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No Man's Land [Part II]

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~Inconnu aux yeux de tous~

~Inconnu aux yeux de tous~
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MessageSujet: No Man's Land [Part II] Dim 22 Jan - 13:53

►Au environs de deux heures trentes...◄


    Le convois roule lentement en direction de votre cible, la tension semble d'ailleurs monter de minutes en minutes. Pendants le trajets vu que vous êtes 10 ( le reste sera en pnj) on vous demandes de vous mettre par équipe de deux, question qu'il aille toujours quelqu'un pour assurer vos arrières. On donne des lieux de passage par lequel entrer, tels que la porte du hangar, une fissure dans un mur de droit, la fouille stratégique des environs au cas ou, l'attaque par la gauche de l'autre côté du hangar. A vous de vous décider qui va aller ou et par qui mais une chose est sur vous devrez tous entrer en même temps et donc attendre que tout le monde soit en position donc vous devrez rester attentif a ce qu'on vous dit, à tout. Vous recevez tous une injection de produit et des lunettes pour voir ou vous aller. Après plus d'une heure de trajet, la voiture s'arrête à une distance plus qu'honorable de l'ancien hôpital, si il irait plus près il risquerait de vous griller. Vous aller devoir avancer à pied et prudemment, on ne sait jamais que l’ennemi vous guette,

    Bonne chance.
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Dim 22 Jan - 14:45

L'heure tournait encore et encore ... Et les terroristes allaient faire du vilain, si les agents n'agissaient pas de tout de suite. Des otages étaient retenus, et nos justiciers n'en connaissaient pas le nombre. Deux, quatre, six, dix ... Vingt ? Peu importe, il fallait faire sortir tout le monde de ce merdier. Pendant le débriefing effectué, l'agent Green avait donné le nécessaire niveau papiers aux autres agents pour s'informer, et Ziva s'était occupée de donner des indications sur les points faibles du bâtiment pour l'infiltration. En y repensant, Will avait l'idée : les souterrains et les systèmes d'aération.

De plus, du matériel leur avait été fourni : arme, bombes lacrymogènes, gilet de protection, lunettes de vision nocturne, ainsi qu'un système de télécommunication par oreillette. Une demande stricte avait été mise en place : à partir de cet instant, les agents qui allaient devoir se préparer, allaient agir en équipe de deux. William avait déjà son binôme : Haruko. Il lui faisait entièrement confiance, et pour une fois depuis la formation de la jeune brune, ils allaient travailler sur une affaire en commun. Tout allait se jouer à partir de maintenant : y compris sa candidature en tant que nouveau directeur de la CIA.

« J'aimerai prendre Haruko, avec moi. »

Les équipes se constituaient petit à petit, et William était parti se changer. Le temps pressait. À l'extérieur, le convoi de voitures attendaient. Dans les affaires de notre agent, une seringue était là avec un élastique et une mention, précisant bien devoir se l'injecter pour faciliter le fonctionnement des lunettes. Will n'avait pas perdu de temps pour le faire, plus qu'ils en avaient déjà perdu avec le débriefing. Après quoi, il s'équipa du reste de ses affaires ; arme, gilet, lacrymogènes et dispositif de communication.

William s'était ensuite dirigé vers la sortie pour aller dans l'un des véhicules aux vitres teintées qui étaient garés. Une fois installé, il attendait que sa coéquipière le rejoigne, en vérifiant son arme sous toutes les coutures. Au bout de quelques instants, le cortège était parti en direction de l'ancien hôpital, là où étaient retenus les otages à libérer. Le trajet était plutôt calme, voire silencieux. En fait, c'était dû à l'ambiance stressante, sûrement. Les voitures s'étaient d'ailleurs garées à quelques mètres de l'endoit ciblé, pour éviter de mettre à mal la mission et de se faire repérer. Le reste du chemin, allait devoir se faire à pied. Will avait pris soin de vérifier une dernière fois son matériel avant d'y aller.

Cinq minutes plus tard, tout au plus, il s'était bien approché du bâtiment avec Haruko.

« Sur place, attendons les ordres »

Il ne restait plus qu'à savoir ce qui serait le mieux à faire pour les agents et réussir la mission convenablement.
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Dim 22 Jan - 15:31

♫ L'horloge tourne, les minutes sont des rides ♪
♫ Et moi je rêve, je rêve ... d'arrêter le temps ♪


Arrêter le temps, ça aurait été tip top, pour sûr. Parce que les minutes défilaient sous les yeux de nos agents. Il était temps. Temps de prendre les devants. Temps d'aller arrêter ces terroristes et de les foutre derrière les barreaux. Temps de ramener les pauvres otages chez eux. Cette histoire n'avait que trop duré. Pourtant ... est-ce qu'un affrontement était nécessaire ? N'avaient-ils pas encore le temps de réfléchir à une stratégie adéquate ? Non, ça n'avait que trop duré. A tout moment, les terroristes pouvaient perdre patience et faire une chose qu'ils pourraient regretter. Enfin, que tout le monde pourrait regretter. Il fallait prendre les choses en main, et vite. Ce qui était sûr, c'est que tout ce petit monde connaissait, à présent, le lieu où ils étaient planqués. Ca n'avait pas été une mince affaire. Heureusement que Haruko connaissait quelques personnes, et surtout, heureusement qu'on lui devait quelques services. Sans ça, et bien, avec la faute à pas de chance, ils chercheraient encore.

Comment faire à présent ? William proposait l'infiltration. Haruko aimait bien les infiltrations. Et en temps normal, elle aurait, sans doute, été d'accord avec lui. Mais ça lui paraissait ... comment dire, improbable. Pas de reconnaissance au préalable des lieux, ils ne savaient pas combien y'avait de terroristes. Certes, ils avaient tous les signes de vie grâce à l'imagerie thermique. Mais comment différencier la signature d'un otage de celle d'un terroriste ? Impossible. L'infiltration, ça n'allait pas se faire. Surtout qu'un agent du NCIS leur donna plusieurs raisons de ne pas le faire. Il ne décidait pas. C'était à la rousse de choisir ce qu'ils allaient faire, de comment ils allaient résoudre ce conflit. Probablement que ça se ferait dans le sang, bien malheureusement, mais ils n'avaient pas le choix non plus.

Finalement, au bout de quelques minutes de silence, sûrement liés à une intense réflexion, la rousse avait repris la parole, leur expliquant comment elle voyait les choses. Elle aurait pu être d'accord avec Will ... seulement s'ils avaient eu le temps. Et ils devaient agir dans l'heure qui suivait, avant que le jour se lève. Sans ça, ça serait foutu. La nouvelle tomba comme un couperet. La discrétion était out, il faudrait leur rentrer dedans. Attaquer le bâtiment ne serait pas chose aisée, surtout avec les terroristes. Fallait espérer qu'aucun des otages ne serait blessé dans l'attaque. Hop, hop, il était temps de passer aux choses sérieuses.

Hop hop, blondie, alias l'agent Green qui avait aboyé sur tout le monde, ou presque, au départ, et qui pianotait plus vite que la lumière sur un clavier d'ordinateur avait distribué les plans du bâtiment. Fallait l'avoir vite en mémoire, histoire de ne pas perdre de temps. Tête penchée sur le côté -il était de coutume que Haruko arrivait mieux à retenir les choses quand elle avait la tête penchée-, l'agent de la CIA observait le plan. Y'avait plusieurs entrées, plusieurs coins stratégiques à prendre d'assaut, histoire d'avoir un avantage sur les terroristes. Fallait faire gaffe aussi à une pièce où y'avait bon nombre de signatures thermiques. Sans doute l'endroit où étaient les otages.

Après examen des données, et tout ça, fallait constituer les équipes. Deux ou trois, pas plus, pas moins. Pourquoi pas seul ? Tout simplement parce qu'il fallait quelqu'un pour surveiller ses arrières. On ne se jette pas dans la gueule du loup sans avoir un coéquipier. Et pourquoi pas plus que trois ? Parce qu'en plus grand nombre, et bin, ... et bin j'vois pas de bonnes raisons mais j'suis sûre que y'en a une. En tout cas, Haruko n'avait pas à choisir son coéquipier. William l'avait fait et elle était ravie que de bosser avec lui. Mais pas le temps de lui en faire part maintenant. Fallait se préparer et vite. Passage rapide par les vestiaires avec tout son attirail pour se préparer. Holsters au niveau des cuisses avec des chargeurs, histoire de les récupérer le plus rapidement possible si son flingue n'avait plus de balles. Un flingue de secours, au cas où, des bombes lacrymo attachées à la ceinture. Un gilet pare balle. Oui, le célèbre gilet pare balle. Sérieusement, en tant qu'agent de la CIA, Haruko n'en portait que rarement. D'une parce que quand t'es en infiltration, bin, ça la fout un peu mal d'avoir un gilet. Et de deux, parce que c'était rare qu'elle en voit l'utilité. Mais là, elle n'allait pas faire l'impasse dessus. Parce qu'on sait jamais. Se prendre une balle perdue, ça peut si vite arriver. Oreillette en place, bon, tout semblait être doki oki pour aller botter quelques culs.

**********

Le voyage jusqu'au bâtiment avait semblé long, très long. Mais en réalité, ça pouvait être considéré comme un court voyage. Mais la tension était palpable. Tout le monde se demandait ce qui allait se passer, bien ou mal ? Est-ce que ça ne partirait pas en sucette ? Est-ce que tout irait bien ? Est-ce que ... ce n'était plus vraiment le moment pour se poser tout un tas de questions. Le véhicule s'était arrêté. Arme au poing, prête à s'en servir si jamais c'était nécessaire, Haruko avait suivi William. La discrétion était de mise pour se rapprocher du bâtiment. Fallait pas se faire repérer avant que tout le monde ne soit en place. On y était. Dans moins de dix minutes, avec un peu de chance, cette sombre histoire ... se terminerait.
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Dim 22 Jan - 20:33

Après avoir bondit hors de la fenêtre, la fillette ne s'était pas arrêtée de courir et ne savait plus où elle se trouvait. Non pas qu'elle savait dans quel endroit elle était retenue prisonnière mais le fait de ne pas être seule se trouvait quelque peu rassurant. Elle avait peur, à la limite l'atmosphère l'effrayait. Pourtant, elle devait fuir, chercher un endroit où se cacher. Seulement l'obscurité ne rendait pas les choses aisées. Des bruits de pas retentirent derrière elle, ou à côté, la fillette n'arrivait pas à les localiser. Elle accéléra le pas., trébucha contre une racine, quoique une racine ne chatouille pas. Chloé comprit, grâce à son toucher qu'elle se trouvait entourée de feuilles et en déduisit qu'elle avait sûrement aterrit dans un buisson. Idéal pour soulager sa vessie prête à exploser.

Ensuite, elle attendit bien cachée dans son buisson, les sens en alerte afin de compenser sa perte de vision due à l'obscurité et pensa très fort à son tonton, espérant qu'il viendrait la chercher. Encore faut-il qu'il sache où elle se trouve ! La fillette en était persuadée. Tony n'allait pas tarder à la sauver et cette seule pensée la rassura un peu plus quand à l’issu de l'aventure.

Pendant ce temps, la panique crée à la suite de la fuite de la blondinette avait quelque peu déstabilisé certains terroristes. Le hacker venait de se faire tirer les oreilles par Norbert. Quelque peu dans les choux, il mit quelques minutes avant de réaliser ce qu'il venait de se passer. Son sommeil l'avait attrapé d'un coup et si rapidement qu'il n'avait pu y résister. Ce n'était pas de sa faute si la fillette avait profiter de cette opportunité pour s'enfuir. Après tout, il ne trouvait pas seul dans ce bâtiment. Que faisait les autres ? Pourquoi n'ont-ils pas réagit ? Cependant, elle est forte cette gamine et n'a peur de rien. Ou alors, elle n'a pas connaissance du danger. C'est pour cela que les enfants ne sont pas recommendés dans les prises d'otages, ils sont trop imprévisibles.


Lyle Martinez : Que fait-on maintenant pour la gamine ? Je vais tenter de vérifier nos système de sécurité mais ils m'ont l'air en parfait état. La gamine ne doit pas être allée bien loin. Elle a toujours les mains attachées, est petite et ne doit pas courir très vite.

Martinez se remit à travailler derrière ses écrans et à bidouiller les systèmes de sécurité afin que le repère reste hors de porté des agences fédérales. Chloé, quand à elle, ne bougeait plus de peur de se faire repérer et commençait à avoir froid. Faut dire que sa petite veste ne se trouvait pas adéquate pour l'aventure qu'elle était en tain de vivre. Tremblant de peur ou de froid, peut-être un mélange des deux, la fillette entendit un bruit et distingua deux ombres à l'opposée l'une de l'autre. Plusieurs fois, elle voulu se montrer mais se résigna en se disant que c'était peut-être les méchants. Elle ne pouvait pas faire confiance. Elle resta derrière son buisson, bien sagement afin d'être sure de l'identité des deux ombres.

Les ombres avançèrent. La blondinette leva sa tête cherchant du regard à découvrir l'identité des ces personnes. Elle eut comme une intuition. Elle sentit une présence familliaire. Elle décida de se découvrir et courut vers cette silhouette tant connue. Cependant, avant de pouvoir atteindre la silhouette qu'elle prenait pour son oncle, une main l'attrapa par le col de sa veste afin de la maintenit quelques secondes en l'air. Ensuite, elle se retrouva très vite avec un couteau sous la gorge.
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~°Mysterious Woman°~

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Dim 22 Jan - 20:51

Depuis que l’endroit avait peut-être été repéré tout s’enchainait à une vitesse folle. C’était presque également comme si la température de la pièce venait d’augmenter d’un coup mais cela elle savait également que c’était dû à une bouffée de stress qui montait chez tout le monde à l’approche de quelque chose de fataliste. Très vite l’emplacement trouvé conjointement avec l’agente de la Ctu fut confirmée par une de ses collègues, très bien et tant mieux. Puis après des instants lourds en conséquence sans doute, la directrice du Ncis finit par signaler ce qu’il allait faire et c’était on ne peut plus clair. Aller frontalement prendre d’assaut le lieu au nez et à la barbe de ces terroristes. Il y avait quelque chose d’excitant à aller faire ça mais aussi de très risqué, s'ils rataient ce n’était pas uniquement leur vie qu’ils mettaient en jeu mais celle des otages ainsi que toute personne qui se trouvait en ce moment dans Washington Dc et ses environs. Elle acquiesça tout simplement, ce n’était pas cela qui allait la faire reculer la seule chose dont elle se préoccupait pour le moment c’était être sûr que vu le timing assez court prévu par la directrice des opérations, elle réussirait à avoir les doses de ce pseudo médicament. Normalement oui mais on ne savait jamais. Très vite, elle reçu des plans, ainsi que des indications par pur esprit de contradiction et habituée de travailler seule, elle regarda les lieux et vérifia mentalement mais elle ne trouvait rien d’incorrect au contraire, elle était d’accord. Puis elle parla de binôme et du matériel. Là elle put entendre que ses deux collègues feraient front commun, elle, elle s’en moquait après tout, après quelques secondes de réflexion, elle s’allia avec la blonde incendiaire. Il lui faudrait bien ça par ce que la jeune blonde ne savait pas tirer avec une arme.

Alors il valait mieux que la personne qui l’accompagnait soit au courant de son souci, ce qui était le cas pour l’agente de la Cia. Même si en soit cela ne devait pas la rassurer je sais qu’elle était assez intelligente et douée que pour pallier ce manque par d'autres idées qui lui serait tout aussi utile qu’un collègue doué au tir. Très bien. Lentement, on commença à s’apprêter. Gilet par balle, bombe lacrymogène, menottes, deux fusils, plusieurs couteaux et d’autres choses dont les lunettes de vision nocturne sans lequel ils seront très vite aveugles. Prête, elle avait relevé ses cheveux dans une queue-de-cheval serrée. Puis finalement, elle se dirigea vers la sortie mais au lieu d’aller vers une des voitures qu’ils utiliseront, elle se dirigea vers le début de locaux ou des voitures attendaient le droit de passer. Elle sourit échangea quelques paroles même si la tension commençait à monter crescendo en elle. Elle savait que sur le moment, elle réussirait à faire abstraction d’absolument tout et sera capable de faire son travail. Elle prit les boites demandées et repartit vers eux. À chaque personne du groupe, elle donna deux à trois seringues. Si l’autre en perdait, si jamais il pouvait atteindre des otages à sauvés, c’était une occasion elle rangea le reste de la caisse dans le coffre de la voiture avant de monter dedans accompagné de Phoebe, elle grimpa dans la même voiture qu'Haruko et Will'. Le trajet fut calme et silencieux. Il n’y avait rien à dire et la brune sentait presque la panique de sa voisine d’à côté, ce n’était peut-être pas la meilleure des idées que de lui laisser une arme en main, elle ne tenait pas à se prendre une balle d’une alliée dans cette histoire.

Puis les véhicules s’immobilisèrent. C’était parti, plus le temps de reculer, il n’y avait plus qu'à espérer que tout allait bien se passer bien. Elle positionna ces lunettes avant de sortir dehors. Il était loin mais cela valait mieux, elle prit un autre itinéraire que le duo d’à côté, essayant de rester le plus que possible à couvert de tous regard qui viendrait de l’intérieur car ils ne sont pas idiots ils doivent savoir qu’on allait essayer et nous faire repérer nous ferait perdre la précieuse désorganisation des premières secondes. Elle entraina Phoebe avant de chuchoter à peine.


-Presque en position, voix libre…

Du moins de son côté, Sab’ adressa un sourire contrit à la jeune femme à ces côtés et posa une main réconfortante sur son épaule avant de lui dire de rester derrière elle et de faire attention à ses arrières, enfin lui dire, le tout était plutôt montrer par des gestes lents pour ne pas faire trop de bruit. Elle attrapa une arme ainsi qu’une des bombes et s’approcha très lentement du bâtiment. Sa respiration se calme, elle se concentra.

___________________________

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Mer 25 Jan - 12:57

Tony avait été content et satisfait de voir que la directrice Shepard suivait son avis, même s'il savait très bien que ce n'était pas par rapport au résultat de ses recherches mais du manque de temps. Il écouta ensuite Ziva et mémorisa le plan du bâtiment, ainsi que les faiblesses relevées par l'Israélienne. Prenant tous les instruments dont il aurait besoin pour se faire sa panoplie d'assaut de la soirée, il arriva dans les vestiaires les bras chargés de bombes lacrymogènes, de ses lunettes nocturnes, d'un gilet de protection ainsi que de son système de communication. Il n'avait pas vraiment envie de mettre ce gilet : rien n'empêchait aux adversaires de tirer dans la tête ou dans les jambes, il n'en comprenait pas l'utilité. Mais, pour ce soir, il préféra suivre les ordres et le passa par la tête et descendit le gilet au niveau du torse. Il plaça ensuite ses bombes lacrymo dans des poches de son pantalon, au niveau de ses cuisses, mit son oreillette dans son oreille gauche et les injections dans une des poches avant du gilet par balle. Il était fin prêt à partir, le casque à lunettes nocturnes sur son front. Il repartit aussi vite qu'il était venu des vestiaires et arriva en même temps que Jennyfer et Ziva au niveau du convoi de voitures. Le trio monta dans la deuxième voiture, sachant à l'avance qu'ils allaient opérer ensemble dans la prochaine mission. D'une, ils se connaissaient parfaitement et savaient que chacun s'en sortait très bien sur le terrain. Par ailleurs, même s'il s'agissait d'une mission très importante, il était naturel que Ziva et Tony veuillent protéger au maximum leur directrice...

Le voyage se fit dans le silence, chacun se concentrant sur leur mission à venir et certainement sur leurs inquiétudes quant aux otages, notamment pour Chloé et Iris... L'agent Italien savait parfaitement qu'il s'en voudrait le reste de sa vie s'il arrivait un malheur à la fillette. Il se remémorait les bons moments qu'ils avaient passé tous les deux lorsque la voiture s'arrêta quelques centaines de mètres avant le bâtiment où se trouvaient les terroristes et les otages. Ils évoluèrent aussi silencieusement que possible et prudemment, avançant tout de même rapidement de front tous les trois. Ils se trouvaient sur la façade Est du bâtiment, des buissons mangeant un peu le bas du mur. Ils allaient prévenir les autres équipe qu'ils étaient en place quand Tony remarqua de l'agitation du côté d'un buisson. Il reconnut tout de suite sa nièce, empoignée par un terroriste. Si un otage avait pu s'échapper,c'était bien notre petite chipie! Il esquissa un geste pour venir au devant du terroriste, la sommer de la lâcher mais il n'eut pas le temps de se relever totalement, ni de se faire voir du terroriste... Ziva et Jennyfer l'avaient retenu in extremis avant qu'il ne grille la mission de tous, l'espoir de tous les otages...

Certes, Tony n'avait qu'une seule envie : aller sauver sa nièce et la tirer des griffes de ces salauds! Seulement, il ne le pouvait pas. Sa raison lui disait qu'il ne fallait pas intervenir pour ne pas griller l'ensemble de la mission de sauvetage. Mais son cœur lui disait qu'il n'en avait rien à faire : seul importait de sauver Chloé désormais. Ziva avait dû comprendre le dilemme qui avait lieu dans le cerveau de Tony car il reçut une tape sur le derrière de la tête de la part de l'agent du Mossad. Il la regarda d'un air mauvais puis se reprit et s'excusa d'un signe de tête, montrant qu'il avait compris où devait aller sa priorité. L'équipe se dispersa un peu, Tony vérifia que chacun était à son poste et chuchota :


- En position...


Dernière édition par Tony DiNozzo le Lun 13 Fév - 18:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Mer 25 Jan - 17:45


♫ La présomption est la forme la plus pernicieuse d'imprudence. ♪

Quelle petite peste cette gamine ! Elle leur avait faussé compagnie ! Au nez et à la barbe de terroristes, de personnes dangereuses qui pourraient la tuer simplement parce qu'elle ne pouvait pas se tenir tranquille. Et pourtant ... Et pourtant, elle était dehors. C'était courageux de sa part. En même temps, les enfants ne se rendent pas forcément compte du danger, et nulle doute que la petite Chloé n'avait pas du penser aux conséquences de son acte. Baastian était parti à sa recherche. Mais pas forcément pour la ramener. Il ne savait pas trop encore ce qu'il allait faire. Peut-être ... Peut-être faire semblant de la chercher pendant un temps. Peut-être la ramener dans un coin de civilisation, en lui bandant les yeux, où elle serait retrouvée, et lui rentrerait alors à l'hôpital. Comme ça, personne ne pourrait lui faire du mal. Et surtout, elle arrêterait de leur casser les pieds. Baastian savait ... Oui, il savait que c'était, sans aucun doute, la meilleure chose à faire. Parce que la ramener, ça serait la faire tuer ...

Baastian était donc dehors, à l'extérieur, en train de chercher du regard cette maudite gamine. En quelque sorte, sans le vouloir, la petite lui offrait une porte de sortie toute trouvée. Parce que rester dans l'entrepôt avec les autres, et bien ... c'était signer son arrêt de mort. Ou presque. Pourquoi ? Parce que ça ne sentait pas bon. Plus longtemps ils restaient dans ce maudit entrepôt, plus ça laissait le temps aux agences fédérales que de les retrouver. Et le hollandais n'avait aucune envie de terminer sa vie derrière les barreaux. Non, il avait encore quelques trucs à faire. Il voulait jouir de sa liberté pendant quelques années avant. Et peut-être même ne jamais aller en prison. Ou du moins, il ferait tout en son pouvoir pour ne pas se faire prendre. Ouais, la fillette était sa porte de sortie. Mine de rien, qu'elle se soit barrée, qu'elle ait réussi à leur fausser compagnie, à tous, c'était excellent.

La trouver ne fut pas une mince affaire. Parce que mine de rien, elle était petite, et que y'avait tout plein de cachette à l'extérieur. Baastian aurait pu passer des heures et des heures à la chercher, mais fallait croire, en quelque sorte, qu'il avait une bonne étoile. La chipie était là, juste devant ses yeux. Elle semblait courir vers quelqu'un. Bon de dieu de merde ... Ils n'étaient plus seuls. Baastian avait agrippé la gamine par le col de sa veste, la soustrayant à la vue des autres. Il avait sorti un couteau. Juste pour lui faire peur. Parce qu'il n'irait pas lui faire du mal. Baastian avait beau être un bel enfoiré, il ne tuait pas des enfants. Nan, ce n'était pas lui.

"J'aurais jamais cru qu'une gamine nous poserait autant de souci." lui avait-il chuchoté tandis qu'il jouait avec son couteau. "Mais je crois que je vais pouvoir te remercier. Parce tu es mon billet de sortie."

Ce qu'il comptait faire ? Sûrement l'embarquer avec lui. Du moins, juste le temps de se mettre à l'abri et de sortir de ce guêpier. Une fois loin, il la relâcherait. Ou la laisserait non loin d'un poste de police, là où on pourrait la trouver. Oui, oui, fallait pas croire qu'il n'avait pas de coeur. Une chose était sûre, du moins, selon Baastian. Avec lui, elle serait protégée. Ou du moins, elle ne serait pas au coeur d'une bataille qui pourrait coûter la vie à plusieurs personnes. Peut-être que la petite chipie se demandait ce qu'il comptait faire d'elle. Elle le saurait bien assez tôt.
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I'm radioactive

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Jeu 26 Jan - 19:46

Le temps passait inlassablement, et avoir le derrière vissé sur une chaise, les mains attachées dans le dos, au bout d'un moment on commençait à avoir mal au derrière et à avoir des fourmillements dans les jambes. Pour régler le problèmes des jambes la blonde agitait légèrement celle-ci pour faire partir les fourmis. La nuit était tombée et elle avait faim, terriblement faim, soif, et aussi envie d'aller au toilette. Le plus pressent ? Les toilettes. Heureusement elle pouvait se retenir, mais pas indéfiniment. Et puis après la fuite de la petite fille, c'était sur qu'elle ne pourrait pas réclamer d'aller elle aussi au toilette. Sa gorge était toute sèche à cause de la déshydratation. Elle rêvait d'avoir à sa disposition une bouteille entière d'eau, là, elle la viderait. Mais avant, elle serait allée au toilette ! Sinon, il y aurait une catastrophe. Depuis l'appel téléphonique où elle avait crié - ou hurler - elle était silencieuse. Ses yeux étaient grands ouverts, et ses lèvres closes. L'agent fédérale observer les moindres détails. Et puis la tension se faisait sentir dans l'air. Elle avait un pressentiment, mauvais ou bon ? Ça elle n'en savait rien. Mais quelque chose lui disait qu'il y allait avoir de l'action bientôt.

Iris ferma les yeux et baissa la tête. Faisant ainsi semblant de dormir. Mais elle ne dormait pas du tout. Elle était complètement réveillée. Elle avait hâte d'être libre, comme tous les autres otages vous me direz. Elle voulait revoir sa mère, lui dire qu'elle l'aimait. La prendre dans ses bras et se sentir en sécurité. Elle voulait retourner à Georgetown même si elle ne s'y sentait pas à l'aise, pas à sa place, retourner dans la maison de la directrice. Elle l'aimait bien cette maison, le quartier non, mais la maison oui. Elle voulait retrouver son lit et y rester, prendre une bonne douche aussi et un bon repas. Mais çà, il allait falloir qu'elle attende. Ses oreilles étaient au aguets. Essayant d'entendre le moindre bruit suspect. Elle releva doucement la tête et cligna des paupières, observant de nouveau la pièce de l'hôpital désaffecté où ils étaient réunis. La jeune femme espérait que Chloé ne s'était pas fait prendre et avait puis fuir rapidement, loin très loin d'ici. Car si on la retrouvait elle allait passer un très très mauvais quart d'heure. Elle n'en doutait pas.
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Between Despair & Hope

Between Despair & Hope
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Ven 27 Jan - 14:05


    Le calme était le maitre des lieux jusqu’au moment où cette gamine venait encore une fois de tout bousiller mais qui l’avait fait venir avec eux ? Il se sentait tellement de mauvaise humeur qu’il aurait bien été capable de lui coller une balle dans la tête sans le moindre apitoiement. De toute façon Norbert était bien loin de pouvoir subir un apitoiement, cela faisait des années qu’ôter des vies n’était plus que son travail ni plus ni moins, s'il ne le prenait pas comme ça cela ferait longtemps qu’il ne fermerait plus les yeux la nuit. Mais tout ça pour qui ? Hein ? Pour le gouvernement, ces gens qui se moquaient de leurs sorts ou de leur famille après eux. En pleine mauvaise grâce, il avait détaché les liens de cet imbécile, si la colère ne le rongeait déjà pas trop il aurait pu quand même remarquer que c’était incroyablement bien joué de la part de la blondinette. Quoi qu’il en soit, il secoua les puces du brouilleur pendant que Baastian sortait pour retrouver la fillette, oui il semblait le plus calme cela vaudrait mieux pour elle que se soit lui qui s’en charge. Puis finalement voilà qu’un autre otage voulait sortir pour aller faire ses besoins. Le capitaine Hill pose un regard glacial vers la jeune femme, il n’était pas question que quelqu’un d’autre sorte et tant pis si à cause de cela, elle devrait se faire pipi dessus de toute façon c’était son ego à elle qui serait le plus touché, il en avait franchement vu d’autres. Bon le plus souvent lui il utilisait une bouteille, il fallait faire avec les moyens du bord. En guise de réplique, il vida la sienne contenant de l’eau et le lui balança.

    Elle ne serait pas l’attraper vu qu’elle était attachée, mais il s’en moquait éperdument. Il fallait que le tireur d’élite reprenne le contrôle de ses nerfs parce que abattre quelqu’un à une longue distance avec le martèlement de votre cœur ce n’était pas tâche facile. De tout ça il n’avait évidemment plus surveillé la fenêtre vu qu’il parlait à l'intérieur avec d’autres. Il voyait ses collègues s’agiter, se détendre les muscles avec leur arme à la main, tenter de ne pas se laisser endormir. La nuit serait longue, très certainement mais une fois le jour s'il l’atteignait sans encombre ils pourraient s’estimer un peu près sauvés. Après un regard assassin à son collègue qui reprenait son pianotement sur son clavier, il remonta près de sa position en douceur. Son regard balaya les alentours mais aucune lumière ne venait, c’était calme, à vrai dire un peu trop calme à son gout. Malgré les bruits intérieurs dehors c’était silencieux, où étaient les animaux nocturnes ? Les hiboux, les volatiles, ces maudites grenouilles ? Un mauvais sentiment s’empara de lui, ou peut-être virait-il complètement parano. Il arma son fusil, se positionna correctement à moitié allongé contre la fenêtre du haut qui lui laissait un superbe espace de tir. Grâce à la lunette il pouvait voir pendant la nuit comme en plein jour. Ce qu’il vit premièrement fut ce cher collègue avec la gamine, bien, plus loin, une ombre qui filait derrière un buisson à l’extrémité du bâtiment.

    Ni une, ni deux, Norbert Hill tira. Il visa extrêmement juste, pile dans la tête, une personne s’écroula il put le voir. Son cœur s’accéléra quand même. Son coup de feu à du réveiller tout le monde. Dans une fraction de seconde, il le savait très bien, tout allait basculer dans le chaos, méthodiquement, il se mit à fouiller ce qu’il pouvait repérer.

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Rousse au grand coeur

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Ven 27 Jan - 14:45

    L’accord ou plutôt son choix était fait, maintenant l’action pouvait reprendre. Lentement tout le monde partit à ses occupations ce qui revenait à dire que tout le monde partait s’apprêter. Il n’était pas question qu’elle reste bien gentiment assise ici à regarder par écran interposé ce qui se passerait sur le terrain. Gibbs n’avait pas tout faux sur elle, elle avait été un bon agent de terrain et celui-ci avait de quoi lui manquer de temps en temps et puis avec tous ses agents de différentes agences, il fallait aussi une coordination sur place, de plus il y avait sa fille et on l’avait appelé elle ! Elle n’avait pas le choix. D’ailleurs, elle ne le laissa pas à White. Elle lui signalait qu’elle allait avec, lui il resterait ici pour tenir au courant le pentagone et voir ce que nous ne verrons peut-être pas. Parfait, les mots de Ziva résonnaient dans sa tête ils seront un certain petit nombre, les trois agents de la Cia pouvaient de toute évidence s’avérer utile, c’était leur domaine d’action après tout et une ancienne biologiste ne serait pas de refus. Pour le Ncis, ils seront trois également, elle avait confiance en Ziva, elle lui devait la vie, elle avait été entrainée pour ça quand à Tony depuis qu’il avait appris que sa nièce était dans les otages, elle ne le retiendrait certainement plus, il fallait juste qu’il fasse preuve de self contrôle parce qu’on ne savait pas ce que nous allons retrouver là-bas. Puis il y avait 4 agents de la Ctu, la blonde Phoebe, pourrait toujours tenter de dévier les ogives vu qu’elle avait l’air si doué en informatique au cas où et trois agents des leurs. Cela semblait un bon nombre ainsi qu’une bonne équipe.

    Un agent qui préférait opérer seul monta également dans la voiture où c’était rendu tous ceux de l’agence, prête et équipée, le restant était monté dans le second véhicule. Là non plus la conversation n’avait pas lieu d’être on savait tous ce qui restait à faire. Jen regardait bizarrement la piqure donnée avec son liquide à la couleur indéfinissable, cela leur laisserait-il réellement une chance ? Peu importait. Débarquée plus loin, avec ces deux compagnons d’infortunes la progression fut lente mais sans aucun problème. Le couvert de quelques buissons même pendant la nuit fut salvateur alors qu’il ne restait plus grand-chose, son agent tourna la tête. Quand elle fit le même geste et qu’elle vit ce qui avait retenu son attention, sans un mot dans un accord taciturne elles le retenir. Jen posa une main sur sa bouche au cas où il aurait le réflexe de laisser passer un son. Il ne pouvait pas y aller, ne pouvait rien faire maintenant auxquelles il mettait la vie de tout le monde en jeu et pas seulement celle de Chloé. Il pourrait s’en occuper après pour le moment il fallait surtout ne pas se faire voir, ni entendre. Elle se colla presque à son oreille pour murmurer à peine un souffle juste ce qu’il fallait pour qu’il le perçoit.


    -Si vous faites ça, nous sommes tous morts DiNozzo...

    Elle se tut, il avait compris puis ils firent les quelques pas qu’ils restaient. Tony signala qu’il était en position. Bien tout le monde y était presque, quelques secondes auparavant, elle avait eu l’accord des trois autres agents de la Ctu, il n’en manquait plus qu’un et l’assaut commencerait. Mais cela semblait tarder. Ils étaient dans un silence total bien qu’un peu stressé et tout le monde était près à réagir au moindre bruit à cause de la tension, ce bruit arriva, un coup de feu déchira l’air. Un bruit sourd de quelqu’un qui tombe suivit immédiatement. Dans sa tête tout s’enchaina très vite, ils étaient repérés.

    -On entre, go..

    Claqua-elle sans trop s’occuper du son de sa voix dans le micro. L’israélienne défonça la porte en moins de deux secondes, quand à elle, elle balança une première bombe de gaz fumigène. C’était parti. Des coups de feu commençaient, on ne pouvait plus faire machine arrière.

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Lun 30 Jan - 17:11

En compagnie de William, Haruko attendait le feu vert. Arme au poing, elle respirait lentement, mais sûrement. Elle savait comment ça allait se passer. Rapidement, très rapidement. Les actions, les gestes, les mouvements, tout s'enchaînerait en une fraction de seconde. Il leur faudrait réfléchir rapidement, très rapidement, ne pas se poser de questions. La moindre hésitation et bam, tu pouvais te retrouver avec une balle dans la tête. Ou un otage pouvait se retrouver blessé, sans que personne ne le veuille. Un terroriste pouvait aussi se faire descendre. Mais ça, encore, c'était peut-être le moins important ... Non, la vie humaine est précieuse, aussi mauvaise soit-elle. Effectivement, Haruko y accordait une grande importance. Peut-être trop d'ailleurs. Non pas qu'elle avait du mal à appuyer sur la gâchette quand il le fallait. Mais elle visait toujours pour blesser. Et non pas pour tuer. Possible qu'aujourd'hui, ou plutôt, cette nuit, elle soit obligée d'opter pour la deuxième solution, et ce afin de sauver des vies. Le comble tout de même.

Haruko fut tirée de ses pensées par un bang qui retentit dans les environs. Quelqu'un avait tiré. Mais qui ? Etait-ce un tir allié ? Ou bien ennemi ? Etait-ce un terroriste qui venait de faire feu ? Est-ce que leur position était comprise ? Tout plein de questions. Mais ce n'était pas vraiment le moment d'y répondre. Ce tir, ce bruit, ça signifiait qu'ils allaient passer à l'acte sans plus attendre. Le truc, c'était qu'ils n'avaient plus l'effet de surprise. Et ça, dans un certain sens, c'était moins drôle tout de même. Avec l'effet de surprise, ils auraient pu prendre de revers plus facilement les terroristes. Ou du moins, les agents auraient tiré avant que les autres n'aient vraiment le temps de riposter. Mais là, tout leur beau plan, ou tout du moins, s'ils avaient un plan, pouf, envolé en une fraction de seconde.

***************


Baastian était avec la gamine. Il ne savait pas que Hill l'avait dans le viseur, ou du moins, que ce dernier avait pu le voir avec la petite. Et en même temps, il s'en fichait comme de l'an quarante. Parce qu'il avait sa porte de sortie. Et sa porte, c'était la petite. Ouais, elle avait bien fait de se tirer, de leur fausser compagnie. Parce que ça lui évitait que de rester dans ce maudit entrepôt. Avec son couteau, il la menaçait, lui faisait peur. Mais il savait très bien, tout au fond de lui-même, qu'il ne lui ferait aucun mal.

"Ecoute-moi bien. Tu vas être très sage, d'accord ? Et je te promets qu'il ne t'arrivera rien. On va ... Juste fausser compagnie aux autres ... Et ..."

Fallait qu'il arrive à convaincre la gamine qu'elle le suive, et ce, pacifiquement. Juste le temps de s'éloigner un peu, d'être à couvert et de ne risquer plus rien.

"On va aller manger une pizza. J'suis sûr que t'as envie d'une pizza, avec plein de fromage, non ?"

Une astuce comme une autre pour qu'elle soit gentille. Mais si elle ne l'était pas, et bien ... Et bien, il l'emmènerait de force, sans plus attendre, pour sûr.

***************

Jen avait fini par donner l'ordre. On aurait pu croire qu'il s'était passé de nombreuses minutes entre le tir, et ledit ordre, mais non. Il n'y avait que quelques secondes qui les séparaient, ou presque. De concert, les agents pénétrèrent dans l'entrepôt. Ou du moins, Haruko, en compagnie de William, n'avait pas attendu plus longtemps. D'ailleurs, nul doute que William l'avait suivie. Chacun protègerait les arrières de l'autre, comme toujours. Ca faisait un moment qu'elle avait, de nouveau, envie de bosser avec lui. Mais avec leurs emplois du temps différents, bin, ça avait été difficile, très difficile. Une chance, pour ainsi dire, qu'il y avait eu cette prise d'otage, ou presque. Brèfle, quoi qu'il en soit, d'autres coups de feu retentirent, tout comme les fumigènes. Ca volait dans tous les sens. Mais ça ne tirait pas dans tous les sens. Du moins, fallait trouver une cible. Une cible hostile. Parce qu'il n'y avait pas que des ennemis dans cet entrepôt. Mais des alliés aussi. Et des personnes qui n'avaient rien demandé.

Haruko avançait, lentement, tout en faisant attention aux personnes qui pouvaient se trouver face à elle. Elle cherchait à les identifier, ou du moins, à savoir qui était qui. Mais de là où ils étaient entrés, vraisemblablement, y'avait pas trop d'ennemis. Peut-être qu'ils étaient proches des otages. Au moins, ils pourraient les mettre en sécurité. A moins que les terroristes ne les attendaient bien cachés derrière quelques caisses. Qui sait ?
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Mer 1 Fév - 22:14

Tout était allé tellement vite que la fillette n'eut pas le temps de voir venir le terroriste derrière elle. Elle pensait avoir vu son tonton. Elle en était sure. Seulement, elle ne pouvait plus le rejoindre et pour la première fois depuis son enlèvement, elle commençait à avoir peur. Peur de quoi ? Peur de ce qui va se passer. Peur de comment toute cette histoire allait se terminer. Elle voulait être en compagnie de son tonton. Juste lui faire un câlin.

Ensuite, l'homme au couteau lança un deal entre lui et la fillette. Si elle acceptait de le suivre afin qu'il puisse avoir sa porte de sortir. Il avait besoin d'elle pour fuir. Il avait promis de ne pas lui faire de mal. De plus, l'homme lui avait promis une pizza. Comment aurait-elle pu résister ? Elle acquiesça d'un bref signe de tête aux recommandations du ravisseur. D'après ce qu'il disait, Chloé ne risquait rien et il valait mieux qu'elle reste sage. Elle voulu cependant rassurer son tonton, lui faire comprendre qu'elle ne risquait rien.

La fillette chercha une idée, un signe qui pourrait l'aider à communiquer avec son tonton. C'est tout naturellement qu'elle pensa à un petit clin d’œil. Rassurant ce signe. Elle fit un beau clin d'oeil en direction de son oncle et son ravisseur l'emmena dans une direction inconnu. En tout, il a intérêt à lui donner sa pizza. Une promesse, c'est une promesse. Surtout pour une Pizza. Un DiNozzo ne doit pas être affamé.

Un coup de feu venait de retentir. Où ? Là était la question ! Apparemment, Norbert venait de tirer à travers une des fenêtre de l’entrepôt. Tirer sur qui ? Une ombre ? Il devait avoir vu ce qu'il venait de se passer à l'extérieur du bâtiment désinfecté. Il avait du vouloir tirer sur Tony. En vain. Ensuite, tout est allé si vite que Lyle n'eut pas le temps de réagir face à l'assaut des agents fédérale dans leur repère.

Assis derrière ses écrans, une balle venait de s'écraser sur un écran provoquant un sursaut de sa part. Il attrapa son arme et visa ses agresseurs. En vain. Une de ses balles venait d'atterrir dans un mur, juste à côté de sa cible. Une autre sur un de ses camarades à la place d'une agent. Il n'était décidément pas un bon tireur. Chacun ses spécialités. Il tira jusqu’à l'épuisement de sa réserve de balles. Plus de balles. Pas gilet par balles. Vulnérable à la moindre balle perdue ou non. Ce qui devait arriva. Lyle se protégea tant bien que mal avec une table. En vain. La table n'a pas suffit avant à arrêter la balle. Le hacker la reçu en plein cœur. Sa vie défila devant ses yeux. Puis plus rien. Le trou noir. Sa vie venait de prendre fin.
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Jeu 2 Fév - 8:50

À cet instant, tous les agents étaient fin prêts. Le moment fatidique était enfin arrivé. L'entrée en force dans ce bâtiment se faisait imminente. Heureusement pour eux, nos justiciers - certes, non pas à l'abri de se prendre une balle perdue - étaient quand même bien protéger par leur équipement spécialisé. Tous en position, ils attendaient le signal, tandis que les terroristes se trouvaient toujours à l'intérieur. La fin, le dénouement était proche. Pour sûr. L'effet de surprise. Voilà sur quoi les agents fédéraux allaient devoir jouer pour prendre l'avantage sur les vilains. Sans compter qu'ils allaient devoir faire attention à une chose, en particulier : mettre obligatoirement les otages hors de danger. Bien évidemment, leur mission était de les sauver, et non de les laisser mourir. William se tenait près, non loin d'Haruko. DiNozzo, l'un des célèbres agents de l'équipe primaire du NCIS, avait donné la charge, impatient. Du moins, c'est ce qu'avait cru Shepard au début, qui lui avait dit de ne pas bouger d'un pouce. Sinon ... Sinon, et bien, tout allait foirer. La mission devait être elle, obligatoirement réussie.

A l'instant T, l'un des agents avait défoncé la porte, puis les premières grenades fumigènes fusaient déjà. Une épaisse fumée se dissipait petit à petit dans la pièce, rendant les objets et les personnes des alentours, quasi-imperceptibles. D'où le fait que les agents fédéraux portaient des lunettes de vision nocturne, sur eux. Cela les aidaient à éviter le pire et viser n'importe où ... Se frayant donc un chemin, en jouant la carte de la prudence, Will tirait des coups de feu, en analysant rapidement. Il fallait dire qu'après une dizaine d'années passées sur le terrain, les fusillades, il connaissait. Malgré la fumée, il avait son petit truc à lui. Toutes les silouhettes qui se révélaient menaçantes, brandissant une arme dans sa direction, et bien c'était un ennemi à abattre. À abattre ou bien, à mettre hors d'état de nuire, tout simplement. Mais si vous voulez mon avis, c'était très dur de prendre son temps et de privilégier les coups de poings, plutôt que les balles. Surtout quand ces dernières fusaient de partout. Après tout, c'était les otages qu'ils étaient venus récupérer. Si l'un des terroristes se prenait une balle, et bien, c'était tant pis pour lui après tout.

Se frayant donc un chemin, William avançait de caisses en caisses, qu'il pouvait trouver sur son chemin. Il s'en servait généralement pour s'abriter quelques secondes, le temps de recharger. De temps en temps, il s'en servait aussi pour se cacher et pencher légèrement la tête pour faire un état des lieux. De là où il était, il se chargeait de donner un coup de pouce à ses collègues, en tirant derrière-eux. Sait-on jamais, des vilains-méchants-pas-beaux pouvaient être sournois et attaquer nos agents dans le dos. Dans tout ce brouhaha, ce n'était pas impossible.

« Qu'est-ce qui m'a pris de m'engager ? ... »

Ce genre de phrases ironiques, il les sortaient souvent dans ce genre de situation. Comme si dans des moments pareils, il pouvait se poser pour réflechir. Enfin ... C'était plus pour faire ressortir son humour, même dans des missions comme celles-ci. Cela dit, valait mieux garder le plus possible son sérieux. Ce n'était pas le moment de flancher. Oh, que non !
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Sam 4 Fév - 16:34

Le défi allait être de taille et l’action allait se dérouler dans les secondes qui suivaient. Elle avait l’impression que l’agent de la Ctu qui l’accompagnait tremblait de la tête aux pieds. Ça c’était l’inconvénient de toujours travailler à l’intérieur ou du moins très peu en plein milieu d’une foule hostile parce que de toute évidence, ces marines étaient entrainées et n’allait pas se laisser tuer sans riposter. Lui dire que tout se passerait bien . Elle pourrait, elle n’était pas à un mensonge près non plus, mais c’était tellement faux qu’elle le reconnaîtrait elle-même. De plus la demoiselle avec une arme en main était tout aussi dangereuse que l’ennemi à l’intérieur du bâtiment. Mieux vaudrait qu’elle se contente de trouver les otages. Soit, un dernier regard a la blonde derrière elle, qu’elle oublia momentanément tous ces soucis techniques pour se concentrer sur ce qui allait se passer. Dans des circonstances pareilles vous n’avez pas le droit à l’erreur, un faux mouvement, une mauvaise appréciation d’un dispositif et vous vous retrouvez en quatre planches sans avoir eu le temps de dire ouf. Très sincèrement ce n’était pas du tout son but. Des voix se faisaient entendre puis un coup de feu en direction de dehors également. Et voilà l’ennui typique des plans, c’était que souvent il ratait toujours sur l’un où l’autre point mais il n’en avait pas un de secours donc voila qu’il faudra la jouer à l’improvisation. Un bon moment nombre de ces saloperies chimiques qu’on appelait adrénaline parcouru ces veines. Ils entraient…

Il n’y avait pas à attendre plus longtemps, c’était maintenant ou jamais ! Elle ouvrit la porte arme au poing avant de rentrer dans le bâtiment complètement enfumé par les bombes fumigènes. Voilà qui ne facilitait pas la différenciation des personnes à l’intérieur. Des coups de feu se faisaient entendre sans vraiment voir d’où ils provenaient même si les lunettes de vision nocturnes rendaient les choses plus faciles. Avançant prudemment, elle utilisait les éléments du décor et regardait un peu partout. Certes Phoebe pouvait faire les arrières mais elle ne serait certainement pas capable de viser juste. Tuer des gens, aussi horrible soit-il de l’avouer elle en avait l’habitude. Alors il n’y avait pas à réfléchir pendant 5 minutes. Si c’était entre vous ou eux, elle pencherait sans la moindre hésitation pour eux. La première personne visible fut une tête connue, elle redressa son arme a temps avant de repartir plus loin. La fumée commençait enfin à se dégager et bientôt ils seront tous à égalité, elle ne trouvait toujours pas les otages. Des balles passèrent tout près, elle tira son binôme du moment derrière un enfoncement d’un des murs. Après deux essais infructueux, elle réussit à éliminer la personne qui avait décidé de les canarder. Éliminer où blesser elle n’avait pas prit le temps de vérifier. Avancer un peu plus, encore…

Vu complète c’était souvent vers le centre des pièces même si c’était aussi le plus visible, elle se dégagea en douceur des pièces avant d’avancer prudemment prête à régir au moindre mouvement suspect. Enfin un paquet de personnes semblait en vue, les otages. Dieu soit loué, ils avaient plus une tête paniquée qu’autre choses. Bien mais s’approcher pouvait s’avérer encore dangereux. Elle se cacha derrière une grosse caisse avant de prendre le temps rapidement de recharger son arme avec un des derniers chargeurs. Après, elle devra passer aux couteaux, ce qui ne la dérangea pas plus que ça. Elle semblait un peu dans un autre monde, une concentration visible, un visage complètement fermé mais des yeux plutôt mobiles et vifs. Elle essaya de repérer quelqu’un de leur groupe. Quand elle trouva enfin cette personne, elle essaya de capter son regard puis finalement, elle fit un signe en direction des otages avec sa main. Elle essaya de demander en somme si on pouvait y aller en vérifiant d’abord les contours au cas où, on ne savait jamais ce que pouvait avoir prévu les preneurs d’otages pour maintenir leurs otages en place. Sabrina attendit d’être sûr que la personne avait compris avant de commencer son rapprochement.

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Between Despair & Hope

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Sam 4 Fév - 17:33


    Surveiller les alentours du bâtiment dont ils avaient pris possession allait enfin prendre tout son sens. La nuit était tombée depuis des heures maintenant et la fillette qui était partie avait mis encore plus à cran toutes les personnes ici présentent. D’autant plus que tout le monde était déjà en état nerfs. Après une engueulade à l’encontre d’un de ses collègues, il était remonté à son poste. Très vite, il avait repris avec attention repérant d’abord Baastian et la fillette intenable avant de finir par voir une silhouette qui ne devait pas être là. Le capitaine Norbert Hill, n’avait pas été entrainé pour faire dans la dentelle, alors sans grande réflexion, il tira net et la personne s’effondra. Une personne seule ? Un groupe qui venait pour les assiéger ? Aucune idée mais il savait qu’il allait avoir la réponse très rapidement. Effectivement, il ne fallut pas attendre plus de quelques secondes pour que des fracas, signe qu’on entrait de force dans le bâtiment, se fasse entendre ainsi que de la fumée qui augmentait. N’étant pas encore atteint et bien positionné, il se contenta de reprendre correctement son arme, le seul duo qu’il aille jamais compté pour lui d’ailleurs. Hill cherchait dehors toute cibles qu’il pouvait encore atteindre mais il semblait qu’il s’y aille pris un peu tard car tous ce beau monde devait être trop près pour un tireur d’élite. Voilà qui n’allait pas arranger sa colère et sa haine contre cette petite blonde et cet autre imbécile qui s’était laissé entortiller par une corde. Si ces deux phénomènes n’auraient pas été mis en place, ils auraient pu les voir venir plus tôt.

    Mais il était bien loin d’avoir le temps de se morfondre ou de laisser éclater cette colère noire. Les coups de feu se tiraient et il ne comptait pas se laisser tuer sans rien faire. Il se retourna vers l’intérieur du bâtiment d’une position élevé et près d’une fenêtre sans autre cachette il se savait bien trop exposé que pour espérer faire des dégâts et s’en sortir vivant dans le même temps. Il profita des volutes de fumée pour aller se planquer sur un des étages. Finalement, il reprit dans sa lunette de viser et tira un petit peu au hasard d’abord. Avant d’essayer de tirer sur des personnes qui n’étaient pas ses alliées à lui. Les otages ils les voyaient, encore mais ils ne comptaient pas s’en prendre à eux, au gouvernement seulement. Chacun pour soit c’était ça pour le moment. Il tira finalement sur quelqu’un, le touchant au bras, blessure superficielle mais toutes les silhouettes ne cessaient de bouger. Un coup de feu d’il ne sait ou l’atteint à la jambe, il retient un grognement. Ils étaient plutôt en mauvaise posture malgré le nombre mais il leur restait encore une énorme source de menaces. Les ogives. Quelqu’un de chez eux semblait le réaliser également et essayait de s’en approcher, il décida de le couvrir pour qu’il arrive. En balayant la zone, il vit que lyle s’était pris une balle.


    -Dépêche-toi !

    Grogna-il finalement entre ces dents parce que le sang continuait de passer à une vitesse honorable de sa blessure et comme il se doutait que la balle avait du toucher une belle veine, il n’allait peut-être pas mourir mais il allait très bientôt finir complètement inconscient. Si cela était vrai dans ce cas-là, il ne pourrait plus l’aider à se déplacer en le protégeant du dessus. Alors s’il voulait bien manier son cul question qu’ils n’aillent pas tous faits cela pour rien du tout. Une belle frayeur ne leur ferait pas de mal ! C’était sa façon de voir les choses ou l’endoctrinement bien réussis qui savait. Norvert essayait de rester calme et de respirer le plus lentement possible, de cette manière, il retardait un peu plus l’échéance et surtout il pouvait tirer correctement. Malheureusement, les vertiges le prennait déjà ce qui le fit rater sa cible et sa balle toucha une des ogives bien solides. Pas d’explosions c’était déjà ça mais du gaz s’échappait-il ? Oui, non ? Il n’en sait rien cela devenu flou pour lui, son arme tomba au sol, il était inconscient et blessé. Son réveille se fera très certainement soit jamais, soit enchainé dans un lit d’hôpital, aucune solution ne lui plaisait réellement mais il opta pour la seconde en entendant un hélico dans le lointain, puis plus rien, le trou noir.

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Lun 13 Fév - 18:37

Tony avait apparemment fait une bêtise en se faisant découvrir. Quelques secondes à peine après qu'il ait été tiré en arrière par Ziva et Jenny, il entendit un coup de feu et une personne s'écroula non loin de leur groupe. La directrice lança donc tout de suite l'offensive et l'équipe se dirigea vers la porte d'accès la plus proche, en évitant les tirs de sommation. L'agent du NCIS regarda dans la direction de sa nièce et vit le criminel la tenir fermement tout en lui parlant à l'oreille. Il aurait voulu s'occuper en priorité de libérer sa filleule mais celle-ci le regarda, un air rassurant et serein sur son visage enfantin. Elle lui fit également un clin d’œil. Elle voulait certainement lui signifier qu'il n'avait pas à se préoccuper pour elle, qu'elle allait et irait bien... Comme Gibbs le lui avait appris, Tony suivit son instinct : il rendit son clin d’œil à Chloé, hocha la tête, et continua sur sa lancée. L'équipe continua vers la porte et l'agent italien l'ouvrit. Ouvrir... Défoncer plutôt devrait-on dire. Pour l'heure, il n'était plus question de faire dans la discrétion ni dans la dentelle. Ziva à sa gauche et Jenny à sa droite, les trois lancèrent ensemble leurs gaz fumigènes et entrèrent rapidement après dans les locaux.

La surprise avait tout de même désorganisé les rangs adverses et eux n'étaient pas munis de ces fameuses lunettes qui permettaient aux agents fédéraux de voir malgré les fumées qu'ils venaient de lancer. Tony se servit des caisses à droite et à gauche pour avancer progressivement vers les terroristes et se protéger en même temps. Il analysait rapidement ce que ses yeux voyaient, son cerveau triait naturellement les personnes entre otages et terroristes, et il visait toujours au niveau des épaules, des bras et des jambes pour ne pas tuer les criminels. Eh oui, notre DiNozzo national n'était pas un meurtrier. Il préférait blesser, pouvoir interroger ensuite les personnes et les envoyer après en prison : c'était la sentence qui lui paraissait la plus juste pour les citoyens et la plus dure pour les criminels. Il venait de réussir à blesser un ou deux terroristes et regarda vers une salle où des cris se faisaient entendre. La plupart des terroristes étaient à terre et il ne vit aucun danger immédiat proche. Il sortit donc de sa dernière planque, où il y avait quelques douilles ainsi que des chargeurs vides, pour se diriger vers la salle.

Il entendit un coup de feu et sentit tout de suite après une douleur fulgurante au mollet. Il s'agenouilla, se retourna en pointant son arme vers la direction d'où venait le tir, mais il avait été trop lent. Ziva venait de s'occuper du tireur et courait vers Tony pour voir comment il allait. L'agent pressait sur sa blessure, la comprimait, alors que du sang passait entre ses doigts et commençait à former une flaque sur le sol. L'Israélienne défit son écharpe pour en faire un garrot à Tony. Jennyfer arrivait vers le duo et Tony lui dit :


- Je crois que les otages sont là...


Dernière édition par Tony DiNozzo le Mer 22 Fév - 7:43, édité 1 fois
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Rousse au grand coeur

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Sam 18 Fév - 20:39

    Un assaut, ce n’était pas tous les jours qu’on faisait un, à vrai dire pour la rouquine le dernier remontait à un certain temps. Oui il y avait des plans qui menait à cela, des prises d’otages qui tournait mal, des missions qui tournait à une fusillade, des décisions qui pouvaient mal tourner ou alors des attaques à mener mais on ne faisait pas cela tous les jours non plus. Voilà qu’elle dérogeait encore à la règle parce qu’en tant que directrice du Ncis, elle n’avait pas à se retrouver là, en première ligne mais plutôt à rester dans les locaux en toute sécurité. Bon en soit-ce n’était pas inhabituel non plus parce que quoi 24 heures mêmes pas après sa prise de possession dans ces locaux, elle c’était quand même retrouvée sur le terrain de manière involontaire à éviter des balles, donc on ne pouvait pas dire qu’elle respectait réellement les règles. Cependant, il y en avait ou on ne pouvait pas déroger ce que Tony comprit assez vite. Malheureusement tout s’était enchainé et très vite et il avait fallu lancer l’attaque. Plus de marche arrière possible néanmoins, elle était contente d’être dans le même groupe que ses agents parce qu’elle les connaissait très bien, notamment Ziva avec qui elle avait fait équipe très longtemps et Tony qu’elle avait appris à connaitre et à apprécier. En moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, ils étaient entrés et très vite la fumée avait envahi tout le bâtiment, on y voyait presque plus rien et le noir de dehors n’aidait pas du tout. Heureusement les lunettes leur donnaient l’avantage, avantage dont tous les agents entrainés qu’ils étaient et ça c’était encore plus ceux de la Cia et de la Ctu, profitaient très biens vu que du pas de chance, la situation c’était très vite retournée. Cependant certain ne semblaient pas près de battre en retraite. Les coups de feu venaient et allaient en tout sens, combien étaient-ils au final ? Tant qu’ils se contentaient d’utiliser les armes volées ça allait sauf si un d’entre eux avait l’idée d’actionner les ogives leur passait par le crâne.

    Très vite, même si on n’avait plus l’habitude, tout revenait. C’était un peu comme le vélo on n’oubliait pas, les anciennes habitudes revenaient très vite. Des coups de feu, de la précision et surtout la plus grande prudence pour soi ou pour ses coéquipiers. Il ne fallait jamais laisser en arrière ses coéquipiers, elle l’avait peut-être fait une fois mais c’était pour la bonne cause, pour le reste ce n’était jamais arrivé. C’était pourquoi quand l’agent DiNozzo fut touché par une des nombreuses balles qui étaient tirée, la rouquine avança de sa position pour revenir vers lui dans le même mouvement que l’Israélienne mais il sembla ne pas vouloir se préoccuper de lui-même mais plutôt de s’inquiéter du sort des otages qu’on pouvait enfin percevoir. Car oui, on voyait effectivement une masse de gens et plusieurs personnes des leur bien sûr s’en approchaient en douceur. Elle reprit finalement son oreillette, l’arme dans une main et plus ou moins dans une position couverte, elle mit l’autre sur son oreille avant de reprendre la parole assez basse, pour parler avec la seule personne qui pouvait leur venir en aide, le sous-directeur White.


    -Adjoint White, si vous pouviez nous envoyez plus d’hélicoptères cela serait chouette. Nous avons les otages en vues et la plupart des terroristes sont maitrisés. Si vous pouviez demander à des infirmières à bord, on n'a pas mal de blessés. Prévenez les hôpitaux d’une arrivée immédiate et transmettez ça au conducteur, merci.

    Elle retira sa main de l’oreillette avant de reporter son regard vers la situation qui s’offrait toujours à elle. Cependant il semblait en bonne voix pour gagner mais on devait toujours se méfier. La plupart des terroristes semblaient à terre leurs armes étaient éloignées d’eux. D’autres avaient lâchés leurs armes à terre et semblaient juste attendre que tout cela finissent en espérant ne pas se faire tiré de dessus, comme quoi la volonté n’était pas la loyauté. Comme la situation menaçante semblait daigner se calmer elle reprit pour parler à tout le monde :

    -On reste sur ses gardes mais qu’on les menottes et qu’on les emmène dans la pièce d’à côté en attendant l’arrivée des renforts. Veillez sur eux et surtout ont libèrent les otages et on sécurise les ogives.

    Voila c’était dit. Si tout cela pouvait se terminer aussi calmement ce n’était pas trop mal non plus, elle regarda avec calme l’agent de Gibbs. Avant de prendre la direction des otages quand elle fut sur que son état n’allait pas s’aggraver en même temps Ziva n’était pas loin. Elle repartit elle aussi vers les otages dans l’espoir aussi de revoir sa fille.

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Sam 18 Fév - 21:13

Ca tirait dans tous les sens. Tantôt les coups de feu heurtaient une boîte vide, ou de la ferraille, faisant ainsi un bruit sourd ou bien tintant. Et tantôt, bin, les balles faisaient mouche et on entendait un boom dans les secondes qui suivaient. Signe que les tirs avaient fait mouche. Un non initié aux tirs aurait eu de nombreux bourdonnements dans les oreilles, ou tout du moins, il aurait pu finir sourd. Mais ce n'était pas le cas. Car tous ici présents étaient des agents confirmés et ils savaient ce qu'ils faisaient. Oui, ils devaient mettre hors d'état de nuire les preneurs d'otage. De ce fait, il n'y avait que deux possibilités : soit les agents les descendaient et y'aurait pas de parlottes, pas d'explications, rien de tout ça. Soit, au contraire, ils faisaient en sorte de garder en vie les terroristes, ce qui n'était pas facile du fait que les méchants répliquaient. Mais peut-être que s'ils arrivaient à en arrêter un ou deux, ils auraient le fin mot de cette histoire, qui sait ?

A ses côtés, tandis que Haruko tirait et balayait la zone afin de vérifier que personne ne leur tirerait dessus, William en était venu à poser une question rhétorique quelque peu amusante. Enfin, ça avait fait sourire la jeune collègue qui lui avait jeté un regard.

"Peut-être que tu t'ennuyais chez toi et que t'avais besoin d'adrénaline."

Sans aucun doute que la réponse était toute autre, mais Haruko s'amusait un peu avec ce cher William. C'était histoire de détendre l'atmosphère et de faire comme si tout ceci était normal, ou presque. Après tout, des prises d'otages de ce genre, c'était leur lot quotidien, ou presque.

***************


Baastian avait rangé son couteau. De toute manière, il ne s'en servirait pas contre la petite chipie. Elle aurait eu quelques années de plus, ou tout du moins, elle aurait été majeure, sans doute qu'il n'aurait pas hésité à lui faire du mal. Mais là, en toute son âme et conscience, il ne le pouvait pas. Buter des adultes, ça ne le dérangeait pas. Il pouvait même faire ça les yeux fermés. Mais les enfants ... Il s'était toujours refusé à leur faire du mal. Enlever un gamin pour faire flipper ses parents, ouais, ça ne serait pas un problème, ça ne le dérangerait pas, tant qu'il ne leur faisait rien. Fallait croire que notre cher assassin avait, tout de même, un coeur. Tout petit.

Quoi qu'il en soit, il avait proposé à la gamine que de l'emmener manger quelque part, que de l'éloigner de tout ça. Il aurait pu croire qu'elle refuserait, mais non. Son ventre devait crier famine et le ventre l'emportait sur la raison, en quelque sorte. Fort bien. Baastian porta la gamine et s'éloigna rapidement des entrepôts. Il avait un véhicule qui ne l'attendait pas bien loin. Bon, bien évidemment, il n'avait pas les clés, mais sérieusement, ce n'était pas un problème. En deux ou trois mouvements, ils avaient atteint le véhicule. Baastian avait récupéré l'antenne du véhicule qui était sur ce dernier et l'enfonça dans la carrosserie, au niveau de la vitre. Après un coup sec sur le côté, la porte s'ouvrit.

"Allez, rentre. On va aller chercher cette pizza."

Ouais, ils iraient à la pizzeria, il en commanderait une, la payerait et laisserait la gamine là. Avec une casquette sur la tête, cachant quelque peu son visage, on ne pourrait pas vraiment l'identifier par la suite. Et puis, de toute manière, il serait loin, bien loin de tout ça.

Après six ou sept minutes, ils étaient devant la pizzeria. Baastian avait mis une casquette sur la tête. Ouais, de nuit, c'était un peu ringard, mais ça lui était utile, selon lui. Il fit s'installer la gamine sur une banquette, à l'intérieur, et alla commander la pizza. Il régla la note, mais n'attendit pas de récupérer la pizza. Non, au contraire, il avait pris son téléphone et fait semblant d'avoir un interlocuteur à l'autre bout du fil. Et histoire de parler en toute sécurité, du moins, à ce qu'il faisait croire, Baastian était sorti. Sauf qu'il ne rentra jamais dans la pizzeria. Il était parti. Où ? Ca, c'est une autre histoire.

***************

Il lui semblait que le calme revenait, petit à petit, sur l'entrepôt. Le dernier coup de feu venait de retentir. Est-ce que tous les terroristes étaient morts ? Haruko n'en avait aucune idée. Mais elle était certaine que si ce n'était pas le cas, ils étaient blessés. Et de ce fait, faudrait, sans doute, appeler des ambulances. Après tout, même s'ils étaient des terroristes, ils avaient le droit à des soins, non ? L'un d'entre eux était encore au sol, et il remuait. Son arme n'était pas très loin de sa main. Et il comptait bien se redresser quelque peu et trouer la peau à un ou deux agents. Enfin, il n'eut pas vraiment le temps de le faire puisque ses doigts se firent écraser par un pied. Certes, Miss Haruko était plutôt un poids plume dans son genre. Mais ça n'empêchait pas que se faire écraser les doigts, bin ça faisait mal. La jeune femme lui lança un air désapprobateur tandis qu'il redressait la tête.

"C'est pas une bonne idée. Sauf si tu veux te retrouver dans un sac mortuaire."

Mais ça ne serait pas amusant si tous les terroristes étaient descendus. Parce qu'ils ne pourraient pas les interroger. En même temps, ça ne ferait pas une grande perte. Qu'importe s'il était blessé au bras, ou bien à la jambe, Haruko lui passa tout de même les menottes. De toute manière, il ne pourrait pas y échapper. Qu'en était-il des otages ? Allaient-ils bien ? Haruko n'aurait su le dire. Mais nul doute qu'ils devaient tous être soulagés que cette histoire soit terminée. Bien évidemment, ils auraient, sans doute, un long débriefing mais bon, ils pourraient, très bientôt, retourner à leur petite vie.
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Dim 19 Fév - 15:46

Les balles fusaient. En effet, ça tirait dans tous les sens, et les quelques abris de fortune comme ces tas de caisses par exemple, n'étaient pas de trop. Il fallait certes mettres les terroristes - qui occupaient l'endroit - hors d'état de nuire, en les arrêtant voire en les tuant, mais bon ... Les agents déployés sur le terrain, se rendaient finalement compte que cela était plus facile à dire qu'à faire. Pour sûr. En fait, tout ce que les agents voulaient, c'était déjà que simplement, chacun d'eux puissent rentrer en un seul morceau. Ouais ... On pouvait se dire que c'était déjà pas mal comme première intention. Surtout qu'en rentrant sain et sauf - comme je l'avais dit un peu plus haut - ça allait valoir des honneurs à notre cher agent Ford - qui allait se voir promu au rang de directeur pour son agence ; et en plus de ça, il allait quelque peu retrouver bonne entente envers la directrice Shepard du NCIS. Notamment parce que William faisait tout son possible pour rester humble et des plus dévoués. D'ailleurs, suite à cette mission des plus dangereuses, dans ce « No Man's Land » des plus totaux, il allait quelque peu changer. Se trouver encore plus protecteur qu'il ne l'était avant. Oui, je sais ... Il l'était déjà beaucoup bien avant tout ça, mais ... Vous allez voir que au fil du temps, devenant donc un directeur, William allait prendre part à de très grandes responsabilité.

Sur le ton de l'ironie, il était venu à se poser une question lui-même. À voix haute, rechargeant après plusieurs tirs son arme, derrière l'un des quelques abris. Haruko qui l'avait entendu, lui avait répondu de la même façon, en indiquant que - peut-être - notre homme s'ennuyait chez lui. Peut-être. Oui, ça ... Il en avait besoin de l'adrénaline à l'époque. Il y avait bien réfléchi, et c'était vrai que - bosser parmi tout un tas de voiture, comme son père et son grand-père, l'avaient fait - et bien ... Ce n'était pas si drôle que ça. Fallait en avoir la passion, surtout. Bon ... Dans le fond, Will aimait bien les voitures. En même temps, il s'agissait d'un homme de la famille Ford - quoi de plus normal dans ce cas là - mais, en toute honnêté, il avait voulu plus d'action.

« C'est sûrement ça. Tu dois avoir raison ! » Lui avait-il répondu, toujours aussi concentré sur les tirs ennemis.

Imperturbable notre William. Surtout et essentiellement en mission, finalement. Là par exemple, l'enjeu était grand. Il s'agissait tout de même de la survie d'otages. Il était combien d'ailleurs ? Ça personne ne le savait à l'individu près. Peut-être cinq, peut-être dix ? Peut-être moins ou plus ? C'était à voir ... En tout cas pour le moment, l'affront entre ces deux classes sociales - d'agents à criminels - semblait durer une éternité. La fumée semblait ne plus se dissiper, tellement de balles traversait cet entrepôt.

Puis finalement, les derniers coups de feu s'étaient fait sentir. Jusqu'au moment où il n'y eu plus rien. Plus rien à part quelques gémissements du côté de ceux qui pouvaient encore respirer ... D'ailleurs, un imprudent avait levé la tête pour essayer de se relever. Il gisait sur le sol, mal en point. Les agents nettoyait l'entrepot du regard, dans chaque recoin. Rien de spécial à signaler. Mise à part quelques motifs mineurs. Comme cet homme qui essayait tant bien que mal de retrouver son arme, pourtant à porter de main. C'était que c'était plutôt difficile de bouger, avec une balle dans l'épaule. Il s'étirait, même avec la douleur pour essayer de récupérer son flingue. Sauf que ... Sauf que Haruko l'en avait dissuadé, en écrasant sa main, déjà bien fébrile. Un léger cri s'était fait entendre. Le gars en question, était finalement bien résigné à se rendre. Pas le choix ... Et William revenait justement :

« Bien joué ! J'savais que je n'avais pas eu à douter de toi, une seule seconde, en te formant. Tu es vraiment douée. C'est impressionnant. »

William soupira ensuite, de soulagement. Il était bien heureux que tout cela se termine.
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Dim 19 Fév - 22:07

Après avoir rassurer son oncle quand à son état, la fillette croisa le regard de son ravisseur comme pour lui demander de la lâcher. Sa technique n'avait aucun effet sur type. Serait-il insensible ? Aurait-elle perdu son don ? Elle n'en savait rien. Il avait ranger son couteau. Elle aurait pu tenter de s'enfuir. Cependant, elle semblait trop fatiguée pour oser lutter. Elle avait faim aussi. Elle voulait vérifier qu'il tienne sa promesse. Le casse croûte ne l'avait pas caler, enfin au début oui mais pas sur le long terme. Elle se laissa, donc, guider par le terroriste sans rechigner. Le type la porta, comme un sac à patate et la posa sur la banquette arrière de la voiture. Il enfila une casquette et conduisit jusqu'à une pizzeria .

Le voyage lui paru interminable. Plusieurs fois, elle cru qu'elle ne verrait pas sa pizza. Le paysage défilait devant ses yeux. Mais de une, trop rapidement et de deux il faisait trop sombre pour discerner les environs. La blondinette commençait à piquer du nez. Il se faisait tard. Elle n'avait pas dormi. Elle avait faim et soif. Elle voulait rentrer chez elle, retrouver son oncle qu'elle aime tant et sa maman aussi. Cette dernière devait se trouver morte d'inquiétude. Comment la rassurer ? En même temps, la fillette était loin d'être rassurée. Elle savait qu'elle ne devait pas faire la moindre bêtise et qu'il ne devait rien lui arriver mais une peur vint la titiller. Pourquoi diable a t-elle crée ce désordre dans l’entrepôt ? Si elle n'avait rien fait, elle serait déjà dans les bras de Tony. Elle aurait rester bien tranquille. La peur ne s'exprime pas de la même façon chez les enfants. Les enfants n'ont pas cet peur du danger et se croit invincible jusqu'à qu'ils en subissent les conséquences. Finalement le type venait de lui sauver la vie en quelque sorte sauf s'il la tuait plus loin. Là, elle serait sans défense et ne pourrait rien y faire. Elle ferma les yeux et se mit à penser très fort à son oncle dés fois que la télépathie fonctionne.

Pendant ce temps, Lyle venait de se retrouver projeter en arrière lors de l'impact d'une balle en plein dans sa poitrine. Le choc fut mortelle, c'est le cas de le dire. En un instant, il venait de voir défiler toute sa vie en mode accélérée et expira juste après avoir entendu l'un de ses partenaire lui demander de se relever. Son sang coulait à flot. Il se vidait de son sang en un rien de temps. Au fond, il n'avait rien sentit. Sa vie s'arrêtait donc là. Il n'existe plus et la vie continue sans lui.

La blondinette se leva de la banquette arrière de la voiture, en sortit et suivit le type d'un pas nonchalant. Elle tenta de s'enfuir plus d'une fois. Sans succès. Agile le type même dans le noir. Il la força à rentrer dans la pizzeria, lui demanda de s’assoie dans un coin et alla commander la pizza soit disant. Chloé le suivit du regard mais une plante la gêna et elle le perdit de vue. Elle se leva. Sans effet. Elle se dirigea vers le comptoir, chercha le type dans tous le restaurant. En vain. Il devait être partit. Que pouvait-elle faire ? Elle devait prévenir son oncle. Mais comment ?

Une idée germa dans son esprit. Si elle faisait une grosse bêtise, ils finiraient par appeler la police et son oncle viendrait la chercher expressément. Ou alors, elle hurle qu'elle a été enlevé, qu'elle est perdue et que son agresseur semble l'avoir abandonnée. Ainsi, la petite se dirigea vers le patron et lui expliqua, un peu apeurée, la situation. Ce dernier rassura la petite fille et appela la police afin qu'il la ramène chez elle ou qu'il la confie à un proche. Le patron lui amena une belle pizza qu'elle dévora autant des yeux qu'avec la bouche. Les employés n'en revinrent pas devant l'appétit de la petite fille. N'est pas une DiNozzo qui veut ! Les policiers arrivèrent et contactèrent Tony comme l'avait indiquée la petite chipie.
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Lun 20 Fév - 17:21

L’avantage ou le désavantage, tout dépendait du point de vue, des fusillades c’était qu’elle était relativement courte si les deux partis n’avait pas des dizaines d'armes de rechanges ou s'ils étaient pris par surprise. Alors même si pendant quelques secondes l’entrepôt ressemblait presque à un champ de bataille ou avancer c’était risquer sa vie, le bruit des coups de feu était monté d’un coup et il continua un petit temps avant de diminuer lentement pour arriver à des tirs plus ponctuels vu que tout le monde pouvait voir. Il n’y avait plus qu'à espérer que personne chez eux n’avait été touché et qu'aucun otage n’avait été prit pour cible par erreur. Personne n’aimait avoir des dommages collatéraux mais ça arrivait plus souvent qu’on ne le pensait et cela surtout retomberait sur leurs dos très vite alors qu’ils n’y pouvaient pas grand-chose mais cessons les tergiversations. Enfin les otages étaient en ligne de mire et ils semblaient plus apeurés que blessés, tant mieux. Elle ne reconnaissait pas ces têtes mais elle s’en moquait. Comme ils étaient assez nombreux, ils étaient plutôt visibles à présent et une bonne partie de leur escouade les voyait. Du mois c’était visiblement le cas de la rouquine qui avait pris le commandement vu qu’elle précisa de terminer tout cela en se méfiant. Non sans rire, c’était vrai ? Fallait rester sur ces gardes ? Allons, on ne l’aurait jamais deviné tout seul. Sab’ fit taire ces réflexions internes avant de croiser donc le regard d’un collègue quelconque peut importait qui tant qu’il comprenait, ce qu’il semblait avoir fait d’ailleurs. Heureusement tout le monde ne parlait pas pour signaler les évidences. Non allez c’était injuste c’était vrai mais se faire tirer dessus ne la rendait jamais d’une humeur charmante et l’heure tardive n’arrangeait rien.

Toujours méfiante l’agente de la CIA avait pris la direction du groupe hétéroclite prête cependant à réagir au moindre mouvement suspect. D’abord, elle fit lentement le tour comme pour vérifier que les libérer ou les bouger ne déclencherait pas un piège quelconque, on ne savait jamais avec ces gens-là, ils étaient capables du pire et de tous les coups tordus. Visiblement, pas à ce point car aucun fil ou amas suspect ne semblait être présent autour de l’endroit où on les avait entassé. Elle rangea lentement son arme bien que la laissant totalement à portée avant de s’approcher d’une personne plutôt jeune. Elle chercha dans sa poche un de ces couteaux avant de couper les liens qui maintenaient leurs mains et leurs pieds fermement liés. En tout cas on ne pouvait rien dire parce que leurs nœuds étaient justement serrés, à tel point qu’ils auraient eu du mal à s’en débarrasser par une autre méthode.


-Bon ne vous inquiétez plus tout est fini… Vous allez bien ?
-Ca Va …
-Bien, dans ce cas redressez-vous et marchez un peu et après si vous voulez bien aller aider les autres…

Elle n’attendit pas sa réponse qu’elle passa un autre otage, un homme d’un certain âge. Après avoir libéré de leurs cordages quelques personnes qui commençaient à se redresser et que l’agitation chez les agents semblaient s’être calmée, l’ex-biologiste abandonna son travaille d’aide aux victimes, parce que de toute façon la gentillesse et les mots dégoulinant de fausseté ce n’était pas son truc, pour se diriger vers les ogives. Un coup avait été fait dedans mais en passant sa main sur l’endroit en question, elle put sentir qu’il n’y avait aucun filet d’air qui s’en échappait. En fessant le tour elles avaient plutôt l’air intact. Bien qu’elle le vérifia soigneusement.

-Il nous faudra autre chose qu’un hélicoptère pour les emmener ailleurs…

Dit-elle finalement autant pour elle-même que pour toute personne qui passerait à côté d’elle. On ne pouvait décidément pas laisser ces engins de destructions massives ici bien sagement. Elle devrait retourner dans une base sécurisée pour être exterminé en tout logique. Enfin si on trouvait d'autres moyens que celui qu’on appliquait normalement à des cas pareils. Elle repoussa une mèche de cheveux bruns qui lui collait au visage. Une bonne douche s’imposerait en rentrant mais ils n’étaient pas encore couchés, elle le savait.

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I'm radioactive

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Mar 21 Fév - 10:24

La jeune blonde fut surprise alors qu'elle se concentrait sur le fait de ne pas se faire dessus quand elle entendit un coup de feu provenant du sniper. Quelqu'un qui s'était aventuré dans les parages sans savoir qu'il était en danger ou ... on venait les chercher. Elle eut sa réponse à la première bombe de gaz fumigène fut lâché dans le bâtiment où les terroristes et les otages étaient. C'était la seconde solution. On venait les chercher enfin ! Les balles se mirent à fuser dans les deux camps, il y avait des cris aussi niveau otages. Blessé ? Elle n'en savait rien. Il devait y avoir surement de la peur. Elle essaya de se faire le plus petit possible alors qu'elle sentait une balle lui frôlait le nez. Iris essayait désespérément de voir quelque chose dans toute cette fumée, mais cela était impossible alors elle attendit comme tous les autres otages que le vacarme fut finit et qu'on puisse y voir plus clair. Et finalement après ce qui lui sembla être une éternité tout fut finit ! Certains étaient blessés. La jeune femme tourna la tête vers ceux qui étaient venus les libérés, cherchant à voir qui ils étaient et si elle voyait une tête connu. Et là, elle la vit, sa mère. Elle était étonnée de la voir là, une arme à la main. Elle était plutôt habituée à la voir derrière un bureau que dans l'action. L'agent du NCIS chercha son regard et quand elle réussit à l'avoir lui adressa un léger sourire, heureuse de la voir. Puis elle se rappela que sa vessie risquait de craquer à tout instant alors elle se fit entendre :

-Eummh ... quelqu'un pourrait me détacher si vous plait j'ai une urgence ...

Mais où était les toilettes dans ce foutu bâtiment !? L'une des personnes ici présente devait bien le savoir. Elle ouvrit sa bouche pour parler quand quelqu'un vient la détacher de sa chaise :

-Il y avait une petite fille avec nous, elle s'est enfuie, l'un des terroriste est allé la chercher. Quelqu'un l'a trouvait ?

Ça serait franchement dommage qu'il lui soit arriver, elle était quand même assez jeune. Dès que ses liens furent enlever elle se leva, s'étira et se remit à parler :

-Tu sais où sont les toilettes ici ? dit elle doucement
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Mer 22 Fév - 8:01

Alors que Ziva restait auprès de Tony pour lui apporter les premiers soins et tenter de freiner l’hémorragie, l’agent Italien se préoccupait davantage des otages, et surtout de Chloé. Où était-elle ? N’avait-il pas fait une erreur en la laissant avec ce terroriste ? Il apprendrait rapidement qu’elle allait bien mais pour l’instant, il se faisait un sang d’encre. Jenny avait demandé des secours et des hélicoptères, demandant à ses agents de rester sur leurs gardes et de libérer les otages. Il entendit encore pendant un moment des coups de feu puis plus rien. La fusillade venait enfin de prendre fin et on allait pouvoir s’occuper des otages et des ogives. Tony entendait, comme à travers du coton, quelqu’un libérer les otages et il crut reconnaître la voix d’Iris, la fille de Jenny. Il fut heureux de comprendre qu’elle allait bien. Et qu’elle n’avait apparemment qu’une seule envie, celle d’aller soulager un besoin pressant aux toilettes. Cela le fit sourire, malgré la douleur qui commençait à se faire plus en plus forte.

Des gouttes de sueur perlaient sur le front de DiNozzo et sa tête commençait à lui tourner. En même temps, il savait très bien qu’il n’avait pas reçu une balle mortelle. Cependant, il savait désormais avec l’expérience qu’il pourrait peut-être perdre conscience s’il continuait à perdre son sang ainsi. Des bourdonnements parvinrent à ses oreilles. Etait-ce le fruit de la douleur ou les hélicoptères qui arrivaient ? Il eut la réponse dans la minute suivante puisque le bourdonnement devint puissant et qu’il entendit quelque chose se poser sur le toit et des personnes arriver. Un voile commençait à se dessiner devant ses yeux et il demanda confirmation à son amie Israélienne s’il s’agissait bien des secours. Elle demanda à quelqu’un de venir et une jolie jeune femme, rousse, apparut devant les yeux de Tony.


*Ah ! Celle-ci aurait bien plu au patron !*

C’en était presque désespérant de savoir que Tony pouvait avoir ce genre de pensées même dans les conditions actuelles. Mais c’était ainsi et on ne le changerait plus maintenant… Il tenta de sourire à la jeune femme et lui dit :

- Ca va aller! J’ai eu à faire à pire que ça... J’ai quand même survécu à la peste !

Oui, celle-là aussi il la sortait souvent. Mais que voulez-vous ? Cette expérience l’avait quand même quelque peu traumatisé… Et depuis, il avait horreur des rats et en avait presque peur ! Il sentit la femme lui prendre le pouls et sa tension. Elle lui fit une piqûre, certainement de la morphine, pour endormir la douleur. Il commençait à perdre pied quand il entendit la belle secouriste dire à Jenny qu’il allait être transporté par hélicoptère à l’hôpital le plus proche, avec les autres blessés dont les secouristes s’occupaient également. Il n’entendit pas la réponse de sa supérieure mais sentit qu’on le mettait sur un brancard et qu’on l’amenait dehors et le mettait dans un hélicoptère à destination d’un hôpital…
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Ven 24 Fév - 13:56

    La demande envoyée au sous-directeur de la Ctu, ainsi que les derniers ordres envoyés on pouvait enfin faire redescendre le stress qui n’avait cessé de nous agiter pendant les heures qui avaient précédés toute cette fusillade. Et encore, avoir le contrôle d’une situation c’était bien mais la garder c'était un peu plus compliqué qu’il n’y paraissait. Pour le moment on pouvait raisonnablement dire qu’ils avaient la situation bien en main mais si ça trouvait dans deux minutes tout pouvait virer au cauchemar, si par exemple une ogive avait été percée, si tous les otages étaient blessés ou s'il nous faisait des mouvements de foule au lieu de bien gérer ça tout doucement et dans la discipline. Parfois les victimes étaient encore plus imprévisibles que les preneurs d’otages eux-mêmes. La journée ou plutôt la nuit était encore loin d’être terminée et pourtant, un peu de sommeil ne ferait de mal à personne. Quoi qu’il en soit, elle repéra le duo d’agents de la Cia qui arrêtaient les quelques résistants indomptables pendant que les autres agents cia et ctu se dirigeaient lentement vers les otages puis commençait à les libérer. Elle, reporta son regard vers Tony, en baissant enfin son arme. Il n’avait pas eu de chance mais ce n'était quand même rien par rapport à l’agent mort dehors. Bon, cela n’avait pas été parfais mais au moins, ils s’en étaient plutôt bien sorti, cela aurait pu virer au massacre. Elle regarda Tony et finalement, les hélicoptères se faisaient entendre, un bruit sourd et gros qui approchaient, il n’y en avait pas qu’un mais pour évacuer tout le monde il faudra plusieurs allers-retours. Très vite d’autres personnes entrèrent dans le bâtiment et elle reconnut la voix de sa fille. Un soulagement se fit sentir en elle, un peu comme si le nœud que vous aviez au ventre se desserrerait enfin et laissait le cheminement reprendre son cours. Au moins elle allait bien. L’infirmière parla d’emmener Tony à l’hôpital, la rousse acquiesça tout simplement avant de reprendre la parole.

    -Allez-y, on préviendra les autres personnes, chargez les blessées en priorité, nous savons encore attendre quelques minutes.

    Le calme après l’enfer avait été vite remplacé par une nouvelle agitation, des bourdonnements de paroles. Les hélicoptères donnaient un nouveau ballet de personnes qui allaient et venait emmenant des personnes que ce soit les terroristes encore vivants ou les blessées voir quelques agents qui accompagnaient. Ceux qui étaient libérés parlaient, marchait, était perdus et ne savait plus ou aller. Encore heureux que les renforts étaient arrivés, ainsi que la police locale pour canaliser toute cette masse et faire respecter les règles, genre déposition nom prénom, si tout allait bien comment être arrivée là. Pour eux aussi la nuit n’était pas finie même si le calvaire lui l’était. La directrice du NCIS abandonna un peu ses obligations avant de se diriger vers sa fille et quelques autres personnes. Rangeant l’arme cette fois, elle reprit la parole.

    -C’est Chloé, elle était dehors, sans doute que la personne qui était avec elle à prit la poudre d’escampette, on va la retrouver ne t’en fait pas. Et pour ce qui est des toilettes, je crains qu’il n’y a en aille pas et qu’il faudra faire avec les moyens du bord.

    Bon sang, elle semblait encore clairement trop clinique avec sa propre fille mais bon c’était Jen, c’était la femme qui passait plus de temps dans la peau de la dirigeante que dans la sienne tout simplement. Elle esquissa pourtant un sourire et s’approcha d’elle.

    - Comment vas-tu ?

    Puis après la réponse qu’elle reçut, elle expliqua encore deux trois choses à l’adjoint White puis coordonna un petit peu les derniers flux de monde. Après une bonne heure ils pouvaient enfin reprendre la direction des locaux, même si c’était ceux de la Ctu pour faire le débriefing et expliquer ce qui s’était passé, des échanges de coups de feu sans rapport c’était chimérique à penser. Heureusement, la police annonça avoir retrouvé la jeune DiNozzo devant une pizzeria, ce qui finit de soulager Jen, qui signala à ceux-ci que l’agent avait été transféré à l’hôpital. La phase la plus détestée des agents allait pouvoir commencer. Tout ne pouvait pas être que de l’action.

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part II] Ven 24 Fév - 14:00

► Dernier tours, Félicitation...◄


    Bien Joué Cher Amis,

    Vous en avez enfin terminé avec toute cela et avec un certain succès, disons que cela aurait pu être pire n’est-ce pas ? Allons touchant à sa fin et l’action étant elle terminée, on va vous proposer quand même de poster une dernière fois chacun question que vous puissiez nous raconter ce que vous faites pour le terminer. Les otages que faites-vous ? Cher agent êtes-vous prêt pour le débriefing et votre explication pour usage d’armes à feu ?

    Allez raconter nous dans ce dernier poste comment c’est terminé cette nuit avant que vous puissiez aller prendre un repos bien mérité.

    Merci d’avoir participé et à bientôt pour de prochaines aventures. Smile
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