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Tu noies tes chagrins dans l'alcool ? Méfie-toi, ils savent nager. [PV Jennyfer Shepard]

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Rousse au grand coeur

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MessageSujet: Re: Tu noies tes chagrins dans l'alcool ? Méfie-toi, ils savent nager. [PV Jennyfer Shepard] Jeu 6 Jan - 17:02

Silence, encore du silence, voilà de quoi lui donner l’impression de parler toute seule voir de radoter. Que voulez-vous ça c’est l’âge qui le veut. Quoi qu’il en soit, mieux valait que Jen se contente de parole que d’en venir aux mains. Enfin je suis sur que ce fait ne dérangeait pas l’agent ici présent mais elle le ferait avec un peu plus de violence. Bien qu’avouez après une batte de baseball et un club de golf que voulez vous qu’elle trouve d’autre d’original n’est ce pas. Gardant son poste, les vêtements près, elle dut attendre un temps infini avant d’entre un bruit de fracassement qui signifiait quand même sa victoire en un sens. Peut-être douloureuse pour certain mais victoire quand même, laissez lui le peu de bonne chose à avoir dans cette journée et c’était qu’elle avait tout bonnement raison et qu’il ne pourrait pas réellement le réfuter cette fois. Shepard 1- Gibbs 0. C’est encore mieux qu’un jeu de tennis mais tellement plus compliquée mentalement parlant pour la directrice du ncis. Même les choses simplistes à la base prenaient une tournure ou le moindre écart de comportement vous conduit à la chute dans le précipice. Alors oui, elle du faire des efforts de volonté, qui n’on d’ailleurs plus suffit, pour rester concentrer sur la tache colossale qui incombait depuis le début de son arrivée dans les lieux, remettre d’aplomb et sur pied l’homme qui lui fait face dans un joli effet de plongé. Ca pourrait presque montrer qu’on domine la situation. Dans un sens oui parce que si elle n’était pas venue à son appelle, il serait toujours dans sa cave ! Donc pour en revenir au faite, elle se força à ne pas regarder tout endroit d’habitude couverts de vêtement et de l’aider encore une fois.

Vous avez déjà eu l’impression de parlez une autre langue sans vous en rendre compte ? Parce que elle oui, il ne régissait pas le moins du monde et elle n’avait passez de force que pour le relever sans un peu d’aide. Surtout que peu à peu son cerveau se mettait en veille encore plus quand son corps fut collé contre celui de son ex-amant. C’était à double tranchant, en même temps, on ne va pas nier que cela lui déplait malgré les faibles essayes en prévision pour le repousser et en même temps il y a un fond de vous qui sait que ce n’est pas du tout une bonne chose. Pas physique parlant parce que ça on s’en doute qu’on n’aura pas à se plaindrait. Ahem mais mentalement, le lendemain matin par exemple. Si il devait se passer quelque chose à nouveau entre eux, ca sera de préférence quand il sera sobre, belle pensée mais comme impact dans la situation, c’est zéro. Vu qu’elle le laissa faire sans broncher. En même temps, très peu de personne broncherait à sa place n’est ce pas ? Un faible réplique de prévention mais qu’importe après tout vu qu’ils reprirent un baiser enflammé. Et moi je démissionne car j’en ai assez d’être la voix de la raison, seulement je ne peux pas donc à la place de se dire que c’est finit, ils se sont enfin retrouver ces deux –là depuis le temps qu’ils se cherchent et ben non, ce fut tout autre. Pas dans un premier temps parce que au début c’est un peu comme un feu d’artifice ca revient bruyamment et dans tout les sens avant de laisser place à la nuit noir.

Plus rien ne voulait compter, juste ses sentiments, ses envies plutôt fourbes qui ressortent alors qu’on les croyait bien tapies dans un coin. Cédant encore un peu sur se terrain dangereux, elle laissa ses gestes reprendre le dessus, elle remonta sa main, caressant sa peau avant de la loger dans sa nuque. Ses lèvres retrouvant les siennes comme une droguée en manque. Ce n’était peut-être pas la meilleure des comparaisons non plus. Malgré tous ça une petite loupiote voulait continuer à rester allumée sur le mot danger écrit en rouge et tentait à tout prix d’envoyer ces maudites impulsions électriques au cerveau pour qu’on se dégage de se pétrin. On n’était pas loin de perdre finalement le contrôle totalement, surtout qu’elle put sentir une main qui se faufila habillement en dessous de son vêtement et une autre qui reprenait une place qu’il n’aurait sans doute jamais du quitter. Elle revient un peu plus contre lui si cela était encore possible, se moquant de l’état de ses vêtements sans doute imprégner d’eau à leur tour. Enfin l’influx passa et elle le repoussa sur le mur de la douche, la surprise aidant, elle se défit de l’étau de ses bras. Pour reprendre de bonnes paroles bien que en totale décalage avec son ressentit. Oui, c’était aussi du désir, de l’envie ou tout ce que vous voulez qui passa dans son regard, d’où le faite qu’elle reculait pour se donner plus de conviction.


-S’il te plaît…

Murmura t-elle immédiatement après la suite de sa première salve de parole. Elle n’attendait pas de réponse, juste une demande silencieuse de ne pas revenir, de ne pas réessayer de ne pas lui montrer à nouveau sa propre faiblesse. Il fallait qu’elle se ressaisisse et le plus vite serait le mieux. Se tenant au lavabo qui soutient quasiment tout son poids, elle tenta d’apaiser tout ses sentiments soulevés de l’endroit bien enfouis ou ils étaient enfermés. Ne regardant plus l’homme aux cheveux grisonnants, elle lui tournait le dos, respirant profondément, se maudissant intérieurement. Tout ce mélange ne l’aidait pas à vois claire et à la force d’être tiraillée de trente-six côtés, elle en était perdue. Bon vous vous dite que c’est bienfait et qu’elle n’avait cas choisir ! Croyez-vous réellement que c’est aussi simple que ça ? Pas sur du tout. Quelques secondes de battement ou le silence régna en maitre absolu dans la salle de bain de Jethro. Un peu comme si tout attendait l’orage qui menaçait d’éclater à tout instant. On peut dire que les nuages arrivèrent très vite parce que le premier coup d’éclairs, ou de parole si vous le préférez, fut débité avec dureté et colère. D’ailleurs son regard brillait certes mais de cette lueur peu rassurante. Petit de tout lui remettre sur son dos, mais il y était pour beaucoup et on ne peut pas être parfaits.

Ne laissant le temps à aucunes répliques, elle fit volte face et quitta la pièce avec empressement, toujours emporter par ce sentiment de colère qui avait finalement dominé les autres. Elle attrapa avec sans ménagement les vêtements qu’elle avait préparée pour lui et les lui lança à la figure sans même prendre le temps de regarder si il était apte à supporter le faible coup, ou prêt à les intercepter au vol. Elle s’en moquait comme de sa première chaussette pour le coup. Rajoutant une mange de cette même voix qui n’annonçait rien qui vaille. Elle en avait assez en elle-même de se laisser guider par toutes ses émotions mais la fatigue bien trop présente en elle, ne lui donnait pas la capacité de reprendre cet air neutre et impassible qu’elle maintient le plus souvent dans les locaux du Ncis. La voix de son agent reprit, le regard toujours ardent, elle le reposa vers lui quand elle percuta le sens de ses paroles dans la brume de cette influence caractérielle. Cela eut le mérite de la désarçonner pendant quelques secondes. Vu qu’il répliqua comme si elle lui avait juste demandé l’heure bien gentiment et sans once de rancune. Mais le « cet état » la ramena bien vite d’aplomb.


-Comment ça cet état ? Tu as du culot Jethro ! Entre toi et moi crois moi, moi je suis apte à conduire, toi tu n’es plus apte à rien !


Une fois encore les mots dépassent vos pensées mais comme il referme la porte, elle se tut. Son regard se posant vers celle-ci comme si ses yeux voyaient à travers ce n’était pas le cas du tout. Elle aurait bien frappé dans quelque chose mais elle se contenta de l’immobilité d’abord avant que vider une fois de plus d’énergie, elle se dirige vers le mur et se laisse glisser tranquillement jusqu’au sol. Assise contre celui-ci, elle laissa sa tête allez contre, fermant les yeux. Ou donner de la tête ? Bonne question, elle ne sait plus question suivante. Pourquoi elle reste plantée là alors qu’elle ne veut visiblement pas rester ? Bonne colle…Néanmoins, elle repensa que si c’était déjà le bordel dans sa tête ca devait être pire pour l’ex-marine. Vu l’état, il ne devait pas tout suivre. Et ce n’était pas forcément non plus sympa de sa part de rester entre les deux, une fois laisser espérer l’autre l’engueuler la fois d’après rejouer ou allez carrément le chercher. On pouvait comprendre qu’il ne sache plus vraiment que faire. Elle non plus d’ailleurs. Profitant du contact froid, elle cessa de penser laissant le calme planer. La fatigue en profitant pour revenir de tout son poids sur ses épaules, quand la porte s’ouvrit. Immédiatement, elle ouvrit les yeux et les tourna d’un coup vers lui toujours torse nu. Il le faisait exprès hein ? Mais sa voix reprit bien vite. Son sourcil partit à l’assaut de son front.

-C’est difficile à prouver ça...

Dit-elle encore méfiante mais sur un ton plus lasse cependant. Elle se redressa sur ses jambes bien que toujours adossé contre le mur. Son regard se porta sur ce qu’il tenait en main. Ah oui effectivement, était-ce bien à lui ? Mm peut-être s’amusait-il parfois enfin passons. Mouis, elle aurait peut-être du mieux regarder que de prendre au pif ce qui lui passait sous la main. Néanmoins, elle se l’imaginait très bien avec cela. Non je ne rigole pas. Ses traits qui étaient encore un peu tirés de toute à l’heure, finirent par se détendre lentement. Calmant à nouveau la rouquine. Elle haussa les épaules en signe qu’elle n’y pouvait rien. Après tout il l’avait bien dans son armoire non ? C’est qu’il devait l’avoir mi un jour à moins que ce ne soit pas à lui.

-Si tu l’as dans ton armoire c’est que tu l’as bien mis un jour non ? A moins que cela ne t’appartienne pas ?

Sa voix avait reprit avec un peu plus de neutralité, enfin. Bien que la fatigue reprenait tout simplement place. Quelle heure était-il à présent ? Est-ce que ca valait encore la peine de rentrer se coucher, c’était une bonne question a laquelle elle n’avait pas la réponse. Ca lui paraissait des heures de toute manière qu’elle était arrivée. Néanmoins sa réaction décalée une nouvelle fois finit par lui arracher un sourire. C’était seulement maintenant qui percutait cette phrase ? Non parce que sinon peut-être qu’un second round allait devoir être mis sur pied si il ne comprend ses répliques qui avaint été acerbes que dans quelques minutes. Elle leva la tête au ciel en faisait un signe négatif. Se décalant du mur pour rentrer dans la chambre éclairée. Tournant dos à nouveau tout en avançant vers son armoire, elle reprit la parole.

-Et quoi ? Tu m’as bien appelé Jennyfer, hors tu sais bien que je déteste se prénom…Le Leroy était censé être plus marquant et te faire émettre une réaction, peine perdue je sais…De plus de quoi te plains tu Leroy Jethro Gibbs ?

Elle vrilla à nouveau son regard au sien quelques instants avant de chercher dans son armoire et de tirer un t-shirt gris nis, pas beau et alors on s’en fou c’est pour dormir ! Et de revenir à sa hauteur bien qu’elle maintient une sorte de distance de sécurité entre eux. De peux que sa recommence peut-être. Cependant, elle tend son bras pour lui donner le t-shirt un peu moins particulier.

-Celui-là te convient?

Sans rien attendre bien que la réponse viendrait, elle contourna l’agent du ncis pour diriger ses pas en direction de la sortie de la pièce. Partir, rentrer, allez se coucher voila le programme. De toute façon, elle pouvait être sur qu’elle allait sombrer plus que rapidement. De plus, elle ne voulait sous aucun prétexte une conversation de morale sur ce qui s’était passé aujourd’hui avec quelqu’un qui est toujours pas redevenu à 100 pourcent lui-même, donc pour ne rien avoir de toute ca, le meilleur moyen à part le frontal, qui de toute évidence ne marchait pas, c’était l’esquive. Et puis de toute façon que dire ? Ca ne serait que pour encore avoir des conversations de sourd ou chacun reste braqué sur sa position. Elle n’avait plus envie d’en soutenir une. Atteignant presque l’encadrement, elle reprit tout simplement la parole sans se retourner.


-Tu ferais mieux d’aller te coucher à présent Jethro…

Elle croit encore au père noël là ? Qui sait moi je veux bien la peluche miniature...Enfin, c’est beau l’espoir mais surtout ça ne sert à rien. S’en sortirait-elle maintenant ? Cela reste à voir mais rien n’est moins sur…


[Hj: Yep j'ai vu Wink Ainsi que la bannière Rolling Eyes . Mon poste n'est pas top top navré et comme j'avais pas de mot a placer vu que tu as rien dis bah j'ai rien mis. J'en mettrais deux la prochaine fois^^]

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MessageSujet: Re: Tu noies tes chagrins dans l'alcool ? Méfie-toi, ils savent nager. [PV Jennyfer Shepard] Mar 11 Jan - 21:31

    « S’il te plaît… »

    Ces simples mots que tout le monde prononçait sans cesse, sauf lui évidemment, lui firent beaucoup plus de mal que personne ne l’aurait pensé, dont lui. La voir ainsi troublée, peu sûre d’elle, ce qui était fort inhabituel chez elle, ne faisait que renforcer la boule de peur, de frustration, de regret et autres sentiments plus désagréables les uns que les autres, qui était logée au creux de son ventre.
    Il l’observa en silence lui tourner le dos, sans doute pour se calmer elle aussi. Même s'il le montrait beaucoup moins, Jethro devait être tout aussi chamboulé qu’elle, et l’alcool le faisait devenir encore plus hésitant sur ses actes et paroles. Faisait-il tout cela juste parce qu’il n’était pas dans son état normal ? Ou ses envies, émotions étaient bien réelles ? Douter sur ces choses concernant Jenny lui fit encore un peu plus mal au cœur, jusqu’au point où il eu pendant un dixième de seconde le souffle coupé. Il posa sa main droite au niveau de son torse, qui était encore nu et plutôt très humide, tout en s’appuyant grâce à l’autre main sur le mur, pour ne pas retomber comme une grosse météorite qui tomberait sur la Terre, et plus précisément sur sa maison vu la poisse qu’il avait ce soir.
    Pourquoi fallait-il que tout cela ne soit jamais tout blanc ou tout noir ? Il ne savait plus du tout où donner de la tête et pour nos deux protagonistes cette situation devenait compliquée. Entre une qui fixait ses mains, le lavabo et son reflet exténué dans le miroir, et l’autre qui la scrutait mais qui ne la voyait pas vraiment, les yeux dans le vague, ils étaient vraiment perdus. Cela était tellement plus simple dans les contes de fée. Par exemple, si cela avait été un Walt Disney, il n’aurait eu qu’à claquer des doigts pour qu’une petite fée ange gardienne apparaisse. Tenez, prenez Primprenelle. Cela n’aurait fait de mal à aucun des deux, au contraire. Pardon ? Quoi ? Vous ne connaissez pas Primprenelle ? Mais si ! Vous savez qui c’est mais vous devez juste pas vous en souvenir. C’est la petite fée bleue dans la Belle Au Bois Dormant. Ah voilà. Cela vous revient maintenant. J’en étais sûre. M’enfin. Le problème c’est qu’ils n’étaient pas dans un conte de fée, mais bien dans la dure et cruelle réalité.

    Alors qu’il était perdu une nouvelle fois dans ses pensées, Jenny s’était retournée brusquement. On pouvait facilement comprendre qu’elle avait décidé de se reprendre, tant bien que mal. Avec plus de mal, je pense. Son ton était coléreux, mais il pouvait deviner un léger tremblement qui traduisait son doute toujours existant. Ne lui laissant à peine le temps d’assimiler ce qu’elle venait de lui dire, donc aucune chance pour qu’il réplique quelque chose, elle sortit de la salle de bain comme elle était venue, c’est-à-dire tel un coup de vent. Ne s’attendant pas à la revoir de si tôt, il devint aveugle un bref instant, recevant des vêtements en pleine face. Il les enleva de devant ses yeux pour être de nouveau voyant.
    D’après ce geste plein de compassion, elle devait être encore pas mal énervée. Ce n’était dont pas qu’une simulation ce retournement de situation. Il la regarda fixement de ses beaux yeux azurs, se voulant le plus sérieux possible. Même si c’était le gros foutoir en ce moment dans sa tête, s’il en avait une à cet instant. Elle ne comptait donc pas rester, même si cette possibilité l’avait effleurée l’esprit. Non. C’était hors de question qu’elle reparte chez elle en voiture. Enfin, qu’elle rentre tout court. Même si elle faisait le chemin du retour à pied, elle était capable d’avoir un grave accident et d’y rester. Troublée, déboussolée, en colère comme elle était, cela n’aurait pas été étonnant. Non. Il voulait la garder en vie, car malheureusement, Primprenelle n’existait pas. Sauf, qu’elle prit mal ce qu’il venait de lui répondre, alors qu’il voulait se montrer gentil et attentionné. Râpé pour maintenant, mais il n’abandonnera pas aussi facilement. Surtout que cela lui tenait vraiment à cœur. De plus, même énervée comme elle l’était il vit que sa réplique l’avait un minimum tenté, ou au moins désarçonné. Il réessaierait plus tard.

    « Comment ça cet état ? Tu as du culot Jethro ! Entre toi et moi crois moi, moi je suis apte à conduire, toi tu n’es plus apte à rien ! »

    Sur ce, il referma la porte. Non pas en la lui claquant au nez comme s’il en avait marre et faire en sorte qu’elle se la ferme, mais juste pour se retrouver seul pour pouvoir s’habiller. La poussant gentiment et avec un sourire.
    Pendant ce moment de solitude où il se rhabillait, il en profita pour repenser, dans le sens réfléchir tant qu’il en était encore capable, à ce qu’il venait de se passer. La seule chose qu’il pouvait être sur, c’est qu’elle l’attirait, vraiment, encore. Mais après, ses soudaines envies étaient telles vraiment réelles ou étaient-elles juste dues à l’alcool, sa fatigue, ou ses coups sur la tête ? Et puis même si elles étaient vraies, comment lui prouver à Jenny que ça l’était ? Après tout, elle avait eu une réaction adéquate à la situation. Et que si elle n’avait pas refusé, ils se seraient sûrement retrouvés au lit, et ils auraient peut être regrettés. Il lui devait un autre remerciement. Cela commençait à faire beaucoup ! Il enfila son pantalon, un jean, sans trop de problème. À croire que même si Jenny avait raison, il n’avait pas eu totalement tord non plus. La douche lui avait fait du bien. Mettant la main sur son tee shirt, il se regarda dans le miroir. Il avait encore les cheveux en bataille et vraiment très humides. Sa coupe faisait bien G.I Joe, pourquoi diable lui plaisait-elle tant ? Deux mots : Semper FI. Et celui qui n’a pas compris, qu’il aille se faire foutre. Son jean lui allait bien, quoiqu’il ne le mettait pas très souvent, mais cela n’allait pas être très agréable à porter pour dormir, même s’il n’était pas trop moulant. Pas grave, il dormirait en caleçon. Justement, à propos du caleçon, il sourit. Exprès ou pas, Jen lui avait filé un, parmi tant d’autres car elle en avait acheté plein, offert à Paris. Ce dernier était gris clair et noir, à la genre « Calvin Klein », très chère. Et en argenté, au niveau des fesses, il y avait écrit en grosses lettres : « Élu Play Boy de l’Année. » Son sourire s’agrandit. Puis au moment de mettre son haut, il hésita. Rose ? Il avait un tee shirt rose, lui ? Il le déplia et tendit les bras pour bien observer la « chose » qui se trouvait devant lui. Très moulant et avec un col en V vachement osé. Il arqua un sourcil et se demanda si dans une vie antérieure il n’avait pas été gay. Quoique, d’après mon humble avis et très pertinent, je suis sûre il aurait été très sexy dedans ! Mais bon, cela ne peut pas plaire à tout le monde, et chacun ses goûts.
    Jethro plia provisoirement sa serviette, la mettant dans un coin de la pièce et ouvrit la porte, qui grinça. Il se dit qu’il fallait qu’il mette un peu d’huile. Mais passons, parce qu’après tout, on s’en fout. Il leva les yeux et observa Jen. Elle était tellement belle quand elle « dormait ». Elle avait l’air paisible, une sorte d’air béat niché sur son visage. Il eu un fin sourire en la découvrant dans cette situation, et content qu’elle ne soit pas partie. Alors qu’elle ouvrait les yeux, et le fusillait du regard en remarquant qu’il était torse nu, il leva les mains au ciel en signe d’innocence et parla avant qu’elle n’ait pu le faire. À sa réplique, elle haussa un sourcil.

    « C’est difficile à prouver ça... »

    En guise de réponse, il lui fit un beau sourire et lui montra le « magnifique » haut rose qu’il avait dans sa main droite. Il vit ses traits se détendre, et sourit à cette vision. Ouf. Elle se calmait. Et apparemment, vu sa réaction, je n’étais pas la seule à bien l’imaginer avec eux. Petite cochonne. Et elle voulait faire croire qu’elle n’avait pas envie d’une folle nuit avec lui ? J’ai du mal à la croire … Passons.

    « Si tu l’as dans ton armoire c’est que tu l’as bien mis un jour non ? A moins que cela ne t’appartienne pas ? »

    « Ne me dis pas que tu m’imagines bien avec ça ! »


    Répondit du tac au tac Leroy, légèrement bouché bée. Non, vraiment. Il n’arrivait pas à penser qu’il pouvait mettre un truc comme cela. Non que ceci soit moche, mais quand même …
    La conversation redevenait plus reposante, sans repartir dans les opposés toutes les cinq secondes. Ils étaient déjà tous les deux exténués, et cela avait en conséquence que les fatiguer un peu plus. En espérant que la situation soit un peu plus stable dorénavant. Ce qui devrait être, si nos deux héros ne décidaient pas au dernier moment de ne faire je ne sais quoi encore. Ils étaient allés dans la chambre, au plus grand bonheur de Jenny sûrement. Celui ci s’assit avec lassitude sur le bord de son lit, alors que cette dernière fouillait dans son armoire.
    Le pauvre. Il venait de tilter qu’elle l’avait appelé Leroy. Trop à la masse. Un café lui aurait fait le plus grand bien. Sauf pour sa migraine.

    « Et quoi ? Tu m’as bien appelé Jennyfer, hors tu sais bien que je déteste se prénom…Le Leroy était censé être plus marquant et te faire émettre une réaction, peine perdue je sais…De plus de quoi te plains tu Leroy Jethro Gibbs ? »

    Il lui sourit. Ahlala. Tout cela pour l’attendrir et lui faire comprendre qu’il ne voulait plus la faire sortir de ses gonds. Quel enfant, je vous jure. Un enfant qui jouait avec sa maman. Chut. Ne dites pas à Jenny que je viens de dire cela, je me ferais assassiner. Il croisa les mains sur son torse.

    « Pour ma défense, je venais de me faire assommer. »

    Attrapant un autre tee shirt au hasard, gris cette fois ci, elle le lui tendit.

    « Celui-là te convient? »

    « Peu m’importe, je vais dormir. Enfin. À part un tee shirt rose. »


    Joignant le geste à la parole, il lui montra une dernière fois cette magnifique œuvre d’art, la reposa sur son lit et attrapa plutôt le haut que lui tendait sa charmant directrice. Il commença à le mette, sans trop de difficulté, quoique …

    « Puis il va si bien avec mon caleçon. »

    La tête coincée dans une des manches de sa « nouvelle épreuve », puisqu’il s’était trompé de côté et n’arrivait pas à s’en défaire, il avait lancé cette phrase comme cela, sans réfléchir une fois de plus. Il imaginait la tête étonnée que Jen pouvait avoir en ce moment.

    « Non mais tu sais, c’est un de ceux que tu m’avais offert. « Élu Play Boy », ou je ne sais plus trop quoi. »

    Il réussit enfin à sortir la tête du bon côté de son tee shirt et lui sourit. Sa phrase n’avait rien de bien méchant, et il ne voulait pas un quelconque effet sur elle. Non, c’était juste plus ou moins pour converser. Une discussion qui tournerait autre qu’une dispute ou un sujet de réflexion sur ce qu’il venait de se passer ou encore leur ancienne relation d’il y a six ans.
    Apparemment, elle avait vraiment décidé de partir, le laissant seul chez lui. Et comme il l’avait déjà dit, c’était hors de question. Pourquoi fuir encore lâchement ?

    « Tu ferais mieux d’aller te coucher à présent Jethro… »

    Oui. Elle croyait encore au Père Noël. Mais même s’il n’existe pas, oui je sais, c’est triste les enfants, elle le recevra son Gibbs en peluche. Parce qu’elle a été gentille cette année et qu’on l’aime bien, notre Jenny préférée. En contre partie, moi je veux des menottes à fourrure rose. Même si notre rousse n’aime pas le rose et préfère largement le fouet, bien qu’elle dise le contraire. Il se leva aussi vite qu’il put, et l’attrapa doucement mais d’une façon assez ferme quand même le bras.

    « Non non. J’étais sérieux Jen, je ne veux pas que tu rentres. Tu es morte de fatigue – oui je plaide coupable – et je ne voudrais pas qu’il t’arrive quelque chose. »


    Il lui lança son regard qui ne demandait aucune objection, et en même temps si doux. Il était plus que sérieux en cet instant, et, même s’il devait la prendre de force, elle ne repartirait pas chez elle. Est-ce assez clair pour vos cervelles de moineaux ? Bien.
    Aussi réactif qu’il pouvait l’être, il attrapa une couverture au hasard, et un oreiller. Et sortit de la pièce se dirigeant vers le RDC.

    « Tu dormiras dans mon lit, moi je prendrai le canapé. »

    Mais arrivé à la hauteur des escaliers, il s’arrêta. Était-ce une bonne idée de vouloir les redescendre ? Rien n’était moins sûr. Certes il allait mieux, mais quand même. Mais il était hors de question que Jenny dorme sur son canapé. C’était non, non, non et non. Euh … Vous aviez compris qu’il ne voulait pas ?


[ Vive la bobox !! cheers ]
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MessageSujet: Re: Tu noies tes chagrins dans l'alcool ? Méfie-toi, ils savent nager. [PV Jennyfer Shepard] Mer 12 Jan - 20:31

Avez-vous déjà vu une furie qui sortait d’une pièce ? Non et bien si vous vous étiez retrouvé dans la maison de l’agent très spécial, ou pas en ce moment, Leroy Jethro Gibbs vous auriez put en avoir un avant goût. Parce que c’est littéralement une tornade rousse qui sortit en ouvrant violemment la porte. Pourquoi un tel état de nerf...Allez savoir mais simplement un trop grand mélange de différent sentiment et la capacité, même si épuisante physiquement, de passer à deux extrêmes dans la même minute. Ce fut prouvé parce qu’après une Jen déboussolée et perdue comme cela arrivait rarement voilà la Jen furieuse. Cela fait un peu défilé de mode ou explication de schizophrénie mais je vous assure que c’est la même personne. Au grand dam de l’ex-marine et de la rousse également. En colère contre lui mais surtout en colère contre elle, de ne pas savoir gérer ça, de ne pas savoir réfréner se déferlement de sentiment, de refermer cette maudite boite de pandore et de devoir faire la loi de la raison et de la sagesse pour le bien des deux même si sur le coup, on ne doit pas le percevoir comme ça. Pourquoi ? Pourquoi fallait-il qu’elle perdre complètement les pédales comme ça, qu’elle perde tout simplement tout le sang froid et le stoïcisme dont elle sait faire preuve quand elle est en sa présence. Enfin, je pense, je pense mais la directrice est bien loin de penser parce qu’elle se laisse juste conduire par l’impulsivité qui avait toujours été dans son caractère naturelle. Cela se démontra par le boulet de canon qu’elle envoya, enfin plus précisément le boulet de vêtement vers le propriétaire.

Plus vraiment d’humeur au geste compatissant ou de gentillesse, ce qui continua de se faire sentir par les paroles qu’elle débitait de manière un peu brusque et bourrue. Malgré tout on pouvait entendre ou voir si on était un observateur habille, ou un fin connaisseur du spécimen Shepard ici présente, ce qui devait être le cas de son vis-à-vis, qu’il y avait bien autres choses sous cette première façade et la colère n’était que celui qui se faisait entendre dans ce brouhara intérieur. Quoi qu’il en soit toujours pas dans un état de bon labrador, la rouquine fut quand même prise de court par son ancien amant. Une fois de plus ou comme toujours, oui passons. Ce qui ne la radoucit pas le moins du monde et elle répliqua avec hargne la première chose qui réussit à lui traverser l’esprit un peu embrouillé il faut avouer. Simplement, l’effet de sa colère sur l’agent ? Le néant vu qu’il referma avec un calme olympien la porte. Ce qui eut pour effet de donner à la rousse l’envie folle de ressortir un peu plus de ses gonds et de frapper cette porte mais heureusement elle ne s’autorisa pas ce geste. Le regard dardant le bois de la faible séparation, elle laissa passer quelques secondes sans le moindre mouvement mis à part celle rapide de sa respiration emballée. Peu à peu, toute cette colère injustifié et une partie de l’énergie la quitta brusquement comme si vous veniez de percer une piscine gonflable, tout l’eau s’en va, et bien la ce fut sa colère et surtout le reste de sa force momentanée. Elle finit par aller s’assoir contre un pant de mur dans un long et fastidieux soupire avant de clore ses paupières et de laisser sa tête se poser contre le mur froid.

Vu que la brume coléreuse ne brouillait plus l’arrivée de pensée cohérente, elle en fut assaillit en quelques minutes de quoi vous donnez le mal de crâne et surtout l’envie de toute envoyer valser. Un peu la même réaction qu’elle avait eut à un e-mail envoyé par un petit malin, elle l’avait supprimé. Mouis pour comprendre c’était un blagueur et il avait envoyé quelque chose comme trois nains veulent se rendre à la mine pour miner et ils doivent passer par la forêt, le premier prend une pelle, le second une pioche et le troisième que prend t-il ? Voila le genre de réflexion qui vous casse la tête pour des queues de prunes et qui lui donnait encore plus envie de laisser tomber. C’était d’ailleurs ce qu’elle faisait, elle voulait juste que cette journée se termine, remettre ses tergiversations à plus tard. Elle était épuisée, avec quelques doses qui la faisait se sentir perdues et encore une pointe d’énervement, manquait plus qu’une touche de lassitude et vous avez un fabuleux cocktail de sentiment qui vous donne juste l’envie que cette journée ce termine. Vu l’heure que ce début de journée se passe vite. Heureusement, il y avait quand même un dieu quelque part parce que le calme se fit peu à peu comme le son qu’on diminuait et enfin le néant. Elle gardait juste conscience de son dos contre le mur et du froid à sa tête. Les yeux fermés paisible enfin…Tout a une fin et celle de cet agréable interlude arriva par l’ouverture de la porte. Ce qui sonna l’ordre de revenir à la réalité. D’abord méfiante, elle se détendit en voyant le but de son désaccord, un t-shirt au couleur plutôt hors normes pour un marine digne de ce nom. Entendant la question, elle réussit à esquisser un sourire mystérieux et un regard pétillant bien que cela ne dura pas longtemps avant de reprendre la parole.


-Et pourquoi pas ? Je suis sur que c’est une couleur qui t’irais très bien au teint, il est vrai que le col en V laisse à désirer mais avec un moins échancré, je suis sur que ça ferait de toi un autre homme…

D’accord, elle en profite un tout petit peu pour le chambrer même si la force de le faire n’était pas parce que les réserves ne sont pas infinies et que l’ancienne agente avait épuisée le tout. Navrant et désespérant il est vrai. Retrouvant un peu de bonne âme, elle partit en direction de la chambre de Jethro se dirigeant vers son armoire. Bien si il ne voulait pas le mettre il lui fallait bien autre chose n’est ce pas. L’ouvrant une nouvelle fois, elle fit plus attention et regarda les affaires qu’elle soulevait. Le pire c’était que notre très cher agent se plaignait mais elle put trouver d’autres vêtements dont la couleur dans les tons pamplemousses ressemblait vachement au rose qu’il incriminait. Pendant sa fouille complexe, il réalisa enfin qu’elle l’avait appelée par son second prénom et comme toute réplique, il se défendit par un argument trop simpliste au gout de la directrice.

-Peut-être mais te faire assommer par tes propres produits de douche à quelque chose d’un peu désolant à signaler Jethro ne trouve-tu pas ?

Cela aurait put avoir encore une consonance méchante si elle en avait vraiment eu envie, mais elle en avait plus le cœur. Elle voulait juste rester sur un plan de stabilité, bien que leur relation passaient toujours du conflictuelle au fusionnelle, il pouvait quand même avoir des moments de cesser le feu ou la discussion basique pourrait s’installer. C’est ce qu’elle souhaitait, trop de chose pour aujourd’hui, trop d’évènement à encaisser et un nombre incalculable de question oubliée pour le coup. D’ailleurs, elle quitta toute préoccupation et termina son travail de recherche enfin contente de la trouvaille effectuée, elle le tendit vers l’intéressé. Et il osait lui dire qu’il s’en moquait alors qu’il râlait de mettre du rose et que personne ne l’aurait vu. Enfin si elle mais détail, ce n’est pas du genre à crier ça sur tout les toits.

-Et après tu te plains d’avoir l’air un peu efféminé si tu mets du rose alors que personne d’autre à part moi le verra et le saura. J’aurais décidément tout vu et tout entendu pour aujourd’hui. Et tant qu’on y est, tu as quelque chose à rétorquer sur le pantalon ?

Elle fit une moue particulière mais reconnaissable avant de le regarder se débattre avec son t-shirt. Il semblait aller nettement mieux mais il était remarquable que tout les cases n’étaient pas encore remisent dans le bonne ordre. Elle esquissa un doux sourire à le voir se débattre à passer sa tête dans sa manche, vu la taille différente, ca allait être complexe mais la suite de ses paroles se firent entendre, bien qu’elle fut dite alors que son visage était encore camouflée et des paroles données par un torse. Cela fait blizzard même si celui-ci est toujours agréable à la vue. Son caleçon ? Son sourcil se releva dans une expression d’interrogation. Jenny ne voyait pas réellement de quoi il parlait quand il enchaina. Oh ! Elle avait du mettre la main pile sur celui aussi. Cependant, elle re sourit légèrement, levant les yeux au ciel avant que son regard émeraude ne croise l’azur du sien quand il sortit la tête par le bon trou.

-Elu Play Boy de l’année…Gris sur gris au moins cela ne cassera pas le ton de l’ensemble. Tu le mets encore ?

Qui a-t-il de drôle si personne ne peut le voir…Non pensée à barrer voulez-vous, elle ne voulait pas retomber sur ce terrain-là, d’ailleurs maintenant qu’elle ne pouvait plus rien faire pour lui, elle comptait filer à l’anglaise, enfin un peu plus bruyamment tout de même mais avec détermination. Si c’était calme et stable pour le moment, mieux valait ne pas retenter de le diable. De plus, elle voulait juste rentrer se reposer, avec tout ce qu’elle a dut traverser aujourd’hui, elle méritait au moins ça ? Quelques petites heures de repos avant de devoir affronter la journée qui l’attendait demain. Toujours aussi longue, fatigante et routinière. Elle avait tourné les talons pour se diriger vers l’extérieur de la pièce. Sur le temps qu’elle faisait le chemin, elle formulait ce qui ressemblait très fort à un au revoir et bonne nuit made in Shepard. Elle espérait oui, beaucoup trop ma fois si elle avait sa peluche et qu’elle offrait avec plaisir les menottes à notre Gibbs, peut-être aurait-elle put toucher cette espoir mais ses pas n’étaient pas encore passés le chambrant que à nouveau une pression pas forte mais autoritaire la retient. Elle se retourna donc sans libérer son bras dans sa direction recroisant son regard pour entendre ce qu’il tenait absolument à lui dire. C’était à la fois surprenant et venant de son futur ex potentielle amant, c’était au contraire plutôt touchant. A tel point qu’elle allait finir par se laisser convaincre de rester ici, après tout elle perdrait plus de temps à rentrer chez elle qu’autre chose.

-Il ne m’arrivera rien, le trafic n’est pas intense à cette heure-ci mais il est vrai que je perdrais plus de temps qu’autre chose en rentrant chez moi.

Néanmoins, il semblait continuer dans son idée buté comme il l’était. Sans bouger, de sa position, son regard suivit ses gestes en direction d’une couverture pour se couvrir certainement et d’un oreiller. Le voyant revenir vers elle, la rousse crut l’espace d’un instant qu’il allait les lui donner, mais comme si elle faisait partie du décor, il continua sa route vers les escaliers signalant enfin son idée de prendre le canapé. Ce qui offusqua un peu la rousse. Et puis quoi encore ? D’accord il avait déjà passé des mois à dormir sur le canapé mais ce n’était pas une raison, il était chez lui, il allait sans doute avoir des courbatures du à ses chutes répétées et un mal de crane. De plus ca serait hyper idiot de descendre ses maudits escaliers qu’ils ont tellement eut du mal à monter. Elle s’avança dans le couloir profitant de son hésitation passagère face à l’épreuve passée.

-Oh non ! Tu es chez toi Jethro, tu ne va pas dormir dans ton canapé alors que c’est ton lit. Surtout que tu as besoin de dormir dans un endroit confortable de plus ne me dit pas que tu veux descendre ces escaliers ? Avec tout le mal qu’on a eut à les monter ! Moi je prends ton canapé, et toi tu va dans ton lit…Ce n’est pas discutable.

Elle revient rapidement en quelques enjambés à son hauteur avant de défaire de sa possession ses deux objets et de les prendre pour elle. Remettant le tout dans une seule main, elle se recula un peu et montra du bras droit la direction de sa chambre tournant son regard vers lui, d’un ton et d’un regard qu’elle voulait autoritaire.

-Allez hop, on file au lit tout de suite…

Elle rabaissa finalement son bras avant de poser son regard par-dessus la rambarde en direction des escaliers. Pff des escaliers cela lui semblait pénible à elle aussi.

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MessageSujet: Re: Tu noies tes chagrins dans l'alcool ? Méfie-toi, ils savent nager. [PV Jennyfer Shepard] Sam 15 Jan - 22:01

    « Et pourquoi pas ? Je suis sur que c’est une couleur qui t’irais très bien au teint, il est vrai que le col en V laisse à désirer mais avec un moins échancré, je suis sur que ça ferait de toi un autre homme… »

    On est tous différent sur cette planète. Même les jumeaux sont différents. Bien qu’ils se ressemblent comme deux gouttes d’eau – je ne comprendrai jamais cette expression car je trouve quand même qu’une goutte d’eau n’est vraiment pas semblable à une autre – ils diffèrent sur leur caractère. Les goûts et les couleurs, il n’y a rien de plus subjectifs. Sur notre planète adorée qu’on est entrain de détruire peu à peu à cause de nos conneries, nous sommes exactement – ou à peu près, comme vous préférez – six milliards cinq individus. Il y en a qui sont heureux, et il y en a qui ne le sont pas. Mais on s’en fout des autres en fait. Non. Tout cela pour dire qu’on a beau être énormément dans ce monde, il y en n’aura pas un qui ressemblera trait pour trait à un autre. Si on peut être semblable sur le plan physique – ouais, l’exemple des jumeaux – ce qu’on aime ou pas fera toute la différence. Ahah. Après je suis sûre que vous allez vous posez la question : « Mais que fait nos différences ? » Alors à ce moment, je prendrai mon air trop fier de moi, je me sentirai intelligente. Je dis bien « je me sentirai », cela ne veut pas dire que je le serai pour de vrai. Nuance. Et là, je vous réciterai mon cours de biologie sur l’ADN. Mais pour cette fois, je ne le ferai pas car la narratrice de miss Shepard me tuerait sur place. Parler bio même dans un rp alors qu’elle a son examen lundi … Non, je pense que je vais éviter. Ouais. Et même si nous sommes des milliards d’habitants sur cette petite planète – oui parce qu’elle n’est pas si grande, comparée à Jupiter par exemple – nos deux protagonistes sont uniques dans leur genre. Et ce n’est pas rien de le dire !

    Bref. Tout cela pour dire que chacun ses goûts. Et que oui, même si Jenny – ainsi que moi, mais moi on s’en fout parce que j’interfère en rien dans l’histoire, pour mon plus grand malheur – le voyait peut être bien avec et s’y plaisait à l’imaginer, apparemment ce n’était pas un avis partagé par Jethro. Et pourtant …
    Cela lui plaisait de se faire chambrer, gentiment, par son ex maitresse. Ils n’étaient plus ensemble, certes, mais cette complicité entre eux était toujours présente. Ce jeu de séduction de même. La seule chose qui avait un peu changée était qu’ils ne se prenaient la tête plus de la même manière. Cela relevait plus d’une situation directrice/employé, quoique ce dernier se permettait de souvent dépasser les bornes, et non plus d’une situation de couple. Mais, dans n’importe quel cas, ils aimaient jouer, voir jusqu’où l’autre pouvait aller. Et ils aimaient cela.
    Alors répondant à sa provocation, il enfila le tee shirt rose pâle osé, qui en plus était moulant. Merde. Est-ce que c’était bien à lui ? Il avait de plus en plus de mal à le croire. N’arrivant pas à le mettre facilement, il tira un peu brusquement dessus vers le bas. Au pire il se déchirait, et cela n’aurait pas été une grande perte. Mais heureusement – ou malheureusement, ca dépend du point de vue – le bout de tissu resta intact. Sentant celui ci le collait à la peau, il fit une moue et une grimace légèrement exagérées. Non. En fait ce n’était pas si désagréable. Au contraire. Cela était même plutôt confortable à porter. Mais jamais il ne l’avouerait. Vous pouvez toujours courir. Mais non ! Restez avec nous. C’était une métaphore, une expression. Ahlala. Quels crétins vous faites. Si je vous demande de vous jeter par la fenêtre, vous le ferez ? Mais nooon ! Ne le faites pas ! C’était un exemple. Rahlala. La peur que vous m’avez flanquée. Ce n’est pas comme si j’allais avoir votre mort sur ma conscience, après. Enfin passons.
    Un petit sourire apparu sur le visage de l’homme aux cheveux poivre et sel – mais pas moins sexy quand même, précisons le – à la place de sa moue boudeuse. Je ne sais pas si cela se dit, mais vous m’aurez compris. Il devait avoir un look bizarre. Enfin … Cela devait changer en tout cas. Et il n’aurait pas « fait cela » pour beaucoup de personnes. Il en voyait deux. La première, miss Jenny Shepard évidemment, et la deuxième mam’zelle Abigaëlle Sciuto. Et oui … Que ne ferait-il pas non plus pour sa « fille adoptive » ? Vous allez sûrement demander pour Donald, aussi. Mais très peu de risque, car il n’y a aucune raison pour qu’il lui demande. Ahah. Ca serait encore plus bizarre non ? Mais là, en cet instant, il aurait bien aime être devant un miroir juste pour voir la tête qu’il avait dans ce … « truc ». Mais sérieusement, il avait la flemme de retourner dans la salle de bain juste pour cela, en plus il risquait très fortement de glisser sur le sol trempé. Alors moyen. De même pour le salon, il y avait l’obstacle des escaliers. Putain. Qu’est-ce que cela peut être vicieux des escaliers ! Imaginez un instant que vous habitez au treizième étage, et que votre ascenseur est en panne pendant trois mois. Alors, oui, en premier, vous mettrez à maudire l’engin qui ne marche plus, mais après vous vous rendrez bien compte que des escaliers c’est sournois. Je ne vous en dis pas, cela vous gâcherait toute la surprise.

    Alors qu’il la sentait, et la savait, fortement épuisée, il lui sourit et se dirigèrent vers la chambre. Lui il s’assit et Jenny ouvrait une nouvelle fois son armoire pour fouiller encore un peu plus dans ses vêtements. Ses yeux étaient fixés sur cette dernière, légèrement dans le vague. Bien qu’il ne pensait à rien – on va résumer cela à ceci, hein – un flash lui traversa l’esprit. Une illumination si vous préférez. Oui. Il venait de « tilter », comprendre qu’elle l’avait appelé « Leroy », alors qu’elle ne le faisait jamais … Vous savez, des fois j’ai bien envie de tout plaquer et aller boire du rhum en jouant les pirates avec Jack Sparrow. Je suis sûre que tout serait tout de suite beaucoup plus simple, et que je m’éclaterais en pirate. L’espoir fait vivre … Mais il ne fait que cela non plus, il fait aussi manger ! Vous ne comprenez où je veux en venir en disant cela ? Pas grave. La principale intéressée comprendra.
    Ce n’était pas un crime de l’avoir appelé par son premier prénom, et non le deuxième. Et ce n’est pas peu dire qu’il s’y connaît en délit. Non non. C’était juste un peu inhabituel, et maintenant que cela lui revenait à l’esprit – je pense que l’on pourrait enlever le « re » devant « venait » parce que ce n’était jamais arrivé à destination auparavant – il cherchait à connaitre le comment du pourquoi. Et quand il a quelque chose en tête, Dieu – avec un « e » ou pas, c’est facultatif – seul sait comment l’en dissuader, et encore ! Ah … Elle cherchait à le faire réagir. Ce qui s’était traduit par un profond échec. Il faut dire, quand il met son cerveau en mode off, il ne faut pas chercher très loin.
    Pour se « défendre », il rappela que des bouteilles meurtrières lui étaient tombées violemment dessus. N’avaient-elles pas honte ? Certes, c’était un coup peu glorieux de sa part, mais bon … Jen en avait vu beaucoup plus avec lui, rien que ce soir … Tant que cela n’était pas appris au bureau, il ne voyait aucun problème apparemment.

    « Peut-être mais te faire assommer par tes propres produits de douche à quelque chose d’un peu désolant à signaler Jethro ne trouve-tu pas ? »

    Il afficha un grand sourire et se laissa tomber à la renverse sur son lit. Non. Il ne fallait pas qu’il ferme les yeux, sinon c’en était fini, et le sommeil le prendrait … En soi, ce n’était pas une si mauvaise chose, mais si cela arrivait, Jenny partirait sûrement. Non. En fait il n’y a pas de doutes là dessus. S’il s’endormait maintenant, elle partirait. Et cela, il ne le voulait pas. Alors il se serait bien donner une claque pour le réveiller un peu plus, mais il ne le fit pas. La rouquine aurait sûrement trouvé cela très étrange … S’il était encore capable de l’étonner !

    « C’est sûr … Qui croirait que je me suis fait battre par du savon ? »

    Heureusement, ou malheureusement, qu’il avait de l’humour ce soir. Car sinon je ne sais pas comment cela aurait tourné. En fait … Je pense qu’ils auraient fini par s’entre-tuer, s’étriper avec un certain sadisme. Plus on s’aime, plus il est facile de se prendre la tête pour un rien, n’est-ce pas ? Quoique … Lorsqu’on n’aime pas la personne, on peut très facilement la faire chier aussi. Bien que dans ce cas, il y ait un malin plaisir à la faire souffrir. Quoi ? Mais non je n’ai jamais fait cela. Ou … Non, oubliez.
    Le silence retombant dans la maison, troublé juste par la fouille très professionnelle de Jen dans ses vêtements. Pour s’empêcher de sombrer dans les bras de Morphée, il commença à siffloter l’air de Pirates Des Caraïbes. Il ne l’avait jamais vu ce film. Aucun des trois d’ailleurs. Mais DiNozzo chantonnait tellement l’air, que depuis il le connaissait pas cœur. Le coupant court dans sa belle, ou pas, mélodie, il sentit Jenny se retourner vers lui. Il se releva sans appuis, sans aides, juste grâce à ses abdos. Et il revint dans sa position initiale. Il regarda un instant la « chose » que lui tendait celle ci, pour voir si elle ne lui donnait pas quelque chose de bizarre une fois de plus. Mais après avoir vu que c’était un tee shirt gris, tout simple, NIS. Il esquissa un sourire, attrapa ce qu’elle lui tendait avant de le déposer à ses côtés sur le lit avant d’enlever son « truc » rose et vraiment très étrange. Il n’eut aucun problème pour s’en dévêtir, par contre pour enfiler l’autre tee shirt, ce fut une autre histoire.

    « Et après tu te plains d’avoir l’air un peu efféminé si tu mets du rose alors que personne d’autre à part moi le verra et le saura. J’aurais décidément tout vu et tout entendu pour aujourd’hui. Et tant qu’on y est, tu as quelque chose à rétorquer sur le pantalon ? »

    Avant de passer un bras dans le tissu, et commencer donc une nouvelle ascension, il lui jeta un sourire. Attention, il ne fallait pas qu’elle le provoque, car sinon il allait y répondre. Avant de râler et de dire « Oh ! Il abuse. » Vous n’allez pas me faire croire que vous n’aurez pas fait la même chose. Parce que moi, quand on me tend une perche pour embêter quelqu’un, je la prends à deux mains, avec les deux pieds si possible, et je m’y tiens le plus fortement possible. Bizarrement, cette métaphore me fera toujours penser à la piscine. Vous savez, quand vous apprenez à nager et le maître nageur vous tend une perche dans l’eau pour que vous vous y accrochez. Bon, bah à chaque fois qu’on me sort cette expression, bah j’ai cette vision. Enfin bref.
    Toujours souriant, il lui lança un petit regard charmeur. Il était sûr qu’elle s’attendait à ce qu’il réplique quelque chose. Bah oui. Sinon elle ne lui aurait pas sorti cette phrase comme cela. Et cela serait bête de la décevoir, n’est-ce pas ?

    « Je suis belle, n’est-ce pas ? »

    L’ancien marine avait dit cela avec une voix féminine et les gestes de gay. Oui. Il était vraiment de bonne humeur. Qui l’aurait cru ? Lui qui avait commencé par se bourrer la gueule – quelle vulgarité je vous jure – pour oublier ses chagrins. Il faut croire que mam’zelle Shepard agissait comme un calmant pour lui. Au lieu de se droguer à la morphine ou aux anti douleurs, comme notre cher et tendre Greg’ House, il se droguait à la Jennychoups. En plus du café, bien entendu. Il baissa ensuite le regard vers son pantalon avant de le remonter vers la belle rousse et lui fit un sourire sadique, mais qui restait bizarrement adorable.

    « Ah oui, j’allais oublier. C’est bête de m’avoir pris un jean pour dormir. »

    Il lui fit un clin d’œil et avant de se recevoir un objet contendant – ou pas – il enfila son tee shirt NIS. Peut-être un peu trop précipitamment car il galéra vraiment pour le mettre convenablement. Hé ! Hé ! Messieurs et mesdames, n’avait-on pas dit qu’il allait mieux ? Mais putain pourquoi fallait-il – même quand il ne fait pas exprès – qu’il contredise toujours les dires de chaque personne ? Je ne comprends vraiment pas pourquoi j’ai fait sa narratrice. Il me tuera pour de bon, un jour. Il faut croire que je suis légèrement masochiste sur les bords …
    Pendant qu’il se trompait de trou – oui car soyons réaliste, une tête est trop grosse pour passer dans une manche – il se préparait à peut-être recevoir un coup de la part de son ex maitresse. À ce moment, il comprit se que DiNozzo pouvait ressentir en vivant dans la perpétuelle attente d’une claque sur le crâne. Et ce n’est pas pour cela qu’il allait arrêter. Au contraire. Oui. Il était sadique et il aimait cela. Peut être un peu masochiste aussi … À cette pensée, il se remémora les menottes à plumes roses qu’ils avaient acheté ensemble il y a bien longtemps maintenant. Ceux là, oui il les avait toujours, étaient rangés dans le tiroir de sa table de nuit. À ce souvenir, ses joues rosirent légèrement. Heureusement qu’il avait la tête planquée derrière un bout de tissu, comme cela Jenny ne pouvait pas le voir. Et merde. Que lui prenait-il à s’empourprer pour si peu ? C’était « naturel » après tout ! Enfin … Peut-être pas finalement.
    Tirant comme un forcené sur le tee shirt pour réussir à passer la tête, il réengagea une conversation, pour pas que Jenny s’attarde trop sur sa difficulté présente. Et comme un abruti, il n’avait trouvé qu’un sujet sur son caleçon. Mais bon, il était magnifique son caleçon, alors si personne ne pouvait le voir – oui parce que c’est une chose qu’on ne montre pas si facilement – il pouvait bien en parler librement à une personne avec qui il avait été très intime. Et l’est toujours d’une certaine manière.

    « Elu Play Boy de l’année…Gris sur gris au moins cela ne cassera pas le ton de l’ensemble. Tu le mets encore ? »

    Il avait très bien imaginé la tête surprise qu’elle avait du faire, et il eut un fin sourire. Imperceptible heureusement, puisqu’il avait la tête encore caché. Il pouvait donc lui tirer la langue, elle ne remarquerait rien. Il s’arrêta dans ses gestes en pensant à cela. Non non. Il n’allait pas quand même faire des singeries de ce style. Quoique … Il était fort tenté ! Non, mais non. Il soupira et se reprit, recommençant se long et périlleux voyage qui était de s’habiller d’un tee shirt tout simple.
    Effectivement, cela n’allait pas « casser el ton d’ensemble » comme elle l’avait si bien dit. Jethro n’avait jamais eu beaucoup de fantaisies vestimentaires, toujours dans un ton uniforme pour être sûr que cela irait bien ensemble, cela n’allait pas changer aujourd’hui. Mise à part ce tee shirt dont il vient juste d’apprendre l’existence, et des caleçons un peu farfelus qui lui avait offert Jen, il n’avait rien de bien … Bon, vous m’aurez compris. Il tira un peu plus fort sur son haut, manquant de le déchirant, commençant à perdre patience. Il grogna légèrement.

    « Tiens, tu t’en rappelles. Et oui, je le mets toujours. J’aime beaucoup ce caleçon. Ces caleçons. »

    Il s’était repris sur la dernière phrase, au moment il réussi à sortir sa tête du bon trou. Il poussa un soupir et lui sourit. Ouf ! Enfin encore un obstacle de surmonté. Gibbs 1 – Tee shirt 0. Et bam dans les dents ! Le « ce » transformait en « ces » n’avait pas été dit au hasard. Il mettait toujours tous les caleçons. Même si il y en a qui était un peu … fantaisistes, dirons-nous, il les aimait bien tous. Non parce que c’était des cadeaux de son ex maitresse, mais il les appréciait sincèrement. Et puis, il en mettait au moins, maintenant, des sous-vêtements. Oui, car il fut un temps où il n’avait rien, en dessous du pantalon. Et en fait, c’était parti de là les cadeaux de Jen pour lui. Elle avait eu la merveilleuse idée de lui acheter des bas. Cela la faisait tellement enrager quand il n’avait « que » le pantalon. Depuis ce moment, il mettait des sous-vêtements, et parfois – oui je vous assure – s’en achetait. En même temps, je la comprends Jenny. Moi aussi cela m’énerve quand mon père porte pas de caleçon, ou même de slip ! Ou encore string … Mais je préfère la première solution. Mais bon, je ne peux pas vraiment comparer, c’est mon père et non mon amoureux. Beurk. De l’inceste. Manquerait plus que j’en fasse, tiens. Miam miam. Quelle pensée appétissante ! … Vous venez de remarquer qu’en l’espace de deux secondes, j’ai dit « beurk » et « miam miam » qui sont littéralement opposés ? Ouais. On va faire comme si de rien n’était. Cela vaudra mieux.

    La situation redevint enfin reposante, tranquille, zen, stable. Là, à coup sûr, s’il se rallongeait, il s’endormirait comme un gros nounours. Même s’il ne fermait pas les yeux. Il fit bien de ne pas le faire, car la directrice du NCIS – la meilleure agence du monde ahah – avait déjà tourné les talons pour faire mine de « s’enfuir ». Ne réfléchissant plus à ses gestes ou quand bien même ses pensées – comme si cela était une nouveauté pour ce soir là – il se releva brusquement – et tel le warrior qu’il était, il ne se rétama même pas par terre – réussissant à rattraper la rouquine au niveau du changement de pièce. J’espère que vous comprenez ce que je veux dire, car je ne trouve plus tout à fait mes mots. Sa main sur son bras, l’empêchant donc de partir, était ferme, mais pas moins douce. Il ne voulait pas la blesser. Cela aurait été la dernière chose qu’il aurait souhaité. Sauf … Sauf qu’il pensait cela, alors que c’était déjà fait. Le mal était déjà fait. Il lui avait tiré dessus en la blessant gravement. Même si c’était « pour son bien », il ne pouvait s’empêcher de culpabiliser et se sentir mal à cause de cela. Il eut un haut le cœur, qui manqua un de ses battements, et sa respiration fut pendant un instant coupée. Ce souvenir le faisait décidément bien souffrir. Mais il se prit assez rapidement, ne voulant aucune réaction de la part de Jenny à ce propos. Étrangement, il ne voulait pas qu’elle s’inquiète et s’occupe de lui. C’était un paradoxe, à vrai dire. Pourquoi l’avait-il appelée elle en particulier, alors qu’au contraire, il ne voulait pas qu’elle s’inquiète pour lui ? Des choses de la vie inexpliquées qui le resteront sans doute à jamais. Tiens, je verserais bien une larme à la profondeur et à la tristesse de ma phrase, mais j’ai la flemme. Ouais, je sais, je suis insensible, et j’en ai rien à battre. Occupez vous de vos affaires, ou alors celles de nos deux héros.
    Miss Shepard s’était retourné, pour être ainsi face à « son » homme. Plongeant son regard insistant dans le sien, il voulait être sûr de bien se comprendre. Autant par les paroles que par les gestes. Et n’étant pas très bavard, ses yeux étaient son meilleur moyen de communication. Et elle le savait mieux que personne, l’ayant côtoyé comme étant son « amoureuse » pendant quelques temps. En plus, il lui dit ce qu’il avait sur le cœur, plus ou moins. Enfin, ce que je veux dire par là, c’est qu’il lui dit les vraies raisons pour lequel il ne voulait pas qu’elle parte. En avouant même sa culpabilité ! Une première à noter, je pense. À son plus grand soulagement, elle se laissa persuader. Plutôt facilement, il pensa. Mais c’était tout à son honneur, et il n’allait sûrement pas s’en plaindre.

    « Il ne m’arrivera rien, le trafic n’est pas intense à cette heure-ci mais il est vrai que je perdrais plus de temps qu’autre chose en rentrant chez moi. »

    Il soupira, vraiment soulagé, et se permit de lâcher son bras. Lui lançant un léger sourire, il s’activa presque immédiatement, pendant qu’il avait encore le courage. Oui, parce que la flemme entraine la flemme. Je peux vous le dire, ayant côtoyé de très près le milieu. Bon, je l’avoue. J’en fais l’expérience tous les jours. Mais chut ! Il ne faut pas le répéter. Revenant plus profondément dans la chambre, il attrapa une couverture et un oreiller, ressortant de la pièce comme Jen avait fait lors de l’épisode de la salle de bain.
    Tout en se dirigeant vers les escaliers, il lui dit d’une voix assez forte pour qu’elle l’entende son objectif. Il était motivé, en bon gentleman qu’il était. Mais arrivé au niveau des marches, il jeta un regard démotivé, pour le coup, en bas. Il poussa un soupir mêlé d’un grognement. Après avoir monté avec très grande difficulté il allait devoir les descendre. Et lui qui pensait que c’était enfin la fin de ses mésaventures. Mais non. Toujours et encore les escaliers. N’en avaient-ils pas marre de le martyriser ? Apparemment pas. Ce n’était pas dormir sur le canapé en soi qui le dérangeait – non, cela il avait l’habitude maintenant – mais c’était vraiment l’effort qu’il allait devoir pour l’atteindre. Mais il était vraiment hors de question que cela soit sa future ex potentielle maitresse qui prenne le salon. Et merde. Pourquoi n’avait-il pas de chambre d’amis ?
    Mais avant qu’il puisse réfléchir un peu, il sentit deux mains prendre possession de ce qu’il tenait il y a à peine quelques secondes. Quelque soit la situation, l’événement, elle ne cessera donc jamais d’être gentille à son égard ? Non que cela le dérange, mais elle se tuera un jour …

    « Oh non ! Tu es chez toi Jethro, tu ne vas pas dormir dans ton canapé alors que c’est ton lit. Surtout que tu as besoin de dormir dans un endroit confortable de plus ne me dis pas que tu veux descendre ces escaliers ? Avec tout le mal qu’on a eut à les monter ! Moi je prends ton canapé, et toi tu vas dans ton lit…Ce n’est pas discutable. »

    Il lui sourit, et avant qu’elle ne s’y attende – parce que elle aussi s’était mise à fixer les marches avec appréhension – il lui reprit la couverture et le coussin des mains. Il la regarda droit dans les yeux, les objets soigneusement plus à portée de ses mains.

    « Allez hop, on file au lit tout de suite… »

    « Oh non Jen. Je ne te laisserai pas dormir dans le canapé. Et ce n’est pas discutable. »


    Il n’avait pas non plus repris sa dernière phrase au hasard. Il voulait vraiment lui faire comprendre que cette « proposition » était sans appel. C’était comme cela et point barre. Mais il marqua une pause avant de continuer, légèrement hésitant.

    « Je ne vois qu’une solution alors … »

    Il osa un regard en coin. Non non. Que je vous rassure, ou vous déçois cela dépend, il ne tentera plus rien ce soir. Mais quand c’est nécessaire de partager un lit, c’est nécessaire. Ouais, c’était une nouvelle fois très profond ce que je viens de dire.
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MessageSujet: Re: Tu noies tes chagrins dans l'alcool ? Méfie-toi, ils savent nager. [PV Jennyfer Shepard] Dim 16 Jan - 19:55

Le calme, la plénitude. C’est ce rêve, cette extase dans un havre de paix qu’est le silence. Rien ne parvenait en tout cas jusqu'à son ouïe vu qu’elle n’avait conscience que de son propre corps contre les obstacles qui la retenait. Les yeux fermés, c’était des traits beaucoup plus détendus qui étaient visibles sur son visage. Seulement, si vous la laissez comme ça, peut-importait que la position soit inconfortable ou non, elle allait très vite quitter complètement cette réalité pour sombrer dans l’inconsciente et au vu l’état physique et mentale de notre adorable agent aux cheveux grisonnants, il y avait peu de chance qu’il lui soit d’une grande aide du moins sans devoir la réveiller. Que c’est triste, il pourrait au moins faire ça après l’avoir trainée jusque chez lui pour ramasser les morceaux. Déjà qu’elle faisait la bonne poire, bon en même temps qu’est ce qu’elle ne ferait pas pour son ancien amant ? …Bon il est vrai que poser comme ça la liste peut être longue parce que vous êtes tous une bande d’esprit mal tourné ! Tss Voulez vous bien restez un peu discipliné en lisant merci. Malheureusement, elle du reprendre encore une fois contenance et aller chercher dans la réserve des réserves pour retrouvez l’énergie nécessaire pour se remettre sur ses deux jambes et lui lancer un regard assassin. Pitié, elle en avait assez à de voir jouer la girouette qui bouge pire qu’avec le vent.

La boite n’était pas encore scellée parce que ouverte bien trop rapidement alors si il voulait au moins se vêtir ça lui évitera de se sentir encore un peu plus mal. Bref, l’homme prouva directement son innocence un peu comme si il craignait que la justice divine s’abatte sur lui, quoi que ça dépend la manière dont cette justice viendrait à tomber sur lui qui ferait qu’il apprécie ou non. Mais si on dresse le bilan des frasques de nos deux héros aujourd’hui, on peut être au moins sur que l’agent ne dirait pas non pour regouter à ce plaisir charnel, et qu’elle se laisserait bien aller mais que ça finira toujours par déclencher sa colère. Nouvelle preuve que les Shepards ne sont pas simple, mais c’est pour ça qu’on les aiment. Méfiez-vous si vous dite que non…A la vision du magnifique vêtement au couleur si ohléohlé pour un homme aussi viril que Jethro, elle se ravisa et ses lèvres s’étirèrent une fois de plus dans un sourire amusé. Sur le coup, les mots se formèrent et traversèrent la barrière de ses lèvres plus vite que toute autre pensée. Le charriant un peu. Elle avait presque oubliée comment c’était agréable de faire cela avec son vis-à-vis, surtout que ce n’était pas bien méchant mais tellement vrai. Oui, elle l’avoue et le signe, elle s’imagine Gibbs portant ce t-shirt rose. Mais ne soyez pas vexée ni choqué de si peu, si seulement vous saviez tout ce qu’elle peut imaginer bien qu’elle a une préférence pour le naturelle…

Par contre à sa grande surprise, étonnement tout ce que vous voulez …mais pour son plus grand plaisir. Comme quoi, elle a quand même une petite récompense à ses efforts, à moins qu’il attendait de l’avoir complètement épuisée comme une vieille loque avant de se remontrer un peu plus docile. Bien que en y repensant un Gibbs docile ça n’existe pas, c’est juste une vaste blague. Un Gibbs ça reste imprévisible, avec un caractère bien trempé même si parfois on à juste envie de le faire taire juste une fois. Son sourcil partit à l’assaut de son front quand elle le vit qu’il commençait à l’enfiler et malgré la brusquerie de l’agent, le t-shirt resta intact. Ajouté à cela le sourire sexy que voulez-vous qu’elle fasse à part lui faire un grand sourire. Se mordant un brin la lèvre inférieure, elle laissa son regard glisser de haut en bas et de bas en haut. Bien que cela était étrange parce que pas dans les coutumes vestimentaires, mais cela lui allait. Après quelques secondes ou elle apprécia le spectacle. Après tout c’était une représentation unique plus que certainement, elle finit par accrocher son regard au sien avant de couper ce silence plutôt joueur par une phrase qui résonna de la même manière.


-Qu’est ce que je disais…Cette couleur te sied à merveille, aurai-il un dessous qui l’accompagne pour avoir l’ensemble ?

Quoiqu’il en soit, il fallut qu’elle se détache des images qu’elles percevaient pour se retourner et rentrer dans l’antre du maitre des lieux. Ne prenant pas vraiment d’attention au paysage de la pièce, elle alla sans autre déviation en direction de la réserve de vêtement. Au même moment, elle perçu également un faible bruit qui indiquait qu’on devait au moins avoir mis son poids sur le lit présent dans la pièce. Normal après tout dans une chambre. Son regard se perdait dans un mélange de vêtement d’un ton à la dominance sombre, pourtant, elle avait quand même l’impression qu’on vrillait son dos d’un regard. Elle choisit de ne pas relever, n’aillant pas la force et plus l’envie que leur fameuse et inégalable joute verbale redémarre à cette heure. Alors qu’elle faisait l’effort de farfouiller sans tout mélanger, elle entendit sa voix, si agréable reprendre. Elle ferma les yeux quelques secondes profitant du faite qu’elle ne le voyait pas. Malheureusement les mots n’avaient rien de doux ou de romantique vu qu’elle référait à une action passé dont, elle préférait ne pas revenir aujourd’hui. Par peur de lâcher, de ne plus y arriver cette fois et de se retrouver un peu conne le lendemain…Non, elle ne le voulait plus, elle avait déjà fait trop d’erreur que pour continuer à en faire en toute connaissance de cause. Bien que sombrer en le sachant avait quelques chose qui ne manquait pas de classe non plus. Enfin bref, elle signala qu’il n’avait rien de glorieux à avoir perdu par cause de choc occasionné par un ridicule petit savon. Entendant plus de bruit, elle tourna son regard pour le revoir ainsi allongé. Forte heureusement sa phrase percuta quand même son cerveau.

-Le grand Leroy Jethro Gibbs a été mit au tapis en une seule manche par nos outsiders du jour, les produits de douche. C’est Tony qui se vexerait de ne même pas savoir t’envoyer au tapis alors que des objets inanimés te mettre presque K.O

Le début, Jen l’avait prononcé un peu comme une présentatrice Tv qui récapitule le score du match avant de continuer sur un ton toujours comme si elle se moquait un peu. Mais elle ne se foutait pas vraiment de sa gueule parce qu’il est clair que dans l’état normal c’était plutôt notre groupe gagnant qui aurait passé un sale quart d’heure et se serait retrouvé, abandonné et délaissé en dehors de la douche. Elle s’accroupit face à l’armoire pour atteindre l’étage en dessous plus facilement. Soulevant une petite pile, elle prit conscience du tempo qu’imprimait les sifflements de son agent. Hum ça lui disait quelques choses ça. Pirate des Caraïbes. Elle attrapa étonné enfin un t-shirt contre le quelle, elle était certainement qu’il ne répliquera rien et ouvrit la bouche tout en se repoussant sur ses jambes pour quitter sa position précédente.

-Tu deviens Cinéphile ? Ou tu as décidé de sortir un peu plus ?

Disons qu’il y avait quelques choses de paradoxal si on prend Gibbs comme un grand amateur de nouveau film. Quand on sait le désintérêt et l’incapacité qu’il peut avoir avec les nouveautés électroniques, elle en veut pour exemple un nombre incalculable de téléphone cassé et un pc que McGee peut réparer plus souvent que la moyenne. Jen pouvait donc émettre des doutes sur le faite qu’il ai vu ce film et apprécié le scénario. En même temps, on dit aussi que les anciennes méthodes sont toujours les plus efficaces, donc personne ne lui en voudra surtout pas la rouquine que je dois jouer, ce qui est parfois un peu pénible les amis..Cependant, vu qu’elle n’attendait pas de réponse particulière, elle lui tendit sa trouvaille miracle bien qu’il avait l’air plutôt pas mal dans son rose qu’il avait gardé. Si ça l’aurait vraiment dérangé, il l’aurait déjà retiré n’est ce pas. Cependant, il y a joué, chambré mais pas dépasser toute les limites alors elle ne dit point de réflexion sur la couleur par la suite. Comme, elle lui faisait ça en plus d’avoir eut le droit que dis-je le privilège, voir l’immense privilège de le voir enfilez ça et bien la petite veinarde peut le voir à nouveau se déshabiller, juste le haut hein. Bien qu’elle le taquina, comme quoi une Shepard fatiguée, ça titille les gens, sur le pantalon. Bon un jeans c’est un jean n’est-ce pas, pas trop de risque la dessus. La phrase la fit finalement faire un léger rire. Il était complètement fou...Ca c’était juste le genre de phrase ou si vous êtes à côté vous faite une légère tape sur le torse en disant : tu es idiots, avant de reposer votre tête contre son épaule. Mais comme l’agent était assis sur son lit et elle quelques parts en face mais debout dans la pièce, cela n’est pas possible, je sais c’est moche, désolé les gars.

-Magnifique très chère…

Dit-elle encore un peu dans le ton de son léger rire. Voilà encore paradoxal, si elle ne rit pas avec tout le monde voir rarement enfaite, il est bien une personne capable de la fait rire même dans des moments qui n’y sont pas propice et même si cela vient de clasher une nouvelle fois entre eux. D’ailleurs, il renfonça le clou prouvant une fois de plus qu’elle avait choisit avec trop d’empressement. Il n’était jamais content en plus. Avait-elle, une petite jupe noire avec un tablier blanc, la brosse pour les poussières et quelques choses dans les cheveux ? Elle ne le croyait pas donc, elle n‘était pas sa bonne, non mais. Bon en même temps, elle n’avait cas pas lancer la perche.

-C’est bête oui, mais tu devras t’en contenter ou tu chercheras dans ton armoire ce qui te convient, voir tu as cas l’enlever quand tu dormiras...

Pauvre petite si seulement, elle savait qu’elle allait dormir à ses côtés, elle n’aurait pas dit ça, enfin pardon j’ai rien dit moi je suis que la narratrice. Puis, ses yeux suivirent ses mouvements quand il prit ce qu’elle avait tiré de son armoire et qu’il tentait de l’enfiler. Comme il se débattait, elle avait une vue magnifique sur son torse et sur les muscles qui se bougeaient sur l’impulsion de ses bras. Son regard suivait ses torsions sans le quitter, sans gêne vu qu’il ne la voyait pas. Immobile, mais finalement, une autre chose la frappa sans qu’elle s’y attende, d’autre qu’elles ont déjà vu cette vue, profité de voir ce caleçon play boy de l’année, qu’elle lui a acheté. Que d’autres ont suivit les courbes de son corps, retracer ses épaules, capturés ses lèvres. Et que c’était peut-être toujours le cas là maintenant. Toute ses femmes qui ne devaie...Mon dieu, voila que ce sentiment qu’on nomme jalousie s’emparait d’elle. Allez du calme ma fille du calme. Tenta t-elle de se répéter mentalement. Pourtant dans cette chambre que d’autres ont surement visité, d’autres rousses..Brr, Un frisson lui passa dans le dos, elle dut faire preuve de toute la bonne volonté qu’elle put pour contrôler cette impulsion jalouse qui l’envahissait et entendre ce qu’il disait. Rappelle ? Rappelle ah oui. Il est vrai qu’elle s’était amusé à en acheter plein à l’agent Seniore avec toute sorte de chose parce que un pantalon sans rien en dessous, ce n’est pas drôle cela va trop vite. C’est même pas marrant..Et en même temps l’aveu qu’il les aimait et les mettaient toujours firent descendre d’un cran ce sentiment désagréable de jalousie. Parce que peu importe ce qu’elles peuvent faire ou penser, elle a quand même ça marque à chaque fois. Mouhaha…

-Crois-tu vraiment que j’ai oubliés tout Jethro ? Tant mieux si ça te plait mais depuis le temps, les changer ne ferait peut-être pas mal ne crois-tu pas ?

A la force d’être mit, porté, lavé, ils allaient un peu s’user tout de même surtout après 6 ans. Enfin quoi qu’il en soit, elle était redevenue plus ou moins neutre quand son regard émeraude croisa le magnifique azur de ses yeux. Lentement, elle décida alors que pour elle, il était temps de partir. De s’esquiver en douceur vers la sortie tant qu’elle le savait encore. Pendant une seconde, elle crut que ses prières silencieuses allaient être entendues par Dieue, mais ce ne fut pas le cas. Alors qu’elle avait vaincu avec brio la chambre à coucher de l’ex-marine, une main chaude sur son bras stoppa son avancée bien trop facile jusqu'alors. Lentement, elle fut obligée de se retourner pour lui faire face. Pour plonger son regard une fois encore dans le sien. Quand il tenta une nouvelle fois de la retenir chez lui. Pourtant, la rousse était fatiguée de lutter, de répliquer à ses faux semblants et surtout épuisée, éreintée peut importe comme vous voulez. Les arguments étaient honorables et qu’il avoue enfin un peu du fond de sa pensée avant de quoi finir par toucher d’une certaine manière la belle directrice. Sous les douces paroles sincères de son agent préféré, elle cède quand même, trop facilement à son gout c’est vrai mais dans l’espoir d’avoir le dernier mot sur les lieux ou elle allait se reposer. Ce fut une fois de plus sans compter les zins de Jethro parce qu’il partit chercher des affaires visiblement pour une sorte de lit d’appoint. N’aillant pas d’autre chambre à son humble avis ce n’était que pour le canapé sur lequel, ils s’étaient affalés tout les deux au tout début de cette histoire assez tourmentée.

Très vite, elle fut confirmée dans sa déduction plus ou moins potable pour l’heure à laquelle, elle la formulait mais à son désarrois par contre c’était lui qui comptait le prendre son fichu canapé. Avait-elle une tête a ce point pitoyable pour qu’il offre cette solution ? Mon dieu se fut ce qu’elle pensa avant de repartir dans sa direction pour lui dire tout le bien, ou pas de ce qu’elle pensait de son idée stupide au-delà des mots. Pensant avoir le dernier mot en utilisant un peu d’autorité que son travail est censé donné, mais ce fut un échec total. Bon dieu, cette journée était un échec total, vivement qu’elle se termine et qu’on la laisse dormir. Jen se fit battre à son propre jeu par Jethro qui lui enleva les affaires. Prise de court, elle eut un peu l’air d’une gamine qui essaye par tous les moyens de rattraper sa ds. Mais incapable, pourtant de les rattraper, ce n’était pas faute d’essayer, elle tendait les bras mais sans espoirs. Elle lui jeta un regard mauvais avant d’entendre la suite. Comment osait-il reprendre ses phrases contre elle. Petit joueur va ! Elle le refusilla d’un regard un peu, le défiant par la suite dans le silence. Pourquoi ne voulait-il pas, n’avait-il plus un semblant de matcho au fond de lui ? Cela aurait changé ? Elle émit un léger son qui n’était pas très définissable ni très féminin d’ailleurs. En reposant son regard vers ce qui lui faisait face. Sans se préoccuper de Gibbs dans un premier temps.


-Pourquoi Jethro ? Pourquoi je ne pourrais pas prendre ton canapé ? En quoi cela te dérange t-il ? Allez répond moi à ça alors si ce n’est soit disant plus discutable ? Tu sais bien que ça ne marche plus avec moi…

Dit-elle avec conviction mais sans méchanceté, elle n’était plus capable. Un mal de crane voulait d’ailleurs se faire sentir. Ca c’était le meilleur signe pour lui dire qu’il fallait qu’elle pense à aller rejoindre un endroit quelconque où elle pourra fermer les yeux. Lentement, puisqu’elle avait les mains libres, elle les posa derrière elle, s’accrochant ainsi à la rambarde qui protégeait toute personne de faire une chute dans l’escalier en venant du premier étage. Prenant une prise bien sur, elle se recula un peu contre pour s’y adosser. Elle ferma les yeux repassant une main froide sur son visage pour éviter à ce mal de tête de se déclarer trop fort. Jen ne réfléchissait pas vraiment à que faire alors. Sauf quand la voix masculine de son futur ex potentiel amant se fit entendre plus hésitante. Percutant sans le moindre souci, le sens caché de cette phrase, elle tourna la tête dans sa direction. Un regard visiblement pas très net de l’agent. Elle le soutient un long moment dans le plus profond des silences. Se contentant de le fixer comme si la rousse voulait deviner ces intentions, si il promettait de rien tenter, de ne pas réessayer. Un peu comme si elle essayait son propre regard, celui ou on a l’impression de passer au scanner. Cela n’impliquait qu’une chose, dormir avec lui. Vous savez ce qui manque pile en ce moment. Une petite chanson d’ambiance genre This Love This de Hollywood Undead et on dirait presque une scène de film. Jen tourna son regard vers la chambre avant d’ouvrir la bouche pour répondre à l’agent tout en ramenant son regard vers lui.

-D’accord…D’accord…Par contre je t’en prie ne…Je n’ai pas envie de me disputer avec toi encore une fois…

Bon, on était adulte n’est-ce pas ? On sait tous dormir bien gentiment en partageant son lit sans pour autant faire des choses que la physique approuve mais que la morale réprouve n’est ce pas. Elle le fixa un instant en attendant qu’il soit sur d’avoir comprit et qu’il n’avait pas ce on ne sait quoi dans le regard. Lentement, elle se décolla de la rambarde par une petite impulsion. Un dernier regard fatigué cette fois à son ancien amant avant de plier bagage. Bon lui il avait une excuse pour son comportement particulier mais la rousse lâchait bien trop facilement à son humble avais aujourd’hui. Fatigue sans doute et peut-être le faite qu’elle sait qu’en la présence de Jethro, elle peut laisser tomber le masque, abandonner l’image d’invulnérabilité quelques temps. Bien que professionnellement parlant, elle n’avait pas peur de grand-chose. Elle lui tourna le dos et repartit en direction de sa chambre. Rentrant à nouveau dedans. Elle partit du côté ou elle ne pensait pas qu’il dormait, en même temps au souvenir de leurs nuits, il n’y avait pas de côté particulier c’était le milieu…Passons. Elle s’assit du côté le plus éloigné de la porte.

-Vous prenez quel côté…Patron ?

Dit-elle finalement avec humour pour un peu redescendre cette ambiance. D’ailleurs à son souvenir c’était exactement la même phrase qu’elle lui avait dite pendant leurs missions des années avant. La première nuit enfaite vu qu’il n’était pas encore occupé de photographier les personnes qui montaient dans ce bateau. Elle avait presque prit le même ton de voix à l’exception de sa note d’humour bien sur. Elle tourna son regard vers Gibbs alors qu’elle retirait ses chaussures quand même.

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MessageSujet: Re: Tu noies tes chagrins dans l'alcool ? Méfie-toi, ils savent nager. [PV Jennyfer Shepard] Sam 29 Jan - 17:16

    « Qu’est ce que je disais…Cette couleur te sied à merveille, aurai-il un dessous qui l’accompagne pour avoir l’ensemble ? »

    Qui se ressemblent s’assemblent. Qui s’assemblent se tapent dessus. Hum … Okay, je vais avouer. Je ne savais pas du tout comment démarrer ce nouveau rp, en plus cela fait plus d’une semaine que je lui dois une réponse … Une semaine et trois jours précisément, si mes calculs sont bons. Oh la vache ! Cela me fait penser que vendredi j’ai un contrôle de maths ! De quoi on s’en branle ? Ouais … Vous avez raison. Faut vraiment que j’arrête d’écrire tout ce qui me passe par la tête. Mais bon. Finalement je trouve que ma citation, un peu modifiée à la manière Bergamote, illustre bien la situation, d’une certaine façon. Et n’osez même pas me contredire, je mords ! Non, mais plus sérieusement – oui, car cela m’est possible … - je pense que cette phrase décrit plutôt bien la scène ici présente devant vous. Car d’un certain côté, vous ne trouvez pas que miss Shepard et mister Gibbs se ressemblent beaucoup ? Et je pense aussi – la première personne qui me rétorque que ce n’est pas possible que je pense autant je lui défonce sa race … en parlant de « sa race », j’ai une blague comme cela, bon okay, ma gueule – … et voilà. Avec toutes ses conneries je ne sais même plus ce que je voulais dire. Bon, pas grave. Cela me reviendra plus tard. Il n’empêche, que je suis presque totalement sûre qu’ils adorent se « battre » comme deux gros gamins ! Bien que cela soit parti remise, car ils sont assez crevés comme cela pour ce soir. Bah oui, c’est fatiguant de se chamailler. Surtout quand on a dépassé l’âge. Ahah. J’adore ma finesse pour ne pas dire d’une manière crue qu’ils sont vieux, comme des fossiles ! ... Ouais. No comment. Bon, ne nous égarons pas trop, chers amis. Car en plus il me faut un maximum de concentration, et non un minimum cette fois ci, car cela fait tellement que je dois lui répondre que j’ai un peu oublié ce qui se passait là maintenant tout de suite entre eux.
    Ah ouais. C’est vrai, il venait d’enfiler son magnifique tee shirt rose, moulant échancré. Ohlala. Qu’est ce que je ne ferai pas pour être en ce moment à la place de Jennychoups d’amour et le voir de mes propres yeux. Pour mieux lui enlever son haut, et autres, après. Mwahahah. Oui ! C’est bon ! Je sais que je ne dois en rien altérer l’histoire de mon personnage. Mais ce n’est vraiment pas drôle. Ouais, j’ai la mort …
    Putain. Faut que j’arrête de me disperser, sinon je vais faire huit pages word et je n’aurais toujours pas avancé dans l’histoire. C’est grave quand même. Donc on disait : mettage de tee shirtage. Cela ne se dit pas mais je m’en fous ! Vous avez compris l’idée. C’est vrai qu’il était plutôt pas mal là dedans. Quoique cela fût assez étrange. Inhabituel dirait-on. Ce qui était aussi assez bizarre fut la réaction de la belle rouquine. Elle venait de jouer des mains et des pieds pour se défaire de l’emprise – putain les amis, j’allais marquer entreprise – sexuelle de notre beau Jethro … Et elle le chauffait … Je trouve que cette expression n’est pas très élégante. Comme si on allumé quelqu’un. … Okay, ce terme existe aussi. Non, mais je ne sais pas. Ce n’est pas comme si tu prenais ton briquet tu flambais la personne que tu dragues. Ouuuuuais ! En mode pyromane ! Nan mais cela ne va pas ou quoi ? Enfin.
    Il hésita un dixième de seconde sur ce qu’il allait bien pouvoir lui rétorquer. Vous savez, un cerveau Gibbsien cela travaille vite et bien. Pas vraiment comme le mien quoi … Si le QI d’un génie est à partir de 160, combien pensez-vous qu’il a ? Les paris sont ouverts ! Mais il ne réfléchit pas plus longtemps. Après tout, si elle a vraiment eu peur de … comment dire … « retomber dans ses bras », elle ne lui aurait pas sorti cette phrase. Alors, avant qu’elle ne s’enfuie dans sa chambre, pour fouiller un peu plus dans le placard, il lui lança un petit sourire en coin.

    « Tu voudrais le savoir, n’est ce pas ? C’est dommage … Parce que tu ne le sauras pas. »

    Hop. Un petit clin d’œil, et il la suivit dans les profondeurs de la chambre non ténébreuse au contraire particulièrement bien éclairé. Il se prit pas mal de rayons lumineux en pleine figure, l’obligeant à cligner des yeux très régulièrement avant de finir par s’y habituer. Comment allait-il faire demain matin lorsqu’il allait se réveiller avec une affreuse migraine ? Et ouais … Il fallait réfléchir un minimum avant de se morfondre dans l’alcool. Mais maintenant c’était trop tard. Et on ne pouvait pas revenir dans le passé. S’il avait tout seul, il se serait frapper le derrière du crâne et se serait traiter d’imbécile. Mais devant Jenny … Cela ne le faisait pas trop. Surtout que pour sa plus grande chance, elle avait oublié de lui redemander le pourquoi du comment ou le comment du pourquoi il avait fait cela. Enfin. Et ce n’est pas lui qui allait lui rappeler.
    Assis, ou plutôt écroulé sur le lit, il la regardait fixement de dos. Bien que ses pensées vagabondaient un peu partout, sûrement très loin de cette chambre, et même de cette maison. Pourtant, ses yeux restaient bien accrochés sur Jenny, comme si, si il la quittait ne serait-ce qu’un quinzième de seconde des yeux, elle allait s’évaporer. Et si elle remarqua quelque chose, elle ne broncha pas. Quel sang froid ! Moi j’aurai déjà flippé et me serais barré en courant depuis longtemps déjà ! Attendez ! Gibbs à beau être hyper séduisant, y a une personne qui vous scrute comme cela sans ciller et pendant plusieurs minutes, longues minutes excusez moi, non stop. Je pencherai plutôt pour un psychopathe, pas vous ?
    Heureusement, ce silence gênant – putain, mais n’y a-t-il que moi qui ressente cette gêne ? – fut coupé par la brillante illumination à retardement un peu conne en fait de Leroy. Non à rallonge, je sais, mais essentiel pour bien décrire ce qu’il venait de se passer dans sa tête. Je pense que heureusement qu’il avait appelé Jenny et non quelqu’un d’autre. Parce que ce quelqu’un d’autre, il l’aurait vu dans un état pitoyable. Baignant dans son sang, agonisant à cause du coup sur la tête, complètement bourré la tête vide, manquant de se tuer à chaque geste. Mmmh … Okay. J’exagère juste un tout petit peu. Mais alors vraiment un tout petit peu ! Sentant sa tête lui tourner d’un coup, brusquement, sans prévenir, il eut peur de faire un petit malaise. De plus, il était littéralement crevé. Il se laissa tomber en arrière, sachant très bien qu’un bon lit confortable serait là pour le retenir lors de sa chute. À présent écroulé, il lutta pour garder les yeux ouverts. Si jamais il les fermait, pour sûr c’en était fini. Il s’endormirait et Jen partirait aussitôt. Le lendemain, en se réveillant, il culpabiliserait de l’avoir laisser partir comme cela. Pas dormir. Pas dodo. Non. Il ne fallait pas. Sentant le sommeil le gagnait un petit peu, il aperçut la séduisant femme à ses côtés se retourner vers lui, attendant sûrement une réponse. Il décida donc de lui en donner une. La réaction de cette dernière le fit rire.

    « Le grand Leroy Jethro Gibbs a été mis au tapis en une seule manche par nos outsiders du jour, les produits de douche. C’est Tony qui se vexerait de ne même pas savoir t’envoyer au tapis alors que des objets inanimés te mettre presque K.O »

    « Je pense que, si cela se sait un jour, personne ne le croira. »


    Il lui sourit gentiment, et tourna légèrement la tête vers la droite. Son regard heurta un objet posait nonchalamment sur sa table de nuit. Il plissa légèrement les yeux pour voir la couverture du livre, instinctivement, et oui c’était un livre. Le titre était en français. Ainsi que le reste d’ailleurs. Se concentrant un tout petit peu plus, il réussit enfin à lire ce qu’il y avait d’écrit en noir. « Le Malade Imaginaire » de Molière. Il eut un fin sourire qui étira malicieusement ses lèvres. Il aimait beaucoup le théâtre, malgré le fait qu’il ne sorte pas énormément pour ne pas dire pas du tout, surtout le théâtre français. Et malgré ce que certains auraient pu penser, il préférait les pièces comiques que tragiques, pathétiques ou autres encore. Molière était un de ses favoris. Ses histoires avec les hypocondriaques feraient rire n’importe qui. Même lui, cela le faisait sourire. Il appréciait pouvoir lire un livre, critiquer librement les personnages – car ils étaient faits pour cela à vrai dire – et se dire qu’ils étaient complètement malades … Dans un certain sens. Enfin je m’embrouille.
    Lorsqu’il reprit sa position initiale, il s’aperçut que Jenny était repartie à son occupation première, cette fois accroupie. Le regard de l’agent dériva automatiquement vers le beau fessier de sa directrice qui lui faisait face. Se baffant mentalement, il reposa la tête sur le matelas et essaya de penser à autre chose qu’au corps qui était à sa portée. Il se mit à siffloter une mélodie souvent reprise par son gigolo préféré … ou pas. Cela venait de quel film déjà ? Ah ouais. Ce n’était pas Pirates des Caraïbes peut être ? Façon, qu’importe … Il sentit Jen se relever mais n’y fit pas attention, il attendait juste un signe de sa part. Raaaah. Ouais. Ca m’énerve quand l’autre attend toujours que cela soit toi qui fasses le premier pas, alors que tu as autant la flemme, la peur ou la timidité que lui. Nom de Dieu.

    « Tu deviens Cinéphile ? Ou tu as décidé de sortir un peu plus ? »

    Jethro s’appuya sur ses coudes pour relever le buste et faire face à son ancienne maitresse, un léger ironique au coin des lèvres. Elle le faisait exprès, hein ? Elle avait vraiment décidé de se foutre de sa gueule ce soir … C’était peut-être sa petite vengeance après tout. Et il ne pouvait pas lui en vouloir. Il ne le voulait pas, en fait, mais même s’il le voulait, il n’en aurait pas eu le droit. Parce que, soyons réaliste, depuis sa venue dans sa maison ce soir, c’est lui qui n’arrêtait pas de jouer avec elle … Ouais. Donc il n’avait pas à se plaindre, sinon je m’occuperais personnellement de son cas. Non mais. On n’embête pas ma Jennychoups d’amour infiniment comme cela sans être puni un minimum !

    « Une seule réponse : DiNozzo. »

    Son interlocutrice savait très bien de quoi il voulait parler lorsqu’il prononça le nom de son agent italien. Comme la narratrice de miss Shepard l’a si bien dit, cela ferait bizarre que Gibbs devienne un nouveau cinéphile ou un crac de l’informatique. Je préfère encore espérer un jour que j’aurais le monde à mes pieds !
    Il attrapa d’une main habile le vêtement qu’elle lui tendait et le posa à ses côtés, commençant déjà à se déshabiller. Avouons tout. Si son tee shirt actuel l’avait vraiment dérangé, il l’aurait retiré depuis longtemps. Histoire d’embêter un peu plus la jolie femme, peut-être … Sa réplique eut pour effet de la faire rire, une fois de plus.
    La tête à l’intérieur du bout de tissu, il sourit, même si elle ne put pas le voir.

    « Magnifique très chère… »

    Leroy éclata d’un rire franc, tellement il se n’y attendait pas. Bon, en même temps, on ne pouvait pas dire qu’il ne lui avait pas tendu la perche. Mais il ne s’attendait pas à ce qu’elle l’attrape aussi bien. Il n’empêche, qu’il appréciait fortement de la voir rire de cette façon. D’après lui, elle passait trop de temps à travailler, s’occuper du bon fonctionnement de l’agence et ne faisait plus du tout attention à elle. À vouloir trop bien faire, au bout d’un moment on fait n’importe quoi. De plus, à ce rythme, elle allait finir par se tuer. Oui. Il est vrai aussi que Leroy pouvait passer une semaine non stop, sans dormir à chasser un meurtrier. Mais lui, ce n’était pas pareil. Bon. Vous allez dire que c’est un macho et tout le tralala. Oui, vous n’avez pas tord. Mais soyons réalistes.

    « C’est bête oui, mais tu devras t’en contenter ou tu chercheras dans ton armoire ce qui te convient, voir tu as qu’à l’enlever que tu dormiras... »

    Baaaaaah. Fallait pas la ramener si elle ne voulait aucun commentaire de sa part. Quand on demande à un Gibbs d’être chiant, bah il est chiant. Même si on ne lui demande pas en fait. Ouais. Il est chiant tout court, enfin de compte. Mais bon, c’est comme cela qu’on l’aime. Vous me demanderez comment cela se fait qu’on apprécie autant un mec qui nous tape sur les nerfs. Aucune idée. Moi c’est pareil. Plus on me fait chier, plus je surkiffe la personne. Quoi ? Vous ne connaissez pas ce verbe ? Le verbe « surkiffer » ne vous dit rien ? Bande d’incultes. Passons.

    « Je n’ai pas perdu l’habitude de dormir en caleçon. »

    Ce fut sa seule réponse, et elle voulait tout dire. Mais … Pourquoi tant l’avoir fait chier si, de un son tee shirt rose ne l’avait en fait pas plus dérangé que cela, et de deux s’il allait se déshabiller entièrement, juste en gardant son beau sous vêtement ? La vie est parfois bien compliquée alors qu’elle pourrait être si simple. Il y a des fois, où j’ai vraiment très envie de le baffer surtout. Ne faisons pas plus de commentaires, sinon je vais lui sauter dessus pour l’étriper. En fait, maintenant je comprends comme Jen peut passer du chaud au froid si rapidement avec un tel énergumène. Je lui tire mon chapeau.
    Pendant que je me faisais un énième petit monologue, le bel homme se débattait toujours avec son haut NIS, faisant mouvoir, bien évidemment, ses muscles. Il sentit le regard de son ex maitresse le fixer et le passer aux rayons X. Il ne releva pas, après tout. Chacun son tour hein.

    « Crois-tu vraiment que j’ai oublié tout Jethro ? Tant mieux si ça te plait mais depuis le temps, les changer ne ferait peut-être pas mal ne crois-tu pas ? »

    « Mais j’en ai acheté d’autres ! »


    Il venait tout juste de réussir à s’en sortir avec son nouveau tee shirt. Un bon coup sec dessus et le tour était joué. Encore fallut qu’il trouve le bon trou.
    Alors que leur regard se croisait de nouveau, celle-ci voulut s’esquiver. Elle avait décidé que c’était son heure pour enfin s’enfuir à toutes jambes. Malheureusement, son agent n’était pas du même avis. Dieue non plus d’ailleurs. Et ouais. Dieue est encore plus sadique qu’un Aleksandr Isakov. Oui, je vous jure que c’est possible.
    Alors qu’elle avait réussi à passer le cap de la chambre, une main ferme mais pas moins tendre l’attrapa par le poignet pour l’arrêter dans sa course. Suite aux arguments sincères de Jethro, elle céda. Un peu trop facilement par rapport à d’habitude. Mais je pense, qu’on peut mettre cela sur le compte de la fatigue. Après tout, il était à présent deux heures du matin et des patates, normal qu’elle n’ait plus envie de batailler.
    N’attendant quand même pas sa réponse, il fila dans sa chambre pour repasser devant elle, les bras chargés de – légumes j’allais dire – couvertures et oreillers. Lui, il avait décidé de dormir sur le canapé. Encore fallut que Jenny accepte, et qu’il redescende l’Olympe, plus communément appelé les escaliers. La suite fut un jeu de gamin. Je te prends ce que tu as dans la main, et je te reprends avant que tu ne puisses me le reprendre. En gros.

    « Pourquoi Jethro ? Pourquoi je ne pourrais pas prendre ton canapé ? En quoi cela te dérange t-il ? Allez répond moi à ça alors si ce n’est soit disant plus discutable ? Tu sais bien que ça ne marche plus avec moi… »


    L’intonation de la directrice rousse était ferme, mais son obligé pouvait facilement sentir les vibrations de sa voix qui trahissaient sa lassitude. Ouais. C’est comme dans Lie To Me. Lorsque le suspect arrive à mentir à la perfection, et il y a juste ses pommettes qui font un mouvement étrange imperceptible pour n’importe qui, sauf pour le connard qui est en face de lui et qui se nomme le docteur Lightman. Rah. À la place des autres, je crois je lui en aurais foutu une depuis longtemps. D’ailleurs, c’est ce que certains ont fait. Mazal tov ! Bah Gibbs n’était peut-être pas aussi doué que Lightman, mais il avait aussi son savoir faire. Il n’avait pas non plus les méthodes, mais il arrivait au même résultat.
    Las de la même manière que son n’amoureuse mais qu’il ne sait pas encore, et ne voulant pas la fâcher un peu plus, il ne répondit pas, se contentant de faire comme si de rien n’était. Parce qu’il savait que s’il continuait la conversation, rien de bon allait arriver. La preuve lorsque chacun des deux protagonistes avaient voulu avoir le dernier moment, cela avait failli se terminer dans un bain de sang. Il ne tenait pas à recommencer …
    Et je tiens à préciser que cette idée de musique d’ambiance est pas mal. Mais avec This Love This Hate de Hollywood Undead, c’est complètement débile. C’est comme si vous aviez voulu mettre en bruit de fond lors d’une scène triste Holiday de Green Day. Cela ne concorde pas trop, hein.

    « D’accord…D’accord…Par contre je t’en prie ne…Je n’ai pas envie de me disputer avec toi encore une fois… »

    En guise, de réponse, Jethro lui lança un gentil sourire, pour lui faire comprendre que non, il ne tenterait rien. Allons. Comme si c’était un gigolo. Il ne s’appelait pas Anthony DiNozzo, ou Bergamote, à ce que je sache. Ce n’était pas non plus sa partie schizophrène James Grimaldi. Enfin, vous auriez compris que même s’il avait envie de faire des caresses, voire plus, à son ex maitresse, et que c’était un macho, il ne tenterait plus rien ce soir, et ne pensait pas à la Parler. Beurk.
    De retour dans la chambre, après Jenny, il s’appuya un instant contre la porte, inspira profondément. Il était légèrement pris de vertige et son début de migraine ne faisait qu’empirer. Vite, il devait aller dormir sinon, cela n’allait plus être possible très rapidement.
    « Vous prenez quel côté…Patron ? »

    Jethro lui sourit une fois de plus. Il savait qu’elle avait voulu faire de l’humour, et que elle aussi repensait à la dernière fois qu’ils avaient partagé un lit. Et à vrai dire, lorsqu’ils dormaient dans le même lit, si on pouvait appeler cela dormir, il n’y avait pas vraiment de côté. Si vous voyez la subtilité de mes propos.
    Finalement il prit place à la place près de la porte. Celle qu’elle avait laissée en fait. Alors qu’il commençait à déboutonner et descendre sa braguette, il stoppa son geste et se retourna vers Jenny en lui faisant la moue. N’attendant aucune réaction de sa part, il enleva vivement son pantalon le jeta un peu plus loin dans la pièce et ignorant totalement son ex maitresse, entreprit aussi d’enlever son tee shirt. Putain. L’enlever pour dormir alors qu’il l’avait fait chier pour qu’elle lui en trouve un et qu’il avait galéré à l’enfiler. Je vous jure qu’un jour je le tuerai de mes propres mains. Dernière opération de la soirée finit, il se faufila sous les couettes après avoir éteint les dernières lumières restantes, rapidement. N’ayant qu’une hâte : d’aller se coucher. Assis le dos contre le mur, et l’oreiller comme appui, il fit un bisou sur la joue à Jenny avant de s’allonger confortablement.

    « Bonne nuit Madame la Directrice. »

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MessageSujet: Re: Tu noies tes chagrins dans l'alcool ? Méfie-toi, ils savent nager. [PV Jennyfer Shepard] Dim 30 Jan - 17:37

Un proverbe signale qu’il est plus facile de connaitre dix pays qu’un seul homme. En cet instant précis, au souvenir de tout ce qui sait déjà passé aujourd’hui, la directrice serait bien du même avis que l’auteur de cette citation dont elle ne revienne plus sur le nom. Bien sur vous allez dire qu’il faut mettre le nom de l’auteur mais quand on ne le sait plus, on ne le sait plus et on a la grande flemme de chercher. Que soit tout ça pour dire que malgré les années, malgré qu’on connaisse notre partenaire, il nous arrive encore de s’étonner face à l’une ou l’autre réaction. La preuve en était de voir son ex-amant arborer fièrement une colère on ne peut plus décalée de son caractère. La jolie rouquine profita bien évidement de la vue, après tout le monde aurait fait pareil, si pas nettement plus mais de toute façon plus personne n’allait s’inquiéter de sa santé mentale. C’était déjà trop tard pour elle, la pauvre. Donc oui, à cette vue, elle fut incapable de se retenir d’en rajouter une petite mange. Allez d’accord une grosse tartine. Que voulez-vous malgré ses sautes d’humeur sur bon fond, elle ne pouvait pas réprimer toute ces envies et c’était bien trop tentant pour y résister. Un peu comme si vous avez un gros bouton rouge sur fond blanc, avouer qu’on a tous envie de pousser dessus non ? Bon on se fou de ma métaphore on comprend le principe. Un sourire apparut sur le visage de l’agent rendant l’ensemble encore plus exceptionnel. Si ca ce n’était pas une représentation privée à marqué dans les annales…La réplique la fit esquisser un autre sourire. Tout en faisant volte face et se détachant à regret de cette vue, elle répliqua d’une même ton un peu enjoué.

-Rien n’est moins sur très cher, n’oublie pas que c’est moi qui fouille tes armoires pour le moment…


Elle avait bien évidemment un sourire aux lèvres bien qu’il lui était invisible vu que Jen lui tournait le dos en direction de son foisonnement, ou pas, de vêtement. Après tout, elle pouvait bien trouver toute seule si il ne voulait pas lui montrer. Cependant, la rousse ne formula pas cette phrase sinon, ca risquait encore d’être interpréter comme de la drague. Ce qui contrasterait une fois encore avec le recul qu’elle avait prit et les nobles idées qu’elle avait défendue dans sa salle de bain. En même temps, on se dit que de toute façon ses deux là ne cesseraient sans doute jamais de se chercher, de jouer avec l’autre même si cela risque de le pousser jusqu'à l’énervement. Le jeu du chat et la souris. Comment mieux résumer d’ailleurs. Quittant tout propos joueur ou du moins, les mettant de côté pour le moment parce qu’après tout on sait tous que passer une certaine heure, toute réflexion n’est plus vraiment génial ou alors c’est tout simplement, profond, mais très très profond si vous voyez ce que je veux dire. Et même si vous ne voyez pas tant pis. Elle soulevait et bougeait les vêtements, écartant par moment les morceaux de tissus qui l’empêchait de voir jusqu’au fond de l’armoire si il y avait quelque chose de parfait parce que sinon, il répliquerait encore. Néanmoins, la directrice avait du mal à réaliser que l’agent avait autant de vêtement. Tout une armoire et bien et bien, seulement elle se doutait qu’il y avait peu de chance pour qu’il soulevait et prenne ce qui était au fond. Comme tout les hommes ont prend ce qui est au-dessus de la pile. Néanmoins dans ses recherches archéologiques, elle fut interrompue par un petit interlude de résumer de match sur ton encore humoristique. Comme quoi, elle n’était pas rancunière la rouquine, une maso je vous dis.

-Qui sait ? Tu sous-estime ma force de persuasion Jethro…Je pourrais leur dire énormément de chose inédites sur toi…Ne me tente pas…

Elle répliqua par le même doux sourire avant de changer de position pour atteindre, avec une facilité plus grand et donc un effort moindre pour le dos, les bas étages de son armoire. Evidemment cette position offre de bonne perspective pour tout observateur masculin. Mais que soit ce n’était que partie remise après tout. Surtout qu’elle eut bien l’impression d’avoir un regard dévie vers vous. Elle ne broncha pas et retient tout réplique d’un style proche de : ca va la vue te plais? Sinon, on allait vraiment lui reprocher de ne pas savoir ce qu’elle veut et surtout de maltraiter son ex-amant parce que c’est donner un espoir et le retirer peu de temps après. Un peu comme de la bonne nourriture que vous agiter à un affamé et que vous ne lui donner quand même pas. Mouis, moyen comme comparaison, barré cette réflexion. Heureusement, elle n’eut pas le temps de s’enfoncer un peu plus et de creuser elle-même parce que le doux sifflotement régulier de Jethro imprima un tempo qu’elle reconnu et pile à se moment, comme quoi le hasard fait parfois bien les choses même si on n’y croit pas, Jen trouva un t-shirt acceptable nettement moins fluo que celui qu’il portait toujours. Imaginer Gibbs féru de cinéma était tellement paradoxal que s’en était presque risible mais heureusement notre monde n’avait pas changé, nous n’étions pas passé dans une dimension parallèle sans nous en rendre compte parce que le coupable était un de ses agents Tony. Voilà qui éclairait les choses chez la directrice.

-Hum, je suppose qu’on te l’a déjà dit mais il te ressemble plutôt pas mal sur certain point, alors si tu pourrais éviter qu’il déteigne sur toi également, ca serait plutôt bien tu ne crois pas ?

Un nouveau sourire vient prendre place et par la suite, notre protagoniste que je dois interpréter resta à peu près immobile dans sa position son regard rivé vers le seul centre d’intérêt digne de se nom dans cette pièce qui se voit être un homme au cheveu grisonnant certes mais toujours diablement sexy. Mais elle ne l’avouera jamais, ils sont butés tout les deux s’en est presque chiant. Et quand une ou deux petites phrases suffiraient à faire reprendre le tout, non il fallait plutôt qu’ils s’engueulent ou qu’aucun des deux ne veuillent mettre leur égo de côtés. Tss, lamentable mais nous n’y pouvons rien. Pourtant, il pouvait s’entendre ou rire un peu comme deux gamins preuve en était d’une imitation très efféminée que nous montra le propriétaire des lieux. Surtout cas la réplique de son ancienne maitresse il en rigola de même. Et pour prouver ce que la narratrice s’évertue et se tue à vous dire, il prit à nouveau la perche de quoi la faire chier. Parce que monsieur dormait en caleçon et il la faisait chier pour des broutilles qui sont la juste pour quelques minutes. Il a de la chance qu’il est deux heures du matin, sinon, elle l’aurait frappé. Grr

-Tu es emmerdeur Jethro ! Tu le sais ça …

C’était dit avec logique et calme, enfin que soit, elle laissa passer toute autre réplique de mauvaise humeur parce que très vite son cerveau se vida de toute information. Plus rien ne l’importait et plus rien ne voulait passer comme influx. Seule finalement le magnifique torse qui se contorsionnait sous ses yeux gardait cette importance. Son regard émeraude suivait les courbes et les torsions qu’il imprimait. Il devait le sentir c’était Gibbs après tout mais elle était tout bonnement incapable de détacher ses yeux de se spectacle agréable. Bien qu’une bouffé de jalousie vient empoissonner se moment. Parce qu’elle n’était plus la seul prise de voir ca, que se n’était plus vraiment sa possession, ca fait très possessif ou objet dit comme ça, mais elle ne le pense pas comme ça, c’est plus dans un sens, oh laissez tomber. Cela ne faisait qu’accentuer l’amertume d’être partie comme une voleuse à Paris. A vrai dire jamais elle n’avait oublié la sensation de son corps contre le sien, de la douceur de sa peau…Allo la lune, ici, la terre, oui vous avez un appelle, redescendez. Elle secoua un brin la tête pour chasser ses pensées déplacée au vu des circonstances mais pas de quoi fouettez un chat quand on connait leur histoire complète. Acheter d’autre, de quoi on parlait déjà ? Ah oui de caleçons.

-Aussi atypique que ceux que je t’avais achetés ?

Si on m’aurait dit un jour qui ces deux là tiendrait se genre de conversation banalisé sur un caleçons je crois que je l’aurais jamais cru et que je l’aurais pris pour un fou mais force était d’avouer que c’était la vérité. C’est personnage m’étonneront toujours. Enfin, elle trouva que le temps et l’heure était plus qu’honorable pour partir un peu plus loin. Enfin chez elle, rentrez dormir et retrouver son bon lit bien confortable même si c’est seul et froid. Elle le tenta d’ailleurs prise d’une subite confiance dans son entreprise mais cela fut quand même voué à l’échec comme il fallait s’en douter. Parce qu’elle ne put atteindre l’escalier, que dis-je même pas dépasser la porte qui menait à la chambre de l’ex-marine parce qu’une force visible la retenu en arrière et la convainc de ne pas rentrer chez elle. Trop fatigué et trop gentille, trop conne aussi peut-être, mais que soit. Elle accepta de passer la nuit ici ou plus correctement formulé, de fermer les yeux et de tenter de dormir alors que de toute façon, il restait très peu de temps pour en profiter de toute manière. Certes, cela ne valait pas la peine de rentrez chez elle, déjà que le trajet en lui-même serait assez long comme ça. Alors qu’elle n’eut pas le temps d’anticiper ou de débuter la moindre réaction, l’agent avait déjà rassemblé de quoi pouvoir dormir dans un autre lieu que son lit. C’est a se demandé lequel des deux a la réflexion et les gestes ralentis par l’abus d’alcool. A moins qu’il déteigne sur elle ? Ou que la fatigue est tellement forte et présente qu’elle se laisse tout bonnement faire ?

Que soit, elle finit quand même par se reprendre et tenter de l’empêcher de faire le chemin inverse. La encore une petite dispute de gamin. Mais finalement leurs côté adultes responsable et civilisé refit surface. Si si, je vous jure ca existe et ils en ont bien un. C’est super génial comme découverte n’est ce pas. Mais bon la persévérance bien que teintée de lassitude de Jenny, fut sans réaction. Puis finalement, elle dut se remettre à la seule évidence qui les feront tomber d’accord sans autre choix, partager le même lit. Bon si même la ils peuvent encore s’étriper mais çà a plus de chance de finir d’une meilleur façon si vous voyez ce que je peux sous-entendre. Néanmoins non ce ne sera pas le cas car la rouquine s’en assura par une autre réplique, plus vraiment motivée à ouvrir les débats pour un oui ou pour un non. De toute manière, il fallait se remettre à l’évidence, l’alcool aidant, il allait finir par sombrer et si ce n’était pas lui la rousse aux yeux émeraude n’allait pas faire long feu les yeux ouverts.

-Presque trois heures du matin, c’est à se demander si ca vaut la peine de dormir…

Murmura la rouquine sans pour autant en être une question. Elle finit par partir en direction de la chambre. Enfin, elle se décida pour aller le plus éloigner de la porte. Peut lui importait le côté. Chez, elle comme elle dormait seule, il lui arrivait souvent de dormir au milieu ou de bouger toute la nuit et de passer d’un côté à l’autre. Mais ne vous inquiétez pas quand on sait qu’on est avec quelqu’un inconsciemment on évite de bouger et de se remuer dans tout les sens. Ainsi le plus souvent on se confine à l’espace qu’on sait partager librement la veille. Enfin, elle tenta une note d’humour en s’asseyant sur un côté alors qu’il s’adossait à son chambrant de porte. Le voyant inspirer profondément, elle haussa un sourcil et posa son regard vers lui.

-Qui a-t-il ?

Enfin il sembla s’avancer sans attendre quoi que se soit d’autre. Bien, bon, elle délaissa finalement ses chaussures qu’elle posa délicatement au sol et finalement retira également son pull. Dormir habillé était pas la première fois de sa vie, mais autant se mettre un peu plus à son aise comme on le peut bien sur. Bon évidemment, tout serait chiffonner avec des faux plus demain matin, mais que soit. Une fois arrivée au ncis, elle filera rapidement en gardant ses vestes dans son bureau et ira chercher quelques affaires pour se changer. Comme cela sera du ni vu, ni connu, tout ce qu’il fallait. Elle ne voulait pas étoffer beaucoup plus les rumeurs, voir rajouter de l’huile sur le feu. Si ca amusait tout les agents de suivre cette histoire, elle considérait que ca ne regardait qu’eux. La rousse souleva un peu le drap et s’y glissa finalement avant d’entendre un bruit caractéristique et un soupire mécontent lui passa les lèvres ? Elle était prévenue pourtant mais je vous jure qu’il allait finir par se tuer à jouer à l’emmerdeur. Tout ce tralala pour rien. Elle allait finir dingue, elle allait terminer à l’asile. J’espère au moins qu’il viendra la voir tient pour lui rappeler que se serait entièrement de sa faute, non mais ! Elle avait tourné la tête dans sa direction.

-La prochaine fois que tu oses encore t’amuser à me faire tourner en bourrique avec des vêtements alors que tu sais pertinemment que tu va les enlever, je te jure que je te force à t’habiller avec quelque chose du style du pull rose et je te laisse plus que ça dans ton armoire ! Pire encore je transmets ses photos à tout le ncis…Tu es prévenu !

Grogna t-elle finalement avant de se mettre sur son côté droit et donc de tourner le dos à l’agent qui continuait de se délester de ses vêtements. Elle ne releva plus. Préférant tenter de garder le plus loin possible d’elle les images que cela laissait. Surtout quand elle le sentit se glisser sous les couvertures à son tour. Elle ferma les yeux questions de se donner un peu plus de conviction. Non, il ne fallait pas imaginer qu’il n’était vêtu que d’un simple caleçon, la juste à quelques centimètres derrières elle. En même temps, elle allait passer pour quoi, elle habillée presque quasiment. Oh bon sang, il fallait arrêter se genre de réflexion après un certain moment. Finalement, elle le sentit bouger et sentit aussi la douce pression de ses lèvres sur sa joue. Elle sourit un peu finalement à se simple geste.

-Fait preuve d’un peu plus de concupiscence Gibbs…Je promets de rien dire.

Elle se retourna finalement pour se blottir contre son agent, logeant sa tête contre son épaule. Oui ben voilà, la le personnage m’échappe parfois à moi aussi, et elle varie tellement que je peux rien y faire moi. Bien pelotonner finalement. Elle finit petit à petit par se détendre et a délaisser ses muscles, laissant sa respiration se calmer.

-Bonne nuit Jethro.

D’accord, la elle profitait un brin, d’accord beaucoup mais c’était ce qu’il avait fait jusqu'à maintenant. Chacun son tour après tout comme le dit très justement la narratrice de notre agent préféré. La tête bien calée, elle pouvait en même temps sentir son odeur si caractéristique à une personne et une seule. Les yeux fermées, la rousse ne bougea plus d’un millimètre une fois bien lové contre son ex-amant. Sa respiration diminua en rapidité et le silence qui prit place fut elle l’avoue plus que propice. Elle ne sait pas vraiment après combien de temps, elle finit par sombrer et quitter la réalité mais en tout cas, elle s’endormit plutôt rapidement. La rousse ne le percu pas parce qu'elle était déjà bien trop loin dans le sommeil, bien calé contre lui et relaxée par sa présence, mais très vite Jethro aussi sombra...La nuit pouvait enfin être calme et paisible et essayer de leur apporter un peu de repos avant d'affronter une journée banale le lendemain, bien que le souvenir de tout celà ne s'effacerait certainement pas.




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