d'un punition comme beaucoup le percevait. En tout cas elle était destinée à un grand avenir si elle continuait dans cette voie, quoi de mieux que d'avoir un but dans la vie, des objectifs auxquels on tient. Mais d'un autre côté, aider les infirmières dans la salle de jeux et s’amuser avec des enfants de son âge était également tentant. Certes, elle n'était pas du genre sociable ou plutôt elle était timide et n’abordait pas forcément les enfants comme elle pouvait aborder un adulte, ça a toujours était comme ça, depuis à peu près toujours, elle préférait aborder des gens plus âgés plutôt que des enfants de son âge qui avait était cruels avec elle alors qu'elle n'avait que 5 ans. A contrario elle n’aimait pas forcément les agissements des adultes qui souvent la traitait comme une gamine à peine capable d'aligner deux mots, ne prenant pas en compte ses opinions et son avis. Voyant qu’elle commençait à se contredire intérieurement elle sortit la première réponse qui lui vint à l’esprit.

- La salle de jeux, ça me va.

Elle lui fit un léger sourire, et puis qu’importe où elle irait elle ne voulait pas non plus gêner les infirmières dans leur travail, elles avaient beaucoup à faire tout comme Wayne donc elle irait là où elle gênerait le moins.
Une fois le repas terminé jusqu’à la dernière miette, si Aleksandra n’avait pas était si bien élevée elle aurait probablement léché l’assiette, mais elle s’en abstenue et bu les dernières gouttes de sa boisson avant de se lever, plateau en mains. La file commençait à s’agrandir, il était déjà au moins une heure, beaucoup de blouses blanches se bousculaient dans la file, ils ne pouvaient certainement pas se permettre de manger à midi, les patients passant avant leur estomac sans doute. La petite fille vida son plateau dans la poubelle que tenait ouverte le médecin puis elle posa son plateau au-dessus de celle-ci avant de quitter la cafétéria.

Aleksandra emboîta le pas de Wayne, à sa question elle dû réfléchir un instant. Elle aurait pu demander mais elle devait bien avouer qu’elle pensait que si le médecin demandait pour elle, cela aura plus de poids et ce serait donc plus facilement accepté, d’autant plus qu’elle ne connaissait pas toutes les infirmières, celle qu’il croiserait ne voudrait peut-être pas d’une gamine dans ses pattes, tout était envisageable. Elle prit un air réfléchit puis se décida à répondre.

- Je préfère que tu demandes toi, si ça ne te dérange pas ?

Ils marchaient à travers l’hôpital, semblant vouloir se diriger vers les ascenseurs, où quelques médecins se pressés pour y entrer sans même attendre ceux qui s’obstinaient à courir en criant de garder les portes ouvertes, rien à faire, la patience n’était visiblement pas leur fort pour certain, à la hâte certain empruntait dans les escaliers de service pour arriver les premier sur les lieux. Bien que d’ici, la petite fille ne pouvait vraisemblablement pas savoir ce qui pouvait bien se passer au-dessus d’elle.
Tout à coup, elle percevait des bruits de bippers, des infirmières se hâtant elles aussi sans même qu’on ne puisse les interpeller, visiblement très pressées. L’après-midi commençait bien. Était-ce quelque chose de grave ?
Aleksandra ne serait le dire mais ça en avait l’air en tout cas. La fillette fit face à Wayne semblant attendre une explication, c’est alors que son propre bipper se mit à sonner, elle le regarda un instant, restant plantée là.
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MessageSujet: Re: Quand on se rend compte qu'on a deux ombres...[Aleksandra] Mer 17 Avr - 15:14

Avoir son libre arbitre, la capacité de pouvoir décider soi-même, voilà ce que lui proposait Wayne. Le médecin avait eu le temps d'apprendre à connaître la jeune fille, ainsi que côtoyer pas mal d'enfants de tout âge dans son métier, assez pour se rendre compte que comme tout le monde, ils voulaient pouvoir décider par eux-mêmes et ne pas être considéré comme ignorant. C'était pourquoi, même dans son travail de tous les jours, il s’obstinait à tout bien expliquer aux plus jeunes quand il devait effectuer une opération ou quand il accompagnait un de leurs parents, savoir leur évitait bien des traquas, bien plus que ce que les adultes généralement voulaient bien le croire. Néanmoins, comme le pensait le chirurgien sa question sembla réellement poser une colle à Aleksandra qui resta muette. Voilà que la petite brune était certainement plongée dans une réflexion intérieure ou occupée de peser le pour et le contre de chaque de ces propositions. Certes ce n'était pas le grand luxe, mais on était dans un bâtiment qui prônait le soin plutôt que la garde réelle de jeunes personnes. Il ne pouvait pas lui offrir mieux mais bon, elle avait la bonté de ne jamais se plaindre et comme ça l'intéressait, c'était une pierre deux coups. Silencieusement, le médecin la laissait réfléchir alors que lui, il portait son regard vers les alentours qui se chargeaient progressivement de monde. Il salua de loin quelques collègues, d'un mouvement de tête entendu quand la voix de sa vis-à-vis se fit entendre sur sa réponse qui fut : La salle de jeux. Il acquiesça d'un coup pour signaler qu'il avait compris avant qu'un sourire ne vienne orner son visage. Allez zout maintenant qu'il avait quand même la base de leur prochaine destination, il pouvait lever le camp et laisser ainsi un peu de place à ceux qui allaient en avoir besoin. Un petit détour par la poubelle, ainsi que la sorte de grande cage métallique pour ranger les plateaux utilisés et la sortie put enfin être atteinte.

Préférant toujours commencer à marcher, il attendit d'abord que la jeune fille le rejoigne avant de prendre la direction des moyens de locomotion qu'étaient les ascenseurs. Certes, les escaliers apportaient certainement beaucoup plus de bénéfices cardiovasculaires que le reste mais quand on passait sa journée à changer de services où à courir en tout sens, parfois on appréciait le confort et la facilité toute relative de ces inventions. Continuant sa conversation de départ, il tourna simple son regard brun dans sa direction quand elle précisa qu'il n'avait cas le demander lui-même si cela ne le dérangeait pas. Aurait-il posé la question si tel était le cas ? Il ne le pensait pas, ce n'était pas le genre d'homme qui lançait les choses en l'air comme ça sans avoir aucun poids. De plus il se sentait un peu responsable d'elle, ce qui était le cas après tout vu que c'était ce que lui avait demandé Sabrina et donc il n'avait pas envie d'avoir l'impression de l'abandonner ou qu'elle se sente comme un poids qu'il transportait. Wayne espérait de tout cœur qu'elle ne pensait pas ça. Alors qu'il marchait vers les escaliers car la machine venait de leur passer sous le nez, il se mit à répondre.


-Pas du tout sinon, je ne te l'aurais pas demandé miss...

Dit-il avait un sourire quand finalement, celui-ci sembla diminuer alors qu'il prenait petit à petit conscience de l'énorme tintamarre qui était occupée de se dérouler sous leurs yeux. Il y avait des gens qui couraient partout, c'était en soi habituel mais pas à ce point-là. Des cris, des alertes, qu'est-ce qui se passait ici ? Le chef des urgences fronça les sourcils tout en ralentissant presque inconsciemment sa course, préférant regarder autour de lui. Ça ce n'était pas bon signe du tout, mais alors là vraiment pas, il se passait quelque chose et si tout le monde s’agitait en un coup et pas dans un seul service cela voulait dire que ça allait tomber chez lui. Une urgence, non des urgences ? Au moment où il arrivait à cette déduction, son biper toujours présent à sa ceinture se fit entendre de manière répété. Il le saisit avant de lire le code qui était dessus, il réquisitionnait tout le monde. Il entendit parler train, bus, une collision ? Cela voulait dire une longue journée, bon sang Aleksnadra !! Deux situations faisaient rage en lui, de un il fallait qu'il descendance et qu'il aille aussi vite que ses collègues pour aller leur prêter main-forte surtout qu'il était chef de service mais cela voulait dire abandonner la jeune brune ici. Arf, il n'avait pas vraiment le temps là. Son biper réémis se bruit bizarre et une nouvelle vague de personnel soignait reparti.

-Aleksandra, je suis désolée mais je vais devoir y allez. Va à l’accueil du service ici et demande qu'on rappelle Sabrina. Ou monte au service et dit leur que je t'ai donné mon accord. S'il te plaît ne redescendent pas toi-même aux urgences.

Non, si c'était une catastrophe comme il le pensait, il y aurait des visons peu agréable dans les salles d'urgence et dans leurs locaux. Hors, son bureau s'y trouvait. Il n'était donc pas question qu'elle y descende toute seule, elle avait assez vu d'horreur pour aujourd'hui. Le médecin attendit que la jeune fille acquiesce pour dire qu'elle avait compris, il avait un peu honte de l’abandonner ainsi mais il ne pouvait plus tarder, son biper sonna une nouvelle fois répétant l'urgence et la gravité de la situation. Il ne la croiserait sûrement plus aujourd'hui, l’après-midi et la nuit promettait d'être affreusement longue.

-Je suis désolé...

Murmura-t-il une nouvelle fois avant de se mettre à son tour à courir le plus vite qu'il put vers les escaliers, il ouvrit la porte à la volée et on put entendre ses pas qui dévalaient les marches avant que la porte ne se referme non sans un sacré bruit. Arrivé devant le spectacle, il oublia tout, il se concentra, il repassait en mode off. Sans plus penser, il approcha d'un branquart qui se dirigeait vers une salle d'opération, tout en écoutant les débriefings des ambulanciers. C'était partie pour une longue journée.

HJ : Je propose qu'on clôture ici, si cela ne te déranges pas. Ca me semble opportun et comme ça on ne tourne pas en rond Smile

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