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No Man's Land [Part I]

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~Inconnu aux yeux de tous~

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MessageSujet: No Man's Land [Part I] Dim 20 Mar - 17:53

►Lancement...◄


    Le pas pour vous est franchi. Voilà tout ce que vous avez mis tant de temps à préparer est enfin lancé. Le compte à rebours est déclenché. Il n’y a plus qu’à attendre sans se faire d’illusion. Vous savez comment agit le gouvernement, alors il faut que vous restiez sur vos gardes. Vos préoccupations, ne surtout pas se faire repérer, gérer les otages et être prêt au cas où cela tourne mal. À votre place je revérifierais tout pour être sûr que tout est en place.
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Between Despair & Hope

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Mer 23 Mar - 19:18



    Tous les jours ont leur lot de consolation. Aujourd’hui c’était un grand jour pour lui et pour les autres. Tout ce qui avait été si dur à mettre en place, qui avait été un cheminement lent mais précautionneux allait enfin être lancé. Quelques secondes toute au plus car de la position ou il se trouvait, près d’une des fenêtres dans ce bâtiment désaffecté depuis bien longtemps, il vit le Colonel Andrew Manning décrocher son téléphone. Un petit influx d’adrénaline put passer dans ses veines et un léger sourire fit son apparition sur son visage, bien vite cependant son visage se retrouva inexpressif et redevient inerte. La concentration, devait être à toute épreuve. Il surveillait pour le moment les alentours questions que un petit fouineur ne viennent pas mettre tout en échec. Pour y aller de manière rapide, le Capitaine Norbert Hill, était vêtu en tenue de parfait tireur d’élite si cela peut vous représenter quelque chose, dans ses poches quelques grenades mais surtout munition qui correspond au M40 qu’il tient dans une main. Une arme de précision, tout ce qui lui plait, le tir à distance, sniper, c’était son domaine de prédilection. Le coup de téléphone se termina enfin, il jette un regard circulaire vers une partie des otages qu’il voit de son endroit et posa son regard vers le chef de cet opération pour savoir comment cela c’était passé. Visiblement il avait fait passer le message et tout allait pouvoir commencer maintenant. Le stress allait monter, la nuit allait être longue, la méfiance et la concentration ne doivent pas flancher. Il avait un esprit classique il n’aimait pas être prit au dépourvu et donc s’imagina de nombreux scénario mentalement.

    Ils savent tous comment peut réagir le gouvernement. Norbert tourna son regard un peu grisâtre mais ou brille une lueur d’intelligence mais surtout une décision inflexible. Selon le plan, tout marchait encore c’était tout ce qui lui importait. Le bâtiment était d’une taille plutôt honorable et avait évidement plusieurs pièces mais la plupart ils les avaient soigneusement condamnées, enfin ils devaient faire confiance à ses collègues, lui avait décidé de sécuriser les alentours voir de loin, approcher, autant rester dans son domaine le plus que possible. De la même manière parce qu’il y avait forte affaire il jetait un regard aux captives questions de voir si ils ne s’échappaient pas ou d’autres problèmes. La routine. Il se tourna vers quelqu’un pas très loin.

    -A-t-on réellement une chance ou se contenteront-ils de nous faire exploser s’il découvre cet endroit ?

    A vrai dire pourquoi faire du chipotage, surtout quand appuyer sur une détente et ôter la vie était votre job quotidien. Question comme une autre et pourtant aucune inflexion de crainte ne transperçait dans ce timbre de voix grave et maitrisé. Sur ce il s’était rapproché de la personne en question. Simple conversation. Il avait confiance en leur plan mais si il y avait une faille c’était ce qui risquait d’arriver. Quoique lui il préférait qu’on prenne d’assaut ça serait tellement plus drôle pour lui du moins. Quoique du gaz sarin, ça tenait en respect d’habitude.

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Mer 23 Mar - 22:28

Tournant et se retournant dans lit, la petite puce se trouvait surexcitée, à l'idée de passer toute la journée avec sa maman. Elle espérait qu'aucune urgence ne lui enlève ce privilège. Cela faisait des années qu'elle n'était pas sortit aussi longtemps avec. La fillette se leva donc, cherchant sa lampe de chevet «fée clochette» mais n'y voyant rien du fait de l'obscurité régnant dans la pièce, elle tâtonna avec sa main, se déplaçant tout doucement afin de ne pas tomber. Manque de pot, elle s'accrocha à sa descente de lit et trébucha. A plat ventre sur le sol, au milieu de la pièce plongée dans le noir complet, la petite fille n'aurait pu dire à quel endroit elle se trouvait dans la pièce. Des bruits de pas, tels des froissements de tissus, des portes qui claquent, une atmosphère plutôt hostile commençait à se mettre en place. Toujours sur le sol, Chloé se mit à trembler, remuait sans cesse ses yeux, comme si elle pouvait discerner le moindre signe anormal, pour se rassurer, en disant que ce n'est rien, qu'il n'y a personne mais la peur l'envahissait de plus en plus. Et pour cause, un grand fracas vint soulever la fenêtre de sa chambre et l'envoyer valser contre le mur. Ce bruit assourdissant pour les oreilles de la petite fille l'a fit sursauter puis la tétanisa. Ne bronchant plus, pas même lorsqu'une puis deux portes claquèrent violemment, qu'une table bascula dans un grand fracas ou même lorsqu'un flash l'aveugla temporairement. Un grondement vint s'ajouter à tout ça ne parvint qu'à accentuer la panique chez la fillette. Tenta de se lever mais n'y voyant toujours, de la part l'absence de lumière mais également à cause du flash, elle se dirigea, les mains tendues devant elle, marchant très doucement afin de ne pas chuter et cherchant la main. Elle brassait plus l'air qu'autre chose et faisait du sur place.

Elle commençait à avoir froid et se mit à claquer des dents. Faut dire qu'elle était seulement vêtue d'une chemise de nuit. Tout en tremblant, elle tenta toujours grâce à ses mains tendues devant elle de trouver la sortie. Elle avait l'impression de se trouver dans son cauchemars de la dernière fois: celui où elle se trouvait dans labyrinthe très sombre, poursuivie par des créatures immondes et n'arrivant pas à trouver d'échappatoire. Tapant sur un des murs de la pièce, elle fit glisser sa main afin de trouver l'interrupteur mais quand elle le trouva, rien ne se produisit. Il ne manquait plus que ça. Voilà que le sort s'acharnait contre elle. Une panne d'électricité ou une mauvaise blague. Les monstres n'existent pas, elle n'arrêtait pas de se le dire. Pourtant, la peur existait toujours malgré le fait que son tonton lui apprenait des paroles afin de les chasser, rien n'y faisait ces peurs irrationnelles revenaient sans cesse. Cela se trouvait fatiguant et lassant à la longue. Comment se raisonner lorsque l'on connaît pas la source de ses troubles du sommeil? Que faire? Il n'y a pas grand chose à faire mise à part attendre que cela passe. Se dirigeant à l'aide du mur, Chloé avança, doucement mais sûrement quand un cri retentit. Elle se retourna brusquement, sursauta et se cogna la tête contre une poignée de placard ou quelque chose dans ce genre là.

La petite puce avait mal, très mal à la tête lorsqu'elle se cacha, du mieux qu'elle le pouvait, en voyant une lumière, une petite lumière entrée dans la pièce. Elle ne comprit pas tout de suite ce qui venait de se passer mais quand elle reconnut la personne, Chloé lui sauta dans les bras. Ce n'était autre que sa maman. Celle-ci la câlina et la rassura. Ensuite, sa maman lui expliqua tout, en passant par la panne de courant, au grondement puis au flash et enfin aux portes qui claquent. Une seule à l'origine de tout cela. Non, ce n'est pas des monstres ou autres créatures maléfiques mais seulement un orage asses violent qui venait de provoquer tout ce vacarme. Elisa regarda sa mon montre attachée à son poignet et constata qu'il était encore très tôt mais impossible de se recoucher vu l'état de panique dans lequel se trouvait la petite. Il était seulement 5h30 du matin. Pas facile d'élever une enfant toute seule, surtout quand celle-ci a tendance à s'angoisser pour des broutilles. Après un bon gros câlin très réconforter, Elisa examina la tête de sa fille afin de s'assurer que celle-ci ne s'était pas fait mal. Ensuite, Chloé avoua qu'elle avait mal à tête et sa maman lui donna un médicament pour soigner ce problème. L'avantage d'avoir une maman médecin mais c'est un des seuls avantages. En effet, puisque les médecins, à force de voir des personnes très malades, ont toujours peur pour leurs enfants et encore plus que les autres parents.

Une fois ceci réalisé, la petite fille accompagnée de sa maman alla prendre son petit déjeuner. Sans éclairage, cela rajoutait une contrainte supplémentaire mais on allait bien y arriver. Heureusement que la plaque de cuisson se trouvait au gaz et non à l'électricité sinon il n'y aurait pas eut de chocolat chaud et cela aurait dommage pour notre petit diablotin légendaire. Une fois, le ventre remplit, Chloé se trouva tout à fait rassurer et alla faire sa toilette, armée de sa super lampe de poche, dans la salle de bain. Ensuite, elle alla s'habiller et préparer son sac à dos pour un pique nique au parc. Elisa tenta, tant bien que mal de fermer la fenêtre qui malgré la violence du choc n'avait aucune vitre de cassée. Heureusement pour elle car cela aurait engendrer une dépense de plus et côté budget c'était serré en ce moment.

La fillette se trouvait très pressée d'aller se promener au parc an compagnie de sa maman, de passer une journée entre filles comme avant, il y a bien longtemps. C'est ainsi qu'elles se rendirent au parc. Durant tout le trajet, Chloé prévoyait, seconde après seconde, ce qu'elles allaient faire, par où elles allaient passé et aussi la glace qu'elle allait choisir. La petite puce voulait à tout prix faire du poney et supplia sa maman de la lui laisser en faire. Celle-ci finit par accepter et Chloé monta sur un poney marron clair avec une longue crinière bouclée. Pendant ce temps, Elisa attendit sur un banc, le temps que sa fille fasse son tour de poney tant désiré. Chloé adorait: elle dirigeait presque toute seule son poney se nomant Zébulon et s'éclatait. Tout se passa bien, il faisait beau, le ciel était dégagé, laissant apparaître un joli arc-en-ciel et la petite puce avait sa maman rien qu'à elle toute la journée. Que demandez de plus?

Sans qu'elle ne s'y attende lorsque la petite fille descendit du poney et qu'elle enleva son casque,un homme l'a retint par le bras et l'empêcha de retourner vers sa maman. Elle se débattit mais celui-ci resserrait son emprise sur son bras.


Lâchez-moi! Je ne vous connais pas. Laissez-moi partir. Au secours! Mamannnnnnnn!

La fillette se mit à crier, que dis-je hurler, si fort que l'homme, alors cagoule se mit à paniquer et lui mit la main sur la bouche pour la faire taire. La petite fille répliqua et lui mordit les doigts. L'homme déposa un mouchoir contenant un produit pour endormir sur les lèvres de la petite fille. Celle-ci sombra dans un profond sommeil et cessa de se débattre et de crier. Ce qui soulagea les oreilles de l'agresseur. Elisa couru après l'homme mais sans succès. Il était beaucoup plus rapide, mieux préparé et surtout mieux vêtu. Elle n'eut que le réflexe d'appeler Tony afin de le prévenir. Ensuite, elle se mit à faire les cents pas dans le parc tellement inquiète pour sa petite puce, si petite, si fragile.

L'homme l'emmena dans un entrepôt et la posa sur le sol, contre un mur. Un autre lui attacha les mains et les jambes. La petite fille dormait toujours. Ils ne vont pas chaumer quand celle-ci se réveillera. Derrière un écran d'ordinateur, se trouvait un homme d'une trentaines d'année, probablement entrain de craquer des milliers de fichiers. Celui-ci leva la tête en voyant un de ses amis arrivé avec une petite fille en otage. Il était vêtu d'un jean, d'un tee-shirt et d'une casquette.


Pourquoi as tu prit une petite fille en otage? Quelle valeur a t-elle? A quoi va t-elle nous servir?

Il attendit une explication de son ami lorsque la fillette émergea. Apeurée, elle regarda de partout et tenta de se lever. En vain. Elle ne comprit pas vraiment ce qui lui arrivait mais savait que ce n'était pas normal. La petite puce commençait à stresser et quand un Dinozzo stresse, il se transforme en un vrai moulin à paroles.

Qu'est-ce que je fais ici? Pourquoi je suis attachée? Pourquoi vous avez des armes? Où sommes nous? J'ai faim. J'ai soif. Hey oh! Vous m'entendez? Hey! Je vous parle.

Capitaine Lyle Martinez:Hey, petite, tu n'as pas ton mot à dire et tu mangeras ou boiera quand nous le décideront. Maintenant, tais-toi.

Non, je ne me tairais pas. J'ai mal aux poignets, j'ai froid ici et j'ai faim. Quand j'ai faim, je ne suis pas de bonne humeur. Je veux sortirrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr.

Capitaine Lyle Martinez: Mais faîte la taire. Ce n'est pas possible. J'ignore si on a vraiment une chance mais on peut toujours y croire. Pour ma part, j'ai confiance en notre plan. Je vais tout faire pour sécuriser l'endroit.


Gesticulant dans tous les sens, Chloé essayait d'enlever les liens qui lui reliaient les mains et les jambes mais sans succès. Son ventre gargouillait et cela l'empêchait de se calmer. Elle pensa à sa maman qui devait être morte d'inquiètude à l'heure qu'il est. Elle espérait que son tonton allait la retrouver et la faire sortir de cet endroit glaciale. Pendant ce temps, le hacker tenta de sécuriser le site et de continuer son travail sur son ordinateur.
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Ven 25 Mar - 13:40

Il était tard, René était dans son bateau en train de fumé un cigare cubain et savourait un verre de bourbon. Le même que l’une de ses ennemis aimait bien. Le ciel était joliment étoilée. Alors qu’un calme régnait, René entendit quelqu’un tomber. Il regarda dehors, tout ses sens en alerte. Il était pas armé si c’était quelqu’un avec de mauvaises intensions. Il finissait son verre et son cigare et trois hommes armés rentrèrent. Ils étaient habiller en noir, un peu comme les commando d’élite et ils le visaient avec leur fusils. La grenouille ne se fit pas attendre, il metta automatiquement ses mains en arrière de la tête comme les 3 hommes lui demandaient. L’un deux ne prie même pas la peine de le menotter, il endormi René avec un chiffon imbibé d’un produit que René connaissait bien.

René ne savait pas où il était, il fut réveillé par les cris d’une petite fille et on l’avis assis puis ligoter, une voix qu’il connaissait très bien, c’était la petite Dinozzo. Qu’est ce qu’elle pouvait bien faire là et lui, que pouvait-il faire là ? Il pouvait consoler la petite fille, car lui aussi il avait les mains et pieds ligoter. Incapable de l’entendre, les ravisseurs paraissaient d’être tanné. René chuchota, car ils étaient suffisamment assez loin des hommes, à la petite.

-Cela ne servira à rien de crier, la seule chose qu’ils pourront te faire est de te faire taire, et pas gentiment.

Il trouva cela bizarre de vouloir protéger la jeune fille, mais c’était contre nature. Même si René demandait à ses hommes d’attraper quelqu’un, ils ne devaient jamais , mais jamais s’en prendre aux enfants et ni aux jeunes adolescents. René posa tout haut comme question. Il avait tout de même le droit de savoir.

-Puis-je savoir la raison pour laquelle vous m’avez enlever ? Et cette petite fille aussi ?
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Dim 27 Mar - 18:43

Gary Cournoyer, Marines des Etats-Unis d'Amérique depuis maintenant 26 ans, j'avais été engagé dans les marines pour la Deuxième Guerre du Golfe dans l'opération Bouclier du Désert décrêtée par le quarante-et-unième président des Etats-Unis George Herbert Walker Bush. J'avais été l'un des premiers à débarquer en Arabie Saoudite le 26 août 1990 en attendant d'entrer en Irak... nous étions plus de 80.000 Marines dans ce pays pendant que les diplomates internationaux tentaient de tout faire pour éviter la guerre mais c'était inévitable. Le 17 janvier 1991, nous sommes entrés en Irak pour l'opération Tempête du Désert. Bien que cela n'ait duré que très peu de temps et que ce fut très radicale, je dois dire que cela n'a servit à rien d'y aller. Le gouvernement de Saddam n'est pas tombé et on a perdu des puits de pétroles dans la région. Je dois dire que parfois, je ne comprends pas les Etats-Unis enfin soit... C'est d'ailleurs à cette période que j'ai compris que mon pays utilisait les mêmes armes que nos ennemis en faisant dire à des femmes les atrocités de la garde Républicaine au Kowëit alors que c'était faux. J'aime toujours les Etats-Unis mais pas ceux qui la commandent. Lors de mon déployement en Yougoslavie, j'ai fais la connaissance d'Andrew Manning, il est rapidement devenu mon meilleur ami même s'il était mon supérieur. Il était mon témoin lors de mon mariage en 2000 et il était également là, lorsque mon divorce fut prononcé deux ans plus tard. Nous avons débarqué en Irak pour la troisième Guerre du Golfe, la bonne cette fois-ci mais alors que nous étions près de Baghdad, le gouvernement a donné une mission secrète en Iran où l'armée Américaine devait reprendre une partie du territoire que Saddam Hussein avait cédé à l'Iran lors de la seconde guerre du Golfe et qui était riche en ressource pétrolière. Ce fut un véritable massacre, parti à 1.000, nous avons dû abandonner la mission et nous sommes rentrés à à peine 50 en Irak. Par chance, les B-2 avaient interceptés les porteurs d'informations en Iran et personne n'a jamais su ce qui s'y était vraiment passé. Les corps des militaires Américains furent emmenés dans des fosses communes et la cause de leur disparition fut rapidement mise sur la désertion, ce qui empêchait alors les familles de se faire rémunérées. C'est pour cette raison que l'on est ici... C'est pour cette raison que nous avons organisé cette opération.

Il était vingt-et-une heure, l'opération No Man's Land était lancée depuis maintenant vingt-sept minutes. Les trois missiles étaient prêt à être lancé à la moindre infraction du gouvernement envers nous. Andrew avait appelé la directrice du NCIS Jennyfer Shepard et il comptait la rappeler d'ici une heure. Pendant ce temps, nous avions enfermés les otages que nous prenions comme second moyen de paiement au cas où la menace des ogives ne soient pas comprises par tous. Je tenais mon M-16 dans les mains et contrôlaient chacuns des hommes qui participaient à cette opération. En l'absence d'Andrew, j'étais leur supérieurs. Je m'avançai dans un couloir au moment où une petite fille criait. Je reconnu alors l'un de mes gars, Lyle Martinez qui parlementait avec la petite fille en question. Je fronçai les sourcils en m'approchant et lui dit d'une voix autoritaire:

GARY COURNOYER- Martinez. Nous ne sommes pas des monstres, nous ne torturons pas les enfants, compris ? Si elle a faim, donne-lui à manger, si elle a soif, donne-lui à boire. Elle peut nous être utile alors gardons-la en bonne santé, compris ?

Je m'accroupis auprès de la petite fille et lui dit en souriant :

GARY COURNOYER - Ecoute petite... Tu n'as pas à t'en faire, tu seras bientôt libre et tu pourras retrouver tes parents très bientôt.

Je me relevai et lui déposai ma veste sur ses épaules, histoire qu'elle ait moins froid. Je me relevai pour entendre Norbert Hill demander si on avait une chance. Bien sur que l'on avait une chance, même si d'habitude on ne traite pas avec les terroristes, ici ils allaient être obligé de se soumettre. Nous avions des otages comme bouclier humain et Washington D.C comme ultimatum. Ils ne pouvaient rien faire contre nous, notre forteresse était imprenable et s'ils nous faisaient sauter, ils allaient tué des innocents. Je lui dis :

GARY COURNOYER - Nous avons toujours une chance et une belle chance. Ils ne vont pas prendre le risque de nous faire exploser avec cent quarante otages. S'ils le font, ils vont avoir mauvaises consciences. Ils sont pris au piège, nous sommes plus fort. La moindre faute leur fait envoyer 600.000 personnes à la morgue ainsi que le président ou 140 otages au ciel.

Un homme, un otage prit la parole à son tour. Je le regardai et ne compris pas pourquoi on avait voulu l'emmener dans notre "château". Je l'ignorai totalement, je n'allais pas me mettre à parler Stratégie avec un otage tout de même. Je finis par dire à mes gars :

GARY COURNOYER - Nous venons de passer à l'endroit "non-retour", cela veut dire que maintenant, nous sommes en passe de recevoir de la visite à tout moment, préparez-vous les gars. Dans Vingt-sept heures, nous serons riches et nous partirons pour une île dans le pacifique, nous n'aurons plus jamais le droit de revenir aux Etats-Unis.
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Lun 28 Mar - 21:00

Leyia avait eu une journée épouvantable aujourd'hui. Entre les dossiers, les appels à passer au FBI ou à la CIA, les vidéo-conférences... Il était 21h et elle était épuisée en sortant des bureaux de la CTU. Elle se félicita d'avoir toujours su maitriser son stress et ses émotions. Elle était surbookée ces temps ci et avait vraiment besoin de se détendre ce soir.

*Faut absolument que je me fasse couler un bon bain chaud ce soir, avec des bougies et un peu de musique relaxante*


Cette simple idée la motivait pour se presser. Elle devait passer au restaurant ce soir pour profiter d'un bon repas, mais abandonna cette idée. elle voulait avant tout prendre son bain. En rentrant chez, elle, la jeune femme se dépêcha de faire couler l'eau chaude dans sa baignoire et profita de son bain pendant une bonne demi heure.

*Wouah j'ai envie de jouer de la guitare!*

A cette idée, la jeune femme alla chercher sa guitare dans sa chambre et alla se poser sur le charmant balcon de son nouveau loft après avoir enfilé un petit top noir, un pantacourt et une paire de tennis.
Elle commença à jouer, faisant défiler ses doigts fins sur les cordes rugueuses de l'instrument tout en chantant. Les étoiles au dessus de sa tête lui donnèrent une folle envie de composer une chanson, ce qu'elle commença à faire. Tandis qu'elle se concentrait sur la musicalité, un bruit suspect se fit entendre à l'intérieur de sa demeure.


*C'est quoi ce boucan?*

Elle se dirigea prudemment vers la cuisine et n'eut pas vraiment le temps de se demander ce qui pouvait bien provoquer ce bruit car on lui attrapa les bras tout en posant violemment une main sur sa bouche. Ni une ni deux la jeune femme se défendit en mettant un violent coup de pied à son agresseur qui tressaillit avant d'émettre un gémissement de douleur. Malheureusement pour la jeune femme, il n'était pas seul et bien qu'elle luttait, être seule contre quatre n'était pas équitable. On la porta jusqu'à une voiture avant de la conduire à travers les rues de la ville.

*Bon sang, où on m'emmène là? Et c'est quoi cette histoire?*

La jeune femme ne put s'empêcher de demander aux inconnus:

Bon je peux savoir pourquoi vous vous amusez à me kidnapper? Serieusement il ne me semble pas vous avoir fait grand chose. Vous souhaitez mettre fin à mes jours peut être?


Tais toi, et tout ira bien, répondit une voix masculine.

Le véhicule s'arrêta alors brusquement et ses "kidnappeurs" ouvrirent la porte. La jeune femme réagit vite avant de mettre des coups de pieds là où elle pouvait tout en refusant d'avancer.

Mais, c'est une vraie tornade celle là, qui à eut la bonne idée de la mettre sur la liste des otages?

Ben, j'sais pas moi, répondit une autre voix masculine. C'est pas moi le chef, j'exécute les ordres mais j'te jure si je pouvais je me la ferais bien, ça doit être marrant.


Tout deux se mirent à rire, et Leyia retenue par deux autres hommes se mit à gigoter tout en répliquant agressivement:

Bande d'imbéciles, relachez moi où vous allez vite le regretter. De toute façon je n'ai pas l'intention de bouger d'ici.

On te demande pas ton avis, ma chère.

Sur ceux, on la porta tel..tel un sac à patate à l'intérieur de l'horrible édifice désafecté.

Lachez moi je vous dis, lachez moi!!

La jeune femme donnait des coups de pieds à son porteur ce qui ralentissait quelque peu sa progression.

*Ouch*

On la jeta lourdement à terre et leyia ne put s'empêcher de penser aux jolis bleus qu'elle allait avoir dans peu de temps. On la ligotta à un poteau et elle pesta contre les hommes dont le visage était masqué par une cagoule
:

Je vous jure vous le regretterez!!

Oui, ben moi je te trouve beaucoup plus mignonne quand tu es attachée ma Belle. Dommage que tu sois aussi insupportable, bien que même en colère tu sois très charmante.

Ah, mais c'est une vraie furie, elle m'a griffé et vu le coup de pied qu'elle m'a donné je pense que je vais avoir mal dans les prochains jours.

Les deux partirent en riant tandis que Leyia soupira, le coeur battant à tout rompre sous la colère. Elle jeta un coup d'oeil autour d'elle: Elle n'était pas la seule otage présente: Il y avait également un homme et une petite fille. Leyia sourit nerveusement avant de dire:

Je suis Leyia et vous? Je travaille à la CTU je pense que mes collègues se mettront rapidement à notre recherche.

Elle pria le ciel pour qu'Aymrick son supérieur se mette rapidement à sa recherche. encore fallait il qu'il se rende rapidement compte de sa disparition ce qui signifiait que les recherches ne seraient pas lancées avant le lendemain.
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I'm radioactive

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Dim 10 Avr - 22:24

La journée se terminait, le soleil se couchait, et le ciel virait au rose pâle en passant par le orange et le vert. Il n'y avait pas eu d'embouteillage pour une fois. Elle choisit donc de se balader quelques temps dans Georgetown. Histoire de mieux connaître le quartier. Même si quand elle était plus jeune et qu'elle était encore à l'orphelinat elle était déjà venue ici. Enfin de façon "clandestine", le soir, en faisant le mur, elle avait réussi à y venir plusieurs fois, dans le quartier des riches. Bien sur à ce moment là elle ne pensait pas que sa mère y habitait et que plus tard elle y vivrait. Non, elle était une adolescente à cette époque là et elle voulait faire comme les autres, ceux qui avaient des parents, faire la fête. Bon après il fallait qu'elle sprinte et qu'elle ne se fasse pas remarquer mais elle s'en sortait à chaque fois. C'était du passé maintenant. Ses pas la menèrent vers la Georgetown University, elle s'approcha du grillage et observa les jeunes gens qui y étaient en silence. Elle se retourna et se dirigea vers la demeure où elle habitait provisoirement, mains dans les poches. Elle rentra dans la maison. Elle se dirigea vers la cuisine et pris un verre et se servit de l'eau, elle but d'un coup et s'en resservit une seconde fois, puis une troisième fois. La jeune femme baissa son regard vers son ventre, un petit être si développé. Elle soupira. Elle releva brusquement la tête. La blonde avait entendu un bruit, elle n'en était pas sur. Elle s'était habituée aux craquement habituels de la maison même quand personne ne marchait dedans, c'est toujours comme çà dans les vieilles bâtisses. Elle s'avança et arriva dans l'encadrement de la porte de la cuisine, elle observa la pièce, tenant toujours son verre vide à présent. Elle commis l'imprudence de rentrer dans celle-ci. Elle se retourna d'un coup. Là, elle était sur, il y avait eu du bruit :

-Noémie ? Maman ? Y a quelqu'un ?

Elle n’eut aucune réponse. Elle se retourna brusquement. Son cœur tambouriné dans sa poitrine. Il y avait quelqu'un ou quelque chose dans la maison. Non. Elle rêvait, il ne pouvait il y avoir personne. Elle se redirigea vers la cuisine d'un pas rapide. A peine avait elle franchit l'encadrement de la porte qu'elle sentit quelque chose s'enfoncer dans son cou. Une seringue. Elle n'eut pas le temps de faire un seul mouvement, elle était déjà endormie. Le verre tomba par terre et se brisa. Elle se réveilla plusieurs heures plus tard. Combien de temps était passé ? Quel heure était il ? Elle était dans un bâtiment, il y avait d'autres personnes. Certaines armées, d'autres attachées. Elle faisait parti de ceux qui étaient attaché. Elle était certes dans les vapes, mais elle avait déjà compris qu'elle était prise en otage. Pourquoi ? Ça elle n'en savait rien. Shepard junior attendit d'être complètement réveillée avant d'ouvrir la bouche pour parler. Elle regarda ce qui l'entourait. Elle fronça les sourcils. La grenouille était là aussi, parmi les otages, une gamine aussi et une jeune femme d'autres personnes aussi faisait partis des otages :

-Qui êtes vous ? Quels sont vos revendications ? dit-elle d'une voix calme où on ne pouvait entendre aucun sentiment

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les étagères font badaboum quand toi et moi on fait boum boum boum
Boum boum boum En plus ça, ça fait toujours deux De plus de ça fait tout ce qu’on veut Toi plus moi ça fait boum boum boum Pas la peine d’aller cavaler Y a plus toi qui me fait voyager Voir les cocotiers de Touloum Quand toi et moi on fait boum boum boum Et tous les bourgeois du 16ème se demandent pourquoi je t'aime Pour n'avoir pas besoin d'un zoom quand toi et moi on fait boum boum boum S'aimer comme ça, c'est pas vulgaire
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Mar 12 Avr - 21:16


Washington, quelques semaines plus tôt.

Un avion était en train de se poser sur l'une des nombreuses pistes du Ronald Reagan Washington National Airport. Le boeing, qui provenait de Los Angeles, fit demi-tour tandis qu'il perdait, petit à petit, de la vitesse. Finalement, il se stoppa. Les portières s'ouvrirent et différents escalators furent amenés afin que les passagers puissent descendre et se retrouver dans le terminal. Baastian était l'un de ses passagers. Une casquette sur la tête, des lunettes de solei, il descendit, petit à petit, les marches, sa veste sous le bras. Ce qu'il faisait là ? Hmmm, très bonne question. Mais ce n'était probablement pas pour le plaisir. Ce n'était jamais pour le plaisir avec lui de toute manière. Mais il était là pour une bonne raison. Plusieurs raisons mêmes. Il avait un nouveau visage, il était passé par la chirurgie esthétique, histoire ... Histoire qu'on ne puisse pas le reconnaître facilement ou bien qu'on l'arrête à chaque coin de rue. Sait-on jamais, précautions avant tout. Pourtant, il n'avait pas tant changé que cela. Un réhaussement des pommettes, un nez refait. Pas grand chose, mais ça suffisait pour tromper les photos, ou les systèmes de reconnaissance, dans un certain sens.

Baastian s'était retrouvé dans le terminal et avait récupéré un gros sac. Ce qu'il contenait ? Bonne question. Probablement quelques fringues ... Et des flingues aussi. Comment il avait fait passer ça à la douane ? Oh, il avait l'art et la manière de le faire. Il savait très bien s'y prendre, surtout avec les douanières. Bah oui, si c'était une femme, un petit sourire, ou peut-être même deux ou trois. La promesse d'aller boire un verre et de lui faire passer une nuit de folie, et hop, c'était dans la poche. Du moins, ça marchait assez régulièrement. Et puis, généralement, ce n'était que des promesses. Il n'allait pas s'offrir non plus à n'importe qui, non ? Même si ça ne le gênerait probablement pas. Mais disons que ... disons que son coeur était déjà pris et qu'il n'arrivait pas à oublier sa tendre et chère ... Probablement que ce n'était plus réciproque mais bon, il ne baisserait pas les bras facilement.

**********

Quelques jours plus tard, Baastian se promenait dans les rues de Washington. Une veste posée sur son épaule, une casquette sur la tête, des lunettes de soleil, il marchait, tranquillement. Ou plutôt, il la cherchait, elle. Il savait qu'il n'avait que peu de chances de tomber sur elle, mais qui sait ? Peut-être serait-il chanceux ? Il voulait la croiser, simplement voir ... pour voir comment elle allait. Et puis peut-être la suivre, histoire de savoir ... où elle habitait. Ca serait bien ... Du moins, c'était ce qu'il se disait. Mais il était trop méconnaissable. Voilà pourquoi il avait pris contact avec un certain Matteo Santini et qu'il lui avait demandé ... de suivre la jeune femme, ou du moins, d'essayer de la repérer. Ca serait déjà ça.

Une main sur sa veste, l'autre dans sa poche, il tourna dans une ruelle. Il n'était pas loin du parc. Deux personnes venaient dans sa direction. Un type en costard ... Et une jeune femme asiatique. C'était elle ... Sa promise, celle qui faisait encore battre son coeur mais qu'il avait brisé par son mensonge, ou plutôt, parce qu'il lui avait caché la vérité. Elle avait failli le percuter. Ou plutôt, lui avait tenté de la percuter, histoire d'établir le contact. Sauf qu'elle avait réussi à éviter. Elle s'était retournée, pour s'excuser, mais y'avait pas de mal. Elle ne s'était pas attardée plus longtemps puisqu'elle partait avec l'autre type. Elle n'avait pas changé. Elle était comme dans ses souvenirs. Elle semblait aller bien, c'était déjà ça. Maintenant ... Maintenant faudrait qu'il arrive à rentrer en contact avec elle, mais ça, c'était pas gagné d'avance.

**********

Quelques temps plus tard.

Baastian ... avait besoin de fric. Oui, c'est bien connu, quand on a du fric, on en veut encore plus, histoire ... histoire de parer à toute éventualité. Nan, c'était surtout qu'il était en train de penser à un plan. Un plan qui lui permettrait de se rapprocher de sa dulcinée, de lui expliquer sa vision des choses. Seul hic, c'est qu'il savait qu'elle ne l'écouterait pas. Ou du moins, pas si elle n'était pas fermement attachée à une chaise. Nan, elle était têtue. Et vachement en colère contre lui. La preuve ... Elle avait envoyé valser toutes les affaires dans la chambre de Baastian ... Et elle avait fait de même dans sa chambre d'hôtel, histoire de tenter de le scalper. Une chance qu'il n'avait pas été blessé gravement.

Quoi qu'il en soit, donc, il avait besoin de fric pour son plan. Et Matteo l'avait rencardé comme quoi un type aurait besoin d'un tireur d'élite pour faire flipper les grandes agences. Enfin, Baastian n'avait pas eu tous les détails tout de suite, mais il savait qu'il en retirerait un gros paquet de fric. Voilà pourquoi ... il avait accepté. Voilà pourquoi donc il se retrouvait dans cet entrepôt, en compagnie de terroristes et de quelques otages. Voilà pourquoi il avait son flingue entre les mains ... Et qu'il était en train de le nettoyer. Le sang pouvait être versé à tout moment, il le savait. Mais il n'appuyerait pas sur la gâchette pour descendre le vieux ... Ou bien la fillette ... Quoi que ... Il ne tirerait pas, tout court, sauf si on lui ordonnait expressément. Et encore, il pourrait toujours se retourner contre ceux qui l'avaient embauché, si jamais ça ne lui plaisait pas. Ouaip, il se demandait encore s'il avait bien fait de venir. Mais bon, on ne sait jamais ce que le destin nous réserve.
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Between Despair & Hope

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Mar 19 Avr - 19:45


    Les heures défilaient, les minutes passaient, les secondes s’étiraient…Forte heureusement, leur situation ne basculait pas encore dans l’horreur qu’ils ont déjà tous connu et vécu à tellement de reprise. Parce que quoi que l’on puisse en dire et même si leurs méthodes étaient un peu brutales, le capitaine Hill soutenait ce plan de tout son cœur même si il en était venu à poser une question ou on pouvait douter de son assurance en ce plan. Ce n’était pas tout ces personnes du gouvernement qui se faisait envoyer en Irak ou autre pays en guerre, qui risquait leurs vie à chaque instant et qui devaient tuer des dizaines de personnes sans le moindre état d’âme, enfin disons que la troisième partie c’était seulement pour prendre par les sentiments ceux qui avaient une bonne âme cela fait quand même un bon moment que ce point ne tracassait plus Norbert. Tout ça pour dire que c’était eux, et eux seul qui le faisaient et avec quoi comme récompense ? Une faible somme d’argent…Et toutes ses familles qui on perdu un mari, un proche ? Il secoua la tête, ce n’était pas la peine de se remémorer ces faits, il fallait rester vigilent. Ca lui fit penser à un film, le quatrième Harry Potter avec Fol oïl qui hurle vigilance constance, ce type à bien raison sur ce point. D’ailleurs l’homme aux yeux gris, se retourna vers la fenêtre et balaya l’angle de vue qu’il avait à la recherche du moindre danger ou indice le laissant supposer. Certes avec sa vision normal n’allait pas très loin, mais il suffisait de prendre l’arme pour que se soit un jeu d’enfant de tirer à plus de 1000m.

    La nuit commençait à tomber, avec la pénombre si prisée en cas d’attaque surprise mais là encore il balayait ses idées un peu défaitiste, trop tôt de toute façon pour qu’il y aille de l’action. Quoique, après sa petite question et son rapprochement de son collègue momentanée, il put avoir une meilleure vision de l’ensemble des captifs et surtout de leurs paroles. Son regard se posa sur eux, inflexible et surtout indescriptible. Néanmoins, il avait quand même prit la peine de pointer l’arme, le M 40 qu’il tenait toujours fermement dans sa main droite, vers le sol. Disons que son regard fut attiré par une jeune fille blonde qui semblait s’agiter d’un coup un peu comme un objet ou on venait d’embrancher le mode fonctionnement. Le très cher collègue eut l’amabilité de lui répondre tout en montrant qu’il était déjà à fleur de peau au vu des répliques qu’il avait envoyé à cette pauvre petite. Gary Cournoyer passa à ce moment et tempéra immédiatement en lui répondant. Le tireur d’élite releva donc son regard pour écouter le chef des opérations. Il acquiesça d’un mouvement entendu écoutant le reste bien tranquillement. A entendre ça, il esquissa un sourire et se rabattit vers la fenêtre qu’il avait momentanément délaissée.


    - Je ne pense pas qu’on risque grand-chose maintenant. La nuit ne fait que tomber, je pense que si ils viennent, cela ne sera que dans le noir complet pour espérer jouer l’effet de surprise…Mais on devrait se méfier de tout appareil survolant la zone, peut-être allez vérifiez de dehors si une activité n’est pas trop visible ?

    Cela avait été dit aimablement mais au sourire qui se dessina sur ses lèvres, c’était clair qu’il ne l’entendait pas comme effet de surprise mais plus comme un amusement. On ne trompait pas les autres quand on a des armements équipés d’une vision nocturne. De plus quand il parlait d’activité, il avait là en tête surtout lumière ou toutes autres traces de véhicule. Son regard scrutait la fenêtre tranquillement, de là il avait une belle vue dégagée de toute l’avant du bâtiment. N’étant pas très loin d’une portion des otages il put entendre une autre prendre la parole. Si tout le monde se mettait à parler, ça serait la cacophonie et alors la autant qu’ils signalent par une pancarte ou ils étaient franchement. Il se retournait au même moment qu’une autre enchainait. Ayant bien vu que leurs chef ne se mettait pas à répondre, il mit donc en très gros sa réponse pour espérer regagner le silence.

    -Vous savez je crois que beaucoup de gens vont avoir des inquiétudes concernant leurs proches, vous n’êtes pas la seule ici Leyia. Quand à savoir ce que nous ne voulons, rien que vous puisez faire d’ici ma demoiselle.

    Dit-il en déportant son regard vers la fin sur la blonde qui avait parlée. Sa voix était sortie comme d’habitude, calme, paisible mais étonnement grave. Il s’adossa à la fenêtre replongeant du même mouvement dans son mutisme après tout ce n’était pas le silence ni la patience qui lui manquait surtout avec les années qu’il avait derrière lui dans ce métier.

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Mar 19 Avr - 22:53

La petite essayait toujours de défaire ses liens lorsqu'un des méchants s'interposa au hacker. En effet, celui-ci ne voulait pas donner quelque chose à boire ni à manger. Mais l'autre garde l'avait réprimander et lui avait dit qu'il devait me donner tout ce que je voulais. Ce dernier avait glissé sa veste sur les épaules de la fillettes afin de la réchauffer. Ensuite, un homme lui expliqua que cela ne servait à rien de crier. Cet homme, elle le connaissait. Elle en était sûre. Elle fouilla dans sa mémoire et se parvint à la conclusion que cet homme n'était autre que celui qu'elle avait rencontré au parc. Soit René Benoit, l'ennemi de son oncle. La fillette ne savait pas si elle devait se réjouir de cette nouvelle ou si elle devait s'en inquiéter. Elle ne comprenait pas comment ils pouvaient la faire taire méchamment. Elle ne voulait pas l'écouter. Elle paniqua encore plus et cela ne promettait rien de bon pour elle comme pour les terroristes.

Le hacker quand à lui acquiesça les recommandations de son collègue. Il se contenta de vérifier que tout le matériel informatique fonctionnait. Il faisait en sorte que personne ne puisse les localiser. Il savait qu'à partir de ce moment, aucun des membres du groupe ne pouvait revenir en arrière. Ils devaient réussir. Ils devaient tout faire pour sauver leur peau. Une petite voix vint l'interrompre dans ses pensées. Mais, il ne bougea pas, trop occupé à surveiller son écran d'ordinateur.


J'ai faimmmmmmmmmmmmm...Je veux une pizza. Géante la pizza. Avec pleins de fromages. Je veux boire aussi. Un grand verre de jus de pommes.

La petite fille écouta la jeune femme à côté d'elle. Elle se trouvait être une agent. De la CTU. C'est quoi ça. Elle ne connaissait pas ce signe. Elle connait déjà le NCIS et cela était déjà beaucoup.
C'est une sorte de truc comme le NCIS apparemment.


Je m'appelle Chloé. J'aime pas la fait d'être attachée. J'ai besoin de bouger. Je veux être libre de bouger comme je veux. C'est quoi la CTU? Je ne connais pas. J'ai soif. J'ai faim. Mon ventre fait des gros gargouillis.

Sous l'effet de gargouillement de son ventre, la petite puce commençait à être quelque peu grognonne. Il vaudrait mieux lui donner un repas. Qui plus assez rapidement. Gigotant dans tous les sens, la fillette tapait du pied afin d'attirer l'attention. Elle voulait être vue. Elle voulait qu'on l'entende. D'ailleurs, elle faisait tout pour cela. Chloé voulu se lever mais n'y arriva pas. Le fait d'être attachée semblait en être la cause. La petite puce se remit à crier autant que son ventre criait famine.

Hey....oh...Je vous signale que je suis là si vous l'avez oublié par hasard. Je vous ai demandé une pizza géante avec pleins de fromages. Je veux un grand verre de jus de pommes. Je la veux tout de suite aussi. Si j'ai pas ma pizza, je hurle. Vous m'entendez? De toute façon, vous allez perdre. Vous êtes nuls. Vous n'avez aucune chance. Détachez-moiiiiiiiiiiiiiii! J'ai mal aux poignet à cause des liens. Je vous signale que je peux hurler tellement fort que je peux vous casser les oreilles. Je vais vous embêter tant que je n'aurais pas ce que je veux.

Chloé s'arrêta quelques instants. Elle n'avait pas suivit les conseils que lui a prodigué René. Certes, elle risquait surement de les mettre en colère mais si elle ne se met pas crier alors son ventre allait continuer à crier famine. Ce n'est pas agréable la sensation de faim. Croyez-moi! La petite chipie bougonna, pesta contre les responsables de sa captivité et tapait du pieds jusqu'à ce qu'ils répondent et lui donnent ce qu'elle a demandé.
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Lun 2 Mai - 17:49

Malgré le calme apparent qui régnait autour du bâtiment désaffecté, le major Suggs était nerveux. Et cela se comprenait aisément. Lui et ses camarades avaient lancés un ultimatum au gouvernement, un ultimatum doublé d'une menace à l'encontre du Président. Et leur seul bouclier face aux autorités était une centaine d'otages. La présence de ces civils retiendraient peut être l'armée pour un temps, mais si la situation devenait vraiment critique... et bien disons que le Président dormirait mal ce soir.

Posté devant les portes entrouvertes du hangar, le major s'était vu confier la mission de surveiller les véhicules ainsi que toutes les entrées et sorties. Autrement dit, il faisait le planton. Dissimulé dans l'ombre du grand édifice grisâtre, le major était à peine visible. Son treillis avait été teint en gris, pour le camouflage urbain, et la seule chose qui permettait de deviner sa présence était la vapeur qui se formait au niveau de ses lèvres entrouvertes.
Mesurant environ 1m 77, les épaules carrés et le visage renfrogné, il restait impressionnant. Malgré ses cheveux grisonnants, ses yeux noirs n'avaient rien perdus de leur vivacité. De multiples cicatrices blanchâtres ornaient son visage, comme c'est souvent le cas pour les vétérans de l'armée. Le major lui s'estimait heureux de s'en être sorti à si bon compte. Nombre de ses camarades avaient été mutilés de la plus horrible des manières, que ce soit sur le champs de bataille ou sur la table du chirurgien. Quelques marques sur le visage était un bien faible prix à payer pour conserver son intégrité physique.

Les mains légèrement tremblantes, le major voulait croire que c'était à cause du froid, il s'alluma une cigarette pour s'occuper. Derrière lui, les GI attachaient des otages au centre du hangar. Un vieux, une femme plutôt jolie et une gamine.
Non, décidément le gouvernement n'aurait aucun scrupules à éliminer ces civils insignifiants. Suggs promena son regard sur ses camarades, tous à leur poste. L'inflexible Hill scrutait les ténèbres, Martinez pianotait à toute vitesse sur ses ordinateurs... Tout allait bien. Du moins, si on excluait la petite peste qui braillait, agaçant manifestement les militaires. Les menaces de Martinez n'avaient eu aucun effet, pas plus que les paroles rassurantes de Cournoyer.
Poussant un juron, les nerfs à fleur de peau, le major rajusta son M16 sur son épaule et se dirigea à grand pas vers les otages. Arrivé à leur niveau, il se pencha vers la chipie, et planta son regard noir dans les yeux innocents de la petite.

- Ecoute moi bien gamine, tes hurlements commencent à m'agacer sérieusement, et je ne suis pas particulièrement patient. Alors tu la fermes tout de suite, ou bien...

Tirant un couteau de sa ceinture, le GI promena la lame brillante devant les yeux de la petite, avec un mouvement sec significatif.

- Tu n'es pas vraiment indispensable, tu saisis ?

Voyant que la petite choisit de se taire, au moins pour quelques minutes, Suggs lâcha un ricanement satisfait et retourna se poster près des véhicules.
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Lun 2 Mai - 20:14

GARY COURNOYER

Je regardais sans cesse ma montre, c'était une "speedmaster" d'Omega, elle était connue dans tout le monde entier parce que c'était la seule montre, ou plutôt le seul type de montre a être apparue sur la surface de la lune. Pour la petite histoire, c'est Buzz Aldrin qui la portait sur la lune car Neil Armstrong avait dû la laisser dans le module lunaire a cause d'une panne d'ordinateur. La montre d'Armstrong se trouvait dans les archives de la NASA mais celle de Buzz Aldrin lui avait été dérobée quelques jours après son retour sur terre. Dans ma famille, la légende voulait que cette montre que je portais actuellement au poignet gauche était en réalité celle de Buzz Aldrin, dérobée par un fan lors d'une rencontre avec les héros de la nation à une conférence de New York. Mon père l'aurait acheté à prix très risible sur un marché dans le Bronx et voilà donc que je le portais à mon poignet au vu de l'héritage de mes parents, morts dans un incendie au sud de Miami beach alors qu'ils passaient des vacances bien méritées. Je portais cette montre aujourd'hui comme un symbole pour eux, montrer que je me bats pour une cause totalement défendable avec des armes que le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique utilise lors de ses guerres secrètes contre les autres pays. Aujourd'hui, ces guerres vont être mise à la vue de tous, aujourd'hui, l'histoire des Etats-Unis d'Amérique va changer, nous sommes les derniers combattants de l'éthique dans ce pays que nous avons défendu pendant plus d'une vingtaine d'année pour certain d'entre nous. Nous sommes en quelques sortes les bras de la justice pour honorer nos frères d'armes tombés dans des combats secrets hors des combats officiels de l'armée des Etats-Unis d'Amérique et horriblement abandonné à leur sort sur le territoire ennemis, il faut que cela ait un terme. Plus d'un millier de famille attend une réponse du gouvernement américain pour connaitre le sort de leur fils, leur fille, leur mari, leur épouse, leur père, leur mère, leur cousin, leur cousine,.... Aujourd'hui, nous allons frapper un grand coup en donnant des réponses et en offrant une indemnité à ces familles. Nous sommes prêts à défendre notre bastion contre toute attaque des forces gouvernementales américaines, chaque combattants ennemis aura le choix de déserter, de nous rejoindre ou de mourir. Nous sommes prêt à envoyer nos missiles sur Washington D.C mais ça, je sais que nous ne le ferons jamais, le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique devra obligatoirement plié à notre demande. Ils ont trois épées de Damoclès au dessus de leur tête et ils sont coincé de chaque côté car en cas d'attaque sur notre bastion, ils ne pourront utiliser l'artillerie lourde à cause des otages que nous avons.

J'étais plutôt confiant de la réalisation de notre mission... personnes de bien censée ne pouvait prétendre à une attaque aérienne sur une zone si proche de la capitale américaine comportant à la fois des otages et d'autres parts, des armes biologiques ultra-puissantes. Nous avions les moyens qu'il nous fallait, des mitrailleuses, des fusils, des fusils de tireur d'élites, des ordinateurs utilisés par des hackers très forts, des otages qui se trouvait être nos boucliers de pressions et des armes biologiques. Je dois dire que l'opération avait un franc succès jusque maintenant, j'espérais que cela le reste pendant les prochaines vingt-quatre heures. Il ne restait plus qu'une demi heure pour qu'Andrew rappelle la directrice Shepard. Je me demandais depuis que nous avions lancé la phase "action" de notre opération ce que madame Jennyfer Shepard était entrain de faire à cette heure. Elle devait sans doute être en pleine réunion avec les membres du gouvernement ou des agents de chaque agence gouvernementales comme le FBI, la CIA, la Cellule Anti-Terroriste, etc. Ils devaient être entrain de discuter de la question "Devons-nous traiter avec les terroristes?". Toutes les agences avaient comme règles de ne pas traiter avec les terroristes mais est-ce que les quatre-vingts-cinq pourcents d'un massacre ne les ferait pas réfléchir avant d'annoncer leur "non". Ils sont obligés d'accepter, cela ferait juste un aile d'un B-2 à revendre pour eux, ce n'est pas beaucoup si l'on remarque qu'il existe vingt-et-un B-2 encore en activités à cette date...

J'avais continué à marcher parmi mes hommes, ceux-ci semblaient prendre notre situation de manière différentes mais à des stades différents de décontraction. J'entendis le Major Norbert Hill dire :


Maj. NORBERT HILL --> Je ne pense pas qu’on risque grand-chose maintenant. La nuit ne fait que tomber, je pense que si ils viennent, cela ne sera que dans le noir complet pour espérer jouer l’effet de surprise…Mais on devrait se méfier de tout appareil survolant la zone, peut-être allez vérifiez de dehors si une activité n’est pas trop visible ?

Ce n'était pas une si mauvaise idée, cela nous permettrait de voir ce qu'on nous prépare mais à preuve du contraire, ils ne savaient pas où nous étions, en fait ils ne connaissaient que le nombre d'otage et que ce que nous avions. Entre autres, Andrew était dans un bureau qu'il s'était emménagé et grâce à un ordinateur qu'il avait piqué à la base militaire où nous avions pris la majorité de nos armes, il pouvait voir chaque appareils volant à plus d'une centaine de mètre d'altitude sur son radar. On saura quand ils nous auront repéré lorsqu'Andrew nous le dira. Ce n'est même pas certain qu'ils nous détectent tout de suite vu que nous avions pour ordre de ne pas utiliser de lampe fixe. Nous nous déplacions à la lumière de la lune et lorsque celle-ci était cachée, nous allumions nos lampes de poches. Je regardai Norbert et lui répondis :

Col. GARY COURNOYER --> Ne nous faisons pas découvrir maintenant, pour l'instant nous avons l'effet de surprise et nous sommes invisibles à leurs yeux, lorsque nous serons détectés, nous aurons d'autres ordres. Pour l'instant, il faut que nous nous basions sur ce qu'ils vont dire dans une demie heure et à partir de cela, nous saurons ce que nous devrons faire.

C'est vrai que les otages commençaient à devenir bruyant, il faudrait les faire taire au moment opportun et pour l'instant, je laissais faire mes hommes, tant qu'ils ne les abîmaient pas, j'étais content. La petite fille était la plus assourdissante, normal, à son age on ne pouvait pas encore comprendre pourquoi elle était privée de liberté pendant une période déterminée. Pourquoi est-ce que nous l'avions enlevée? Ce n'était pas l'une de mes idées mais plutôt celle d'Andrew, il avait dit que la vie d'une enfant dans une prise d'otage valait dix fois celle d'un homme. Les chefs des ennemis seraient ainsi beaucoup plus ennuyés et plus enclin à ouvrir leur portefeuille. Je laissai le Major Norbert Hill et me dirigeai à nouveau vers la petite fille où le Major Brian Suggs venait de l'impressionner d'une manière non-conventionnelle. Je le regardai se retourner à un endroit où aucun otage ne pouvait nous voir, je le plaquai de face contre un mur, lui tordant le bras et en lui annonçant :

Col. GARY COURNOYER --> Evite de reproduire cela avec la petite fille, compris ? Si jamais tu le refais, je te promets que tu seras le dernier à quitter notre bastion. Sa vie vaut plus que la tienne, la vie de chaque otage vaut plus que la tienne... Cette petite fille n'a pas encore vécu assez longtemps pour se laisser impressionner par un type dans ton genre, compris. Maintenant, pour ce qui est du bruit, je vais m'en occuper.

Je le relâchai et lui fis sur un ton autoritaire :

Col. GARY COURNOYER --> Rompez Major Suggs.

Je revins près des otages, m'approchai de la petite fille et lui dis d'une voix claire et autoritaire:

Col. GARY COURNOYER --> Ecoute-moi bien, petite, tu as encore la chance de pouvoir parler, si tu ne te tais pas, je serrai dans l'obligation de t'administrer un puissant somnifère... Je n'aime pas utiliser ces moyens contre des enfants mais si je ne le fais pas, l'un des mes gars risque de te faire du mal, ou pire, il risque de te faire du mal et également faire du mal à ta maman. Ta maman se trouve à l'intérieur de notre château, sa vie ne tient qu'à un fil... toi. Si tu continues à faire du bruit comme cela, tu vois l'homme qui se trouvait tout à l'heure avec son couteau... Et bien, je le laisserai s'occuper de ta maman. Compris ?

Je n'aimais pas mentir à des enfants mais mieux valait bluffer.
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I'm radioactive

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Mer 18 Mai - 17:48

La gamine qui était retenue avec les autres otages et elle n'arrêtait pas de crier. A force, la futur maman commençait à avoir mal à la tête. Cette petite n'avait elle pas compris qu'ils étaient tous pris en otage ? Savait elle au moins ce que voulais dire le mot otage ? A force de pousser des hurlements, elle mettait les nerfs à vifs de tout le monde pas seulement pas seulement ceux de leurs "gardiens" mais des otages. Si elle n'arrêtait pas il y aurait plusieurs balles perdues certainement. Tous les otages avaient froid, faim et ne voulez pas être là, alors qu'elle se taise. La jeune femme ferma les yeux, puis se força à respirer calmement et essaya de retenir le plus d'information possible. Ils étaient cent quarante otages, s'était beaucoup. Donc leurs goëliers devaient être entraînés pour garder le contrôle le maximum de temps. Au moins l'un d'entre eux devait s'y connaître dans la prise d'otage. Qui était ce ? Elle l'ignorait. Il y avait aussi parmi les otages un agent fédérale. Un agent de la CTU. Mais il fallait que son esprit revienne vers ceux qui les avait pris en otages. Combien était il ? Elle avait entendu plusieurs voix, dont un qui devait être un sniper. Un autre avait menacé la petite fille. Franchement c'était petit et lâche de prendre en otage une fillette, et surtout complètement stupide vu que maintenant elle faisait un boucan pas possible. Iris ne savait pas où ils étaient retenus en otage, les cris de l'enfant allait à un moment ou un autre attiré des personnes. Des agents. Enfin elle l'espérait. Mais ceux qui viendraient les chercher, enfin si on venait les chercher, les sauver ne savaient pas qu'il y avait un ou plusieurs snipers. Ils se ferait abattre à peine arrivait dans le champ de vision du ou des snipers. Ça serait un véritable carnage. Beaucoup de pertes humaines. Elle rouvrit les yeux, observant les individus présents. Il y avait un type, un geek certainement. Et d'autres hommes, dont un qui devait être le chef de cette opération. Elle le regarda, le détailla du regard :

-Si vous ne voulez pas qu'elle fasse autant de bruit vous n'aviez cas pas la prendre en otage avec nous. C'est lâche, petit et surtout complètement stupide de votre part de prendre une petite fille en otage. Elle ne vous apportera rien de plus que du bruit, et encore plus d’ennuis. Si vous tuez sa mère, et je doutes fort que vous le fassiez car vous savez très bien ce qui risque de se passer si vous le faites. Donc comme je le disais si vous tuez sa mère, elle deviendra encore plus insupportable. Mettez là avec sa mère et çà ira mieux. Elle sera plus rassurée qu'ici entouré de plusieurs de vos subalternes qui ne font que la menacer. Donnez lui quelque chose à manger et à boire sinon elle sera un poid mort, et elle vous sera encore pus inutile. elle avait dit tout cela d'une voix toujours aussi calme et où on ne pouvait toujours pas entendre aucun sentiment, nullement impressionné par ces hommes armés.

Elle tourna son regard vers la petite fille et un sourire rassurant s'afficha sur son visage :

-Tu sais petite personne ici ne veut être ici, on a tous faim et froid. Donc un conseil, soit obéissante. Je sais que c'est difficile, surtout quand on a faim et froid et qu'on a ton âge. Mais fait le. Comme çà tu pourras rentrer plus rapidement chez toi avec ta maman et tu pourras avoir ta pizza et ton verre de jus de pomme. Tu sais si tu continues, au bout d'un moment l'un d'entre eux va vraiment faire du mal à ta maman ou bien à toi. Ils sont tous à cran, donc si tu continues çà va les pousser à bout et il va y avoir du sang et des morts. Je ne pense pas que tu veuilles qu'il y ait des morts et que ta maman en face parti ou toi. Je ne veux pas te faire peur, mais c'est ce qui risque de ce passer si tu ne sesse pas de pousser des hurlements. Tu veux bien faire çà pour ta maman ? Je suis sur qu'elle serait très fière et contente de toi si tu le faisais.

Elle lui souriait toujours avec bienveillance, espérant que ce qu'elle avait dit allez finir par la faire taire. Elle regarda l'agent de la CTU, cette personne était entraînée et était pour la jeune blonde complètement immature. Pourquoi ? Car très certainement ceux qui les retenaient prisonniers devaient bien savoir qu'ils avaient enlevé au moins deux personnes travaillant dans des agences fédérales. Elle poussa un soupire exaspérer. Dans quel pétrin c'était elle mise cette fois çi ?

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les étagères font badaboum quand toi et moi on fait boum boum boum
Boum boum boum En plus ça, ça fait toujours deux De plus de ça fait tout ce qu’on veut Toi plus moi ça fait boum boum boum Pas la peine d’aller cavaler Y a plus toi qui me fait voyager Voir les cocotiers de Touloum Quand toi et moi on fait boum boum boum Et tous les bourgeois du 16ème se demandent pourquoi je t'aime Pour n'avoir pas besoin d'un zoom quand toi et moi on fait boum boum boum S'aimer comme ça, c'est pas vulgaire
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Sam 28 Mai - 21:29




Assis sur la table, un pied sur la chaise, Baastian faisait quelques derniers ajustements sur son arme. Pourtant ... Au fond de lui ... Il savait qu'il ne l'utiliserait pas. Enfin ... Non, il ne savait pas. C'était juste une impression. Il était là, sans être là. Peut-être qu'il était là pour faire la baby-sitter. Non pas qu'il n'obéirait pas si jamais on lui donnait des ordres clairs, nets et précis. Mais bon ... Monsieur, depuis quelques temps, utilisait moins son flingue. Peut-être parce que ... Peut-être parce qu'il avait compris qu'il avait perdu quelque chose à cause de cette arme. Poutant ... durant de longues années, c'était cette arme qui lui avait permis de survivre, de vivre à Los Angeles. Il avait eu de quoi se prendre un appart, il s'était fait une réputation, bon, pas la meilleure non plus, mais il était assez bon dans ce qu'il faisait. Et surtout, discrétion totale, il ne s'était pas fait choper. Jamais. Enfin ... Pas vraiment ... Il s'en voulait toujours d'avoir laissé traîner la mallette qui contenait son flingue. Sans ça... Il serait probablement à Los Angeles, toujours, avec celle qu'il aimait ... Il ne serait pas en train de lui courir après comme un petit chien à qui on aurait volé un os ... Façon de parler puisque ... Puisqu'il n'avait pas encore eu l'occasion de l'approcher. Et sans aucun doute qu'elle essayerait de lui coller son poing dans la figure si jamais ils venaient à se croiser ...

A bien y penser, ce cher Baastian était plus concentré sur d'autres trucs, plutôt que sur les otages qui étaient sous son nez. Non pas qu'il s'en foutait ... A dire vrai ... Si ... S'il était là, c'était parce qu'on lui avait donné la moitié d'une somme d'argent importante, et que l'autre moitié viendrait à la fin du job, s'il était toujours en vie. Il aurait pu prendre la poudre d'escampette après avoir pris la moitié du versement. Après tout, c'était toujours ça. Mais non ... Baastian était resté. Peut-être parce qu'il avait besoin de blé, de beaucoup de blé. L'argent ne fait pas le bonheur, mais il aide quand même à disparaître. S'il foirait son coup, et bien ... Et bien il quitterait Washington. Il quitterait même les Etats-Unis ... Et irait dans un pays où y'avait pas d'extradition. Du côté de l'Amérique Latine ... Voire de l'Amérique du Sud peut-être ... Ou dans les parages.

Mais Baastian fut tiré de ses pensées par les cris de la gamine. Enfin, c'était pas vraiment des cris. Disons qu'elle n'avait pas peur de parler bien fort et de pester contre les terroristes. Petite peste à couettes ... Mais il aurait bien aimé avoir sa propre petite peste à couettes ... Si seulement il avait pas fait tout foirer. Quoi qu'il en soit, ce qui se passa par la suite ne lui plut pas vraiment. Voilà qu'l'autre menaçait la gamine avec son couteau. Et un second repassait dans l'coin, histoire de la menacer et de lui demander de se tenir tranquille sinon, sa maman aurait la malchance de s'faire écharper. Oh oh oh oh ... Depuis quand on menaçait les enfants ? La blonde avait raison. Ils auraient voulu avoir la paix, il n'aurait pas fallu prendre la gamine en otage.

Les enfants, c'est imprévisible. Ils n'ont pas peur, ou du moins, ils n'ont pas la connaissance du danger. Surtout que la gamine devait avoir quoi ? Cinq ou six ans, peut-être plus... Baastian ne savait pas trop. Il n'arrivait pas vraiment à savoir qui étaient les gens. Peut-être parce qu'il avait du mal à les cerner ... Peut-être, ouais ... En tout cas, il était vrai que ... Que la gamine n'avait rien à faire ici. Le mieux, ça serait ... Ca serait de la ramener chez elle ... Mais bon, il n'allait pas le suggérer. Après tout, permis les terroristes, il n'était personne. Personne d'important. Il n'avait rien à dire. Il se contentait de suivre, comme un mouton suivant le berger. Du moins, pour le moment. Et si jamais les choses prenaient une tournure qui lui déplaisaient ... Il prendrait la porte et les laisserait se débrouiller.
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Jeu 9 Juin - 7:41

Leyia adossa son dos au poteau contre lequel elle était attachée et se retint de justesse de ne pas laisser une rafale de grossièreté sortir de sa bouche. Une enfant était là, elle ne devait pas montrer le mauvais exemple, et encore moins la choquer. La belle agent, n'avait pas d'enfant, et peut être n'était elle pas prête d'en avoir. Mais, la petite Chloé l'avait touchée, elle avait du caractère et ça lui plaisait.

Je m'appelle Chloé. J'aime pas la fait d'être attachée. J'ai besoin de bouger. Je veux être libre de bouger comme je veux. C'est quoi la CTU? Je ne connais pas. J'ai soif. J'ai faim. Mon ventre fait des gros gargouillis.

Avant qu'elle n'ait pu répondre, la petite fille s'énerva de plus belle en clamant haut et fort qu'elle voulait une pizza ce qui arracha un sourire à la jeune femme. Décidémment, cette petite avait du courage. Mais le petit chantage ne dura pas, un homme d'une cinquantaine d'années armé d'un M16 entra en trombe dans la pièce et la menaça, ce que Leyia trouvait consternant.

"Abruti!" murmura-t-elle entre ces dents. D'une voix cette fois audible, elle riposta aux menaces du militaire: "Vous n'avez pas honte de vous en prendre comme ça à un enfant?! Elle a faim, alors si vous tenez tant à ce qu'elle se taise, donnez lui ce qu'elle veut!".

Leyia fulminait intérieurement. Si elle avait pu, elle n'aurait pas hésité à mettre son poing dans la figure du militaire. Néanmoins, elle ne pouvait pas et se demandait si elle n'était pas trop agressive dans ses paroles. Au pire, qu'avait-elle à perdre? Le coeur de Leyia se serra, la réponse était là, évidente: Pas grand chose. Elle fera juste le malheur de tous ses proches et ça, en revanche, elle ne pouvait l'admettre.
A ce moment là, arriva un autre homme, qui imposa son autorité en plaquant le militaire contre le mur lui reprochant son acte de menace non justifié.


*Bien fait!*

Leyia trouvait même que le "chef" n'avait pas été assez sévère mais eut bien envie de lui remettre les pendules à l'heure lorsqu'il parla de se charger des parents de la petite. Avant qu'elle n'ait pu réagir, on la devança.
Ses paroles furent plussoyées par celle d'une jeune fille blonde, dont elle ne connaissait pas le nom. Elle lui adressa un sourire, la remerciant intérieurement de rassurer la petite fille.
La jeune femme secoua la tête, et répondit d'une voix douce à la question que Chloé avait posé quelques instants plus tôt avant l'altercation verbale:


La CTU ou CAT si tu préfères, c'est la Cellule anti terroriste. Je ne te fais pas de dessins quant à notre métier qui consiste à nous charger d'arrêter des terroristes tout en secourant les otages qu'ils auraient pu éventuellement avoir en leur possession, un peu comme nous en somme.

Elle sourit malgré elle, elle avait l'étrange impression que la situation c'était inexorablement renversée. D'habitude, elle était de l'autre côté, du côté des secouristes et non de celui de la victime. Au moins, elle pourrait se targuer de savoir ce que pouvait ressentir un otage. Elle se mordit la lèvre. Elle maudissait son optimisme constant, qui la poussait toujours à trouver un point positif dans les situations désespérées. Sortant brutalement de ses pensées, elle reprit:


En ce qui me concerne, je suis agent experte en infiltration. Mais..ma dernière mission n'a pas..très bien tourner, enfin disons que cela s'est bien fini en un sens mais que ce fut très douloureux pour moi psychologiquement. Enfin je ne rentre pas dans les détails. Bref, toujours est-il qu'on m'a affectée comme assistante au directeur-adjoint de la CTU temporairement, avant que je ne puisse reprendre un poste de terrain dans cette même cellule. Voilà tu sais tout.


Elle adressa un sourire amer à la petite fille avant de détourner le regard. Elle n'avait pas envie de se prendre la tête une fois de plus avec l'histoire qui avait bouleversé sa carrière professionnelle ainsi que sa vie sentimentale.
Leyia repensa à Chloé qui avait faim. Elle chercha du regard une personne avenante dans la pièce. Une personne qui serait peut être venue par désespoir. Elle sourit intérieurement. Elle avait peut être trouvé la bonne personne. Un jeune homme brun, les yeux noisettes, plutôt beau garçon se tenait assis sur une table et observait ses collègues l'air quelque peu contrit. La jeune femme se félicita d'avoir touché dans le mille. A force de côtoyer des organisations comme celles ci, elle avait appris que certaines personnes n'étaient pas forcément là pour faire du mal, mais seulement pour gagner de l'argent ou se rendre utile. Elle regarda autour d'elle, vérifiant que ni le militaire ni son supérieur ne la regardaient et chuchota:


"Pssssssstttt!!!!". Sa voix n'était pas assez audible pour qu'il puisse l'entendre de là où il se trouvait. Elle dit d'une voix plus forte:

"Hey! vous là!"

Il était trop loin pour qu'elle puisse savoir s'il avait reporté son attention vers elle, mais continua:

La petite a faim! Vous avez tout de même assez de coeur pour aller lui chercher une pizza. Vous n'allez pas la laisser mourir de faim comme ça!Imaginez qu'on fasse ça à votre fille, si vous en avez une du moins..


Elle espérait que ses paroles avaient fait leurs chemin dans le coeur du jeune homme. Elle avait l'art de convaincre, en même temps c'était son métier. Elle soupira en espérant qu'on ne la remette pas trop brutalement en place, au moins elle aurait tenté quelque chose.
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Mer 13 Juil - 21:33

*Ma faim joua un peu sur mon caractère et me rendu quelque peu irritable. Comme personne n'accédait à ma requête, je prie sur moi, n'écoutant que mon courage et mon insouciance, d'hurler aussi fort que possible afin d'obtenir ce que je souhaite. Malheureusement, je n'obtiens rien. Enfin, des plaintes venant des otages exaspérer par mes cries et cet homme qui était venue vers moi avec un air menaçant. Rien qui puisse donner confiance. Il ne me semblait pas très prévenant et accommodant. Je le regardais jouer avec ce couteau. Cet immense couteau pour une enfant de mon âge. Je retenue un cri afin de ne pas hurler, de ne pas le faire paniquer et de ne pas me prendre un coup. Comme si cela ne suffisait pas, voilà l'autre qui débarqua. Au début, je cru qu'il était venue m'aider. Non. Il en rajouta une couche. Bien sûre, il empêcha le méchant de me faire du mal. Quoi que les deux sont méchants pour moi. Voilà que le deuxième me menace de faire du mal à ma maman. Ma maman adoré. Où est-elle ? Elle me manque. Faut pas que je pleure ! Faut que je sois forte. D'ailleurs, peut-être qu'il me ment. Il dit ça pour que je me taise. Je suis sûre que ma maman n'est pas ici sinon, elle serait avec nous. Je vous jure que si je n'ai pas ma pizza, je vais vous embêter et faire échouer tout vos plans. Contrairement à ce que peut dire le méchant numéro 1, je suis indispensable mais ça dépend pour qui. *

La petite chipie regarda les deux terroristes dans les yeux comme pour leur faire comprendre qu'ils allaient en baver avec elle et qu'ils étaient loin de réussir leur coup. Elle se tourna vers la jeune femme qui avait été si gentille et attentionné avec elle. La petite écouta l'explication de Leyia même si elle ne comprenait pas grand chose si ce n'est rien. La fillette aimait cette fille. Celle-ci était prévenante envers elle, un peu comme l'aurait été sa maman. Leyia a même tenté de réclamer de la nourriture pour la petite puce. En vain. Ils ne veulent rien entendre. De plus, tous, ou presque la menace de la faire taire. La petite puce n'y peut rien si elle a faim. Elle n'a pas apprit à être patiente et elle ressens un grand besoin de bouger. Une autre jeune femme s'était adressée à elle sur un ton un peu moins calme que Leyia mais se voulant rassurante quand même. Elle lui demanda d'être obéissante sinon des personnes allaient mourir sous les mains des terroristes. Iris avait dit que sa maman serait très fière d'elle si elle parvenait à se calmer. C'était facile à dire. La petite fille perdait tout contrôle lorsqu'elle avait faim mais elle pouvait essayer de se retenir de crier. Pour ce qui est du reste, elle ne promettait rien. C'est à dire faire échouer tout leurs plans. Elle répondit aux deux filles :


Je veux bien essayer de ne plus crier. Mais, je ne vous promets rien. Si tu es de la CTU, cela veut dire qu'on va venir nous sauver alors ? Ils vont mettre pleins d'agents pour venir nous délivrer. Vous savez où on est ? J'aimerais bien savoir où nous sommes ?

Chloé adressa un grand sourire à Leyia pour la remercier d'avoir essayer de demander de la nourriture afin que son estomac se calme. C'était très gentil de sa part mais si cela n'avait pas aboutit.
Le hackeur n'avait pas tout suivit de l'épisode où il fallait faire taire la fillette. En effet, il était trop occupé à essayer de brouiller les ondes afin que personne ne puisse les localiser. Ce n'est pas évident et il valait qu'il réussisse s'il ne voulait pas finir avec une balle en plein crane. Le moment du coup de téléphone tant attendu arriva. Le chef des terroristes décrocha le téléphone et appela la directrice Jennyfer Shepard afin de négocier avec elle. Le hackeur fit signe de la tête que son dispositif de brouillage d'onde se trouvait en place et il pria pour que cela fonctionne comme il faut. Tout fonctionnait comme il le faut pour le moment.

La petite chipie observa bien la scène malgré le fait qu'elle soit un peu loin. Une idée germa dans son esprit. N'importe qui que les terroristes pouvaient appeler se trouvaient susceptible de les entendre et pourquoi de les localiser et de les sauver. La fillette a peut-être l'impression de vivre dans le monde des bisounours, quoi que pas sûre. Elle avança sur les fesses jusqu'à la porte qui la séparait des terroristes. Elle se colla à la porte. Chloé colla son oreille contre la porte et écouta la conversation téléphonique.. Elle attendit bien que le destinataire eut décroché avant d'exécuter son plan. Une fois, la conversation installée, elle prit une profonde inspiration et hurla:


Au secourrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr. Il fait froidddddddddddddddddd iciiiiiiiiiiiiiiii. Venez nous sauverrrrrrrrrrrrrrrrrrrr. J'ai faimmmmmmmmmmmmmmmmm. J'ai soiffffffffffffffff. Je veux sortirrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr. Je ne sais pas où on esttttttttttttttttttttttt mais c'est pas beau iciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii. Il y a pas de lumièreeeeeeeeeeeeeeee en plus.....Dépêchez-vous de venirrrrrrrrrrrrrrrrrrrr.

La petite continuait de crier comme si les personnes au bout du fil allaient venir la sauver et la localiser dans les secondes où elle parlait. Enfin, hurler, devrais-je dire. Le hackeur lâcha son ordinateur tellement les hurlements lui avait vriller les tympans. Il ne pouvait plus rien faire, plus se concentrer, ni même tenter de continuer à brouiller les interférences. Le capitaine Lyle Martinez espéra, de tout son cœur, que le fruit de son travail tienne le coup et ne succombe pas aux hurlements interminable de cette maudite gamine. Sa patience avait des limites et ses nerfs se trouvaient à vif. Sa tête allait exploser et il ne pouvait plus rien faire.

HJ: Je suis inconsciente et je l'assume....Rolling Eyes Vous êtes tous sourd ou presque...
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Between Despair & Hope

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Jeu 14 Juil - 16:10


    Leur plan était complètement prévu et bien huilé. Ils avaient un endroit plutôt bien choisit, éloigné d’à peu près tout et ils n’étaient pas très visibles si on cherchait la luminosité, ils avaient des otages, des armes et toute une équipe très bien entrainée à l’attente et au combat. Tout semblait plutôt bien et malgré tout les nerfs étaient quand même à vif, tout le monde stressait un peu, se demandait ce qui allait se passer, comment tout cela allait finir. C’était aussi le cas pour Norbert Hill. Bien sur, il avait parfois des inquiétudes mais il se forçait à les chasser de son esprit, et puis son entrainement de tireur d’élite lui servait fortement dans ces circonstances. Quand vous devez viser une cible, vous ralentissez votre rythme cardiaque pour ne pas bouger, ne pas trembler, vous contrôler et vous tirez entre deux battements de cœur. Il fallait avoir une grande maitrise de soi et du stress ainsi que de l’adrénaline qui passait à ce moment-là dans vos veines. Il savait très bien le faire, cela devait certainement l’aider surtout que les nerfs de toutes les personnes présentes otages comme preneur d’otage étaient mis à rude épreuve à cause d’une seule personne, une petite fillette blonde qui ne voyait pas le danger arriver. Elle continuait d’hurler de lui donner à manger. Mais elle croyait quoi ? Qu’on avait des micro-ondes et tout un frigo préparé ? Etre otage, c’était pas le club med, mais il pouvait la comprendre aussi. Il tenta de l’ignorer en continuant de scruter dehors, ce qui devenait de plus en dure à vision humaine vu que l’heure passait et que la nuit s’installait. Heureusement il y avait la lune et quelques éclats de lampes de poches.

    Malgré les nuages courants, il se tourna quand il vit Suggs arriver vers elle, il savait sa spécialité et son regard plus noirâtre se posa sur lui. La méthode n’était pas du tout la meilleure mais il devait être plus à cran que d’autre. Cournoyer vient rectifier un peu le tir en essayant de la faire taire comme à peu près tout le reste des otages, évidement à eux aussi elle leur vrillait les tympans. Puis s’y mettait une autre blonde de la Ctu et une blonde qui essayait de la jouer gentiment. Lui il ne bougeait pas de son poste près de sa fenêtre, le meilleur angle de tir, il paraissait toujours aussi immobile et impassible. Avec le rythme cardiaque qu’il gardait le plus lent possible. Il avait écouté ce qu’on lui avait dit et avait acquiescé tout simplement sans plus intervenir. Il n’était pas le seul à sembler vouloir rester en dehors de tout cela, vu que Baastian restait gentiment sur sa chaise et que notre informaticien de génie se décarcassait pour la prochaine conversation téléphonique. Après celle-ci les choses sérieuses commenceraient enfin et la tension, l’énervement augmenterait encore d’un cran. C’était ce qu’il fallait combattre en premier. Alors que l’heure décisive approchait, le calme semblait revenir un peu et c’était un fond de conversation qui bourdonnait à ces oreilles.

    Andreew sembla allez s’exiler dans le bureau qu’il s’était aménagé, à l’abri des otages. Moins de bruit, il fallait qu’on mette tout en œuvre pour rester le plus longtemps des fantômes sur une carte. C’était le plan et il aimait le respecter. Pour lui, c’était un vrai chemin, ce qui était dit devait être fait ! Il n’aimait pas les changements. Il regarda la porte se fermer, lui il avait ordre de scruter dehors, en soit de faire son job habituel. Il ne vit pas tout de suite la fillette arriver à se déplacer. Mais par contre, il ne put pas ignorer très longtemps ces hurlements. Bordel mais qu’est ce qu’elle avait de la voix cette fillette. C’était insoutenable, elle allait les faire repérer, il n’aimait pas les changements de plan. Il déposa son arme très rapidement près de l’endroit ou il était avant de descendre rapidement aux niveaux des otages. Comme si c’était un poids plume mais avec maitrise, il attrapa la fillette sur son épaule comme un sac à patate même si elle ne l’était pas. Ces tympans étaient martyrisés, il préférait le calme, le silence, le souffle du vent pas de la voix qui hurlait. L’éloignant le plus possible de l’endroit du coup de téléphone, le visage fermé, il la rassit et posa une main sur sa bouche. Juste sur sa bouche, il ne voulait pas l’empêcher de respirer non plus. Juste déjà étouffer les sons.


    -Tu t’appelles Chloé c’est ça ? Chloé !

    Dit il pour attirer son attention d’un ton sec mais il n’était pas menaçant, ses battements cardiaques c’était à peine élevés. Il n’aimait pas les imprévus et elle était la seule d’ingérable, lui il avait l’habitude d’être seul, pas entouré d’un monde de fou. Il reprit la parole.

    -Écoute-moi bien s’il te plait...Continuer d’hurler ne changera rien, tu va juste réussir à énerver tout le monde et pour te répondre nous n’avons pas de pizza et absolument pas de jus de pomme, ici. Tu sais, Chloé, quand tu es retenue prisonnière tu n’es pas dans un hôtel ou comme à ta maison, tu ne sais pas avoir ce que tu veux car nous ne l’avons pas non plus. Je vais t’enlever ma main de ta bouche à la seule condition que tu arrêtes de crier. D’accord ? Tu peux parler mais tu cesses d’hurler ! Si tu fais ça je vais te chercher un sandwich à ce que tu veux et un peu d’eau en bouteille. Cela te va ? Tu peux même choisir à quoi tu le désire ?

    Il attendit quelques secondes avant de relâcher sa main des lèvres de la fillette. Il n’avait pas faim, il ne mangeait pas pendant ces missions et les temps d’attente était parfois bien plus long, ne pas avoir son sandwich privé ne le dérangerait pas, un coup d’eau en moins, ne le tuerait pas non plus. Il ne faisait pas 40 degrés et en plein soleil donc il s’en passerait volontiers pour retrouver la sérénité de ses oreilles. Il se tourna vers Martinez par la suite en attendant la réaction de la petite blonde.

    -Martinez, ça a tenu ?

    Si ce n’était pas le cas l’action serait encore plus rapide à arriver.

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Jeu 14 Juil - 19:00

Rengainant son poignard, le militaire se détourna avec mépris des otages, ignorant ostensiblement les regards venimeux et les insultes qui fusèrent vers lui. Il savait que l'envie de le tuer, lui et ses camarades les étreignait. Ils avaient peurs, ils étaient sans doute mal installés, mais il ne fallait pas oublier le contexte de la situation. Ils étaient des otages, et auraient de meilleurs chances de survivre s'ils faisaient ce qu'on leur disait. Malheureusement, son supérieur ne fut pas de son avis, et l'entraîna dans un coin du hangar. Suggs se doutait de ce qu'il allait entendre, et réprima une violente envie de bailler. C'eut été une provoction inutile en ces circonstances. Apparemment furax, bien qu'il conservât son calme, le colonel Cournoyer le plaqua contre la paroi de béton, vrillant ses yeux dans le regard haineux de Suggs.

- Evite de reproduire cela avec la petite fille, compris ? Si jamais tu le refais, je te promets que tu seras le dernier à quitter notre bastion. Sa vie vaut plus que la tienne, la vie de chaque otage vaut plus que la tienne... Cette petite fille n'a pas encore vécu assez longtemps pour se laisser impressionner par un type dans ton genre, compris. Maintenant, pour ce qui est du bruit, je vais m'en occuper.

Haletant de douleur à cause de la torsion exercée sur son bras, le major ne répondit rien, occupé à serrer les dents pour ne pas hurler. Il était bien trop orgueilleux pour hurler devant ses prisonniers et ses frères d'armes. Le colonel finit par le relâcher avec un ordre sec.

- Rompez Major Suggs.

*Salaud... espèce de salopard !* Remuant les doigts, le soldat réprimandé fit profil bas devant son supérieur, attendant que ce dernier tourne le dos pour lui adresser un rictus provoquant, accompagné d'une pensée très peu flatteuse. Le colonel semblait oublier qu'il n'était pas à la tête de l'opération. Suggs se promit de lui rappeler cet état des faits le moment venu.
Rajustant son M16, il entama une patrouille à l'extérieur du hangar, surveillant chaque recoin du périmètre. L'opération parvenait à un point critique, mieux valait s'assurer qu'aucun ennui ne surviendrait inopinément. Après deux tours du bâtiment, Suggs rejoignit un GI près des véhicules, désireux de fumer une clope et de converser avec une personne qui ne le mépriserait pas. Il n’eut même pas l’occasion de craquer son allumette. Un hurlement effroyable provenant du hangar transperça le silence nocturne, faisant sursauter les deux hommes par la même occasion. Furieux, le major lâcha d’un ton sec :

- Je vais tuer cette teigne… et Cournoyer avec !

Le major regagna l’entrepôt à grands pas, ouvrant violemment les portes coulissantes. Un spectacle pour le moins inhabituelle s’offrit à sa vue. Hill avait attrapé la peste et la ramenait à sa place, tandis que Martinez se bouchait les oreilles, délaissant momentanément son brouilleur. Bon la situation semblait revenir à la normale, mais la tension était encore monté d’un cran. Les mâchoires serrées, Suggs se dirigea vers l’informaticien et le remit sur pieds, l’éjectant à moitié vers son siège. Si le brouilleur avait failli, tout était perdu… et dans ce cas là, la fuite était la seule option.
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Lun 1 Aoû - 17:28


Tic tac ... Tic tac ...

L'horloge tourne, elle tourne et le temps défile, sans qu'on ne peut y faire grand chose, en quelque sorte.

Baastian vérifiait son arme, histoire qu'elle n'ait aucun défaut le moment où il voudrait s'en servir. Ca serait dommage, par exemple, si l'arme s'enrayait au moment même où il voudrait s'en servir. Ca lui ferait perdre un temps précieux, d'une, et de deux, ça lui ferait probablement louper sa cible. Et ça, Baastian ne pouvait pas se le permettre. Quoi que ... A dire vrai, tout ceci lui passait un peu au dessus de la tête. Du moins, ce n'était pas sûr que si on lui donnait un ordre, il s'exécute. Alors, pourquoi ... Pourquoi il était là ? Parce qu'on lui avait promis une somme, dès le départ. On lui avait versé un accompte. Il aurait pu se barrer, sans demander le reste. Mais non, il était tout de même resté. Peut-être pour voir ce qui allait se passer. Peut-être éventuellement d'empêcher des pertes inutiles ? Nan ... Baastian n'était pas un héros. Il se fichait bien que des innocents puissent mourir dans la manoeuvre. Quoi que ... Fallait bien qu'il se l'avoue ... S'il arrivait quelque chose à la petite fille, là, il ferait probablement quelques grimaces. C'était pas lui qui l'avait enlevée. D'ailleurs, il aurait eu son mot à dire là-dessus, nul doute qu'il aurait suggéré de laisser la gamine de côté. Parce qu'elle n'allait leur attirer que des ennuis. Mais bon, il n'avait pas son mot à dire, il n'était pas l'chef, il dirigeait pas les opérations. D'ailleurs, il n'aurait pas été capable de monter un coup pareil. Ou du moins, il ne l'aurait pas souhaité. Taxer le gouvernement, c'était pas son truc. Buter des politiciens, ouais, par contre, ça pouvait être dans ses cordes.

Quoi qu'il en soit, tandis qu'il continuait de s'occuper de son arme, Baastian entendit quelqu'un qui semblait vouloir l'interpeller. Il aurait pu ne pas s'en soucier, se foutre carrément du pourquoi et du comment de cette interpellation. Mais non, il avait quelque peu tourné la tête, histoire de voir qui l'appelait. Une blondinette. Enfin, elle était pas vraiment blonde. Peut-être châtain ... Des mèches un peu de toutes les couleurs peut-être. Enfin, toutes les couleurs, façon de parler. Mais disons que y'avait plusieurs nuances. L'otage lui parla de la gamine, du fait que s'il avait un peu d'coeur, il pourrait aller lui chercher à manger, que ça la calmerait. Elle en vint même à lui dire qu'il n'aimerait pas que l'on fasse ça à sa fille. Ouais ... Sans aucun doute que si quelqu'un enlevait sa fille -qu'il n'avait pas-, nul doute qu'il foutrait le bazar pour la retrouver et descendre quelques types au passage. C'est pas ça qui l'arrêterait. Néanmoins, Baastian n'avait pas de fille. Non pas qu'il n'avait pas trouvé la mère idéale. Mais c'était pas le bon moment pour lui.

Histoire ... De ne pas faire comme s'il s'en foutait, Baastian avait tout de même posé son fusil sniper sur le rebord de la table. Non, il n'allait pas le quitter des yeux. Sait-on jamais ce qui pouvait se passer. C'était peut-être une manipulation pour avoir accès à son flingue. Mais bon, il l'avait tout de même posé.

"C'est pas moi qui donne les ordres."

Oh, il parle ! Il sait parler ! Oh, joie, bonheur ... Bah oui ... Depuis qu'il était là, Baastian avait pas dit grand chose d'ailleurs. Ca avait été plus des hochements de tête qu'autre chose. Que voulez-vous ? C'était pas un grand bavard notre zèbre. Mais bon.

"Mais j'vais ... quand même voir c'que j'peux faire."

Sans grande conviction, c'était ce qu'il avait répondu à Leyia. Il arriverait bien à en choper pour voir s'il pouvait pas ramener à manger. Après tout, si la gamine avait de quoi manger, elle foutrait la paix et arrêterait de geindre. Un mal pour un bien, en quelque sorte. Ramenant son arme auprès de lui, Baastian s'était levé. Sauf que ... C'était pas l'moment de foutre le dawa. Pourquoi ? L'heure du coup de téléphone avait sonné. Beaucoup de blabla. Il n'avait pas vraiment suivi la conversation. Il s'en foutait ? Sans aucun doute. D'ailleurs, il se demandait, régulièrement, toutes les dix ou quinze minutes peut-être, ce qu'il foutait là.

Tout aurait pu bien s'passer. Sauf que ... la gamine avait fait des siennes. Elle gueulait, elle tambourinait sur la porte, histoire de faire le plus de bruit possible. Peut-être pour tenter d'attirer l'attention de ceux qui étaient au téléphone, ou du moins, aux destinataires de ce coup d'fil. Le boss, ou alias le colonel Manning, avait chopé la gamine, tel un sac à patates, et s'était éloigné avec elle. Une once d'inquiétude dans le regard de Baastian ? Possible. Parce qu'il ne savait pas de quoi il était capable. Peut-être ... pensait-il que le colonel allait lui flanquer une balle dans les deux yeux. Baastian était peut-être un enfoiré, mais ça, il ne pourrait, sans aucun doute, pas le faire.

Mais non, il n'y eut pas un bruit. Pas un coup de feu. La gamine avait, semble-t-il, cessé ses cris. Pour combien de temps ? Peut-être ... que ça serait mieux que de se débarrasser d'elle. Ou du moins, la ramener chez elle. Quelque part où quelqu'un pourrait la trouver. L'avoir dans les pattes, ça posait problème. Et c'était dangereux ... pour eux. Si ça devenait trop chaud, nul doute que Baastian prendrait ses jambes à son cou plus vite qu'il ne le faut pour dire ouf.
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I'm radioactive

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Dim 14 Aoû - 19:34

L'un des types, le Colonel Andrew Manning d'après ce qu'elle apprit peu de temps après, prit un téléphone et appela, elle tendit l'oreille, écoutant ce qu'il disait vu qu'elle ne pouvait entendre, mais elle apprit que la personne à l'autre bout était la directrice du NCIS, Jennyfer Shepard, sa mère. Elle continua à écouter un petit bout de conversation puis la petite fille se mit à hurler, elle resta stoïque ne bougeant pas, puis finalement au bout de quelques secondes après avoir bien réfléchi à ce qu'elle allait faire elle ouvrit la bouche et se mit à hurler :

-IL Y A DES SNIPERS, Y EN A JE SAIS PAS COMBIEN MAIS Y EN A ! Y A UN HACKER ! DONNEZ LEUR CE QU'ILS DEMANDENT ET VOUS FAITES PAS DESCENDRE STUPIDEMENT ! L'ETAT A ASSEZ D'ARGENT POUR PAYEZ LA SOMME ALORS DONNEZ LA QU'ON PUISSE PARTIR B*R*E* DE M*R*E ! elle avait hurler çà rapidement puis s'était tu brutalement

*Et voilà j'vais mourir maintenant. En plus c'est même pas sur qu'on en sorte vivant. Raah bon sang qu'es que je suis c*n*e.

Son regard était braqué devant elle, fixant un point dans le vague. Voilà maintenant elle allait se faire tuer, et elle se maudissait d'avoir hurlé, au pire elle serait peut être blessé, la blonde espérait que son ventre ne serait pas touché car il y avait son bébé. Et oui otage et enceinte, c'est pas beau çà ? Elle attendit en silence, écoutant le reste de la conversation qu'avait le Colonel avec la rouquine. Puis soudain, elle eut la nausée :

*A non c'est pas le mo ...*

Elle ne pu terminer sa pensée qu'elle tourna la tête et se mit à vomir, heureusement qu'il n'y avait personne à côté sinon il se serait fait arrosé. Elle vomit non-stop pendant près de deux minutes, puis resta là, la tête penchait sur le côté, attendant une nouvelle nausée, contemplant l’amoncellement de ce qu'elle avait rejeté. Voyant que les nausées étaient fini, elle remit sa tête droite mais légèrement penché en avant. Elle ferma les yeux, maintenant elle avait cet horrible goût dans la bouche. Iris espérait bien qu'elle n'aurait plus de nausée, elle pouvait toujours espérait. Elle respirait lentement, puis elle eut une nouvelle nausée et tourna brutalement la tête sur le côté, le même côté qu'avant et ce remit à vomir.

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les étagères font badaboum quand toi et moi on fait boum boum boum
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Mar 16 Aoû - 19:25



GARY COURNOYER

J'ignorai tout ce qui se passait autour de moi, préférant la solitude qu'au mauvais accompagnement. Les hommes s'occupaient des prisonniers et maintenant que je venais de menacer l'un de mes gars, j'avais pour idée qu'ils allaient suivre mes ordres. Je marchai tranquillement en me demandant si ce que nous faisions était le dernier recours possible. On aurait pu tenter un recours devant le tribunal international de La Haye mais face aux Etats-Unis, il y avait peu de chance que l'on gagne. Je me retrouvai juste devant la porte du nouveau bureau d'Andrew Manning, j'hésitai avant d'entrer. Il avait le téléphone en main et les yeux rivés sur l'horloge juste en face de lui sur le bureau que nous avions trouvé dans le débarras. Il releva à peine les yeux vers moi lorsque j'entrai, dans son regard, il y avait un mélange de sentiment dans son regard, je pouvais lire la détermination et également l'hésitation, mais depuis qu'on avait pris les otages, il n'y avait plus matière à hésiter, maintenant, c'était ça passe ou ça casse et avec un plan comme nous en avions un, il y avait quatre-vingt pour cents que cela marche, c'était ce qui me redonnait du courage et de l'envie que cela réussisse. Je le dévisageai un moment avant de déposer mon arme sur le bureau et de regarder l'heure... 21h45. Je le regardai et déclarai :

GARY COURNOYER - Et si on les appelait maintenant ? L'effet de surprise, peut être qu'ils ne se sont pas encore organisé pour tenter de nous localiser et puis ainsi, cela sera fait.
ANDREW MANNING - Gary, toi que je connais depuis des années désormais, moi qui pense te connaitre bien assez pour savoir ce qu'il y a dans ta tête, je me rends compte qu'en réalité, tu es un fin tacticien. Comment est-ce que tu n'as jamais atteint un grade supérieur plus tôt? Tu as eu l'idée de prendre les otages et certains soldats que tu as recruté vont s'avouer très utile crois-moi. Tu penses qu'il faudrait mieux les appeler maintenant?
GARY COURNOYER - Oui, je le pense, Qui dois-t-on appeler, déjà?
ANDREW MANNING - La directrice du NCIS Jennyfer Shepard...
GARY COURNOYER - Shepard? Shepard? Sais-tu que nous avons une prisonnière du nom de Shepard?
ANDREW MANNING - Cela ne peut être qu'une coïncidence.

Je sortis un pistolet de ma poche, ainsi qu'une photo d'une femme rousse :

GARY COURNOYER - Connais-tu cette femme?
ANDREW MANNING - Absolument pas.
GARY COURNOYER - Il s'agit de Jennyfer Shepard, j'étais dans sa maison lorsqu'on a enlevé sa fille. J'en avais eu l'idée, histoire qu'elle lâche un peu plus vite l'argent.
ANDREW MANNING - Rusé parmi les rusé, Gary, je te ferais nommer Colonel quand tout ceci sera terminé, c'est une bonne idée que tu as eu là, si j'étais Général Romain, j'augmenterai ta bourse.
GARY COURNOYER - J'ai également d'autres noms qui puissent être intéressant mais on verra cela plus tard, tant que nous les gardions en vie, chose que je viens de réprimer à l'un de nos compagnons d'armes.
ANDREW MANNING - Tu as bien fait, en attendant, appelons-les. As-tu d'autres informations à me donner avant?
GARY COURNOYER - Il faut les faire parler moins d'une minute, au bout d'une minute, ils pourront te localiser. Avec notre informaticien, on pourrait tenir une minute trente à tout casser mais si Shepard a déjà prévenu beaucoup de monde, il se pourrait que dans le tas, il y ait des informaticiens.
ANDREW MANNING - Très bien, préviens Lyle qu'il commence à brouiller les ondes.

Je me dirigeai vers la porte, l'ouvris et criai:

GARY COURNOYER - Capitaine Martinez! brouillez les ondes maintenant.

Andrew avait déjà le téléphone cellulaire dans la main et faisais le numéro qu'il avait précédemment fait. Il me regardait, mis le haut parleur et au bout d'une d'une dizaine de sonnerie, il y eut un craquement sonore et sans attendre de réponse, Andrew prit la parole :

ANDREW MANNING - Bonsoir, qui est à l'appareil?
JENNYFER SHEPARD - Jennyfer Shepard et quand à moi puis-je savoir qui est mon interlocuteur?
ANDREW MANNING - Je suis le Colonel Andrew Manning, GI pendant la guerre du Golfe et précisément celui qui vous a appelé tout à l'heure... Est-ce que vous êtes seules?
JENNYFER SHEPARD -A moins que ma secrétaire aille décidée d'écouter au porte, oui.
ANDREW MANNING - Avez-vous contacté le Pentagone?
JENNYFER SHEPARD -Si vous me fournissez des preuves que vous avez effectivement les armes volées ainsi que des otages, je crois que je serais bien obligée d'agir Colonel Manning.

Comme si elle n'avait pas déjà agit, et puis tout le monde doit déjà être sur le qui-vive après que l'on ait attaqué la base dans les Îles Vierges Américaines:

ANDREW MANNING - Est-ce que vous n'avez pas entendu parler de l'attaque de la base "Théodore Roosevelt" dans les îles vierges américaines?
JENNYFER SHEPARD -C'est ce point que j'ai vérifié après votre appel et c'est exact, pour ce qui est des otages, quelle preuve est-ce que j'ai ?
ANDREW MANNING - Vous pensez peut être que je bluff Jennyfer, j'ai trouvé parmi les papiers des otages, ceux dont je pense devrait vous intéresser.
JENNYFER SHEPARD -Je ne peux omettre aucune possibilité Manning, je vous écoute.
ANDREW MANNING - Une certaine Iris Shepard fait partie des otages, cela vous dit quelque chose?
JENNYFER SHEPARD -- Effectivement c'est un de mes agents, d'autres noms peut-être?

Là, la directrice bluffe, elle fait semblant de ne pas avoir de liens plus fort avec Iris alors que nous avons une photo d'elle et que nous avons la preuve que c'est sa fille, enfin soit :

ANDREW MANNING-D'accord, alors disons Chloé Dinozzo et pour finir...humm, René Benoit.
JENNYFER SHEPARD --D'accord Colonel, quel étais le but de cet appel? Me rappelez vos conditions?
ANDREW MANNING-Pour vous rappelez mes conditions, bien entendu et pour savoir si vous en avez parlé à d'autres personnes... Normalement vous auriez dû en parler à des personnes au pentagone.
JENNYFER SHEPARD --Je n'y manquerais certainement pas à présent.
ANDREW MANNING-Jennyfer, il ne vous reste plus que vingt-six heures pour remplir votre contrat.
JENNYFER SHEPARD --Vous savez que vous allez être recherché et traqué pendant les 26 prochaines heures, à quoi bon se voiler la face? Alors pourquoi continuer à faire cela?
ANDREW MANNING-Pourquoi? Vous me demandez pourquoi? Beaucoup de gens ont perdu la vie sous l'uniforme des Etats-Unis d'Amérique et ils ont été classé comme s'ils avaient désertés, je trouve cela inadmissible, voilà pourquoi nous continuons.
JENNYFER SHEPARD --L'injustice est difficile à combattre, prendre les armes, piégé des innocents et menacer toute une ville de destruction, est-ce la meilleure solution?
ANDREW MANNING-Qui êtes-vous pour nous parler d'injustice? Est-ce que vous vous êtes déjà réellement rendue sur un champ de bataille? Est-ce que vous avez déjà vu vos frères d'armes tomber et être considéré comme des moins que rien?
JENNYFER SHEPARD --Non je n'y suis jamais allez mais mon père si, et il rentrait parfois dans des états épouvantables mentalement parlant, néanmoins être considéré comme des moins que rien je connais. Mais encore plus de vie perdue ne fera pas arranger le crime.
ANDREW MANNING-Dans ce cas, payez et d'autres vies ne seront perdues par la faute que le gouvernement américain ne veuille pas indemniser ses soldats.
JENNYFER SHEPARD --Vous connaissez la règle aussi bien que moi Andrew.
ANDREW MANNING-La règle est que vous avez toutes les cartes entre vos mains, ne me faîtes pas croire que vous êtes dans votre bureau au NCIS et que vous n'ayez averti personne, dans ce cas, nous vous avons surestimée car à votre place, j'aurais déjà averti le pentagone, la CIA et peut être la Cellule Anti-Terroriste... Vous avez vingt-six heures pour payer, si vous nous retrouvez et que vous tentez un raid, vous savez comme moi que cela sera un massacre car dans mon dernier souffle, j’appuierai sur le bouton pour envoyer les missiles sur Washington D.C.
JENNYFER SHEPARD --On ne sous-estime pas ces ennemis c'est dangereux, mais qu'importe que vous me croyez ou non, vous continuez à me parler. Enfin pour vous verser l'argent nous aurons besoin d'un compte.
ANDREW MANNING-Je vous ferai parvenir le numéro de compte une fois que j'aurai la certitude que vous avez bien l'argent, je vous rappellerai demain à vingt heures pour vous le donner, si vous avez besoin de m'appeler, utiliser le rappel automatique de votre téléphone....

Très beau discours, rien à dire, cela avait duré une minute et vingt-deux secondes, espérons que Lyle avait pu brouiller ces vingt-deux secondes. Andrew resta assis pendant une quarante de secondes avant de se lever, de prendre son arme et de se diriger dehors où une femme avait hurlé pendant la communication. Il s'approcha d'elle et déclara :

ANDREW MANNING - T'es Shepard Junior, non? La fille de la directrice? Ecoute, tu sais que ta vie a beaucoup plus d'importance que celle de cette personne (dit-il en désignant un homme inconnu (PNJ)) Si ta vie ne te suffit pas, la sienne en fera les frais alors, tu cries encore une fois et il se retrouve avec une balle dans la tête, compris?

Et sans attendre de réponse, il fit rassembler tout le monde, tout l'armée des fidèles et lança:

ANDREW MANNING - Nous sommes désormais au point de non-retour, plus moyen de faire marche arrière mais ce n'est rien... notre plan est ficelé et s'ils veulent nous abattre, ils devront faire un sacrifice, soit tous ces otages qui n'ont pas été pris au hasard, enfin pas tout le monde (dit-il en me regardant d'un air ravi), soit la ville et cela représente plus d'un million d'habitant. Je n'accepterai pas les mutineries, ni les déserteurs, si tel est le cas alors le coupable sera exécuté sans somation.

Et pour appuyer la fin de sa phrase, il leva sa mitrailleuse avant de repartir dans son bureau.
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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Mer 17 Aoû - 21:27

La petite puce continuait de crier malgré le fait que Norbert la prenne comme un sac à patate. Elle le fouetta avec ses pieds de toutes ses forces, sans oublier de crier bien dans les oreilles en plus.

* Je ne suis pas un sac à patate, non mais oh ! Il va me poser celui-là. Où m’emmène t-il ? Je suis sûre que j'ai réussis à alerter les interlocuteurs. Enfin, j'espère. Je jure qu'ils ne vont pas finir de m'entendre ceux-là. *

Afin que l'homme la repose sur terre le plus rapidement possible et aussi pour le punir de l'avoir arrachée de sa place de luxe, Chloé mordit l'homme à l'oreille, seul endroit accessible au vue de sa position. Ce dernier l'avait posé et maintenait une main sur sa bouche. Elle lui mordit la main.


Comment vous connaissez mon nom ? Pourquoi vous m'avez emmené ici ? J'étais bien là-bas.

Elle réfléchit un instant à la proposition de son interlocuteur. Son ventre criait famine et un sandwich ne serait pas de refus. Une fois restaurer, elle se dit qu'elle pourrait continuer.

D'accord. Je n'hurlerais plus si j'ai quelque chose à manger et à boire. Je le veux au poulet.

Ensuite, ce dernier s'adressa au hacker. Martinez enleva ses mains de dessus ses oreilles et mit à un temps avant de retrouver une audition convenable. Ensuite, il retourna à sa place et s'assura que ses dispositif avaient tenus le choc. Rien d'anormal. Cependant, la conversation avait dépassée le délais réglementaire et il ne se trouvait pas derrière son écran. Il espérait, de tout son cœur, que les agents à l'autre bout n'étaient pas prêt. En effet, il ne garantissait pas une localisation des agents fédéraux. Autant positiver, donner de l'espoir à ses compagnons et saper le moral des otages. Il répondit à Norbert.

Tout est OK pour l'instant mais c'était moins une. Merci Hill. Je vérifie l'était de mes brouilleurs. Ils sont sensibles aux décibels.

Chloé attendit sagement son sandwich et entendit un autre hurlement. Il n'y avait pas à dire, le petite ange criait décidément beaucoup plus fort que n'importe qui. Enfin, plus fort que cette fille.

* Enfin, un peu d'aide. Je les ai peut-être énervé mais au moins, j'aurais eut le mérite d'en faire réagir une. Je veux organiser une rébellion. *

HJ: Et, c'est repartit pour un tour....Rolling Eyes
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Between Despair & Hope

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Sam 20 Aoû - 19:53


    Suivre un plan, exécuter les ordres, voilà ce qu’il faisait. Non, Norbert Hill n’était pas un de ces gentils petits toutou à qui on disait couché et qu’il le faisait, simplement, il n’aimait pas les imprévus. C’était quelqu’un pour qui ce mot ne devait pas exister, surtout dans son métier, tout devait être contrôlé et sous contrôle, c’était pourquoi il obéissait sans broncher. Cependant ce n’était pas une raison pour que l’homme n’aille pas d’avis propre et un mode de fonctionnement personnel, il les avaient mais les gardait pour lui, les faisait mentalement. Son regard scrutait l’obscurité alors que le fameux coup de téléphone allait se donner son peu vu qu’il venait de voir Cournoyer demander à Martinez de commencer à brouiller leurs ondes et donc leurs positions. Il était doué dans ce qu’il faisait alors l’homme avait confiance et ne se mêlait pas de ce qui se passait dans ce bureau que le dirigeant de l’opération c’était fait. Le calme régna en maître, les bruits n’étaient pas alarmants, l’habitude. Il était bien calme et plutôt concentré quand des cris à vous exploser les tympans se firent entendre. Il sursauta presque et fit volte face brutalement pour en trouver la source, la fillette qui se plaignait depuis tantôt. Mais elle ne cessera donc jamais cette gamine ?! Une vague de colère le prit qu’il contient sans problème mais il fonça droit vers elle après avoir posé son arme à sa fenêtre, hors d’atteinte des autres otages, mieux valait ne pas prendre de risques.

    Il attrapa la gamine comme si elle faisait poids plume pour l’éloigner de la porte, visiblement son acte surpris vu que Bastiaan et Suggs le regardait bizarrement et avec étonnement. Il était vrai que ce n’était pas son habitude, mais il fallait qu’il la fasse taire de manière douce sinon d’autre le ferait de manière brutale. Tout ceci fit remonter son rythme cardiaque chose qui le fit se renfrogner. Comme si cela ne lui suffisait déjà pas comme changement notoire à ce si beau plan, il fallait que la petite blonde continue de hurler à plein poumon à quelques centimètres de ces pauvres oreilles tout en le frappant de ses pieds. Un peu brutalement, il maintient ces pieds immobiles et la posa rapidement pour mettre sa main sur sa bouche, qu’elle se taise ou il allait faire un massacre ! Elle lui avait mordu l’oreille et la main, la sale petite peste. Une main sur sa bouche, une autre venu se mettre sous sa gorge, il ne serrait pas fort mais la menace était clair, ses yeux lançait des éclairs.


    -Tu cesses ça immédiatement, ou je te jure que je les laisse faire ce qu’ils veulent et crois moi Suggs ne rigole pas…

    Oh oui, rien que pour ce qu’elle faisait, il l’aurait bien rappelé mais il n’était pas un tueur d’enfant quoiqu’il avait déjà du le faire, que soit. Quelques respirations profondes et plus de douleur vive, le ramena au calme et à l’efficacité qui le caractérisait, il relâche très vite sa gorge et reprit en douceur ces paroles alors que son regard était redevenu neutre tout aussi vite que cet éclair était passé. Il relâcha également sa main, parce que posé des questions était bien mais il fallait qu’il la laisse parler pour qu’elle puisse répondre sans que cela soit incompréhensible. Une miss poseuse de question, il laissa passer un léger soupire avant de répondre.

    -Pour ton nom, je l’ai entendu, vous parlez peut-être entre vous mais j’ai une excellente ouie comme une excellente vue donc je l’ai simplement entendu. Tu hurlais jeune fille, c’est très énervant et d’autant plus, il est clair que tu espérais te faire entendre. Je vais te décevoir mais vu l’épaisseur de la porte, on devait t’entendre mais pas assez pour que cela ne passe par un téléphone, alors à part te mettre tout les personnes ici présentent à dos tu n’as rien fait d’utile. Reste tranquille, c’est le seul conseil que je peux te donner, si ils nous donnent ce qu’on veut, tu rentreras chez toi. Je vais te chercher ça, mais plus hurlement sinon tu ne serais pas quelqu’un de parole…

    Hors, le capitaine Hill l’était malgré tout ce qu’on pouvait penser de lui. Il s’était retourné vers Martinez qui avait été remis en selle par Suggs et qui lui dit que ça avait tenu, une vague de soulagement se répandit en lui, dénouant le nœud qui s’était formé dans son estomac, il hocha la tête tout simplement.

    -Pas de problème, bon boulot.

    Lui dit-il alors qu’une autre femme commençait à crier elle aussi, il s’était approché mais elle s’arrêta à ce moment-là avant de commencer à vomir. De pire en pire après une fillette, voilà qu’on prenait une femme malade mais bon sang qui avaient choisis ces otages ? Il soupira de nouveau et partit dans une pièce adjacente chercher ce qu’il avait promis, techniquement c’était pour lui mais il s’en fichait. Jeûner pendant une période d’attente était habituel. Flanqué d’une bouteille d’eau et d’un petit sandwich au poulet, l’homme habillé tout en noir était revenu vers la fillette et les lui tendit.

    -S’il te plait, tu va manger cela ici, je te surveille, fais moi plaisir n’essaye pas de fuir, là je serais vraiment obligé de te faire du mal.

    Il sortit un couteau d’une de ces poches dont il enclencha le cran d’ouverture, une lame honorable en sorti. Il s’arrêta cependant en entendant leur chef reprendre la parole. Norbert se retourna vers lui, sans pour autant quitter des yeux la fillette. Clair, net précis, voilà une raison du pourquoi il appréciait cet homme. Il hocha la tête en signe d’acceptation, il ne comptait pas fuir du tout. Au contraire qu’ils essayent d’approcher seulement, cela allait être drôle. Il réprima son sourire et détacha les mains de la fillette pour qu’elle puisse manger.

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I'm radioactive

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Mer 7 Sep - 17:58

Un homme certainement sortie avec une arme au poing, c'était lui qui avait passé le coup de téléphone à la directrice du NCIS, il se dirigea vers elle et lui parla. La futur maman l'écouta tranquillement, elle affichait un visage impassible, son regard ne montrait aucun sentiment, mais elle regarda l'homme qui lui montra, elle n'eut pas le temps de répondre que déjà il était parti vers son groupe et parlait. Elle écouta ce qu'il leur disait avec attention, la blonde espérait au fond elle même que ce qu'elle avait dit avait réussi à passer entre les mailles du filet et qu'on avait pu entendre ce qu'elle avait dit, car si ils ne savaient pas qu'il y avait au moins un sniper ils se ferraient tous descendre, bon il fallait déjà qu'ils sachent où les otages étaient, mais quand ils le seraient - car elle n'en doutait pas un instant qu'ils le serraient à un moment ou un autre - ils ferraient très certainement un assaut pour les libérer. Elle eut une nouvelle nausée mais réussir à se retenir de vomir de justesse et ravala le tout, elle avait un mauvais goût dans la bouche maintenant ! Mais çà elle s'en fichait complètement, ce n'était pas du tout important. Elle voulait être libéré comme tous les autres otages, mais espérait bien qu'il n'y est pas de mort du côté fédérale, les kidnappeurs, eux, elles s'en fichait royalement ! Qu'ils meurent ! Tant pis. Et puis elle voulait aussi arriver à son terme, accoucher et pouvoir avoir son bébé dans ses bras, alors y rester hors de question ! Elle soupira. Pourquoi çà tombait sur elle d'être kidnappé ? Elle avait déjà été kidnappé auparavant par le trafiquant d'arme que sa mère recherchait activement La Grenouille. Elle espérait bien que cette fois çi serait la dernière ! Deux s'en était trop ! Mais il faut toujours une troisième fois, enfin presque toujours ce n'est pas obligé. La jeune femme dériva dans ses pensées et se coupa du monde extérieur, son regard était perdue dans le vague, son visage était inexpressif.

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MessageSujet: Re: No Man's Land [Part I] Dim 18 Sep - 15:50


Alerte rouge passée ... Du moins, en quelque sorte.

Pourquoi Baastian se disait ça ? Et bien ... Parce que ... Parce que l'appel avait été passé et que, même s'il y avait eu quelques accrochages, tout semblait s'être bien passé. A première vue. Des otages avaient crié. Ils avaient fait du ramdam, histoire d'alerter, sans aucun doute, les agents qui étaient à l'autre bout du fil. Mais vraisemblablement, ça n'avait pas eu une grande incidence. C'était à espérer. Baastian n'avait pas envie de se faire serrer surtout que ... honnêtement, il n'en avait rien à cirer de toute cette histoire. Certes, il avait été contacté pour les aider, pour ses compétences. Mais néanmoins, Baastian n'était là que pour une chose : le fric. C'était tout ce qui l'importait. Le fric, et rien d'autre.

Baastian ne savait pas trop dans quelle galère il s'était embarqué. Mais il aurait su qu'il y aurait des gosses dans l'histoire, enfin, une gamine, sûrement qu'il n'aurait pas accepté, même si y'avait pas mal de frics à la clé. Les otages, ça ne le dérangeait pas forcément. Du moins, s'ils étaient tous majeurs et qu'ils acceptaient les règles. Mais les gosses, c'était pas pareil. Parce qu'un enfant, ça n'a pas la même vision du danger qu'un adulte. Ca n'a pas peur, ou du moins, c'est différent. Très différent. Baastian avait constaté que la gamine avait du caractère, qu'elle ne se laissait pas faire, qu'elle faisait du bruit rien que pour les ennuyer et tout ça.

Enfin, tout ça pour dire que, vu ce qui était en train de se passer, Baastian songeait à prendre la poudre d'escampette, et ce même si Manning venait de clamer haut et fort qu'il refusait toute mutinerie ou bien fuite. Baastian n'était pas du genre à se laisser intimider de la sorte. Il s'en contrefoutait. Si ça devenait un peu trop chaud pour ses petites fesses, sans aucun doute qu'il trouverait un moyen de se barrer. Quitte à tirer dans l'tas et à faire quelques blessés chez ses supposés alliés. Mais bon, hein, pas de code d'honneur entre voleur et tireur, et tout ça. Il se foutait bien de tout ça. Comme dit, ce qui l'intéressait uniquement, c'était le fric qu'on lui avait promis. Point barre.

Baastian réfléchissait, il observait. Il n'avait aucunement envie de se faire abattre, et il n'avait aucunement envie, non plus, de tuer des otages. C'était pas son style. Jusqu'à présent, les types qu'il avait descendu, c'était ... mérité, en quelque sorte. Parce que c'étaient des crapules. Certes, parfois, il avait visé et tué quelques victimes, comme ça. Des personnes qui n'avaient pas forcément fait de vilaines choses.

Un léger soupir. Baastian lâcha un léger soupir. La fillette semblait s'être calmée, apparemment, puisque Norbert lui avait donné à manger. Un sandwich, à ce qu'il avait pu voir, ainsi qu'une bouteille d'eau. Bah, elle ficherait peut-être la paix, maintenant. Jusqu'à la prochaine fois. Calme et muet, Baastian se posa sur le coin d'une table attendant ... Attendant je ne sais quoi, mais il attendait. Sûrement la prochaine étape.
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