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Toute action a une répercussion [Aleksandr]

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Rousse au grand coeur

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MessageSujet: Toute action a une répercussion [Aleksandr] Jeu 27 Jan - 15:46

Les jours passent, les mois, les années, les envies... Mais si une chose doit bien rester fixe malgré ce défilement, c’est cette haine presque viscéral qu’elle maintient contre René Benoit. Plus de 10 ans qu’elle le traque qu’elle le chasse comme un aigle qui surveille sa proie avant de lui fondre dessus. Pour en arriver à quoi ? A ce que la Cia rentre dans la danse et s'improvise troisième protagoniste. Un soupire rageur lui traversa d’ailleurs les lèvres. Trent Kort, cet homme est énervant, irritant avec ses manières. Rha. Tout ce temps passé pour cette douce vengeance, quoi qu’il en soit, elle n’abandonnera pas. Même si cela doit être la dernière chose qu’elle fasse de sa vie ou de sa carrière, elle emmènera the frog dans la tombe avec elle. Rien n’avançait, il arrivait toujours ou presque, à avoir un coup d’avance sur elle, ce qui la mettait finalement hors d’elle. Jennyfer Shepard était adossée à son fauteuil sur l’écran géant qui lui faisait face, une image prise de cet homme qu’elle abhorre. Ce jeu de chat et de la souris commençait à être lassant surtout qu’au final, il était dur de savoir qui était le prédateur et qui était la proie ou plutôt qui jouaient avec qui. Soudain un flash. Trafiquant d’arme après tout, il ne doit pas avoir que des amis... En France certainement mais qui d’autre est un excellent revendeur d’arme mis à part la mafia? La Russie. Et si elle demandait tout simplement si il ne savait point quelques détails forts intéressant pour coincer ou faire chuter cet individu.

En même temps, elle ne voulait pas réellement avoir à faire à une quelconque délégation russe, enfin zen, depuis le temps il doit toujours être la bas et qu’il y reste. De plus, là non envie de pouvoir croiser le père d’Iris était nettement moins forte que l’envie d’en terminer avec le français. Elle se releva d’un bond et se dirigea vers le Mtac. Quelques paroles ou elle demanda qu’on lui passe en ligne le secrétaire d’état ou plutôt la secrétaire d'état pour le moment. Condoleeza Rice. Elle appréciait beaucoup cette femme et son caractère preuve en était, elle avait parfois de longue discussion qui n’avait rien à voir avec un sujet conventionnel. Néanmoins, là c’était pour une demande peut-être un peu plus délicate bien qu’elle n’était pas vraiment du style à faire des éclats diplomatiques, elle ne se laissait pas marcher sur les pieds non plus. La rousse posa le casque sur ses oreilles et l’image brouillée se stabilisa pour que la silhouette de son interlocutrice se dessine, Condie comme elle aime parfois l’appeler. Une minute, deux, dix. Elle va voir ce qu’elle peut faire et lui retransmettre la réponse. Bien sur qu’elle a invoqué des raisons plus clairs que celle nébuleuse pour laquelle, elle veut sa mort. Jen partit s’assoir dans le fauteuil du Mtac regardant la vidéo retour d’une mission se passant en Irak quand le verdict tomba, ils acceptaient. Retenant au passage l’heure et le jour du rendez-vous. Un signe de tête et un sourire en signe de remerciement, elle quitta le Mtac.

Le jour J arrivée, la directrice descendit de sa voiture un peu avant l’heure prévue aux abords de l’ambassade de la fédération de Russie. Rien cas voir la tête de tous les gardes devant la porte d’entrée, elle soupira mentalement. Il n'y avait plus cas espérer qu’ils laissent au moins le temps d'expliquer avant de lancer une offensive. Un visage neutre, une veste beige qui fait ressortir la couleur flamboyante de sa chevelure, elle avança tranquillement mais de manière déterminée et sûr vers l’entrée du bâtiment. Lentement arrivée à la hauteur et sous l’œil presque mauvais d’un des gardes, elle montre sa plaque et son identité.


-J’ai un rendez-vous à 14 heures, maintenant si vous n’étiez pas au courant vous pouvez allez vérifier. Cherchez Shepard…

Claqua t-elle d’une voix maitrisée. Atteignant finalement l'intérieur de l'ambassade, elle précisa que oui, elle avait une arme vu elle n’avait pas de garde avec elle, il n’était pas mit suicidaire sur sa tête non plus, enfin cette partie évidement ne fut jamais prononcer par Jenny. On daigna cependant lui indiquer une sorte de salle d'attente certainement. Elle acquiesça d’un mouvement de tête avant de poser son regard aux alentours. Le froid n'était pas présent et sa veste allait lui finir par lui donner chaud, elle la défit avant de la poser sur la chaise à côté d'elle. La rouquine ne resta pas très longtemps assise vu qu’elle se redressa après ce geste pour observer avec un peu plus d’attention ou d’intérêt les peintures ou autres décorations murales de l’endroit. Les bras croisés contre sa poitrine et la veste délaissée sur une des chaises présentent, elle n'avait plus cas attendre.

Hj: Si il y a quelque chose qui ne va pas n'hésite pas à le dire, je modifierais Smile

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MessageSujet: Re: Toute action a une répercussion [Aleksandr] Ven 28 Jan - 8:16



    Alors que Shepard attendait dans un des couloirs servant de salle d'attente a l'Ambassade de la Fédération de Russie, Aleksandr quittait à peine le Maison Blanche bloquer par des protestataires principalement des militants anti-guerre. Aleksandr venait de faire une annonce officielle avec le Président Bush qui ne rendrait pas des plus populaire la Russie. Il prit le téléphone de sa limousine coincé à Lafayette Square et transmis quelques ordres a son enseigne pour ne pas trop faire attendre la directrice Shepard. Puis il appela les deux voitures d'escortes en hurlant pratiquement pour que les gardes Spetsnaz à l'intérieur face s'écarter la foule, dans un russe des plus familier voir argotique, il était presser de rencontrer la Directrice Shepard à cause de la Réciprocité. Elle pouvait lui offrir ce qu'il souhait et inversement. Il était certain que cette échange serait des plus intéressant mais pour l'instant, il était bloquer au Lafayette Square ou ses gardes du corps et les forces de l'ordre tenter de de dissiper les manifestant. Le cortège diplomatique se remit prudemment en route, mais sans accélération brutal, les mouton comme les manifestants craignant les mouvement trop brutaux, il fallait pas les effaroucher. Aleksandr n'était pas inquiet pour son entrevue avec la directrice Shepard, il obtenait toujours ce qu'il voulait. Surtout que cette femme et lui voulait la même chose, la vengeance.
    A l'ambassade un homme grand et massif en uniforme se présenta devant la directrice Shepard, il lui dit avec un accent russe fortement marqué:


    «Votre hôte s'excuse, mais il est retarder par une manifestation sur le Lafayette Square, laissez-moi vous introduire dans le cabinet diplomatique.»

    Sans même attendre de réponse, le militaire selon les galons qu'il avait sur ses épaule très certainement un Lieutenant-Colonel de l'Armée de Terre Russe et vus le bordereau à l'épaule un ancien des Spetsnaz ou toujours un commando Spetsnaz. Il conduisit la directrice Shepard dans une vaste sallle, en faite on pouvait deviner à la taille du bureau et au des portes adjacente que toute une aile de l'Ambassade de Russie appartenait à son interlocuteur. Il y avait des bas-relief égyptien, des bustes romain, des bronze grecs, des tableaux de Wermer et Monet, des balaîlakas, des samovars, des icônes religieuses... Une fortune en antiquité, les tapis étaient persan et cetera, l'ameublement de cette pièce aller contre la tradition de pas exposer ses richesses. Le Lieutenant-Colonel un plateau avec une bouteille en cristal et une verre de la même matière, avec une glacière, du bourbon de toutes évidence et dit:

    «Je suis le Lieutenant-Colonel Nikolaï Pholonov, l'enseigne du Colonel-Général Aleksandr Mikhailovitch Isakov qui sera votre hôte. Le Général ma conseillé de vous mettre à votre aise et de vous proposez du Bourbon, j'ai aussi suivant ses instruction fait un samovar de café, mais il ne devrait plus tardé... Son allocution passe en boucle sur toute les chaines je vous invite à bien vous installez à la regarder en attendant, je serais dans le couloir si quelques choses vous besoins de quelques chose...»

    Il alluma un grand écran avant de quitter la salle fermant le bureau à clé. Et l'on peut voir apparaître le président Bush puis un gros plan sur un homme qui s'il fut général ne portait pas d'uniforme, mais un complet bleu et une cravate rouge vec le pins de la Russie à son poitrail après un long silence l'homme dit:


    «La Russie renouvelle ses condoléances aux familles des victimes des attentat du 11 septembre 2001 et aux victime de la Guerre en Irak et en Afghanistan, qui sont pour nous tous les victime du terrorisme...»


    Il y eut des applaudissement des plus satisfaisant en retour à cette remarque, la Russie ne c'était jamais vraiment et directement exprimé sur les Attentat du World Trade Center, mais la c'était des plus officiel, il en profita pour boire une gorgée d'eau et continua:

    «La Fédération de Russie qui n' pas pris d'engagement depuis 2002 avec le traité SORT, nous nous engageons a versé pour le financement des campagnes dans ses deux pays une somme de un milliard de dollar. Et notre État-Major réfléchit avec celui de la Coalition au déploiement de trente a cinquante mille de nos soldats, ainsi que d'un vingtaine de nos blindés et de plus d'une centaines de nos hélicoptère de combat dans le Golf Persique...»

    Il y eut de grand applaudissement l'homme qui parlait un anglais parfait sans accent était des plus satisfaisant dans ses démarches et rester droit et fixe. Qui plus est les pays de coalition connaissait un sérieux déficit budgétaire pour finançait leurs campagnes Persique. Et l'idée que les Russes s'implique vraiment clorait définitivement le chapitre de Guerre Froide. Il reprit à la fin des applaudissements et dit:


    «Cependant, un tel déploiement de force ne peut être établis avant au moins un an et ne pourra clairement être établis avant deux... Mais sa reste sérieusement à l'étude, en attendant, nous financeront les pays de la coalition pour éviter un sur-endettement critique, dans l'intervalle de les rejoindre...»


    La télé s'éteignit et une voix derrière elle dit alors:


    «C'est vrai que la télévision me grossit...»


    Il était de l'autre côté de la salle devant une grande porte la télécommande en main, elle donnait apparemment sur ses appartement privé vu qu'on peut apercevoir un grand lit du seizième siècle. L'hymne nationnal russe saluait son entré, il avait sut prendre par surprise la directrice Shepard en arrivant par l'entrée de service. Le fait étant que la porte le plaçait directement devant un grand bureau style «Empire» et sous un énorme tableau de lui-même ou lui et toutes ses décorations avait était immortalisé, certainement sa part de mégalomanie exprimé ou son désir d'éternité. Il portait le même complet bleu et le même Pins à l'effigie du drapeau russe. Il s'assit dans un énorme fauteuil des plus assortis a son bureau, posant sa télécommande sur le bord du bureau et dit:

    «Vous devez être la directrice Jennyfer Shepard du NCIS, sinon le Lieutenant-Colonel Polhonov de vous aurez pas introduite ici? Vous vouliez me voir dans un but précis je suppose?... Les Choeurs de l'Armée Rouge, un très bon répertoire quoi qu'un peu solennel et bourgeois à mon gout.»

    Se contenta-t-il de clore en coupant le son des baffes qui entonnait l'hymne Russe. A vrai dire après une brève enquête du FSB, il savait quasiment tout d'elle et de son obsession, The Frog, un nom original pour un marchand de mort. Il savait qu'elle avait des relations dites ambiguë avec son ancien partenaires et désormais subordonnés. Il connaissait même la couleur de ses draps, même sur le sol américain, le FSB même en toutes illégalité avait le bras long ce qui étendait la longueur de celui du Général Isakov. Il savait que c'était par complaisance que Condoleeza Rice avait avait contacter l'Ambassade de la Fédération de Russie, donc qu'elles était intimes, enfin lui revenait d'une diner avec le président... La cuisine américaine en même temps, il se releva et alla instinctivement se servir un thé noir dans un samovar et se posa à nouveau au fond de son grand fauteuil. Il le sucra avec délicatesse avant de le boire soigneusement, il n'était pas presser...
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MessageSujet: Re: Toute action a une répercussion [Aleksandr] Ven 28 Jan - 21:05

La décoration était tout simplement superbe, il fallait bien sur aimer les mélanges et aussi tout ce qui relève d’un temps passé mais après tout c’était bien son avis. Jennyfer aimait bien sa maison de style victorien et surtout sa porte d’entrée, un peu idiot peut-être de s’attacher à un objet complètement inanimé mais l’avantage à y gagné était qu’on ne risquait jamais d’en être déçus. Elle restait immobile, son regard parcourant avec intérêt les différentes couches de peinture appliquée sur le tableau qui lui faisait face. Des pas se firent entendre dans sa direction, et la directrice fit volte face pour se retrouver dans la direction probable d’arrivée de son interlocuteur. Elle devait également avouée qu’elle ignorait complètement à qui elle allait avoir à faire. Oui, on lui avait signalée qu’il avait accepté de la recevoir mais qui. Un homme d’allure armoire à glace. Ce n’était peut-être pas ce qu’il y avait de plus charmant à faire comme comparaison mais tellement réaliste. Elle reposa son regard vers un homme quand même haut gradé au vue de ce qu’elle entre aperçu et de la connaissance qu’elle pouvait avoir en ce domaine. Une voix au fort accent, qui n’était pas sans rappeler Alexander, brr la rouquine ferma les yeux une fraction de seconde avant de récupérer sa veste qui était délaissée sur une chaise et d’emboiter le pas à l’homme qui tournait déjà les talons. Elle le suivit avant d’arriver dans ce qui devait être le fameux cabinet diplomatique. Varié et antique voilà comment résumer. Jen n’eut pas le temps de porter son regard dans le pourtour parce que la voix de l’homme avait reprit et donc elle avait reporté son regard vers lui, politesse l’oblige. Ecoutant la phrase elle esquissa un sourire au couleur ambrée du liquide.

-Je vous remercie, Colonel Pholonov, je pense que j’ai tous ce qu’il me faut…

La directrice Shepard remercia en plus d’un mouvement de tête l’homme qui sortait donc. En même temps on va lui pardonner l’accent un peu nul, non elle le reconnait elle-même. Mais ce n’est pas une langue de un qu’elle avait apprit ni même pratiqué. Enfin si le basique, très très basique pendant un an, fallait pas croire que cela allait faire des merveilles à longue durée. Du brouhara commença à se faire entendre lentement, elle s’assit donc dans un des fauteuils de la pièce qui faisait face à l’écran qu’on venait de l’allumer. Elle ne venait pas vraiment dans l’optique d’écouter tout un pant de points de vue mais tant cas faire. Son regard se balada un instant dans la pièce, croisant des antiquités de l’époque romaine, grec. Néanmoins, elle ne continua pas plus longtemps son inspection, disons qu’elle évita de laisser passer un peu plus sa curiosité, pour se concentrer vers une voix qu’elle ne reconnaissait nullement. Un homme d’une taille honorable, d’allure agréable, une voix sans accent mais net. De toute évidence le Général Isakov, au vue du portrait géant, elle ne pouvait se tromper. Elle s’adossa un peu au fauteuil croisant les jambes son regard tourné vers l’écran, question de garder une plus grande intention au parole, bien qu’elle n’aille pas besoin de monopoliser deux sens entièrement pour mais que soit. Un soupire passa ses lèvres alors qu’elle se mit à parler seule, enfin pas assez fort pour alerter l’enseigne qui tenait une des portes.

-L’argent, toujours l’argent…Comme si c'était la clé ou la réponse à tout.

Elle continuait d’écouter les prévisions temporelles citée par le diplomate russe quand finalement sans qu’elle ne comprenne rien, l’écran allume sombre dans le néant du noir profond. Néanmoins le silence ne dura pas très longtemps vu que la même voix sauf que plus proche et ne sortant pas d’un boite électronique s’éleva dans la pièce. Cela la surprit un peu mais elle n’en laissa rien paraitre ou du moins cela s’effaça de son visage dans les quelques fractions de seconde qui suivit. Voila une des raisons pour laquelle il ne faut pas garder toute son attention sur une seule et même chose. La rousse s’était redressée dans le même mouvement, elle avait fait une petite rotation à 180 degrés ce qui lui permettait de ne pas se tordre le coup pour regarder son interlocuteur. Se situant en dessous de son propre portrait et ayant entendu les propos, elle ne put qu’esquisser un sourire en coin avant que sa voix ne reprenne à son tour.

-Ne soyez pas pessimiste, l’uniforme vous sied à merveille…

Ce qui était plutôt vrai. Bon il y en a qui il faut être honnête ca ne va pas le moins du monde mais que soit on choisit son métier pas ce qu’on doit porter pour. Elle reprit position un peu plus en face du bureau derrière lequel, il venait de s’assoir. La rousse acquiesce d’abord avant de prendre position en face du bureau. Certes on a rien signaler mais mettre a son aise, ca voulait quand même comprendre dans le pack la position assise. En même temps peu lui importait en réalité. Son regard émeraude se dirigea vers l’homme aux cheveux bruns qui lui faisait face. Elle suivit un instant ses gestes mais reprit finalement la parole.

-C’est exacte, ou alors je dois beaucoup lui ressembler...Vous êtes donc le Général Aleksandr Isakov ? Pardonnez ma prononciation.

N’allons pas crée des quiproquos non plus sur une prononciation de nom. En même temps devait-elle réellement lui expliquer la raison de sa présence et ce qu’elle désirait avoir comme information de sa part ? La directrice du Ncis avait quelques doutes. Prenez le bourbon par exemple, on ne sert pas ça à toute personne américaine non plus, elle, elle aime le bourbon et ce n’est pas une information qu’elle cache sans pour autant le crier sur tout les toits. Jusqu'à quel point, il sait les informations est par contre une autre histoire. Elle tira finalement un verre du bourbon sans pour autant donner réponse à sa seconde question. Elle remua un peu le liquide ambré, délicieuse odeur. Son regard se redressa pour croiser le sien, elle releva un peu le verre et son contenu pour prouver ce qu’elle allait prononcer, avant que sa voix ne s’élève, calme, maitrisée.

-Je suppose que la raison de ma visite vous a quand même été communiquée par la secrétaire d’état ? Ou tout du moins, que vous avez fait vos recherches…D’ailleurs il a une robe parfaite et une odeur agréable, cela doit-être une excellente année…Mais pour ne pas accaparer votre temps précieux la raison qui me pousse à venir jusqu’ici est un trafiquant d’arme international, René Benoit, connu également sous le nom de code : La grenouille...

Son regard restait fixé au sien, sans ciller, détermination. Voila tout simplement ce qui transparaitrait, la colère, elle, elle restait tapis au fond pour le moment. Sa main redescendit finalement après avoir prit une gorgée de ce bourbon. Ce petit gout amer et malgré tout appréciable, elle doit cette addiction en quelque sorte à son ancien partenaire mais passons. Enfin, tout n’est jamais tout rose et dans ce monde d’apparence, de jeux de relation, rien n’est gratuits n’est ce pas. Bien que la rousse voyait mal qu’elle utilité son agence pourrait bien avoir mais que soit. Tout n’est que renvois d’ascenseur et si on lui en donne un comme il semblait enclin sinon, elle ne serait pas assisse ici, il y aura bien une contre partie. La demander avant d’ouvrir les débats ? Ou attendre ? Excellente question que se posait Jenny.

-La Russie est le deuxième producteur d’arme au monde si mes souvenirs sont exacts ? Alors j’ai supposé que ce nom ne doit pas vous êtes inconnu et que qui sait vous pourriez peut-être m’aider à régler ce problème…

Ce n’était pas une question, ni une affirmation, un peu une phrase en suspens. Bien que la formulation ne fût pas exceptionnellement neutre, elle avait tout intérêt à contrôler cette haine et le restant de ses émotions.

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MessageSujet: Re: Toute action a une répercussion [Aleksandr] Sam 29 Jan - 10:40

    Par sa première remarquer la Directrice Shepard n'appris rien à Aleksandr de son but, la façon dont elle avait d'appuyer sur ses termes en parlant de René Benoit, confirmé ce que le FSB avait découvert: "Shepard voulez tuer La Grenouille". Il demeura silencieux et impassible, quelque instants, le Secrétariat d'État Américain lui avait dit tout ce qu'il savait et le FSB et le GRU, bien plus encore. L'Amérique était certes le premier producteur d'armes, mais la Russie et ces ventes non déclaré d'armes, en faisait le premier trafiquant d'arme au monde. Notamment pour avoir vendu des armes au Congo durant la guerre civile du pays éponyme et profité ainsi de la guerre qui avait sévit. Cependant, il y avait trafiquant et trafiquants, cela ne voulait pas dire qu'il était censé connaître tout les trafiquants du monde. Enfin cela il ne l'admettrait même pas sous la torture... Il avait en effet donner un très bon bourbon, qui lui avait était offert par la famille royal britannique et qui semblait satisfaire la directrice. Aleksandr demeura silencieux et se redressa silencieusement, un silence de plomb dans son cabinet, le temps qu'il aille chercher un petit verre de Vodka, il le but d'une traite. Puis, il revint boire un peut de son thé noir, il lui trouvait un musque agréable et une très bonne saveur délicate. Il resta tranquillement là devant la directrice et la déshabillée ouvertement du regard du regard et c'était une femme des plus charmante de fait. Aleksandr aimait les belles choses c'était de notoriété publique, mais cependant il demeura silencieux. Il finit sa tasse de thé noir et se redressa tranquillement, il fit quelques pas pour se délassait les jambes. Il n'avait même prit la peine de confirmer l'évidence du fait qu'il était le Général Isakov. Avant d'aller se placer devant la fenêtre face à Washington dos à la Directrice, il dit tranquillement, dans un anglais parfait sans la moindre pointe d'accent:

    «De fait, la Russie est le second plus gros producteurs d'armes du monde et le second plus exportateur, c'est des plus officiel... Officiellement, vous vous rendez compte que lier le gouvernement russe... La Fédération même... Avec un trafiquant d'armes notoirement connu, je ne pourrais me le permettre. Ça nuirait à la réputation de la Russie, qui n'est pas des plus infaillible déjà.»

    Il retourna s'assoir après s'être servit un verre de vodka, il s'assit tranquillement au fond de son fauteuil profitant regardant la directrice calmement, il s'assit les mains posé sur les accoudoirs. Il demeura tranquille et fit presque mine de l'ignorer en sortant une paire ou plus de dossier qu'il posa sur la table. Il les laissa là accessible à la directrice, il but tranquillement son verre de Vodka. C'était ses trois dossiers qui avait permis d'obtenir tout les renseignements possible et imaginable sur la vie de la directrice Shepard. C'était des dossiers que le FSB et le GRU avait obtenu avec une grande rapidité et une grande efficacité. Il resta tranquille et demeura silencieux, il resta tranquillement poser. Même si c'était écrit en cyrillique sur les enveloppe, l'on pouvait devenir à l'encadrer rouge: "Classé Secret Défense". Il demeura silencieux avant de tirer d'une boite de cigare offert par Castro en personne, un cigare cubain, c'était réellement un crime l'embargo américain sur les cigares américains, qui interdisait les cigares cubains sur le sol américain, heureusement les russe n'avait pas ces a priori. Et l'Ambassade de Fédération de Russie était un territoire souverain après tout, il coupa le bout du cigare avec un bout coupe-cigare et tira une boite d'allumette russe au vu des caractères. Il alluma son cigare et tira une longue bouffée de fumée avant de libéré un épais nuage de fumée et dit en montrant du doigt les trois dossiers son cigare coincer entre l'index et le majeur:

    «Votre dossier, madame la directrice, celui de votre père et celui d'une dénommée Iris Shepard, je vous avoue que j'ai eu plaisir à les lire, le FSB et le GRU sont plier en quatre pour obtenir ses informations. Vous pouvez les reprendre et n'hésiter pas à les détruire, il n'y a aucune copie, je vous les offres... Mon avis est selon moi que c'est criminel d'interdire les cigares cubains, Fidel Castro est un homme que personnellement je trouve très agréable et il est de bonne compagnie.»

    Il resta là tranquillement, ses dossiers n'avait plus d'importance pour lui. Il avait une bonne mémoire et en avait mémorisé chaque mots, il trouvait que ce n'était pas tellement malin de cacher sa fille cachée dans la même agence que lui. Enfin ces dossiers lui permettait de comprendre sereinement qu'elle bu la directrice suivait et pourquoi elle désirait la vengeance. Lui-même avait ses propres désir de vengeance. Il tira une nouvelle bouffé laissant tombé les cendres dans un cendrier de cristal, il fit tournait tranquillement son alliance dans un geste mécanique avant de dire:

    «Directrice Shepard, après lecture de ses documents on cerne mieux le pourquoi de vos intentions envers, monsieur Benoit et votre intérêt envers lui... La vengeance est un bon moteur, mais à trop regarder dans l'abîme, l'abîme voit en vous.»

    C'était un avertissement discret, les belles femmes n'était pas destiné à être rongé par la colère et surtout à être dévoré par elle, cependant pour abattre Kovalic, il aurait probablement besoin d'un soutien américain. Il demeurait impassible ne laissant rien voir de ses émotions ou de ses pensées, mais on pouvait deviner qu'il avait un intérêt à aidé la Directrice. Il ne faisait jamais rien sans intérêt. De plus, "La Grenouille" bien qu'ayant un sobriquet ridicule était surtout sans intérêt pour la Russie, c'était un des dix plus gros trafiquants d'armes avec laquelle la Russie négocier, mais pas le plus gros. Le plus gros étant l'employeur de Shepard, le Gouvernement des États-Unis. Il s'enfonça un peu plus au fond de son fauteuil, comme pour gagner en hauteur et but son verre de Vodka avant de reprendre sur un ton des plus solennel:

    «La Fédération de Russie ne s'intéresse pas à La Grenouille... Mais ne soyez pas déçu par l'aspect catégorique de ce je dis. La Russie lui vend des armes, enfin il sert d'intermédiaire pour des gens qui souhaite rester discret, des organisation, des gouvernements et cetera... Comme Al-Quaïda ou le Gouvernement Iranien. Nous refusons d'approvisionner ses deux belligérants officiellement, mais vendre des armes à un particulier, même si c'est dans l'intention qu'il revende nos armes ne pose pas le moindre soucis. Nous avons une certaine étique et cela même dans le Commerce d'Arme, ce que vous autres américains vous plaisez à appelez "Marché de la Mort".»

    Il se tut et demeura silencieux, il aimait beaucoup cet expression de l'Ouest puritain "Marché de la Mort", mais pour Aleksandr Isavok qui avait les majeurs part de par sa compagnie dans la production de pétrole Russe et d'armes, il prenait cela avec un certain recul. Aleksandr était d'accord le Lieutenant-General Mikhaïl Kalashnikov sur le fait que les armes ne tuer personne, que c'était ceux qui les utiliser les tueurs, aucunes armes n'avait jamais étaient condamné à perpétuité pour meurtre. Le pragmatisme et la froideur de l'homme transpirait de lui, même s'il demeurait impassible et immobile, une vrais statue, son tableau était presque plus mouvant que lui. L'homme n'était pas transparent, il savait voir ce que les gens pensaient, mais savoir ce que lui pensait était un véritable exploit. Même sous la torture, il avait été entrainé a ne rien montré et ne montrait jamais rien, il était fait ainsi c'était une statue de pierre, au coeur de fer et au sang de glace. Derrière son bureau ponctuant ses silence de nuage de fumée, une fumée très agréable pour lui qui était admirable par son odeur en tant que amateur de cigares, il se redressa tranquillement et dit en passant à côté de la directrice.

    «Maintenant cessons la politique, j'ai fais mon devoir de diplomate en défendant les intérêts de mon pays, passant sur le petit salon... Pour une discussion moins formelle, je pense que vous n'êtes pas venu ici pour une conférence de presse.»

    Il alla s'asseoir dans un fauteuil, enfin plutôt une bergère rouge, marqué de l'emblème impériale de Napoléon Bonaparte, donc de grand prix, il se posa tranquillement après c'être servit un Thé Noir. Il demeura silencieux, un long moment concentré sur son Thé Noir, il détestait le café, mais le Thé Noir qui avait le même effet addictif et le même effet de lutte contre la somnolence était des plus agréable. Les Européens trouvait le Thé Noir russe trop fort, plus fort même que le café, mais ce n'était pas une raison pour Aleksandr qui le buvait sans sucre, pur. Il demeurait fixé sur tasse comme pour la faire refroidire du regard, il avait un regard froid, mais il ne fallait pas trop exagéré non plus. Il finit par lâcher une bouffée de cigare et dans la foulée, il dit:

    «J'ignore ou est La Grenouille, mais je sais ou sa prochaine commande de Russie arriveras et quand, mais pas s'il viendra en personne en prendre livraison, madame la directrice.»

    Il ignorait la valeur de cette information, mais cependant c'était plus que la plupart des informations que la CIA et la NSA en avait sur La Grenouille. Il s'amusait intérieurement de la situation, c'était un manipulateur, un calculateur et un dominateur, il aimait avoir le dessus en toutes situation. Il avait déjà l'avantage de tout savoir apparemment de la vie de la Directrice Shepard, il connaissait même son gout pour le Bourbon. Il demeura silencieux fumant tranquillement et ajoutant tranquillement:

    «Il a payer une commande de cinq milliards de dollar... Nous avons donner un milliard de dollar aux forces de la Coalitions et dans les prochains mois je vais annoncer quatre paiement de la même somme. La Fédération de Russie se paye une idée de bon samaritain de la coalition avec l'argent de "La Grenouille", je trouve cela assez amusant personnellement. Mais la vraie question que vous devait vous posez, c'est qu'est-ce qu'on se paye pour 5 milliards de dollars dans l'arsenal russe hormis un Sous-Marin Chula?»

    Un Sous-Marin Chula, il exagérer, il le savait. Il savait que jamais la directrice ne penserais que La Grenouille, ce serait payer un Sous-Marin nucléaire offensif et pas non plus que les Russes le lui aurait vendu non plus. Il la laissait deviner quelles armes pouvait être si cher, même le plus gros Super-Tanker de l'Isakopr pouvait être remplis jusqu'à fond de cale de AK-200 pour se prix là. Il s'amusait beaucoup à se jeu là, il y avait une autre question que la directrice devait se poser, mais qu'il n'avait pas soulever, pourquoi la Russie reverser indirectement cette argent venue tout droit d'un trafique... Ou plutôt comme Aleksandr le préférer dire: "Marché parallèle" aux forces armées Américaines? C'est vrai les russes n'avaient pas de compte à rendre à l'Amérique sur leurs "Marchés parallèles" et se donné bonne conscience ou même s'acheter l'opinion public à gros coup de dollar était inutile aux Russes, donc pourquoi donner cette argent, enfin pas la donner directement, mais presque...
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Rousse au grand coeur

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MessageSujet: Re: Toute action a une répercussion [Aleksandr] Dim 30 Jan - 15:06

En même temps, il était plus qu’impossible pour la rousse de formuler des paroles gentilles contre cet homme. Cela serait le monde à l’envers de toute façon. Si ce n’était que faible au début, cela ne fait rien, les années passant cette envie de vengeance n’a fait que croitre et peut-importe quand son heure viendra. L’arrêter n’est pas ce qu’elle veut, ce serait trop gentil que de laisser moisir derrière les barreaux de plus, la Cia ne la laissera pas faire non plus parce que si lui était hors d’état un autre reprendrait se marché et tout leurs missions undercover allait tomber à l’eau. Que soit. C’est parole prononcer, son but annoncé et sa demande exposée en très très gros, la directrice se remit dans le silence. Elle n’avait plus grand-chose à ajouté de toute façon. Elle allait devoir tout simplement composer avec sa réaction. Le silence s’installa, un silence peut-être un peu dérangeant mais Jen se contenta tout simplement de continuer de boire par intermittence quelques petits gorgées de son verre question d’en apprécier un peu plus longtemps la saveur. Pour ne pas paraitre insistant ou impatiente, elle baladait son regard dans la pièce et le ramenait de tant en tant vers lui. Elle le suivit du regard quand il se leva.

Faisant dans un geste inconscient tourner le verre de bourbon dans sa main. Automatisme involontaire. Allait-il un jour daigner desserrer les lèvres pour parler ? A nouveau cette impression de passer au rayon x. Son regard émeraude quitte la couleur ambré qui tourne dans le liquide pour se relever et se planter dans son regard. Doit-elle préciser que sa tête est plus haut ? Elle soutient son regard sans broncher, mais si il ne parla pas bientôt, il y a de forte chance pour que les paroles traversent à nouveau et qu’elle reprenne les paroles de manière peut-être un peu plus sèche. Le général se releva, elle tourna la tête puis suivra la direction quand enfin sa voix se fit entendre. Elle acquiesce, elle ne les accuse de rien du tout, et ce que magouille la Russie avec ces ventes d’arme n’est pas vraiment son intérêt du moment. En même temps, elle ne s’en mêle pas non plus. Alors qu’il part se rassoir, elle croise les jambes et en profite pour répondre.


-Je ne lie pas la Russie à se trafiquant d’arme. Il achète et vend à un peu tout le monde et même au gouvernement Américain, donc je ne veux rien prouver. J’estime juste qu’il est possible que vous connaissiez cet homme et tout renseignement que j’ignore jusqu'à présent est le bienvenu.

Cela serait plutôt mal venu de lancer des accusations pareilles. Elle n’est pas venue jusqu’au l’ambassade Russe pour cela, bien au contraire mais une fois encore il doit le savoir. D’ailleurs elle n’aimait point cette situation. Savoir que sans doute bien des choses est dans le jeu de votre adversaire en somme et que vous n’avez même pas de carte. C’est commencer presque perdant. Enfin, elle n’avait pas de jeu maintenait ca c’est certain, vu qu’elle ignorait qui allait la recevoir vu que cette information à pas été transmise, elle na rien put savoir. De toute façon avec sa chance on lui aurait dit que le dossier était classé secret défense encore un peu plus haut que son accréditation. A tout les coups, ca serait ça, elle se le pariait mentalement avec elle-même. Néanmoins ses craintes se confirmèrent vu que des trois dossiers épais se posèrent sur le bureau. Ecrit peut-être pas en Anglais, mais il ne fallait pas être un génie pour comprendre. La directrice du Ncis crispa un peu sa mâchoire. Trois dossiers ? Rien que sur sa vie franchement d’accord elle avait fait des choses mais pas à ce point. Elle les quitta du regard quand la voix d’Aleksandr se fit entendre. Elle referma machinalement là encore sa main un peu plus fort sur le verre sans le caser. Si c’était un peu de la frustration qui pouvait passé ce fut carrément de l’étonnement qui passa dans ses prunelles quand il cita le dossier d’iris. Un peu comme si son estomac rechutait dans ses talons. Si il ressort ce qui est sensé lui servir de père, elle va faire un malheur. Pourquoi fallait-il qu’il soit de la même nationalité aussi. Han…

-Que vous vous amusiez à demander des éléments sur moi est presque logique mais que vous cherchiez en plus sur mon père et sur celui d’un de mes agents est nettement moins appréciable. Quel but avez-vous à cherchez dans le dossier de l’agent Shepard ? Parce qu’elle avait le même nom de famille que moi ? Néanmoins je vois qu’il pousse les détails jusqu’au gout en terme de boisson, je doute que toute les informations récoltées vous soit vraiment utiles ou étaient réellement intéressantes... Pour ce qui est de mes raisons et de mes intentions envers la Grenouille, elle me regarde et je ne permettrais à personne d’en juger Général Isakov…

Claqua t-elle un peu plus sèchement sur la fin. Qu’on remue sa vie si ça l’amuse mais juger de ses actes ou de ses actions à entreprendre, cela dépassait ce qu’elle pouvait encaisser de toute évidence. Néanmoins, elle ne dit plus rien. Simplement au ton de sa voix un peu plus sec on pouvait voir qu’elle n’appréciait pas réellement cette mis en garde. Si tant est encore qu’elle l’avait compris dans se sens là, rien n’était moins sur. Elle reprit une gorgée de bourbon, la teneur dans le verre diminuait d’ailleurs dangereusement vers la fin. Néanmoins, elle n’ajouta rien à part un regard à ses dossiers. Savoir ce qu’il disait même si c’était sur elle-même pouvait se révéler intéressant et savoir donc ce qui pouvait être retrouvé mais en cyrillique il y avait peu de chose qu’elle comprenne un seul texte. Des mots, ou des lettres mais le souvenir est tellement lointain dans sa mémoire, 20 ans pour être exact que finalement ça serait même inutile d’essayer. Jennyfer écouta avec la même immobilité que son vis-à-vis, ses propos. Passons la morale de toute façon. Elle se releva donc finalement.

-Ce n’est effectivement pas mon attente non…


Non, il y avait déjà bien trop de monde au courant de tout ça, trop de toute évidence mais elle ne savait plus faire autrement à présent. Comme il s’était déplacé, elle n’allait pas non plus restée comme une idiote assise sur la chaise face à un bureau vide. Néanmoins, ca lui donner encore plus l’impression de subir les choix et les actes d’autrui que d’être un vrai acteur dans cette pièce. Elle prit place ou elle le pouvait finalement, tenant toujours le verre, à moitié vide ou à moitié plein comme vous le préférez, de bourbon. Il y a des fois ou on a l’impression de faire partie des meubles, et qu’il consommait à dose forte thé, et vodka. A la citation du nom Grenouille son regard se reporta immédiatement vers le sien. Sa voix s’élève à nouveau quittant se silence qu’elle gardait jusque là.

-Pour le moment, il se trouve toujours sur le territoire Américain selon mes sources…Puis-je savoir ou et quand arrivera cette commande Général ? Parce que la dernière fois que nous avons eut ce genre d’information le conteneur ne contenait que des fusils à eau…Je ne tiens pas à réitérer cette expérience et le laisser jouer encore longtemps. Si vous avez cessez la discussion formelle, alors je vous prie de cessez aussi ses titres à rallonge…

Elle n’aimait pas l’assemblage de ses deux noms pour la nommer. Déjà à ses agents, elle demandait le madame ou le directrice mais bon comme ils étaient certains du moins, des emmerdeurs nés, il n’arrêtait pas le faire juste pour l’énerver. Ecoutant la suite, ce fut l’indignation. C’était tout juste amoral, l’argent qu’on leur donnait pour des armes qui allaient allés à des gens qu’il refusait habituellement de servir. Et cet argent était reversé en guise de bonne volonté. Mais c’était l’hôpital qui se fout de la charité là. Amusant, il trouvait ça amusant ? La rousse posait son regard vers lui visiblement pas vraiment d’un air très amusé.

-C’est peut-être que je ne prends pas de thé à forte dose mais je ne vois pas en quoi vous trouvez cela amusant ? Ni même morale. C’est du blanchissement d’argent…Le monde vous applaudi pour ça ?

Elle s’était redressée un peu dans le fauteuil ou elle avait prit place. Qu’est ce qu’il pouvait se payer, des armes sans doute. C’était un trafiquant d’arme de toute façon, mais non armé qu’elle ironie qui l’aurait fait sourire un peu jaune. Jen déposa un des verres et se releva finalement dans la pièce marchand un petit peu dans l’espace veillant à ne rien déranger non plus. Elle aurait fine à casser quelque chose ici. Finalement, elle se retourna dans sa direction

-Je suppose que c’est des armes ? Maintenant quant à savoir lesquelles exactement, je suppose que vous éclairerez visiblement ma lanterne…Vous aimez contrôler tout de toute évidence, à moins que je me trompe ?...

Elle esquissa un léger sourire.

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MessageSujet: Re: Toute action a une répercussion [Aleksandr] Lun 31 Jan - 12:43

    Aleksandr dans sa belle bergère rouge marqué du sceau impérial napoléonnien ne bronchait pas, il regarda l'encore jeune et séduisante directrice faire les cents pas et nerveusement. Il se détendit tranquillement en buvant son thé noir. Il déclencha une petite sonnette déposé sur la table et le Lieutenant-Colonel Polhonov entra et posa une chemises rouge, les deux hommes échangèrent quelques mots silencieusement, a peine audible, mais en russe, des murmures qui moururent rapidement. Aleksandr avait a peine peut entendre la dernière phrase de la Directrice Shepard. Il laissait derrière lui seule à côté de ca sonette silencieuse et de sa tasse de thé vide, la chemise rouge vif. Sur la chemise rouge était inscrite de série de caractère cyrillique, hormis cela rien de notable, c'était une bellle chemise porte document de cuir rouge, finement relié. Aleksandr sourit simplement à la remarque selon laquelle il aimait tout contrôler, c'était vrai, il aimait gérer son environ et savoir ou il allait et quand il allait, ainsi qu'avec qui et comment. C'était pas pour rien qu'a son âge c'était un des deux officiers les plus décoré de l'armée et que malgré un nombre remarquable d'opération faite pour le KGB sous le sceau du secret, il était encore en vie et en pleine santé. Il s'approcha de la grande cheminée de marbre, n'ont pas qu'il eut ressentis les effets du froids, le chauffage centrale était en parfaite état, il aimait la chaleur d'un bon feu, il se mit alors en tête d'en allumé un dans l'âtre, négligeant complément, son invitée... Il ne revient vers elle presque dix minutes plus tard quand un jeune, mais vivace feu eu prit ses quartiers dans l'âtre de la cheminée. Il se se rassit dans la bergère et posa ses yeux dans ceux de la Directrice et dit calmement, d'une voix poser, mais qui tout à coup avait changé:

    «Directrice Shepard, cesse de faux semblant, mes subordonnés m'appelle Colonel-Général Aleksandr Mikhailovitch Isakov, je vous Madame la Directrice appelle si je le souhaite... Nous sommes dans ambassade de Fédération de Russie, vos droits d'américaine y sont abrogé autant que les miens y sont puissants, donc sur ce soucis russe de l'étiquette il est inutile de se fâcher.»

    Apparemment, il savait très faire l'accent russe, même mieux que Polhonov... Il était assez rare d'entre l'accent guttural d'Aleksandr, il parlait généralement un anglais parfait, sauf quand il avait un reproche à faire, sa lui était arrivé plusieurs fois avec le Président Bush durant les négociations pour le traité SORT. Cependant, c'était un homme d'un calme tranquille et qui ne montrait pas sa colère ou rarement et a vrai dire, malgré son accent, il demeurait toujours aussi impassible et impénétrable, pas une accélération de pouls, pas de souffle plus rapide, rien qui ne puisse démontrer la colère. Il avait juste voulut marqué plus clairement son territoire, en effet tout les droits des américains s'envolaient quand ils entraient dans une ambassade, ils avaient les même droits que dans la Fédération de Russie et s'ils furent en Russie c'est clairement lui qui eut l'avantage, le Terrain lui était connus et balisé par son grand ami le président Poutine. Il fallait se méfier quand l'on entrait dans une ambassade étrangère pour titiller les us et coutumes du dit pays. Ses subordonnés, comme ses égaux lui donné des titre encore plus long que "Général Isakov", il n'en demandait pas tant à la Directrice qui n'était pas russe, mais il souhaitait qu'elle respecte les coutumes russe, encore plus quand elle était dans une Ambassade d'où pas la fenêtre on pouvait le drapeau. Aleksandr avait même un Pins à l'effigie du drapeau russe petit, mais placer sur le coeur, comme tout représentant d'une nation. Il reprit sur un ton moins ferme et complétement débarrasser de tout accent dans un anglais parfait, en empoignant la chemise et en la collant contre lui les caractère face Jennyfer Shepard:

    «Vous avez raison, je le concède j'aime tous contrôler, jusqu'à la température minimum et maximum de cette pièce et le taux d'humidité, mais c'est plus pour conservé certaine oeuvre. Mais passons, je vais faire votre éducation en russe, les caractères sont du cyrillique adoptais depuis le début du neuvième siècle après Jésus-Christ les peuples du Caucase. Donc la première phrase dit: "Ministerstvo Oborony Russkie " que l'on traduis littéralement en Anglais par: "Ministère de la Défense Russe" et la seconde phrase: "Departament po Atomnoi Energii Russkie". "Russkie" vous avez je pense compris et "Departament" sa ne change pas tellement... Mais en gros traduit du russe sa donne: "Département de l'Énergie Atomique Russe" et là vous sentez la terreur s'emparer de votre si joli et frêle petit corps à l'idée de ce que Monsieur Benoit à bien peut acheter...»

    Quand il parlait russe et américain en même temps c'était étrange, il avait quand même un légère accent, comme si les deux langues se mélangeait, mais avec délicatesse. Il avait laisser sur son visage un sourire carnassier et son regard cherchant celui de la Directrice était celui d'un rapace. Aleksandr le revendiquer, il était un prédateur particulièrement en affaire. Il ne lâchait, ni n'ouvrait cette pochette et laissait le tic-tac d'une horloge égrainé le temps, il avait trop dit ou pas assez justement pour s'arrêter. Il devait terminer de contait son histoire, tout les conteurs achever leurs histoires, sinon c'était de mauvaise histoires. Il finit par lâcher la directrice du regard, puis posa la chemise sur ses genoux tourna a nouveau mécaniquement son alliance, mais cette fois dans le sens inverse des aiguille d'une montre. Le visage toujours impassible, il ouvrit la chemise à la première page et fit une moue désapprobatrice passant à la suivante, la troisième et la quatrième avant de revenir à la troisième et de stopper, redressant la tête vers la Directrice, il ralluma son cigare qui c'était éteint dans son cendrier et reprit calmement:e:

    «Madame la Directrice Shepard, j'ai l'honneur de vous annoncez que, Monsieur Benoit, a des gouts de luxe, de l'ambition et probablement de grands projet. Il a achèter cinq "LTDM-13 Mark-VII", la Rolls Royce du Lance Torpille mobile, le "Lans-Torpedo Drakon Mobilnyh» ou "Lance-Torpille Dragon Mobile", un milliard de dollar américain l'unité, donc cinq milliards. J'ai une dernière petite leçon pour vous avant de vous en dire plus sur votre ami la Grenouille qui doit avoir la cuisse légère...»

    Il se releva en direction de son bureau et pris au passage sa télécommande, il alla s'asseoir et ralluma dans son dos la télévision, le journal de 15h donner une édition spéciale sur son allocution ou il était vivement soutenu, ainsi que la Russie, dans leurs générosité envers les USA. Cependant, Aleksandr bailla et activa le lecteur de cassette vidéo. On pouvoir voir des images d'archives russe, commentait en russe, ce qui certainement aller empêchait la directrice de comprendre un traitre mot de ce qu'il était dit, mais Aleksandr se fichait qu'elle comprennent, il fallait seulement qu'elle voit. Ce qui ressemblait a un simple gros lance-roquette fixer au bord d'une mer, probablement l'Océan Glacial Arctique, lâcha une torpille d'environ trois mètres. Elle prenait la direction d'un Porte-Avion des années quarante à l'abandon. Il y eut contact, un champignon se forma avec l'eau signe du départ de la déflagration, les images était désormais commentait au ralenti avant de reprendre un rythme normal ou l'explosion broya littéralement le Porte-Avion vétuste, ainsi que tout ce qui se trouvais dans une centaine de mètre du point d'impact. Après un commentaire Aleksandr coupa la télévision. Il aimait peut les documentaire dramatique et surtout quand ses tragédie pouvaient se produire et semé les germes d'une guerre atomique, bien qu'impassible pour la première fois, il prit un air grave en regardant vers la directrice. Ses yeux noisettes disparurent quelques instant derrière un épais nuage de fumée dégagé par son cigare et il ajouta:

    «Les Lances-Torpilles Dragons Mobiles sont un projet débuté sous le temps de Staline, les torpille lancées en porte la Marque: "Les Poings de Staline" ou "Kulak Staline", cependant les dernière en date on était développer en 1999. A l'époque craignant que vos bombardier furtif nucléaire de dissuasion ne vous donnes un avant trop grand, Eltsine à riposté avec des missiles furtif nucléaire de dissuasion, notamment la "Kulak Staline MK-XXIV". C"est cette torpille dont son équiper tout les lances-torpilles commandé par monsieur Benoit, les cinq mesurent trois mètre de long, pour soixante-quinze centimètre de diamètre, elles ont une portée une fois lancé de 150 miles nautique, elles sont complétement indétectable aux radars, sonar et satellite. Mais pire que tout, elle on une charge atomique, une charge en uranium appauvri, donc sans aucune retombées radioactive... Cependant, une charge de trois kilos d'uranium appauvri accompagné de cinq de cyclonite est suffisante pour tout balayer dans un rayon de deux cent mètre. Je reviens.»

    Il se redressa brutalement, prenant la peine d'éteindre son cigare avant de de disparaitre dans ses appartement. Il était rare qu'il soit aussi dramatique qu'il venait de l'être, mais il avait trois bonne raison de l'être, déjà une fois lancé ses mini-bombe atomique, même propre ne pouvait être abattus que par un avion de chasse dans un tir à vue, autant tenter de faire un trou en un au golf sur un dix-huit trou. La torpille avait en plus dans son programme interne des mouvements préprogrammé pour ne pas suivre une trajectoire trop linéaire et ne pas être une cible trop facile, c'était une vrai petite saleté, c'est pas pour rien que Aleksandr était contre la fabrication de ses armes. Il était contre de par leur nature même et en plus parce qu'un militaire de l'armée de l'air, se soucie peu d'armé un sous-marin. Et la troisième raison était tout simplement se genre de situation, même si c'était entre le main d'Al Quaida qu'atterrissait ses armes et que c'était eux qui les utilisait, sa risquer de plonger le monde dans une seconde guerre froide ou pire dans une véritable guerre nucléaire. Non, cette arme avait causer plus d'ennuis qu'elle n'avait rapporter de bonheur. Il revient de ses appartement quelques instants plupart dans un complet noir avec cravate rouge, abordant toujours l'effigie du drapeau nationale, un costume de grand prix, mais plus détendu, il vint se rasseoir en face de la Directrice et reprit son cigare qu'il ralluma vivement. Il avait toujours l'air grave et ses yeux de la quitter plus, il demeura silencieux avant de dire:

    «Voilà, comment je vous les chose, Directrice Shepard. Il y a quelque mois un colonel travaillant au Département de l'Énergie Atomique Russe, qui ne gère pas que les centrales comme vous l'aurait compris, mais aussi les mines d'uranium, le raffinement de se dernier et l'armement nucléaire... A voler cinq de ces lance-torpille armé de cinq de ses armes nucléaire de première catégorie, pour cinq milliard de dollar. Heureusement, il avait accès des armes de troisième catégorie capable de rayer un état de la taille du Texas de la carte, il prit le moindre mal. Il mort tragiquement en prison peut après son arrivé et nous avoir révéler tout ce qui nous était nécessaire. Nous avons informé de ce vol le Département de la Défense Américaine qui dans une version poli de la chose nous a dit: "Si un seul navire américain est couler par un torpille fantôme, la Russie en assumeras les conséquence, donc récupérer vos cinq armes sans faire de vague." et encore je suis polis, je crois me souvenir à un moment que l'on ma traiter de "fils de communiste, sale putain de soviétique pourris" ou l'inverse. Donc je dois récupérer ses cinq armes... Tel que je vois les chose soit vous êtes une alliée, soit une ennemie et croyez même au MTAC mes ennemis ne sentirait pas en sécurité.»

    Son regard était franc et net. Non, il ne fallait pas être son ennemis c'était un fait, ses ennemis avait trop souvent tendance à s'empaler sur le bout tranchant de sa Shaska. Et pour masquer le fait que les russes avait perdu cinq armes nucléaire, même de faible intensité dieu seul savait ce qu'il pouvait imaginer. Cependant une chose prenait plus de sens, les payement fait par la Fédération de Russie, il y avait une explication plus net à cela, le Gouvernement des États-Unis devaient y tenir tout particulièrement, surtout qu'il avait trouver le moyens de perdre cinq armes nucléaire, il fallait biens qu'ils se rachetaient une conduite. Ou seconde option, il se rachetait une opinion au cas ou sa pèterait et ou les russes seraient accusé, l'opinion publique est toujours capitale dans se genre de mélodrame mêlant espionnage et trahison. Cependant, une chose était sur le Colonel qui avait vendu la marchandise n'était pas mort dans un accident, les accidents ne se prémédite pas. Aleksandr lacha a nouveau une bonne bouffée de son cigare et se renfonça un peu plus dans son fauteuil, puis il dit::

    «C'est pour cela que j'ai fais retourné toute votre vie privée, celle de votre père et votre fille avant de vos convié ici. Si vous êtes une allié cela me permet de vous proposez mon meilleur bourbon, offert par les Windsor, durant un séjour à Buckingham palace... Si vous devenez mon ennemi cela me permet de savoir sous angle m'attaquer à vous.»

    Dans le passée, quand son père et lui chassait, il avait retenu une leçon, quand on veut tuer des parents, on attaque le nid, les parents sortent toujours de leurs cachette pour défendre leur petits. Aleksandr savait donc comment il devrait l'attaquer ci c'était nécessaire, comme il savait comment lui aurez attaquer la Grenouille si cela c'était déroulez en Russie. Il resta silencieux un instant là, puis plus là, apparaissant et disparaissant derrière un nuage de fumée. Il finit par reprendre parole le temps que la directrice médite les dernières sienne.t:

    «Le Navire est un bâtiment de l'Isakorp, j'ai l'assurance de la présence des armes à son bord par l'équipage... Mais il porte le sceau dipomatique et arriveras dans le port de transit de l'Ambassade, qui est aussi un territoire souverain ou seule s'applique les lois russes. Un cadeau des État-Unis pour nous permettre d'importer du pétrole a moindre coup de douane et donc de le revendre moins chère, entre autre babioles... Il voyage dans cinq containers qui selon les registre transporte des voiture de luxe. Quand je vous disais que c'était la Rolls Royce des Lance-Torpille, au moins votre Grenouille à le sens de l'humour.»

    Il eut un petit rire malgré le dramatique de la situation, la seule raison de les faire venir sur le sol américain était d'essayer d'attraper ceux qui avait trafiquer pour les faire venir. Après tout corrompre un officier sous payer ce n'était pas grand choses, mais se procurer les informations sur ses armes au points de rédiger la parfaite commande, comme si on connaissait la Torpille et son modèle à l'échelle c'était la preuve d'une chose. Un sérieuse fuite soit au FSB, soit au GRU. Une fuite qu'il faudrait colmater, enfin façon de parler, Aleksandr n'était plus à un cadavre prêt/...
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Rousse au grand coeur

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MessageSujet: Re: Toute action a une répercussion [Aleksandr] Mar 1 Fév - 13:21

Le contrôle, sale manie qu’on la plupart des personnes. En même temps, qui n’aime pas savoir ou il met les pieds plutôt que de devoir composer avec une surprise qui se peut être mauvaise. Certes, elle n’échappe pas à la règle mais son vis-à-vis était de toute évidence atteint de la même chose également. Force était d’avouer qu’il avait de toute évidence plus d’atout dans son jeu. Et après on s’étonne qu’elle n’aime plus les jeux de cartes, passons. La rousse ralentis finalement ses pas. Tourner en rond si on veut mais ça n’aide pas à grand-chose non plus, de plus arpenter la pièce de long en largue n’est pas non plus la meilleur façon de faire. Elle avait reprit une dernière phrase sous forme de question avec un semblant de sympathie en se stoppant enfin dans ses mouvements à vous donnez le mal de mer même si on était sur la terre ferme. Ne revenant pas pour le moment s’assoir, il faut dire en même temps qu’elle avait passé la matinée devant son bureau assis sur la chaise également. De quoi préférer un peu la position verticale. Son regard revenu vers le diplomate Russe qui avait appelé de toute évidence son enseigne. Remarquez les petites clochettes comme ça, lui faut toujours penser au personne qui passe en voiture et qui font aller se son pour prévenir qu’il passe avec de a soupe. D’accord, elle tergiverse mentalement mais en même temps, elle ne comprend pas un traitre mot de ce qu’ils peuvent bien se dire.

Elle voit juste arriver un objet au couleur assez voyante pour attirer à nouveau votre attention. Alors que la curiosité un vilain défaut restait d’actualité pour le continue de la pochette toujours dans un silence complet il partit allumé un feu. Cette manière de faire est un brin déstabilisant. Que soit, elle daigna enfin allez se rassoir gentiment à la place qu’elle avait quitté précédemment. Bien que d’une voix, qui trahis peut-être plus les émotions que son visage, au accent plus prononcé. Et vlan ! Ca c’est fait. La rousse crispa un peu la mâchoire mais ne broncha pas plus que ça. Cela voulait-il sous entendre qu’elle avait juste le droit de se taire ? Oh bon sang, pourquoi elle fallait qu’elle pense à la Russie aussi…René Benoit, je vous hais et c’est encore trop gentil comme mot. Néanmoins, la prudence intima le silence. La directrice attendit qu’il reprenne la parole sans pour autant le quitter du regard. Education en Russe. Un pâle sourire arriva au coin de ses lèvres. Bon d’accord, elle ne le parle pas, l’écrit encore moins mais prononcer comme ça, la sonorité des mots est assez clair que pour deviner leurs sens tout de même. Oh atomique n’est pas vraiment l’attendu. Qu’il soit un trafiquant en tout genre d’accord mais ca serait bien la première fois qu’il veut nous déclencher une guerre nucléaire. Jennyfer n’apprécia pas réellement la fin de sa phrase. Il y a des moments ou la colère est un peu trop forte que pour crainte quoi que se soit.


-Les apparences sont trompeuses Général Isakov…Ne me jugé pas sans connaitre.

Bon connaitre on va plutôt dire mentalement parlant parce qu’au vu du dossier toujours placé sur son bureau en ce moment, ca vie n’est pas vraiment ce qu’on peut appeler secret non plus. Mais bon, le caractère est rarement couché sur papier. Certes, elle n’a pas la carrure d’armoire à glace mais on se défend tout simplement autrement que par la force brute. La rousse soutenait son regard sans le dévier. Il faut dire que ca fait une jolie mise en bouche. Mais ça serait moins drôle qu’il n’approfondisse pas un peu ce que signifie cette petite traduction improvisée. Alors qu’il semblait prendre un malin plaisir à faire traîner son explication en longueur comme un petit suspens dans les films, elle se contenta de terminer le verre de bourbon. Associer ambition et projet à René Benoit, n’était pas vraiment de bonne augure surtout en rappelle de son atomique. Est-ce qu’elle avait demandé des cours particulier ? Par certaine. Que soit. Elle tourna son regard émeraude dans la direction de l’écran qui s’allumait. Sur la prestation, elle se renfrogna dans le fauteuil mais n’ajouta plus rien. Le monde est con, ce n’est pas de maintenant et ça ne changera plus non plus. Elle suivit des yeux le dégât qu’effectua un seul de ces lances torpilles. Mon dieu, à qui il allait vendre ça…

-Si des explosions atomiques se produisent et que nous savons que c’est aucunement un essai quelconque, cela ne va prédestiner que à déclencher une troisième guerre mondiale…Je doute que La grenouille aille se plan en tête ou aille cette envie mais qui est l’acheteur alors ? Al-Qaïda ?

C’était déjà assez pénible comme ça. Qu’elle en resta interdite dans le fauteuil qu’elle ne quittait pas. Elle ne perçu sans doute pas qu’Aleksandr se relevait. Disparaissant peu de temps après dans ce qui devait être ses quartiers vu que c’était la même pièce par laquelle il était arrivé au début de cette entrevue. Tournoyant un peu ses paroles dans sa tête. Rien qui vaille, Jen restait dans une immobilité parfaite à vrai dire. L’envie de refaire les cents pas n’étaient pas là non plus quand il revient après s’être changé. Elle arqua un sourcil, était-ce vraiment le meilleur moment pour allez se changer ?! Elle avait un peu de mal à comprendre se point de vue, mais il lui avait déjà fait assez bien comprendre qu’elle n’avait aucun droit ici, donc elle va éviter d’enfoncer son cas. Son regard émeraude chercha une heure du regard avant que la voix du Général ne reprenne la parole. La rouquine fronça un brin les sourcils, des menaces maintenant ? C’est un peu fort ça non ? Elle vient pas chercher la bagarre vu que visiblement aucun deux ne tient à se que ces armes ne passent à un ennemis. Bien que pour la directrice du Ncis les armes prisent sont peu importante le sens que c’était juste pour signaler qu’elle se rapproche de son but. Qu’il s’inquiète. Qu’il soit sur son territoire certes mais de la à menacer à demi- mot les gens, il y a une limite.

-La politesse et la diplomatie de certaines personnes de mon gouvernement laisse à désirer je vous l’accorde. Si seulement, il n’y avait que cela d’ailleurs…Pour ce qui est des armes si vous savez par quel convois, il compte les faire parvenir jusque ici, nous vous les rendrons après interception. Ce qui m’intéresse n’est pas vraiment la marchandise transportée même si ici c’est un cas plus grave… Colonel-Général Isakov, je sais que je suis en territoire Russe mais ce n’est pas une raison pour poser des menaces ! Je ne vois pas pourquoi je devrais supporter cela, alors que ni vous, ni moi ne tenons à ce que René Benoit utilises ses lances torpilles ?

Ses paroles étaient sortit un peu plus fermement sans pour autant hausser le ton. Personne n’aimait non plus savoir que l’épée de Damoclès qu’on a tous au-dessus de la tête pouvait finalement tomber bien avant le temps normal. La rousse recroisa les jambes, ramenant son regard vers son interlocuteur alors qu’il reprenait la parole dans un flegme olympien toujours avec son cigare. Il allait se faire un cancer du poumon à tous les coups. Cubain en plus…Sa fille ?! D’accord le nom est pareille, Bel Connerie d’ailleurs d’avoir de l’avoir laissé gardez le sien. En même temps on ne peut pas dire que ca dérangerait son père vu qu’il doit s’en moquer complètement. Certes, on peut dire qu’elle peut avoir l’âge de sa mère c’est sur vu que c’est le cas. Mais ce n’était pas une raison pour le crier sur tous les toits non plus. Parce que si eux ils en trouvent la preuve, enfin un peu plus tangible que les supposions, alors d’autres le feront aussi. Bon en même temps pas très malin de l’accueillir chez elle non plus, mais elle n’allait pas la laisser se démerder a tourner dans les rues alors que sa maison était bien assez grande pour y vivre avec une personne en plus en temps plein.

-Mon père est mort il y a de cela presque 12 ans. Cela n’a aucune utilité. Quand à ma fille, je ne vous permets pas de la mêler à cette histoire et encore moins de la menacer! Je viens trouver un terrain d’entendre à bénéfices réciproques, je ne cherche pas à m’attaquer à vous ! Mais si c’est tout ce que vous voulez savoir, je m’en vais et je vous laisse vous débrouiller avec vos armes !

Cela avait été débité d’un ton plus rapide, plus haut. Son regard restait vers lui bien qu’il restait une petite lueur de mécontentement. Il n’était as question de se faire encore plus rabaisser non plus. C’était déjà assez souvent le cas avec le Fbi, que pour se laisser faire à tout bout de champs. Oui, il était peut-être le bas de l’échelle, mais sur qui on comptait à chaque fois pour faire le sale boulot, hein. Eux et c’était au autre à prendre les lauriers. Elle s’était un peu redressée dans le fauteuil pour tenter de donner un peu plus de conviction à ses propos. Avant qu’il ne reprenne la suite. Bon sang mais à qui sa sert de lui dire tout ça si de toute façon, c’est eux qui vont tous faire. Alors là bravo ça l’arrange en quoi hein ? A faire chier la grenouille ? Allons bon, c’est à ses collaborateurs Russes qu’il en voudra de toute façon. Disons que Jennyfer avait un peu de mal à en rire. Parce qu’elle ne comprenait pas trop de un ce qu’elle avait à faire là et de deux en quoi ça l’avance ?

-Au moins, il y a quand même quelque chose de bon chez cet homme. Par contre, à écouter ce que vous dites. Puis-je savoir pourquoi vous me dites tout cela ? Si le bateau arrive dans votre port et sous le sceau diplomatique, vous n’avez aucun besoin d’un aide extérieur pour saisir ses armes et régler votre problème avec le gouvernement Américain…Cela reste sous votre juridiction pas la mienne.

Bon d’accord, elle avait un peu de mal à suivre également. Elle repassa une main sur son visage, avant de replacer une mèche un brin rebelle derrière son oreille, avant de la reposer sur un des accoudoirs du fauteuil. Elle attendit un peu sans rien ajouter. Adoptant un peu sa technique, involontairement d’ailleurs. Avant que sa voix ne s’élève à nouveau dans la pièce.

-A moins que vous attendiez de moi que je retrouve René Benoit sur le sol Américain pour parfaire ce tableau ?

Remettre le trafiquant d’arme français aux autorités Russe ou quelconque d’ailleurs n’était pas réellement son plan de base. Il avait commis un crime qui était passé pour un suicide. Jamais, elle n’y avait cru et ne le croira non plus. Il avait tué un membre de sa famille, le seul homme sur qui elle pouvait compter sans rendre un quelconque compte, alors non, il n’était pas question qu’il s’en tire à si bon compte. Il le payera mais pas derrière les barreaux…

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MessageSujet: Re: Toute action a une répercussion [Aleksandr] Mar 1 Fév - 23:04

    Aleksandr restait muet et silencieux l'évocation d'une troisième guerre mondiale le fit frissoner, une Guerre Atomique surtout. Il se retourna vers le feu, quittant d'un pas lent et désespéré sa bergère pour replacer une bergère une buche dans l'âtre. Il continua de remuer les braises dans l'âtre avec un pique feu dans l'âtre de la cheminée écoutant les commentaires de la directrice Shepard. Il savait bien entendu par quel convois les Lance-Torpilles arrivaient par sa compagnie, l'Isakorp. Aleksandr était l'Isakorp, c'était lui et personne d'autre, il était la compagnie, rien ne se faisait dans cette compagnie sans qu'il le sache. C'était même ses hommes qui assuraient la sécurité du dit convois, donc il savait exactement ou était le convois a l'heure qu'il était. Il sourit et se ravisa, redevenant impassible pour aller s'asseoir devant la directrice quand celle-ci évoqua l'usage des armes par Réné Benoit, il fallait être fou pour penser cela. Benoit n'était là que pour vendre des objets de mort, il n'était pas là pour les utiliser, c'était une marchand de mort, mais pas un assassin, son commanditaire, oui. Aleksandr se mit tranquillement au fond de sa bergère a contempler la jeune femme et plaça ses deux mains jointes devant sa bouche. Il resta là tranquille et se tut, son père était mort était mort, il y avait douze ans certainement, mais elle avait tort de dire qu'il n'avait aucune utilité. Sans le décès de son père, elle ne sera pas en face de lui à cette instant et pas avec ces yeux emplit de vengeance pour La Grenouille. Son père en réalité était le déclencheur de beaucoup de chose, le dire sans aucune utilité, cela était donc largement exagéré. Il ne souhaitait qu'elle parte et le laisse se débrouiller, ils commençaient juste à lui expliquer la situation. Il avait de grands plans, de grands projets et elle en étaient unes des pièces maitresses, donc la laisser partir au que non. Il écouta sagement la jeune femme, non bien-sûr interpeller La Grenouille n'était pas sa priorité, mais il savait néanmoins que la son rôle serait capitale. Il demeura silencieux et contempla paisiblement la jeune femme en tirant tranquillement sur son cigare. Il se releva tranquillement pour aller sentir une bouteille de Whisky et en sentir l'odeur en admirer la robe et sens servir un verre avec deux glaçons. Il fit tranquillement tourner le whisky en sentant l'odeur du musque de l'arôme et tira a nouveau sur cigare avant d'écraser ce dernier qui était déjà en fin de parcours. Il se mit tranquillement a faire tourné son verre une technique très connu des amateurs de du Whisky pour le faire refroidir plus rapidement au contact de la glace, c'était rare qu'Aleksandr boive autre chose une autre alcool que la Vodka, mais il aimait beaucoup le Whisky. Puis, il le but d'un trait en posant son verre sur la table qui était devant lui, a côté de son cendrier. Il montra la bouteille de Whisky et dit calmement:

    «Un Whisky écossais de 1887, vous buvez un bourbon que les Windsor mon offert durant un sejour à Buckingham Palace, la Buste de Marie-Antoinette que vous avez est un original fait sur commande par un artiste Vénitien pour Napoléon Bonaparte Ier, le Bas-Relief derrière vous est sumérien 5000 avant Jésus-Christ... Il y a dans ses appartements une fortune inestimable... J'aime les pièces rare. Et j'aime les voir sous les yeux. C'est pour cela que j'ai les codes transpondeurs et je sais exactement ou son les Torpilles à chaque minutes.»

    Il était demeuré calme et silencieux, immobile et tranquille il se redressa et alla ouvrir un des tiroir de son bureau. Il en sortir un tableur numérique a écran digitale, il afficha tranquillement une mappemonde, sur laquelle on pouvait voir cinq points rouges intermittents qui s'avançait de la côte est des États-Unis. Leurs mouvements lents, laissait à penser qu'il était sur un bateau et pas bien loin des côtes américaines, mais encore dans les eaux internationales. Il demeura silencieux avant de l'étendre. Et il se rassit tranquillement, il plongea la main dans sa poche intérieure gauche et tira un porte-cigare, il en tira un. Puis, il en découpa le bout avant d'allumer ce nouveau cigare à l'odeur on pouvait deviner que c'était un des Havane similaire à ceux qu'il venait de fumé, un des cigares de l'exploitation personnel et de la fabrique personnel des Castro. En tant qu'ami du régime, il se devait de faire de la propagande. Il demeura tranquillement ainsi et reconduisit le tableur dans le tiroir, dont il l'avait tiré et retourna s'asseoir. Il fit venir le Lieutenant-Colonel Polhonov en cliquant sur son petit bouton et lui souffla quelque mots à l'oreille, sur lesquelles il acquiesça à chaque fois, il lui flatta l'épaule une fois qu'il eut finit et l'homme en uniforme quitta la salle. Il se retourna tranquillement vers la jeune directrice avec un sourire, un sourire complice, comme s'il préparait un mauvais tour, ce qui était très certainement le cas. Aleksandr demeura silencieux quelques instants et resta planté là. Le Lieutenant-Colonel revint et lui souffla quelques mots à l'oreille avant qu'ils sortent, il échangèrent un sourire complice et puis il le Lieutenant-Colonel repartis d'un pas léger et rapides. Comme ayant toutes les informations désormais, il se contenta tranquillement de regarder Shepard et lui dit calmement:

    «Vous avez tort sur certain points et raisons sur d'autres, je ne peux que l'admettre, directrice Shepard. Je vais vous en dire plus, pour vous que vous compreniez. La Grenouille n'utilisera jamais ses armes, il n'est qu'un exécutant, comme moi... Il agit sur les ordres de son commanditaire. Ou plutôt je devrais dire sa commanditaire. Une femme, Yasmina Dar-Almatii. C'est une la petite-nièce de Ben Laden et une des principales tête pensante d'Al Quaïda depuis la prise du Peshawar...»

    Alekandr eut alors un rire qui même que léger et délicat avait quelques choses de sardonique d'impitoyable, de cruel... Il fallait admettre qu'il n'avait pas de pitié et que parler de cette manière et avec cette souplesse verbale d'Al Qaida démontré soit de la Folie, soit qu'il était à l'abri de tout. Et qu'il n'avait dont peur de rien. C'était un fait Aleksandr plus que son immunité diplomatique commandait les deux cents membre des Spetsnaz en charge de la surveillance de l'Ambassade, sans compter un bon nombre d'agents sur le sol américain et un garnison entière de Spetsnaz qui surveiller le dock de l'ambassade ou le convois était censé arriver. Et c'était un héros nationale, sans compter qu'il disposait de l'appui officiel du gouvernement Russe, en faisant officiellement partie. Il se resservit tranquillement une tasse de Thé noir bien chaude. Il posa la tasse de porcelaine blanche tranquillement devant lui et demeura silencieux. Il était vraiment fatigué et épuisé, éreinté de sa journée, il demeura tranquillement devant la jeune directrice. Lâchant des bouffées de fumées épaisse et dense. Il ce leva tranquillement porta sa tasse par la sous-tasse et se plaça devant la fenêtre, en position pour regarder le Lafayette Square l'entrée de l'Ambassade et surtout le drapeau russe qui battait sous le vent. Il continua tranquillement de fumer et de regarder le drapeau de la Fédération de Russie:

    «Vous voyez madame la directrice... Tout les Djihadistes au final sont des partisans féministes quand on tournent le dos... Aussi vrai que les Socialistes sont des capitalistes quand l'on détourne le regard. Parole d'un multimilliardaires qui soutient le régime communiste de Poutine... Yasmina Dar-Almatii, épouse de feu le Chek Dar-Almatii, elle était une tueuse à la petite semelle pour Al-Qaida. Puis à épousé le Chek, qu'elle a tuer après la mort de leur enfants durant un bombardement américain sur Tikrit. Depuis, elle est une principales dirigeantes du mouvement terroriste. Elle a commandait ses armes pour fêter le retour du Nimitz et de son escorte le mois prochain, comme il se doit.»

    Il se retourna le sourire aux lèvres, durant la Guerre Froide, il aurait durant la Guerre Froide bien voulu couler lui même le Nimitz et toute la flotte qui l'escortait. Il serait presque tentait en souvenir du bon vieux temps de laisser Yamina Dar-Almatii réussir. Sa permettrait de rappeler à la toute puissante Amérique qu'elle n'était pas des plus intouchable et aussi le poids de ses erreurs, comme les morts des civils durant les bombardement en Irak et Afghanistan. Aleksandr but tranquillement son thé noir en buvant les gorgée doucement, une à une et en profitant pour reprendre sa place dans sa Bergère, il se rassit tranquillement. Et se mit tranquillement a songer, c'était la première fois qu'il avait un air, un air songeur pour être préçis, il demeura tranquille et resta tranquillement planté en face de la jeune beauté censé diriger une agence fédérale et qui n'avait toujours pas deviner son rôle. Il continua de profiter de la saveur délicate et musqué de son savant et délicat de son cigare, tout en restant silencieux. Il resta muet et devint impassible. Impassible, c'était la meilleure position qu'il savait adopté et la meilleure émotion qu'il connaissait. Des Lance-Torpilles commandait par une trafiquant d'arme français à un officier russe corrompu pour le compte d'une terroriste d'Al-Quaida, c'était certain qu'il y avait à quoi penser. Il y avait de quoi faire un roman. Un très mauvais d'espionnage pas un des très bon roman de Ian Flemming sur le très bon espion britannique à trois chiffres. Il demeura silencieux avant de se relever et de prendre dans une commode Louis XVI, un énorme dossier, d'au moins trois cents pages, peut-être quatre cents ou cinq cents. Aleksandr le déposa sur la table et le tourna vers la directrice. Il y avait un message rouge écrit en diagonale et en cyrillique évident, cela semblait être un: «Secret Défense», «Secret d'État» ou un truc du genre. Il l'entrouvrit et l'on pouvait la photo d'une très belle femme d'origine arabe, avec des données anthropomorphique apparemment, taille, poids, date de naissance et cetera. Il regarda la directrice droit dans les yeux et dit en regarda la directrice droit dans les yeux:

    «Yasmina Dar-Almatii, 32 ans, une femme magnifique, n'est-ce pas... Personnellement je serais la grenouille, moi aussi je lui montrerais mon arsenal. Elle a beaucoup négocier directement avec notre gouvernement, on la connait très bien, ses attentats se son concentré sur des points stratégiques américains dans le Pacifique. Mais elle savait que jamais nous ne lui aurions vendu des armes même au nucléaire appauvri... Elle c'est donc tourné vers un trafiquant d'arme sans scrupule et complément dénué d'intelligence, car il vient de se mettre le FSB, le GRU, le Département de l'Énergie Atomique Russe, de la Défense Russe et j'en passe... A dos, honnêtement vous traquez un mort en sursis ma chère directrice. Personnellement, j'aimerais bien le rencontrer pour savoir comment il compte sans sortir, alors que la moitié de l'armée Russe le poursuit. C'est Yasmina qui avait la connaissance suffisante de l'armement russe pour passer une commande de se matériel de pointe et secret défense surtout... En somme, monsieur Benoit est un pion entre les mains d'une femme dominatrice et manipulatrice, mais il est chèrement rétribuer pour, cependant Yasmina ne peut pas directement être relier au vols de ses armes...»

    Aleksandr eut un petit sourie en coin, mais abusé un peu. La Russie continuerait sans doute à négocier avec la Grenouille tant que se dernier ne mettrait pas les pieds en territoire Russe. Il avait cependant dévoilé une partie de son plan, Yasmina. Il ne voulait pas La Grenouille, mais Yasmina ou un moyen de la relié aux faits tout du moins. Il espérait que son gouvernement puisse engager des poursuites internationale contre elle, comme c'était le cas pour La Grenouille, Aleksandr demeurait tranquille et paisible derrière la fumée de son cigare. Cependant Jennyfer Shepard c'était coincée dans une nasse qu'elle c'était elle-même tendue, elle souhaitait tellement avoir La Grenouille, que elle ne pourrait rien lui refusait et elle venait de lui démontrer sa colère n'était pas sincère. Si elle avait franchement était en colère au moment ou elle avait dit vouloir partir, elle l'aurait fait, mais sa vengeance passait avant sa dignité personnelle et son amour propre. Sa vengeance prédominante était un atout, il avait donc l'avantage, son intérêt ne le dérangés pas, son seul intérêt dans cette affaire était de pouvoir avoir de quoi faire émettre un mandat internationale contre Yamina Dar-Almatii, mais personnellement cela ne l'intéressait pas plus que cela. En tant que que membre dirigeant du FSB, il n'avait pas besoin d'un mandat officiel pour s'occuper d'elle et manière expéditive et définitive, sa froideur et son impassibilité demeura et perdura. Aleksandr était d'un calme étonnant pour quelqu'un songeait très honnêtement à faire éxécuté une personne et dit tranquillement:

    «Le Convoi arriveras se soir dans un cargo de l'Isakorp. Ma compagnie personnelle, j'y est sept membres d'équipage et quarante hommes de gardes. Ainsi que prêt de milles autres container... Enfin bref. Le convoi arrivent à dix-neuf heures et je sais que cinq semi-remorque doivent venir chercher les container transportant les armes voler. Mais je n'ai aucune idée de ou il vont et je dois les relié à Yasmina et avoir des preuve que se sont ses hommes qui vont réceptionner le colis, pour lancer un mandat internationale contre elle. Mais je ne peux malheureusement rien faire car se sera sur le sol américain... Est-ce que La Grenouille sera dans l'Entrepôt ou les Containers iront, je l'ignore, mais c'est possible. Aidez-moi et je vous aide. Cependant, ma chère Directrice Shepard, je ne peut rien garantir, La Grenouille ne sera peut-être pas là, mais Yasmina oui... Et soyez certaine que la pauvre petite mourra si elle est présente au moment ou moi et mes hommes la rencontrons. Mais si vous acceptez de me permettre à moi de circuler sous le sceau fédérale en votre compagnie, vous devrez assumé les morts que mon équipe feras... Je dois avouer que les Spetsnaz ne sont pas des plus amicales et des plus sympathiques, mais plutôt efficaces.»

    Aleksandr acheva la dégusta de son délicat Thé Noir et demeura silencieux, il resta tranquille et ne commenta pas. En somme ce qu'il lui demandait c'était d'obtenir pour avant la soirée des sceaux fédéraux pour lui et son équipe du département d'état, encore une faveur à demander à Condoleeza Rice. Il fuma tranquillement et demeura silencieux, mais c'était assez aisé de deviner que si les hommes d'Aleksandr faisait une bêtise, même petite, sa lui retomberait dessus. Il faut admettre que la Russie avait des pratiques expéditives, mais ils savaient aussi aisément masqué leurs traces et tuer en faisant disparaitre les corps ou toutes preuves médico-légales. Ils étaient aussi efficaces que discret, il fallait donc que Jennyfer fasse un choix et prenne un risque, les Russes étaient en mesure d'agir rapidement et discrètement dans le dos de tout le monde et sans l'accord de personne. Aleksandr avait déjà fait l'effort de proposer une coopération entre le NCIS et les forces du FSB à la directrice, plutôt que d'agir en Franc-Tireur, mais cette proposition à mots couverts étaient aussi une proposition à durée limité, une propositions induite à mot couvert... Il resta tranquille fumant paisiblement son cigare et puis ce leva d'un bond, il fallait qu'il demeure actif pour ne pas vieillir, il alla dans un placard s'emparant d'un objet drapé de soie rouge, Il développa une Shaska de fer blanc, avec un pommeau de cuir noir grimé de fil d'or... Il demeura silencieux en agitant l'arme a la fois légère et efficace en la faisant mouvoir tranquillement dans l'air comme pour démontré la force et l'efficacité de sa lame. Il lâcha alors un épais nuage de fumée et commenta:

    «Ce Shaska a combattu les troupes de Napoléon en Russie, cette arme sert ma famille depuis prêt de quatre siècles. Cette lame est comme la Russie, elle n'a jamais cédais, elle n'a jamais faillis quelque soit son ennemi. Vous savez votre Grenouille est un animal sournois, un animal intelligent, un animal qu'il sera dur de capturer... Je pense que nous somme en bonne amitié. Nous avons du travaille, et je suis habile avec cette lame. Je peux vous dire que cette Yamina est une peste, si je ne trouve pas de preuve accablante, je devrais faire preuve de finesse pour la neutraliser...»

    Il exécuter un léger et ferme mouvement, que l'on appeler la botte de Mercator ou plus couramment le Brise-Coeur. Le coup allait droit au coeur et le transpercer par le haut et ressortait en l'ayant littéralement couper en deux, même si la victime se trouver dans un bloc opératoir ce coup chirurgicale ne donnait aucune chance a sa victime. Aleksandr était cependant un bretteur exceptionnel, un des rares qui pouvaient exécuter se coup imparable nécessitant une grande habilité pour passer entre les côtes. Il rentre son Shaska dans son fourreau et le posa sur la table basse, il referma tranquillement le dossier de Yasmina qui était en cyrillique donc illisible pour Shepard et qui de toute manière était graver dans l'incroyable mémoire d'Aleksandr. Il alla rangeait le dossier Il retourna s'installer et se plaça face à la jeune femme:

    «Votre faille, n'est pas votre père, bien que se soit lui qui vous est conduit à moi, indirectement, ce n'est pas non plus votre fille. Non, votre faille c'est votre haine, votre desir de vous vengez de La Grenouille, c'est un animal dur à chassez vous savez... Mais je peux vous y aidez et je sais peut-être même ou il sera se soir. Enfin, je peux vous conduire au cinq camions qui le savent. Laisserez-vous passez une chance tel que celle-ci? Quatre de mes hommes et quatre des votre, je dire l'opération tant que l'on n'a pas de visuel de La Grenouille et l'on suppose que c'est Yasmina qui dirige les Opérations. Yasmina est a la Russie, car elle nous a détourné armes et informations. Si on un visuel de La Grenouille vous prenez la tête des Opérations. Et cela que les opérations se déroule sur sol américain ou russe, non négociable, quand pensez-vous? Quelque soit l'issue, je vous garantis mon aide absolu dans la pêche à La Grenouille.»

    Cette fois c'était bien plus qu'une allusion indirect c'était une proposition direct de collaboration du NCIS et du FSB. Elle devait cependant prendre toute la mesure que tant qu'il dirigerais s'il elle acceptait, elle aurait la charge de la responsabilité de toutes les victimes si c'était sur le sol Américain un poids lourd, mais c'était aussi inespéré. Premièrement, elle avait une chance d'avoir La Grenouille ou de capture l'une de ses commanditaire, qui pourrait conduire à elle, même si celle-ci serait la prisonnière des Russes, Aleksandr l'avait dit elle était aux russes, mais il l'aiderais pour la traque de La Grenouille. Deuxièmement, cétait une très bonne occasion d'aller dans le sens du rapprochement et de la collaboration américano-russe, que le président Bush prônait, surtout pour neutraliser des armes atomiques, même a effet léger. Ce qui pourrait bien sauver la mise et la carrière de la directrice si sa tournait mal, si le diplomate survivait, au pire, il saurait calmer ses supérieurs et cela elle devait bien sans rendre compte. L'homme qu'il la déshabillé a nouveau du regard avait une multitudes de soutien dans une multitude de pays. Troisièmement, c'était une occasion inespérée de faire ami-ami avec le seul service secret aussi bien informé que la CIA et qui par conséquent pouvait être un très bon atout, le FSB. Ce dont le NCIS avait desserrement besoin en ses temps troubles...
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Rousse au grand coeur

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MessageSujet: Re: Toute action a une répercussion [Aleksandr] Mer 2 Fév - 20:06

Il fallait avouer que pour le moment la rousse était un peu perdue. Pas dans le sens physique du terme parce que même sans avoir de sens de l’orientation inné, on sait tous se retrouver quand on a traversé que quelque couloirs, ce n’était pas une pyramide non plus. Parce que eux, ils avaient de sacrés bon architecte. Enfin tout cela pour expliquer que se sentiment de ne pas trop savoir pourquoi elle est présente finalement, est psychique. Bien que visuellement parlant, elle ne montrait pas grand-chose de se sentiment là en tout cas, cela s’entendit dans ses paroles. Vu que c’est question était sans doute un peu hors propos. Mais il y a de quoi être un brin déstabilisée quand vous arrivez dans l’optique d’avoir une réponse claire ou non et que vous vous retrouver avec un assemblage de fait tel que vous vous vite que tout compte fait, vous tomber peut-être vachement bien. Que soit, alors qu’elle continuait de réfléchir mais en silence, comme quoi oui les femmes savent quand même se taire sans ressentir le besoin irréfléchis de parler même si c’était pour ne rien dire d’intéressant. En même temps, elle se voyait mais se parler à elle-même pendant une grande partie de la journée. Si cela se voyait ou plutôt s’entendait c’était sans doute un test psychologique sur ses capacités mentales. Que soit, la directrice ramena son regard vers Aleksandr. Il était resté calme et tranquille pendant une grand partie avant d’aller chercher quelque chose qui ressemblait à du Whisky si elle devait faire confiance à ses yeux. Sacré estomac aussi qu’il devait avoir pour passé, du thé à de la vodka, revenir ou thé et repassé au whisky le tout évidemment saupoudré d’un peu de cigare.

Chacun ses mélanges de prédilection n’est ce pas. Enfin il reprit la parole décrivant les nombreux objets antique qui jonchaient la salle. Pendant la description, par sorte d’automatisme, elle avait toujours sa tête pour observer ce qu’il citait. Elle avait la préférence pour le bourbon évidemment mais le bas relief était tout simplement magnifique il fallait l’avouer. Bien heureusement cette diversion avait un dénominateur commun avec leur conversation de torpille. En disant qu’il savait ou elle était, il eut regain d’attention à son égard. Jennyfer le suivit du regard avant de tourner son regard vers la mappemonde. Comme des lumières qui clignotent attirent plus notre attention qu’une forte luminosité constance, elle repéra rapidement les points rouges mais malheureusement en eaux international. Mais il approchait. Parce qu’en plus la situation était à précipitée…Il refit venir l’homme de tantôt à plusieurs reprise. Cette manière de parler en chuchotement était déjà parfois énervante mais à quoi bon chuchoter quand vous savez déjà que votre interlocuteur ne comprendra de toute façon pas. Avant de reprit enfin la parole.


-J’apprécierais effectivement comprendre un peu plus ce qui se passe réellement effectivement Génral Isakov. Je me doute que La grenouille ne l’utilisera pas, c’est un trafiquant d’arme non armé.


Donc le mystérieux demandeur était une femme du réseau d’Al Quaïda. Ca devenait de plus en plus tordu et l’impression grandissant de ne savoir les choses qu’au compte goutte était pas des plus agréable. C’était la vérité au lieu de dire tout d’un coup. Ca ferait à la comparaison d’un très grand coup sur la tête mais au moins, c’est fait, c'est passé. Mais non petite à petite toutes les informations se révélaient. Les pions de toute évidence déjà en place dans se sournois avancement de partie. Certes amené un nouveau personnage dans la danse, faisait qu’on voulait la connaitre, nulle doute qu’il était inutile qu’elle démontre cette envie, il y avait forte à parier qu’il la présente un peu plus lui-même, si elle daigne encore utiliser ce qu’on appelle patience. Elle a encore dans le stock, alors elle se contente de se redresser pour suivre son déplacement vers la fenêtre. Impatient sans doute dans le terme qu’il sait rarement rester une minute sans devoir effectuée un seul mouvement. Quand on pense à se laps de temps trop long ou vous êtes coincés à pas devoir bouger...Enfin non, on n’y pense pas ce n’est pas l’instant. Son regard émeraude se tourna vers son visage quand sa voix aux sonorités agréables il fallait l’avouer se fit une fois encore entendre.

-Avez-vous une idée des cibles que va viser cette femme ? Voir même ou elle se trouve pour le moment ? Il y a des chances que Yasmina soit en Amérique je suppose ? Pour revenir chercher son colis. A moins que Benoit ne doit les renvoyent dans un autre pays ?

D’accord beaucoup de question en peu de temps. Elle reprit finalement le silence qui lui convenait si bien. En même temps on ne lui demandait de toute façon pas un assemblage technique ou un déplacement tactique, non la on était toujours à l’exposition de la situation. Qui est grave, mêlant trafique d’arme et menace nucléaire le tout en mélangeant Russie et Amérique, ca pourrait être un cocktail plus que détonant, alors mieux valait éteindre la mèche avant que sa explose, sur se point, c’était au moins sur dans sa tête. Excellente réflexion personne que d’attente car il tira encore un dossier ou défense, elle pouvait comprendre et comme on n’estampillait pas tout de défense c’était secret défense. Et voilà même pas besoin de connaitre le russe, fallait juste un peu de jugeote. Visiblement le dossier de la jeune femme qui veut déclencher une troisième guerre mondial. A la petite phrase, elle leva les yeux au ciel enfin que soit, c’était comme ça et écouta la suite tranquillement assise toujours mais un peu plus sur le bord question de pouvoir un peu plus se tourner dans sa direction sans devoir se tordre le cou. Elle esquisse un sourire cette fois replantant son regard dans le sien. Yep René Benoit c’est propriété privée, sinon c’est pas mal d’année de sa vie servie à traquer un homme qui serait pas mort de sa faute, ca serait très râlant.

-Puis-je vous demandez pourquoi vous n’avez pas penser de la coincer avant ? Par le passé quand vous marchandiez encore avec elle ? La vous auriez toutes les preuves possibles et inimaginables pour la relier aux armes. Alors pourquoi quand ne pas l’avoir fait plus tôt, voir de produire un mandat d’arrêt contre elle ? Nul doute que René Benoit doit y trouver son compte malgré les risques qu’il encoure mais même si il ne se serait pas laissez embarqué dans cette histoire, je traque quand même un mort en sursis, Général.


Dit-elle calmement avant de reporter son regard vers la cheminée et le feu qui brulait. Les flammes dansaient tranquillement et c’était un spectacle que vous pourriez admirer sans vous rendre compte que le temps s’écoule. Mieux que le cinéma et plus hypnotisant que le bocal à poison. Alors que ses prunelles suivaient la mouvance des flammes depuis un petit moment déjà, Jennyfer finit par réaliser que la voix du diplomate Russe avait reprit. Elle quitta alors sa sorte de demi-léthargie ou de torpeur plutôt pour ramener son regard vers lui. Se soir ?! Ah oui, c’était rapide cela et ne laissait pas forcement le temps non plus de tergiverser des heures ? Que se serait-il passé si jamais elle n’avait jamais eu un flash de venir jusqu’ici ? Et bien on aurait sans doute eu ce qu’on peut appeler une invasion territorial. Enfin que soit, ces informations étaient plus qu’intéressante. Avant d’entendre la proposition.

-Qu’est ce que vous entendez par-là ? Qu’ils vont tuer tout le monde sur place ? Je ne crois pas qu’un bain de sang, nous aidera à remonter toute cette file. De plus qu’est ce qui vous prouve que Yasmina sera présent et qu’elle n’aura pas refilé cette mission à un de ses sous-fifres ou à un autre pion ? Après tout, elle aussi, elle doit savoir sur quel compagnie ces lances torpilles voyagent, ne craignez-vous pas qu’elle fasse le lien ? Ou alors vous espérez qu’elle ne croit pas en la possibilité de collaboration Amérique-Russie ?

Encore une foule de question pour notre général Russe. En même temps, cela n’était réellement pas un refus de la part de la directrice de l’agence fédéral. Elle n’avait rien formulé en se sens d’ailleurs. C’était juste un peu plus de détail, pour savoir sur quoi ils se basent au finale pour être sur qu’elle y soit. Qu’ils trouvent quelqu’un un intermédiaire est probable, il faudra bien quelqu’un pour rétribué et encaisser les contenues des semi-remorques mais la certitude n’était certes pas totale. Néanmoins, la ou il y avait grand chance de trouver René Benoit, compter sur elle. Oui, elle le sait un peu bête, c’est une obsession qui lui pourrit un peu la vie, mais plus pour longtemps. Ca aurait même déjà du être finit mais il avait fallut que se Trent Kort de malheur soit de la Cia en mission d’infiltration, cela ne pouvait pas tomber plus mal. Oh, oui merde, si il y a Trent Kort mieux valait éviter de le tuer, sinon la Cia n’allait plus la lâcher d’une semelle et forte a parier qu’elle peut être limogée de son job également. De plus le temps de demande était vraiment court, enfin il y avait moyen, elle arrivera sans doute à faire accepté ça à Condie, mais il faudrait un peu plus débattre que pour qu’elle ne vienne demander qu’on la reçoive dans l’ambassade de la Fédération de Russie. Néanmoins, elle fut tirée de ses réflexions pratique par une arme qu’on sort. Dextérité on ne pouvait pas lui enlever se point non plus. Même si il y avait un petite quelque chose d’inquiétant en quelque sorte. Après 10 ans de chasse, il ne lui apprend pas réellement grand-chose sur se point, passons le détail. De toute évidence le sous-entendu de la mort de cette femme était plus que clair. Donc dans tout les cas, elle allait se retrouver avec un meurtre sur le dos. Elle attendit un peu, le regardant faire ses mouvements avec élégance même si on devine l’issue fataliste pour le vent en se moment mais sans doute pas très longtemps.


-Malgré les nombreuses différences, je crois que sur certain point nous nous ressemblons, vous ne trouvez pas de preuve contre Yasmina, elle est sans doute bien trop intelligente pour ça et vous serez bien obligé d’agir d’une autre manière, je ferais pareil, si je ne trouve pas comment attraper ma proie.

Elle l’avait dit un peu plus bas, mais toute évidence c’était réaliste. Pourquoi se voiler là face, si il fallait coopérer que la surprise n’arrive pas au plus mauvais des moments et déconcentre ou déconcerte le restant de cette entrevue mixte dirons-nous. Alors que oui, elle continuait d’avoir qu’elle voulait te frog à tout pris, il reprit traduisant cela d’une autre manière. Une faiblesse sans doute dans un sens, ma fois, elle ne pousse pas encore jusqu'à l’illogicité. Ma fois, elle devait admettre qu’il avait raison. Néanmoins, même si elle n’avait pas du tout été à la hauteur pour sa fille, elle ne risquerait pas de la perdre à nouveau. Hors un militaire entrainer peut très bien se défendre mais n’a pas l’énergie du désespoir, il est mieux techniquement mais a tout à perdre. Tandis que des colères comme ça, on n’a plus rien à perdre, l’énergie du désespoir qui rend alors la personne imprévisible et dangereuse même si moins doués et discipliné qu’un militaire. Ce méfiez donc autant des gens dont c’est leurs métiers que des personnes désespérée. Jen ramène son regard vers lui tranquillement bien que le temps se décomptait d’heure en heure et qu’ils en auraient de toute façon besoin de quel heure parce que déjà quand ce n’est qu’un service c’est long à préparer mais quand c’est deux, c’est encore pire. Alors la croyez-vous franchement qu’elle sera assez cinglé pour dire non ? Malgré les risques et les cadavres qui vont de toute façon lui retomber dessus, c’était plus qu’une chance en or. Cette fois, la rousse esquissa un vrai sourire à son encontre. Elle se redressa un peu dans le fauteuil, reposant ses deux pieds au sol et pas qu’un comme la position précédente, avant de reprendre la parole pour dire une chose dont il devait se deviner vu qu’il avait plutôt bien cerné le spécimen jusqu'à présent.

-Dois-je vraiment vous répondre Général Isakov ? J’accepte cette proposition…Yasmina peut-importe son sort sera de votre domaine, par contre si vous pourriez dire à vos hommes d’éviter de la tuer ne serait-ce le temps de savoir aligner quelque phrases cela serait appréciable. Et dans le cas ou nous avons que la grenouille sur le sol Américain, nous vous rendrons les armes nucléaire soyez en certain. Puis-je vous demandez par contre quels sont les personnes qui vont vous accompagnez dans cette intervention ? Parce qu’ils leurs faudra également le droit de se déplacer légalement…

Cela sera effectivement plus facile pour demander le tout à Condie. Elle se releva un peu finalement, parce que à force de rester assis avec toute cette perspective ce n’est pas vraiment chose aisée non plus. Elle avance dans la pièce tranquillement, avant de revenir. Elle ne va pas vraiment s’assoir mais au lieu de sa, elle se positionne derrière le fauteuil ou elle était assise précédemment. Jennyfer posa ses bras contre le dossier avant de reposer son regard vers le Général Isakov qui ne la lâchait pas du regard.

-Croyez-vous vraiment que se soit l’instant de laisser dévier votre imagination ?

Néanmoins, elle ne le dit pas vraiment sur le ton agressif non plus, elle n’était pas idiote à se point, il ne fallait pas lui redire deux fois pour comprendre la leçon, Néanmoins ce n’était pas réellement cela qu’elle voulait formuler. Voir pas du tout. Et la là flash de la Cia lui revient en tête. Oh, il n’allait pas apprécié du tout, du tout. Elle revient un peu plus dans la pièce mais sans se rassoir. Gardant une position droite mais un brin plus nonchalant quand même. Son regard émeraude revient vers l’homme qui lui fait plus ou moins face avant de reprendre la parole pour transmette le seul point qu’il n’avait pas encore soulevé et qui se pourrait être ennuyante, voir foutre tout dans la flotte comme on dit.

-Par contre, il y a un détail qui se peut d’être gênant. Trent Kort. Un homme qui travail avec la grenouille mais qui est également à la Cia. Si c’est lui qui est chargé de réceptionner la marchandise, nous risquons d’avoir un léger problème. Je doute fort que la Cia soit réellement d’accord de laisser faire cela sous son nez, encore moins si elle n’était pas au courant mais ça j’en doute fort…Ils ne veulent pas faire couler leurs missions…

Jen ramena son regard vers lui à nouveau, et après on va encore se demander pourquoi trois agences de se pays ne peuvent pas s’entendre le moins du monde. Cela ne fera que se renforcer peut importe, cela ne venait plus à ça pour la directrice.

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MessageSujet: Re: Toute action a une répercussion [Aleksandr] Jeu 3 Fév - 15:43

    Aleksandr demeurais silencieux et se détendit quelque peu, il savait déjà à la vitesse et au débit des questions, qu'elle avait accepté intérieurement, mais ce refusait simplement encore à l'admettre ouvertement. Bien-sûr qu'elle pouvait faire le lien avec lui et l'Isakorp, Yasmina était une femme d'une grande intelligence, mais elle n'avait jamais eut de contact direct avec Aleksandr, donc, elle ne pouvait se méfier de lui. Au mieux ses renseignements lui fournirais des informations sur qui était Aleksandr Isakov, mais possédant la moitié des navires de commerce voguant sous pavillon, elle était bien obligé de passer par lui. Il demeura silencieux, quant un bain de sang c'est ce que Yasmina avait effectivement prévu, mais personne ne pouvait savoir ce qui adviendrait si elle mettait son plan à exécution. Elle en avait un et Aleksandr le savait, il le connaissait même dans le détail le plus précis, il connaissait bien les détails de ses plans. Et cela impliquer notamment de briser l'amitié Américano-Russe. Quand à son imagination il la laisser dévier s'il le voulait d'abord, l fit lentement redescendre ses yeux quelque vingt-centimètre en-dessous du menton de la jeune femme. Cependant, ses fantasme se brisèrent au moment ou elle posa le prénom et le nom de Trent Kort, une image bien net de dégout passa sur son visage. Le dégout est la pire des émotions, pire que la haine ou la colère, c'est le dégout qui provoque les pires émotions humaines. Aleksandr n'aima pas les agents de la CIA, mais il y avait une chose qu'il détester encore plus que cela, les agents pourris de la CIA, Trent Kort n'était plus un réel un simple agent, il était corrompus part l'argent. Il demeura silencieux trois bonne minutes avant de reprendre après la longue tirade et les question en pagaille de la jeune femme. Puis il hoqueta discrètement, il se redressa en toutes discrétion et avec finesse se plaça au plus prêt de la jeune femme, si prêt qu'elle peut sentir son eau de Cologne légèrement musqué, comme voir sur sa jugulaire un pouls très net. Il plaça sa bouche contre son oreille et lui murmura d'un voix tranquille et apaisante:

    «Laissez-moi dix minutes et je répondrai à vos question dans le détail, madame la directrice...»

    Il se redressa et alla contournant son bureau dans ses quartiers privé, refermant la porte sur lui et son lit a baldaquin. Dans sa chambre, il se précipita dans sa penderie et l'ouvrit pour aller s'emparer d'un treillis, qu'il enfila rapidement sur la tenue qu'il avait déjà jeter au sol, une fois le costume sur lequel était griffé les trois étoile de son grades enfilé, il commença a enfilé des chaussures style ranger. Sa tenue était complétement noir et sa ceinture bien assortis, il accrocha a cette dernière, un couteau de commando Spetsnaz, cinq couteau de lancer, un paquet de avec le strict minimum pour les assaut léger et le holster de son Tokarev, avec un second chargeur pour se dernier, il passa a ses deux cheville de petit revolver d'appoint avec deux couteaux d'appoint, il ne voulait pas voyager lourd, mais au moment de se battre, il préférait avoir le choix que de voir les options se dérober sou lui. Il enfila pardessus son gilet par-balles en kevlar, il avait aussi prit soin de prendre des mitaine, il ne devait pas être repérable. Il sortit ensuite de grand sac de sa penderie, il enfila une cagoule, il passa la tête par le trou de celle-ci masquer son visage n'avait pour l'instant aucun intérêt. Il retourna à sa bergère tranquillement et posa les deux sacs tout prêt, il partit immédiatement remplir sa tasse d'un Thé Noir, la journée serait longue. Il déposa sa tasse sur la petite table et se dirigea vers un autre samovar ou il servit une tasse de café, il la posa devant la directrice Shepard calmement, lui déposa a côté le lait et la sucrière. Puis il alla s'asseoir tranquillement touillant tranquillement son thé Noir très, légèrement sucré, puis regardant la directrice bien droit dans les yeux. L'air d'Aleksandr avait changé, bien que toujours impassible en tenue de combat, il faisait paraître un air de gravité et d'imminence à la situation. En même pour lui c'était imminent, quelques heures c'était peu, donc autant être paré, il ne commenta pas sa tenue, même si on pouvaient sentir malgré son côté toujours aussi impénétrable un côté: «Bon sang, sa fait du bien.». Il recommença a touiller son thé noir en petit huit, avant d'en déposé la tasse sur la table et se contenta de dire:

    «Cette tenue est plus adapté a la mission de se soir, d'ailleurs si vous voulez, j'ai la même pour les femmes, on trouve tous si on n'y met le prix au États-Unis surtout des armes. Mes hommes et moi, accompagnerons vos hommes et vous, la cellule de Yasmina ce compose de cent cinquante à deux cent membre, séparer en équipe de cinq à quinze personnes chacune de ses équipes ne se rencontre que rarement. Dans le pire des scénario on tombe sur un entrepôt ou l'équipe qui surveille et réceptionne la marchandise reçoit l'équipe qui avait pour mission de prendre un des LTDM et le mettre en action, mais les cinq unité qui devait faire cela ne viendrons pas en même temps.... Le Nimitz ne revient que dans un mois, il ont le temps de se mettre en place pour l'accueillir. Nous seul l'entrepôt, nous intéresse, mais dans le pire des scénarios on arriveraient au moment ou une des unités viendrait cherché un des LTDM et on serait a dix contre trente... Su Yasmina est là on le saura, il y a au moins dix hommes de plus, elle a toujours entre dix et douze gardes avec elle. Les hommes sont les outils de sa vengeances les USA, sa cible. Elle est séduisante comme une Belle Nuit sur les hauteurs de Moscou, mortelle comme louve dont la portée à était attaquée et froide comme la Sibérie. Elle a déjà tué et elle c'est très bien le faire, elle n'est pas comme les américains le dise si bien, Paix et Amour. »

    Alekandr avait dit cela avec une grand froideur, il n'avait pas évoquer la possibilité que des agents du NCIS puissent murirent, mais c'était un fait les Djihadistes n'avaient pas peur de mourir. Il savait que ses hommes seraient à la hauteur pour compenser et qu'au pire, il y aurait beaucoup de cadavre a enterré pour les deux nations. Il fit appeler les Lieutenant-Colonel Polhonov et lui souffla un mot le Lieutenant-Colonel, quitta la pièce d'un pas lourd observant bien le Général, mais celui-ci était bien décidé. Une fois seuls a nouveau le silence revint, mais le silence avec Aleksandr relève plus de chose que l'agitation. La question qu'elle lui avait poser le mandat qui n'avait jamais était lancer contre Yasmina était une très bonne question, mais il fallait réviser la politique russe et la prendre dans sa globalité. Les russes négociaient des contrats avec des pays comme le Congo, profitant des guerres civils pour s'enrichir, l'argent de la mort. Les américains le faisaient aussi, mais en utilisant des trafiquant pour vendre à leur place et ne s'impliquer jamais directement. Les russes avant les attentat du onze septembre négocier même avec Ben en personne. Donc, les scrupules ne les étouffé pas plus que cela, cependant La Grenouille n'était qu'un intermédiaire, elle passait commande au nom d'une autre personne. Et comme ses torpilles et lance-torpilles étaient classé secret défenses au plus haut niveau, elle avait à un moment ou un autre torpillé le secret défense russe et il fallait savoir ce qu'elle savait et surtout à qui elle l'avait dit. En somme, la fuite ne pouvait venir que de ceux qui surveillait les surveillants, donc du FSB ou du GRU, en somme un espion qui espionnait les autres espion. Un comportement à la fois inamicale, impoli, malhonnête et sans aucune perspective d'avenir autre que se voir loger une balle dans la tête, en somme un boulot de merde. Aleksandr ne pouvait pas entrer dans les détails, car sa entraînerait une nouvelle vague d'information, mais il fallait quand tentait dit répondre avec honnêteté. Il ralluma le cigare qu'il avait délaissé et dit:

    «Nous avons négocier avec Yasmina la vente de beaucoup d'armes, des AK-47, des Makarov et cetera. Les standard de l'armée Russes, quand elle a tenté de nous acheté des missile balistiques, on a rompu tout négoce avec elle et l'avons placer sur la liste noir. Mais elle a passer commande de ses armes auprès de monsieur Benoit, cependant lui ne connait pas ses armes et elle n'est pas censé les connaître, vu que ses torpilles furtives son classé secret défense... En somme a elle a trouver une faille dans notre système de contre-espionnage un espion, parmi les espions. Quand à monsieur Kort, je me ferais un plaisir de le descendre, vous savez ce qu'un agent du FSB comme moi déteste plus qu'un agent de la CIA? Un agent pourri de la CIA. Il a fait son temps selon moins.»

    Aleksandr avait jamais était spécifiquement ami des agents de la CIA, dut bien entendu au fait d'avoir servit le KGB et d'avoir était un officier de la toute puissante URSS. Mais il aimait encore moins les pourris de la CIA, pour la simple et bonne raison qu'il avait toujours considéré qu'il fallait être a fond dans camps ou ne même pas essayer de le défendre. Il recommença tranquillement à boire quand Polhonov ouvrit la porte entrant sur un cortège de quatre personnes, des anonymes. Des fait les Spetsnaz-Commando avait tous une cagoule relevé sur la tête, ils avait tous une tenue similaire à Aleksandr, mais tous des AK-200 et autres armes accroché, mais des armes de pointe, vu que le AK-200 avait chez tous un silencieux, une lunette de avec adaptateur de luminosité et aussi un viseur laser. Le plus a gauche était un homme sans doute, au moins deux mètres, mais très fait, il n'avait pas de galon sur les épaule. Le second plus petit, de la taille d'Aleksandr avait la même carrure, une fois que se dernier aurait mis sa propre cagoule, on ne les discernais qu'au grade, lui avait des galon de collait cousu dans son uniforme. Les deux derniers étaient a juger ensemble, l'homme était d'une musculature impressionnante sans être bien plus grand que le General Isakov et la femme était quand elle fine et souple, plus petite que Jennyfer, il avait tout deux le grade de major. Mais le fait le plus intéressant étaient qu'il avait surtout, chacun une alliance maritale et très bien assortis, c'était rare les tête de mort en or avec rubis en guise d'yeux, cependant, ils se tenait comme les deux autres dans une parfaites lignes droite saluant le Général. Qui balaya leur saluts d'un geste de la main et alla les rejoindre quand un prêtre de l'église orthodoxe vint vers eux et tour à tour leur récita un passage des saintes écriture en gratifiant leurs fronts même encagoulé d'un signe de croix. Quand le tour d'Aleksandr eux passait et que le prêtre se retira en saluant le général. Se dernier alla se rasseoir et finit sa tasse de Thé Noir, en regardant le Lieutant-Colonel Polhonov qui vint lui en resservir une. Aleksandr la sucra tranquillement et reprit::

    «Voici mes hommes... Et mes femmes, pardon. Disons, mon unité. Le premier celui qui n'a pas de grade n'est pas un militaire, mais un agent du FSB, il participer a plus de cent missions avec les commandos Spetsnaz sur sol étranger. Donc, je lui fait confiance, son nom de code est «Le Musicien», il avait une méthode d'exécution toute particulière avec un fil de guitare ou de violon, je me souviens plus... Le second, est le Colonel «Monte en l'air», bien qu'officier Spetsnaz sa spécialité, c'est le vol qualifié ou si vous préféré s'introduire dans un bâtiment seul avec discrétion et récupéré une information sans heurt, il a encore fait sa récemment au Pentagone. Les deux derniers forme un couple au travail comme à la ville, nous n'avons pas les même appréhension sur la fraternisation intra-agence, surtout que c'est un duo de choc, ils sont surnommé «Le Marteau» et «La Faucille» a cause de leur armes fétiches. Quand au prêtre comme avant chaque mission, il nous donner les derniers sacrements, ce qui si nous mourront cette nuit, nous garanti le paradis. A avant de vous laisser aller rejoindre l'hélicoptère.... Unité, vos lettres.»

    Les hommes fouillèrent chacun dans leurs poches cherchant un lettre qu'il finirent tout par tendre à Aleksandr les prit et leur fit signe de rompre le rang. Il retourna au font de sa bergère et s'assit tranquillement. Elle avait vu son unité, certain chef d'équipe Russe aurait tuer pour les avoir sous la main. C'était des personnes remarquables et redoutable chacun et chacune. Aleksandr était fier et rassuré de partir avec eux, il ne voulait pas partir avec les quatre premiers venus, car c'était risqué, s'il avait sous-estimé une seule minute Yasmina, c'était garantis de tombé sur une véritable petite armée. Et là se serait une boucherie. Enfin, la directrice avait peut constater deux choses, les hommes et femmes d'Isakov était discipliné, ce qui rendrais la collaboration moins difficile et ils parlait tout les quatre anglais, vu qu'ils semblaient tous avoir compris les ordres et les commentaires d'Aleksandr. De toute manière quand il avait annoncé à son gouvernement qui lui faudrait des hommes pour récupérer les cinq torpilles, il était de questions de confier la mission à des nouveau-nés. Trop de paramètre à gérer, là c'était des personnes d'expérience et sur lesquelles, il pouvait parfaitement se reposer. Quant à l'allusion sur la fraternisation intra-agence, il laissait planer le doute sur le fait qu'il puisse savoir quoi que soit sur les relations de Shepard et de Gibbs à Paris. Cependant, Aleksandr était particulièrement bien amis avec la DGSE et la DST, c'est un fait à prendre en compte dans cette évaluation de risque. Si cela aurait lieu en territoire britannique, Aleksandr s'entendant beaucoup moins bien avec le MI-5 qui se contraignait à le supporter. Il se releva et tira une envelloppe de sa poche qu'il jeta avec les autres dans l'âtre de la cheminée. Et se rassit fumant et buvant tranquillement son thé noir, son havane calé entre deux doigt, il se retourna vers la directrice Shepard et dit:

    «Nos lettres à nos familles ou à nos proches... Nos regrets, les bruler, signifie que l'on a plus de regrets. Enfin bref, nous somme paraît à mourir, de toute manière c'est ce qui nous attend ci se convoi n'est pas ramener. Le Marteau et la Faucille ont des enfants, ils ont tout les quatre des enfants avec d'autres membres du FSB ou des Spetsnaz. Staline n'a jamais fais interdire la fraternisation, car il pensait que si nos agents se reproduisaient entre eux, chaque génération serait plus forte et habile que les précédentes. Enfin, nous allons pas polémiquer sur se fait, mais le fait étant que nous somme cinq des agents à avoir parmi les meilleurs résultats de tout le FSB et que nos parents y étaient... Bon récapitulons, nous avons mon unité, vous ferez venir la votre ici et bien d'ici une heure, je piloterais l'hélicoptère, il a une accréditation pour voler sur le sol américain, c'est un hélicoptère militaire, mais diplomatique. Il nous conduira au-dessus du Port de l'Ambassade Russe au Delaware. Soit, dix milles hectars de terrain cédé durant l'année 1993 pour permettre aux russe d'importer sans taxe, en échange d'un remise de prix sur le pétrole et le gaz. De la butte on surveille des docks et on attend que les cinq semi-remorques viennent chargé les cinq container, on aura trois véhicule qui nous attendrons dans un sous-bois au bord de la nationale, un hammer noir, un utilitaire noir et une voiture de sport noir. On les fera alterner derrière les semi-remorque pour les filer sans trop se faire repérer... Et cela jusqu'à leur entrepôts qui selon moi devrait être sur quelques part prêt de la Frontière Ohio/Pennsylvanie. Donc au moins pour de 7 à 9 heures de trajet, sans compter que les chauffeurs de camions devront s'arrêter et nous aussi... Il faudra changer de pilote pour avoir toujours un chauffeur vif et alerte au volant... De toute manière vous êtes une organisation fédérale au NCIS, donc votre juridiction s'étend à tout les États-Unis.»

    Aleksandr s'attela à achever de boire son thé noir et de fumer son cigare, l'échiquier était en place les pions étaient prêt a avancer. Il alla se plaçait derrière son énorme bureau et s'empara du combiné du téléphone une première fois, c'était a peine audible, il avait une mine morose, mais on pouvait entendre qu'il parlait en russe. La seconde fois qu'il appela, c'était moins, clair de par la vitesse à la laquelle il enchainer les mots, mais c'était clairement de l'anglais, il était plus jovial enfin son visage le laisser paraître, mais son ton bien que délicat, rester ferme. Il revint ensuite s'asseoir devant la jeune directrice et croisa tranquillement les jambes. Il sortit son Tokarev, il vérifia le chargeur un chargeur de douze balle de 45mm, pour une arme prévu pour six balle de 9mm, sa faisait une grosse différence, avant un il pouvait chasser le daim, maintenant il pouvait abattre un ours. Il arma pour engager une balle dans la chambre et être ainsi parfaitement prêt. Il s'enfonça tranquillement au fond de son fauteil avant de se relever et de se placer a nouveau devant la fenetre face à l'entrée, dos à la jeune et ravissante directrice. Il se tut encore deux longue minutes pendant lesquelles il médita à ce qu'il allait dire, il devait être simple et concis pour éviter les avalanches de question la directrice était une femme et comme toute femme dans son bon droit, elle était curieuse. Il resta ainsi dans l'encadrement de la fenêtre à jauger la directrice pou savoir exactement quoi dire, il savait pertinemment que le moindre faux pas lui vaudrais une nouvelle avalanche de question, c'est peut-être pour cela qu'il avait prit soit d'armé son Tokarev devant la directrice. Aleksandr savait qu'il devait expliquer ces petites manigances s'il voulait la collaboration pleine et entière de la directrice Shepard. Il fallait lui expliquer les choses rapidement et simplement, ainsi que dans le détail, sinon il pouvait dire adieu à son soutien qui lui était néanmoins intéressant et surtout nécessaire. Il demeura tranquille et silencieux pour regarder tranquillement la jeune directrice, se demandant comment il allait lui expliquer tout dans les détails. Puis enfin, il se décida a parler, enfin surtout, il trouva les mots les mieux adapté pour expliquer de manière simple comme sa allait se passé:

    «Le second coup de téléphone est le premier que je compte vous expliquez ma chère directrice. C'était avec votre secrétaire d'État, Condoleeza Rice, je me suis attiré sa sympathie pendant un repas à la Maison Blanche, enfin c'est mes fonctions, mon argent, mon influence et mon charme naturel qui lui on plut. Surtout mon influence et mes fonctions à vrai dire... J'ai obtenu ainsi par son biais les cinq sceau fédéral pour mes hommes et moi, mais j'ai bien pensé à mentionné votre nom ma chère. Elle dit que vous assumerez les actions de vos hommes et moi des miens, c'est pour cela que les miens se chargerons de nettoyer et de planquer les cadavres... Enfin bref, nous avons l'aval de votre gouvernement. Le premier coup de téléphone était pour le Colonel Vadinskaï, il commande les milles cinq hommes soldat de la garnison en garde de du port de l'ambassade de Russie et les cinq cent Spetsnaz, ainsi que les cinq milles civil qui travaillent là-bas, y compris les deux cent à trois cents civils américains. Je lui est dit de ne pas faire de vague comme à Saint-Pétersbourg on faillit tout faire rater... Yasmina a malheureusement fait des sceaux diplomatique d'une facture de qualité mineur et ses imbéciles du port de Saint-Pétersbourg on faillit faire ouvrir et vider les containers. Je ne veux pas que ce plan échoue a cause que Yasmina n'est pas si douée pour imitée les faux papiers...»

    Aleksandr demeura tranquille et silencieux, il revint tranquillement s'asseoir dans sa bergère, tout se mettait tranquillement en place autour de lui. Il resta là tranquillement sur le fauteuil et reprit son Shaska qu'il coucha sur ses genoux le caressant tranquillement. C'était une arme faite pour les combats et pour tuer, une arme incurvé, une larme dure et épaisse, qui se manipulait aisément d'une main habile. Il avait toujours était un épéiste et un escrimeur habile, c'était un homme doué de multiple talent, il demeura tranquille et réfléchissant tranquillement. Il soutint le regard de la jeune femme et puis se laissa à hasarder son regard sur le corps de la jeune femme pour profiter de ses courbes agréable. Puis une réflexion lui vint à l'esprit il avait des choses encore à mettre au points, notamment l'entrée en dans la scène du NCIS et des hommes de Shepard, même si Aleksandr avait accès à toute les ressources du FSB, le NCIS pourrait lui être utile. Et il les avait presque oublié jusque là. Il se redressa un peu pour s'enfoncer au fond de sa bergère et se donner ainsi plus de constance. Il plongea son regard dans le regard acier de la femme qui lui tenait compagnie pour l'heure et dit:

    «Il faut aussi penser a vos hommes, il nous faudra les quatre meilleurs de vos hommes... Je ne parle pas de vos agents de terrain ou de vos enquêteurs, est-ce clair? Mais des quatre qui on eut les meilleurs résultat au test d'aptitude et au test de tir. Il nous faudra des combattant, les hommes qui défendrons cette entrepôt, son des Djihadistes et pas n'importe lesquelles, les plus extrémistes d'Al-Quaida, même eux le pensent. Ils sont entrainés au combat depuis leur enfances, ils sont entrainé à la haine de l'Amérique, se sont des assassins, des tueurs... Ils sont sans pitié, si vous vous hésiter à tirez, je le comprendrais, c'est dans votre nature, mais eux prendrons plaisir à vous voir vous et vos hommes murirent sous leurs balles... Donc prenait des hommes qui n'ont pas peur et qui savent bien tirez, gilet de mise bien-sûr et les armes les plus lourdes que vos hommes peuvent porté. Je crois que le NCIS a accès dans son armurerie a des M-16 et des fusil à pompes Remington 870, je vous conseille d'opter pour ça, je peux vous donner un accès illimité à l'armurerie de l'Ambassade, si vous le souhaitez... Nous possédons aussi un stock important d'armes, plus que vous ne pouvez l'imaginez. N'hésitez simplement pas à le demander.»

    Aleksandr ce redressa tranquillement avec un léger sourire aux lèvres, il y avait deux sous-sol de l'ambassade en guise de Bunker et d'armurerie, il avait plus de cinq cent milles armes. Il se demandait si le NCIS ferais appelle à des armes de l'Ambassade de Russie. Mais d'un point de vue technique, les armes du NCIS était toute fiché, donc ils devraient le savoir à chaque fois et remplir un triple exemplaire de formulaire pour chaque usage de balles qu'il faisait, donc autant qu'il fasse appelle a l'armurerie diplomatique. Le terme diplomate était vraiment étrange, le premier diplomate de l'histoire avait était envoyer par Athènes à Delphes pour négocier les termes de la réédition des Delphites face à l'imminence de l'attaque Athénienne. Donc le premier diplomate était venue dans une action de guerre. Aleksandr appréciait cette ironie, les diplomates depuis l'aube des temps était des casus belli, c'était bien connu... De partout ou il passait, il y avait des conflits, des crimes et cetera, le tout couvert par leur grande immunité diplomatique, que personne ne pouvait abrogé hormis leur gouvernement et donc faisait rarement et rarement et un doux euphémisme pour jamais. Il se redressa calmement tapotant sur ses accoudoirs et dit calmement:

    «Notre armurerie offre l'avantage de vous donnez a accès à des armes non-fché et qui n'aurons pas besoin de justifié leurs usages pour chaque tir que vous en ferez. Elle permette plus de largesse et moins de difficulté. Enfin bref, nous serons patient et équipé. Vous aurez accès à nos armes et nous aurons accès à votre territoire. Bon, il y a des risques, rien de plus que ce que je vous es dit ce que je pense. Les hommes de Yasmina sont redoutable, mais nous y seront paré si nos équipe collabore, il faudra aussi que nos unité collabore, je propose, que nos hommes est tous un nom de code, moi j'ai le mien: Lazare. Vous pouvez aussi prendre un nom de code, je vous le recommande, nous ferons des binômes avec des hommes de votre équipe et mon équipe qu'en pensez-vous?...»

    Les binômes étaient la meilleur manière de collaboré ensemble et la collaboration americo-russe était le cheval de bataille d'Aleksandr. Lazare était son vieux nom de code tu temps du KGB, il a survécu à une fusillade et survécu aussi aux huit balles qu'il avait reçu durant une mission en Afghanistan. Il aimait encore se surnom, plus que celui qu'on lui donnait d'"Iceberg de Leningrad". Il resta silencieusement installé pour la regarder et la dévisager attendant sa réaction.
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MessageSujet: Re: Toute action a une répercussion [Aleksandr] Mer 9 Fév - 21:43

Les questions, encore et toujours voilà ce qui pouvait convenir parfaitement à Jennyfer en ce moment. Après tout quant on vous déverse un flot continue d’information comme c’était le cas, il était bien rare que cela n’engendre pas un questionnement chez votre interlocuteur. A moins que se soit elle qui était curieuse. Les deux cas étaient probables de toute manière. Quoi qu’il en soit même si le tout semblait déjà bien agencé et préparé mentalement, pour la rousse notre diplomate russe, oubliait une donne. Pas la moindre malheureusement, voir la plus chiante sans doute, Trent Kort. Ils pouvaient très bien tomber sur lui et là, cela mettrait un peu à mal tout ce beau prototype de plan. Mais en même temps mettre la Cia dans la confidence était la dernière de ses envies, au moins, elle leur parle au mieux elle se porte. Comme quoi les habitudes sont parfois bien tenaces. Cependant, alors qu’elle retenait tout commentaire, et qu’elle plaça le problème de l’agent en mission, la ce fut clairement le dégout qui passa chez lui. Surprenant d’ailleurs qu’il laisse entrevoir cela comme ça car il fallait avouer que ce n’était pas le cas depuis le début de leur entrevue. Tout compte fait, il l’avait peut-être envisagé ce point également. Quoi qu’il en soit, la rousse n’eut pas le loisir de rajouter quoique se soit à cet instant vu qu’il revient vers elle. Elle haussa d’abord un sourcil sans bouger pour autant avant de reprendre un visage un peu plus neutre et écouter ce qu’il voulait signaler parce qu’il allait bien parler à un moment donné. A vrai dire sur se laps de temps de silence, elle profite tout simplement de la position respirant un peu de cet eau de Cologne heureusement dans ce cas en dose acceptable. Finalement un frisson lui parcouru tout le long de la colonne vertébrale quand il reprit la parole. Elle ferme les yeux soupirant mentalement avant de reporter son regard quand il se décale et se dirige dans le but de re contourner son bureau de toute évidence.

Elle esquisse un sourire mais se retient de commentaire. Le temps ou elle se retrouve à nouveau seul dans la pièce de l’ambassade de Russie, Jenny avance un peu vers la fenêtre, regardant dehors sans grand objectif que de laisser divaguer son regard. C’était voir sans voir, son regard était posé sur quelque chose mais ce n’était pas pour cette raison que son cerveau percevait l’image. Le temps écoulé, elle ne le serait le dire, mais elle fit volte face quand le bruit d’une porte qu’on ouvre atteignit son ouïe. Quand elle se retourna, elle put percevoir un nouveau changement de tenue. Plutôt mode combat d’ailleurs avec des gros sacs. D’accord il était pressé certes, ils n’avaient pas le temps de trainer non plus mais déjà s’habiller pour y aller il y avait une marche. Se trouvant un brin stupide avec cet air de surprise sur le visage, elle le gomma immédiatement et avança un peu vers le centre de la pièce en direction de fauteuil. Surtout qu’il lui servait un café. Comme c’était si gentiment proposé en même temps on se demande aussi si on a le choix et pourtant la rousse obtempéra vu qu’elle se rassit dans un de ces fauteuils avant d’attraper le lait et dans mettre un peu dans le café et d’y additionner encore deux morceaux de sucre. Avant de la reprendre vers elle et de la mélanger un peu pour que le sucre se dissous. Quand la voix d’Aleksandr reprit, elle releva son regard émeraude vers le sien.


-Je ne doute pas du faite de son adaptation, de toute évidence, elles sont plus que bien pensées. Néanmoins, je vais décliner l’offre, j’ai un peu plus l’habitude du modeste équipement du Ncis et de toute façon, au vu de comment vous décrivez cette femme, qu’importe qui, ils feront feu alors à quoi bon veiller à avoir tout à porter de main ? Tant que l’efficacité est là, le reste est dans ce cas et à mon avis complètement secondaire. Ma fois chacun ses habitudes de travail…Je ne doute de l’efficacité de personne mais si on doit être 10 contre 40 cela risque d’être un brin inégal même si on aura l’effet de surprise à notre avantage. Ma fois il est vrai que c’est la version la plus pessimiste, ne le soyons pas…

Enfin, en même temps, il y avait une légère différence entre pessimisme et réalisme. De toute évidence cette opération à moitié nocturne ne sera jamais une partie de plaisir. Les risques étaient énormes mais après tout on a tous signé et accepté la possibilité de mourir en mission. Ce n’était pas comme si on ignorait ce qu’on encourrait. Enfin mieux valait ne pas encore y penser alors qu’on était toujours à l’explication des faits et à la répartition des informations connues. En même temps, il fallait souligner le faite qu’elle était à sens unique mais en même temps, elle n’était pas réellement venue dans se but et ignorait tout à la base. Pas étonnant vu la difficulté de travailler ou de transmettre entre agence du même pays. Quoi qu’il en soit, elle ne se leurrait pas, après tout son utilité première pour lui restait tout simplement qu’elle ouvrait en quelque sorte les portes du sol Américain. Certes, la donne était aussi à son avantage s ça peut acculer au mur cette chère grenouille. Nous verrons bien à ce moment là. Elle reprit en main son café chaud avant de souffler un peu sur le liquide plutôt brunâtre au vu de l’ajout de lait avant de tremper ses lèvres dedans pour en boire une gorgée. Une chose est certaine cela différent à tout point de vue avec cette sorte de jus de chaussette qui se vend en machine. Enfin le but dans cette boisson c’est l’effet de la caféine, le reste n’est qu’une question personnelle de gout. Jen se remit contre le dossier avant de l’écouter reprendre à nouveau. Elle écoute la réplique sans broncher. Mouis, un diplomate qui prône la violence et l’élimination des problèmes de manière radicale, cela fait un brin paradoxal mais on va lui pardonner ce faite.

-Certes, mais si je puis me permettre cela ne répond pas à ma question. Pourquoi ne l’avez-vous pas coincée avec toutes les informations que vous aviez au lieu de la placer tout simplement sur votre liste noire ? Tout ceci ne serait peut-être pas arrivé ou du moins pas avec elle. En ce qui concerne Kort, je peux comprendre votre point de vue mais le tuer ne va apporter que des ennuis. De plus je ne crois pas que le but soit de faire perdurer la petite guerre de vos services secrets avec la Cia mais d’éviter toute catastrophe nucléaire.

Néanmoins, la rousse avait dit cela avec calme et d’une voix maitrisée. Elle ne tenait pas non plus à ce que ces propos soient mal interprétés ou tout simplement prit comme une offense. Cela n’était pas le moins du monde le moment. Alors, elle n’en rajouta pas plus, voir rien du tout. Heureusement ou non, elle le verrait bien dans le futur par la réaction que ferait l’ancien agent, elle put voir plusieurs personnes entrer. Pour tout dire 4 personnes, sans doute ceux qui vont les accompagner au soir. C’était du rapide ça, elle doutait fort que ses propres agents puissent arriver aussi vite, surtout si il fallait compter le trajet jusqu’à l’ambassade à cette heure de la journée ou tout le monde commence à prendre la direction de leur chez eux. Son étonnement grandit encore un peu plus quand un prêtre arriva. La elle a un souci sérieux avec sa compréhension des choses. Néanmoins, elle se replongea dans sa tasse de café chacun ses croyances. Elle n’y avait jamais cru mais que soit. Son regard passa vers les cinq personnes présentent avant de revenir vers Aleksandr et vice versa. Il commença donc les présentations ou du moins on peut formuler cela comme ça. Elle fit un léger signe de tête en guise de politesse à chaque personne. Les surnoms étaient originales et à la fois, mieux ne valait pas connaitre pourquoi. Passons. Néanmoins, elle choisit de ne pas relever et de passer sous silence tout ce qui aurait put la faire réagir et elle attendit finalement la suite. Voilà qu’il rajoute une mange sur la fraternisation. Son regard se fit un peu plus soupçonneux, qu’est ce qu’elle doit comprendre par là ? Ca y est la voilà à nouveau paranoïaque.

-Sachez que même si nous avons ce règlement qui interdit la fraternisation entre agent de même agence. Ce n’est néanmoins pas prohibé si le supérieur en question n’y voit point d’inconvénient. Et personnellement tant que leur travail n’en est pas affecté, je ne vois pas pourquoi j'irais contre, après tout on ne choisit pas. De plus, nous passons beaucoup de temps au même endroit. C’est les personnes que nous côtoyons le plus avec nos familles respectives alors il est normal que cela arrive. A ce que je vois vous aviez déjà tout prévu ? Vous n’attendiez que la bonne occasion pour allez légalement sur le territoire Américain ? Et je vous l’offre sur un plateau d’argent…Qu’aurez vous fait si je n’aurais pas choisis de venir vous voir ? Vous auriez fait une demande ou vous auriez fait tout cela subrepticement Général Isakov ?

Non je vous assure qu’elle ne cherchait pas une quelconque justification tout simplement car ce n’était à personne de juger d’ailleurs. Pour la suite, elle avait esquissé un léger sourire. Nulle ne doute que c’était le cas mais après tout elle n’en était pas non plus à porter le blâme. Preuve à nouveau faite qu’elle était prête finalement à beaucoup rien que pour la possibilité, même pas la certitude, de pouvoir cerner le trafiquant d’arme René Benoit. En même temps au vu des problèmes qu’il citait, il y aurait très peu de personne qui tournerait les talons et qui dirait démerdez-vous. Quoi que maintenant qu’elle y pense, c’était fort probable vu certain incompétent qui travail dans le gouvernement, il ne fallait plus s’étonner de rien. Ou alors c’était elle qui avait un petit côté suicidaire ? Oui il devait y avoir de ça aussi. Alors qu’il partait pour passer des coups de fils dont, elle ne comprenait rien pour le premier et pas grand-chose pour le second. Alors elle croisa les jambes tranquillement sirotant sa tasse donc le café commençait à se refroidir sans besoin d’en rajouter avec une option mécanique avec le souffle. Elle termina la tasse, c’était bien une chose avec le bourbon qu’elle buvait rapidement et qu’elle descendait assez vite aussi. Cela passerait nettement moins bien avec le reste ou du moins le gout ne serait pas aussi agréable. Le silence reprit, et elle ne se retourna plus cette fois. Toujours enfoncée dans le fauteuil, elle regardait devant elle les objets qu’elle voyait attendant en silence. Si il y a bien une chose qu’on peut comprendre c’est que cela ne sert à rien d’essayer de le brusquer, il allait lentement appréciait le silence mais débitera à un moment ou l’autre une information ou une réponse à une question posées. Bien qu’elle ait la sensation d’un regard qui lui vrillait le dos, elle ne broncha pas plus et garda sa position plus ou moins immobile. Seul son pied qui ne touchait donc plus le sol, se mouvait dans un petit geste répétitif et trahissait son impatience. Dans des situations pareilles, il est vrai qu’il lui arrivait de perdre son calme. Enfin sa voix agréable reprit. Elle ne put s’empêcher de sourire en entendant le début.

-Il me semblait que c’était moi qui devrais assumer les actions des deux partis ? Remarquez je pense que si vous ne l’auriez pas obtenus cela aurait été à mon tour d’essayez, ma fois si vous tenez tant que ça à tout contrôler et faire vous-même que soit. Vous arrive t-il cependant de déléguer des choses parce que là je me sens plutôt inutile et c’est une sensation que je trouve personnellement assez désagréable. Elle ne peut pas être douée pour tout néanmoins, c’est sans doute Benoit qui a fait les papiers si vous voulez mon avis. Quand à lui, il fait des papiers qui sont tous à fait en règle et de bonne qualité. Je n’émettrais donc pas de doute la dessus mais il est préférable de jouer la sécurité je comprends. Par contre si pour vous il vous faut un sceau est-ce le cas pour moi et mes agents pour allez sur votre port ?


Il faut dire qu’elle ne s’était jamais posé la question non plus. Alors autant demander vu que de toute façon le plan d’action et qui menait la danse quand avait déjà été dit de manière clair, net et précise. Elle le vit revenir à nouveau et tempéra donc se mouvement de pied du mieux que possible bien que ce soit quelque chose de presque involontaire et qui ne demandait pas une concentration ou une réflexion sur le mouvement. Enfin on revient à un sujet ou elle peut un peu plus débattre ou elle a plus son mot à dire vu que se son ses agents après tout. Elle eut un petit sourire ironique en l’entend parler, ces agents étaient des enquêteurs du moins la grande partie de ceux qui étaient à Washington, l’infiltration étaient plus le domaine dans à l’aille qu’il avait à Los Angeles. La rousse fronça les sourcils, qu’est ce qu’il voulait sous entendre que ces agents ne sont pas capables d’assumer cela ? Il ne fallait pas pousser, tous ne l’était pas certes mais certains étaient plus que capable de le faire. Il y avait déjà deux personnes qui lui venait en tête en manquait encore deux autres. Mais elle préféra écouter la fin de sa tirade avant de commencer à réfléchir sur les capacités de chacun. Se qui demandait un effort considérable de mémoire parce qu’elle n’avait pas la capacité de tout retenir par cœur après seulement une lecture. Elle se redressa à nouveau dans le fauteuil avant de reporter son regard dardant un brin, vers celui de d’Aleksandr.

-Je n’aime pas trop le sous-entendu que mes agents ne sont pas capables d’effectuer cette tache ou qu’ils hésiteront à faire leur travail. Nous sommes peut-être la plus petite des agences, celle qu’on oublie, dont on ne connait pas le nom, mais on est efficace et on à pas dans nos rang que des seconds couteaux. Alors modérez vos paroles sur cela si vous le voulez bien Général Isakov. Néanmoins, ne vous en faite pas les quatre agents à qui je pense, seront tous a fait apte à gérer cela sans problème et n’hésiteront pas deux fois. Pour ce qui est de l’équipement, il est moins développé que le votre mais nous avons ce qu’ils font. Par contre pour ce qui est des armes, je vais peut-être quémander cette proposition, cela m’évitera tout simplement une bonne dose de papier inutile à moi et à tout le monde. Néanmoins, je ne pense pas que l’arme soit la plus importante. Un simple couteau peut être tous aussi efficace si il est bien envoyé…Cependant, je veux bien entendre ce que vous avez à proposer ?

Hum, binôme, voilà qui serait plus problématique pour certain. Vous avez déjà vu un gibbs collaborer bien gentiment ne fussent qu’avec le Fbi et la Cia ? Personnellement, elle jamais. Enfin si avec Fornell, mais cela n’est pas pareil, comme on dit c’est l’exception qui confirme la règle. Elle se relève un peu pour retourner vers le siège ou elle avait abandonné sa veste à son arrivée dans l’ambassade de la fédération de Russie. Elle avait un brin grimacé à sa dernière phrase d’ailleurs. Finalement, elle s’adossa au bureau bien qu’elle avait vérifiez qu’elle n’avait pas tout bousculé non plus, manquerait plus qu’elle casse quelque chose. Elle reporta son regard vers lui.


-Comme vous avez lu mon dossier vous allez reconnaitre deux personnes à qui je vais demander de venir. L’agent Gibbs et l’officier David, les deux autres personnes n’ont pas d’autre lien avec moi mais sont tout aussi doués. Je suis d’accord avec vous, le côté binôme est intéressant voir pratique mais je pense que cela ne sera pas aussi facile que vous semblez le croire. Du moins pour une personne. Il y a le côté intéressant à combiné deux techniques différentes pour augmenter l’efficacité après tout cela doit être fait pour la complémentarité des capacités et cela doit être la meilleure façon de faire. Cependant on ne crée pas un lien de binôme avec une personne qu’on a vu trente seconde et il arrive par caractère opposé que cela ne passe pas. Mais cela vaut la peine d’essayer. Pour les noms de code cela évitera la reconnaissance de nom.

Bien que en même temps, cela ne ferait qu’un peu plus de danger par jour, un gros danger certes mais que un peu plus. Elle chercha dans sa veste quelque chose et quand sa main se referma finalement sur son cellulaire, elle arrêta la fouille. Elle revenu vers le centre à nouveau. Marchant lentement après tout, on n’allait pas courir non plus à l’intérieur. Revenue plus ou moins à son hauteur, la curiosité revient un peu plus forte et elle reprit la parole tournant son regard vers lui.


-Puis-je demander à quoi correspond votre surnom exactement ? Celui de vos hommes se comprend facilement vu l’explication mais le votre j’ai un peu de mal ?


Elle compose cependant un numéro de téléphone, en posant son regard sur sa montre qu’elle avait à son poignet. Après très peu de sonnerie, cela décroche comme c’est en anglais et qu’elle ne cache pas pour autant sa conversation, il ne sera pas dur pour Aleksandr de l’entendre. Elle atteint sa secrétaire enfaite, Cynthia, elle prévient de demander les quatre agents qu’elle citera par la suite de venir de préférence dans l’heure à l’ambassade Russe avec toute les affaires que requiert ce genre de mission. Plus cas espérer que personne broncherait, sinon, merci l’image totale de l’autorité qui volerait directement briser au sol. En prenant Jethro c’était le risque de toute façon. La conversation terminée, elle raccroche finalement le tout et part le remettre dans une des poches de sa veste avant de revenir à nouveau.

-Voilà qui est fait. Ils arriveront sans doute au plus vite, mais au vu de la circulation à cette heure de la journée, cela ne risque pas d’être une partie de plaisir. Puis-je vous demander de voir peut-être le plan soit du port soit du bâtiment que vous pensez être l’endroit ou les semi-remorques vont se rendre ? Parce que autant commencer à identifiez les meilleurs entrées du bâtiment ainsi que ces faiblesses et ses atouts pour utiliser tout le terrain bien qu’inconnu à notre avantage. Qu’en pensez-vous ? A moins que vous ne l’ayez déjà fait Général Isakov ?

Elle esquissa un léger sourire gardant son regard vers le sien. Elle s’assit contre un des accoudoirs, certes, ce n’est ni classe ni rien du tout mais ce n’était pas pour très longtemps de toute évidence. Si il les a ou non, elle ne va pas le regarder assisse. Elle gardait son regard vers lui calmement. Comme ses questions l’indiquait, elle avait un peu marre d’être la passive de l’histoire et comptait bien prouver qu’elle était tous aussi capable de n’importe qui de mener tout cela à bon port avec de préférence le moins de perte que possible. Comme elle l’a déjà cité, elle ne doit pas sa place à son physique bien au contraire.

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