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Tout le monde peut changer d'avis [ AARON ]

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MessageSujet: Tout le monde peut changer d'avis [ AARON ] Mar 1 Mar - 1:49

    Le silence complet régnait dans les locaux de la CTU de Washington. Plus le temps avançait, plus les employés présents devenaient nerveux. C'était également le cas pour le directeur-adjoint, Aymrick White. Si tout se déroulait comme prévu, c'était ce soir que la CAT démontait un puissant réseau terroriste qui reposait sur leur territoire. Ça faisait plusieurs mois que l'agent Gionta était sous-couverture avec le groupe. Si tout se passait comme prévu, ce soir Gionta allait rencontrer le chef de la bande à la planque pour une importante mission. À ce moment, la CTU allait débarquer et s'occuper du reste.

    La nervosité se faisait de plus en plus sentir, car l'agent sous-couverture avait coupé tous contacts audio et visuels. White avait amplement confiance en son agent, mais il commençait à trouver le temps long. Si Brian avait été démasqué? S'il était mort? Non, non. Il ne fallait pas penser négativement, surtout pas dans une situation comme celle-là. Tout à coup, le silence se brisa et l'image réapparut sur l'écran géant de la Cellule. Chacun poussa un soupire de soulagement. Gionta avait réussi encore une fois à être fouillé sans être démasqué. Maintenant, les membres à l'intérieur de la cellule pouvaient tout voir et tout entendre grâce aux lunettes de l'agent Brian Gionta.

    - Comme prévu Ryan, le Tigre va te rencontrer ce soir. Il a une importante mission à te confier. Ne le déçois pas sinon, tu sais ce qui t'attends Ryan.

    La voix désagréable d'un des membres du groupe résonna un moment dans la CAT. Tout ce qu'il restait à faire à Brian, surnommé Ryan pour la mission, était de connaître l'endroit de la planque pour que la CTU puisse débarquer et être en position avant l'arrivée de Gionta et des autres terroristes. Si l'agent échouait, la Cellule devrait réagir de façon plus dangereuse en utilisant le GPS planté dans les lunettes de l'agent.

    - Où est-ce qu'on va? Demanda alors l'agent Brian.
    - C'est un secret, Ryan. Bande-lui les yeux, ordonna le vilain à l'autre terroriste présent. Ce dernier s'approcha dangereusement de Brian qui ne bougea pas.
    - Come On Boys! Je crois que j'ai prouvé avec le temps que vous pouviez me déplacer sans me bander les yeux.
    - C'est pas nous qui décide Ryan, tu le sais bien. On te fait confiance, c'est le Tigre qui n'a pas confiance encore.
    - Mais bon, si tu insistes, on te bande les yeux juste avant d'arriver à la planque, ok?
    - Parfait! Et je peux savoir où se trouve la fameuse planque?
    - Pour quoi faire?
    - J'aime savoir où on me traîne, les mecs éclatèrent de rire et celui qui semblait le plus sympa finit par dire :
    - Bon d'accord! On va au vieil immeuble abandonné sur la 47ème rue.

    À l'instant que cette information fut révélée, Aymrick fit signe à Kathy de localiser l'immeuble ce qu'elle fit en moins de 3 secondes. Maintenant, il restait qu'à ne pas se planter et ça serait une autre victoire signée la CTU.

    - Dites aux équipes 1 et 2 de se préparer. Je ne leur donne pas plus que 5 minutes. J'embarque avec la première équipe, dit Aymrick. Ce n'était pas rare que l'adjoint aille sur le terrain lors de petites missions, mais ça serait la première fois depuis longtemps qu'il irait pour une mission aussi importante.
    - Mais Monsieur... Vous êtes certain de...
    - Oui Blair. Vous allez arriver à diriger les équipes sans moi.
    - Je n'ai jamais...
    - Vous en êtes capable. Vous savez comment faire, vous m'assistez à chaque fois. Ayez confiance en vous!

    Encore une fois, il forçait ses employés à lui donner plus que d'habitude. Sans un mot de plus White quitta pour se diriger vers l'armurerie. Le brun arriva sur place où le chef de l'équipe un l'attendait.

    - Voilà pour vous, Monsieur, dit l'homme en question en donnant à Aymrick ses armes, son casque et son pare-balle. Le directeur-adjoint le remercia d'un signe de tête et se dirigea avec les autres membres de l'équipe vers les camionnettes. Il embarqua dans la première où il se munit d'une oreillette et d'un micro pour être en contact avec l'intérieur de la Cellule.

    - L'agent Gionta vient de s'installer dans le véhicule. Ils comptent partir dans moins de deux minutes, dit Blair à travers l'écouteur d'Aym’ et de tous les autres.
    - Très bien, on décolle! Ordonna l'adjoint et quelques secondes plus tard, deux camionnettes et deux voitures de la CAT quittèrent l'édifice.

    Pendant le trajet, White installa son coteau de combat et son pistolet à jambes. Il mit et attacha le casque noir de sécurité et mit le plastron noir écrit CTU en blanc sur le devant et dans le dos. Il s'assura que son M14 était bien chargé. 10 minutes plus tard, le premier véhicule contenant le directeur-adjoint arriva sur place. Aymrick débarqua le premier et fit une rapide exploration des lieux. Son regard se posa sur le bâtiment abandonné que son équipe allait attaquer sous peu. Rapidement, il donna ses ordres sur les positions que les agents allaient prendre.

    - L’image thermique confirme qu’il y a 7 hommes à l’intérieur du bâtiment. Ils sont tous dans la même pièce au centre.

    White approuva d’un signe de tête et fit signe aux agents de se mettre en position. L’agent Gionta et les terroristes n’allaient pas tarder à arriver. Aym’ était dans la camionnette et surveillait l’écran où apparaissait l’image thermique.

    - Ils vont être là dans deux minutes. Une minute. Trente secondes. 10. 5, 4, 3, 2, 1, vous devriez avoir un visuel.
    - Nous l’avons, confirma White lorsqu’il vit une voiture noire avancer lentement dans la rue vers l’édifice abandonné. Tout le monde en position. Personne ne bouge avant mon signal, murmura l’adjoint à travers son micro.

    Le groupe attendit patiemment que Brian entre dans le bâtiment pour s’approcher lentement et silencieusement de la porte. À l’instant où Blair confirma que le chef de la bande était dans le visuel de Gionta, Ricky donna son feu vert aux équipes qui entrèrent sans bruit dans le bâtiment. Aym’ arriva le premier devant la porte qui le séparait de sa victoire, il colla son oreille dessus avant de confirmer au groupe qu’ils étaient bien là. Avec ses doigts, il fit un décompte de trois à zéro avant de défoncer brusquement la porte avec son pied.

    - CELLULE ANTI-TERRORISTE! Personne ne bouge, cria l’adjoint en pénétrant dans la pièce son arme levée en compagnie d’une dizaine d’autres agents. Tout le monde à genoux, les mains sur la tête, aucun mouvement brusque rajouta-t-il son arme pointé sur le chef du groupe qui s’était levé en vitesse.

    Tout le monde excepté le chef s’exécuta. Aymrick avança lentement vers lui, l’arme pointé alors que les autres agents menottèrent les terroristes, Gionta inclut.

    - Je ne compte pas me répéter. Exécution, rajouta White de façon assez déterminée.

    Un sourire machiavélique étira les lèvres de l’homme qui se tourna brusquement et qui se mit à courir vers la deuxième sortie. Rick n’hésita pas, posa son M14 sur la table et se mit à la poursuite de l’homme. Pendant sa course, Aym’ réussit à prendre son pistolet sur sa jambe sans perdre son suspect de vue.

    - Arrêtez-vous, maintenant, cria l’agent qui était rendu à l’intérieur de l’immeuble toujours à la poursuite du chef de la bande.
    - Pour ça faudra m’attraper, d’exclama le terroriste en prenant un détour serré dans une petite ruelle.
    - D’accord, dit simplement White plus pour lui-même. Il s’arrêta dans la ruelle que venait de prendre son coupable. L’adjoint se pencha pour prendre son couteau et sans hésitation et avec force, il le tira en direction de l’autre qui tomba au sol avec un poignard dans la cuisse.
    - Espèce d’enfoiré! Enfoiré! Enfoiré! Je vais te tuer! Tu vas mourir. On n’arrête pas le Tigre comme cela. Tu vas le regretter. Parole du Tigre.

    Pendant que l’autre criait des insultes sans arrêt, Aymrick s’était approché et l’avait menotté avant de le lever par le col.

    - Allez marche, dit-il en le poussant vers l’avant. L’homme passa proche de tomber et la douleur se voyait sur son visage. À contrecœur, White l’aida à marcher jusqu’au groupe et l’embarqua dans un véhicule.

    - Prévenez la Cellule que je veux récupérer mon couteau, affirma l’adjoint au conducteur du véhicule. Certes, il aurait dû enlever le poignard, mais de la façon qu’il était menotté le Tigre ne pourrait pas se le retirer lui-même. De toute façon, impossible de le faire sans crier ou sans se plaindre. Il ne s’inquiétait pas là-dessus.

    - Monsieur? On fait quoi avec le public? Demanda un des agents en pointa les quelques passants qui espionnaient dans la rue et qu’y tentaient de voir qui avait été arrêté.

    - Je m’en occupe, affirma l’adjoint en s’approchant du groupe. Allez! Tout le monde dégage. Il n’y a rien à voir, cracha-t-il. Son regard vert se posa sur un homme qui ne semblait pas prêt de bouger. J’ai dit tout le monde! Rajouta-t-il pour cet homme en particulier.


Dernière édition par Aymrick White le Dim 12 Juin - 5:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tout le monde peut changer d'avis [ AARON ] Mar 1 Mar - 13:12

    Ce matin Hotch était partis de bonheur comme tout les jours. Cependant il était dans l'obligation de rester à la maison jusqu'à une certaine heure. La raison de son cette obligation était son fils Jack. Ce n'étais pas plus mal sa lui évitais de passer beaucoup trop de temps au travail. Pas que lui n'aime pas bosser c'est surtout qu'il ne s'arrêterais pas et ne verrais jamais son fils. Il aimait ces petits moment qu'il avait avec Jack certainement puisque c'est son fils mais Hotch est quelqu'un qui ne supporte pas être en retard au travail. Sa vie est bien régler comme une horloge et l'heure c'est l'heure. " Jack mon chéri tu es prêt on dois vraiment y aller la on va être en retard. " Il arriva avec encore sa tasse à café dans la main dans la chambre de son fils et vis qu'il n'était toujours pas habillé. En voyant son père arrivé le petit s'empressa d'enfiler son pull ce qui eu le dont de faire sourire le profiler. Il aimait son fils probablement plus que n'importe qui. C'étais tout ce qui lui restait de la famille qu'il avait voulut accomplir. Sa femme.. n'en parlons même pas. Un vrai fiasco. Tout du moins sont ex femme. Aujourd'hui décédé, Hotch n'arrive toujours pas à s'en remettre. Il se crois coupable comme toujours. Selon lui si elle es morte c'est de sa faute, et si Foyet à bien réussit quelque chose, c'est le lui encrer dans la tête.
    Quelques minutes plus tard après un bol mis dans l'évier, une veste enfiler, un cartable mis sur le dos, tout le monde était enfin prêt à partir. Les deux hommes de la famille Hotchner sautèrent dans la voiture et direction l'école! Jack à l'arrière comme toujours, il jouait avec ces voitures, pendant que Aaron conduisait. De temps à autres Hotch regardais dans le rétroviseur pour voir son fils, et lorsque leur regard se croisaient un sourire s'affichais sur le visage de Hotch. Il finirent par arriver à l'école ou il déposa son fils après l'avoir embrassé. Le petit savait qu'il ne verrait pas son père ce soir, du moins probablement pas. En temps normal quand Hotch rentre du bureau le petit dors déjà depuis longtemps. C'est Jessica, son ex belle soeur qui s'occupe de lui le soir. Et ce n'est pas plus mal d'ailleurs. Sa permet au petit d'avoir un contact avec quelqu'un de proche de Haley, et de ne pas grandir sans penser à sa maman. Il regarda son fils avancer avec son cartable sur le dos vers l'école ou il entrait. Il resta évasif un léger moment en repensant à Haley. A leurs débuts, comment c'était. Hotch était différent de ce temps la. Mais son boulot lui as changer la vie. Voir plus d'horreur chaques jours forge le caractère. Il reprit ces esprits puis se dirigea finalement vers les bureau. Il gara le S.U.V sur le parking du sous sol avant de monter les étages direction les bureau de la BAU. C'étais une routine qu'il faisait maintenant sans plus réfléchir. Appuyer sur le bouton de l'ascenseur, l'attendre patiemment. Monter dans l’ascenseur et appuyer sur le bouton pour monter au troisième étage. Attendre patiemment que l'ascenseur monte les étages, puis sortir de l'ascenseur se dirigeant vers les bureau donc. Croiser quelques collègues, leur dire poliment bonjour. Voila sa routine à lui. Il finit par croiser le reste de l'équipe y comprit Garcia avant de grimpé dans son bureau et se servir un café avant d'attaquer les dossiers. Plus tard dans la journée il croisa Dave qui vint dans son bureau pour l'inviter à déjeuner avec lui et le reste de l'équipe. Hotch avait bien trop de boulot et déclina non sans regret l'invitation. Il s'excusa auprès de David et lui promit que ce seras pour une prochaine fois.
    La fin de la journée arriva vite et Hotch finit par quitter les bureaux. La journée avait été longue au milieux de tout ces papiers et Hotch avait besoin de décompresser un peut. Il se rendis en ville dans le but d'aller boire un verre dans un café. Mais juste un. Pour une fois qu'il peut rentrer de bonheur et voir son fils il ne va pas s'en priver. C'est à ce moment la qu'il entendis des hurlement en ville. Cela semblait ressembler à une arrestation et Hotch n'as lui jamais assisté à une arrestation autre qu'avec son équipe. C'est donc par simple curiosité qu'il se dirigea vers les bruits. Les insultes fusaient de partout, les agents maîtrisaient les suspect, bref tout sa n'était qu'habituel. Quand l'un d'entre eux vint pour faire dégager le public je ne bougea pas. Il finit par légèrement s'énervé après. Je sortis ma plaque en disant. " Héhé on se calme monsieur s'il vous plait. Vous en fait pas j'suis pas la pour piquer vôtre affaire, simple curiosité. Je suis jamais tombé sur une arrestation autre qu'au F.B.I alors c'étais juste de la curiosité. "
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MessageSujet: Re: Tout le monde peut changer d'avis [ AARON ] Mer 2 Mar - 1:42

    Ne venez pas croire que le directeur-adjoint de la CTU était fâché, non loin de là. Ça lui en prenait vraiment beaucoup pour le faire enrager. Il était seulement un homme très autoritaire qui aimait qu'on l'écoute du premier coup lorsqu'il parlait. Les quelques spectateurs prirent les paroles d'Aymrick très au sérieux à l'exception d’un seul. Un grand brun... Je me reprends, un beau grand brun. Rick et son faible pour les hommes bruns... Chacun ses préférence. Chez les femmes, il préférait les blondes et chez les hommes c'était les grands bruns bien bâtis comme l'homme qui avait refusé d'obtempérer. Même après sa deuxième demande, l'homme ne bougea pas. En fait, oui, il bougea pour sortir... Oh non ce n’est pas vrai... L’inconnu sortit une plaque... Une plaque fédérale…Le FBI... Pas eux sur son territoire… Lui qui pensait que son cauchemar était terminé. Un soupire s’échappa du nez d’Aymrick White. Alors là, non, il n’était pas de bonne humeur. Fallait toujours que quelque chose vienne gâcher sa journée. Le brun parla et Aymrick l’écouta avec attention en le défiant du regard. L’adjoint eut un petit rire mauvais avant de dire :

    - Oui, c’est bien connu. Le FBI vient mettre son nez partout, il roula les yeux au ciel.

    C’était sa façon de montrer à l’homme qu’il ne croyait pas trop à l’histoire de la curiosité. Il faudrait trouver mieux pour duper Aymrick White. Le brun se passa une main dans le visage. En ce moment, il devait avoir les joues rouges et le front légèrement en sueur, car il avait chaud. Et non, ce n’était pas l’homme en face de lui qui lui donnait chaud comme cela. C’était seulement sa course folle contre le vilain terroriste. Bien qu’il gardait la forme, il devait s’avouer que ça faisait longtemps qu’il n’avait plus couru comme cela. Enfin bref, son regard vert était toujours posé sur le brun du FBI. Aymrick n’avait pas peur pour son affaire après tout, la CTU avait déjà réussi la mission sans problème. Aucun mérite n’irait au FBI, ils n’avaient rien fait dans l’histoire sauf être présents lors de l’arrestation. Et si le monsieur ici présent espérait avoir la moindre information sur ce qui venait de se passer, il pouvait oublier ça tout de suite. Il n’était pas tombé sur le bon gars pour cela. Ricky était l’informateur de la CAT, le lien entre la Cellule anti-terroriste et les autres agences gouvernementales. Il était réputé pour son silence remarquable et pour rendre la tâche difficile pour tous ceux souhaitant être informés sur un terroriste ou un groupe. Son nom était connu par tous les hauts placés des agences qui avaient eu besoin de l’aide de la Cellule dans les dernières années et son nom n’était sûrement pas connut en bien.

    - Monsieur? Avons-nous l’autorisation pour quitter avec le premier véhicule? Vient lui demander un de ses agents. C’était normal après tout. Tous les suspects avaient été embarqués et étaient prêts à être transféré à la cellule pour une nuit de rêves.

    - Oui, bien sûr. Par mesure préventive, je demande un déplacement de type 4, ordonna l’adjoint à son agent qui approuva d’un signe de tête avant de se diriger vers le groupe pour transmettre ses ordres. Un déplacement de type 4 était seulement un écart de 10 minutes entre le départ de chaque véhicule. Si une voiture était attaquée, ça éviterait aux autres de l’être également et ils ne perdraient pas tous leurs coupables et agents du même coup.

    - Vous arrivez trop tard. L’arrestation est déjà terminée, rajouta le directeur-adjoint à l’endroit du l’agent du FBI. Prise trois pour demander à l’homme de bien vouloir quitter les lieux, car il n’avait plus rien à voir. Ce n’était pas compliqué ce qu’il demandait, voyons. Pourquoi est-ce qu’il s’entêtait à rester? Parce que c’était un agent du FBI et les agents du FBI avaient ce don inné de le faire suer. Il ne voulait pas vraiment pas partir? Très bien, White allait utiliser la manière forte.

    - Très bien. Si vous insistez, j’ai le pouvoir de vous faire embarquer pour entrave à une arrestation et complicité dans un groupe terroriste.

    Bon d’accord. Il y allait un petit fort là-dessus. Il n’était pas sérieux. Si? Peut-être? En tout cas, le regard qu’il jetait à l’agent du FBI était plus que sérieux. Bon allez. Après tout, ça servait à quoi de se chicaner pour des niaiseries dans le genre? Aymrick comprenait très bien l’agent du FBI dans la situation inverse, il serait resté pour observer la scène. C’était toujours très intéressant de voir la CTU à l’œuvre. Ça brassait plus qu’au FBI ou qu’au NCIS. Un sourire moqueur étira alors ses lèvres.

    - Mais non, je rigole. Je suis chiant, mais pas à ce point, dit-il à l’endroit du beau brun. Il y a plus d’action que pendant une arrestation du FBI, hen? Demanda-t-il toujours avec son maigre sourire sur les lèvres.

    Aymrick qui prouvait encore une fois qu’il avait ce don de changer d’idée et de caractère en moins de quelques secondes. Des années de pratique à la CIA l’avaient aidé pour qu’il soit doué dans ce domaine.

    - Où sont les bonnes manières? Je me présente, Aymrick White, CTU, il tendit une main se faisant plutôt amicale vers l’agent du FBI. Après tout, il n’était pas méchant Aymrick, il était juste étrange par moment et il aimait bien jouer avec les nerfs des autres.


Dernière édition par Aymrick White le Dim 12 Juin - 5:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tout le monde peut changer d'avis [ AARON ] Mer 2 Mar - 17:00

    Hotch était un homme qui as de l'autorité et beaucoup de charisme. Ce dont il avait horreur par dessus tout, c'étais qu'on lui manque de respect. Il y avait des façon de demander les choses et la l'agent n'avait pas pris de pincettes. Trop sur de lui, et surement trop fiers de son grade dans son agence, il parlait un peut trop sèchement et faisait un peut le quéqué comme dirais les ados de nos jours. Il n'en fallut pas plus à Hotch pour n'avoir encore moins envie de bouger de la ou il se trouvait. Hotch n'était pas prêt de se soumettre à cette homme, de toute façon il se soumettais à personne mis à part sa femme quand il en avait encore une. Et puis qui y'a t-il de mal à être simplement curieux? Mais le jeun homme ne semblait pas l'avoir compris de cette façon de toute manière." Je ne suis pas la pour mettre le nez dans vos affaires. Je ne suis pas dans ma juridiction, je vous assure que je suis la simplement par curiosité. Mon unité n'intervient que lorsqu'elle est invité sur une affaire." Il n'avait pas l'air de très bien comprendre ce que l'agent Hotchner était en train de lui dire mais bon c'étais encore un de ces agents qui se croyait tout permis et qui devenait de plus en plus parano. Certainement pas le genre d'agent qu'il aimerait avoir sous son commandement. C'est dans ce genre d'affaire que l'on voit la maturité d'un homme, et la franchement on aurait dis un enfant de cinq ans qui se battais pour ne pas que l'on lui pique son jouet. Hotch n'était pas un agent du FBI comme les autres, son unité des département des sciences du comportement pouvait enquêter dans le monde entier. Mais pour cela il fallait qu'elle soit invité par l'équipe déjà chargé de l'enquête. Mais bon après tout il ne pouvait pas tout savoir ce jeune homme, bien qu'il soit un peut trop sur de lui aux gouts de Hotch. Ils furent intérompus dans leur conversation uniquement quand un autre agent vint demander la permission de déplacer les véhicule. Il parla de Code 4. L'agent Hotchner ne voulait pas trop se mêler de ce qui ne le regardais pas et n'écouta donc pas la conversation entre les deux hommes ce qui aurait été un manque de respect. Le respect.. Hotch en connait long la dessus. Il es de la vieille école après tout. Il a été élevé dans le droit chemin, ou le respect est une règle fondamentale. Au fil des années il es devenus un homme que la société respectais. Connus pour sont travail, mais aussi respecter de son équipe car il avait réussit à garder une vie de famille, et son CV en disait long. Aujourd'hui Hotch n'as plus de famille mis à part son fils. Il s'en occupe du mieux qu'il peut. C'est pas tous les jours facile mais il essaye de s'en sortir le mieux possible. Hotch rentrait d'une affaire importante hier. A Washington. Un homme s'en prenait aux hommes et femmes politiques, et c'est sont équipe qui avait travailler dessus. Son unité était constitué des meilleurs agent du pays. Autant dire qu'il es doué dans son métier. " Dans le genre tétus vous êtes pas mal dans vôtre genre. Je vous dis que vôtre affaire ne m'intéresse pas. Je suis pas venus pour vous voler la vedette si c'est uniquement ce que vous craignez." L'homme commençait sérieusement à l'épuiser, il ne savait plus trop quoi dire pour le convaincre du contraire. Et puis de toute façon il s'en fichait royalement, il ne le reverrais probablement jamais cet homme. Et il espère au fond de lui. Et voila que l'homme se mit à le menacer de l'embarquer. Il trouva des inculpations totalement insensé pour le menacer. S'il était du genre comique, Hotch aurait eu envie de rire. Mais il se contenta de lever un sourcil. " Et bien allez y. Embarquez moi qu'est ce que vous attendez? Vous savez ce que je suis? Un ancien procureur maintenant profiler. Autant vous dire que devant les tribunaux vous êtes loin d'avoir gain de cause avec des accusations aussi insensées." Hotch ne faisait que se défendre. C'est vrai après tout qu'est ce qui lui prend de s'emballer comme sa à cet agent. Quand il vit que l'agent esquissa un sourire qu'il connaissait que trop bien, il ne put que s'attendre au pire. Quand il se mis à demander si il y avait plus d'action que dans une arrestation du FBI faisant presque une affirmation d'ailleurs, Hotch ne put s'empêcher de rire légèrement en regardant l'homme en face de lui. " Détrompez vous. En tout cas pas dans mon unité. Enfin je ne suis pas la pour me chamailler pour des broutilles." Après tout il était bien plus mature que sa et franchement il avait passé l'âge de s'embrouiller avec un autre agent tout sa parce que ce dernier était légèrement paranoïaque, et encore légèrement est un mot faible. L'homme se mit soudain à changer du tout au tout et devenait même presque amicale. Il faut avouer que Hotch avait beaucoup de mal à le suivre sur ce coup la mais pas du genre à remuer le couteaux dans la plaie il serra amicalement la main de l'agent de la CTU. " Aaron Hotchner, département des sciences du comportement. Enfin tout le monde m'appelle Hotch."
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MessageSujet: Re: Tout le monde peut changer d'avis [ AARON ] Jeu 3 Mar - 3:54

    Oups? Venait-il d’insulter le monsieur? Ooh… Mais ce n’était vraiment pas voulu. Et il fallait le comprendre aussi. Comment être 100% gentil lorsqu’on zappait son autorité? Enfin… Il n’avait aucune autorité sur l’agent du FBI, mais ce n’était qu’un détail. Il avait bien le droit de penser qu’il en avait une s’il voulait. En fait, la seule autorité qu’il avait concernait tous les agents ici présents ainsi que ceux à la cellule anti-terroriste excepté le Directeur. Il n’allait quand même pas se permettre de donner des ordres à son supérieur qui avait eu la gentillesse de nommer Aymrick comme adjoint, il passerait pour quoi? L’agent brun du FBI lui avoua après sa réplique que sa présence sur les lieux n’était que par curiosité. Intéressant… Il fallait qu’on invite son unité pour qu’il travaille sur une affaire? Dans quel genre d’unité il travaillait? Ce n’était pas du tout dans le style du FBI de demander la permission avant de s’embarquer dans une affaire. Non, au contraire. Ils se croyaient tout permis et n’hésitait pas à s’inclure partout où ils en avaient envie.

    - Ça, je dois le voir pour le croire, s’exclama sans gène l’adjoint de la CTU. Ben quoi? Il trouvait ça plus qu’anormal. Il avait été dans l’obligation de travailler plusieurs fois avec le FBI et jamais ils ne les avaient invités, leur présence lui avait été imposé. Après tout à bien y penser peut-être que le brun avait donné cela pour excuse simplement pour que White lui fiche la paix. Ça ne serait pas aussi simple. Il en faudrait beaucoup plus pour que Rick parte sans que l’autre ait quitté son terrain.

    Ah tien… Celle-là, Aym’ la prenait quasiment comme un compliment. C’était vrai qu’il était têtu. On lui disait souvent. C’était une partie de son caractère que le monde aimait peu. Il ne comprenait pas pourquoi. C’était plutôt chou un homme avec une forte tête qui tenait et défendait ses idées, non? Et bien… Qu’est-ce le mot vedette venait faire dans cette conversation? Aymrick ne se souvenait pas d’avoir parler de ça. Certes, il aurait été fâché si en effet le FBI était venu lui voler son arrestation, mais ce n’était pas le cas. Pourquoi est-ce qu’il s’inquièterait là-dessus? Un rire presque froid s’échappa de sa bouche.

    - Mais je ne m’inquiète pas pour cela, du tout même. J’ai déjà la vedette et le FBI n’est même pas figurant dans mon affaire.

    En ce moment, il lui manquait que les lunettes de soleil pour se donner un style d’homme trop sûr de lui complètement supérieur. Après tout pourquoi s’empêcher d’en mettre un petit peu? Il n’avait jamais croisé cet homme de sa vie et ne risquait pas de le recroiser d’aussi tôt. Et ça serait un miracle s’il survivait encore 32 ans de plus. Sérieusement avec tous les problèmes qu’il avait causés dans sa vie, il se donnait encore 4-5 ans maximum. Un jour, un terroriste trahit par Aymrick allait réussir à lui mettre la main dessus et ça serait sa fin. Il n’y aurait plus d’Aymrick White ou de Michael Blake ou de Patrick Kane ou de Sheldon Lâckey ou les 45 autres noms qu’il avait pu prendre dans sa vie.

    White roula les yeux au ciel. Comme s’il avait quelque chose à faire de ce qu’il était. S’il décidait de l’embarquer, il le ferait. Peu importe s’il était le Président des États-Unis ou encore Maxime Talbot… Bon d’accord, Maxime Talbot est un brun sexy qu’il laisserait peut-être en liberté… Sauf que je m’éloigne du sujet, encore une fois. Toujours avec son sourire mauvais, il répliqua :

    - Vous allez vite en affaire, monsieur l’agent du FBI. Vous êtes déjà rendu au procès alors que je parlais que d’une simple arrestation.

    Ce n’était que des menaces en l’air que l’adjoint venait de lancer. Il ne se doutait pas que le beau brun prendrait ça au sérieux au point de déjà vouloir se défendre au procès. Et de toute manière, si Rick l’arrêtait ce ne serait que pour la nuit, pour l’effrayer un peu. Pour lui monter que les cellules du FBI n’était rien comparées à celles de la CTU.

    Bon… White ne pouvait pas se permettre de mettre tous les agents du FBI dans le même bateau. Peut-être qu’après tout, l’homme en face de lui était un gentil flic qui n’en avait totalement rien à faire de son arrestation. Mouin… Il avait du mal à le croire, mais il allait lui laisser le bénéfice du doute. Aym’ décida à ce moment de transformer ses menaces en blague et d’être plus sympa. Il allait voir par la suite comment ça allait aller. L’homme revient avec son unité et Aymrick ne put s’empêcher de froncer les sourcils. Dans quelle unité cet homme pouvait bien travailler, mais l’adjoint était trop orgueilleux pour le demander. Enfin bref :

    - Vous avez raison. Il y a sûrement mille choses de plus intéressantes à faire que de se chamailler. Il fit une courte pause et rajouta avec un sourire. Comme aller prendre un verre.

    Une invitation? Oui, peut-être bien? Ricky préférait faire plus ample connaissance avec l’homme autour d’un verre plutôt que debout comme cela en pleine rue. L’homme en question s’appelait Aaron Hotchner. Finalement sans le demander directement, Aym’ sut dans quelle unité Hotch travaillait. Il n’avait jamais travaillé directement avec eux, mais il avait déjà entendu parler du BAU. Certes, il ne s’était jamais vraiment intéressé à cette équipe. Ce n’était pas trop son fort de jouer dans la psychologie des gens.

    - Enchanté… Hotch, Aymrick lui serra la main un court moment avant de rajouter. Tout le monde m’appelle… Monsieur… Mais je n’aime pas trop, donc vous pouvez m’appeler Rick.

    Un sourire étira ses lèvres. C’était amusant de ne pas être toujours sérieux même avec les étrangers. De toute manière, Aaron allait se rendre bien assez vite que notre cher Aymrick était un jeune homme qui aimait bien rigoler et qui ne prenait pas tout au sérieux.
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Tout le monde peut changer d'avis [ AARON ]

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